Posts Tagged ‘Vice-président’

Le président de la FIF félicite Didier Drogba pour sa nomination à la FIFA

mai 16, 2016

 

Le Président de la Fédération ivoirienne de football (FIF) Augustin Sidy Diallo a adressé dans un communiqué dont APA a obtenu copie, ses ‘’félicitations’’ à Didier Drogba, nommé Vice-Président de la Commission des acteurs du football de la Fédération internationale de football association (FIFA).

‘’Le Président de la Fédération Ivoirienne de Football (FIF) et le Comité Exécutif ont appris avec fierté, la nomination de Didier Drogba en qualité de Vice-Président de la Commission des Acteurs du Football de la FIFA », stipule le communiqué qui date de dimanche.

A travers cette nomination, ajoute le texte signé par Augustin Sidy Diallo, ‘’la FIFA honore la Côte d’Ivoire mais manifeste surtout sa reconnaissance à l’un de ses fils qui, par son talent et sa personnalité, contribue au rayonnement du football dans le monde ».

‘’Le Président de la FIF et le Comité Exécutif, ainsi que la Famille du Football ivoirien adressent leurs sincères félicitations à Didier Drogba et le souhaitent plein succès dans la mission que vient de lui confier l’instance faîtière du football », conclut M. Diallo.

L’ex- capitaine des Eléphants Didier Drogba a été nommé, vendredi, Vice-président de la Commission des acteurs du football par le conseil de la FIFA lors du 66è congrès de l’instance internationale de football tenu à Mexico.

Apanews.net

Burundi: le vice-président de la Cour constitutionnelle dénonce des « pressions » et s’enfuit

mai 4, 2015

Burundi: le vice-président de la Cour constitutionnelle dénonce des 'pressions' et s'enfuit
Burundi: le vice-président de la Cour constitutionnelle dénonce des « pressions » et s’enfuit © AFP

Le vice-président de la Cour constitutionnelle du Burundi, appelée à se prononcer sur la légalité d’un nouveau mandat du chef de l’Etat Pierre Nkurunziza, a fui le Burundi lundi pour ne pas céder aux « pressions » exercées sur la Cour afin qu’elle valide cette candidature.

Au neuvième jour de contestation dans le pays, Sylvère Nimpagaritse a assuré, lors d’un entretien qui s’est déroulé au Burundi avant qu’il ne quitte le pays, que les juges de la Cour s’étaient vu pressés, par de hauts responsables qu’il a refusé de nommer, de signer un arrêt « imposé de l’extérieur », validant la candidature de M. Nkurunziza.

« En mon âme et conscience, j’ai décidé de ne pas apposer ma signature sur un arrêt, une décision qui carrément est à côté de la loi et qui a été imposée de l’extérieur, qui n’a rien de juridique », a expliqué à l’AFP M. Nimpagaritse.

Il se trouve depuis lundi à l’étranger, ont confirmé des proches.

La contestation fait rage contre la candidature à la présidentielle du 26 juin du président Nkurunziza, élu en 2005 et réélu en 2010. Les opposants à cette candidature estiment qu’elle est contraire à la Constitution et à l’Accord d’Arusha de 2000 qui a ouvert la voie à la fin de la longue guerre civile burundaise (1993-2006) et posé les bases des actuelles institutions.

La Constitution, comme l’Accord d’Arusha, limitent à deux le nombre de mandats présidentiels.

Mais les partisans du chef de l’Etat estiment que le premier mandat de M. Nkurunziza, élu par le Parlement en 2005 comme premier président de l’après-transition, au titre d’un article transitoire de la Constitution, n’entre pas dans le champ de l’article 96 de la Loi fondatementale qui prévoit l’élection au suffrage direct et stipule que le mandat présidentiel n’est renouvelable qu’une fois.

M. Nimpagaritse a assuré qu’une majorité des sept juges de la Cour estimaient initialement inconstitutionnelle la candidature controversée, mais que ceux-ci avaient subi « d’énormes pressions et même des menaces de mort » pour changer d’avis.

Le Cndd-FDD a, sans surprise, désigné le samedi 25 avril Pierre Nkurunziza candidat à la présidentielle. Dès le lendemain, des manifestations, émaillées de heurts avec la police, ont éclaté dans Bujumbura. Les violences ont fait depuis lors 13 morts, dont dix protestataires.

Le Sénat, contrôlé par le Cndd-FDD, a saisi la Cour constitutionnelle de la question de la légalité d’un nouveau mandat du président sortant.

– ‘Menaces de mort’ –

Le 30 avril, lors d’un premier délibéré, « aucun consensus n’a pas pu se dégager » parmi les sept membres de la Cour et « ceux qui soutenaient le 3e mandat étaient mis en minorité », a raconté Sylvère Nimpagaritse. « Dès le soir du 30 avril, on a commencé à subir d’énormes pressions et même des menaces de mort, mais on a eu le courage de revenir le lendemain pour poursuivre les délibérations », a-t-il poursuivi.

« Deux de ceux qui avaient soutenu que le renouvellement d’un 3e mandat violait l’Accord d’Arusha et la Constitution ont eu peur » et ont changé d’avis, a-t-il continué, d’une voix rendue tremblante par la peur et les yeux embués de larmes.

« Ils m’ont confié que si jamais on ne se ravisait pas, on aurait humilié le président (Nkurunziza), qu’on risquait gros, qu’on risquait nos vies et qu’il fallait donc rejoindre l’autre camp », a-t-il ajouté, soulignant que les juges s’étaient vu expliquer que signer cette décision devait éviter l’embrasement du pays.

L’histoire récente du pays est marquée par les massacres entre Hutu et Tutsi, et les plaies de la guerre civile sont loin d’être refermées.

La décision de la Cour est attendue avant le 9 mai, date à laquelle la commission électorale doit publier la liste des candidats admis à se présenter à la présidentielle.

Mais les opposants au 3e mandat ont d’ores et déjà refusé de voir la Cour constitutionnelle jouer les arbitres. Elle est « composée d’enfants chéris de Pierre Nkurunziza qui n’ont rien à lui refuser », a estimé Pierre-Claver Mbonimpa, un défenseur réputé des droits de l’Homme.

Jeuneafrique.com

Zambie: le vice-président Scott refuse de démissionner

décembre 17, 2014

Zambie: le vice-président Scott refuse de démissionner
Zambie: le vice-président Scott refuse de démissionner © AFP

Le président zambien par intérim Guy Scott a assuré mercredi qu’il ne démissionnerait pas avant l’élection présidentielle anticipée du 20 janvier, bien que la plupart de ses ministres aient exigé son départ.

« Laissez-moi souligner le fait que je ne vais pas démissionner », a déclaré M. Scott dans un communiqué, notant qu’il entendait assurer une transition du pouvoir en douceur .

Rappelant qu’il était le seul habilité à convoquer un conseil des ministres, Guy Scott a estimé que la conférence de presse organisée plus tôt par 14 membres du gouvernement sur 17 pour demander sa tête constituait « un sérieux acte de trahison ».

Bien qu’étant issus du même parti que lui, la plupart des ministres zambiens l’avaient exhorté plus tôt dans la journée « à démissionner immédiatement de ses fonctions de président par intérim, pour des raisons morales ».

Guy Scott, qui était vice-président avant la mort du président Michael Sata fin octobre, assure l’intérim présidentiel depuis. Il est le premier chef d’Etat blanc d’Afrique subsaharienne depuis vingt ans.

D’ascendance écossaise, M. Scott ne peut pas se présenter lui-même à la présidentielle car ses parents ne sont pas nés dans le pays, mais il est très impliqué dans les querelles qui déchirent le Front patriotique (PF), le parti au pouvoir.

Ses partisans ont choisi Miles Sampa, le neveu du défunt président Sata, comme candidat à la présidentielle, tandis que ses adversaires ont désigné son rival, le ministre de la Défense Edgar Lungu.

Début novembre, Lusaka avait frôlé l’émeute quand Guy Scott avait limogé M. Lungu de son poste de secrétaire général du PF, avant de faire marche arrière. Il a lui-même été suspendu du parti quinze jours plus tard.

Jeuneafrique.com avec AFP

La Zambie s’interroge sur la santé de son président

août 28, 2014
La Zambie s'interroge sur la santé de son président © AFP

La Zambie s’interroge sur la santé de son président © AFP

Le président zambien Michael Sata, 77 ans, est-il malade, voire mourant? Officiellement non, mais son absence de la scène publique depuis deux mois alimente toutes les rumeurs et, en coulisses, la bataille de succession a commencé.

Selon les autorités zambiennes, il n’y a rien à signaler et Michael Sata accomplit son travail de président tout à fait normalement.

Mais, début août, il n’a pas assisté au sommet USA-Afrique à Washington. La semaine dernière, il était absent d’un sommet régional organisé juste de l’autre côté de la frontière, au Zimbabwe. Et même lors de la récente inauguration d’un pont portant son nom, personne ne l’a vu.

Sa dernière apparition publique remonte au 19 juin quand il a reçu le vice-président chinois Li Yuanchao.

La prochaine élection présidentielle n’est pas prévue avant 2016, mais en cas de décès ou de départ de M. Sata, un scrutin devrait être organisé dans les 90 jours.

« Il y a une lutte de pouvoir parce que ses proches savent qu’il n’est plus assez vaillant pour vivre encore longtemps, et ils placent leurs pions pour les élections » qui désigneront son successeur, explique le politologue Neo Simutanyi.

La Constitution interdit à l’actuel vice-président Guy Scott de succéder à M. Sata et même d’assurer son intérim parce qu’il est d’origine écossaise et que ses parents ne sont pas nés en Zambie.

Pour l’heure, l’état de santé de M. Sata avive les rivalités au sein de son parti, le Front patriotique (PF), divisé en deux camps, selon le politologue.

Le premier camp regroupe principalement des Bembas (le principal groupe ethnique zambien, ndlr) autour du ministre des Finances Alexander Chikwanda, de l’ex-ministre de la Défense Geoffrey Mwanba et du propre fils de M. Sata, Mulenga, qui est le maire de la capitale Lusaka.

C’est actuellement Alexander Chikwanda qui joue le rôle de président quand Michael Sata est absent du pays.

Le second groupe comprend notamment Guy Scott et le ministre de la Justice Wynter Kabimba, qui est aussi le secrétaire général du parti.

« Le PF est un parti très indiscipliné, et on va bientôt voir les deux camps s’affronter violemment parce qu’ils savent quel est l’état de santé du président », note le politologue.

Le ministre des Finances a ainsi dénoncé mardi sur une radio publique les manœuvres de ses adversaires, affirmant qu' »un cartel » voulait prendre le pouvoir, et visant sans le nommer le quotidien The Post qui ferait trop de publicité à son rival Wynter Kabimba.

– ‘Qui nous dirige vraiment?’

Les autorités zambiennes ont récemment poursuivi des opposants et des journalistes ayant évoqué la maladie supposée du président Sata et suggéré que ses fréquents « voyages de travail » à l’étranger cachaient des séjours à l’hôpital.

Selon le journal israélien Haaretz, M. Sata aurait ainsi été hospitalisé au Sheba Medical Center, près de Tel-Aviv, lors de « vacances de travail » en Israël, fin juin.

Les appels à la démission pour raison de santé ne cessent pas, et depuis plusieurs semaines des députés insistent pour rencontrer le président en chair et en os. En vain.

« Qui nous dirige vraiment? », lance Nason Msoni, président d’un petit parti d’opposition dénommé All People’s Congress.

« On est en pilotage automatique, il n’y a rien qui bouge dans le pays et Sata est payé à ne rien faire! », dit-il à l’AFP. « Cela ne peut pas continuer. Cet homme n’est pas capable de gouverner. Qu’il démissionne! »

Pour lui, « il y a une sérieuse vacance du pouvoir, le gouvernement ne s’est pas réuni depuis longtemps. Ce qui sauve ce pays, c’est que les Zambiens sont des gens pacifiques ».

Christine Sata, l’épouse du président et elle-même médecin, assure pour sa part qu’il va bien, tout comme le vice-président Guy Scott.

Réponse du militant des droits de l’homme Brebner Changala: « Des Saint-Thomas comme moi veulent le voir ».

Jeuneafrique.com avec AFP

Burundi: destitution du premier vice-président de la République

février 1, 2014

BUJUMBURA (Burundi) – Le président burundais Pierre Nkurunziza a destitué samedi soir son premier vice-président, Bernard Busokoza, en conflit avec le ministre de l’Intérieur sur la question sensible de la présidence du principal parti tutsi, l’Uprona.

M. Busokoza, avait désavoué le ministre de l’Intérieur, qui avait limogé le président du principal parti tutsi, l’Uprona, au profit d’un proche du parti au pouvoir.

Mais le ministre de l’Intérieur, Edouard Nduwimana, a rejeté cette décision, et le président Nkurunziza a donné raison à son ministre de l’Intérieur, en destituant M. Busokoza, en désaccord sur plusieurs sujets politiques et constitutionnels avec lui.

La décision du président Nkurunziza a a été annoncée dans un communiqué lu à la presse par son porte-parole, Léonidas Hatungimana.

Ce communiqué accuse l’ancien vice-président de n’avoir jamais pu distinguer ses fonctions de celles d’un président de parti politique.

Bernard Busokoza, un Tutsi issu du parti Uprona, a été nommé au poste de premier vice-président en octobre 2013, en remplacement d’un autre-vice président réputé proche du pouvoir.

Il s’est heurté très vite au président Nkurunziza, un Hutu issu de l’ex-principale rébellion hutue du Cndd-FDD, au pouvoir depuis 2014, notamment sur le projet contesté de révision de la Constitution et un éventuel troisième mandat de Nkurunziza, selon des sources concordantes.

Vendredi, M. Busokoza avait désavoué le ministre de l’Intérieur, Edouard Nduwimana qui avait limogé le président de l’Uprona, Charles Nditije, au profit d’un proche du parti au pouvoir, Bonaventure Niyoyankana, qui avait déjà dirigé ce parti de 2009 à 2012.

Cette décision avait été perçue comme une tentative de noyautage à l’approche d’échéances électorales majeures.

Mais le ministre de l’Intérieur avait rejeté cette décision.

M. Busokoza avait annoncé sa décision au ministre dans une correspondance parvenue à l’AFP samedi.

Le premier vice-président est chargé, en fonction de la Constitution, de coordonner les secteurs administratifs, sécuritaires et diplomatiques.

Les policiers déployés par dizaines depuis vendredi matin autour du siège de l’Uprona pour empêcher les partisans de M. Nditije d’y accéder étaient toujours sur place samedi en fin d’après-midi, a constaté un journaliste de l’AFP.

Quelques 200 militants de l’Uprona, qui avaient fait face aux policiers vendredi, et qui étaient revenus sur place samedi, ont été chassés à coups de matraque en fin de matinée.

Ce conflit surgit alors que les deux factions rivales au sein de l’Uprona — une aile radicale et le camp du président Nditije — enterrent leurs différends.

L’Uprona participe au gouvernement, mais s’oppose depuis plusieurs mois au Cndd-FDD (le parti du Président Nkurunziza), sur des sujets clés comme la révision de la Constitution, un éventuel troisième mandat du président Nkurunziza ou encore la répartition des terres.

Romandie.com avec(©AFP / 01 février 2014 21h15)

Daniel Ona Ondo nommé nouveau Premier ministre du Gabon

janvier 24, 2014

Le président gabonais Ali Bongo Ondimba a nommé vendredi Daniel Ona Ondo, actuel Premier vice-président de l’Assemblée nationale, au poste de Premier ministre.

Daniel Ona Ondo, Premier vice-président de l’Assemblée nationale gabonaise, a été nommé vendredi 24 janvier Premier ministre par le président gabonais Ali Bongo Ondimba.

« En ce jour, le président de la République a nommé par décret présidentiel M. Daniel Ona Ondo au poste de Premier ministre chef de gouvernement », a annoncé devant la presse le secrétaire général de la présidence, Étienne Massard Kabinda Makaga, au palais présidentiel. Cette nomination fait suite aux élections municipales et départementales du 14 décembre 2013.

« Le président remercie et félicite l’ancien Premier ministre (Raymond Ndong Sima, ndlr) et son équipe pour leur dynamisme et leur esprit républicain », a ajouté Étienne Massard.

Nouveau gouvernement d’ici la fin de la semaine

Originaire du nord du Gabon, le professeur Ona Ondo, économiste de formation, a plusieurs fois été ministre – de l’Éducation nationale et de la Culture notamment – sous le régime du défunt président Omar Bongo. Député du Parti démocratique gabonais (PDG) au pouvoir, il avait été élu vice-président de l’Assemblée nationale en 2007. Le nouveau Premier ministre a annoncé qu’il composerait sa nouvelle équipe gouvernementale d’ici à la fin de semaine.

Le parti du président Bongo a remporté, sans surprise, une confortable victoire aux élections municipales et départementales de décembre, raflant 1 517 des 2 404 sièges, selon les résultats provisoires publiés par la Commission électorale nationale autonome et permanente (Cénap). Les résultats définitifs doivent encore validés et proclamés par la Cour constitutionnelle.

Jeuneafrique.com avec AFP

Zambie – Le retour de l’homme blanc

octobre 10, 2011

Un homme blanc est en passe de devenir le deuxième homme le plus puissant de Zambie, pays d’Afrique australe situé au sud de la RDC. Guy Scott a été nommé vice-président de Zambie par le nouveau président élu le 20 septembre, Michael Sata, noir et opposant zambien historique surnommé le «roi Cobra». Guy Scott a largement gagné les élections du mois dernier dans sa circonscription.

C’est une personnalité politique populaire. Il descend d’une famille d’immigrants britanniques en Rhodésie du Nord. Son investiture à la vice-présidence zambienne devrait pousser les autres pays africains à mettre un terme à leurs ressentiments liés à la période coloniale, ajoute le quotidien britannique The Guardian.

Effectivement, Guy Scott est le premier homme blanc sur le continent africain à atteindre les hautes commandements du pays depuis la fin de l’apartheid en 1994 en Afrique du Sud avec l’élection de Nelson Mandela.

Guy Scott est un indigène blanc de Zambie, membre du parti du Front patriotique. Avant d’être vice-président, on lui avait déjà confié le ministère zambien de l’Agriculture en 1991 et 1995. Son père, originaire de Glasgow, avait immigré en Rhodésie en 1927. Il travaillait dans les chemins de fer. Il devient rapidement un leader politique, en parallèle d’une carrière d’avocat.

L’arrivée de Guy Scott, grand-père de 67 ans, dans les hautes sphères du pouvoir ne passe pas inaperçue car la majorité des responsables du pays sont noirs. Mais selon Guy Scott, la Zambie est en train d’écrire un nouveau chapitre de son histoire. «Depuis longtemps je perçois que la Zambie passe d’une société postcoloniale, à une société plus cosmopolite.»

«Les avis du peuple changent (…) Il y a une palette de couleurs, alors quoi?», ajoute le vice-Président.

Reste que les paroles du vice-président peuvent irriter certains Zambiens. Surtout quand Guy Scott déclare:

«Les gens sont nostalgiques, non pas de l’exploitation et de la division, mais du standard de vie qu’a offert l’époque coloniale. Quand vous alliez dans un hôpital, il y avait des médicaments, quand vous alliez à l’école, il y avait des livres ; quand vous alliez dans les boutiques, il y avait de bonnes choses à acheter.»

SlateAfrique.com