Posts Tagged ‘voleur’

Congo-P/Noire : un voleur récidiviste violé par 4 bons gaillards à Koufoli

juillet 22, 2020

Un homme d’une trentaine d’années, a subi une forme de représailles humiliantes qui marqueront à jamais sa vie, après avoir été surpris entrain de voler dans une maison. Selon les riverains, ce n’est pas la première fois opère dans ce quartier de Koufoli à Pointe-Noire. La punition a consisté en une violation en groupe toute la nuit avant d’être prié à quitter les lieux. Le derrière bousillé et ensanglanté, le voleur a eu du mal à marcher.

«  Désormais, tout voleur qui sera arrêté ici à Koufoli sera tout simplement sodomisé, pas de bastonnade ni de police » soutiennent les jeunes du quartier qui se sont bien régalés sur le voleur. Depuis des semaines, les habitants de ce quartier étaient en alerte après de nombreux vols dans différentes maisons.

Comme on dit souvent : «  99 jours pour le voleur et 1 jour pour le propriétaire », celui qui se dit s’appeler Fabien, voleur de son état a été appréhendé par les jeunes du quartier. Il s’était introduit dans un domicile et tentait de voler le poste téléviseur plasma quand il a été surpris.

Malgré ses prouesses en sprint, le voleur a été rattrapé quelques mètres par une meute de jeunes ayant ficelé leur plan depuis des semaines. Grande fut la surprise du voleur de constater que personne ne lui portait main. Il a été conduit dans une maison inachevée du quartier où quatre jeunes ont été désignés pour l’affliger la sanction choisie à cet effet.

Fabien le voleur, a été sodomisé toute la nuit et filmé. C’est tôt le matin qu’il a été prié de s’en aller.

A Pointe-Noire, on assiste depuis le début de la crise économique à une recrudescence des actions inciviques. Des vols et braquages sont devenus légions dans la majorité des quartiers de la ville. Des voix soupçonnent la police d’être en connivence avec certains malfaiteurs qui malgré leur arrestation se retrouvent dans la rue quelques heures plus tard. Ainsi, certains riverains ont tout simplement décidé de se faire justice.

Avec Sacer-infos par Stany Franck

RDC/Kinshasa: Le Chinois, l’Africain et le voleur

juin 18, 2015

C’est une histoire de… fous ! Je la tiens d’un ami qui la tient lui-même du personnage central. Tout commence par un accident de la circulation dans une artère de Kinshasa. Vous devez sans doute le savoir : dans cette ville les chauffards sont légion.

Bien entendu, les accidents sont monnaie courante. Un monsieur d’un certain âge conduit, avec beaucoup de stress, sa voiture dans une atmosphère quasiment chaotique. Comme d’habitude, il n’a pas jugé bon d’attacher sa ceinture de sécurité. La raison en est simple : il est convaincu que rien, alors rien, ne peut lui arriver au volant. Mais ce jour-là, pas de bol : un conducteur chinois lui rentre dedans. Bilan : perte de conscience parce que sa tête a cogné le pare-brise ; blessures à la tête ; une jambe fracturée… Comme il se doit, les badauds accourent pour assister au spectacle. Le Chinois craignant d’être lynché ou lapidé – quelle mauvaise pensée ! – s’éloigne du lieu du crime. Il stationne non loin de là, après s’être senti en sécurité, et observe la suite des événements.

Le responsable des événements constate que la foule se contente de regarder le pauvre accidenté sans lui apporter la moindre assistance. Pis, certains spectateurs sans foi ni loi lui prennent tout ce qu’il a sur lui, y compris son téléphone portable. Mais ils oublient de fouiller l’une des poches de son pantalon où se trouve la rondelette somme de 200 dollars. Tout un salaire mensuel ! Le Chinois, de son observatoire, n’en croit pas ses yeux. Il note aussi que la voiture de sa victime n’est plus qu’une épave. Sans doute pris de remords, il revient sur les lieux de l’accident. Il soutient le Congolais, qui est en train de retrouver ses esprits, l’installe dans sa voiture et le dépose dans un centre médical. Avant de partir, il griffonne son nom et son numéro de téléphone sur un bout de papier à l’intention de l’accidenté. On ne sait jamais.

C’est alors que le voleur du téléphone portable entre en scène de façon incroyable. Que fait-il ? Il rallume tout simplement l’appareil et va dans la case contacts. Dans quel but ? Lisez plutôt : « Allô ? Connaissez-vous Monsieur Untel ? Il vient d’être victime d’un accident de la circulation. Il est pour le moment dans un centre médical. Vous voulez savoir qui je suis ? Cela n’a aucune importance. Vous êtes sa femme ? D’accord. Moi je suis un voleur et je me suis emparé de son téléphone quelques minutes après l’accident. Et il n’est pas question de le rendre. Je le trouve joli et je le garde. Je voulais simplement vous dire ce qui lui est arrivé. »

Cette histoire vraie contient plusieurs leçons. D’abord, l’impossibilité pour le commun des citoyens de penser un seul instant qu’il faut secourir un accidenté en appelant une ambulance. C’est peine perdue parce que les ambulances sont une denrée rare. Et la solidarité ? C’est une notion à plusieurs variables depuis que l’altruisme a rendu l’âme et que tout est spectacle. La non-assistance à personne en danger ? La police n’arrive pas à faire respecter la loi parce que les citoyens ne respectent pas les policiers. Ensuite, les Chinois ne sont pas tous des profiteurs sans état d’âme. Enfin, un voleur qui ne se prive pas d’informer la famille de sa victime, c’est plutôt, si j’ose dire, une bénédiction. De qui ? Je ne sais pas.

Jeuneafrique.com

par Tshitenge Lubabu M.K. 

Ancien journaliste à Jeune Afrique, spécialiste de la République démocratique du Congo, de l’Afrique centrale et de l’Histoire africaine, Tshitenge Lubabu écrit régulièrement des Post-scriptum depuis son pays natal.

L’athlète sud-africain Oscar Pistorius inculpé du meurtre de sa compagne

février 14, 2013

Oscar Pistorius aux J.O. paralympiques de Londres, en septembre 2012. Oscar Pistorius aux J.O. paralympiques de Londres, en septembre 2012. © AFP

Le champion d’athlétisme Oscar Pistorius a été arrêté et inculpé par la police sud-africaine, jeudi 14 février, pour le meurtre de sa compagne. Tuée par balles, la jeune femme a été retrouvée morte au domicile de l’athlète. « Blade runner » aurait pu l’abattre par erreur après l’avoir confondue avec un voleur.

L’athlète paralympique Oscar Pistorius a été arrêté, jeudi 14 février, dans le cadre de l’affaire du meurtre de sa compagne, Reeva Steenkamp, une mannequin sud-africaine de 29 ans. La jeune femme a été retrouvée morte dans la nuit de mercredi à jeudi au domicile du sportif à Pretoria, atteinte par balles au bras et à la tête.

« Nous n’avons pas beaucoup d’informations à ce stade, a déclaré Henke Pistorius, le père de l’athlète, joint par téléphone par l’AFP. Je ne l’ai pas vu, il est avec la police et l’affaire est entre les mains des autorités. Évidemment nous sommes sous le choc ». Selon la presse, Oscar Pistorius, 26 ans, a tiré par erreur sur sa fiancée dans la nuit en la prenant pour un voleur introduit dans leur résidence de Pretoria.

Handicapé chez les « valides »

Oscar Pistorius, surnomée « blade runner »,  était devenu le premier double amputé à participer aux J.O., en août 2012, mais avait perdu le mois suivant son titre de médaillé d’or sur 200 m aux Jeux Paralympiques de Londres. Battu à la surprise générale par un jeune Brésilien, il avait aussitôt dénoncé une course rendue inéquitable, selon lui, par la longueur des lames de ses adversaires.

Aux Mondiaux de Daegu, en Corée du Sud, l’année précédente, il avait décroché une médaille d’argent avec le relais sud-africain du 4×400 mètres. Il était alors devenu le premier athlète handicapé médaillé chez les « valides ».

Jeuneafrique.com avec Agences

Nord-Mali : à Gao, le Mujao ampute le pied gauche et la main droite de cinq voleurs présumés

septembre 10, 2012

Des combattants du Mujao, à Gao, en août 2012. Des combattants du Mujao, à Gao, en août 2012. © AFP

Le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’ouest (Mujao) aurait, selon des témoins, coupés le pied gauche et la main droite d’un présumé voleur, à Gao, lundi 10 septembre. Un châtiment exécuté en place publique, alors que quatre autres de même nature auraient eu lieu précédemment « en privé ».

Le Mujao a une nouvelle fois appliqué sa « justice », pour le moins sommaire, au Mali. Lundi 10 septembre, des témoins, joints par l’agence de presse Xinhua, ont rapporté que les islamistes avaient coupé la main droite et le pied gauche d’un présumé voleur, sur la place publique de Gao.

« Lorsque les gens du Mujao ont amené cet homme à la place publique de Gao, nous leur avons demandé ce qu’ils reprochaient à ce jeune d’une trentaine d’années. Les mêmes gens du Mujao nous ont fait savoir que cet homme et quatre autres personnes avaient volé », ont indiqué les témoins de la scène.

« Personne ne peut nous empêcher de faire ça »

Selon ces mêmes personnes, les quatre autres voleurs présumés avaient déjà subi le même châtiment « en privé ». « Ils avaient déjà coupé les pieds gauches et les mains droites des 4 autres voleurs. Ils nous ont dit : « nous avons décidé d’amener le 5e sur la place publique de Gao afin que tout le monde le voit »», ont encore expliqué les témoins. Les responsables du Mujao reprocheraient à ces cinq condamnés de s’être attaqués à des voyageurs, il y a environ un mois, alors que ceux-ci partaient à Niamey, au Niger.

Ces mêmes islamistes avaient pratiqué, mercredi 8 août à Ansongo, leur première amputation d’un voleur présumé. « C’est la loi de Dieu. (…) Personne ne peut nous empêcher de faire ça », avaient-ils alors déclaré. Ils avaient également assuré qu’ils ne s’arrêteraient pas là. Ils ont vraisemblablement tenu parole.

Jeuneafrique.com avec Xinhua