Canada-Québec: Un match de volley pour trouver l’amour!

Les célibataires se déconfinent en Mauricie et sont prêts à renouer avec la vie sociale… et plus encore! L’organisme à but non lucratif Cours après moi tenait ce dimanche un match de volleyball afin de faciliter les rencontres dans un cadre de vie active… et pour faciliter les possibles rapprochements après de longs mois d’isolement!

L’organisme Cours après moi a tenu un match de volleyball ce dimanche. L’évènement a permis à 70 célibataires de s’amuser en plein air et de faire des nouvelles rencontres. - PHOTO: OLIVIER CROTEAU

© undefined L’organisme Cours après moi a tenu un match de volleyball ce dimanche. L’évènement a permis à 70 célibataires de s’amuser en plein air et de faire des nouvelles rencontres. – PHOTO: OLIVIER CROTEAU

Ce sont près de 70 participants qui se sont rencontrés pour l’occasion dans la cour de l’école secondaire Chavigny, alors aménagée pour permettre à tout le monde de bien profiter de la journée. Des gens de tous les âges sont présents, et on enregistre une moyenne d’environ 35 ans. C’est le premier match de volleyball organisé par Cours après moi à Trois-Rivières. Lors de ses dernières visites, l’organisation avait mis de l’avant des activités d’escalade et de vélo. L’événement se déroule dans une grande convivialité, malgré le fait qu’il y ait un peu de compétition dans les matchs. La majorité des célibataires sont présents pour faire des liens sociaux, tout en passant du bon temps. C’est d’ailleurs un format qui semble fort apprécié des participants, qui en sont pour la plupart à leur première expérience

Des célibataires prêts à rencontrer après un long confinement

Pour Marie-Ève, 39 ans, cet événement est l’occasion de se faire un nouveau réseau et de rencontrer des gens; elle pense que c’est une tendance parmi les participants: «Beaucoup viennent chercher l’aspect social», dit-elle.

«Ça enlève le stress de la rencontre, on est là pour s’amuser au départ pis si l’amour est là, et bien tant mieux!» raconte pour sa part Mireille, une participante du groupe des plus de 50 ans.

Pour une majorité des participants interrogés, faire des rencontres en personne est nécessaire, après pratiquement un an et demi en confinement. Ça vient, de fait, permettre d’avoir des rencontres plus authentiques. «Ce n’est pas toujours simple et agréable les sites de rencontres. Il y a beaucoup de non-dits», déplore Étienne, un participant de 26 ans. «Tout le monde ne sait pas quoi faire, alors tout le monde fait un peu n’importe quoi!» ajoute-t-il.

Pour nombre de participants, les mesures sanitaires avaient compliqué les choses au chapitre des rencontres. Pour Rachel, 31 ans et bénévole à l’évènement, il y avait un stress à aller à un rendez-vous organisé. «Quand tu vas à une date Tinder, tu as la pression qu’il faut que ça fonctionne, qu’il faut que tu décides là», explique-t-elle en ajoutant que dans le contexte d’une compétition sportive, la rencontre amoureuse devient un avantage à une journée qui a le potentiel d’être plaisante en soi.

Pour beaucoup, c’est rafraîchissant de pouvoir être en plein air, à la suite des difficultés causées par le contexte pandémique. «Quand on a recommencé à dater, il y avait le stress de savoir si la personne était pro-covid ou anti-covid», confie Valéry, 26 ans. Elle ajoute aussi que le jugement des autres était flagrant lorsqu’il était question de rencontrer des gens en contexte de crise sanitaire.

La pandémie a été symptôme d’isolement pour beaucoup de participants. «C’était plus difficile de rencontrer», explique Marc-Olivier, en faisant référence à l’automne et à l’hiver passé.

Pour d’autres participants, ça devenait tout simplement trop compliqué de faire des rencontres. «Les gens avaient peur des gens, on était tous des dangers», se rappelle Cédric, 39 ans. «On n’avait pas le choix d’être seuls», déplore une autre participante.

Cependant, le confinement a été bénéfique pour plusieurs, car ils ont pu ainsi travailler sur eux-mêmes… et d’être prêts mentalement lorsque l’amour viendrait. Pour Dominic, 31 ans, la pandémie lui a permis de se centrer sur soi. Le jeune homme est bien entendu heureux de retrouver les interactions sociales, mais assure qu’il se débrouillait assez bien sans : «Je suis assez solo en partant».

En fait, le confinement n’aurait pas nécessairement rendu plus difficiles que d’habitude les rencontres entre célibataires. «C’est pas plus difficile, c’est toujours difficile», sourit Allison, 33 ans. «La pandémie a été très bénéfique pour le travail sur soi-même. Je suis plus prête, plus groundée», ajoute-t-elle.

Vers 15 h, tous les participants ont pu échanger verbalement grâce à une activité mise au point par les organisateurs, qui distribuaient des cartes permettant d’enrichir la conversation. Avec la pizza qui allait bientôt arriver sur le terrain, les célibataires semblaient aux anges et la plupart d’entre eux affichaient une forte intention de revenir… bien évidemment s’ils ne trouvent pas l’amour d’ici là!

Avec Alexis Lambert – Le Nouvelliste 

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