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Canada-Québec: Une pâtisserie saccagée à Trois-Rivières

juin 17, 2021

La propriétaire de la boutique Rose-Vanille, gâteaux et cie, à Trois-Rivières, a eu la mauvaise surprise de trouver son commerce être viré sens dessus dessous, mercredi matin, après avoir été victime d’une introduction par effraction.

La propriétaire de Rose-Vanille, Caroline Poisson, s’est fait voler le contenu du tiroir-caisse après une introduction par effraction.

© FRANÇOIS GERVAIS La propriétaire de Rose-Vanille, Caroline Poisson, s’est fait voler le contenu du tiroir-caisse après une introduction par effraction.

«Ç’a été vidé pour vider, déplore Caroline Poisson, dont la boutique a pignon sur rue depuis un peu plus de trois ans sur le boulevard Des Récollets. Il y avait beaucoup de tablettes avec des choses virées par terre. Mon coin bureau a été viré au complet. Je ne voyais plus le plancher.»

«C’est certain qu’ils cherchaient de l’argent, parce qu’ils sont partis avec le peu de monétaire qu’il y avait ici, mais les produits n’ont pas été touchés tant que ça. C’est vraiment pour faire du dommage et trouver les affaires qui pouvaient être de valeur. Ils sont partis avec l’argent, la radio, les tablettes de livraison. C’est beaucoup plus de saccage qu’autre chose, croit la propriétaire. Tu sais, ils sont partis avec ma balance électronique pour peser du sucre…»

Celle-ci déplorait surtout les retards que l’événement allait lui occasionner. «Le robinet est brisé, alors on ne peut pas travailler. Ça ralentit toute notre production de la semaine qui était déjà très chargée avec la fin de l’année scolaire et la fête des Pères. Je n’avais pas tant les moyens de perdre une journée de travail. Ça complique les choses», continue Caroline Poisson.

«On doit être dans les 3000 $ de dommages, avec les bris et les choses qui ne sont pas récupérables, en incluant l’argent et tout ça, indique la propriétaire. C’est aussi sans compter ce que ça implique pour le propriétaire de la bâtisse. Parce qu’il y a une fenêtre qui a été forcée.»

Du côté de la Direction de la police de Trois-Rivières (DPTR), on confirme qu’une enquête a été ouverte à la suite de l’introduction par effraction. «Un technicien en identité judiciaire s’est présenté sur place. Il a effectué l’analyse de la scène et a fait quelques prélèvements. Pour l’instant, nous n’avons rien de concret et il n’y a pas d’arrestations, a fait savoir le porte-parole de la DPTR, Luc Mongrain, mercredi, en fin de journée. Pour cette nuit, c’est le seul commerce que nous avons eu qui a été victime d’introduction par effraction.»

Sur sa page Facebook, le commerce a également lancé un appel à tous pour trouver des indices. Ils invitent les personnes qui ont vu, entendu ou été conscientes de quelque chose de louche dans les environs, à ne pas hésiter à leur en faire part.

Avec  Sébastien Lacroix – Le Nouvelliste

Nigeria : les Itsekiris en émoi après le vol des couronnes royales

avril 12, 2021
La mort de l’Ogiame Ikenwoli, olu (roi) du Warri, le 5 avril, a ouvert la course à sa succession sur le trône.

Les deux couronnes ont disparu en pleine querelle de succession à la tête du royaume du Warri. Une affaire qui vient troubler la tranquillité de la ville éponyme, centre névralgique de l’industrie pétrolière du Nigeria.

C’est un véritable choc. En pleine bataille pour la succession de l’olu (roi) du Warri, les deux couronnes royales vieilles d’au moins quatre siècles se sont évaporées dans la nature.

L’une d’elles avait été portée pour la première fois par l’Ogiame Atuwatse, qui régna de 1625 à 1643. Selon des sources locales, il s’agirait d’un cadeau offert par le roi du Portugal au jeune Atuwatse (surnomé Dom Domingos par les Portugais) en 1611, au moment où ce dernier allait rentrer à Warri après un séjour éducatif dans le royaume ibérique. Depuis lors, quatorze souverains ont porté cette couronne devenue symbole de royauté chez le peuple itsekiri.

Querelle de succession

Tout débute avec l’annonce, le 5 avril, du décès de l’Ogiame Ikenwoli, olu (roi) du Warri, une nouvelle qui ouvre la course à sa succession sur le trône. Le fils du défunt, Tsola Emiko, est toutefois rapidement désigné. Mais la décision est aussitôt contestée par un groupe rival, qui estime que la procédure normale a été violée, un édit datant de 1979 disqualifiant le prince Tsola Emiko.

L’opposition au prince Tsola Emiko est menée par le Chief Ayiri Emami, proche conseiller du roi défunt. D’après l’opposition, pour être roi du Warri, il faut être né soit d’une mère originaire du royaume. Ayant remis en question la légitimité du prince Emiko à être désigné roi, le dignitaire a été suspendu de ses fonctions d’ologbotsere (sorte de Premier ministre). Il a immédiatement rejeté cette suspension, arguant que seul un roi en exercice a le pouvoir de le démettre. Emami assure que les canons de la tradition n’ont pas été respectés lors de la désignation du nouveau roi et entend poursuivre la contestation. S’exprimant dans une chaîne de télévision locale, il a déclaré n’avoir aucun problème personnel avec le prince Emiko, mais vouloir uniquement que « les traditions soient respectées ».

C’est dans ce contexte tendu que les deux couronnes ont disparu de l’Aghofe, le palais royal des Itsekiris.

CE SONT DES OBJETS DE GRANDE VALEUR, DÉCORÉS DE DIAMANT ET D’ARGENT

Ce sont des objets de grande valeur, décorés de diamant et d’argent. Hormis leur valeur matérielle, elles présentent aussi une valeur symbolique et revêtent une grande importance historique et culturelle. L’une des couronnes est destinée au roi (Ogiame), l’autre à la reine (Olori). En leur absence, impossible de procéder à l’oyoekoro, la cérémonie d’installation du nouveau monarque prévue en juillet prochain.

Muhammadu Buhari s’en mêle

L’affaire a suscité l’intervention du chef de l’État nigérian. Dans un message transmis via son cabinet, Muhammadu Buhari « appelle la nation itsekiri à résoudre les différends » liés à la désignation de son nouveau roi.

La situation géographique de Warri fait de cette crise une question importante pour le Nigeria. Le royaume, dont la création date d’avant la colonisation anglaise et la naissance du Nigeria, se confond de nos jours avec la ville portuaire éponyme, capitale de l’État du Delta. Située dans le sud-est du Nigeria, elle constitue le cœur de l’industrie pétrolière et le poumon économique du pays.

La police nigériane a lancé des recherches pour retrouver les couronnes disparues.

Avec Jeune Afrique par Patrick Nelle

Italie : un automobiliste renverse et tue deux hommes qui venaient de lui voler sa montre

mars 27, 2021

Un automobiliste italien a pris en chasse, renversé et écrasé deux hommes circulant à scooter, les tuant sur le coup, parce qu’ils venaient de lui voler sa montre, ont rapporté samedi les médias.

Les faits se sont produits vendredi soir près de Naples (sud), lorsque deux hommes à bord d’un puissant scooter ont menacé un automobiliste avec une arme de poing pour lui subtiliser sa montre de marque Rolex.

La victime, âgée de 26 ans, a alors engagé une course-poursuite à grande vitesse, percuté le scooter et écrasé ses agresseurs. Puis il a abandonné son véhicule et s’est présenté aux carabiniers de Marano, en banlieue napolitaine. Ses déclarations ont été corroborées par des témoins, rapporte notamment le quotidien Il Corriere della Sera.

Les deux voleurs présumés, âgés de 30 et 40 ans, étaient des délinquants notoires au lourd passé judiciaire. Un pistolet dont le numéro de série avait été effacé, ainsi qu’une montre, ont été retrouvés sur les lieux de l’accident.

Par Le Figaro avec AFP

Japon: À Tokyo, une exposition d’art où le vol des œuvres est permis, tourne au pugilat

juillet 12, 2020

 

L’expérimentation censée transformer la relation entre les artistes et le public, était prévue pour durer dix jours. La galerie d’art a été dévalisée en moins de dix minutes, nécessitant l’intervention de la police.

Cambrioleurs, mais pas tous gentlemen: une galerie d’art à Tokyo a récemment proposé aux visiteurs de «voler» les oeuvres de leur choix, mais une part du butin s’est rapidement retrouvée sur des sites de vente aux enchères.

Les organisateurs pensaient que l’événement serait plutôt confidentiel, mais l’information s’est vite propagée via les réseaux sociaux. Si bien que près de 200 personnes se sont pressées à l’ouverture, peu avant minuit dans la nuit de jeudi à vendredi.

Les «malfaiteurs» ont été si efficaces que l’exposition a été dévalisée de ses oeuvres en moins de dix minutes, alors qu’elle était prévue pour durer jusqu’à dix jours. La cohue a été telle que des policiers sont accourus sur les lieux, avant que les organisateurs ne dissipent tout malentendu.

Cette «exposition d’art escamotable» était une «expérimentation» censée transformer la relation entre les artistes et le public, a expliqué à l’AFP Tota Hasegawa, à l’origine du projet.

Yusuke Hasada, 26 ans, a réussi à s’emparer d’un billet froissé de 10.000 yens (environ 83 euros) encadré, qui faisait partie de l’installation «My Money» de l’artiste Gabin Ito.

Arrivé une heure avant l’heure d’ouverture prévue, le jeune homme, l’un des rares à n’être pas reparti bredouille, s’était posté stratégiquement devant l’entrée de la galerie, alors que ses nombreux concurrents attendaient en ordre dispersé.

Plaisir de la transgression

«Au moment où ils (les organisateurs, NDLR) ont annoncé qu’ils ouvraient plus tôt, tout le monde derrière moi s’est précipité à l’intérieur. J’ai failli tomber», a raconté à l’AFP cet Arsène Lupin d’un soir. «C’était effrayant». Le jeune homme assure vouloir conserver le fruit de son larcin pour décorer son appartement.

Mais certains avaient des intentions plus vénales: quelques heures après le casse, plusieurs objets de l’exposition étaient déjà en vente sur des sites d’enchères, à des prix atteignant parfois 100.000 yens (plus de 800 euros).

Yuka Yamauchi, une ingénieure de 35 ans, était arrivée un quart d’heure avant minuit, juste à temps pour voir les autres repartir avec leur butin. «Il y a longtemps que je n’avais pas vu autant de monde», a-t-elle commenté, alors que la plupart des Tokyoïtes évitent actuellement les rassemblements, de peur d’être infectés par le coronavirus, en nette recrudescence dans la capitale japonaise.

La jeune femme a dû se contenter d’un maigre lot de consolation: une pince ayant probablement servi à accrocher l’une des œuvres. «Je l’ai trouvée par terre, alors je l’ai gardée en souvenir», a-t-elle confié en riant.

La possibilité de voler des objets permet d’attirer un public plus large et procure aux visiteurs un certain plaisir de la transgression, selon Minori Murata, une artiste ayant exposé des portefeuilles avec de l’argent et des cartes de crédit éparpillés.

La société japonaise n’a pas pour habitude de braver les interdits et le pays jouit d’un taux de criminalité très faible. D’ailleurs, certains cambrioleurs de l’exposition se sont comportés comme des gentlemen, a estimé l’organisateur Tota Hasegawa.

La preuve? Quand l’un d’eux «a perdu son sac avec son portefeuille dedans, l’objet en question a été ramassé, remis à quelqu’un de l’organisation et restitué à son propriétaire», a-t-il souligné.

Par Le Figaro avec AFP

Congo/Pointe-Noire : des militaires surpris la nuit entrain de voler un congélateur plein de provisions à Mpaka Belle -Vue

avril 28, 2020

 

Le Congo est un pays tellement spécial que pendant le couvre-feu, les voleurs opèrent en toute tranquillité alors que les militaires sont « versés » partout comme des mouches. Au quartier Mpaka Belle-Vue de Pointe-Noire, une patrouille de militaires a été pris en flagrant délit de vol par une famille. Ces militaires volaient un congélateur rempli des provisions quand ils ont entendu les cris «  Miyibi é, miyibi é…beno kwiza ba militaires ke na yiba beto Congélateur na madia na kati ». Ces inciviques ont abandonné leur butin et obligé avec leurs armes aux membres de cette famille d’effacer les images de leur forfait dans leurs téléphones.

La famille Nkodia à Mpaka belle-vue de Pointe-Noire se souvient que ces hommes en treillis parlaient Lingala et avaient des bérets rouges sur leurs têtes. Vers 2 heures du matin, les membres de cette famille ont été attirés par des bruits et voix en Lingala dans l’enceinte de leur cour.

A travers la fenêtre, ils ont vu comment trois militaires en armes venaient de défoncer la porte de leur cuisine externe et emportaient avec eux leur congélateur. Aussitôt, ils ont crié au voleur, alertant tout le secteur. Pris de panique, les militaires ont déposé par terre le congélateur et ont tenté de fuir.

Mais, après avoir écouté les voix qui criaient «  filmer bawu bien… Filmer bien », ils sont revenus et pointer leurs armes à cette famille, les exigeant de sortir. Face au refus, ils ont été rejoint par quatre autres de leurs collègues qui ont menacé de casser la porte et arrêté tout le monde.

Après des négociations, les victimes ont accepté d’effacer de leurs téléphones des images du vol et les militaires sont partis à bord de leur véhicule.

Le congélateur a été ramené dans la grande maison au lieu de la cuisine externe. La famille Nkodia venait il y a deux jours de faire les provisions afin de supporter la période de confinement. Un bon butin qui aurait attiré les militaires.

Depuis que le couvre-feu est effectif dans la ville de 20 heures à 6 heures du matin, les populations dénoncent de nombreux cas de vol nocturne. Quels sont ces voleurs qui ont le courage d’enfreindre le couvre-feu pour opérer  si ce ne sont les policiers et militaires eux-mêmes ?

Les commerçants d’Afrique de l’Ouest se plaignent chaque jour des cas de vol dans leurs boutiques. Et tout le monde presque est convaincu que ce sont les policiers et militaires les coupables. La majorité des anciens briguant s Congolais ont trouvé refuge dans ses deux institutions où ils profitent de leur uniforme et arme pour apeurer la population et commettre tout genre de forfait.

Avec Sacer-infos par Stany Franck

Canada/Québec: Accusée d’avoir volé et fraudé sa mère de 81 ans atteinte d’Alzheimer, sa crédibilité remise en cause

février 14, 2020

 

Le procès pour vol et fraude de Guylaine Mongrain s’est terminé vendredi, au palais de justice de Trois-Rivières.
© FRANÇOIS GERVAIS Le procès pour vol et fraude de Guylaine Mongrain s’est terminé vendredi, au palais de justice de Trois-Rivières.
TROIS-RIVIÈRES — Les propos qui auraient été tenus par la mère de Guylaine Mongrain, à l’effet qu’elle acceptait de lui verser d’importantes sommes d’argent alors que son état médical la rendait inapte à s’occuper de ses finances doivent-ils être admis en preuve? C’est là l’une des principales questions qu’aura à se poser le juge Pierre Lortie, qui a pris en délibéré cette cause dont le procès s’est achevé vendredi, au palais de justice de Trois-Rivières.

Guylaine Mongrain est cette Trifluvienne de 53 ans accusée d’avoir volé et fraudé sa mère de 81 ans atteinte d’Alzheimer pour un peu plus de 173 000 $. L’accusée allègue pour sa part qu’en plus de plusieurs dépenses effectuées pour les bons soins de sa mère, quatre importants montants ont été transférés vers son compte selon les volontés de sa mère. Parmi ces transferts, un montant de 41 200$ qui aurait été un cadeau pour une mise de fonds sur une maison que l’accusée souhaitait s’acheter, de même qu’un montant de 85 000$ qui aurait été un héritage d’une tante que sa mère souhaitait lui verser même si la succession n’avait pas encore été réglée.

Au dernier jour de ce procès, les avocats ont présenté leurs plaidoiries au juge Lortie. Pour le procureur de la Couronne, Me Julien Beauchamp-Laliberté, le juge ne peut pas admettre en preuve les propos qui auraient été tenus par la mère de Guylaine Mongrain, et rapportés à la cour par l’accusée, ce qui constituerait du voir-dire et donc une preuve qui ne peut être corroborée étant donné l’incapacité cognitive de l’octogénaire pour venir témoigner aujourd’hui. D’ailleurs, il a invité le juge à se questionner sur la crédibilité de l’accusée, étant donné que cette dernière aurait volontairement caché la condition médicale de sa mère au personnel de la banque lorsque les deux femmes s’y sont rendues afin de faire ces importants transferts de fonds.

D’ailleurs, Me Beauchamp-Laliberté a rappelé que l’une des employées de la banque, appelée à la barre des témoins, a reconnu que si elle avait été au fait de l’état de santé de la dame au moment du transfert, elle n’aurait probablement pas procédé à la transaction.

Par ailleurs, la poursuite est d’avis qu’en supposant que le montant de 85 000 $ allait être remboursé à sa mère dès que la succession de sa tante serait réglée, elle a ignoré volontairement le cadre légal des procédures de succession. Citant de la jurisprudence en la matière, Me Beauchamp-Laliberté a rappelé au tribunal que la croyance subjective de l’accusée que quelque chose va se produire n’est pas une défense en matière de fraude. Il note en outre que les différents témoignages entendus lors du procès ont pu démontrer que les explications fournies par l’accusée pour justifier ses actions ont changé d’une personne à l’autre durant la période des infractions.

De son côté, l’avocat de l’accusée, Me Maurice Biron, est plutôt d’avis que les propos de la mère de sa cliente doivent être admis en preuve, d’autant plus que des employés de la banque pouvaient aussi témoigner de la volonté de la mère lors des rendez-vous pour les transferts. Il soutient par ailleurs qu’à aucun moment au cours du procès, on ait pu faire la preuve hors de tout doute raisonnable de la malhonnêteté de sa cliente, qui aurait plutôt agi de bonne foi selon la défense.

Selon Me Biron, les témoignages recueillis des employés de la banque relatent que les transactions pouvaient être complétées, qu’aucune anomalie n’a été remarquée par les employés de la banque et que de ce fait, on ne pouvait exiger de sa cliente qu’elle soit plus vigilante que ces employés. Guylaine Mongrain a d’ailleurs soutenu, dans son témoignage, que les difficultés de sa mère étaient davantage langagières que cognitives à cette époque selon les conclusions du médecin. Un fait nuancé par la poursuite, qui rappelle que le corps médical avait donné un avis sur l’inaptitude de la mère à gérer ses finances.

Me Biron rappelle par ailleurs que les premières discussions entre Guylaine Mongrain et sa mère au sujet de l’héritage de sa tante remontaient à 2012, moment où aucun diagnostic n’était alors prononcé et où la dame avait toutes ses capacités cognitives. Me Beauchamp-Laliberté estime plutôt que ce que le tribunal devra retenir, c’est la déclaration d’inaptitude de la dame au moment où les transactions ont été réalisées à la banque.

La Couronne a d’ailleurs rappelé au tribunal qu’au moment de la dernière transaction, soit un virement de 85 000 $ avec retrait le jour même de 9500 $ en argent, l’accusée se trouvait dans une situation financière difficile, alors qu’elle vivait de l’assurance-salaire puisqu’elle était en arrêt de travail depuis trois mois. La maison qu’elle a achetée avec la mise de fonds financée par sa mère a d’ailleurs fait l’objet d’une reprise de finances depuis.

Le juge Pierre Lortie a pris la cause en délibéré et rendra sa décision le 19 juin prochain.

Par Paule Vermot-Desroches – Le Nouvelliste

Canada-Québec: Accusé d’avoir volé des dons à l’église

février 6, 2020
Des boîtes de dons ont été volées à l’église Saint-Zéphirin.
© AUDREY TREMBLAY Des boîtes de dons ont été volées à l’église Saint-Zéphirin.
 

LA TUQUE — Alex Dubé était de retour au palais de justice de La Tuque, mercredi. De nouvelles accusations ont été déposées contre lui. L’individu de 29 ans se serait introduit par effraction à trois reprises dans l’église Saint-Zéphirin pour y commettre des vols. Le juge a ordonné que l’accusé soit évalué sur sa responsabilité criminelle.

Alex Dubé serait entré une première fois dans l’église Saint-Zéphirin ver la mi-décembre afin de vider des banques de dons. Il se serait introduit une deuxième fois peu avant Noël et il aurait vidé deux banques de dons.

Au début du mois de janvier, il se serait à nouveau introduit dans l’église Saint-Zéphirin. Il aurait alors volé une caméra servant à filmer la messe, une barre de son et une manette de télévision.

Alex Dubé a également été accusé d’avoir volé un iPad et une sculpture façonnée dans un panache d’orignal au Centre d’amitié autochtone de La Tuque et d’avoir volé un capteur de rêve et une autre sculpture façonnée dans un panache au Conseil de la nation Atikamekw.

Rappelons qu’il s’agit du même individu qui est accusé d’avoir volé des dons à la chapelle du CIUSSS MCQ, d’avoir tenté de voler une somme d’argent à la Fondation pour la santé du Haut Saint-Maurice, de méfaits et de bris de probation qui a comparu la semaine dernière. Le 22 janvier en soirée, Alex Dubé aurait été aperçu en train de forcer une boîte de dons pour y récupérer le contenu. Il aurait ensuite été aperçu à la sortie de la chapelle de l’hôpital. Une boîte de dons aurait été forcée à cet endroit. Lors de son arrestation, il aurait été en possession d’outils et d’argent dans ses vêtements.

Alex Dubé cumule de nombreux antécédents judiciaires, dont 19 en lien avec des bris de probation, et une quinzaine pour des crimes de même nature.

Des mesures de sécurité supplémentaires à l’église

Les fâcheux événements survenus à l’église Saint-Zéphirin ont forcé les dirigeants à revoir la sécurité et à faire des investissements.

Des caméras de surveillance sont désormais en fonction à différents endroits stratégiques de l’établissement, des serrures ont été ajoutées, et c’est terminé, du moins pour le moment, le temps où les locaux étaient toujours ouverts.

«Il y a eu des dépenses en lien avec ça, entre autres, le système de surveillance. […] L’inconvénient, ce n’est pas le montant des vols, même si on s’entend que l’Église n’est pas riche, c’est le dérangement que ça amène. Il y a aussi l’inquiétude que ça amène au niveau des organismes. Quelqu’un qui peut arriver face à face avec un voleur a toujours une crainte de dire, est-ce qu’il est violent? Est-ce qu’il est dérangé? Est-ce qu’il peut s’en prendre à moi? Ça fait partie du dérangement ça aussi», souligne Alain Riendeau, coordonnateur pastoral de la paroisse Saint-Martin-de-Tours.

Il y aura également une gestion différente du système de clés pour la location des locaux. «On a été habitué à voir des églises très ouvertes. Maintenant, on est obligé de contrôler les accès. Il y a des coûts reliés à ça», a conclu M. Riendeau.

Avec Le Nouvelliste.com par Audrey Tremblay

Congo-Mayombe: 3 militaires emportent 400 kilos d’or dans le braquage d’un véhicule des chinois

août 26, 2019

Au Congo, même les hommes en tenue sont devenus des bandits de grand chemin et n’hésitent pas à se remarquer dans des opérations de grande envergure. Si les policiers s’illustrent dans le braquage des banques et domiciles privés, trois militaires armés jusqu’aux dents ont volé près de 400 kilos d’or aux chinois dans un braquage en pleine forêt du Mayombe.

Le véhicule avec deux chinois à bord et conduit par le chauffeur congolais, serait parti de Komono et Bambama dans la Lekoumou. Dans ces localités, on assisterait à un pillage sauvage du sous -sol par des ressortissants asiatiques au su et vu de tout le monde.

La question du million est celle de savoir qui aurait vendu la mèche ? Qui serait derrière ces militaires ? Mais certains se réjouissent de ce braquage au vu du pillage des ressources naturelles congolaises par les chinois en complicité avec certaines autorités.

Dans le Mayombe, malgré les protestations des autochtones sur l’exploitation sauvage avec des conséquences sur la biodiversité, les chinois et libanais campent toujours sur leurs positions.

Comment peut-on permettre à ces étrangers de se moquer ainsi des congolais ? La solution serait donc le braquage.

Les trois militaires auteurs du braquage des 400 kilos d’or, attendaient le véhicule des chinois juste après Masseka. Les obligeant à s’arrêter simulant un contrôle routier, ils ont opérés en toute tranquillité avant de s’évaporer dans la nature en direction de Dolisie.

Ces chinois se dirigeaient avec cet or à Pointe-Noire d’où il est exporté vers les pays d’Asie. La valeur de ce métal précieux s’accroît de plus en plus dans le monde et tout les économistes y voient le moyen le plus sûr de garder sa richesse.

Les sujets asiatiques se sont déversés au Congo en créant des sociétés fantaisistes avec permis d’opérations dans des régions où l’or est présent. Le plus souvent parrainés par un dignitaire, ces asiatiques agissent sans aucun respect environnemental et seul compte leur gain. Les cas de Kellé, Mbomo, Komono et le Mayombe en disent long.

Sacer-infos.com par Stany Franck

Congo/ Pointe-Noire : un blanc se fait voler 10 millions par 3 filles invitées et payées pour un trio

août 21, 2019

 

La souffrance imposée aux congolais par leurs dirigeants est entrain d’avoir un impact négatif sur leur comportement. Tout les moyens valent désormais au Congo pour survivre, à l’instar de ces trois filles, à peine âgées d’une vingtaine d’années dans la prostitution occasionnelle. Invitées à participer à un trio par un blanc sexagénaire en séjour d’affaires à Pointe-Noire, elles n’ont pas hésité à emporter la sacoche du dernier contenant 10 millions de Cfa.

L’obsession de profiter des filles noires afin de réaliser ses fantasmes sexuels, a joué un sale tour à un sujet blanc, en séjour dans la capitale économique congolaise.

A peine atterri à Pointe-Noire, où il était invité par des partenaires locaux dans le cadre des affaires, un sexagénaire occidental a demandé à ces derniers de lui trouver trois filles africaines fraîches pour une nuit endiablée.

C’est d’ailleurs l’un d’eux, au nom de Constant, aujourd’hui en détention qui a négocié avec les filles. Bien qu’il affirme ne pas les connaître du tout, la police ne croit pas en sa version et soupçonne une complicité et un coup bien monté.

Après le désir du blanc, c’est à Constant P que les autres ont confié la mission de dénicher trois petites filles ayant encore les seins debout. Constant, affirme s’être rendu dans le quartier KM4 négocier avec les filles qu’il croisait souvent dans un VIP.

Le marché aurait été conclu à 100000 frs la nuit. Le blanc profiterait alors d’un trio avec ces filles dont la plus âgée a 21 ans. C’est à bord de sa Rav4 grise, que Constant P les aurait conduit dans un hôtel de la ville où logeait leur partenaire blanc.

Le blanc affirme avoir bu assez d’alcool avant la partie de sexe avec les trois filles, et c’est un peu vers 3 heures du matin qu’il s’est rendu compte du malheur qui lui était arrivé. Les trois petites filles avaient disparu emportant sa sacoche, son téléphone et son ordinateur portatif.

Un butin de 10 millions de cfa que la police tente de retrouver avec la promesse d’une récompense juteuse. L’un des policiers chargé de l’enquête a affirmé en privé être fière de l’agissement de ses trois filles. «  Ces vieux blancs viennent ici en Afrique abuser de la pauvreté des filles pour leurs fantasmes sexuels » aurait-il confié.

A en croire certaines langues entre les corps habillés, le but est de retrouver les filles afin de recevoir d’elles directement quelque chose et non faire plaisir au blanc qui aurait lui-même chercher son malheur.

La gérante du VIP où ces filles passaient leur soirée, soutient qu’elles ne seraient plus à Pointe-Noire, mais dans le Grand Niari ou Brazzaville. Le blanc lui, serait dans tous ses états.

Sacer-infos.com par Satny Franck

Québec/Vol d’identité: près de 15 ans à devoir prouver qui elle est

juillet 8, 2019

Se remettre d’un vol d’identité peut prendre des années. Il faut affronter une panoplie d’embûches, encaisser de durs coups et faire face à de mauvaises surprises. Mais la guerre ne semble jamais vouloir se terminer.

Les données personnelles sont précieuses. Parlez-en à Marie-Ève Aubry qui a été victime d’un vol d’identité et qui vit encore avec les conséquences, près de 15 ans plus tard. Un cas parmi d’autres qui met en lumière les limites de la lutte contre ce genre de fraude.

En 2006, Marie-Ève Aubry tente de contracter une assurance pour sa voiture. Or, elle se fait répondre qu’elle en possède déjà une et qu’elle a même fait une réclamation.

Elle réalise alors qu’elle s’est fait usurper son identité après s’être fait voler son numéro d’assurance sociale des années auparavant. Débute alors un cauchemar interminable.

« J’ai fait le saut. C’est là que je me suis rendu compte que mon permis de conduire avait été usurpé, vraiment à plein d’endroits », se souvient-elle.

Vol

Marie-Ève Aubry a réalisé en 2006 qu’elle s’est fait usurper son identité.

Depuis, elle ne compte plus les problèmes qu’elle a rencontrés : des centaines de dollars en contraventions pour des infractions au Code de la sécurité routière, l’interruption de ses prestations familiales et même un mandat d’arrestation à son endroit.

Je me disais : je peux me faire arrêter n’importe quand, ça n’a aucun bon sens! – Marie-Ève Aubry, victime de vol d’identité

Aujourd’hui, elle se promène toujours avec ses empreintes digitales sur elle. Elle n’a pas le choix d’être vigilante, assure-t-elle.

« C’est vraiment débilitant parce qu’à un moment donné, on ne sait plus vers où et qui se tourner, par quel bout le prendre. On entre dans la bureaucratie. C’est les 12 travaux d’Astérix! », admet-elle.

Elle mène depuis près de 15 ans un combat juridique et administratif pour prouver qui est « la vraie Marie-Ève Aubry ». Encore la semaine dernière, elle dit avoir reçu un appel d’un cabinet d’avocats à propos d’une carte de crédit qu’elle n’a jamais détenue.

Des histoires d’horreur de la sorte, le président du Bureau canadien du crédit Sylvain Paquette en voit chaque jour.

« Ce n’est pas rare un cas comme ça. Moi-même j’ai été victime d’un vol d’identité en 2006. Ça m’a pris trois ans, malgré l’expérience que j’avais, pour réhabiliter mon crédit. Pour le simple citoyen, ça peut prendre 10 ans, 15 ans. Ce n’est pas évident, surtout si les fraudeurs s’échangent les données personnelles sur des forums de fraude entre eux », explique-t-il.

Le phénomène serait en pleine expansion, selon l’analyste en fraude. Il rapporte que la Sûreté du Québec aurait constaté une augmentation d’environ 80 % du nombre de fraudes depuis 2013.

Les stratagèmes des fraudeurs sont multiples, les techniques se raffinent et les outils aussi.

Vol1

Sylvain Paquette a démontré à Radio-Canada comment les malfaiteurs s’y prennent pour arnaquer les gens. Il a utilisé une application mobile pour faire un appel qui permet de masquer son numéro de téléphone et d’afficher celui de la banque de son choix.

« Les fraudeurs vont vous appeler avec le numéro d’une institution financière. Si vous regardez sur votre afficheur, vous allez voir un numéro qui va apparaître. Si vous rappelez, vous allez tomber sur quelqu’un qui représente vraiment l’institution financière en question. C’est donc une façon pour les fraudeurs de recueillir vos données personnelles », indique-t-il.

Changer de numéro d’assurance sociale

Les vols d’identité seraient en forte hausse au Québec.

Si les fraudeurs cherchent absolument à mettre la main sur le numéro d’assurance sociale, c’est qu’il est la clef dans le cas d’un vol d’identité.

Pour Sylvain Paquette, une partie du problème réside dans le fait que les gens ne protègent pas suffisamment leurs données personnelles.

De son côté, Marie-Ève Aubry tente toujours de faire changer ce précieux numéro, mais le processus est très complexe, notamment parce que le fardeau de la preuve incombe aux victimes.

« C’est interminable prouver que tu as été victime d’un vol d’identité auprès des institutions. […] Tant que je n’ai pas un nouveau numéro d’assurance sociale, mon crédit est nul », affirme-t-elle.

Elle exhorte les hauts dirigeants à se pencher sur ce dossier problématique et surtout à s’attaquer au manque de ressources pour les victimes de vol d’identité.

« J’aimerais bien rencontrer la ministre de la Justice pour lui dire : « Écoutez, je ne suis pas seule. Qu’est-ce qui va arriver? Qu’est-ce qui va être fait? » », déclare-t-elle.

Le président du Bureau canadien du crédit croit également qu’une réforme législative s’impose pour punir davantage les fraudeurs.

Il estime que seulement une victime sur 20 en matière de vol d’identité porterait plainte, ce qui signifie que les escrocs ont amplement le temps de faire de nombreuses victimes et beaucoup d’argent.

Par Jacaudrey Charbonneau