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États-Unis : alerte à la bombe près du Capitole, aucun explosif retrouvé

août 19, 2021

Un individu a menacé de faire exploser une bombe à Washington, près du Capitole, jeudi 19 août. Il a fini par se rendre et son véhicule a été inspecté.

Un individu a bord d'un vehicule a menace de faire exploser une bombe pres du Capitole, jeudi 19 aout.
Un individu à bord d’un véhicule a menacé de faire exploser une bombe près du Capitole, jeudi 19 août.© SAUL LOEB / AFP

Aux États-Unis, un homme à bord d’un véhicule a menacé de faire exploser une bombe près du Capitole, jeudi 19 août. Un lourd dispositif de sécurité a été déployé autour du Congrès américain, à Washington. Une scène qui ravive les souvenirs de l’assaut du 6 janvier et de l’attaque meurtrière à la voiture-bélier du 2 avril. L’individu s’est finalement rendu et a été appréhendé « sans incident » dans l’après-midi, a annoncé la police après plusieurs heures de négociations.

Le suspect, âgé de 49 ans, a été identifié sous le nom de Floyd Ray Roseberry par la police. Cet homme blanc au crâne rasé et portant le bouc s’était filmé en direct dans la matinée sur un compte Facebook, en proférant des menaces incohérentes. L’individu « est sorti de son véhicule et s’est rendu », a déclaré le chef de la police du Capitole, Thomas Manger, en conférence de presse. Il a été placé « en détention sans incident », a-t-il précisé. « Le conducteur de la camionnette a dit à l’agent arrivé sur les lieux qu’il avait une bombe et il semblait, selon l’agent, qu’il y avait un détonateur dans la main de cet individu », a déclaré le chef de la police du Capitole, Thomas Manger.

Une enquête a été lancée et le site a été sécurisé. Après examen minutieux des lieux et du véhicule du suspect, il s’est avéré qu’il n’y avait aucun explosif à bord. Mais les autorités ont tout de même retrouvé des éléments incriminants. « Nous n’avons pas trouvé de bombe dans le véhicule mais des matériaux qui peuvent permettre de fabriquer des bombes ont été récupérés dans la camionnette » et l’enquête se poursuit, a écrit la police du Capitole dans un communiqué en fin d’après-midi.

« J’essaye d’avoir Joe Biden au téléphone »

À ce stade des investigations, les enquêteurs ne disposent pas d’éléments indiquant que le suspect avait des complices, a déclaré le policier lors d’une conférence de presse. « Je crois que sa mère était décédée récemment, et nous avons parlé avec des membres de sa famille, il était aux prises avec d’autres problèmes », a révélé Thomas Manger.

Sur des images de la chaîne NBC, on peut voir le suspect sortir de son véhicule, lever les bras en s’agenouillant puis ramper vers les policiers. « Autant que nous le sachions, cela a simplement été sa décision de se rendre à ce stade », a expliqué le chef de la police du Capitole. Ses messages sur les réseaux sociaux « suggèrent qu’il fait partie du mouvement pro-Trump MAGA », acronyme de « Make America Great Again » (Rendre sa grandeur à l’Amérique), le slogan de l’ex-président Donald Trump, a souligné le groupe de surveillance des sites extrémistes SITE. Facebook a depuis rendu son profil indisponible et enquête sur les faits, a indiqué à l’AFP un porte-parole de la plateforme.

« J’essaye d’avoir Joe Biden au téléphone », déclarait le suspect dans la vidéo consultée par l’AFP, où il tourne parfois son objectif vers le Capitole, de l’autre côté d’un parc. « Je vous le dis, si les snipers arrivent, qu’ils commencent à tirer sur cette fenêtre, cette bombe explosera », disait-il en référence aux tireurs d’élites déployés sur les lieux.

« Vous savez ce que vous faites, les démocrates ? Vous tuez l’Amérique »

L’individu suggérait par ailleurs que quatre autres bombes avaient été placées ailleurs, dans d’autres voitures. Et il s’attaquait au parti démocrate de Joe Biden, majoritaire au Congrès. « Vous savez ce que vous faites, les démocrates ? Vous tuez l’Amérique. Vous donnez aux gens l’envie de quitter l’Amérique. »

Tous les immeubles aux alentours ont été évacués selon la police, notamment la Cour suprême et le siège du parti républicain. « Aux alentours de 09h15 ce matin, un homme dans un pick-up noir a conduit sur le trottoir devant la bibliothèque du Congrès », a expliqué Thomas Manger en conférence de presse. Le Congrès n’est pas en séance en cette semaine de vacances parlementaires, mais des employés et assistants parlementaires fréquentent l’enceinte du Capitole.

La Maison Blanche a indiqué « surveiller la situation » et être régulièrement informée par la police. De nombreux véhicules des forces de l’ordre et des ambulances étaient positionnés à la mi-journée autour du périmètre du Capitole. Le FBI et la police de Washington étaient sur place avec la police du Capitole. « Il s’agit d’une enquête pour une menace de bombe », avait précisé la police du Capitole en milieu de matinée, après avoir indiqué enquêter sur un « véhicule suspect près de la bibliothèque du Congrès ».

L’enceinte du Capitole est sous haute sécurité depuis l’assaut meurtrier mené le 6 janvier

Les forces de l’ordre appelaient à éviter la zone autour de la bibliothèque du Congrès, qui se trouve face au Congrès, de l’autre côté d’une rue et d’un parc. « Mon équipe et notre immeuble près du véhicule ont été évacués en sécurité », a tweeté un parlementaire démocrate de la Chambre des représentants, Raja Krishnamoorthi.

La maire de Washington, Muriel Bowser, a indiqué avoir été informée sur cette « situation qui évolue » et annoncé que la police de la capitale fédérale coopérait avec les autres forces présentes. Le métro de Washington a annoncé que ses trains évitaient l’arrêt du Capitole (Capitol South) « à cause d’une enquête de police ».

L’enceinte du Capitole est sous haute sécurité depuis l’assaut meurtrier mené le 6 janvier par des partisans de Donald Trump. Des centaines de manifestants pro-Trump avaient alors forcé l’entrée du Congrès pendant que les parlementaires étaient réunis à l’intérieur pour certifier la victoire du démocrate Joe Biden face au président républicain sortant. Le 2 avril, un policier avait été tué et un autre blessé lorsqu’un jeune homme avait précipité sa voiture contre un barrage qui en protège l’entrée, avant d’être abattu.

Par Le Point avec AFP

Le cauchemar de la pluie

décembre 20, 2019

 

Boueuses sont les routes de mon pays

Qui ont endossé le brassard de la pluie

Défiant les constructeurs du génie civil

Qui se grattent la tête et leur nombril

 

Chacun au volant de son véhicule

Dans l’espoir d’une sortie honorable

Tente d’emprunter un passage sûr

Avant de tomber comme une mûre

 

La pluie n’est plus l’amie d’un bon sommeil

Elle fait peur et produit des insomnies sous le ciel

Où les riverains et les habitants perdent l’œil

D’un bon repos corporel dans la nuit paisible

 

Bernard NKOUNKOU

 

Chypre: la police saisit un véhicule «espion» appartenant à un Israélien

novembre 16, 2019

 

La police chypriote a indiqué samedi avoir saisi un van appartenant à un ressortissant israélien équipé d’un système de surveillance sophistiqué et qui serait capable de pirater des moyens de télécommunications. La police a lancé une enquête après que le parti communiste Akel (opposition) a demandé au gouvernement ce qu’il comptait faire à la suite d’une vidéo diffusée en septembre par le magazine américain Forbes et devenue virale. La vidéo montre la présentation du véhicule par son propriétaire, un ancien officier des services de renseignement israéliens présenté comme Tal Dilian, qui dirigerait une entreprise basée à Chypre.

Le chef de la police chypriote Kypros Michaelides a déclaré à une radio locale que le ressortissant israélien avait «fourni quelques explications» mais qu’il serait interrogé davantage, ainsi que des ressortissants chypriotes. Les enquêteurs ont fouillé les locaux de l’entreprise dans la ville côtière de Larnaca (sud-est) et trouvé des preuves. «D’après une première inspection, le véhicule contenait un équipement électronique et a été confisqué, ainsi que d’autres preuves», selon la police qui a ajouté enquêter sur de possibles violations de la loi sur la protection de la vie privée.

D’après Forbes, l’équipement du véhicule d’une valeur de 9 millions de dollars peut contrôler des appareils électroniques dans un rayon de 500 mètres, pirater n’importe quel téléphone et écouter des conversations quel que soit le niveau de cryptage.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Allemagne: un homme fonce dans la foule avec son véhicule, tue au moins 3 personnes

avril 7, 2018

Des policiers des forces spéciales déployés à Münster (nord-ouest de l’Allemagne), le 7 avril 2018 après qu’une voiture a foncé dans la foule / © dpa/AFP / Bernd Thissen

Un homme a tué au moins trois personnes samedi et blessé de nombreuses autres en fonçant avec un véhicule sur la foule d’une ville allemande, avant de se donner la mort, la police précisant qu’il était trop tôt pour parler d’un attentat.

Les faits se sont déroulés vers 15H30 heure lcale (13H30 GMT) dans le centre-ville de Münster, dans l’ouest du pays, à une heure très fréquentée où les terrasses étaient pleines et les commerces remplis de clients, en cette journée ensoleillée.

« L’auteur des faits a foncé sur des terrasses de café et de restaurant sur une place du centre-ville », a indiqué une porte-parole de la police.

Parmi les clients qui s’y trouvaient les autorités locales déplorent au moins « trois morts » et « 20 blessés dont six graves », a indiqué sur place un porte-parole de la police, Andreas Bode.

– Camionnette –

L’auteur des faits, qui conduisait une camionnette selon plusieurs médias, s’est suicidé par arme à feu peu de temps après les faits « dans son véhicule », selon les autorités.

Le porte-parole de la police a indiqué qu’il était « trop tôt » pour parler d’attentat. Toutefois plusieurs médias allemands, notamment l’édition en ligne du Spiegel assurent que les autorités allemandes pensent qu’il s’agit d’un attentat.

Des images diffusées à la télévision allemande montraient plusieurs véhicules de police et de pompiers stationnés dans le centre de cette ville de plus de 300.000 habitants, située dans l’Etat régional de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, non loin de la frontière avec les Pays-Bas.

Des policiers, dont l’un lourdement armé, étaient stationnés devant des banderoles de sécurité, selon des images de la chaîne n-tv. La police a également appelé sur Twitter les habitants à éviter le centre pittoresque de cette ville fréquenté par de nombreux cyclistes.

Le gouvernement allemand a indiqué via l’une de ses porte-parole, Ulrike Demmer, que ses pensées allaient aux victimes et à leurs proches après « les nouvelles terribles venues de Münster ».

– Précédent à Berlin –

Si l’origine des faits n’est pas encore établie, ils interviennent dans un contexte tendu en Allemagne.

Les autorités allemandes sont sur le qui-vive depuis un an et demi en raison de plusieurs attentats islamistes perpétrés ou envisagés dans le pays, notamment celui au camion-bélier revendiqué par le groupe Etat islamique qui a fait 12 morts en décembre 2016 sur un marché de Noël à Berlin.

Son auteur, le Tunisien Anis Amri avait été tué quelques jours plus tard près de Milan.

A la fin du mois de juillet 2017, un demandeur d’asile en passe d’être débouté a tué une personne à coups de couteau dans un supermarché et en a blessé six autres, un acte motivé selon la justice par « l’islamisme radical ». Et fin octobre, la police allemande a interpellé un Syrien de 19 ans soupçonné de préparer un « grave attentat » à la bombe.

Les mouvements islamistes potentiellement violents ont connu ces deux dernières années un essor dans le pays. Les services du renseignement intérieur estiment à environ 10.000 le nombre d’islamistes radicaux en Allemagne, dont 1.600 soupçonnés de pouvoir passer à la violence.

Outre l’attentat au camion-bélier, l’EI a aussi revendiqué en 2016 un meurtre à Hambourg (nord), un attentat à la bombe à Ansbach (sud) qui avait fait 15 blessés et tué l’assaillant, ainsi qu’une attaque à la hache dans un train en Bavière (5 blessés).

Plusieurs de ces actes ont été commis par des demandeurs d’asile et valent à la chancelière Angela Merkel d’être accusée par ses détracteurs d’avoir fait peser un risque à son pays en ouvrant la porte à des centaines de milliers de réfugiés en 2015 et 2016.

Pour les enquêteurs, aucun des auteurs n’est cependant venu en Europe porteur d’ordres de l’EI, contrairement à certains des assaillants du 13 novembre 2015 à Paris. Tous semblent avoir organisé leurs actes seuls.

L’Allemagne reste une cible pour des groupes jihadistes, en particulier en raison de son engagement au sein de la coalition combattant l’EI en Irak et en Syrie et dans celle déployée en Afghanistan depuis 2001.

Romandie.com avec(©AFP / 07 avril 2018 18h43)                

Grande-Bretagne: Un véhicule fauche des piétons à Londres, « plusieurs blessés » (police)

juin 18, 2017

Londres – Un véhicule a fauché plusieurs piétons dans la nuit de dimanche à lundi dans le nord-est de Londres, faisant « plusieurs blessés », a annoncé la police qui a procédé à une arrestation.

« La police a été appelée juste après 00H20 (23H20 GMT) après le signalement qu’un véhicule était entré en collision avec des piétons », a précisé la police dans un communiqué. « Il y a un certains nombre de blessés » et « une personne a été arrêtée », selon la même source.

Le service des ambulances de Londres a de son côté annoncé avoir « envoyé plusieurs équipes sur un incident sur Seven Sisters Road ».

Selon le Conseil des musulmans britannique (MCB), organisation représentative des musulmans britanniques, l’incident se serait déroulé devant une mosquée.

« Nous avons été informés qu’une camionnette avait percuté des fidèles alors qu’ils quittaient la mosquée de Finsbury Park. Nos prières vont aux victimes, » a-t-il tweeté.

En pleine période de ramadan, les musulmans pratiquants se rendent à la mosquée après l’Iftar, la rupture du jeûne à la tombée de la nuit. Une prière à lieu aux alentours de minuit.

« Horrible de voir des policiers faire des massages cardiaques à des gens allongés par terre en espérant désespérément les sauver », a écrit sur Twitter Cynthia Vanzella, témoin de la scène.

« Nous avons vu beaucoup de personnes crier et beaucoup de blessés », a déclaré à l’AFP David Robinson, 41 ans, un témoin arrivé sur les lieux après l’incident.

« Il semble que la mosquée était la cible », a-t-il ajouté.

Un autre témoin de 19 ans, qui n’a pas voulu décliner son nom, a dit avoir vu un « van blanc avec trois hommes à bord ».

Cet événement a lieu dans un climat d’extrême fébrilité, alors que le Royaume-Uni a été frappé par trois attentats en trois mois, dont deux impliquant des véhicules ayant fauché des piétons.

Le 22 mars, Khalid Masood, Britannique de 52 ans converti à l’islam et connu des services de police, avait fauché des piétons en lançant sa voiture de location sur le trottoir du pont de Westminster dans le centre de Londres, avant de poignarder à mort un policier devant le Parlement. Cinq personnes avaient été tués.

Le 22 mai à Manchester, un attentat-suicide revendiqué par le groupe jihadiste Etat islamique avait fait 22 morts et une centaine de blessés à la sortie d’un concert de la pop-star américaine Ariana Grande. L’auteur, Salman Abadi était un Britannique de 22 ans d’origine libyenne.

Dans la nuit du 3 au 4 juin, trois assaillants à bord d’une camionnette ont foncé sur la foule sur le London Bridge, puis poignardé plusieurs personnes à Borough Market avant d’être abattus par la police. Huit personnes ont trouvé la mort dans cette attaque.

Romandie.com avec(©AFP / 19 juin 2017 03h36)                                            

RDC : situation tendue devant le siège de l’UDPS à Kinshasa, un camion de police incendié

mai 9, 2017

Des partisans de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), principal parti de l’opposition congolaise, le 2 février 2017 à Kinshasa. © John Bompengo/AP/SIPA

De sources concordantes, un camion de la police a été incendié tôt mardi matin devant le siège de l’UDPS. Ce parti d’opposition parle de « montage grossier du pouvoir » pour empêcher le rapatriement du corps de son leader Étienne Tshisekedi, décédé début février à Bruxelles.

Un important dispositif sécuritaire est visible ce mardi 9 mai devant le siège de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) à Limete, dans la partie orientale de la ville de Kinshasa. Selon des témoins contactés par Jeune Afrique, des tirs ont été entendus dans cette commune de la capitale dans la matinée et l’accès à la permanence de la formation politique est, pour l’instant, « interdite ».

Une mesure qui fait sans doute suite à l’incendie, vers 4 heures du matin, d’un camion de la police congolaise et d’une tente des forces de l’ordre installées devant le quartier général de l’UDPS. Que s’est-il passé ? Impossible de joindre, pour l’instant, le colonel Pierre Rombaut Mwanamputu, porte-parole de la police.

Mais certaines sources sécuritaires pointent déjà des « combattants », entendez des militants de l’UDPS. Ce sont eux qui, selon elles, auraient attaqué des policiers commis à la surveillance du siège du parti. Une hypothèse que réfute Jean-Marc Kabund-A-Kabund, secrétaire général de l’UDPS. « Depuis tôt ce matin, des policiers en faction devant le siège de notre formation politique ont investi notre permanence. Pour justifier leur acte, ils ont incendié un camion et une tente de la police. C’est éhonté ! » rétorque-t-il.

Le rapatriement du corps de Tshisekedi hypothéqué ?

Pour le secrétaire général, il ne s’agirait là que d’un « montage grossier du pouvoir ». « Comment des militants de l’UDPS peuvent-ils parvenir à incendier une tente et un camion de la police en présence des forces de l’ordre bien armées qui veillent jour et nuit devant notre quartier général ? » s’interroge-t-il.

« En réalité, les autorités veulent empêcher le rapatriement du corps d’Étienne Tshisekedi, en essayant ainsi de bloquer la construction de son mausolée », accuse Kabund-A-Kabund. La semaine dernière, Bruno Michaux, un ressortissant belge dont l’entreprise de construction a été chargée de construire ce mausolée au siège de l’UDPS a été brièvement interpellé. « Il a été de nouveau convoqué lundi [8 mai] », déplore le secrétaire général du parti.

Qu’à cela ne tienne, l’UDPS maintient le retour de la dépouille de son leader historique pour ce vendredi 12 mai.

Jeuneafrique.com par

Le numéro 2 d’al-Qaida aurait été tué

août 28, 2011

Le numéro deux d’al-Qaida, Atiyah abd al-Rahman, a été tué au Pakistan, a indiqué samedi un haut responsable américain. Un haut responsable américain a en effet indiqué sous couvert d’anonymat qu’Atiyah abd al-Rahman avait été tué dans la zone tribale du Waziristan le 22 août, sans en dire plus sur les circonstances de sa mort.

Des responsables dans la région tribale avaient indiqué à l’AFP, la semaine dernière, qu’un drone américain qui avait tiré sur un véhicule dans le Nord Waziristan avait tué quatre personnes.

Le responsable américain a estimé que la mort d’Atiyah abd al-Rahman était un coup très dur pour al-Qaida dans la mesure où son chef, Aymen al-Zawahiri, se reposait beaucoup sur lui depuis la mort de Ben Laden et même avant. « Le matériel qui a été trouvé dans la maison de Ben Laden a clairement montré que (Atiyah abd al-Rahman) était profondément impliqué dans la direction des opérations d’al-Qaida », a dit le responsable. « Il a assumé plusieurs responsabilités dans l’organisation et sera très difficile à remplacer », a-t-il ajouté.

Appel à l’unité

L’annonce de cette mort intervient alros que les Etats-Unis s’apprêtent à commémorer les dix ans des attentats du 11-Septembre.

Samedi, dans son adresse hebdomadaire à la radio, le président américain Barack Obama a appelé les Américains à l’unité, soulignant que les Etats-Unis avaient toujours de lourds défis à relever, à quelques jours de la commémoration des attentats. Dix ans après ces attaques qui avaient touché New York, Washington et la Pennsylvanie, faisant près de 3.000 morts, le président américain a évoqué le sens de la communauté qui avait prévalu dans l’immédiat après 11-Septembre.

« Alors que nous allons célébrer cet anniversaire solennel, retrouvons encore une fois cet esprit », a-t-il déclaré. « Et montrons que ce sens de la communauté dont l’Amérique a besoin n’est pas seulement passager, qu’il peut être une vertu durable — pas juste pour un jour, mais tous les jours ». Pour le président américain; c’est une nouvelle victoire après la mort le 1er mai dernier d’Oussama Ben Laden, tué au Pakistan lors d’une opération commando des forces spéciales américaines à Abbottabad (nord d’Islamabad).

Lefigaro.fr avec AFP