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Covid-19 : les voyageurs du Canada, de Tunisie et de Géorgie ne seront plus admis dans l’UE

octobre 21, 2020

Le Canada, la Tunisie et la Géorgie ont été retirés de la liste des pays dont les voyageurs sont autorisés sur le territoire de l’Union européenne, en raison de leur situation épidémiologique, a appris l’AFP de sources européennes mercredi 21 octobre. Les représentants des 27 membres de l’UE ont décidé en revanche d’ajouter Singapour à cette liste, qui n’avait pas été modifiée depuis août et passe ainsi de 11 à 9 pays. La procédure devrait être formellement entérinée d’ici vendredi.

«En raison d’une forte hausse des cas d’infection au Covid-19, la Géorgie, le Canada et la Tunisie ont été retirés de la liste», a-t-on indiqué de source diplomatique européenne, ajoutant que «Singapour va être ajouté à la liste en raison d’une amélioration des taux d’infection».

Pour lutter contre la propagation de la pandémie, l’UE a décidé à la mi-mars d’interdire les voyages «non essentiels» sur son territoire en provenance de pays tiers. Les 27 se sont ensuite entendus en juin sur une liste de 15 pays faisant exception à cette règle. La liste a été réduite à 11 pays en août. Elle comporte désormais l’Australie, le Japon, la Nouvelle-Zélande, le Rwanda, la Corée du Sud, la Thaïlande, l’Uruguay et Singapour, ainsi que la Chine, mais sous réserve de confirmation de la réciprocité pour ce dernier pays.

Par Le Figaro avec AFP

Coronavirus : tour du monde des restrictions qui reprennent de la vigueur

juillet 25, 2020

 

Un exemple parmi d’autres : les quelque 10 millions d’habitants de Tokyo sont invités à rester chez eux depuis jeudi.

Contrôles de voyageurs en Europe, restrictions pour les étudiants étrangers aux Etats-Unis, ports de masques obligatoires : les mesures sanitaires contre l’épidémie de coronavirus reprennent de la vigueur à travers le monde.

Aux Etats-Unis, pays le plus endeuillé avec 145.000 décès liés au Covid-19, plus de 70.000 nouveaux cas ont encore été dénombrés vendredi 24 juillet, ainsi que 1150 morts, selon le comptage de l’université Johns Hopkins. Le nombre total d’infections diagnostiquées sur le sol américain est de 4,1 millions.

Le gouvernement Donald Trump a ciblé vendredi les étudiants étrangers. Ceux-ci ne pourront plus entrer aux Etats-Unis si leurs cours sont en ligne, ce qui risque d’être le cas dans de multiples universités. Le pays compte près d’un million d’étudiants étrangers.

Dans ce pays, l’imposition du port de masques gagne aussi du terrain: le géant des fast-food McDonalds va obliger tous ses clients à en porter à partir du 1er août.

En Europe, l’épidémie a tué 207.118 personnes pour plus de 3 millions de cas, selon un comptage de l’AFP.

«La récente résurgence de cas de Covid-19 dans certains pays après l’assouplissement des mesures de distanciation est certainement une cause d’inquiétude», a déclaré à l’AFP une porte-parole de la branche européenne de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). L’organisation a appelé les pays européens à rester réactifs et à lever les restrictions «avec attention» voire à les réintroduire si besoin.

Plusieurs pays de la région ont renforcé les contrôles des voyageurs.

L’Allemagne propose des tests gratuits aux voyageurs de retour dans le pays. Et la France, où la circulation virale est en «nette augmentation» selon les autorités sanitaires, a rendu obligatoires les tests pour les voyageurs arrivant de 16 pays, dont les Etats-Unis et l’Algérie.

En Catalogne, dans le nord-est de l’Espagne, le gouvernement a ordonné vendredi la fermeture des discothèques et bars de nuit face à l’augmentation des infections.

La Norvège a, elle, de nouveau imposé des restrictions sur les voyages avec l’Espagne, où l’épidémie repart à la hausse.

La Belgique a battu vendredi un triste record: une fillette de trois ans est morte des suites du Covid-19 il y a quelques jours, ont annoncé les autorités sanitaires, faisant d’elle la plus jeune victime du virus dans ce pays qui connaît une hausse des contaminations, avec 64.847 cas.

En Angleterre, l’obligation de porter le masque dans les magasins et les supermarchés est entrée en vigueur alors que piscines et salles de sport sont appelées à réouvrir samedi.

En Amérique latine et aux Caraïbes, le seuil des quatre millions de cas a également été franchi. Le Brésil à lui seul compte désormais plus de 2,2 millions de cas.

Sao Paulo a décidé de reporter son carnaval, et Rio de Janeiro réfléchit à cette option.

La Colombie a enregistré jeudi 315 décès, le nombre le plus élevé en une seule journée.

La situation est particulièrement dramatique au Pérou, où le système sanitaire de la deuxième ville du pays, Arequipa, est totalement saturé. Des personnes infectées dorment dans des tentes devant les hôpitaux ou dans leurs voitures, dans l’espoir d’obtenir une place.

Au Nicaragua, les masques seront aussi pour les reines de beauté alors que la compétition pour la couronne de Miss Nicaragua 2020 est maintenue mais à huis clos.

Le Panama a quant à lui annoncé qu’il renonçait à organiser la Coupe du monde féminine de football des moins de 20 ans, qui devait avoir lieu début 2021, ainsi que les Jeux sportifs d’Amérique centrale et des Caraïbes de 2022.

En Inde, 740 nouveaux décès attribués au Covid-19 ont été recensés en 24 heures, selon un bilan officiel vendredi. Avec 30.000 décès, le pays devient le sixième comptant le plus de morts, derrière les Etats-Unis, le Brésil, la Grande-Bretagne, le Mexique et l’Italie.

Plusieurs pays ont eux choisi d’imposer à nouveau des mesures de confinement partiel. Les quelque 10 millions d’habitants de Tokyo ont ainsi été invités à rester chez eux depuis jeudi, premier jour d’un long week-end férié. A Anvers, en Belgique, les réunions de plus de 10 personnes sont interdites à partir de samedi.

Selon la Croix-Rouge, le bilan économique dévastateur de la pandémie risque par ailleurs de déclencher de nouvelles vagues de migrations une fois les frontières rouvertes.

Par Le Figaro avec AFP

Coronavirus : les 16 pays classés en en zone «rouge» par la France

juillet 25, 2020

 

La France renforce son dispositif de dépistage du Covid-19, avec des tests obligatoires au plus tard le 1er août, pour les voyageurs provenant de plusieurs pays.

La France renforce son dispositif de dépistage du Covid-19, avec des tests obligatoires au plus tard le 1er août, pour les voyageurs provenant de 16 pays classés «rouge».

Les voyageurs venant en France de 16 pays «où la circulation virale est particulièrement forte», dont les Etats-Unis, le Brésil et l’Algérie, «seront tenus de disposer d’un test attestant qu’ils ne sont pas porteurs du virus», a annoncé le premier ministre Jean Castex. Les cas positifs seront placés en quatorzaine.

Les pays concernés par les tests obligatoires sont les Etats-Unis, les Emirats arabes unis, Bahreïn, Panama, Afrique du Sud, Kowëit, Qatar, Israël, Brésil, Pérou, Serbie, Algérie, Turquie, Madagascar, Inde et Oman, selon Matignon.

Le Maroc, initialement cité dans la liste de source gouvernementale, n’y figure pas «pour l’instant» selon Matignon, qui précise que «c’est en discussion».

Cette mesure «était indispensable compte tenu de la reprise de la circulation virale dans notre pays», a argumenté le premier ministre. Des «dispositifs comparables» seront mis en place dans les ports, a-t-il précisé.

Par Le Figaro avec AFP

France-Coronavirus: tests «systématisés» dans les aéroports pour les voyageurs de pays à risque

juillet 12, 2020

 

Ces tests rapides de diagnostic de l’infection sont encore en cours de validation par les autorités de santé.

Les tests virologiques pour détecter le Covid-19 seront «systématisés» dans les prochains jours dans les aéroports de France pour les voyageurs provenant de pays classés «rouge», a annoncé le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, dimanche sur BFMTV.

«On va systématiser les tests à l’aéroport pour les voyageurs qui viennent de pays dits  »rouge », c’est-à-dire des pays où le virus circule le plus», a déclaré le nouveau porte-parole du gouvernement, annonçant jusqu’à «2.000 tests PCR par jour».

«Ceux qui auront pu faire un test depuis le pays d’origine n’auront pas à le refaire en arrivant à Paris, en France. Il faudra qu’ils puissent produire la preuve qu’ils ont fait un test», a-t-il ajouté, précisant que «ça va être mis en place dans les jours qui viennent», sans donner de date précise.

Le ministre de la Santé Olivier Véran avait indiqué vendredi travailler à la mise en place dans les aéroports «où ce sera possible» de tests salivaires pour les voyageurs arrivant de pays à risque. Ils leur seront «proposés», «on ne peut pas contraindre quelqu’un à avoir un test», avait-il précisé.

Ces tests rapides de diagnostic de l’infection sont encore en cours de validation par les autorités de santé. Interrogé par ailleurs sur la possibilité de rendre le port du masque obligatoire dans les lieux publics clos, M. Attal a jugé que «les Français sont responsables, et quand on leur donne des recommandations, ils les respectent très massivement». Mais le gouvernement «réfléchit en permanence, et on s’adapte en permanence à la situation».

Par Le Figaro avec AFP

Les voyageurs venus des États-Unis, du Brésil et de Russie pas admis dans l’UE à ce stade

juin 26, 2020

 

Les pays européens doivent se prononcer sur une proposition de liste d’une quinzaine d’États dont les voyageurs seront admis dans l’Union au 1er juillet, qui exclut les États-Unis et qui inclut la Chine sous condition, a-t-on appris vendredi de sources diplomatiques. Cette liste a été élaborée lors d’une réunion des ambassadeurs des pays de l’UE et de l’espace Schengen vendredi soir. Certains d’entre eux ne se sont pas prononcés, et les capitales ont samedi jusqu’à 18 heures pour donner une réponse, selon plusieurs sources européennes, après quoi la présidence croate de l’UE décidera de la marche à suivre.

La liste proposée contient quatorze pays: Algérie, Australie, Canada, Géorgie, Japon, Monténégro, Maroc, Nouvelle-Zélande, Rwanda, Serbie, Corée du Sud, Thaïlande, Tunisie, Uruguay. S’y ajoute la Chine, sous condition de réciprocité, c’est-à-dire à condition qu’elle accueille sur son sol les voyageurs venant de l’UE, selon une source diplomatique. Sont aussi admis les voyageurs d’Andorre, Monaco, du Vatican et Saint-Marin.

La liste ne comprend donc pas les États-Unis, pays le plus touché par la pandémie de coronavirus, tant en nombre de morts que de cas, avec 124.732 décès pour 2,4 millions de cas. Pas plus que le Brésil ou la Russie. Elle devrait être révisée toutes les deux semaines, selon une source européenne.

Si le contrôle des frontières reste une compétence de chaque État, l’UE s’efforce de se coordonner le plus possible sur la question des voyageurs à autoriser sur son sol, en raison de la libre circulation qui reprend dans l’espace Schengen, avec la levée des restrictions décidées pour lutter contre le coronavirus. Les voyages non essentiels vers l’UE sont interdits depuis la mi-mars. Cette mesure doit être levée progressivement à partir du 1er juillet, en privilégiant les visiteurs venus de pays dont la situation épidémiologique est semblable à celle de l’UE, où la pandémie a reflué, voire meilleure.

Certains pays touristiques se montrent désireux de rouvrir sans tarder. La Grèce a pour sa part commencé dès le 15 juin à rouvrir ses aéroports à plusieurs pays hors UE, dont la Chine, la Nouvelle-Zélande et la Corée du Sud. «Nous demandons instamment qu’un accord soit conclu rapidement», avait déclaré dans la journée la porte-parole du gouvernement espagnol, Maria Jesus Montero.

La proposition européenne fixe plusieurs critères épidémiologiques pour qu’un pays soit sur la liste des admis, notamment un taux de nouveaux cas de Covid-19 proche ou en-dessous de 16 pour 100.000 habitants (moyenne dans l’UE) sur les 14 derniers jours. Mais également une tendance à la stabilité ou à la baisse des nouveaux cas, ainsi que les mesures mises en place par un pays pour lutter contre la pandémie, dont la pratique de tests. Plusieurs Etats membres ont toutefois jugé «problématique» la fiabilité des données épidémiologiques fournies par des pays tiers, notamment la Chine

Par Le Figaro avec AFP

Royaume-Uni : la quatorzaine imposée aux voyageurs débute ce lundi

juin 7, 2020

La mesure, qui pourrait être assouplie dans les prochaines semaines, prend effet à minuit, et concerne également les ressortissants français. Les contrevenants s’exposent à une amende.

À compter de ce lundi 8 juin, à minuit, les voyageurs arrivant en Grande-Bretagne doivent s’astreindre à deux semaines d’isolement, afin de tenter de lutter contre la pandémie de coronavirus, qui a déjà fait plus de 40.000 morts de l’autre côté de la Manche. La ministre de l’Intérieur, Priti Patel, en avait fait l’annonce le 22 mai dernier. «Alors que le monde commence à émerger de ce que nous espérons être le pire de la pandémie de coronavirus, nous devons regarder vers l’avenir et protéger le public britannique en réduisant le risque que des cas traversent notre frontière», avait déclaré la ministre. «Les passagers arrivant au Royaume-Uni devront s’auto-isoler pendant 14 jours et pourront être contactés régulièrement tout au long de cette période pour garantir le respect de cette mesure», précisait un communiqué du Home Office.

Les voyageurs soumis à la quarantaine pourront tout de même sortir acheter de la nourriture ou des médicaments, emprunter les transports publics et changer de lieu d’hébergement si nécessaire, croit savoir le Guardian. S’ils n’ont nulle part ou observer la quarantaine, le gouvernement les aidera à trouver une solution à leurs propres frais. Les contrevenants s’exposeront en revanche à une amende de 1.000 livres (1.118 euros). Des contrôles aléatoires seront mis en œuvre et l’expulsion des étrangers pourra être envisagée «en dernier ressort» en cas de non-respect des règles, selon le gouvernement. Les non-résidents pourront se voir refuser l’entrée dans le pays s’ils ne s’y soumettent pas.

Des exceptions sont toutefois prévues pour les transporteurs routiers et des personnels médicaux, ainsi que pour l’Irlande, mais pas pour les voyageurs arrivant de France, comme Londres et Paris l’avaient récemment laissé entendre. Initialement dispensée de ce dispositif de quarantaine, la France y a finalement été intégrée et annoncé son intention d’instaurer une mesure réciproque de quarantaine pour les visiteurs en provenance de Grande-Bretagne.

Mais comme l’ont annoncé plusieurs journaux, plusieurs assouplissements de cette mesure sont envisagés. Le gouvernement britannique, qui a annoncé qu’il réévaluerait cette mesure toutes les trois semaines, envisage d’autoriser des ponts aériens ou des corridors internationaux avec les pays qui ont un «faible taux de transmission». Les pays avec lesquels le Royaume-Uni pourrait nouer des ponts aériens seront sélectionnés en fonction de leur importance économique pour le Royaume-Uni, du niveau de risque de transmission du virus, du nombre de passagers concernés, et des mesures en place dans les aéroports, selon le Times.

Cri d’alarme

Ainsi, les voyageurs arrivant de Grèce, Australie et Portugal pourraient éviter la quarantaine, selon le Daily Telegraph. Le quotidien conservateur rapporte que le Premier ministre Boris Johnson est «personnellement favorable» à des ponts aériens après les critiques dans les rangs conservateurs et les cris d’alarme de plus de 300 patrons de l’aviation et du tourisme.

Les propriétaires et directeurs généraux des entreprises de voyages et d’hôtellerie pensent licencier jusqu’à 60% de leur personnel si des mesures de quarantaine sont introduites par le gouvernement lundi, indique une étude menée par le cabinet Survey Monkey entre le 31 mai et le 1er juin auprès de 124 responsables d’entreprises et publiée mardi. «En poursuivant ses projets de quarantaine sans tenir compte des conséquences économiques, le gouvernement choisit d’ignorer les dégâts qu’il causera aux entreprises, à l’emploi et à la vie de tous ceux dont l’emploi sera perdu», a déclaré George Morgan-Grenville, PDG du voyagiste Red Savannah, fer de lance de la campagne anti-quarantaine. Le groupe IAG, propriétaire de British Airways et d’Iberia, a annoncé de son côté qu’il envisageait d’engager un recours judiciaire contre la décision du gouvernement britannique.

Certains pays européens seraient prêts à mettre en place ces «bulles de voyages» ou «couloirs touristiques» dès le mois de juillet, pour pouvoir accueillir des touristes britanniques qui seraient dispensés de quarantaine à leur retour, expliquait vendredi le Financial Times. Selon le quotidien économique britannique, qui cite des responsables gouvernementaux dans différentes capitales, Londres et Ankara seraient proches d’un accord pour une reprise des liaisons le 15 juillet et le Portugal pourrait conclure un tel accord avant la fin juin.

En Espagne, la ministre du Tourisme Reyes Maroto a évoqué jeudi l’expérimentation de «bulles touristiques» dans la deuxième quinzaine de juin dans certaines provinces, avec notamment la venue de 6.000 touristes allemands dans l’archipel des Baléares avec l’opérateur TUI. Jusqu’ici réticente à la perspective d’accueillir des voyageurs en provenance de zones connaissant un fort taux d’infection, Reyes Maroto a cependant précisé que l’Espagne espérait bientôt pouvoir recevoir des voyageurs de Grande-Bretagne, son «principal (marché) touristique», explique le FT.

La Grèce a quant à elle décidé de rouvrir ses aéroports à l’ensemble des vols internationaux – y compris britanniques – à compter du 1er juillet, avec des tests réalisés de façon aléatoire sur les arrivants, rapporte le FT.

Par Le Figaro avec AFP, Reuters

Coronavirus : Trump ferme les frontières aux voyageurs en provenance d’Europe

mars 12, 2020
Le président américain Donald Trump s'est adressé à la nation, le 11 mars 2020, au sujet de la pandémie de coronavirus.
© /Getty Images Le président américain Donald Trump s’est adressé à la nation, le 11 mars 2020, au sujet de la pandémie de coronavirus.
Devant une crise qui prend de l’ampleur, Donald Trump s’est adressé mercredi soir aux Américains depuis le bureau ovale, annonçant des mesures d’aide et la suspension des voyages vers les États-Unis « en partance de l’Europe ». Certaines des actions qu’il a présentées ont semé la confusion, obligeant même le président à revenir sur un élément de son allocution.

La décision de prononcer un discours à la nation, un événement exceptionnel, contraste avec le ton rassurant employé depuis des semaines par le président Trump, qui, contrairement aux membres de son équipe, a minimisé à répétition la crise du coronavirus.

« J’ai décidé de mener plusieurs actions fortes, mais nécessaires pour protéger la santé et le bien-être de tous les Américains, afin d’éviter que de nouveaux cas atteignent notre territoire », a-t-il soutenu au fil de son allocution solennelle d’une dizaine de minutes, lue sur un télésouffleur.

« La fermeture des frontières, à laquelle échappe le Royaume-Uni, s’appliquera dès vendredi, à minuit, pour 30 jours », a précisé le président Trump.

La mesure, qui cible des personnes ayant séjourné dans la zone visée au cours des 14 jours précédant leur entrée prévue aux États-Unis, s’apparente à celle prise en janvier dernier relativement aux non-Américains s’étant rendus en Chine.

Ces interdictions s’appliqueront non seulement aux énormes échanges commerciaux et au fret, mais aussi à plusieurs autres choses au fur et à mesure que nous obtiendrons l’autorisation, a-t-il indiqué, son annonce tirant aussitôt les marchés boursiers asiatiques vers le bas et faisant chuter les prix du pétrole de plus de 2 %.

Dans un tweet envoyé quelques minutes après son allocution, le président a semblé corriger le tir. Il est très important que tous les pays et les entreprises sachent que le commerce ne sera en aucun cas touché par la restriction de 30 jours sur les voyages en provenance d’Europe. « La restriction arrête les personnes, pas les marchandises », a-t-il écrit.

Accusant au cours de son discours l’Union européenne d’avoir tardé à agir, il a affirmé qu’un nombre important de lieux où se concentraient les cas de COVID-19 avaient été ensemencés par des voyageurs venant d’Europe.

Le département d’État a par ailleurs conseillé aux Américains de reconsidérer les voyages à l’étranger.

Ces annonces surviennent dans un contexte où le nombre de cas de COVID-19 recensés sur le territoire américain a doublé en quelques jours à peine, passant selon l’Université Johns Hopkins à plus de 1300, le virus n’épargnant plus que huit États et faisant au moins 38 morts.

L’état d’urgence a été déclaré dans une quinzaine d’États américains, dont Washington, New York et la Californie, qui cumulent à eux trois près de 800 cas et la quasi-totalité des victimes. Dans l’État de Washington, la ville de Seattle, principal foyer du virus, a fermé ses écoles publiques pour au moins 14 jours.

Mesures économiques d’urgence

Lundi, les échanges ont été suspendus 15 minutes à la Bourse de New York après l'effondrement de l'indice élargi S&P 500 en pleine panique autour du krach pétrolier et des conséquences économiques du coronavirus.

© Richard Drew/Associated Press Lundi, les échanges ont été suspendus 15 minutes à la Bourse de New York après l’effondrement de l’indice élargi S&P 500 en pleine panique autour du krach pétrolier et des conséquences économiques du coronavirus.
« Ceci n’est pas une crise financière », a martelé le président Trump, au terme d’une autre journée mouvementée sur les marchés financiers, alors que le coronavirus a eu raison de 11 années de hausse ininterrompue à Wall Street. « La situation est temporaire », a-t-il insisté.

Le président américain n’a pas décrété l’état d’urgence – une hypothèse soulevée par des médias –, mais a présenté, comme il l’avait évoqué cette semaine, des mesures visant à juguler les effets économiques de la crise, comme des prêts à faible taux d’intérêt aux entreprises en difficulté ou le report de la date butoir de paiement des impôts pour certains individus et entreprises.

D’après le Washington Post, le coronavirus a entraîné la mise à pied de centaines de travailleurs, notamment dans l’industrie touristique.

Donald Trump a également fait allusion à une aide financière d’urgence aux travailleurs malades, dont il n’a cependant pas présenté la teneur.

Il a aussi appelé très fermement le Congrès à offrir rapidement aux Américains une baisse de l’impôt sur les salaires pour aider ces derniers à surmonter les impacts économiques de la pandémie. La proposition, à laquelle il a fait allusion plus tôt cette semaine, n’a pas rencontré un écho très favorable auprès des élus du Congrès, y compris au sein de son propre parti.

« Par ces mesures vigoureuses, je suis convaincu que nous réduirons considérablement la menace qui pèse sur nos citoyens et que nous vaincrons rapidement et définitivement ce virus », a-t-il soutenu, louant la réponse très rapide et le professionnalisme de son administration.

Les démocrates, eux, avaient accusé le président d’avoir tardé à réagir et de minimiser l’ampleur du problème. Celui-ci avait comparé leurs critiques à un canular.

« Nous devons mettre la politique de côté, arrêter la partisanerie et nous unir comme une seule nation et une seule famille », a lancé Donald Trump.

Un sondage de la firme Morning Consult, publié il y a quelques jours, montre que les Américains sont de plus en plus critiques de la gestion du dossier par leur président. Il y a un mois, 34 % appuyaient fermement sa façon de gérer la crise, tandis que 14 % la désapprouvaient avec autant de vigueur. Le dernier coup de sonde indique que les pourcentages sont respectivement passés à 24 % et à 31 %.

Vendredi dernier, Donald Trump avait par ailleurs donné son aval à un projet de loi bipartite du Congrès approuvant une aide d’urgence de 8,3 milliards de dollars américains pour le traitement et la prévention de la COVID-19. C’est trois fois plus que la somme qui avait été jugée nécessaire par son administration.

Selon CNN, Donald Trump a par ailleurs fait de son gendre Jared Kushner un conseiller dans ce dossier.

Des informations contradictoires

Selon la proclamation officielle publiée par la Maison-Blanche simultanément au discours à la nation, les restrictions s’appliquent plus précisément aux 26 États européens membres de la zone Schengen, un espace de libre circulation des personnes incluant par exemple l’Italie, l’Allemagne et la France, et non à la cinquantaine de pays du continent ou aux 27 pays de l’Union européenne, comme la déclaration de M. Trump le laissait supposer.

Ainsi, l’Islande, le Liechtenstein, la Norvège et la Suisse sont visés par les restrictions, mais ne sont pas membres de l’UE. Inversement, la Bulgarie, la Croatie, l’Irlande, la Roumanie et Chypre, membres de l’UE, ne sont pas ciblés.

Le président a évoqué des exemptions pour les Américains qui ont subi les contrôles appropriés, mais celles prévues dans la proclamation semblent en fait beaucoup plus vastes.

Elles s’appliquent par exemple à tout résident permanent légal des États-Unis et à son conjoint ou à tout étranger dont l’entrée ne présente pas de risque significatif […] de transmission ou de propagation du virus.

Une situation banalisée

Le président Trump a parfois envoyé des messages contredisant ceux de son équipe chargée de gérer la crise du coronavirus, dont fait partie le directeur du NIAID, Anthony Fauci (à droite).

© BRENDAN SMIALOWSKI/Getty Images Le président Trump a parfois envoyé des messages contredisant ceux de son équipe chargée de gérer la crise du coronavirus, dont fait partie le directeur du NIAID, Anthony Fauci (à droite).
Accusé par ses adversaires de prendre à la légère la menace posée à la santé publique, désormais considérée comme une pandémie mondiale par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le président Trump a multiplié au cours des dernières semaines les affirmations contredisant le message de son administration, véhiculant même des informations erronées.

Donald Trump, qui a comparé à plusieurs reprises la COVID-19 à la grippe saisonnière, a banalisé, lundi, le nombre de victimes susceptibles de succomber à la première, affirmant que la deuxième faisait bien plus de victimes.

La semaine dernière, il a en outre mis en doute l’information de l’OMS sur le taux de mortalité de 3,4 % de la COVID-19.

Comparaissant mercredi devant un comité de la Chambre des représentants, le directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), Anthony Fauci, a pour sa part martelé que la COVID-19 avait un taux de létalité de beaucoup supérieur à la grippe saisonnière.

« Les gens disent toujours : « La grippe fait ceci, la grippe fait cela », a-t-il déclaré. La grippe a un taux de mortalité de 0,1 %. Le taux de mortalité [de la COVID-19] est dix fois plus élevé. C’est la raison pour laquelle je tiens à insister sur le fait que nous devons garder une longueur d’avance dans la prévention de cette maladie. »

« Ultimement, ça va s’aggraver », a averti l’immunologiste, membre de l’équipe gouvernementale chargée de lutter contre la propagation du coronavirus et coordonnée par le vice-président Mike Pence.

Le président a plutôt cherché à se faire rassurant. « Ça va disparaître. Il faut juste rester calme. Ça va disparaître », a-t-il martelé devant les journalistes mardi.

Le Dr Fauci a en outre recommandé de ne pas tenir d’événements attirant des foules nombreuses, citant en exemple les matchs de la NBA, l’Association nationale de basketball, mais se gardant soigneusement de parler de rassemblements politiques.

La NBA a d’ailleurs par la suite suspendu sa saison jusqu’à nouvel ordre.

Donald Trump avait pour sa part déjà martelé qu’il n’était pas question d’annuler ses rassemblements partisans, qui attirent des milliers de personnes.

Mercredi soir, la Maison-Blanche a annoncé l’annulation des visites prévues au Colorado et au Nevada. Rien n’a cependant été dit au sujet du rassemblement partisan prévu à Milwaukee, au Wisconsin, la semaine prochaine.

Avec Radio-Canada par Sophie-Hélène Lebeuf

France: nouvelle panne géante à Paris-Montparnasse

décembre 3, 2017

La Gare Montparnasse à Paris, le 31 juillet 2017 / © AFP/Archives / Lionel BONAVENTURE

Quatre mois après une panne de signalisation qui avait provoqué une pagaille monstre pendant trois jours à Paris-Montparnasse, un nouveau problème technique a provoqué dimanche l’interruption totale du trafic dans cette gare très fréquentée et l’exaspération des voyageurs.

La panne, qui a débuté vers 13H30, est due à une « perte de télécommande des installations de sécurité » qui empêche de « faire les itinéraires nécessaires et l’ouverture des signaux », a indiqué à l’AFP un porte-parole de la SNCF, sans pouvoir dire quand le problème serait réglé.

« Tous les techniciens de réseau sont mobilisés sur cette affaire-là, ils sont à pied d’oeuvre sur la panne, et on mobilise un maximum d’agents pour l’accueil, l’information en Gare Montparnasse », a-t-il assuré.

Vers 15H30, le hall de la gare était bondé de voyageurs, valises au pied et yeux rivés sur leurs téléphones portables pour avertir leurs proches de leur retard ou trouver une solution de repli.

– Colère, impatience, inquiétude –

Les bornes automatiques étaient prises d’assaut pour échanger les billets, et les agents d’accueil de la SNCF étaient assaillis de questions par des voyageurs partagés entre colère, impatience et inquiétude.

Une longue file d’attente se formait devant le guichet d’information central.

« Il y a un train demain matin mais pour 300 euros! », s’agace Sébastien Cazareth, qui travaille à Bordeaux. Prévenu de la panne 40 minutes avant le départ de son train, il cherche avec sa compagne à louer une voiture.

Chantal Lucas, 73 ans, confie sa « peur de rester là une partie de la soirée à (se) geler sans boire ni manger ». Elle va chercher des amis pour l’héberger, « sinon ce sera l’hôtel ». « C’est très, très décourageant comme situation. On ne sait pas du tout quand ça va repartir », soupire-t-elle.

Les messages affluaient aussi sur Twitter, des voyageurs demandant des renseignements ou fustigeant les pannes à répétition touchant ce noeud du trafic ferroviaire.

« Bloqué à Paris Gare Montparnasse comme des milliers de voyageurs … que se passe-t-il? », a notamment écrit l’ancien ministre Stéphane Le Foll, député de la Sarthe.

La SNCF demande « aux voyageurs de repousser leur voyage », a déclaré le porte-parole, indiquant que toutes les annulations et remboursements se feraient « sans frais et pendant un mois ».

Tous les trains (TGV, Transiliens, TER et Intercités) étaient concernés dimanche.

La SNCF peut toutefois assurer des liaisons vers Nantes, Bordeaux et Rennes à partir de la gare d’Austerlitz et à raison d’un train par heure aller-retour, selon le porte-parole. Au-delà de Rennes et Bordeaux, les correspondances pourront se faire par TER.

D’après lui, la fermeture du trafic « doit représenter 75% du trafic TGV » habituel à Montparnasse, mais il n’était pas en mesure pour l’heure de dire le nombre de voyageurs concernés.

Suite à la panne, les Transiliens, TER et les Intercités ne peuvent pour leur part partir et arriver qu’à la gare de Versailles-Chantier.

Cet incident n’est pas le premier qui touche Paris-Montparnasse: une panne de signalisation, dans l’alimentation électrique d’un poste d’aiguillage à Vanves (Haut-de-Seine), avait déjà provoqué trois jours de pagaille fin juillet, en plein chassé-croisé estival, pénalisant des dizaines de milliers de voyageurs.

Le porte-parole de la SNCF a affirmé à l’AFP que cette nouvelle panne ne s’apparentait pas à celle de cet été, sans plus de détails.

– Réseau vieillissant –

Face à l’urgence des besoins de maintenance et de modernisation d’un réseau ferroviaire vieillissant, un rapport remis quelques jours après la panne de l’été contenait neuf recommandations qui devaient être « engagées avant fin 2017 », portant sur l’infrastructure, le plan de continuité du service et l’information aux voyageurs.

La ministre des Transports, Elisabeth Borne, avait demandé à la SNCF de se pencher en particulier sur la « révision des règles de gestion du trafic » pour permettre une meilleure reprise des circulations en cas d’incident et sur un « calendrier précis d’amélioration du système d’information des voyageurs pour le rendre plus réactif et plus cohérent ».

Le Premier ministre Edouard Philippe avait demandé « pour des raisons de sécurité » de « consacrer beaucoup plus de moyens à l’entretien des réseaux existants ». Trois milliards d’euros par an doivent être investis pour rénover le réseau, selon Mme Borne.

Romandie.com avec(©AFP / 03 décembre 2017 17h07)                

Cameroun: 53 morts dans le déraillement d’un train de voyageurs

octobre 21, 2016

Yaoundé – Cinquante-trois personnes ont péri vendredi au Cameroun dans le déraillement d’un train de voyageurs reliant Yaoundé à la ville portuaire de Douala, a annoncé vendredi soir la radio-télévision d’Etat (CRTV).

On dénombre également plus de 300 blessés, a ajouté la radio d’Etat. Le pronostic vital de certains blessés est très engagé (…) Les causes de l’accident ne sont pas encore élucidées.

Le train, bondé en raison de l’interruption du trafic routier entre les deux villes due à l’effondrement d’un pont, a déraillé un peu avant la ville d’Eseka (centre), avait annoncé auparavant le ministre camerounais des Transports, Edgar Alain Mebe Ngo’o, faisant état de dégâts importants, humains et matériels.

Ce déraillement a fortement perturbé la circulation sur la voie ferrée, a précisé la radio.

Les équipes d’intervention et de sécurité sont mobilisées, a assuré de son côté la société chargée du transport ferroviaire, Camrail.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, un pont routier s’est effondré sous l’effet de la pluie, paralysant la circulation sur la route reliant Yaoundé à Douala.

Les voyageurs se sont rabattus en masse vendredi matin vers les gares de Douala et de Yaoundé, nombre d’entre eux n’ayant pas les moyens de prendre l’avion.

La route a été coupée dans les deux sens au niveau de Matomb, à 68 km de Yaoundé, à la suite de l’effondrement d’une buse métallique sur la RN3 (route nationale numéro 3), selon le ministère des Travaux publics.

La route reliant le port de Douala, capitale économique, à Yaoundé est l’une des plus importantes du pays par la densité du trafic. Les échanges vers le Tchad et la Centrafrique transitent aussi par cet axe, par ailleurs l’un des plus dangereux du Cameroun en termes d’accidents.

Romandie.com avec(©AFP / 21 octobre 2016 21h44)

Egypte: les voyageurs individuels devront obtenir un visa avant leur venue

mars 17, 2015

Le Caire – Les touristes, notamment occidentaux, se rendant en Egypte sans passer par une agence de voyages ne pourront plus à partir du 15 mai obtenir leur visa à l’arrivée aux frontières comme ils le faisaient autrefois, ont annoncé mardi des responsables à l’AFP.

Les voyageurs venant par le biais d’agences de tourisme pourront en revanche toujours acheter leur visa à l’arrivée. Tous ceux arrivant en individuel devront désormais faire la demande de visa auprès des consulats égyptiens à l’étranger, ont précisé à l’AFP des responsables des ministères du Tourisme et des Affaires étrangères.

Avant l’adoption de cette mesure, l’Egypte autorisait les touristes venant d’Europe, du continent américain et de la plupart des pays du Golfe à acheter leur visa à l’aéroport, tandis que les voyageurs originaires d’autres régions du monde devaient souvent obtenir leur visa avant leur voyage.

La mesure sera appliquée à partir du 15 mai, a déclaré à l’AFP la porte-parole du ministère du Tourisme, Racha al-Azayzi, en expliquant que cette décision avait été prise pour des raisons de sécurité.

Avant la révolte de 2011 qui chassa Hosni Moubarak du pouvoir, le tourisme était l’un des secteurs-clés de l’économie égyptienne, représentant 11% du PIB et employant près de 4 millions d’Egyptiens.

Depuis, les troubles incessants ont chassé les touristes et les autorités peinent à relancer l’activité du secteur.

D’après Mme Al-Azayzi, entre 5% et 7% des touristes arrivant en Egypte viennent sans passer par une agence de tourisme.

La mesure a déjà été annoncée sur les sites internet de plusieurs consulats égyptiens.

Un haut responsable de la sécurité a cependant affirmé que la décision pourrait être revue. Elle répond à l’objectif de sécurité, mais pour un pays qui attire les touristes, il y a une crainte que (cette mesure) ait un impact négatif, a-t-il affirmé, sous le couvert de l’anonymat.

Quelque 10 millions de touristes se sont rendus en Egypte en 2014, pour visiter les célèbres sites pharaoniques ou profiter des plages idylliques de la mer Rouge, contre près de 15 millions en 2010.

Depuis que l’armée a destitué l’islamiste Mohamed Morsi en juillet 2013, des attentats visent régulièrement la police et l’armée.

Mais trois Sud-Coréens ont également été tués en 2014 dans un attentat-suicide visant un bus de touristes dans la station balnéaire de Taba, près de la frontière avec Israël.

Romandie.com avec(©AFP / 17 mars 2015 20h12)