Archive for the ‘Opinion’ Category

Conseil européen suspendu: «un échec», affirme Macron

juillet 1, 2019

BELGIUM-EU-POLITICS-SUMMIT

Emmanuel Macron reviendra à Bruxelles ce mardi 2 juillet pour la suite du Conseil européen. JOHN THYS / AFP

Le chef de l’Etat a indiqué que la journée de lundi s’était conclue sur «un échec» et qu’il s’agit d’une «très mauvaise image pour le Conseil et l’Europe». Il se rendra à Bruxelles ce mardi.

Emmanuel Macron va rentrer à Paris ce lundi et reviendra mardi matin 2 juillet à Bruxelles pour la suite du Conseil européen. Preben Aamann, porte-parole du président du Conseil européen Donald Tusk, avait annoncé quelques minutes auparavant que le Conseil était suspendu et reprendrait mardi à 11h00. «Nous avons terminé cette journée sur un échec, c’est une très mauvaise image pour le Conseil et l’Europe», a affirmé Emmanuel Macron.

Les chefs d’Etat et de gouvernement européens sont réunis à Bruxelles depuis dimanche après-midi pour tenter de décider, au moins, qui seront les prochains présidents de la Commission européenne, du Conseil européen et Haut représentant pour les affaires étrangères. Les dirigeants avaient repris lundi matin leur réunion plénière après une nuit de discussions en petits groupes. Emmanuel Macron s’est dit confiant qu’un accord sera trouvé mardi.

La chancelière allemande Angela Merkel a déclaré toujours espérer un compromis sur les nominations des postes clés de l’Union européenne. Les discussions sont «compliquées», a-t-elle reconnu, mais elle a dit «espérer qu’avec de la bonne volonté, un compromis sera faisable».

Pour la présidence du Conseil, « il y a un fort consensus sur le social-démocrate Frans Timmermans mais la situation est très volatile », a déclaré à l’AFP un diplomate européen. Il était également envisagé de nommer un libéral comme chef de la diplomatie européenne, qui pourrait soit être le Belge Charles Michel soit la Danoise Margrethe Vestager.

Par Le Figaro.fr avec Reuters

Le chef de l’ONU appelle à une action urgente pour éviter une «catastrophe» climatique

juin 30, 2019

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Le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres (au centre). KARIM SAHIB / AFP

Le dérèglement climatique progresse plus vite que prévu, a alerté dimanche 30 juin le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres.

Le dérèglement climatique progresse plus vite que prévu, a alerté dimanche 30 juin le secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres à Abou Dhabi, appelant à une action urgente afin d’éviter une «catastrophe».

«Nous sommes ici car le monde est confronté à une grave urgence climatique», a déclaré Antonio Guterres à l’occasion d’une réunion de deux jours sur le climat aux Emirats arabes unis, devant préparer un sommet en septembre à New York.

«Le dérèglement climatique a lieu maintenant (…) Il progresse même plus vite que ce que prévoyaient les meilleurs scientifiques mondiaux» et «devance nos efforts pour lutter contre», a affirmé le chef de l’ONU. «Chaque semaine apporte son lot de nouvelle destruction liée au climat», a-t-il encore déclaré, citant les «inondations, sécheresses, canicules, incendies et méga tempêtes».

«Le changement climatique va plus vite que nous», a prévenu M. Guterres, qui a convoqué un sommet à New York le 23 septembre car des pays ne respectent pas certaines dispositions de l’accord de Paris de 2015 visant à limiter le réchauffement à +2°C d’ici la fin du siècle.

«Nous savons que même si les promesses de (l’accord de) Paris sont pleinement tenues, nous serons toujours confrontés à au moins +3°C d’ici la fin du siècle, une catastrophe pour la vie telle que nous la connaissons», s’est alarmé M. Guterres.

La situation continuera à se dégrader à moins que «nous agissions maintenant avec ambition et urgence», a-t-il ajouté.

Le groupe d’experts de l’ONU sur le climat (Giec) a rendu en 2018 un rapport choc démontrant que le fait de limiter le réchauffement climatique à 1,5°C plutôt qu’à +2°C permettrait de réduire fortement les impacts négatifs.

Limiter la hausse des températures globales à +1,5°C impliquerait de réduire de près de 50% les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 par rapport à 2010, ont calculé les experts du GIEC, et donc de réduire drastiquement et rapidement le recours aux énergies fossiles. Mais certains pays très polluants, comme l’Arabie saoudite, premier pays exportateur de pétrole, ont mis en question les conclusions du rapport, suscitant des tensions lors des négociations, notamment lors de la dernière rencontre jeudi à Bonn, en Allemagne.

Le sommet du 23 septembre aux Nations unies est présenté comme la première réunion de dirigeants mondiaux sur le changement climatique depuis l’accord de Paris en 2015. Il sera suivi de la conférence annuelle de l’ONU sur le climat (COP) qui se tiendra en décembre au Chili.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Côte d’Ivoire : Côte d’Ivoire : Henri Konan Bédié maintient ses propos controversés sur les étrangers

juin 28, 2019

Entretien avec l’ex-président de la Côte d’Ivoire et actuel président du PDCI (Parti Démocratique de la Côte d’Ivoire) Henri Konan Bédié à son domicile à Daoukro. © Sylvain Cherkaoui pour J.A. © Sylvain Cherkaoui pour JA

 

L’ancien président ivoirien, accusé d’avoir agité le concept d’« ivoirité », début juin, a reproché jeudi au gouvernement de vouloir imposer le silence dans l’opposition et « d’abandonner les citoyens, en proie à l’angoisse, aux craintes et à la misère sociale ».

« Le gouvernement ivoirien demande à l’opposition politique (…) de garder le silence et d’abandonner les citoyens, en proie à l’angoisse, aux craintes et à la misère sociale », a tonné Henri Konan Bédié en ouvrant le bureau politique de sa formation, le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI).

Début juin, l’ex-président (1993-1999) âgé de 85 ans avait lancé, en rappelant de récentes violences meurtrières intercommunautaires dans le centre du pays : « On fait en sorte que l’Ivoirien soit étranger chez lui. Mais les Ivoiriens n’accepteront jamais cela ».

L’opposant évoquait aussi « d’autres (étrangers) qu’on fait venir clandestinement » et à qui « on fait faire des papiers », possiblement pour « fausser » la présidentielle de 2020.

Controverse

Ces déclarations avaient soulevé une vive controverse. Le gouvernement avait condamné des « propos d’une extrême gravité, appelant à la haine de l’étranger ».

Avec ses propos, Henri Konan Bédié a été renvoyé à « l’ivoirité », un concept nationaliste que l’ancien chef de l’Etat et d’autres responsables politiques avaient utilisé pour tenter d’empêcher Alassane Ouattara de se présenter à la présidentielle de 1995. Ce concept a, selon de nombreux observateurs, contribué à la montée de la tension lors de la décennie de crise armée qui s’est soldée par les violences de 2010-2011.

Henri Konan Bédié a appelé le gouvernement « à la fermeture des sites d’orpaillage clandestin, au désarmement de tous ceux qui détiennent illégalement des armes en Côte d’Ivoire, (…) à la lutte contre la fraude sur la nationalité ivoirienne. »

Horizon 2020

Il a aussi répété sa volonté de voir les autorités réformer la Commission électorale indépendante (CEI),très critiquée par l’opposition, pour la prochaine présidentielle.

Âgé de 77 ans, le président Ouattara entretient le mystère quant à une éventuelle candidature. S’il aura déjà accompli deux mandats en 2020, il estime avoir le droit de se représenter en raison d’un changement de Constitution en 2016, ce que conteste l’opposition.

Henri Konan Bédié laisse lui aussi planer le doute sur sa candidature.

Par Jeune Afrique avec AFP

Canada: Comment vont désormais être sélectionnés les immigrants au Québec?

juin 18, 2019
© Stadtratte
 

Avec l’adoption du projet de loi 9 sur l’immigration débute désormais un nouveau système dans la sélection des immigrants économiques au Québec. Comment ces nouveaux arrivants seront-ils choisis?

Depuis le début de la semaine, un nouveau système d’immigration est officiellement en vigueur au Québec. Annoncé dans un premier temps par le précédent gouvernement libéral avant de voir son entrée en vigueur repoussée, le système Arrima est désormais « opérationnel », a certifié lundi le ministre de l’Immigration, Simon Jolin-Barrette.

Concrètement, beaucoup de choses vont changer dans la sélection des nouveaux arrivants. Ces mesures prendront cependant plusieurs mois avant de devenir pleinement applicables.

La loi, qui a obtenu la sanction du lieutenant-gouverneur dimanche soir, met fin à la procédure du « premier arrivé, premier servi ». Désormais, les ressortissants étrangers souhaitant venir au Québec dans le cadre du Programme régulier des travailleurs qualifiés (PRTQ) doivent remplir un formulaire de déclaration d’intérêt.

À ce jour, près de 115 000 personnes ont déjà rempli ce document.

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Fournis par Canadian Broadcasting Corporation
 

Dans cette déclaration d’intérêt, il est demandé au candidat des renseignements sur sa situation familiale, son parcours professionnel, sa scolarité et ses connaissances du français et de l’anglais. Le candidat peut également mentionner s’il a une offre d’emploi.

Le ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion (MIDI) invite par la suite les candidats répondant aux besoins du marché du travail à remplir leur dossier, qui sera analysé ultérieurement selon une grille de sélection.

Des critères d’invitation qui évolueront

Comment le MIDI sélectionnera-t-il les candidats invités à soumettre une demande?

« Les critères d’invitation seront modulés en fonction des besoins du Québec », explique le ministère.

L’objectif est d’inviter des personnes qui ont le plus grand potentiel d’intégration au Québec. L’accès à un emploi étant un des facteurs favorisant l’intégration, le potentiel de la personne permettant de répondre aux besoins de main-d’œuvre de la société québécoise sera évidemment considéré.

Émilie Vézina, porte-parole du MIDI

Les premières invitations seront lancées « au cours des prochaines semaines », a affirmé le ministre Jolin-Barrette.

Une grille de sélection qui devrait être revue

Dans les faits, pour le moment, l’étude de ces demandes d’immigration ne changera pas, puisque la grille de sélection datant du 2 août 2018 est toujours en vigueur. Cette méthode de sélection est d’ailleurs critiquée par le milieu des affaires, qui déplore la place trop importante accordée aux diplômes des candidats.

© Fournis par Canadian Broadcasting Corporation« Les deux tiers de nos postes vacants requièrent un secondaire 5 ou moins, détaille Véronique Proulx, présidente de Manufacturiers et exportateurs du Québec. On n’a pas besoin uniquement d’ingénieurs, mais de commis, de journaliers. »

Le président de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ), Stéphane Forget, tient un discours similaire.

Il faut revoir le pointage et améliorer cette grille. Il ne faut pas que les gens ayant un diplôme professionnel ou technique aient moins de points, car ils n’ont pas de diplôme universitaire.

Stéphane Forget, président de la FCCQ

« Le MIDI travaille continuellement à améliorer ses différents processus », répond une porte-parole du ministère. Des consultations publiques auront par ailleurs lieu en août, et le MIDI a déjà invité les intervenants à se prononcer sur les « objectifs de sélection et d’admission ».

« On espère des changements dès cet automne », mentionne de son côté Yves-Thomas Dorval, qui dirige le Conseil du patronat.

Un portail pour les employeurs en février 2020

La principale nouveauté verra le jour en février 2020 avec le lancement du « portail employeurs libre-service ». Il s’agit du fameux « Tinder de l’immigration », évoqué en février par le ministre Jolin-Barrette.

Avec cet outil, les employeurs québécois pourront directement consulter les profils des candidats ayant déposé une déclaration d’intérêts et communiquer avec eux. Ils pourront ainsi faire une offre d’emploi à un candidat, ce qui pourrait faciliter et accélérer son arrivée au Québec.

Les employeurs pourront aller directement sur le site du ministère, consulter les profils des candidats à l’immigration pour leur faire une offre d’emploi, pour les inviter. Et à partir du moment où il y aura un maillage entre les employeurs et les candidats à l’immigration, on va les inviter en priorité.

Simon Jolin-Barrette, ministre de l’Immigration

Dès cet été cependant, « une interface pour les conseillers en partenariat du MIDI sera lancée afin que ces derniers puissent appuyer les employeurs dans les régions du Québec à entrer en contact avec les personnes qui ont les profils recherchés à venir travailler au Québec », précise le MIDI.

© Fournis par Canadian Broadcasting Corporation
 

Ultérieurement, des tests de valeurs québécoises et de français pourraient voir le jour, comme l’a déjà clamé le premier ministre. Ceux-ci pourraient faire partie des « conditions » concernant la résidence permanente, mais devront être instaurés par le biais d’un règlement. Québec devra également obtenir l’aval du gouvernement fédéral s’il souhaite prendre cette voie.

La priorité aux candidats déjà au Québec

Dans un premier temps, tel que l’avait annoncé François Legault à la fin de février, après l’annonce de l’abandon de plus de 18 000 dossiers d’immigration en attente, les candidats à l’immigration permanente vivant et travaillant déjà au Québec auront priorité.

Un amendement a été déposé en ce sens par le gouvernement quelques heures avant l’adoption de ce projet loi. Cette décision concerne environ 3700 dossiers, soit près de 5500 personnes.

D’ici sept mois, le ministre s’engage ainsi à « inviter » les candidats « à présenter une demande de sélection à titre permanent » dans le cadre du PRTQ à condition d’avoir rempli une déclaration d’intérêt dans Arrima.

Le ressortissant étranger invité aura alors 60 jours pour présenter cette demande.

© Fournis par Canadian Broadcasting Corporation

Près de 2000 dossiers traités

Par ailleurs, depuis la décision à la fin de février de la Cour supérieure forçant le MIDI à continuer d’étudier ces milliers de dossiers, près de 2000 dossiers ont été traités, a confirmé le ministre Jolin-Barrette.

Entre mars et mai, le taux d’acceptation a été d’environ 13 %. Dans son jugement, le juge Frédéric Bachand soulignait que le MIDI était « en mesure de traiter mensuellement entre 1000 et 2000 demandes dans le cadre du PRTQ ». Le taux d’acceptation se situait quant à lui « autour de 50 % » au cours des trois dernières années.

Tout compte fait, en retirant les dossiers des candidats vivant au Québec qui pourront être sélectionnés par l’entremise d’Arrima, de 12 000 à 13 000 dossiers présents dans l’inventaire du MIDI ne seront donc pas traités.

Ces candidats seront défrayés des dépenses liées à la présentation de leur demande, pour un montant d’environ 1000 $.

Cependant, les frais de traduction, de conformité de documents, ainsi que les frais d’examens de connaissances linguistiques ne seront pas remboursés. Cette demande, faite par Québec solidaire en fin de semaine, a été rejetée par le gouvernement.

Radio-Canada.ca par Romain Schué

Devoir de mémoire: Joutes oratoires entre Étienne Tshisekedi et Jean Nguza Karl I Bond à Bruxelles

juin 9, 2019

Revivez pour mémoire ce débat d’une rare succulence, sur un plateau télévisé, à Bruxelles,  entre deux anciens Premiers ministres décédés de Mobutu Sesse Seko !

RDC/Kinshasa: Monique Kitoko lors d’une sensibilisation des femmes de l’UDPS sur le message de maman Denise TSHISEKEDI

juin 8, 2019

 

Publiée le 10 mars 2019 par Liberte Plus TV

RDC/Kinshasa: L’honorable Monique Kitoko dit avoir reçu une bénédiction d’Étienne Tshisekedi

juin 7, 2019

 

 

Publiée le 31 mai 2019 par Tsunami TV

Regard sur l’actualité africaine

juin 6, 2019

 

Publiée le 6 Juin 2019 par TV5/Afrique

Panorama de l’actualité africaine

juin 5, 2019

 

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Publiée le 5 juin 2019 par TV5/Afrique

L’Afrique du Sud, premier pollueur du continent

mai 27, 2019

 

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a promulgué une loi imposant une taxe sur les émissions de carbone aux entreprises de son pays, le plus pollueur du continent, une mesure saluée lundi comme «une première étape» par les défenseurs de l’environnement. Le montant de cette taxe, qui entre en vigueur le 1er juin, a été fixé à 120 rands (7,4 euros) par tonne de dioxyde de carbone. «Le changement climatique représente l’un des plus grands défis auquel est confrontée l’espèce humaine et l’objectif premier de la taxe carbone est de réduire les émissions de gaz à effet de serre d’une façon viable», a expliqué le ministère du Trésor dans un communiqué dimanche soir.

Le Fonds mondial pour la nature (WWF) a «loué» M. Ramaphosa pour avoir promulgué cette loi qui «traînait depuis longtemps». «Quand elle a été la première fois évoquée en 2010, l’idée d’une taxe carbone a rencontré une forte résistance de la part des gros émetteurs» de CO2, a souligné l’ONG. «Même si beaucoup doit encore être fait pour que la taxe devienne plus efficace, nous reconnaissons qu’il s’agit là d’une première étape significative», a-t-elle ajouté, rappelant que son objectif était «d’améliorer la santé (…) et de rendre l’environnement et l’économie résilients». Greenpeace a estimé que la taxe «lançait un signal» aux entreprises polluantes, mais regretté que son montant ne soit pas à ses yeux suffisant pour les convaincre de réduire leurs émissions de dioxyde de carbone.

«Nous ne pensons pas que la taxe» en l’état actuel «aura un impact», a regretté Melissa Steele auprès de l’AFP. Jusqu’en 2022, la taxe doit être réévaluée chaque année du montant de l’inflation valorisé de deux points, puis à partir de 2023 réévaluée seulement du montant de l’inflation. L’Afrique du Sud, première puissance industrielle du continent, est extrêmement dépendante du charbon pour sa production d’électricité. Elle figure au 14e rang des pays pollueurs de la planète, selon Greenpeace. Elle a adopté des objectifs climatiques stricts en 2011 et figure parmi les signataires de l’accord de Paris sur le réchauffement de 2015, mais les mesures d’application traînent en longueur.

Par Le Figaro.fr avec AFP