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Talangai : Ya Ngando, ce congolais qui a monté un business de vente de la sorcellerie à Brazzaville

janvier 10, 2023
 Talangai : Ya Ngando, ce congolais qui a monté un business de vente de la sorcellerie

Un homme est devenu millionnaire en un mois après avoir ingénieusement monté une boutique de vente de sorcellerie à petit chose à Talangai dans le sixième arrondissement de Brazzaville.

Qui ne sait pas que la vie appartient aux courageux ? Quelque part il faut oser pour atteindre ses objectifs, pis encore au Congo où seules valent les accointances familiales et religieuses pour se créer un chemin.

C’est dans cette optique que Ya Ngando a su matérialiser son rêve en devenant un bon matin l’homme le plus recherché de Talangai. Le statut social de celui qui était évité par tous à cause de sa galère aiguë a radicalement changé, et il peut se permettre toutes les caprices des riches.

Ya Ngando, était ce genre de grand du quartier qui « taclait » tout le monde sans distinction d’âge. A tous, il demandait 100 ou 200 frs pour s’acheter les beignets et arachides, mais, jamais de l’alcool ou de la cigarette, ce qui sans doute lui faisait bénéficier de l’admiration de quelques généreux.

Après de brillantes études de sociologie, Ya Ngando, faute de soutien conséquent, n’a jamais pu exercer et n’a vécu que dans le chômage. Fier de ses compétences, il avait rejeté toutes les offres d’emploi jugées inappropriées ..Même l’armée ne l’a jamais attirée contrairement à la majorité de ses promotionnaires du quartier.

Malgré sa vie chaotique, Ya Ngando ne se lassait de faire comprendre à tout le monde de sa future vie d’homme riche, poussant certains à la moquerie. Selon eux, Ya Ngando serait un éternel nécessiteux à qui, ils viendront de temps en temps en aide.

Au Congo, c’est une mode généralisée, des personnes financièrement stables qui se plaisent à écouter les doléances des pauvres et à les résoudre, parfois après de longues tergiversations. Il était récurent dans le quartier que certaines langues associent ces riches aux pratiques peu religieuses.

Ya Ngando était au parfum de toutes ces rumeurs, et en bon sociologue avait compris que les Congolais sont avides d’argent et disposés à embrasser tous les chemins qui mènent vers la réussite financière. Que des frères pouvaient se sacrifier mutuellement pour devenir riches.

Et tout riche était systématiquement associé à la franc-maçonnerie (au Congo, cette secte s’est associée à la sorcellerie).Des sacrifices humains conduisent directement à la richesse.

Le retour en force de Ya Ngando avec sa boutique atypique

Après un repli intentionné de deux mois dans son village des plateaux au nord de Brazzaville, Ya Ngando réapparaît en homme neuf à la grande surprise de tout le quartier. Cet homme pauvre, dérangeant tout le monde a fait place à un autre plus rationnel et surtout toujours élégant. Ya Ngando sortait et rentrait en Taxi.

Les allées et venues des jeunes filles très élégantes et roulant carrosses de son domicile suscitent des interrogations de tous. Le sociologue dans sa mise en scène a réquisitionné ces filles pour donner du crédit à son futur business.

Il ouvre ainsi dans les jours qui suivent une boutique devant son domicile et n’hésite pas à installer une grande plaque sur laquelle il est bien marqué en gros caractère : « Chez Ya Ngando…Sorcellerie efficace en vente à bas prix… ». Au départ, tout le quartier lui taxe de fou, et les moqueries à son encontre fusent.

Mais peu à peu, les gens commencent à relever son numéro et à le joindre pour solliciter un rendez vous tard dans la nuit pour plus de discrétion. Ya Ngando ne fait aucun cadeau sur les prix de transmission de la sorcellerie qui oscillent entre un et dix millions selon le degré souhaité. En deux semaines, Ya Ngando réalise plus de 200 consultations et se fait des millions.

Dans le quartier, il n’est plus traité comme avant et les gens se lancent dans la flatterie en l’appelant désormais « Boss Ngando » D’ailleurs quelques uns d’entre eux lui rappellent leur générosité envers lui pendant sa galère et sollicitent des réductions dans l’achat de la sorcellerie.

Chaque soir, quand Ya Ngando se retrouve avec ses amis de l’autre côté de la ville aux rapides, il leur glisse quelques anecdotes et s’étonne de l’hypocrisie des Congolais qui l’insultent la journée avec des au nom de Jésus, mais qui viennent la nuit acheté la sorcellerie. Ces grands clients étant des pasteurs religieux et hommes politiques.

Avec le Congolais.fr

La Première ministre islandaise en tête des ventes de livre avec… un polar

octobre 30, 2022

Katrín Jakobsdóttir a pris la plume dans un duo inhabituel avec Ragnar Jónasson, l’un des romanciers islandais les plus populaires, pour sortir son premier roman.

« C’est en quelque sorte le produit d’une pandémie », assure Katrín Jakobsdóttir à la RÚV, la télévision publique islandaise. Intitulé Reykjavík, ce thriller a été écrit avec Ragnar Jónasson, l’auteur à succès de la série « Les enquêtes de Siglufjörður » du détective Ari Thór. C’est au cours d’un déjeuner début 2020 qu’il a suggéré l’idée à la cheffe du gouvernement d’écrire avec lui un roman policier.

« Nous sommes amis depuis longtemps et j’ai toujours vu dans ses yeux qu’elle voulait écrire une fiction policière, même si elle ne l’a jamais dit, raconte le père de famille de 46 ans. Incroyable mais vrai, elle a accepté. » Reykjavík est l’histoire de la disparition en 1956 d’une adolescente à Viðey, une petite île au large de la capitale islandaise. Trente ans plus tard, Valur, reporter pour un journal local, mène l’enquête pour tenter d’élucider cette mystérieuse affaire aux conséquences imprévues.

L’intrigue a lieu en 1986, année où Reykjavik (littéralement la « baie des fumées » en français) fête ses 200 ans, assiste à la naissance de Stöð 2 et Bylgjan, ses premières télévision et radio privées, et abrite un sommet historique entre les leaders américain et soviétique Reagan et Gorbatchev. Le livre puise une certaine inspiration chez Agatha Christie à qui il est dédié dès les premières pages, la reine du crime ayant suscité l’intérêt des deux écrivains pour le genre policier.

Une collaboration « surréaliste »

L’écriture de cette fiction en deux parties a pris deux ans, en majorité pendant les restrictions liées à l’épidémie de Covid-19. Si les deux auteurs se rencontraient généralement une fois par mois, il fallait souvent composer avec les impératifs de la Première ministre, entre réunions bilatérales et rendez-vous internationaux. « Ça donnait lieu à des conversations de travail très surréalistes », confesse Ragnar Jónasson.

Le genre est plutôt familier à Mme Jakobsdóttir : titulaire d’une licence de lettres et d’un master en littérature, sa thèse de fin d’étude portait sur les polars islandais. « Je sors beaucoup de ma zone de confort », affirme-t-elle toutefois lors de l’émission littéraire Kiljan.

Si l’idée de voir un chef de gouvernement écrire un roman policier en plein mandat peut paraître saugrenue, elle ne l’est pas en Islande, royaume des sagas et nation de lecteurs. Un dicton local dit d’ailleurs que tout le monde a une histoire à raconter. « En Islande, nous offrons des livres en cadeaux à Noël et je pense que c’est un bon roman à acheter et à lire le soir de Noël pour passer un bon moment », juge Egill Helgason, critique littéraire.

Sorti en Islande le 25 octobre, Reykjavík est déjà en tête des ventes dans les librairies du pays. Il doit être traduit et publié en plusieurs langues, dont le français à l’automne 2023.

Avec Le Poin par le correspondant à Reykjavik, Jérémie Richard

Abramovitch sanctionné par le gouvernement britannique, la vente de Chelsea suspendue

mars 10, 2022
Abramovitch sanctionne par le gouvernement britannique, la vente de Chelsea suspendue
Abramovitch sanctionné par le gouvernement britannique, la vente de Chelsea suspendue© AFP/Ben STANSALL

La vente du club anglais de football de Chelsea se trouve suspendue par les sanctions annoncées jeudi par le gouvernement britannique contre son propriétaire russe Roman Abramovitch, en représailles à l’invasion russe de l’Ukraine.

Le propriétaire du club de Premier League (1e division anglaise) figure parmi sept riches et influents Russes proches du Kremlin ciblés jeudi par Londres.

Roman Abramovitch, 55 ans, avait jusqu’à présent été épargné par la vague de sanctions prises par le Royaume-Uni.

Il subit désormais un gel de ses avoirs, une interdiction de transactions avec des particuliers et des entreprises britanniques et une interdiction de voyager.

Première conséquence: la vente du club de Chelsea qu’il avait annoncée la semaine dernière anticipant de possibles sanctions, est en suspens.

Pour tempérer l’impact, le gouvernement a publié « une licence autorisant la poursuite d’un certain nombre d’activités » pour Chelsea qui pourra continuer à jouer des matchs et payer ses joueurs.

Cette licence n’autorise pas la vente du club mais le gouvernement pourra examiner une demande en ce sens, à une condition: « En aucun cas Roman Abramovitch ne pourrait tirer profit de cette vente », a déclaré un porte-parole du gouvernement. L’exécutif « est ouvert à la vente du club, mais cela nécessiterait une autre licence et des discussions avec le Trésor et d’autres ministères », a-t-il ajouté.

Chelsea a déclaré vouloir demander au gouvernement britannique de modifier la licence pour que le club puisse « fonctionner aussi normalement que possible ».

L’opérateur de téléphonie mobile Three a quant à lui annoncé la suspension de son partenariat avec le club, à qui il a notamment demandé la suppression « jusqu’à nouvel ordre » de son logo des maillots des joueurs et des abords du stade.

Le match prévu jeudi soir contre Norwich City se déroulera comme prévu, a annoncé la Premier League.

« Sang sur les mains »

Les autres oligarques sanctionnés jeudi sont le milliardaire et fondateur du géant de l’aluminium Rusal Oleg Deripaska, le directeur général du géant pétrolier russe Rosneft Igor Setchine, le président de la banque VTB – la deuxième plus grosse banque de Russie – Andreï Kostin, le PDG de la société énergétique Gazprom, Alexeï Miller, le président du poids lourd du pétrole et du gaz Transneft, Nikolai Tokarev et le président du conseil d’administration de Bank Rossiya Dmitri Lebedev.

« Les sanctions d’aujourd’hui montrent une fois de plus que les oligarques et les kleptocrates n’ont pas leur place dans notre économie ou notre société. Avec leurs liens étroits avec (le président russe Vladimir) Poutine, ils sont complices de son agression », a déclaré dans un communiqué la ministre britannique des Affaires étrangères Liz Truss. « Ils ont le sang du peuple ukrainien sur les mains. Ils devraient baisser la tête de honte. »

Roman Abramovitch a acheté Chelsea en 2003 pour 140 millions de livres (168 millions d’euros). Plusieurs acquéreurs potentiels se sont récemment manifestés, même si le prix de 3 milliards de livres (3,6 mds d’euros) que semblait espérer Abramovitch aurait été difficile à atteindre.

Avant de se résoudre à vendre, il avait essayé de sauver ce qui pouvait l’être en confiant fin février la gestion au quotidien du club aux six administrateurs de sa fondation caritative.

Il avait aussi promis que le « produit net » de la vente serait versé à une fondation au profit de « toutes les victimes de la guerre en Ukraine ».

Le gouvernement britannique a estimé la richesse de Roman Abramovitch à 9,4 milliards de livres sterling (10,7 milliards d’euros).

Hormis Chelsea, M. Abramovitch détient des participations dans le géant de l’acier Evraz – dont le cours de l’action a chuté jeudi à Londres avant d’être suspendu par l’autorité des marchés. Il détient aussi des parts dans la société russe Norilsk Nickel, spécialisée dans l’exploitation et la transformation du nickel et du palladium.

Un des autres oligarques sanctionnés, Oleg Deripaska, dont la fortune est estimée à deux milliards de livres, possède un portefeuille immobilier de plusieurs millions de livres au Royaume-Uni.

Ces sanctions s’inscrivent dans une série de mesures de représailles prises par le gouvernement britannique pour toucher l’économie russe, le Premier ministre Boris Johnson promettant d’être « impitoyable dans la poursuite de ceux qui permettent le meurtre de civils, la destruction d’hôpitaux et l’occupation illégale d’alliés souverains ».

Londres a déjà sanctionné plus de 200 des personnes, entités et filiales les plus importantes de Russie depuis l’invasion de l’Ukraine le 24 février.

Par Le Point avec AFP

Brad Pitt et Angelina Jolie se déchirent autour de leur château français

février 21, 2022

L’acteur poursuit son ex-femme pour avoir vendu dans son dos ses parts de leur château de Miraval, leur domaine viticole provençal.

Angelina Jolie et Brad Pitt le 28 mai 2014, le couple a annonce son divorce en 2016.
Angelina Jolie et Brad Pitt le 28 mai 2014, le couple a annoncé son divorce en 2016.© ROBYN BECK / AFP

La guerre continue au sein de l’ex-couple star de Hollywood… Brad Pitt vient de porter plainte contre Angelina Jolie pour contester la vente de ses parts du château de Miraval, qu’ils possèdent en Provence. Acheté en 2008 pour 28,4 millions de dollars, Brad en possède 60 %, contre 40 % pour son ex-femme, qui a décidé de vendre au profit de Yuri Shefler, un milliardaire russe connu notamment pour avoir fait fortune dans la vodka, alors que l’acteur voulait racheter sa participation. Selon le média américain Page Six, qui rapporte les dessous de la plainte, un accord avait été conclu entre les deux stars pour ne pas vendre sans l’accord de l’autre, une clause que n’aurait pas respectée Angelina Jolie.

Brad Pitt est d’autant plus furieux que Miraval représente beaucoup pour lui : c’est là qu’il s’était marié avec Angelina en 2014 et il souhaitait laisser le domaine à leurs six enfants – les deux derniers, Knox et Vivienne, sont nés sur la Côte d’Azur. Attaché à la culture française, l’acteur a investi beaucoup d’argent pour développer le vignoble en association avec la famille Perrin, avec, à la clé, un joli succès commercial autour d’un rosé issu du terroir. Et il voit aujourd’hui d’un très mauvais œil l’arrivée d’un oligarque russe à ses côtés pour gérer le domaine…

Brad se sent lésé

Selon Page Six, les documents indiquent qu’à partir de 2013 « Mme Jolie a cessé complètement de contribuer » aux rénovations, tandis que M. Pitt « a continué à investir des millions de dollars, couvrant 70 % des investissements du couple ». « Le succès de Miraval et l’augmentation de la valeur du bien associé ont permis à Mme Jolie de capitaliser sur le succès de M. Pitt et d’encaisser la mise, sans jamais avoir levé le petit doigt pour faire prospérer l’entreprise », peut-on lire. Et un proche de conclure : « Elle cherche un retour sur un investissement qu’elle n’a pas fait et des bénéfices qu’elle n’a pas gagnés. »

De son côté, Angelina Jolie laisse entendre qu’elle avait acheté Miraval en pensant « qu’ils y vieilliraient ensemble », mais qu’elle ne pouvait plus garder les parts « d’une société liée à l’alcool », compte tenu de ses objections personnelles sur le sujet – elle avait justifié en partie son divorce avec Brad Pitt en pointant son penchant pour l’alcool… Pour Angelina, c’est une façon de liquider un peu plus les derniers liens qui l’attachent à son ex : elle avait déjà touché près de 10 millions de dollars l’an dernier en cédant un tableau de Churchill que lui avait offert Brad, elle va récupérer des dizaines de millions aujourd’hui avec la vente de ses parts de Miraval, où elle s’était mariée. Sauf si Brad Pitt parvient à contrecarrer ses plans…

Avec Le Point par Marc Fourny

RDC-Kinshasa : lancement de la vente des plaques d’immatriculation pour motocycles

août 23, 2021

L’opération vise à combattre l’insécurité dans la ville capitale et à assurer la quiétude des Kinois ainsi que la mobilisation des ressources financières.

Des motocycles dans une place de Kinshasa/DR

Le ministre provincial chargé des Finances et Economie, Jean Ngoy Mvunzi, a officiellement lancé, le 20 août, la vente des plaques minéralogiques pour motocycles. Quelques membres de l’exécutif provincial ainsi que le directeur général des recettes de Kinshasa (DGRK) ont pris part à cette cérémonie.

Pour Jean Ngoy Mvunzi, cette activité s’inscrit dans la droite ligne de la vision du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, telle que soutenue par le gouverneur de la ville, Gentiny Ngobila Mbaka. Elle vise à combattre l’insécurité, assurer la quiétude des Kinois ainsi que la mobilisation des ressources financières en vue de l’amélioration des finances publiques, lutter contre l’insécurité causée par les motocyclistes non identifiés. « Ceci permettra de doter la ville de Kinshasa des moyens nécessaires de sa politique.  La vision du chef de l’Etat place l’homme au centre de son action, comme acteur et bénéficiaire des activités productives, la croissance économique, la bonne gouvernance et le développement », a-t-il soutenu.

Enseigner le civisme fiscal aux Kinois

Le ministre Jean Ngoy Mvunzi a, par ailleurs, reconnu que la problématique du civisme fiscal chez la population kinoise reste un souci. A l’en croire, cela demeure un grand chantier qu’il convient de construire progressivement. Après ces mots, il a remis symboliquement la plaque d’immatriculation à un motocycliste qui, sur place, l’a achetée pour donner l’exemple. Le membre du gouvernement provincial a, en outre, exhorté tous les propriétaires des motocycles de la capitale congolaise à procéder à l’immatriculation de leurs engins. Dans les prochains jours, a-t-il prévenu, aucune motocycle ne circulera dans toute l’agglomération urbaine sans immatriculation.

Le président du comité provincial des motards de Kinshasa a, à cette occasion, appelé ses pairs à la prise de conscience. Cette plaque qui est fabriquée avec des éléments hautement sécurisés grâce au partenariat avec la société Maxim, note-t-on, est vendue par la DGRK à trente-deux dollars américains.

Avec Adiac-Congo par Lucien Dianzenza

Amérique du Nord: Alimentation Couche-Tard vend 49 sites et en met 306 en vente

mars 22, 2021

LAVAL, Qc — Alimentation Couche-Tard annonce lundi la conclusion d’une entente visant la vente de 49 sites dans l’État américain de l’Oklahoma à Casey’s General Stores,et son intention de vendre d’autres sites en Amérique du Nord.

 

© Fournis par La Presse Canadienne

La transaction au comptant annoncée lundi, de 39 millions $, comprend 46 sites loués et 3 sites détenus; elle devrait être conclue avant le 31 juillet prochain. 

Entre-temps, Alimentation Couche-Tard a retenu les services d’un cabinet de conseillers immobiliers pour coordonner la vente de 306 sites à travers son réseau nord-américain. Le mandat comprend 269 sites répartis dans 25 États aux États-Unis et 37 sites répartis dans six provinces au Canada.  

Chaque magasin dispose d’une superficie moyenne de 2600 pieds carrés. Sur les 306 sites, 122 sont des propriétés à revenus et 184 sont en location.   

Les manifestations d’intérêt sont attendues pour le début du mois de mai.   

Brian Hannasch, président et chef de la direction de Couche-Tard, explique que la décision de céder certains magasins s’inscrit dans la stratégie d’optimisation du réseau et suit un processus de planification pour l’ensemble du réseau entrepris l’automne dernier.   

La multinationale basée à Laval a identifié des sites qui ne correspondent plus à ses objectifs stratégiques, mais elle a cerné des occasions d’élargir sa présence par la construction de nouveaux magasins, parfaire l’aménagement des magasins et favoriser des initiatives visant à améliorer le service aux clients.  

Alimentation Couche-Tard possède plus de 14 200 magasins dans 26 pays et territoires.  

Entreprise citée dans cette dépêche: Alimentation Couche-Tard.

Avec La Presse Canadienne

RDC/Patrimoine : la résidence de Papa Wemba sera transformée en musée et en studio d’enregistrement

juin 18, 2020

 

Après avoir été informé de la mise en vente de la résidence du célèbre musicien Papa Wemba, le gouvernement de la RDC a décidé de la racheter. Cette annonce a été faite le samedi dernier par le ministère de la culture et des arts après le conseil des ministres présidé par vidéo conférence par le président Félix Antoine Tshisekendi.

 

Papa Wemba devant la résidence mise en vente (archives-DR)

Mise en vente par la famille du défunt pour la somme de 750.000 de dollars américains, la mythique villa, située dans le quartier chic de Ma Campagne dans la commune de Ngaliéma, sera transformée en musée et en studio d’enregistrement moderne. L’état congolais veut par ce geste conserver l’immense héritage culturel.

Le chanteur congolais est décédé en avril 2016 à 66 ans. Il a laissé derrière lui une carrière bien remplie qui lui a permis d’influencer bon nombre d’artistes africains. Papa Wemba a  largement contribué à l’internationalisation de la musique congolaise, après avoir signé au début des années 1990 sur le label de Peter Gabriel, Realworld. Grâce à ses tubes Maria Valencia  ou  Yolele, il est devenu l’un des emblèmes de la  world music.

Né le 14 juin 1949 à Lubefu, alors au Congo belge, Papa Wemba a commencé la musique vers l’âge de 20 ans. En 1977, il a fondé le label Viva la Musica, qui a formé de nombreuses stars de la musique congolaise et africaine. Souvent surnommé le « père » ou le « roi » de la rumba congolaise, il n’est pourtant pas le créateur du genre musical né dans les années 1950.

Papa Wemba est également l’un des pionniers du mouvement la Sape, la Société des ambianceurs et des personnes élégantes, mouvement à la fois dandy et exubérant qui s’est répandu dans le monde entier grâce à la diaspora congolaise des deux rives du Congo. Le musicien avait aussi fait quelques apparitions au cinéma. Il a joué dans « La vie est belle » en 1987 de Ngangura Dieudonné Mweze et Benoît Lamy, film dans lequel il interprétait le rôle de Kourou, un jeune paysan qui débarque en ville pour faire de la musique et se retrouve à embrasser toutes sortes de profession.

 

Avec Adiac-congo par Sarha Monguia

De la chair humaine vendue sur un marché chinois

mai 24, 2020

Un homme est suspecté d’avoir tué une vingtaine de jeunes gens, de les avoir dépecés et d’avoir vendu une partie de leur chair comme de la « viande d’autruche ».

Photo d'illustration
Photo d’illustration © AFP/ Peter Parks

Des données de 267 millions de comptes Facebook vendues pour 770 $

avril 21, 2020
Facebook est la cible de plusieurs critiques en raison de sa gestion des données personnelles de ses utilisateurs et utilisatrices.
© Dado Ruvic/Reuters Facebook est la cible de plusieurs critiques en raison de sa gestion des données personnelles de ses utilisateurs et utilisatrices.
Une collection de noms, d’adresses courriel, de dates de naissance et de numéros de téléphone de 267 millions d’utilisateurs et utilisatrices de Facebook est offerte pour 770 $ sur le web caché (dark web), rapporte la firme de cybersécurité Cyble.

Aucun mot de passe ne figure dans la base de données. Cyble estime par contre que, vue leur nature sensible, les données pourraient être utilisées par des cybercriminels pour des campagnes d’hameçonnage ou de courriels indésirables.

Si le nombre de 267 millions de comptes vous dit quelque chose, c’est qu’il s’agirait des mêmes comptes qui ont fait l’objet d’une fuite de données rapportée en décembre 2019. À l’époque, Facebook disait penser qu’il s’agissait d’informations obtenues avant les changements effectués ces dernières années pour mieux protéger les données des personnes.

La fuite touchait surtout les internautes américains. Les données auraient été récupérées par des pirates vietnamiens grâce à un système de robots automatisés qui copient toutes les données auxquelles ils parviennent à accéder, selon le chercheur Bob Diachenko, qui a fait la lumière sur la fuite.

Cyble recommande de resserrer les paramètres de sécurité de votre compte Facebook afin qu’un maximum d’informations soit privé. La firme conseille aussi de changer son mot de passe par mesure de précaution.

Il est possible de savoir si son compte fait partie de la fuite à l’aide de l’outil « Am I Breached? » de Cyble. Semblable à la célèbre archive de données volées Have I Been Pwned, ce site permet de vérifier si son adresse courriel figure dans des fuites de données.

Avec CBC/Radio-Canada

Gastronomie : en France, la marque Tamba met le yassa en rayon

février 10, 2020

Une reconversion pour l’ancien footballeur semi-professionnel.

Une reconversion pour l’ancien footballeur semi-professionnel. © WA l’agence

 

Mahamadou Sylla, 36 ans, a lancé Tamba, une marque de plats cuisinés sénégalais.

Depuis la fin du mois de septembre 2019, plusieurs enseignes franciliennes proposent dans leurs rayons des plats cuisinés sénégalais à réchauffer de la marque Tamba : du mafé à l’agneau, du yassa au poulet ainsi que du thiou yapp au bœuf. Créés par Mahamadou Sylla, ancien footballeur franco-sénégalais semi-professionnel, les plats de la marque Tamba (diminutif de Tambacounda, plus grande ville du Sénégal oriental) sont vendus entre 5,49 et 5,98 euros selon l’enseigne (Leclerc, à Bois-d’Arcy et à Ozoir-la-Ferrière ; BAO Le Marché du soleil, à Saint-Denis ; Franprix, à Gennevilliers ; et les Galeries gourmandes, au Palais des congrès).

Quatre ans que le jeune homme de 36 ans nourrissait cette idée après avoir mis fin à sa carrière sportive, puis tenu une pizzeria pendant deux ans, au Mans. « Après la pizzeria, j’ai commencé à travailler comme vendeur concessionnaire. Un jour, dans les rayons d’un supermarché, je me suis rendu compte que rien ne me faisait envie en matière de plats cuisinés pour le déjeuner. Je me suis alors demandé pourquoi ne pas y retrouver les plats de ma mère. Je me suis dit que, comme moi, les Africains, au même titre que les Chinois ou les Indiens, avaient peut-être envie de retrouver un peu de leur culture en grande surface. »

Chef Anto Cocagne

Ni une, ni deux, Mahamadou Sylla se lance dans l’aventure. Il se procure l’ensemble des produits nécessaires aux recettes auprès de producteurs français, noue un partenariat avec une cuisine centrale de Reims et s’attache les services d’une chef cuisinière reconnue : la Franco-Gabonaise Anto Cocagne. « Je l’ai rencontrée au cours d’un salon culinaire et l’ai recontactée pour lui faire part de mon projet. Elle a accepté de s’occuper du procédé de fabrication. On a ensuite revu les trois recettes ensemble. Aujourd’hui, elle est l’ambassadrice de la marque. Me tourner vers un chef était pour moi une façon d’assurer la qualité des produits. » Budget total pour le packaging et la fabrication des plats, conçus sans conservateurs : 60 000 euros.

Je veux aussi que les non-­initiés reconnaissent que nos cuisines ne sont pas seulement grasses ou épicées

Depuis septembre 2019, ce sont plus de 1 500 plats qui ont déjà été vendus. « Avec les différents distributeurs, l’idée était d’abord de proposer des animations, soit des dégustations en grande surface. Les 27 et 28 septembre 2019, au supermarché Leclerc de Bois-d’Arcy, nous avons vendu 500 plats en deux jours. »

Si, à court terme, le créateur de Tamba souhaite voir ses produits conquérir toute l’Île-de-France, il vise aussi tout l’Hexagone, l’international et plus particulièrement « les pays qui ne connaissent pas les cultures africaines ». « Avec Tamba, je veux être dans l’échange, la convivialité et dans le partage de valeurs. Je veux aussi que les non-­initiés reconnaissent que nos cuisines ne sont pas seulement grasses ou épicées. Sans compter que c’est aussi l’opportunité, pour les gens de ma communauté, de trouver un peu de chez eux en rayon. »

Tamba pourrait-elle se frayer un chemin jusqu’au Sénégal ? Assurément, clame encore son fondateur. « La vente dans les pays africains est aussi notre objectif. »

Jeuneafrique.com par Katia Dansoko Touré