Posts Tagged ‘Vérone Mankou’

Congo: Verone Mankou se lance dans l’élevage des chats à Mouyondzi

décembre 4, 2017

 

Pour répondre à l’appel du chef de l’État demandant aux Congolais le retour à la terre pour sortir de la dépendance pétrolière et ainsi diversifier l’économie du pays, Verone Mankou a décidé de se lancer dans l’élevage des chats dans le district de Mouyondzi.

Dans le village de Nzaou à l’entrée de Mouyondzi Poste, Verone Mankou a implanté depuis quelques mois son nouveau business d’élevage des chats. Disposant déjà de plus de 500 têtes, l’homme d’affaires Congolais espère prévoit les quintupler dans un an.

Toujours innovateur, l’entrepreneur Congolais ,conseillé par un ami a fait le choix de se lancer dans une telle activité pour répondre à la forte demande des chats à Pointe-Noire.

Depuis un an, la consommation de la viande de chat s’est développée à un rythme impressionnant dans la capitale économique au point d’accuser plusieurs fois des ruptures.

Les restaurateurs qui s’approvisionnent généralement auprès des voleurs de chat auront bientôt une solution à leurs préoccupations et ainsi continuer à satisfaire leur nombreuse clientèle.

A Pointe-Noire, les consommateurs se frottent les mains et louent cette initiative de Verone Mankou. «  C’est très positif de voir un fils du pays de surcroît béembé avoir ce genre d’initiatives. Il y a des business qui ne doivent qu’être développé par les Congolais et Verone Mankou fait notre fierté. » a déclaré un client fidèle du restaurant « Kiwayi » Mâ Mapembé à Voungou.

Adepte acharné du suivisme, il est à prévoir que d’autres Congolais fassent comme Verone Mankou pour ainsi garantir la marchandise aux consommateurs.

Sacer-infos.com by Stany Franck

France: Le Congolais Vérone Mankou est l’invité de Réussite

février 18, 2015

 

Vérone Mankou et Elé Asu, sur le plateau de Réussite. © Réussite

Vérone Mankou et Elé Asu, sur le plateau de Réussite. © Réussite

Retrouvez le sommaire et la bande-annonce de l’émission Réussite, diffusée sur Canal + Ouest et Centre le 20 février. Une émission qui vous emmène du Tchad au Nigeria.Dans cette quatorzième édition de Réussite, le magazine économique mensuel co-produit par Jeune Afrique, Elé Asu reçoit Vérone Mankou, Congolais fondateur de VMK, société productrice de tablettes et smartphones en partie conçues en Afrique.

Au sommaire de ce numéro diffusé le 20 février à 20h30 sur Canal+ Ouest et à 23h05 sur Canal+ Centre :

– Tony Elumelu, le banquier philanthrope.

A Lagos, la fondation TEEP du banquier Tony Elumelu veut trouver 10 000 start-ups africaines pour y investir 100 millions de dollars. Reportage au cœur des affaires de l’un des nouveaux milliardaires nigérians, dont Olusegun Obasanjo, ancien président du Nigeria, salue les mérites devant les caméras de Réussite.

– Dossier Diaspora

Itinéraires de cadres et patrons qui ont réussi et qui décident de rentrer dans leur pays.

– Cameroun : Le barrage de l’espoir

En pleine construction, le barrage de Lom Pangar au Cameroun pourrait aider à alimenter en énergie un pays qui continue à être régulièrement touché par les coupures d’électricité.

– Réussite locale : Promosol

Au Tchad, des kits solaires sont fabriqués pour remplacer le bois de chauffe ou fournir de l’électricité. Une source énergétique inépuisable.

Jeuneafrique.com

Congo : arrivée imminente de la « Way-C », première tablette tactile africaine

novembre 8, 2011

Désormais renfloué, Vérone Mankou va enfin pouvoir lancer la production de la « Way-C », première tablette tactile africaine qui veut concurrencer l’Ipad d’Apple. Pour jeuneafrique.com, il dévoile ses ambitions des mois à venir. Interview.

Vérone Mankou peut enfin respirer. Le concepteur de la première tablette tactile africaine, baptisée « Way-C », vient de boucler son tour de table et peut désormais lancer sa production. Un projet largement soutenu par l’État congolais. Une bonne chose ? Sans doute, car trouver des financements privés pour ce type d’aventure entrepreneuriale constitue encore une véritable gageure sur le continent. Reste que l’absence de contrepartie demandée par le gouvernement pour son aide laisse dubitatif. Mais Vérone Mankou en est sûr, la tablette « Way-C » est promise à un grand avenir. Optimiste le jeune patron redouble d’ailleurs de projets, de la création d’une ligne d’assemblage pour sa tablette au Congo à la commercialisation d’un smartphone 100% congolais.

Jeuneafrique.com : annoncée pour le 17 octobre, la tablette n’est toujours pas disponible, pourquoi ?

Vérone Mankou : nous avons retardé notre lancement car, au moment de la mise en production, nous sommes rendus compte que la demande dépassait largement nos estimations. Ce ne sont plus 1000 mais 5000 exemplaires que nous allons faire assembler en Chine. Les premières tablettes seront disponibles dans 6 semaines au maximum [voir photo ci-contre, © next.vmkcongo.com, NDLR].

Vous avez aussi connu des problèmes de trésorerie ?

Ce projet nous a laissé à sec. Quand je suis allé voir les banques au démarrage, les conditions de financement proposées équivalaient à un refus polis. J’ai décidé de me passer de leurs services car elles ne prêtent qu’aux riches et ne croient pas en l’innovation. Finalement, nous avons pu réunir il y a quelques jours les 375 000 dollars nécessaires à la production.

Qui sont les investisseurs ?

Le ministère de l’Industrialisation a cru en nous et nous a octroyé une subvention [sic] équivalente à environ 50% de la somme. Nous attendons aussi un geste fort de la part du ministère des Postes et Télécommunication. Plusieurs hommes d’affaires africains ont également participé au tour de table, ainsi que notre usine chinoise, sous la forme d’une avance. Preuve que beaucoup gens croient au potentiel commercial de notre tablette.

Justement à combien l’estimez-vous ?

Au moins 30 000 exemplaires. Nous allons être distribués au Congo et au Cameroun, mais aussi au Sénégal, en Côte d’Ivoire, au Bénin, au Togo, au Niger, au Mali, au Nigeria et au Ghana. Au Congo, un opérateur va proposer une offre intégrant la tablette. En Côte d’Ivoire, Alios finance en partenariat avec le distributeur Tourex va permettre de la payer en plusieurs fois. Par ailleurs, nous voulons proposer aux acteurs du monde l’éducation une version allégée à partir de 100 000 francs CFA. Ce modèle proposera un microprocesseur un peu moins puissant et un disque dur de 2Go contre 4Go pour la version classique. Il sera fabriqué en fonction des commandes à partir du premier semestre 2012.

Par ailleurs, vous réfléchissez aux possibilités d’assembler la tablette au Congo.

Tout à fait, nous recherchons un financement pour créer une ligne d’assemblage. Cela nous permettra de diminuer nos coûts de transport depuis l’Asie, car les composants pris séparément sont bien moins encombrants. L’objectif est aussi d’éviter les taxes sur les importations de produits électroniques qui limitent notre compétitivité. Nous avons acquis la participation de notre partenaire chinois pour former des compétences congolaises.

Est-ce que vous seriez prêt à ouvrir le capital de votre société pour faciliter la réalisation de ce projet ?

Quand on cherche des financements, il faut être prêt à cette éventualité. Certains investisseurs en France et à Maurice ont déjà montré leur intérêt. Refuser, cela viendrait à signer l’arrêt de mort de nos ambitions. Nous travaillons également sur le lancement d’un smartphone à 100 000 francs CFA, dès avril si nous avons l’argent. Ce sera encore plus couteux que la tablette, donc de nouveaux partenaires sont d’ores et déjà les bienvenus.

Jeuneafrique.com, propos recueillis par Julien Clémençot