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Coronavirus: 74 jeunes arrêtés à Dakar pour violation du couvre-feu

avril 21, 2020

La police sénégalaise a annoncé mardi 21 avril l’interpellation dans la nuit de lundi à mardi de 74 jeunes d’un quartier populaire de Dakar pour violation du couvre-feu instauré contre le Covid-19.

«Ils sont 74 jeunes de la Médina à avoir été interpellés entre 20H00 et 06H00 pour non respect du couvre-feu. Ils traînaient dans la rue», a déclaré à l’AFP un responsable de la police. Des jeunes de la Médina, quartier jouxtant le centre de Dakar, bravent depuis plusieurs jours le couvre-feu annoncé le 23 mars par le président Macky Sall pour tout le pays. Des images circulant sur les réseaux sociaux les montrent défiant la police ou jubilant en groupe au retour de proches sortis de quarantaine.

Inquiétude autour d’une transmission «communautaire»

Le ministre sénégalais de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye avait prévenu que ces actes allaient cesser. Le Sénégal a déclaré officiellement 412 cas de contamination par le Covid-19, et cinq décès. Plusieurs cas ont été rapportés à la Médina. La pandémie est restée jusqu’alors relativement contenue au Sénégal, mais les autorités observent avec préoccupation la progression des transmissions dites «communautaires», c’est-à-dire que l’on ne peut relier à des cas connus.

Les autorités sénégalaises ont fermé les frontières et les écoles et interdit les rassemblements et les prières collectives ainsi que la circulation entre les villes. Elles ont imposé dimanche le port obligatoire du masque dans les services publics et privés, les commerces et les transports. Elles se sont gardées jusqu’alors d’imposer le confinement. Il représenterait un défi considérable dans ce pays pauvre dont une bonne partie de la population vit au jour le jour.

Par Le Figaro avec AFP

Chili: l’Onu dénonce les «violations des droits humains» par la police

décembre 13, 2019

 

L’Onu a dénoncé vendredi dans un rapport les «multiples violations des droits humains» commises par la police lors des manifestations au Chili, des dérapages que «regrette» le gouvernement chilien tout en soulignant le «contexte» de violence dans lequel ils ont été commis. Ce rapport a été élaboré par des experts du Haut-Commissariat de l’Onu aux droits de l’Homme, qui se sont rendus au Chili du 30 octobre au 22 novembre.

«La majorité» des protestataires ont manifesté de «manière pacifique» mais «la gestion des manifestations par les policiers s’est déroulée d’une manière fondamentalement répressive», a déclaré la chef de la mission, Imma Guerras-Delgado, lors de la présentation à Genève du rapport. Celui-ci pointe le «nombre élevé de violations graves des droits humains» et contient des exemples précis de torture, mauvais traitements, viols perpétrés par des carabiniers contre des détenus, dont beaucoup auraient été détenus de manière arbitraire.

Pendant sa mission, l’équipe du Haut-Commissariat a pu documenter 113 cas de torture et mauvais traitements, et 24 cas de violences sexuelles sur des femmes, des hommes et des jeunes filles, commis par des membres de la police et des militaires. Les experts de l’Onu dénoncent aussi le «nombre alarmant de personnes» – environ 350 – souffrant de blessures aux yeux ou au visage, la majorité étant liées à des tirs de plombs.

Le rapport indique que, sur la base des informations recueillies auprès d’une grande variété de sources, «les policiers n’ont, à plusieurs reprises, fait aucune distinction entre manifestants pacifiques et manifestants violents». «Les fusils anti-émeutes ont été utilisés de manière indiscriminée et inappropriée, et c’est pour cela qu’il y a autant de blessés», a expliqué Mme Guerras-Delgado, soulignant que les policiers ont tiré en étant trop près des manifestants. «La police a une responsabilité dans la commission de violations des droits humains. En ce qui concerne les responsabilités individuelles au sein de la police, nous ne pouvons pas tirer de conclusion. Elles devront être établies au niveau national», a-t-elle relevé.

Selon les informations officielles citées dans le rapport, plus de 28.000 personnes ont été détenues entre le 18 octobre et le 6 décembre, et la plupart d’entre elles ont été libérées. En présentant le rapport, Mme Guerras-Delgado a indiqué qu’environ 1.600 sont encore détenues selon les autorités.

«Nous regrettons profondément les plaintes reçues par l’équipe de la Haut-Commissaire (…) Chacune d’entre elles fait l’objet d’une enquête et sera (le cas échéant) sanctionnée», a réagi la sous-secrétaire d’Etat chilienne en charge des droits de l’homme, Lorena Recabarren. «A partir du 18 octobre, le Chili a vécu une situation imprévue et inédite de violence (…) C’est cette situation de violence et non les manifestations pacifiques (…) qui nous a décidés à décréter l’état d’urgence. Cette décision n’a pas été prise à la légère et sans (prendre en compte) le contexte», a-t-elle ajouté, parlant au nom du gouvernement chilien.

Le mouvement de contestation sociale qui secoue le Chili depuis le 18 octobre est le plus grave depuis le retour de la démocratie en 1990. Le Haut-Commissariat a pu vérifier les informations concernant 11 de ces 26 décès sur lesquels les autorités enquêtent. Quatre de ces cas constituent «une privation arbitraire de la vie et des décès illégaux impliquant des agents de l’Etat». Le rapport signale que les autorités ont eu connaissance de la gravité des blessures dès le 22 octobre, mais n’ont pas pris de mesures efficaces pour mettre fin à l’usage des armes anti-émeutes.

Dans un communiqué, la Haut-Commissaire de l’Onu aux droits de l’Homme, Michelle Bachelet, appelle à «regarder l’avenir de manière constructive» et demande l’établissement d’un «mécanisme de suivi», en coopération avec son bureau pour l’Amérique du Sud, chargé d’évaluer la situation dans trois mois. Une hausse du prix du ticket de métro dans la capitale a été le détonateur de cette fronde sociale inédite. Malgré la suspension de la mesure, le mouvement s’est amplifié, nourri par le ressentiment face aux inégalités sociales.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Violation des droits de l’Homme en Chine: travail des enfants, plainte contre Samsung

janvier 11, 2018

 

Les ONG Sherpa et Peuples solidaires ont déposer plainte contre Samsung, reprochant « des violations des droits humains » dans ses usines chinoises / © GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP/Archives / Drew Angerer

Travail d’enfants, logements indignes, intoxications au benzène: deux ONG relancent leurs accusations contre Samsung pour violations des droits de l’Homme en Chine en déposant à Paris une nouvelle plainte pour pratiques commerciales trompeuses contre le géant sud-coréen.

S’appuyant sur de nouveaux rapports de militants infiltrés entre 2012 et 2016 dans les usines du groupe électronique, les ONG Peuples solidaires et Sherpa dénoncent « l’emploi d’enfants de moins de seize ans, des horaires de travail abusifs, l’absence d’équipements appropriés aux risques encourus, des conditions de travail et d’hébergement incompatibles avec la dignité humaine », selon leur communiqué.

Les associations mettent aussi en avant « l’utilisation de benzène et de méthanol dans les usines », qui « aurait causé des maladies incurables chez plusieurs employés ».

Sherpa et Peuples solidaires annoncent donc qu’elles déposeront ce jeudi ces nouveaux éléments au parquet de Paris, à l’appui d’une plainte pour pratiques commerciales trompeuses qui vise Samsung Monde, la maison mère, et sa filiale Samsung Electronics France (SEF).

Dans un communiqué, le géant coréen a assuré respecter « scrupuleusement les normes et réglementations locales et internationales en matière de travail » et appliquer « une politique de tolérance zéro » vis-à-vis du travail des enfants.

Une première plainte, visant uniquement SEF, avait été classée sans suite en 2014 à Bobigny (Seine-Saint-Denis). Sherpa avait du coup choisi de citer l’entreprise directement devant ce tribunal correctionnel, mais y a finalement renoncé en 2017 pour des raisons de procédure, selon un porte-parole.

Dans leur plainte de 40 pages, consultée par l’AFP, Sherpa et Peuples solidaires accusent Samsung de contredire ses engagements éthiques et son propre code de conduite, alors que le groupe sud-coréen présente sur ses sites internet son ambition de « devenir l’une des entreprises les plus éthiques au monde ».

Des contradictions qui constituent, selon les associations, des « pratiques commerciales trompeuses » pour les consommateurs français du leader de la téléphonie mobile, et qui légitimeraient donc une procédure pénale en France.

« Nous demandons à la justice de sanctionner cet écart inacceptable entre ces engagements éthiques et la réalité dans les usines telle que décrite par les ONG de terrain », écrivent les associations.

– 72 heures par semaine –

« Alors que les multinationales utilisent notamment ces engagements éthiques pour maintenir leur compétitivité, les ouvriers et consommateurs sont démunis face au non-respect de ces engagements. La reconnaissance du délit de pratiques commerciales trompeuses permettrait de rétablir ce rapport de force déséquilibré », selon elles.

Les éléments nouveaux justifiant cette plainte sont tirés « de nouveaux rapports d’enquêtes très documentés de l’ONG China Labor Watch (CLW) qui s’est infiltrée dans les usines » de filiales du groupe et de ses fournisseurs, principalement dans la région de Tianjin, près de Pékin, affirment les associations.

Les accusations s’appuient sur des témoignages, des photos et des vidéos réunis par CLW entre 2012 et 2016. L’ONG affirme ainsi que dans ces usines « les employés travaillent en moyenne 72 heures par semaine », parfois plus en période de forte activité. Au mépris de la loi chinoise limitant à 44 heures le temps de travail hebdomadaire.

« Dix enfants de moins de 16 ans, dont trois jeunes filles, travaillaient dans les usines » de certains fournisseurs de Samsung en 2012, selon CLW. Entre cinq et dix enfants en dessous de l’âge légal étaient encore identifiés lors de plusieurs visites des enquêteurs en 2014 dans une autre usine.

Les enquêteurs documentent encore la présence de benzène, un produit toxique à l’origine de cancers et de leucémie, dans les modes de production. Dans les usines, le benzène est utilisé comme agent nettoyant et comme enduit pour des composants électroniques.

« Cette procédure s’inscrit dans notre lutte de longue date contre l’impunité des multinationales », ont expliqué Sherpa et Peuples solidaires.

Les deux associations plaident pour « que les négociations onusiennes aboutissent à un traité contraignant les multinationales au respect des droits humains sur toute leur chaîne de production » et réclament l’appui de la France à ce processus.

Romandie.com avec(©AFP / 11 janvier 2018 18h33)                

Forces Armées Congolaises : 50 ans de Violation de l’Article 171

juillet 3, 2011

Que les Militaires et les Gendarmes Regagnent les Casernes pour Éviter leur Politisation Excessive !

A la faveur de la célébration des 50 ans de la force publique congolaise, il y a lieu d’affirmer qu’à l’instar des toutes les armées africaines, la force publique congolaise n’a malheureusement pas échappé à l’emprise du pouvoir dont elle est devenue, comme au temps du monopartisme, l’instrument de domination pour sa conservation au profit de l’ethnie dominante, des élites politico militaires au pouvoir et de leurs excroissances.

Si, l’armée congolaise pouvait tranquillement regagner les casernes, les postes avancés et toutes les frontières du pays, l’environnement politique national serait sans doute plus calme, plus policé et plus apaisé. L’armée, la gendarmerie et la police seraient alors les grands gendarmes de l’État, donc de la République.

C’est en confondant ses rôles et son statut que la force publique congolaise souffre d’un manque criard d’efficacité, d’éthique, de responsabilité et d’impartialité dans l’appréciation des faits politiques.

Pour preuve, la violation éhontée de l’article 171 de la Constitution du 20 janvier 2002 qui stipule : « La force publique est apolitique. Elle est soumise aux lois et règlements de la République. Elle est instituée dans l’intérêt général. Nul ne doit l’utiliser à des fins personnelles.

La force publique est subordonnée à l’autorité civile. Elle n’agit que dans le cadre des lois et règlements. Les conditions de sa mise en œuvre sont fixées par la loi ».

Or, il n’est un secret pour personne, lors du conflit politique opposant au sein du PCT, le courant des conservateurs, incarné par LEKOUNDZOU ITIHI OSSÉTOUMBA d’Okouéssé à celui des refondateurs, le chef d’État-Major des Forces Armées Congolaises est intervenu sans honte et sans gêne aucun, sommant les conservateurs de ne plus poursuivre les travaux du Congrès qu’ils avaient convoqué et dont la clôture était attendue par tous.

En outre, plus d’une fois, les éléments de la force publique ont empêché la tenue des meetings pourtant autorisés par les autorités compétentes.

En clair, l’immixtion de l’armée, de la police et de la gendarmerie dans des querelles politiques ou politiciennes traduit une confusion anticonstitutionnelle avérée et prouve suffisamment que la force publique congolaise n’a pas coupé son cordon ombilical avec la politique.

– Qui ne voit pas le directeur général de la police nationale jouer le rôle de médiateur, casseur de grèves, de prudhomme ou de juge du travail ?

– Qui n’a pas vu des hommes en armes, officiers, sous officiers et soldats, battre campagne, armes au poing, au profit de tel ou tel autre candidat ?

En outre, même si l’intérêt des dépenses militaires est en vérité d’ordre politique, l’immersion visible et très manifeste des militaires et policiers dans le jardin politique ne s’explique guère. Sauf à décrédibiliser un corps de métier républicain, apolitique, respecté et respectable, sous d’autres cieux.

Pour tout dire, la politisation de l’armée au Congo Brazzaville a fini par vider la démocratie de toute sa sève et sa saveur.

Cette politisation de l’armée, née sous le règne implacable du Parti Congolais de Travail (PCT) de l’ère monopartite, a faussé le jeu politique tout en déjouant tous les pronostics car, en un laps de temps, nombre de cadres politico militaires sont devenus incontournables au motif qu’ils se sont arrogé tous les droits, les avantages et les pouvoirs de décision.

Le nombre de jeunes de leur tribu qu’ils ont fait recruter vaille que vaille au sein des FAC et la Police leur permet aujourd’hui de se constituer une sorte de milice privée qui ne dit pas son nom.

Il s’en suit une disqualification ou un émiettement de la société civile, favorisant ainsi l’entrée en scène des milliers de jeunes officiers politisés et militants, à l’image des fameux « cadres rouges et experts » de triste mémoire.

Finalement, le problème majeur de l’armée congolaise est fondamentalement politique : c’est celui de sa politisation à outrance, héritée du monopartisme et sans doute aussi celui de son caractère républicain qui reste à démontrer, à la faveur de la célébration de ses 50 ans de sa création.
Cette question de fond ramène en surface le fossé qui sépare le peuple congolais de son armée, de sa gendarmerie et de sa police.

Plus d’une fois, le DGPN a joué le rôle de médiateur, de casseur de grèves ou de juge du travail…

Au vu des comportements des élites militaires, ce fossé ne peut pas être comblé à court terme. Ensuite, si le jardin politique est pris en otage par des cadres militaires, seuls et intimidés, les cadres civils et le reste du peuple ne pourront rien faire.

Toutes les expériences de développement ont montré que sans l’impartialité de la force publique, la démocratie est vouée à l’échec et au chaos qui débouche sur la volonté affichée de confisquer le pouvoir en se servant de la baïonnette et du canon.

Il est donc nécessaire que les cadres militaires se démarquent du jeu politicien en vogue dans notre pays et qu’ils s’assument en tant que garants du caractère républicain et laïc de l’État.

Les officiers qui ont si souvent contribué à l’installation au pouvoir des dirigeants politiques à leurs ordres, voués à ne servir que les « intérêts des hommes en armes », devraient se raviser et surtout intérioriser les missions cardinales dévolues à notre armée.

A la vérité, après 50 ans d’existence, la pratique de l’armée congolaise est très éloignée de la théorie. C’est la pratique de tous les Chefs d’État qui ont accédé au pouvoir de manière illégale et contraire à la constitution (coups d’État, guerres civiles, etc.).

Par déformation, en raison de la personnalisation du pouvoir et de l’autorité des chefs politiques et militaires, l’armée devient rapidement la protection du régime politique, qu’il soit civil ou militaire.

D’ailleurs, face à une armée républicaine, les nouvelles autorités dirigeantes qui accèdent au pouvoir, essaient de la neutraliser par la valorisation des forces paramilitaires et la création de milices.

Il naît alors un conflit entre civils et militaires qui explique les multiples tensions et coups d’Etat au Congo et en Afrique où, malgré la pédagogie de la démocratie, le pouvoir demeure encore très souvent au bout du canon.

Malgré la pédagogie de la démocratie, le pouvoir demeure encore, très souvent, au bout du canon des PMAK

Quand certaines milices privées sont bien payées, les militaires ne reçoivent plus leurs soldes. Incroyable ! Les dépenses militaires contribuent à perpétuer cet état de choses en opposant les militaires contre leurs rivaux civils, politiciens et bureaucrates.

Au regard de ce qui précède, la dépolitisation de l’armée n’est pour l’heure qu’un leurre car, nombre d’officiers supérieurs et subalternes sont très actifs au sein des partis politiques congolais où ils jouent un rôle très actif, en bien ou en mal !

Si l’armée congolaise pouvait réaliser et réussir sa mutation, elle serait de plus en plus respectée et crédible aux yeux de l’opinion.

Si la force publique avait coupé ses liens avec la politique politicienne après la conférence nationale souveraine, notre jeune démocratie serait aujourd’hui plus apaisée, plus civilisée et sans doute plus flamboyante.

Vu sous cet angle, l’armée encadrerait la marche de la démocratie sans oublier les pratiques de toutes les élites politiques et intellectuelles du pays. Car, l’expérience a montré que le canon ou les godasses sont très loin de la démocratie et de la liberté d’expression.

Comme quoi, la démocratie ressemble bien à un grand magasin de porcelaine qui ne devrait pas être gardée ou gérée par ceux qui sont habitués à manipuler les armes, à obéir aux ordres sans attendre, à « neutraliser » les adversaires vrais ou supposés.

Et, depuis la fin de la guerre du 5 juin 1997, l’armée congolaise bénéficie encore d’un halo de terreur, de violence aveugle et de banditisme avéré.

A la faveur des festivités de ses 50 ans, que la force publique congolaise rectifie son tir avant de regagner les casernes, les lignes de front et les foyers militaires !
Que l’armée, la gendarmerie et la police se mettent définitivement au service du peuple, donc de la République au lieu d’être le bras armé d’un parti politique et de son chef, bien connu de tous !

Après 50 ans, que la force publique ne soit plus le bras armé de ceux qui sont aux affaires !

Cette mutation de notre force publique est jusqu’ici attendue et souhaitée par tous les Congolais au moment où les vents du changement soufflent à vive allure sur le continent africain secoué, plus que d’habitude, par des convulsions internes de tout ordre, notamment sur les bords de la Méditerranée.

Enfin, les expériences vécues, il y a quelques mois, par les forces armées de la Tunisie et d’Egypte devraient interpeller nos hommes en armes qui, très souvent, se laissent manipuler abusivement par les acteurs politiques et certains illuminés de la 25ième heure !

Au-delà de tout : Bonne fête ! Classe !

Par Ghys Fortune DOMBE BEMBA (Talassa)avec Éric Mampouya