Posts Tagged ‘Viol’

Cristiano Ronaldo rejette une accusation de viol, « crime abominable »

octobre 3, 2018

Las Vegas (Etats-Unis) – La star mondiale du football Cristiano Ronaldo a démenti catégoriquement mercredi avoir violé une Américaine de 34 ans dans un hôtel de Las Vegas en juin 2009, qualifiant le viol de « crime abominable ».

« Je démens vigoureusement les accusations qui me visent. Le viol est un crime abominable qui va à l’encontre de tout ce que je suis et de ce que je crois », a écrit le champion portugais sur son compte Twitter.

« Je refuse de nourrir ce cirque médiatique monté par des gens qui cherchent à se faire de la publicité à mes dépens », a-t-il ajouté dans ce message en anglais.

Les avocats de l’accusatrice, Kathryn Mayorga, ont annoncé la tenue d’une conférence de presse mercredi à Las Vegas.

La police de Las Vegas a annoncé lundi avoir rouvert l’enquête sur les accusations portées par Mme Mayorga, qui affirme dans une plainte déposée dans l’Etat du Nevada que Cristiano Ronaldo l’a sodomisée de force le 13 juin 2009.

Dans un deuxième tweet mercredi, l’attaquant du club italien de la Juventus Turin s’est dit serein.

« Ma conscience claire me permet d’attendre avec tranquillité les résultats de n’importe quelle enquête », a écrit celui qui est par ailleurs surnommé CR7.

Romandie.com avec(©AFP / 03 octobre 2018 14h55)

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France: un footballeur professionnel renvoyé aux assises pour viol

septembre 11, 2018

Nîmes – Un footballeur professionnel qui appartient à un club de Premier League anglaise a été renvoyé aux assises pour le viol en 2012 d’une jeune fille de 15 ans dans un camping en France, a-t-on appris mardi de sources judiciaires.

Ce footballeur, qui n’est pas français, était âgé de 17 ans au moment des faits.

Il a été renvoyé avec son cousin, âgé de 19 ans au moment des faits, devant la cour d’assises des mineurs de Nîmes (sud), selon l’ordonnance de mise en accusation signée le 18 juillet par un juge d’instruction.

Selon ce document, les deux cousins, qui étaient alors en vacances, nient tout viol, affirmant qu’il s’agissait de relations sexuelles consenties et qu’ils ne connaissaient pas l’âge de la victime.

Me Rémy Nougier, l’avocat du footballeur, a indiqué mardi à l’AFP avoir fait appel de ce renvoi devant les assises. Me Nougier assure que son client « conteste vigoureusement » les faits qui lui sont reprochés.

La victime avait été retrouvée le 7 juillet 2012 en état de choc et en pleurs et avait affirmé immédiatement avoir été abusée sexuellement par deux jeunes plus âgés.

Elle avait expliqué que les deux garçons avaient profité de son état d’ébriété avancé et affirmé qu’ils connaissaient son âge, comme plusieurs témoins.

La victime n’a jamais varié dans ses dires.

Le jeune footballeur avait dans un premier temps dit ne pas avoir eu de relations sexuelles avec elle, avant de revenir sur ses déclarations et de parler de relations « consenties ».

Romandie.com avec(©AFP / 11 septembre 2018 12h02)                                                        

En Mauritanie, les femmes violées risquent aussi la détention, dénonce HRW

septembre 5, 2018

Paris – Les femmes et filles victimes de viol en Mauritanie sont encore plus « mises en danger » par la criminalisation dans ce pays des relations sexuelles hors mariage, ou « zina », car elles peuvent être « poursuivies si elles ne parviennent pas à prouver l’absence de consentement », dénonce Human Rights Watch (HRW).

Dans un rapport de 101 pages publié mercredi, l’organisation de défense des droits de l’homme exhorte les autorités mauritaniennes à instaurer un « moratoire immédiat sur les poursuites et la détention des personnes pour +zina+ » et à « libérer sans tarder » celles détenues dans ce cadre.

« Les femmes et filles victimes de viol appréhendent le fait de porter plainte et d’intenter des poursuites judiciaires car, si elles ne parviennent pas à prouver leur absence de consentement, elles peuvent être pénalement poursuivies et détenues », relève HRW.

Celles qui portent plainte « malgré ce risque font souvent face à des policiers et autorités judiciaires qui ne respectent pas leurs droits fondamentaux », déplore l’organisation, qui s’appuie notamment sur une trentaine d’entretiens avec des femmes et filles réalisés à Nouakchott et à Rosso (Sud).

HRW a rencontré cinq femmes et filles « qui ont dénoncé un viol, mais ont pourtant été elles-mêmes poursuivies pour +zina+ après avoir signalé leur agression à la police ». Celles auxquelles le tribunal avait accordé la liberté provisoire avant le procès « ont été obligées de pointer chaque semaine dans un commissariat », fustige HRW.

« Alors que selon la loi mauritanienne, le crime de +zina+ ne s’applique qu’aux +musulmans majeurs+, certains procureurs vont jusqu’à inculper des filles mineures de +zina+, surtout si elles sont enceintes, même si elles expliquent que leur grossesse est due à un viol », dénonce encore HRW.

« Peu de survivantes d’agressions sexuelles osent s’exprimer » en Mauritanie, rappelle HRW, qui a recueilli le témoignage de Mariama. Cette femme a rapporté avoir été « violée par un chauffeur de taxi à l’âge de 20 ans » et n’en a pas parlé à ses parents par peur. « Alors que j’étais enceinte de huit mois, ma mère s’en est rendu compte et m’a demandé comment c’était arrivé. C’est à ce moment là que je lui ai raconté le viol ».

Pris d’une « rage folle », son père l’a alors « amenée au commissariat et a dit aux policiers » que sa fille « devait être enfermée parce qu’elle avait couché avec un homme, et qu’il ne la voulait plus chez lui », rapporte HRW.

L’ONG rapporte aussi le calvaire de Rouhiya, qui dit avoir fui à 15 ans en juillet 2016 son père « qui abusait d’elle sexuellement » – et dont elle était enceinte – « pour chercher refuge chez un homme de 23 ans qui lui avait promis de l’épouser ». Peu après, a-t-elle rapporté, cet homme l’a « enfermée, droguée et violée collectivement avec trois autres hommes ».

La police l’a retrouvée au bout de deux semaines. Dans sa déclaration aux policiers, Rouhiya a révélé qu’elle connaissait un de ses agresseurs. Les policiers l’ont alors arrêtée et envoyée à la prison nationale pour femmes en l’accusant d’avoir eu des relations sexuelles hors mariage, selon HRW. Rouhiya a depuis été libérée grâce à une ONG et vit dans un foyer.

HRW pointe du doigt les « obstacles institutionnels, juridiques et sociaux que rencontrent les survivantes lorsqu’elles veulent rapporter à la police des incidents d’agressions sexuelles, amener les coupables devant la justice et obtenir un soutien médical et psychosocial ».

Si l’ONG relève des « avancées » ces dernières années concernant la protection juridique des femmes, elle estime que la loi mauritanienne « ne définit et ne pénalise pas convenablement les violences sexuelles ».

Romandie.com avec(©AFP / 05 septembre 2018 13h07

Un Irakien soupçonné de meurtre en Allemagne reconnaît son crime au Kurdistan

juin 9, 2018

/ © dpa/AFP / Boris Roessler

Un Irakien soupçonné du meurtre d’une adolescente en Allemagne et arrêté vendredi au Kurdistan irakien a avoué son crime, a affirmé samedi un haut responsable de la police de la région autonome.

« Quand nous l’avons interrogé, le jeune homme originaire du Kurdistan a avoué avoir tué la jeune Allemande », a déclaré à l’AFP Tariq Ahmad, le chef de la police de Dohouk, dans le nord-ouest de l’Irak.

Plus tard, lors d’une conférence de presse, le même responsable a dit que l’Irakien, âgé de 20 ans, avait reconnu l’avoir étranglée.

Ali Bashar, arrivé en Allemagne en octobre 2015 au « pic » de la crise des réfugiés, est soupçonné d’avoir violé et étranglé entre les 22 et 23 mai Susanna Feldman, une jeune fille de 14 ans, à Wiesbaden (centre), selon la police allemande.

L’Irakien « a affirmé que tous les deux étaient amis mais qu’ils avaient eu un différend, et qu’il l’avait tuée lorsque la jeune fille l’avait menacé d’appeler la police », a déclaré samedi le général Ahmad.

Il aurait été alcoolisé au moment des faits, au point de ne pas se rappeler ses agissements le lendemain, a prétendu la mère de M. Bashar, interviewée par la Deutsche Welle.

Le jeune homme, dont la demande d’asile avait été rejetée en décembre 2016, avait quitté l’Allemagne le 2 juin avec toute sa famille alors qu’il n’était pas encore soupçonné et que le corps n’avait pas été découvert.

Les circonstances de son départ ont soulevé des questions en Allemagne sur l’efficacité de la police.

Le chef de la police de Dohouk a expliqué avoir été informé par le ministère de l’Intérieur du Kurdistan « qu’une famille était arrivée et qu’un de ses membres était suspecté de meurtre ».

Le jeune homme a été arrêté vendredi « à deux heures du matin dans un hôtel de Zakho », une ville de la province de Dohouk, a-t-il ajouté.

Vendredi, un haut responsable kurde irakien avait affirmé à l’AFP que des dispositions avaient été prises pour que le suspect soit transféré « au plus vite » en Allemagne afin d’y être jugé.

Selon plusieurs médias allemands, il aurait décollé dans l’après-midi d’Erbil dans un vol Lufthansa à destination de Francfort. L’appareil devait atterrir aux alentours de 20h30 (18H30 GMT). M. Bashar sera ensuite présenté à un juge d’application des peines avant une probable mise en détention préventive.

Plusieurs marches de soutien, ponctuées d’une minute de silence, ont eu lieu samedi à travers l’Allemagne, notamment à Mayence, ville voisine de Wiesbaden, où résidait la jeune fille.

A la suite de la montée en puissance de l’extrême droite, Berlin a mis un sérieux tour de vis à sa politique d’accueil des demandeurs d’asile. Sur décision de la chancelière Angela Merkel, le pays s’était ouvert à plus d’un million de migrants en 2015 et 2016.

Romandie.com avec (©AFP / 09 juin 2018 17h54)                  

États-Unis: un grand jury confirme l’inculpation de Weinstein pour viol et agression sexuelle

mai 31, 2018

/ © POOL/AFP / Steven Hirsch

Un « grand jury » new-yorkais a validé mercredi l’inculpation de Harvey Weinstein pour un viol et une fellation forcée, une étape supplémentaire vers un éventuel procès pour le producteur déchu.

M. Weinstein, accusé depuis l’automne par près d’une centaine de femmes d’abus sexuels allant du harcèlement au viol, avait été inculpé pour la première fois vendredi par la police new-yorkaise pour un viol présumé commis en 2013 et une fellation forcée sur une actrice en 2004.

Le producteur de 66 ans avait ensuite été présenté à un juge et remis en liberté, moyennant une caution d’un million de dollars, le port d’un bracelet électronique et des déplacements limités aux États de New York et du Connecticut.

Mais les preuves réunies contre lui par le procureur de Manhattan devaient encore être validées par un « grand jury », un panel de jurés qui, selon le système judiciaire américain, doit vérifier que les preuves sont suffisantes pour une inculpation.

C’est ce qui s’est passé mercredi lorsque le panel « a voté pour inculper Harvey Weinstein », a indiqué le procureur de Manhattan, Cyrus Vance, dans un communiqué.

Cette décision « rapproche l’accusé du moment où il devra répondre des crimes dont il est inculpé », a ajouté M. Vance, en rappelant néanmoins que l' »enquête était toujours en cours » et en appelant toute victime potentielle de Weinstein à contacter ses services.

L’avocat de Weinstein, Ben Brafman, avait contesté d’avance la décision du grand jury, qu’il avait dénoncée comme « inévitable » au vu de « la pression politique injuste » pesant sur le procureur pour poursuivre Weinstein. Une pression exercée notamment par le mouvement anti-harcèlement #MeToo, qui a fait chuter des dizaines d’hommes de pouvoir aux États-Unis depuis cet automne.

Brafman avait expliqué plus tôt mercredi qu’Harvey Weinstein ne témoignerait pas devant ce grand jury, faute d’avoir pu préparer correctement son audition.

Ce ténor du barreau new-yorkais reprochait notamment au procureur de ne lui avoir fourni les détails correspondant aux deux accusations que vendredi soir, à la veille d’un long week-end férié aux États-Unis, et d’avoir refusé de reporter la convocation du grand jury.

M. Brafman a aussi jugé le transfert tardif d’informations par le procureur d’autant plus « troublant » que l’accusation de viol émanerait selon lui d' »une femme avec qui M. Weinstein a eu une relation sexuelle consentie pendant 10 ans, qui s’est poursuivie après la plainte de viol pour 2013″.

La police et le procureur n’ont jusqu’ici donné aucune information sur l’identité de cette accusatrice. L’accusation de fellation forcée émane en revanche d’une personnalité qui avait déjà rendu publiques ses allégations, Lucia Evans, aspirante actrice au moment des faits présumés en 2004.

L’acte d’inculpation validé mercredi par le grand jury, très bref, ne donne aucun détail nouveau sur les accusations contre M. Weinstein ou l’identité des victimes.

Il confirme les trois chefs d’accusation retenus vendredi par la police, deux pour viol et un pour agression sexuelle.

En cas de condamnation, ils pourraient valoir entre 5 et 25 ans de prison au producteur.

M. Brafman a réaffirmé, comme il l’avait dit vendredi, que Weinstein entendait « plaider non coupable et se défendre vigoureusement face à ces accusations non étayées qu’il dément fermement ».

La prochaine audience dans cette affaire est prévue pour le 30 juillet.

Romandie.com avec(©AFP / 31 mai 2018 13h02)                  

États-Unis: Weinstein inculpé pour viol et agression sexuelle à New York

mai 25, 2018

Harvey Weinstein se présente le 25 mai 2018 à un commissariat du sud de Manhattan, à New York / © AFP / Don EMMERT

Le producteur de cinéma déchu Harvey Weinstein, accusé par des dizaines de femmes d’agressions sexuelles, a été inculpé vendredi à New York pour un viol et une agression sexuelle, pour la première fois depuis la publication des allégations contre lui il y a sept mois.

M. Weinstein, 66 ans, en veste bleu marine sur pull bleu et chemise claire, trois livres sous le bras, était arrivé peu avant 07H30 locales (11H30 GMT) au commissariat du sud de Manhattan, non loin de là où il avait un temps des bureaux.

L »ex-producteur, qui a été accusé d’abus sexuels par une centaine de femmes, déclenchant le mouvement #MeToo, en est ressorti une heure et demie plus tard les mains dans le dos, apparemment menotté. Il était encadré par un homme et une femme qui sont entrés avec lui dans une grosse voiture noire, en partance pour le tribunal de Manhattan situé non loin de là, où il devait être présenté à un juge.

Attendu par des dizaines de caméras du monde entier, il n’a fait aucune déclaration.

– Bracelet électronique –

La police new-yorkaise a précisé peu après qu’il avait été inculpé pour un viol et une agression sexuelle sur deux femmes distinctes, sans donner d’autres détails.

Selon plusieurs médias américains, l’accusation d’agression sexuelle émanerait de Lucia Evans, une femme qui a témoigné publiquement dans le passé que Weinstein l’avait forcée en 2004 à lui faire une fellation.

Quant à l’accusation de viol, elle concernerait une femme encore non identifiée dont les allégations n’avaient jusqu’ici pas été rendues publiques, selon certains médias.

Weinstein, qui est représenté par le célèbre avocat new-yorkais Benjamin Brafman, le même qui avait obtenu en 2011 l’abandon des poursuites contre Dominique Strauss-Kahn dans l’affaire du Sofitel, a toujours démenti avoir eu des rapports sexuels « non consentis ».

Après son inculpation, Weinstein devrait être remis en liberté moyennant une caution d’un million de dollars, le port d’un bracelet électronique et la remise de son passeport, aux termes d’un arrangement entre ses avocats et le procureur, selon le New York Times.

Depuis la publication des premières accusations contre le producteur par le New York Times et le New Yorker début octobre 2017, Harvey Weinstein a été accusé par une centaine d’actrices –dont Angelina Jolie, Gwyneth Paltrow et Asia Argento–, de mannequins et d’ex-employées d’abus sexuels allant du harcèlement au viol.

Au fil des révélations du New York Times et du New Yorker, récompensés par le prix Pulitzer pour leurs enquêtes, il est apparu que Weinstein avait usé de son pouvoir, pendant près de 40 ans, pour obliger de jeunes actrices ou aspirantes actrices à céder à ses fantasmes sexuels, se faisant parfois aider par ses employés et achetant le silence de certaines victimes via des accords de confidentialité.

– « Un pas vers la justice » –

Il s’est aussi avéré que beaucoup de gens étaient au courant de son comportement, mais avaient préféré se taire souvent par peur de voir leur carrière ruinée par le producteur multi-oscarisé, longtemps vénéré pour avoir promu un cinéma original incarné par des réalisateurs comme Quentin Tarantino.

Les révélations ont fait l’effet d’une bombe. Des centaines de femmes, sous le hashtag #MeToo, se sont mis à témoigner sur des agressions sexuelles subies souvent des années plus tôt. Le mouvement a fait chuter des dizaines d’hommes de pouvoir dans des secteurs aussi divers que le cinéma, les médias, la mode, la gastronomie ou la musique.

Jeudi, le célèbre acteur Morgan Freeman est venu s’ajouter à la liste des accusés, huit femmes affirmant qu’il les avait harcelées sexuellement. Il a présenté des excuses.

L’annonce de l’arrestation du producteur, après des mois d’enquête par le procureur de Manhattan accusé de traîner des pieds, a été saluée par plusieurs figures du mouvement #MeToo.

« J’avais un besoin viscéral de le voir menotté », a déclaré vendredi sur la chaîne ABC l’ex-actrice Rose McGowan.

Dès l’annonce de son arrestation la veille, celle qui dit avoir été violée par Weinstein au festival de Sundance en 1997 avait salué son inculpation imminente comme « un pas de plus vers la justice ».

« C’est super cathartique pour beaucoup de victimes », avait aussi réagi jeudi Tarana Burke, fondatrice du #MeToo. « Nous assistons peut-être à un changement dans la façon dont les affaires de violences sexuelles sont traitées ».

Samedi dernier, lors de la clôture du festival de Cannes, l’actrice italienne Asia Argento, devenue une figure de proue du #MeToo, avait dénoncé haut et fort Weinstein, affirmant qu’il l’avait violée lors de l’édition 1997 du festival.

Romandie.com avec(©AFP / 25 mai 2018 15h40)                

Inde: une adolescente violée puis brûlée vive, quatorze arrestations

mai 5, 2018

Manifestation de militantes du Parti du Congrès de Rahul Gandhi pour dénoncer les affaires récentes de viols en Inde. Le 29 avril 2018 à New Delhi. / © AFP / Sajjad HUSSAIN

Quatorze personnes ont été arrêtées après le viol dans l’est de l’Inde d’une adolescente qui a ensuite été brûlée vive, a-t-on annoncé samedi de source policière, dernière affaire en date dans une série d’agressions sexuelles contre les femmes dans le pays.

La jeune fille, âgée de 16 ans, a été enlevée de chez elle jeudi alors que sa famille assistait à un mariage et violée dans une forêt de l’Etat de Jharkhand, a précisé la police locale.

La famille s’est alors plainte auprès du conseil des anciens du village qui a ordonné vendredi à deux accusés d’effectuer… cent abdominaux et de verser une amende de 50.000 roupies (750 dollars).

Furieux devant cette sentence, les accusés ont roué de coups les parents de la jeune fille. « Ils se sont précipités vers la demeure (de la victime) et l’ont brûlée vive avec l’aide de complices », a expliqué à l’AFP un responsable de la police locale, Ashok Ram.

Les conseils d’anciens règlent souvent des différends, contournant le système judiciaire en Inde, long et coûteux. Même si leurs décisions n’ont pas de force juridique, leur influence sur les communautés rurales est considérable.

Ashok Ram a précisé que quatorze personnes avaient été arrêtées dans cette affaire, mais que le principal suspect était toujours en fuite.

Le Chief minister (responsable du gouvernement) de l’Etat du Jharkhand, Raghubar Das, a exprimé son émotion devant cet « incident horrible » et a réclamé des mesures les plus strictes contre les coupables.

Ce drame intervient à la suite de toute une série d’affaires de violences sexuelles en Inde, en dépit du renforcement des dispositions légales.

Selon l’agence Press Trust of India, un homme de 55 ans s’est suicidé vendredi. Il était accusé d’avoir violé une enfant de neuf ans dans l’Etat d’Andhra Pradesh, dans le sud du pays.

Le viol collectif et le meurtre d’une enfant de huit ans le mois dernier dans l’Etat du Jammu et Cachemire ont suscité de nombreuses manifestations de protestations.

Quelque 40.000 viols ont été signalés en Inde en 2016, mais leur nombre serait bien plus élevé en raison du silence entourant ces crimes dans un pays qui reste très patriarcal.

Romandie.com avec (©AFP / 05 mai 2018 14h27)                

La famille de Kate Middleton dans la tourmente, David Matthews le beau-père de Pippa face à une 2nde plainte pour viol

avril 5, 2018

La tante de George et Char­lotte face au scan­dale

David Matthews, beau-père de Pippa Midd­le­ton, a été mis en examen pour viol sur mineure après qu’une plainte a été dépo­sée. Une deuxième victime s’est mani­fes­tée, selon des infor­ma­tions du Sun.

Scan­dale dans la famille Midd­le­ton. David Matthews, père de James et beau-père de Pippa, a été mis en examen pour « viol sur une mineure par une personne ayant auto­­­rité sur la victime ». L’aris­to­crate de 74 ans a été inter­­­­­pellé à l’aéro­port d’Orly près de Paris mardi 27 mars par la police française, puis placé en garde à vue. Il a été entendu par les enquê­­­teurs durant 48 heures et placé sous contrôle judi­­ciaire. Les faits remontent il y a près de vingt ans : le multi-million­naire aurait abusé d’une personne mineure à deux reprises, d’abord en 1998 sur l’île de Saint-Barth dans les Caraïbes, puis une seconde fois, l’année suivante, à Paris. Pour l’instant, l’accusé nie les faits.

On apprend désor­mais, selon des infor­ma­tions du Sun mercredi 4 avril, qu’une deuxième plainte pour viol a été dépo­sée contre David Matthews. Une Britan­nique accuse le magnat d’avoir abusé d’elle en Grande-Bretagne dans les années 1980.

Des révé­la­tions qui entachent l’image de la tante de George, Char­lotte et du troi­sième enfant à venir du prince William et de Kate Midd­le­ton. L’accou­che­ment de cette dernière est en effet immi­nent. Preuve en est : les balus­trades situées à l’exté­­­rieur de la zone où l’on devrait voir Kate Midd­­le­­ton et le prince William peu après la nais­sance ont déjà été repeintes pour l’occa­­­sion. Une nais­sance qui appor­tera de la joie au sein de la famille dans la tour­mente.

Gala.fr par Anne-Yasmine Machet

France: le beau-père de Pippa Middleton la sœur de Kate mis en examen pour viol

mars 31, 2018

L’homme d’affaire de 74 ans a été inter­pellé en France

Après le beau-frère de Pippa Midd­le­ton, c’est au tour de son beau-père de défrayer la chro­nique mais cette fois-ci, de la pire des façons. David Matthews, 74 ans, a été arrêté cette semaine et mis en examen par la police française pour « viol sur mineure ».

En disant oui à James Matthews, Pippa Midd­le­ton semblait avoir mis la main sur l’un des meilleurs partis d’Angle­terre. Jeune, spor­tif, issu d’une famille écos­saise aisée, devenu multi-million­naire grâce à une société de conseil en inves­tis­se­ment, le jeune britan­nique éduqué aux côtés des princes Harry et William dans le légen­daire collège d’Eton appa­rais­sait comme un parti digne d’épou­ser la sœur de l’épouse du futur roi d’Angle­terre. Depuis, Pippa a cepen­dant dû apprendre à faire avec les déra­pages répé­tés de son beau-frère Spen­cer Matthews, ancien candi­dat de télé-réalité dont les aven­tures extra-conju­gales font régu­liè­re­ment le régal des tabloïds. Cette semaine, la belle-famille de Pippa Midd­le­ton vient pour­tant de prendre un coup bien plus impor­tant sur la tête.

Comme le révèle Europe 1, le patriarche du clan écos­sais, David Matthews, beau-père de Pippa Midd­le­ton et célèbre homme d’affaire, a été inter­pellé mardi 27 mars par la police française alors qu’il venait d’at­ter­rir à l’aéro­port d’Orly. Immé­dia­te­ment placé en garde à vue, l’aris­to­crate de 74 ans a été entendu par les enquê­teurs durant 48 heures avant d’être fina­le­ment mis en examen pour « viol sur une mineure par une personne ayant auto­rité sur la victime ». Il a depuis été placé sous contrôle judi­ciaire. Selon le quoti­dien britan­nique The Mirror, les faits qui lui sont repro­chés remontent à près de vingt ans. Monsieur Matthews ferait en effet l’objet d’une plainte dépo­sée l’année passée par l’une de ses nièces. Les enquê­teurs de la Brigade de protec­tion des mineurs (BPM) de Paris souhaitent en apprendre d’avan­tage sur la période 1998–1999. C’est à cette époque que le million­naire est soupçonné d’avoir abusé au moins une fois d’une personne mineure et ce à au moins deux reprises: une première fois en 1998 sur l’île de Saint-Barthé­lemy, dans les Caraïbes. Une seconde fois, l’année suivante, à Paris. Pour l’instant, l’accusé nie caté­go­rique­ment les faits qui lui sont repro­chés. Un juge d’instruc­tion est à présent en charge de l’enquête.

Gala.fr par  Nicolas Deschamps

Pakistan: peine de mort pour le meurtrier et violeur d’une fillette

février 17, 2018

Lahore (Pakistan) – Le principal suspect du viol et du meurtre d’une fillette a été condamné à mort samedi, une affaire qui a bouleversé le Pakistan et alimenté la peur d’un tueur en série s’en prenant aux enfants de la ville de Kasur (est).

Imran Ali, 24 ans, a été reconnu coupable du meurtre de Zainab Fatima Ameen, 6 ans, dont le corps a été retrouvé début janvier. La petite Zainab était le douzième enfant assassiné ces deux dernières années dans un rayon de 2 kilomètres autour de Kasur, selon les autorités. Ali, dont l’ADN a été retrouvé sur Zainab et six autres victimes, a confessé huit crimes au total.

« La cour a prononcé quatre peines de mort contre ce tueur en série », l’une « pour avoir kidnappé Zainab », une autre « pour l’avoir violée », une troisième « pour l’avoir tuée » et une quatrième « pour d’autres inculpations terroristes », a déclaré à la presse le procureur général de la province du Pendjab, Ihtesham Qadir.

L’audience, qui ne s’intéressait pas aux autres victimes présumées d’Ali, s’est tenue à huis clos dans la prison Kot Lakhpat de Lahore pour des raisons de sécurité. Seuls les proches des victimes avaient accès à la salle d’audience, les journalistes étant retenus 500 mètres en amont.

La cour a aussi condamné Imran Ali à plusieurs autres peines, dont une de prison à perpétuité, ainsi qu’à plusieurs amendes, pour un total de 3,2 millions de roupies (environ 23.700 euros), pour avoir notamment « caché le cadavre dans des ordures », a poursuivi le procureur Qadir.

« C’était un procès juste », a commenté Mian Sultan Masood, l’avocat de l’accusé, qui a lui a été fourni par l’Etat, son précédent défenseur s’étant récusé. « L’accusé a admis son crime. Dans ce contexte, il est correct qu’il ait été condamné à mort », a-t-il poursuivi.

La mère de Zainab, Nusrat Bibi, a accueilli le verdict avec satisfaction. « Je veux qu’il soit pendu publiquement à l’endroit où il a pris Zainab », a-t-elle déclaré à des journalistes.

Le bâtonnier Ahmed Pansota, opposé à la pendaison publique car elle est selon lui inconstitutionnelle, a de son côté émis des réserves quant à la « justesse » du procès, dont le verdict a été rendu moins d’un mois après l’arrestation du suspect.

« La justice accélérée dans cette affaire est conforme à la constitution. Mais dans bien des cas similaires, la justice n’est pas rendue à cause de la pression médiatique, les circonstances atténuantes étant exclues » pour l’accusé, a rappelé cet avocat à la Haute cour.

Le viol et le meurtre de la fillette ont bouleversé l’opinion publique au Pakistan. Une violente manifestation contre l’inaction supposée de la police a fait deux morts à Kasur. Des célébrités, des hommes politiques de l’opposition et des anonymes ont exigé l’arrestation du coupable tandis que le hashtag #JusticeForZainab circulait sur les réseaux sociaux.

D’après le père de Zainab, Ameen Ansari, Ali, qui habitait à proximité, avait pris part aux manifestations ayant embrasé la ville après la mort de sa fille.

La colère des habitants a été alimentée par le fait que la région de Kasur est déjà tristement célèbre pour une affaire de crimes sexuels.

En 2015, un gigantesque scandale de pédophilie y avait été mis au jour. Des vidéos montrant au moins 280 enfants victimes d’abus sexuels par une bande qui faisait chanter les familles avaient été découvertes. A l’époque déjà, la police avait été accusée de fermer les yeux.

Romandie.com avec(©AFP / 17 février 2018 13h56)