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Canada/Québec(Trois-Rivières): Les fusions, un travail de longue haleine

mai 22, 2021

Retournons en novembre 2000. C’est à ce moment que le processus de fusion municipale se met réellement en branle au sein de la défunte MRC de Francheville qui regroupait Trois-Rivières, Cap-de-la-Madeleine, Trois-Rivières-Ouest, Pointe-du-Lac, Saint-Étienne-des-Grès, Saint-Louis-de-France, Sainte-Marthe, Champlain, Batiscan, Sainte-Anne-de-la-Pérade, Saint-Maurice, Saint-Luc-de-Vincennes, Saint-Narcisse, Saint-Stanislas, Sainte-Geneviève-de-Batiscan et Saint-Prosper.

Cap-de-la-Madeleine et Trois-Rivières ne font plus qu’un depuis 2001.

© SYLVAIN MAYER Cap-de-la-Madeleine et Trois-Rivières ne font plus qu’un depuis 2001.

Les discussions concernant la répartition des coûts des équipements supralocaux entre Trois-Rivières et ses voisines échouent. C’est la raison pour laquelle le gouvernement prend les moyens afin de régler la question de l’équité fiscale autrement. Mais ce qu’il faut savoir d’abord, c’est que l’idée des regroupements municipaux provient d’une demande des six villes-centres de l’époque, rappelle Louise Harel, alors ministre des Affaires municipales au sein du cabinet Bouchard.

«Quand j’arrive au ministère, on est à la fin de 1998. En 1999, Jean-Paul L’Allier (le maire de Québec) organise une rencontre avec un groupe de maires qui a préparé une argumentation documentée, chiffrée, sur les coûts pour leur ville des frais encourus pour desservir des équipements à des gens qui ne sont pas des contribuables. Ce sont des villes-centres et cette question est au cœur de la dynamique de la réforme municipale. Les grandes villes me disaient: «On a tout en commun, on a des ententes intermunicipales, tout ce qu’il nous reste à mettre en commun, c’est vous qui pouvez le faire.»

Louise Harel, ex-ministre des Affaires municipales du Québec.Louise Harel, ex-ministre des Affaires municipales du Québec.

Ce groupe est composé des maires de Québec, de Montréal, de Sherbrooke, de Chicoutimi, de Hull et de Trois-Rivières. Guy LeBlanc est alors aux commandes de la cité de Laviolette.

«On a fait pression sur le gouvernement pour changer les lois. J’ai fait plusieurs rencontres avec Lucien Bouchard et Jean-Paul L’Allier était très actif. Il avait la théorie et la pratique. Ce n’était pas seulement de partager les dépenses. Il y avait une vision de ce que devaient être les villes», raconte le maire de Trois-Rivières de 1990 à 2001.

Guy LeBlanc

© FRANÇOIS GERVAIS, Le Nouvelliste Guy LeBlanc

L’idée d’un regroupement municipal avait déjà été évoquée en janvier 1986 par le maire de l’époque, Gilles Beaudoin. Durant un discours devant la Chambre de commerce de Trois-Rivières, il avait parlé d’une fusion entre Trois-Rivières-Ouest, Trois-Rivières et Cap-de-la-Madeleine.

«J’arrive à la Ville de Trois-Rivières en 1984 comme responsable des communications», se souvient François Roy, vétéran des communications. «Le gouvernement du Québec veut mettre de la pression sur cinq responsabilités municipales: l’eau, la neige, les vidanges, la police et les pompiers. Le gouvernement veut que l’eau soit de meilleure qualité, qu’on fasse l’assainissement des eaux usées. Le gouvernement voulait des sites d’enfouissement, qu’on ait des sites de disposition des neiges usées, qu’on ait la même protection policière et pompière partout! Pour ça, il fallait consolider les villes. On s’en allait de plus en plus vers des corporations municipales, des régies. Aussi bien faire une seule Ville.»

François Roy

© SYLVAIN MAYER, Le Nouvelliste François Roy

La situation était semblable du côté de Shawinigan. Les discussions ont été nombreuses et houleuses au sein de la défunte MRC du Centre-de-la-Mauricie concernant le partage des dépenses des équipements supralocaux entre la ville-centre et Shawinigan-Sud, Grand-Mère, Saint-Georges, Saint-Jean-des-Piles, Saint-Gérard-des-Laurentides, Lac-à-la-Tortue, Charette, Saint-Élie-de-Caxton, Saint-Boniface, Saint-Mathieu-du-Parc et Notre-Dame-du-Mont-Carmel. L’idée d’une Ville, une MRC a été évoquée en septembre 1999, mais c’est finalement le regroupement municipal qui a été choisi.

«J’y croyais à la fusion. On était obligé de donner des services. C’était injuste pour Shawinigan de défrayer pour des services que les citoyens de l’extérieur venaient chercher chez nous comme l’aréna (Jacques-Plante), le Centre des arts. Je voulais être équitable pour tout le monde. Les fusions auraient pu être évitées si les municipalités s’étaient mises d’accord pour les équipements supralocaux, mais il n’y a pas eu d’accord. La seule solution était les fusions», déclare Lise Landry, mairesse de l’ancienne Ville de Shawinigan de 1994 à 2001 et première mairesse de la nouvelle Ville de Shawinigan, poste qu’elle a occupé jusqu’en 2009.

Lise Landry

Lise Landry

Moins de villes, plus de responsabilités

Les partisans des fusions voulaient compter sur une plus grande assiette fiscale afin de faire face aux responsabilités toujours plus nombreuses à être confiées aux administrations municipales. Un autre argument était qu’une Ville regroupée allait pouvoir miser sur un solide rapport de force pour discuter avec les gouvernements et n’aurait plus à concurrencer ses voisines lorsqu’une entreprise annonçait son arrivée dans la région.

Yves Lévesque, premier maire de la Ville fusionnée de Trois-Rivières et ancien maire de Trois-Rivières-Ouest, rappelle que les administrations municipales établissaient des programmes de crédits de taxe afin d’inciter les gens à s’établir sur leur territoire.

«On prenait l’argent des contribuables pour se compétitionner entre nous. C’est un non-sens! Le développement économique, ce n’était pas la cause de Trois-Rivières-Ouest, mais de l’ensemble de la région. On avait un taux de chômage élevé. Mais on avait deux autoroutes, un aéroport, deux ports. Il fallait se regrouper.»

Yves Lévesque

© STÉPHANE LESSARD, Le Nouvelliste Yves Lévesque

Guy LeBlanc était un partisan d’un regroupement de Trois-Rivières avec Trois-Rivières-Ouest et Cap-de-la-Madeleine. Il avait d’ailleurs exprimé sa vision d’une future grande ville lors de différents événements avant sa nomination à la présidence de la Commission municipale du Québec, ce qui a entraîné sa démission à titre de maire de Trois-Rivières en avril 2001.

«J’ai toujours cru qu’on était plus forts ensemble que divisés. C’était essentiellement ça, ma vision. On partageait beaucoup de choses ensemble. Tu peux vivre au Cap et travailler à Trois-Rivières-Ouest.»

«Le fait d’être regroupé amène des moyens financiers plus grands», exprime Alain Croteau, dernier maire de Cap-de-la-Madeleine, candidat défait à la mairie de Trois-Rivières en 2001 et conseiller municipal de 2009 à 2013. «Les moyens financiers et le poids de la Ville et du maire sont plus grands quand tu veux aller de l’avant avec des projets majeurs comme l’Amphithéâtre. Avant, il fallait se concerter, il fallait se parler entre maires, vendre l’idée au conseil et revenir avec une entente. Maintenant, ce n’est plus nécessaire.»

Alain Croteau

© SYLVAIN MAYER, Le Nouvelliste Alain Croteau

Si M. Croteau estime que cet aspect est un des avantages du regroupement, il rejette l’idée que durant son mandat à la mairie de Cap-de-la-Madeleine, de 1993 à 2001, sa Ville ait livré une concurrence à Trois-Rivières pour convaincre une entreprise de s’installer à l’est de la rivière Saint-Maurice plus qu’à l’ouest. France Beaulieu, dernière mairesse de Saint-Georges et conseillère municipale dans la nouvelle Ville de Shawinigan de 2001 à 2009, s’interroge aussi sur tout ce qui s’est raconté concernant les fusions municipales et le développement économique. «Je n’adhère pas à l’argument du fait d’être plus fort ensemble, d’arrêter les chicanes de voisin.»

Défusion

Mme Beaulieu avait causé tout un remous dans la vie politique shawiniganaise en 2004 lorsqu’elle avait signé le registre sur les défusions municipales, un processus mis de l’avant par le nouveau gouvernement de Jean Charest.

Le geste avait fait grand bruit à l’époque: comment une conseillère municipale d’une Ville nouvellement unifiée pouvait-elle prôner son démantèlement?

«J’étais grandement interpellée par mes citoyens. On était une municipalité avec de l’action et les citoyens se demandaient si on avait été oubliés! J’ai signé le registre par respect pour les citoyens.»

France Beaulieu

© SYLVAIN MAYER, Le Nouvelliste France Beaulieu

Le mouvement de défusion a manqué de gaz, si bien que Shawinigan est toujours formée de sept localités.

«Ça a été difficile au départ, mais la fusion s’est bien passée. La population a eu le choix de se défusionner et ça n’a pas marché», dit Lise Landry, d’autre part persuadée qu’une ville unifiée est nécessaire pour faire du développement économique.

Trois-Rivières n’a pas été touchée par un mouvement de défusion. La nouvelle Ville de La Tuque, formée à la suite du décret adopté par le gouvernement du Québec en mars 2003, n’a pas vécu longtemps sous cette forme. Lac-Édouard et La Bostonnais ont retrouvé leur autonomie en 2004, laissant La Tuque avec Parent et La Croche.

Avec  Martin Lafrenière – Le Nouvelliste 

Le climat des villes de demain

janvier 30, 2020

Pas facile de prédire le climat de demain

Avant même d’avoir commencé l’étude, l’entreprise reconnaissait que la prévision du climat futur représente un défi de taille. Conscients que les résultats d’une telle étude peuvent être quelque peu indigestes et arides, ils ont fait appel à des experts en changements climatiques dont la crédibilité n’est plus à faire. Parmi eux, Jean-François Bastin, écologiste de l’université de Ghent en Belgique. Ils ont également utilisé la méthode de classification du climat selon le système de Koppen-Geiger qui classe les climats du monde en cinq catégories : tropical, sec, tempéré, continental et polaire. Sans oublier la participation de l’Institut des ressources mondiales, dont les données sur les risques de pénurie d’eau ont été incluses dans l’étude.

Une liste de 85 villes a été dressée et chacune s’est vu accorder une cote en fonction de sa température moyenne, du niveau des océans changeant et du stress hydrique qu’elles subissent. Ceci leur a permis de classer les villes en fonction d’un risque, bas ou élevé, de subir des impacts liés aux changements climatiques. Parmi ces 85 villes, quatre sont canadiennes soit : Montréal, Toronto, Ottawa et Calgary. L’étude ne tient cependant pas compte des investissements en infrastructure qu’une ville aurait prévu de faire, afin de s’adapter aux changements climatiques.

Montréal en haut de la liste

Sur les 85 villes qui figurent sur la liste, c’est Bangkok qui occupe le premier rang, essentiellement à cause de la montée prévue du niveau des océans qui risque de l’engloutir complètement. De plus, d’ici 2050, la température moyenne de cette ville aura monté de plus d’un degré et demi. Des quatre villes canadiennes qui figurent dans cette étude, c’est Montréal qui connaîtra la plus importante hausse des températures moyennes à cause des changements climatiques. En 2050, la température moyenne sera 3,2 °C plus chauds que la moyenne des années comprises entre 1970 et 2000. Pour Montréal, le niveau des océans n’aura qu’un faible impact. Le risque de pénurie d’eau est aussi peu élevé. Malgré tout, Montréal se classe au 34e rang de l’étude. En comparaison, Toronto se retrouve au 14e rang de cette étude.

La hausse des températures moyennes à Toronto sera moins élevée qu’à Montréal de quelques dixièmes de degré. Cependant, le nouveau niveau supérieur de l’échelle sera maintenant largement suffisant pour modifier le type de climat de Toronto, qui passera d’un climat continental à un climat tempéré. Les climats continentaux sont caractérisés par une amplitude thermique annuelle de plus de 20 °C. Un climat tempéré est un climat sans extrêmes prolongés. En simple, moins d’extrêmes annuellement entre les saisons, mais des températures moyennes quotidiennes plus élevées toute l’année.

Pour Montréal, nous passerons d’un climat continental avec des étés confortables et humides à un climat continental avec des étés chauds et humides. Du fait que Toronto changera de type de climat, cela confère à la ville une cote plus élevée parmi les résultats de l’étude. Ainsi, les impacts des changements climatiques seront plus marqués dans la ville reine que dans la ville aux cent clochers.

On note que les villes qui connaîtront la plus forte hausse des températures d’ici 2050 se trouvent toutes dans l’hémisphère Nord à des latitudes supérieures aux tropiques. Plusieurs sont aux États-Unis. Les villes de Chicago, Philadelphie, Baltimore, Washington et Nashville connaîtront également une hausse de plus de 3 °C. Pas très loin derrière, on retrouve New York avec une augmentation moyenne de 2,95 °C. Pour New York, Philadelphie, Baltimore et Washington, l’étude tient compte des impacts additionnels causés par la hausse du niveau des océans pour leur assigner leur cote.

Déjà à risque de pénuries d’eau, ces villes vont encore s’assécher.

Au chapitre de l’accès à l’eau potable, l’étude conclut que certaines villes déjà à risque de manquer d’eau vont voir cette épée de Damoclès les menacer encore plus. Les trois villes où le risque est très élevé sont Doha au Qatar, Barcelone en Espagne et Denver au Colorado. Voici un volet de l’étude où les villes canadiennes n’ont que très peu à craindre.

Par Patrick de Bellefeuille
Présentateur et expert en changements climatiques

Québec au 3e rang des villes les plus sécuritaires

août 8, 2019

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La ville de Québec figure au 3e rang des villes les plus sécuritaires au monde après Abu Dhabi, aux Émirats arabes unis et Doha, au Qatar. C’est ce que révèle une étude réalisée par le Ceoworld Magazine.

Le magazine qui s’adresse aux gens d’affaires publie une liste de plus de 300 villes dans le monde classées en fonction de l’indice global de criminalité.

Tous les types de crimes sont pris en considération dans l’analyse statistique.

Il faut descendre jusqu’au 21e rang pour trouver une autre ville américaine, soit Mérida au Mexique.

La ville canadienne la plus près de Québec sur ce classement est Ottawa qui se situe en 37e position.

CBC/Radio-Canada

Climat: l’UE prône la coopération avec les villes américaines

juin 6, 2017

Pékin – Après l’annonce du retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris, l’UE entend doper les coopérations sur le climat entre les collectivités locales des deux côtés de l’Atlantique, a assuré mardi le vice-président de la Commission, Maros Sefcovic, saluant « l’activisme » des maires américains.

« Je suis très optimiste sur l’engagement local aux Etats-Unis contre le réchauffement climatique, grâce à des centaines de maires et de dirigeants des milieux d’affaires et en dépit du gouvernement fédéral », a indiqué M. Sefcovic mardi à l’AFP à Pékin, en marge d’un forum ministériel sur les énergies propres.

« En Europe, nous avons engagé une 4e révolution industrielle » avec les énergies renouvelables, mais en se retirant de l’accord sur le climat, « c’est comme si la Maison Blanche voulait revenir à la deuxième révolution industrielle » du XIXe siècle, fondée sur le charbon, ironise-t-il.

« Mais si l’on s’en tient aux villes (américaines), aux grosses entreprises aux Etats-Unis, il est clair qu’elles resteront arrimées à l’appel de la modernité et à un avenir d’énergies propres », a insisté le commissaire chargé de l’Energie.

De fait, nombre d’autorités locales ont déjà pris le contrepied de l’annonce de Donald Trump la semaine dernière en se disant décidées à redoubler d’efforts pour limiter le réchauffement climatique.

Le milliardaire new-yorkais Michael Bloomberg, ancien maire de New York, a pris la tête dès vendredi d’une coalition de dizaines de maires, gouverneurs et organisations prêts à s’engager pour réduire les émissions des Etats-Unis, deuxième plus gros émetteur mondial de carbone derrière la Chine.

Maros Sefcovic avait justement déjà lancé avec M. Bloomberg « une convention mondiale des maires pour le climat et l’énergie », un forum international rassemblant plus de 130 villes américaines: des coopérations que le haut responsable européen appelle désormais à renforcer.

« Je suis un fervent défenseur de l’action locale. Regardez les pouvoirs des maires: ils sont responsables des transports, de la pollution de l’air, de la gestion des ordures… Or, on voit aux Etats-Unis que maires et gouverneurs restent engagés » sur la question climatique, observe-t-il.

Le gouverneur de Californie Jerry Brown, à la tête d’un des Etats les plus riches du pays, est lui même cette semaine à Pékin pour participer au « Forum Ministériel sur les énergies propres » où une vingtaine de pays sont représentés.

« Le monde n’en fait pas assez. (…) Nous nous dirigeons vers un avenir désastreux, à moins d’accroître le tempo de notre changement » de modèle énergétique, a martelé mardi M. Brown.

Un vif contraste avec une apparition discrète du secrétaire américain à l’Energie, Rick Perry, qui s’est contenté, dans une session ministérielle extrêmement technique, de vanter les technologies de capture de carbone au Texas, son Etat d’origine.

Romandie.com avec(©AFP / 06 juin 2017 14h12)                                            

Infographie : les villes où il fait bon vivre en Afrique

mars 24, 2017

Dans le centre-ville de Port-Louis, sur l’Ile Maurice, en mars 2013. © Fabien Mollon pour Jeune Afrique

Le cabinet de conseil américain Mercer a dévoilé, le 14 mars, son classement annuel des villes qui offrent la meilleure qualité de vie dans le monde. Les 231 villes citées sont rangées selon des critères aussi divers que la sécurité, l’éducation, les infrastructures, la santé publique ou encore la culture. La grande gagnante étant Vienne, en Autriche, et la dernière du tableau, Bagdad, en Irak, juste après Conakry, en Guinée.

Attention : l’étude est destinée aux entreprises et aux institutions, afin de les assister dans l’évaluation d’une juste rémunération de leurs collaborateurs à l’étranger. Autrement dit, elle est pensée par des experts occidentaux pour les expatriés occidentaux. L’Afrique attire, mais les pays les plus attrayants sur le plan économique sont aussi parfois les plus risqués ou les plus pollués… Palmarès.

Jeuneafrique.com par

 

Terrorisme : les villes françaises à éviter selon le « Daily Express »

décembre 12, 2015

Le quotidien britannique a déconseillé à ses lecteurs anglais de voyager en France. Après les « no-go zones » de Fox News, il dresse une carte anxiogène.

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Le « Daily Express » déconseille aux Anglais de voyager en France. © MIGUEL MEDINA

Congo: Chronologie de la désobéissance civile dans les villes

octobre 20, 2015
Auteur: Zenga-Mambu

Début de la désobéissance civile dans toutes les villes du Congo

15h00 – Gamboma

La sous-préfecture et la mairie de Gamboma entre les mains des patriotes. Le commandement de zone militaire invisible dans la ville. L’armée est désormais du côté du peuple.
L’ancien président Denis Sassou Nguesso en fuite dans son village natal. D’ici demain matin, les forces invisibles seront sur les lieux. Affaire à suivre !

14h30 – Point de la situation

Liste des villes contrôlées par les patriotes :

– Zanaga,
– Mossendjo,
– Yaya,
– Sibiti,
– Komono,
– Nkayi,
– Dolisie, En cours (la maison de ministre Mabiala en feu),
– Pointe-Noire : En cours,
– Brazzaville : En cours

13h30 – Brazzaville

Le domicile du ministre Landry Kolelas en feu. Le siège de la DRD, le parti du ministre Hellot Matson Mampouya en feu. La boulangerie de Fely Kolelas, la sœur du ministre Kolelas incendiée.

13h00 : C’est maintenant ou jamais

Ne craignez rien, sortez, sortez, sortez, la victoire est à notre portée.

12h30 – Pointe-Noire

Mabio Mavoungou Zinga arrêté puis relaxé par les forces du désordre pourrait-on dire. Dans les trois (3) quarts de la ville, les patriotes affrontent les miliciens du régime. D’ici la fin de la journée, la capitale économique du Congo sera entre les mains des patriotes. Il reste encore le centre-ville et quelques quartiers périphériques

11h30 – Dernières nouvelles

Les consignes de ville morte et grève générale illimitée ont été respectées dans toutes les villes du Congo.

11h10 – Pointe-Noire

Les populations de Mawata, Mpaka , Mbota etc.. se dirigent vers le centre-ville pour prendre la mairie et la préfecture.

11h00 – Brazzaville

La fréquence pour capter RFI à partir de Brazzaville c’est 105 FM.

10h50 – Les news en direct

Des hélicoptères de combat équipés de missile et de gros canons tournent au-dessus de Bacongo.
Les miliciens de Ndenguet entrent dans les quartiers Sud de Brazzaville.
Ils sont habillés en tee-shirt bleu et ont un brassard rouge autour du bras. Ils sont actuellement dans le secteur du cinéma Rio mais aussi vers l’église Saint-Pierre.
Le responsable des miliciens, le Général Ndenguet a été aperçu vers le marché commission.
Les postes de police de Diata , Mfilou, Bacongo et Kinsoundi ont été attaqués par la population .

10h 35 – Pointe-Noire:

Il y a des coups de feu a Pointe-Noire au fond Tie-Tie.
Les policiers tirent pour intimider ceux qui partent pour faire la marche.

10h – Brazzaville:
La situation est maitrisée par la population. Les barricades sont placées dans tous les grands axes de Brazzaville.

Bilan actuel: 2 morts

– Un jeune homme écrasé par les BJ de la police,
– Le deuxième a reçu une balle dans l’œil.

Ci-dessous les premières images:

Les forces irakiennes se retirent de plusieurs villes de l’ouest

juin 22, 2014

Bagdad – Les forces irakiennes se sont retirées de trois villes de l’ouest du pays et des insurgés sunnites ont pénétré dans ces localités proches de la frontière syrienne renforçant leur mainmise sur l’ouest de l’Irak menacé d’éclatement, ont affirmé dimanche des témoins et un porte-parole militaire.

Les unités militaires se sont retirées (d’Al-Qaïm, de Rawa et d’Aana) pour se redéployer, selon le général Qassem Atta, qui a évoqué un retrait tactique.

Plusieurs témoins avaient affirmé la veille que les insurgés, qui mènent depuis le 9 juin une offensive fulgurante en Irak, s’étaient emparés de la ville d’Al-Qaïm et de son poste-frontière avec la Syrie.

Selon d’autres témoins, les insurgés sont entrés samedi soir à Rawa et Aana, dans la province d’Al-Anbar, où ils tiennent déjà depuis le mois de janvier la ville de Fallouja (60 km à l’ouest de Bagdad) et des quartiers de Ramadi, 40 km plus à l’ouest.

Depuis, au cours de l’offensive menée par des jihadistes de l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL), les insurgés sunnites ont pris le contrôle de plusieurs autres villes, dont Tikrit, capitale de la province de Salaheddine, mais aussi Mossoul, deuxième ville du pays, et des secteurs quatre provinces de nord et du centre du pays.

L’EIIL a par ailleurs proclamé son intention de marcher sur Bagdad et les villes saintes chiites de Kerbala et Najaf, au sud de la capitale.

Après la débandade des troupes irakiennes aux premiers jours de l’offensive, les forces de sécurité tentent désormais de se ressaisir et de faire face aux jihadistes, dont la campagne a été qualifiée de menace vitale pour l’Irak par l’envoyé des Nations unies dans le pays.

Romandie.com avec(©AFP / 22 juin 2014 13h15)