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Turquie: un cargo de 225 mètres éventre une villa historique à Istanbul

avril 7, 2018

Istanbul – Un cargo de 225 mètres qui traversait le détroit du Bosphore, à Istanbul, est sorti de route samedi pour s’encastrer dans une villa ottomane en bois en bord de mer, provoquant l’interruption du trafic maritime, ont rapporté les médias turcs.

Le Vitaspirit, battant pavillon maltais, est devenu incontrôlable en raison d’un problème technique, a rapporté l’agence de presse spécialisée dans les affaires maritimes Deniz Haber, qui évoque un blocage du gouvernail. L’accident n’a fait aucune victime.

Le cargo a percuté de plein fouet l’une des nombreuses villas construites par des dignitaires ottomans au 19e siècle au bord du Bosphore, appelées « yali » en turc.

Le yali Hekimbasi Salih Efendi, un édifice en bois peint en rouge de trois étages particulièrement bien conservé, a été éventré et s’est en grande partie effondré, a constaté un journaliste de l’AFP.

Désormais inhabité, le bâtiment était loué pour des cérémonies de mariage ou des concerts, selon le site internet qui lui est dédié.

Ce spectaculaire accident s’est produit sous le pont Fatih Sultan Mehmet, l’un des trois ouvrages d’art qui enjambent le Bosphore pour relier les rives européenne et asiatique d’Istanbul.

Aucune victime n’était à déplorer dans l’immédiat et l’ampleur des dégâts causés au navire, qui se dirigeait vers l’Ukraine après être parti d’Egypte le mois dernier, n’était pas connue.

Les autorités turques ont interrompu le trafic sur le Bosphore, tandis que le Vitaspirit était en train d’être remorqué en fin d’après-midi.

Si des accidents se produisent parfois dans le détroit du Bosphore, qui relie la mer de Marmara et la mer Noire, il est rare de voir un navire heurter des habitations.

Le gouvernement a toutefois saisi cet accident pour justifier la construction controversée d’un nouveau canal à Istanbul pour désengorger la circulation sur le Bosphore.

En 2017, plus de 42.000 navires commerciaux, militaires ou de plaisance ont emprunté le Bosphore, l’un des détroits les plus congestionnés du monde. En décembre 1960, un pétrolier sous pavillon yougoslave et un navire grec étaient entrés en collision, provoquant un incendie qui avait duré des semaines.

Romandie.com avec(©AFP / 07 avril 2018 17h35)                                            

Maroc: Jean-Jacques Bouya s’offre deux villas à 1 millions d’euros

février 28, 2018

L’actuel ministre Congolais en charge de l’équipement, l’aménagement et des grands travaux s’est offert deux propriétés d’une valeur d’un million d’euros à Marrakech au Maroc. A en croire certaines langues, il y pense s’installer si les choses se compliquent à Brazzaville.

Alors que la DGST sous recommandations de Mpila traque dans un semblant les voleurs de la république qui compliquent un accord avec le FMI, des barons du pouvoir qui se sentent intouchables continuent d’agrandir leur patrimoine à travers le monde.

Bien que cité par tous les Congolais comme étant parmi les plus grands voleurs de la république avec Kiki Sassou, jean Jacques Bouya est sourd à tout et vient de s’offrir pour un montant dérisoire d’un million d’euros ( 655 millions de fcfa) deux villas dans la ville de Marrakech au Maroc. Ces deux villas situées dans la zone huppée de la ville appartenaient à une famille Émiratie et disposent de toutes les commodités. Il y a quelques années que l’actuel directeur général de la police,le général Jean François Ndenguet s’est aussi offert une villa à Marrakech.

Le Maroc attire de plus en plus des hommes politiques Africains embourbés dans des dictatures et qui jouissent de la sympathie des autorités de ce pays du Maghreb.

Jean Jacques Bouya ne sent en aucun cas concerné par les menaces de la DGST,et affirme n’avoir jamais volé aucun sou du Congo.Une affirmation que même le chien de Mikalou trouve comme une provocation à tous les Congolais.

Quelques têtes seront sacrifiées pour prouver au FMI la bonne volonté du pouvoir de Brazzaville, alors que les têtes d’affiche continueront à régner en maître dans leur écuries respectives au détriment du pays.

Sacer-infos.com par Stany Franck

RDC: Koffi Olomide veut racheter la villa de Papa Wemba à 600.000 dollars, à Kinshasa

octobre 28, 2017

Aux dernières nouvelles Koffi Olomide aurait proposé 600.000 dollars pour en devenir le nouveau propriétaire.

La somptueuse villa de Jules Shungu Wembadio Pene Kikumba alias Papa Wemba  est mise en vente à Macampagne dans la commune de Ngaliema. 750.000 dollars américains, tel est le prix fixé pour acquérir cette construction du chef du village Molokai, décédé sur scène le 24 avril 2016 à Abidjan. Une source digne de foi et proche de la famille a confirmé cette information.

La résidence du vieux Bokul ne cesse d’alimenter de vives tensions au sein du cercle très fermé de la famille biologique.  Les sœurs et  frères de l’illustre disparu d’une part et les  héritiers et la veuve, Marie-Rose Luzolo dit Amazone, de l’autre.

La décision de vendre cette villa est venue de la belle famille d’Amazone et face à ce lobbying familial, la veuve Wemba, a voulu s’extirper en décidant de commun accord avec ses enfants pour lever l’équivoque.

Il sied de noter que l’idée de vendre cette parcelle ne date pas d’aujourd’hui. Après les obsèques du Rossignol, un des membres de la famille avait suggéré que l’Etat congolais puisse acheter la concession et  la transformer à un musée touristique en mémoire de Bakala Dia Kuba. Mais hélas sa volonté n’a jamais trouvé jusqu’à ce jour un écho favorable auprès des autorités.

Dans la même optique, elles avaient promis d’ériger un monument dans son fief de Molokai dans le quartier Matonge à la gloire de Kuru. Un discours juste pour la consommation tel est le constat amer.

Les courtiers sont alertés et à la recherche des clients dans tous les coins et recoins de la capitale congolaise. Le prix 750.000 dollars américains que d’autres personnes jugent pas à la hauteur du M’Zee et de la situation géographique de la villa (Macampagne).

LE DROIT DE VETO DES FANS ET AMIS DE PAPA WEMBA

Beaucoup de proches de Papa Wemba et ses fans s’opposent à cette décision. Pour eux,  vendre cette parcelle équivaut à effacer la mémoire de l’artiste et pourtant il a consenti beaucoup d’efforts pour  en avoir. Œuvre de tant de jours en un seul jour effacé.

« C’est vraiment triste et inconcevable pour nous les noirs en général et les Congolais en particulier. La rapidité avec laquelle nous souhaitons en finir avec les choses. L’honneur, le prestige sont bafoués en lieu et place de nos intérêts égoïstes. Vive la cupidité. Nous sommes comme nos politiciens, chacun pour soi et Dieu pour tous. C’est souillé sur la mémoire de notre icône. La meilleure de l’honorer était de pérenniser ce bijou » a révélé un fan inconditionnel de Papa Wemba très déçu qui se prénomme Richard.

L’exemple de l’immeuble “1, 2, 3 chez maman Kulutu” sur Kasa-Vubu de François Luambo Luanzo Makiadi est éloquent. L’orchestre Jet 7 de Ferré Gola y répète chaque mardi et vendredi en dépit de la mort de Luambo en 1989 soit 28 ans.

Papa Wemba a vu le jour le 14 juillet en 1949 à Lubefu au Kasai-Oriental. Le patron de Viva la Musica est décédé à Abidjan sur scène le 24 avril 2016 lors du Festival de Musiques urbaines d’Anoumabo (Femua). Il interprétait l’opus “Est-ce que“. Wait and See!

Sacer-infos-com par Stany Franck

Congo/Palace à Venise et villa au Portugal : il fait bon être ministre des finances à Brazzaville

décembre 2, 2016

Des documents judiciaires révèlent l’ampleur des somptueux cadeaux que le groupe brésilien Asperbras a offerts à Gilbert Ondongo, ministre de Denis Sassou-Nguesso.

L’Hôtel Danieli à Venise. Crédits : Bernard bill5/CC BY 2.0
L’opération « Rota do Atlantico » (« la route de l’Atlantique »), équivalent portugais de l’affaire des biens mal acquis, continue de faire tomber des têtes. Après l’homme d’affaires José Veiga, le « Monsieur Afrique » portugais longtemps basé à Brazzaville, et une dizaine d’autres suspects, c’est au tour de José Roberto Colnaghi, président de la société brésilienne Asperbras, d’être inculpé à Lisbonne de « corruption » et de « blanchiment d’argent ». Depuis jeudi 24 novembre, le groupe est ainsi décapité en raison des contrats très lucratifs que M. Colnaghi a signés en République du Congo.

Et, surtout, le ministre congolais des finances de l’époque, Gilbert Ondongo, apparaît comme l’un des grands récipiendaires de la générosité de la firme brésilienne. Selon les éléments recueillis par les autorités portugaises, M. Ondongo, désormais ministre de l’économie congolaise, a acheté un appartement Avenida da Liberdade, la plus cossue de Lisbonne, juste au-dessus de boutiques Cartier et Porsche. Et ceci grâce notamment à un virement de 347 000 euros effectué en août 2015, provenant d’une société de droit congolais contrôlée par José Veiga, le représentant au Congo d’Asperbras. A la même période, selon des documents judiciaires portugais que Le Monde a pu consulter, le groupe brésilien a également mis à disposition du ministre une résidence dans la station balnéaire chic de Cascais, surnommée la « maison du ministre ». La police portugaise y a trouvé 3 millions d’euros et 4,35 millions de dollars (4 millions d’euros) en liquide lors d’une perquisition en février 2016.

Contrat de plus d’un milliard de dollars

Dans la foulée, M. Ondongo a aussi bénéficié d’un séjour tous frais payés dans un palace vénitien du XIVe siècle, l’Hotel Danieli, entre le 24 et le 30 août 2015. La suite qu’il a occupée a été facturée 5 000 euros la nuit. Ou encore au Ritz de Lisbonne du 13 au 15 janvier 2016. Ces dépenses, et d’autres, ont été payées par le biais d’une carte Visa sans limite de crédit, au nom du frère d’un employé d’Asperbras.

Photo de BrazzaNews.
Gilbert Ondongo
 

Contacté, l’entourage de M. Ondongo, se référant à l’argent liquide, juge qu’il est « fantaisiste d’imaginer que ces fonds, trouvés dans un lieu ne lui appartenant pas, aient un quelconque lien avec le ministre », tout en refusant de se prononcer sur les autres découvertes des autorités portugaises. Ajoutant que « la procédure de passation des marchés publics les plus importants ne donne pas un rôle prépondérant au ministre des finances ». Quant au gouvernement, il indique par la voix de son ministre de la communication, Thierry Moungalla, ne pas commenter « d’éventuelles procédures en cours » et précise n’avoir « reçu aucune demande d’entraide judiciaire ».

La justice portugaise travaille néanmoins sur l’hypothèse que ces largesses ont rétribué la signature d’une série de contrats conclus entre Asperbras et l’Etat congolais. Des contrats qui surprennent par leur ampleur et leur montant : plus d’un milliard de dollars – soit 8 % du PIB congolais. Comment Brazzaville a-t-elle honoré les factures de la société brésilienne ? En puisant notamment dans l’argent que le trader pétrolier suisse Gunvor a prêté, avec BNP Paribas, à la Société nationale des pétroles congolais (SNPC) : 750 millions de dollars entre 2011 et 2012, en échange de cargaisons de brut. Des commissions adossées à ce contrat entre Gunvor et la SNPC font l’objet d’une procédure pénale pour « blanchiment d’argent » instruite en Suisse depuis fin 2011 par le ministère public de la Confédération (MPC).

Or Asperbras a versé des commissions aux mêmes intermédiaires que Gunvor, un Gabonais et un Français tous deux titulaires, via des sociétés domiciliées respectivement au Belize et à Malte, de comptes en Suisse. Les autorités helvétiques ont ainsi envoyé, à l’été 2014, une demande d’entraide judiciaire à Lisbonne. Cette démarche en apparence de routine allait déclencher un véritable scandale au Portugal, avec l’ouverture de l’enquête de la « Route de l’Atlantique », ainsi nommée en raison des incessants allers-retours entre le Portugal et le Congo effectués par les jets d’Asperbras.

Marge considérable

Dès 2012, Asperbras commence à ériger la zone industrielle de Maloukou, près de Brazzaville, voulue par le président Denis Sassou-Nguesso et évaluée à près de 500 millions d’euros. Le groupe, initialement spécialisé dans les tuyaux et raccords en PVC, se voit aussi confier la construction de douze hôpitaux, l’établissement d’une carte sur le potentiel minier du pays ainsi que des forages hydrologiques, pour des montants nettement supérieurs à des travaux similaires effectués au Tchad et au Cameroun, selon Le Canard enchaîné du 4 juin 2014. Des missions si distantes de son expertise d’origine qu’Asperbras en sous-traite une petite partie au Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM), établissement de droit public français.

Sollicité par Le Monde, le BRGM affirme que des différences topographiques et spatiales justifient le surcoût par rapport au Tchad et au Cameroun, mais reconnaît que le montant qu’il a perçu est « sans commune mesure » avec celui qu’Asperbras aurait lui-même encaissé à Brazzaville, réalisant au passage une marge considérable. Christian Braux, directeur adjoint chez BRGM, ajoute qu’au vu de la procédure portugaise en cours, sa société « réfléchirait » avant de se lier à nouveau avec Asperbras. Au moment de la signature du contrat, en août 2013, BRGM affirme avoir pris certaines « précautions » pour s’assurer de la solvabilité de son partenaire, sans toutefois s’intéresser aux conditions d’obtention du contrat, dans un pays pourtant classé 21e plus corrompu au monde, selon Transparency International.

Au Congo, c’est José Veiga qui était aux commandes pour Asperbras. Il se trouve aujourd’hui au centre de l’investigation menée au Portugal. Arrêté le 3 février, puis libéré sous caution, M. Veiga a été inculpé de « corruption, blanchiment et fraude fiscale ». Tout comme son associé Paulo Santana Lopes, frère d’un ancien premier ministre portugais, une avocate et le directeur financier du groupe, Mauricio Caldeira, arrêté en Argentine.

Réseau sophistiqué de sociétés offshore

Par le truchement d’un réseau sophistiqué de sociétés offshore, l’essentiel des fonds suspects a transité par le biais de la Banque internationale du Cap-Vert, dont José Veiga était de loin le principal client. L’ancien agent de joueurs de football a même tenté de la racheter pour 13,75 millions d’euros au groupe Banco Espirito Santo (devenue Banco Novo en 2014 suite à sa faillite frauduleuse), mais cette transaction a essuyé le veto de la Banque centrale du Portugal. Dans un enregistrement sonore du Conseil supérieur de Banco Espirito Santo, tenu fin janvier 2014, les dirigeants de Banco Espirito Santo considèrent José Veiga comme le « gestionnaire » du président congolais Denis Sassou-Nguesso. L’homme d’affaires portugais s’est également affiché aux côtés de deux enfants du président, Denis-Christel Sassou-Nguesso, chargé des ventes de pétrole de l’Etat, ainsi que Claudia Sassou-Nguesso, conseillère en communication de la présidence. Ni José Veiga ni son avocat n’ont voulu répondre aux questions du Monde.

Les contrats conclus avec le Congo ont permis aux dirigeants d’Asperbras de mener grand train. Tandis que José Veiga a pu diversifier ses activités, investir dans l’immobilier et s’offrir plusieurs voitures de luxe, José Roberto Colnaghi et son frère ont acquis, en mars 2012, deux parcelles sur la très huppée Star Island, à Miami, pour 17 millions de dollars. La société est également devenue propriétaire de deux jets privés Bombardier, un Challenger 605 et un Global Express 6000.

Avant de percer au Congo, Asperbras n’existait que dans l’ombre des géants brésiliens du BTP, comme Odebrecht. De fait, M. Colnaghi a su nouer des liens étroits avec les présidents Lula et Rousseff, notamment par le biais d’Antonio Palocci, plusieurs fois ministre et, surtout, trésorier de leurs campagnes électorales respectives en 2002 et 2010. Un rapport du Sénat brésilien de 2006 évoque d’ailleurs un possible financement illicite du Parti des travailleurs par l’intermédiaire des deux hommes. Usant de son influence, M. Palocci a également obtenu de Brasilia l’annulation de la dette publique congolaise. Et cela afin d’ouvrir les portes du pays aux entreprises brésiliennes, comme Asperbras.