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Canada: Une victime de viol refoulée à l’urgence de Fredericton

septembre 12, 2022
L'affiche à l'entrée de l'Hôpital régional Dr Everett Chalmers, à Fredericton.

La femme s’est présentée à l’urgence de l’Hôpital régional Dr Everett Chalmers de Fredericton. Photo : Joe McDonald/CBC

Une femme de Fredericton est encore sous le choc après s’être rendue à l’urgence de l’hôpital local pour subir un examen médico-légal après une agression sexuelle et avoir reçu la consigne de prendre rendez-vous le lendemain.

Elle s’est fait dire qu’aucune infirmière qualifiée du programme des infirmières examinatrices en cas d’agression sexuelle n’était sur place ou de garde ce soir-là pour effectuer l’examen à l’Hôpital régional Dr Everett Chalmers.

La victime de 26 ans, dont l’identité n’est pas dévoilée, a raconté qu’on lui avait dit de rentrer chez elle en pleine nuit, de ne pas prendre de douche ni de se changer et d’utiliser la salle de bain le moins possible, pour aider à préserver toute preuve.

« Je voulais vraiment ne pas avoir à préserver mon corps dans l’état où il était pendant encore 12 heures. J’avais l’impression qu’on me demandait de garder cette expérience. Que je pouvais le sentir sur moi. »— Une citation de  La victime

Elle a rappelé la police pour obtenir des conseils sur ce qu’elle pouvait faire. Ce n’est que lorsqu’un agent est intervenu que l’hôpital a appelé une infirmière pour l’aider, a-t-elle indiqué.

Aucune femme qui a été violée ne devrait jamais se faire dire de revenir le lendemain pour obtenir de l’aide après avoir trouvé le courage de demander de l’aide, plaide la victime.

Une trousse d'examen médico-légal des agressions sexuelles.

Une trousse d’examen médico-légal des agressions sexuelles.Photo: CBC

Une expérience traumatisante

Elle a décidé de parler de son expérience, ajoute-t-elle, pour s’assurer que cela n’arrive à personne d’autre.

L’agression a eu lieu en août, pendant la longue fin de semaine de la fête du Nouveau-Brunswick, lorsqu’elle est allée à un rendez-vous avec un homme qu’elle avait rencontré en ligne.

Elle est rentrée chez elle vers 22 h 30 et a décidé d’appeler le service de police de Fredericton pour lui demander ce qu’elle devait faire lorsqu’elle a vu tout ce sang.

L’agent à qui elle a parlé lui a recommandé d’aller à l’hôpital pour se faire examiner, bien que ce soit ultimement son choix.

Il lui a également mentionné qu’elle pourrait obtenir une trousse médico-légale pour recueillir des preuves au cas où elle déciderait de porter des accusations contre l’homme.

« Le policier m’avait dit que je ne devrais pas avoir à attendre longtemps. Les mots qu’il a utilisés étaient qu’ils traitent cela aussi sérieusement que si vous aviez une blessure par balle. »— Une citation de  La victime

La femme a attendu anxieusement dans la salle d’attente d’urgence de l’Hôpital régional Dr Everett Chalmers. Une infirmière l’a finalement amenée dans la zone de triage et a commencé à lui poser des questions de routine.

Je l’ai interrompue et je lui ai dit que j’étais là pour une trousse de viol.

L’infirmière l’a ensuite emmenée dans une pièce calme avec une porte, où elle pouvait être seule, tandis qu’ils ont contacté une infirmière du programme des infirmières examinatrices des cas d’agression sexuelle (programme SANE).

Après environ de 15 à 20 minutes, elle a pu parler au téléphone avec une infirmière du programme qui lui a dit qu’elle était très courageuse d’être venue.

Toutefois, personne n’était de garde jusqu’au soir suivant à 20 heures, a déclaré la représentante du programme, mais elle était disposée à se déplacer pour lui faire passer l’examen elle-même le lendemain matin.

Sachant qu’il aurait pu y avoir de l’aide disponible et qu’il n’y avait personne autour, c’était difficile à entendre, se souvient la femme. Et j’étais un peu sous le choc de prendre rendez-vous pour voir quelqu’un pour ce traumatisme.

« Je voulais vraiment que ce soit fini. Et se faire demander d’attendre jusqu’au lendemain, c’était comme me demander de continuer à vivre cette expérience pendant 12 heures de plus, comme si c’était comme un rhume que je pourrais affronter demain. »— Une citation de  La victime

Elle ajoute avoir été surprise que l’hôpital ne lui offre pas de rester.

La police rappelée

Elle a alors rappelé la police peu après 1 heure du matin, depuis sa voiture dans le stationnement.

« Quand j’ai parlé à la police [la première fois], ils m’ont dit que c’était une grosse affaire, qu’elle serait traitée comme telle et que j’obtiendrais les soins médicaux dont j’avais besoin.  »— Une citation de  La victime

La victime a parlé au même agent, qui, selon elle, a été très surpris d’apprendre qu’elle avait été renvoyée chez elle sans aucun soin. Ça n’aurait pas dû t’arriver, lui aurait-il dit.

Son partenaire policier a également été surpris, à un point tel qu’il est allé directement à l’hôpital pour la rencontrer et parler ensuite aux infirmières.

Une autopatrouille de la police de Fredericton.

La victime d’agression sexuelle affirme avoir obtenu la collaboration de la police de Fredericton dans ses demandes. Photo : Archives

Il lui a dit que si personne n’était disponible à l’hôpital Chalmers cette nuit-là, ils pourraient avoir à conduire jusqu’aux hôpitaux d’Oromocto ou de Woodstock. Selon la victime, le policier lui a assuré qu’il allait trouver un endroit où elle pourrait être vue.

Personne à l’hôpital Chalmers ne lui avait mentionné que d’autres options existaient.

Après environ 30 minutes, l’agent est sorti pour lui dire que l’hôpital Chalmers avait appelé une infirmière et qu’elle arriverait sous peu.

Je suis très reconnaissante que la police ait pu trouver quelqu’un… pour m’aider ce soir-là, confie-t-elle.

La police de Fredericton a confirmé qu’un agent avait fourni de l’aide et fait un suivi auprès de l’hôpital Chalmers au nom d’une personne qui avait signalé un crime sexuel grave. Le dossier est maintenant entre les mains de la GRC, précise-t-elle.

Le Service de police de Fredericton prend très au sérieux toute allégation d’agression sexuelle et encourage les membres du public à demander de l’aide s’ils en ont fait l’expérience le plus rapidement possible. Nous sommes très fiers de la façon dont notre agent a géré la situation ce soir-là, a répondu la force dans un courriel.

Le réseau Horizon au courant de la situation 

Margaret Melanson, présidente intérimaire et chef de la direction du Réseau de santé Horizon, a confirmé qu’elle est au courant de cette situation.

Mes pensées sont certainement avec la victime en ce moment, déclare-t-elle dans un courriel.

En ce qui concerne le programme des infirmières examinatrices en cas d’agression sexuelle, il est conforme aux normes de pratique que si un examen en personne ne peut être effectué immédiatement, le patient a alors la possibilité de retourner à la maison, dans un environnement confortable où il peut y avoir du soutien, plutôt que d’attendre à l’urgence, a indiqué Mme Melanson.

Margaret Melanson.

La présidente-directrice générale par intérim du Réseau de santé Horizon, Margaret Melanson Photo : Radio-Canada

Dans ces situations, et conformément aux protocoles du programme, les patients recevront de l’information sur la façon de préserver toute preuve jusqu’à ce qu’une trousse de collecte de preuves puisse être administrée en personne par l’infirmière en service du programme. Cela se fait habituellement dès que l’infirmière est disponible, souvent au plus tard le lendemain, a-t-elle poursuivi.

Le programme est offert dans 12 des 23 hôpitaux de la province, seulement ceux ouverts 24 heures sur 24. Mais les infirmières du SANE peuvent se rendre dans d’autres hôpitaux.

Environ 80 infirmières du Nouveau-Brunswick ont reçu une formation spéciale tenant compte des traumatismes pour traiter les survivantes de violence sexuelle et utiliser des trousses de preuve en cas d’agression sexuelle.

Roxanne Paquette, coordonnatrice du programme des infirmières examinatrices en cas d’agression sexuelle pour les réseaux Horizon et Vitalité, n’a pas répondu à une demande d’entrevue.

Radio-Canada d’après un reportage de Bobbi-Jean MacKinnon et des informations de Sarah Déry, de CBC

France: L’historien François Durpaire mis en examen pour viol sur une ex-compagne

septembre 4, 2022

Il est connu pour être consultant sur la chaîne d’information en continu BFMTV. L’historien nie et juge les accusations « infondées ».

Francois Durpaire, connu pour son role de consultant sur BFMTV, est accuse de viol par une ex-compagne.
François Durpaire, connu pour son rôle de consultant sur BFMTV, est accusé de viol par une ex-compagne.© JOEL PHILIPPON / MAXPPP / PHOTOPQR/LE PROGRES/MAXPPP

L’historien François Durpaire, consultant sur BFMTV, a été mis en examen jeudi pour viol après la plainte d’une ex-compagne, a indiqué dimanche le parquet de Paris, confirmant une information du Parisien. L’universitaire, qui juge les accusations « infondées », selon son avocate, a été placé sous contrôle judiciaire.

Selon Le Parisien, les faits dénoncés par la plaignante, qui a entretenu une brève relation avec François Durpaire, se seraient déroulés en 2011. Elle affirme avoir été violée alors qu’elle était venue lui demander des explications. En 2020, les deux anciens amants se seraient revus et se seraient « mis d’accord sur une transaction financière » de 60 000 euros, la femme se serait ravisée et aurait alors porté plainte, écrit le quotidien.

Contactée par l’Agence France-Presse, l’avocate de l’historien, Me Dorothée Bisaccia-Bernstein, a estimé que l’ouverture de cette information judiciaire offrait à son client « l’opportunité de s’exprimer de façon contradictoire face à ces accusations », et a souligné que les juges d’instruction avaient considéré « qu’il était suffisamment digne de confiance pour lui imposer un contrôle judiciaire assez léger ». « Il est normal et légitime que la parole des femmes soit entendue, mais il est aussi légitime qu’une instruction soit ouverte pour permettre la manifestation de la vérité », a-t-elle ajouté.

Par Le Point avec AFP

Canada-Québec: Le long combat d’une jeune femme de la Mauricie dont l’enfant est né d’un viol

août 23, 2022

Les avocats et la tante de la jeune mère ont accepté de s’entretenir avec Radio-Canada.

Une personne vêtu d'un kangouru tourne le dos à la caméra.

L’agresseur réclame la paternité de l’enfant. (Archives) Photo : Radio-Canada

L’histoire de celle qu’on nomme Océane, pour protéger son identité, continue de faire réagir. La jeune femme de la Mauricie poursuit son combat pour protéger son garçon quant à la volonté de son agresseur d’obtenir certains droits sur l’enfant.

Les événements se sont rendu jusqu’aux oreilles de l’avocat Jean-Maxime Lebrun, du cabinet Dunton Rainville.

Me Lebrun a été profondément touché par ce qu’a vécu Océane. C’est pour cette raison qu’il a décidé d’offrir ses services de manière pro bono à la jeune femme.

L’homme est conscient que la bataille d’Océane s’annonce longue, mais a quand même souhaité offrir son aide gratuitement. Il y a de quoi à vous glacer le sang […]. Ça a une tout autre résonance quand on est nous-mêmes parent, a confié l’avocat en entrevue à l’émission En direct.

Sa collègue, l’avocate Marie-Annik Walsh, l’accompagne dans le processus. Les circonstances particulières de ce dossier-là et de ce que Océane a vécu, non, on ne voit pas ça souvent, a-t-elle mentionné au micro de Julie Grenon.

Les avocats n’ont pas dévoilé les stratégies qu’ils utiliseront pour obtenir gain de cause. Me Walsh a toutefois expliqué que des recours existent en ce qui concerne notamment l’autorité parentale et le droit d’accès.

Il y a quand même certains recours dont Océane dispose qui pourrait […] arrêter […] les démarches de monsieur.

Sa tante se confie

La dernière semaine a été difficile pour Océane et ses proches. Ç’a été une semaine lourde en émotions pour la famille également, a déclaré sa tante en entrevue à l’émission En direct.

Celle qui souhaite conserver l’anonymat souhaite toujours que la prise de parole de sa nièce mène à des changements à la loi sur le droit de la famille. J’espérais que ça fasse brasser les choses.

Le tourbillon médiatique concernant la situation d’Océane a été éprouvant. Elle reste forte, comme elle l’a toujours été.

De son côté, l’aide inattendu du cabinet d’avocats Dunton 

Avec Radio-Canada par Charles-Antoine Boulanger

Zimbabwe : Emmerson Mnangagwa, l’affaire de viol et la maltraitance des femmes en politique

août 21, 2022

En juillet, une jeune femme a accusé le président de l’avoir violée dans les années 2000. Des accusations qui font écho à celles d’opposantes et militantes, selon lesquelles le gouvernement ne protège pas suffisamment leurs droits.

Le président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa et son épouse Auxillia, à Harare, en 2018. © Philimon Bulawayo/REUTERS

L’affaire est potentiellement explosive et pourtant, elle n’a eu qu’un retentissement modéré. En juillet, une jeune femme vivant en Australie, Susan Mutami, a affirmé sur Twitter avoir été abusée sexuellement par plusieurs hommes politiques de son pays, le Zimbabwe, dans les années 2000. Parmi les accusés, Emmerson Mnangagwa, devenu chef de l’État depuis les faits présumés, mais aussi l’ancien ministre de la Sécurité nationale, Owen Ncube, l’ex-ministre des Affaires étrangères, Sibusiso Moyo (aujourd’hui décédé), et le vice-ministre des Mines, Polite Kambamura. Elle a déposé une plainte auprès de la police australienne.

Des accusations auxquelles Harare n’a pas souhaité réagir. Le porte-parole de la présidence, George Charamba, a lui-même refusé de les commenter, se contentant de dire qu’il « ne s’occup[ait] pas des rumeurs » et n’avait de toute façon « rien à cacher ». « Il est très peu probable que ces allégations de viols aient un impact sur l’ambition de Mnangagwa d’être reconduit à la présidence de la Zanu-PF [parti au pouvoir] lors du congrès d’octobre et de briguer un second mandat à la tête du pays lors des élections de l’année prochaine », commente l’analyste politique Eldred MasunungureAdmire Mare, chercheur à l’université de Johannesburg, estime néanmoins que les accusations portées contre le chef de l’État « vont jeter le discrédit sur ce qu’il a fait jusqu’à présent pour promouvoir l’émancipation des femmes ».

Sexe, mensonges et fuites

Ce n’est pas la première fois que de hauts responsables zimbabwéens sont accusés de maltraitance, voire de violence. En 2021, l’adjoint de Mnangagwa, Kembo Mohadi, a été contraint de démissionner après qu’ont été divulgués dans les médias des appels privés dans lesquels il sollicitait des faveurs sexuelles de jeunes femmes, y compris de la part de ses assistantes.

Sous l’administration de Mnangagwa, les attaques contre des femmes par l’appareil d’État, y compris les agents de la force publique travaillant de concert avec le pouvoir judiciaire, se sont poursuivies. La députée Joana Mamombe, et les militantes Netsai Marova et Cecilia Chimbiri, ont affirmé avoir été enlevées, abusées sexuellement et torturées pour avoir manifesté contre le fait que le gouvernement n’avait pas fourni d’équipements de protection individuelle aux Zimbabwéens pendant la pandémie de Covid-19. Au lieu d’être entendues et protégées, elles ont été accusées d’avoir menti et trainées devant les tribunaux.

Selon Barbara Gwangwara Tanyanyiwa, de la Coalition des citoyens pour le changement (CCC), « Mnangagwa n’est pas favorable à l’égalité des sexes, au contraire ! » « Il revient sur les acquis obtenus au fil des ans, ajoute-t-elle. Les femmes sont maltraitées sous sa présidence, et lui-même ne s’est jamais exprimé dans ces affaires. Il déchaîne les soldats et la police pour qu’ils harcèlent des citoyens innocents au lieu de les protéger. »

De fait, après son arrivée au pouvoir, Emmerson Mnangagwa avait promis d’œuvrer en faveur de l’égalité des sexes, mais il tarde à appliquer les réformes envisagées. Son gouvernement ne respecte pas davantage la disposition de la Constitution qui veut que hommes et femmes soient également représentés dans les nominations publiques. En novembre 2017, sur les 39 membres de son cabinet et du gouvernement, seuls six étaient des femmes.

« Il n’a pas fait assez pour atteindre l’égalité des sexes telle qu’elle est inscrite dans la section 17 de la Constitution du Zimbabwe, déclare Linda Masarira, défenseuse des droits humains et présidente du parti d’opposition Travail, économistes et démocrates africains. Nous ne pouvons mesurer l’égalité que dans la pratique. En l’état actuel des choses, il n’y a pas de femme dans les hautes sphères de l’État. » Aujourd’hui, sur les 53 ministres, ministres d’État et vice-ministres qui composent le gouvernement, 17 sont des femmes. « Mnangagwa ne soutient pas les réformes visant plus d’inclusivité », regrette encore Barbara Gwangwara Tanyanyiwa.

Au Parlement, après les élections générales de 2018, les femmes occupaient 35 % des 350 sièges. Cela était en grande partie dû à un quota introduit en 2013. Il devait être supprimé en 2022, mais les législateurs zimbabwéens l’ont finalement prolongé pour dix années supplémentaires.

Par Jeune Afrique – Avec Farai Shawn Matiashe – The Africa Report

Sénégal: un étudiant gabonais recherché à Dakar pour le viol d’un jeune garçon de 14 ans

août 6, 2022
 Sénégal: un étudiant gabonais recherché à Dakar pour le viol d’un jeune garçon de 14 ans.

Gahile Mboumba Mboumba, un compatriote, la vingtaine révolue qui est recherché par les autorités judiciaires de Dakar pour le viol sur un jeune garçon de 14 ans. Selon des sources concordantes, le présumé violeur pédophile aurait été ramené à Libreville pour éviter de répondre de ses actes.

Les faits se seraient passés le dimanche 31 juillet dernier à Dakar au Sénégal. Envoyé par ses parents pour poursuivre ses études, Gahile Mboumba Mboumba se serait livré à des jeux de séduction sur les réseaux sociaux. Il aurait créé des faux profils en se faisant passer pour une femme et aurait à l’aide de subterfuge convaincu son interlocuteur âgé de 14 ans de lui envoyer des « nudes ». Une fois les photos compromettantes en sa possession, il aurait menacé le jeune garçon.

Voulant éviter que ses photos ne soient diffusées sur internet, la victime aurait accepté de rencontrer Gahile Mboumba Mboumba à son domicile. Une fois sur place, l’étudiant aurait convaincu le jeune garçon de 14 ans d’avoir des rapports sexuels avec lui afin d’effacer les photos. Une demande que l’adolescent aurait fini par accepter. Une fois sa libido assouvie, il aurait laissé partir la victime.

De retour chez lui, la victime aurait tout raconté à ses parents. Ces derniers remontés auraient débarqué au domicile de de Gahile Mboumba Mboumba. Ils ne l’auraient pas trouvé mais plutôt son colocataire, L.D.O.O. Ce dernier va être pris à partie par les proches du jeune garçon de 14 ans. Lesquels l’auraient roué de coups et cassé sa paire de lunettes. Il n’aurait eu la vie sauve que grâce à l’intervention de gendarmes passant par là.

Les parents de Gahile Mboumba Mboumba ont été mis au courant de la situation, ces derniers se seraient lavés les mains indiquant que leur fils devait répondre de ses actes. Une plainte a été déposée à l’encontre du présumé violeur pédophile, qui ne serait pas à sa première tentative. Une source proche de l’ambassade du Gabon au Sénégal a indiqué que malgré les mesures prises pour intercepter le suspect, il serait parvenu à rentrer au Gabon avec l’aide de ses proches.》

Avec Le Congolais.fr

France : un congolais écroué pour avoir obligé sa propre femme à faire l’amour la nuit

juillet 29, 2022
 France : un congolais écroué pour avoir obligé sa propre femme à faire l’amour la nuit

Sa femme a porté plainte contre lui pour viol et le juge a décidé de le condamner à deux ans de prison dont une ferme. Au Pays, la famille de l’homme a déclenché les hostilités contre celle de la femme et la tension est vive. En couple depuis cinq ans, les deux amoureux du quartier Kinsoudi de Brazzaville, ne s’entendaient plus et les disputes étaient récurrentes. Devant les juges, l’homme de 35 ans s’est fondu en larmes , ne pouvant admettre comment faire l’amour à sa propre femme pouvait être apprécié comme un viol. «  Mr le juge, nous sommes africains et ce que vous venez de faire ne va pas avec nous ! Cette femme, je l’ai épousé et fait venir ici en France et c’est son droit de me satisfaire »… « Vous n’êtes pas au Congo, mais en France Mr » lui a retorqué le juge.

Père de deux enfants, J.NK purge depuis quelques semaines une peine de deux ans de prison pour viol sur sa propre femme. Originaire du Congo Brazzaville, il vit en France depuis plus de huit ans et travaille comme préparateur de commande pour le compte de plusieurs agences intérim.

J.NK, selon sa version, est rentré du Congo après y avoir été contraint par la pandémie du Coronavirus de rallonger son séjour. Parti pour deux mois, en février 2020, il y est resté confiné jusqu’en juillet 2020. A son retour en France, il affirme avoir voulu profiter au maximum de son épouse, du fait qu’il lui est resté fidèle pendant son séjour au pays. Une version que la femme battait en touche.

« La première nuit, elle n’a pas voulu me donner et je l’ai un peu forcé avant qu’elle ne cède sans violence d’ailleurs…Je me souviens encore, qu’elle n’arrêtait de gémir et me demander de la rassurer de ne la pas avoir trompé au Congo. » racontait J.NK devant la salle du tribunal de Bobigny avant de poursuivre : « …Je crois qu’on l’a fait trois fois la nuit et tôt le matin, c’est elle-même qui m’en a demandé une pour la route avant d’aller au boulot, alors je ne comprends pas qu’elle m’accuse de viol ! ».

Devant la barre, son épouse lui en enfoncé, rappelant que ce n’était pas pour la première fois que son mari l’obligeait à avoir des rapports sexuels. «  Mais, tu m’as toujours dit que t’aimes bien qu’on se chamaille avant pour t’exciter non ? » a exclamé l’homme avant d’âtre rappeler à l’ordre par le juge.

Pour la femme, son mari est un violent qui n’hésite pas à la frapper quand elle refuse de le satisfaire sexuellement. «  Cette nuit, il m’a tellement brutalisé qu’à bout de force et de peur, je me suis laissé faire…Oui, on l’a fait trois fois , mon époux ne se fatigue jamais et peut même aller jusqu’à 6 coups… »

Le juge a décidé de le condamner à deux ans de prison assorti d’une interdiction de se rapprocher d’elle de moins de 500 mètres.

Avec Le Congolais .fr

États-Unis: Une gynécologue visée par la justice pour avoir aidé une fillette à avorter après un viol

juillet 14, 2022
La législature d'État, à Indianapolis.

Le gouverneur républicain de l’Indiana, Eric Holcomb, a convoqué rapidement la législature pour prononcer l’interdiction de l’avortement après six semaines de grossesse. Photo : AP/Michael Conroy

Les autorités de l’Indiana ont annoncé enquêter sur une gynécologue qui a aidé une fillette de dix ans à avorter après un viol, un dossier qui cristallise les débats sur la volte-face de la Cour suprême des États-Unis.

La docteure Caitlin Bernard a rapporté, début juillet, à plusieurs médias avoir reçu la petite fille à Indianapolis après avoir été contactée par un confrère d’Ohio.

Dans cet État du Nord, voisin de l’Indiana, la décision de la Cour suprême, le 24 juin, de ne plus garantir le droit à interrompre une grossesse, a immédiatement permis l’entrée en vigueur d’une loi interdisant d’avorter après six semaines de grossesse.

Or la fillette, violée en mai par un homme qui a été arrêté mardi, avait dépassé ce terme. Elle s’est donc rendue dans l’Indiana, où les IVG restent légales jusqu’à 21 semaines de grossesse.

Mais les responsables de l’État, à majorité républicaine, sont hostiles au droit à l’avortement et envisagent d’interdire à leur tour la procédure.

Une foule de manifestants pro-avortement avec des pancartes.

Des militants pour le droit à l’avortement se sont rassemblés devant la législature d’État, à Indianapolis, au lendemain de l’annulation du jugement Roe c. Wade. Photo: AP/AJ Mast

En attendant, le procureur général de l’État s’en est pris mercredi soir à la Dre Bernard, l’accusant de ne pas avoir signalé aux autorités le dossier de la fillette, comme la loi locale l’y oblige en matière de pédophilie.

Nous avons cette militante pro-avortement, qui se prétend docteure, et qui est connue pour ne pas effectuer les signalements requis, a déclaré Todd Rokita sur la chaîne Fox News.

Donc, nous rassemblons les informations, les preuves, et nous allons nous battre jusqu’au bout, a-t-il poursuivi en menaçant de révoquer sa licence professionnelle si elle ne nous a pas informés.

Cette affaire tragique avait été citée vendredi par le président démocrate Joe Biden pour décrier l’arrêt de la Cour suprême.

« Dix ans! Violée, enceinte de six semaines, déjà traumatisée et désormais obligée de se rendre dans un autre État! »— Une citation de  Joe Biden, président des États-Unis

Mais jusqu’à l’arrestation du suspect, la presse conservatrice et plusieurs responsables de l’Ohio avaient émis des doutes sur la véracité du drame.

Désormais, les opposants à l’avortement reprochent aux défenseurs de ce droit d’utiliser la fillette pour promouvoir leur cause et imputent ses malheurs à la politique migratoire de Joe Biden, son agresseur étant un immigré guatémaltèque en situation irrégulière.

Cette situation horrible a été causée par des marxistes, des socialistes et ceux à la Maison-Blanche qui plaident pour une frontière sans loi, a ainsi lancé mercredi le procureur général de l’Indiana.

Par Radio-Canada avec Agence France-Presse

France-Accusation de viol : un non-lieu ordonné en faveur de Gérald Darmanin

juillet 11, 2022

Le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, était accusé de viol, harcèlement sexuel et abus de confiance pour des faits qui remonteraient à 2009.

Le 8 juillet dernier, une ordonnance de non-lieu en faveur de Gérald Darmanin a été rendue par la juge en charge de l’enquête sur les accusations de viol à son encontre datant de 2017. L’information a été annoncée par ses avocats Mathias Chichportich et Pierre-Olivier Sur auprès de l’Agence France-Presse.

Une source judiciaire a confirmé à l’Agence France-Presse cette décision, qui vient clore ce dossier très sensible politiquement, dans lequel la plaignante Sophie Patterson-Spatz accusait le locataire de Beauvau de viol, harcèlement sexuel et abus de confiance pour des faits qui se seraient produits à Paris en 2009. 

« Pour la quatrième fois en cinq ans, la justice affirme qu’aucun acte répréhensible ne peut être reproché à M. Gérald Darmanin. Deux décisions de classement sans suite puis deux ordonnances de non-lieu sont intervenues sous l’autorité de quatre magistrates différentes, dont deux juges d’instruction », ont relevé les avocats du ministre. « Notre client s’est toujours astreint à ne pas commenter les décisions de justice et ne fera donc pas davantage de commentaire », ont ajouté les deux conseils. Le ministre a déposé plainte pour dénonciation calomnieuse. Cette plainte « suit son cours », selon les avocats.

Une décision susceptible d’appel

Cette décision, susceptible d’appel, vient mettre un terme provisoire à ce dossier très sensible politiquement dans lequel la plaignante Sophie Patterson-Spatz accusait le locataire de Beauvau de viol, harcèlement sexuel et abus de confiance, pour des faits qui se seraient produits à Paris en 2009. Le 12 janvier, le parquet de Paris avait déjà pris des réquisitions en faveur d’une clôture du dossier sans poursuites. Depuis sa nomination à l’été 2020, et encore lors de sa reconduction récente, la présence de Gérald Darmanin au gouvernement a été la cible de nombreuses critiques, notamment dans les rangs féministes.

L’histoire a débuté en 2009, au siège de l’UMP, ancêtre de LR. La plaignante s’était adressée à l’élu, alors chargé de mission au service des affaires juridiques du parti, pour obtenir un soutien alors qu’elle voulait faire réviser une condamnation de 2004 pour chantage et appels malveillants à l’égard d’un ex-compagnon. Selon elle, Gérald Darmanin lui aurait fait miroiter son appui, via une lettre qu’il s’engageait à rédiger auprès de la Chancellerie, en lui demandant en échange une relation sexuelle. Selon son récit devant les enquêteurs, Sophie Patterson-Spatz n’avait aucune envie de cette relation sexuelle, aurait « paniqué », mais se serait sentie contrainte de « passer à la casserole », n’ayant « pas le choix ». Quelques années plus tard, la plaignante a fini par analyser ces faits comme un viol et déposé plainte en juin 2017. L’enquête a suivi de longs démêlés procéduraux avant la reprise du dossier à l’été 2020 par une juge d’instruction. Ni la plaignante ni son avocat, Me Yann Le Bras, n’ont réagi dans l’immédiat.

Par Le Point avec AFP

Jacob Hoggard est coupable d’agression sexuelle ayant causé des blessures

juin 5, 2022

L’artiste est coupable du viol d’une femme adulte mais a été acquitté du viol d’une adolescente.

Un portrait de Jacob Hoggard.

Jacob Hoggard à l’entrée du palais de justice de Toronto le 9 mai 2022 Photo: Radio-Canada/Evan Mitsui/CBC

Un jury a reconnu le chanteur de Hedley, Jacob Hoggard, coupable de viol après six jours de délibérations, dimanche soir, mais l’a acquitté des deux autres accusations qui pesaient contre lui depuis 2018.

Une adolescente et une femme accusaient Hoggard d’agression sexuelle ayant causé des blessures après avoir rencontré le chanteur de 37 ans dans un hôtel de la région torontoise en septembre et en novembre 2016.

Il faisait aussi face à une accusation de contacts sexuels inappropriés à l’endroit de la même adolescente pour des faits reprochés en avril de la même année.

Hoggard n’est donc pas coupable d’avoir violé l’adolescente ni d’avoir eu des contacts sexuels inappropriés avec elle. Il est en revanche coupable d’avoir violé la femme adulte qu’il avait rencontrée sur Tinder en novembre 2016.

C’est une demi-victoire pour Jacob Hoggard, qui avait l’air perplexe dans le prétoire, assis derrière ses avocates. Présente parmi le public, son épouse semblait confondue elle aussi.

Jacob Hoggard risque maintenant une peine maximale de 14 ans de prison. Son audience sur la détermination de la peine aura lieu à une date ultérieure.Jacob Hoggard, sa femme et son avocate.

Jacob Hoggard à sa sortie du palais de justice, dimanche. Il est accompagné de sa femme et de son avocate, Megan Savard. Photo : Radio-Canada

Le jury n’a pas tout à fait cru au-delà de tout doute raisonnable les allégations de la Couronne, qui accusait le chanteur d’avoir attiré les deux plaignantes sous de faux prétextes dans sa chambre d’hôtel avec l’intention de les violer.

Les questions qu’il a posées à la cour durant ses délibérations laissaient déjà entendre qu’il avait des doutes au sujet du témoignage des deux femmes à la barre des témoins durant les audiences, le mois dernier.

Il a donc conclu que seule la seconde plaignante avait bel et bien été violée.

La Couronne a tenté en vain de faire révoquer la caution du chanteur pour l’emprisonner avant son audience sur la détermination de la peine, en août.

La juge a toutefois convié les deux parties à une audience lundi matin pour resserrer les conditions de remise en liberté de l’accusé.

Position de la défense

Le consentement était au centre des plaidoiries.

Dans ce procès, la défense a toujours soutenu que les relations de son client avec les deux plaignantes avaient bien été consensuelles, qu’il ne les avait pas violées et qu’il n’avait pas touché de façon inappropriée l’adolescente après le concert d’avril 2016 à Toronto.

Elle affirmait que les deux femmes n’étaient pas crédibles et que leurs témoignages à la barre des témoins étaient insidieux, incohérents, illogiques et truffés d’erreurs factuelles.Dessin de cour représentant Jacob Hoggard.

Jacob Hoggard a témoigné durant deux jours à la barre de son propre procès le mois dernier. Photo : La Presse Canadienne/Alexandra Newbould

La défense avait laissé entendre qu’elles avaient inventé ou exagéré leurs blessures et fabriqué de toutes pièces leur histoire dans le but de se venger parce que le chanteur ne s’intéressait pas à elles alors qu’elles étaient amoureuses de lui.

Elle disait qu’elles s’étaient senties humiliées et rejetées parce que son client ne voulait rien savoir d’elles après avoir eu des relations sexuelles.

La défense avait précisé que le fait d’avoir des relations sexuelles inusitées ne faisait pas de son client un homme sadique ou un violeur et qu’on ne peut pas condamner, au Canada, un homme pour son comportement cavalier avec les femmes ou pour sa promiscuité sexuelle.

Position de la Couronne

Dans leurs arguments finaux, les procureures avaient insisté sur le fait que l’accusé avait utilisé le même mode opératoire contre les deux plaignantes, qu’elle avait décrites comme étant jeunes et naïves.

Selon la Couronne, il n’y avait eu aucun hasard dans la façon dont les plaignantes avaient été sélectionnées, manipulées, humiliées et violées.

Elle avait néanmoins rappelé qu’elles n’avaient aucune idée de ce qui les attendait lorsqu’elles avaient volontiers accepté de le rencontrer à son hôtel.Une illustration judiciaire du procès.

Le chanteur Jacob Hoggard a plaidé non coupable de trois accusations de nature sexuelle à l’ouverture de son procès. Photo : La Presse Canadienne/Alexandra Newbould

Les deux femmes avaient donc de bonnes raisons, selon la Couronne, d’être vexées après avoir été utilisées, d’être en colère pour les blessures que le chanteur leur a fait subir et d’avoir attendu 18 mois avant de porter plainte à la police.

La Couronne avait dépeint Jacob Hoggard comme un opportuniste sexuel possessif, violent et sans empathie.

Toutefois, elle avait assuré que les deux plaignantes n’avaient jamais voulu relancer le mouvement #MoiAussi pour lui faire payer son comportement, contrairement à ce qu’avançait la défense du chanteur

Avec Radio-Canada par Jean-Philippe Nadeau

France: Un conseiller d’Éric Zemmour visé par une enquête pour viol

janvier 31, 2022

Une enquête a été ouverte après une plainte pour viol à l’encontre d’Olivier Ubéda, directeur des événements du candidat à la présidentielle.

Directeur des evenements d'Eric Zemmour, Olivier Ubeda, 51 ans, fait l'objet d'une plainte pour viols deposee en decembre 2021. (image d'illustration)
Directeur des événements d’Éric Zemmour, Olivier Ubéda, 51 ans, fait l’objet d’une plainte pour viols déposée en décembre 2021. (image d’illustration)© JOEL SAGET / AFP

Le directeur des événements du candidat d’extrême droite Éric Zemmour (Reconquête !), Olivier Ubéda, est visé par une enquête pour viols, ouverte après une plainte déposée en décembre, a indiqué, lundi 31 janvier, le parquet de Paris, confirmant une information de BFMTV.

« Travailler pour Z : 1/ on vire ton épouse de son job 2/ le fisc fait du zèle 3/ on t’accuse de viol… rien que ça. Le scénario est bien foutu. Ça ne repose sur rien de réel. Les médias adorent », a tweeté, lundi, Olivier Ubéda après la parution de l’article de BFMTV. « Vouloir casser ce qui marche. Salir pour empêcher. À vomir. Qui est dupe ? A qui le tour ? », a-t-il ajouté.

Selon BFMTV, un jeune homme de 18 ans, qui aurait travaillé avec lui en tant que stagiaire, a dénoncé des viols qui auraient commencé au printemps 2021 et se seraient poursuivis jusqu’à l’automne, période à laquelle il a déposé une plainte. Le parquet de Paris a confirmé qu’à la suite d’une plainte déposée le 9 décembre, une enquête avait été ouverte le lendemain pour viols. Les investigations ont été confiées au 1er district de police judiciaire.

Une personnalité bien connue à droite

« Je ne réagirai que quand je saurai de quoi et de qui on parle. Je vois l’officier enquêteur demain [mardi, NDLR]. Je n’ai reçu aucune convocation écrite. Juste une audition libre pour une mise en cause. Moi j’appelle cela une dénonciation calomnieuse. Parfois #MeToo c’est juste mytho », a-t-il poursuivi sur Twitter, quelque temps après son premier tweet sur le sujet.

Olivier Ubéda n’a pas donné suite aux sollicitations de l’Agence France-Presse dans l’immédiat. Âgé de 51 ans, Olivier Ubéda figure dans l’organigramme de la campagne d’Éric Zemmour comme « directeur des événements ». Ce communicant est chargé de l’organisation et de la scénographie des meetings, comme celui du 5 décembre à Villepinte ou celui prévu samedi à Lille. Il fait aussi la voix off des meetings du candidat d’extrême droite.

Il avait déjà assuré la communication d’Éric Zemmour durant la précampagne du polémiste, autour de son livre La France n’a pas dit son dernier mot. Ancien de l’UMP, Olivier Ubéda est une personnalité bien connue de la droite, pour laquelle il a régulièrement organisé des meetings, notamment pour Nicolas Sarkozy.

Avec Le Point avec AFP