Archive for the ‘Opinion’ Category

Facebook a supprimé plus de 3 milliards de faux comptes

mai 25, 2019

 

Le patron de Facebook Mark Zuckerberg a présenté jeudi les résultats d’une gigantesque opération de nettoyage, conduisant à supprimer plusieurs milliards de faux comptes.

Confronté à la nette augmentation des tentatives de créations automatiques de comptes à des fins malveillantes, Facebook a mis en avant le chiffre vertigineux de plus de 3 milliards de faux comptes supprimés en six mois, et ce avant qu’ils ne deviennent actifs.

Dans le détail, Facebook a fermé 1,2 milliard de faux comptes au dernier trimestre 2018, puis quasiment le double, 2,2 milliards, au premier trimestre 2019, une «hausse due aux attaques automatisées d’acteurs malveillants (cherchant à) créer de larges volumes de comptes en même temps».

Des chiffres ahurissants à mettre en regard des 2,4 milliards d’usagers dits «actifs» de la plate-forme.

Oter les «contenus nocifs», «empêcher les ingérences dans les élections, nous assurer que nous avons les bons outils de confidentialité», entre autres, sont «selon moi, les sujets de société les plus importants à l’heure actuelle» et «je ne pense vraiment pas que (…) démanteler l’entreprise va les régler», a assuré Mark Zuckerberg, lors d’une conférence téléphonique consacrée au sujet.

«Nous existons dans un environnement très concurrentiel et très dynamique où de (nouveaux) services apparaissent constamment», a-t-il ajouté, rejetant toute accusation de monopole.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Congo: Séjour du Dr Tchicaya Missamou à Brazzaville

mai 24, 2019

 

Publiée le 22 mai 2019 par Vox TV

Départ de May: Macron appelle à «une clarification rapide» sur le Brexit

mai 24, 2019

 

Le président français Emmanuel Macron a salué vendredi le «travail courageux» de Theresa May et demandé «une clarification rapide» sur le Brexit, à la suite de l’annonce de la démission de la première ministre britannique, a indiqué la présidence française.

«Il est trop tôt pour spéculer sur les conséquences de cette décision. Les principes de l’Union Européenne continueront à s’appliquer, notamment la priorité à préserver le bon fonctionnement de l’UE, ce qui nécessite une clarification rapide», a ajouté le chef de l’Etat, cité dans un communiqué de la présidence. La présidence a aussi précisé que, sur la question du Brexit, toujours non résolue, «nous ne pouvons pas rester dans l’incertitude indéfiniment». «La France se tient prête à travailler avec le nouveau premier ministre britannique sur l’ensemble des sujets européens et bilatéraux. Notre relation avec le Royaume-Uni est essentielle dans tous les domaines», poursuit l’Elysée.

A deux jours des élections européennes, un scrutin où le parti majoritaire et le Rassemblement national de Marine Le Pen se disputent la première place dans les sondages, l’Elysée souligne dans le même temps que «dans un moment de choix important, les votes de rejet sans projet alternatif conduisent à une impasse».

 

Grande-Bretagne: le successeur de Theresa May nommé d’ici le 20 juillet

Le successeur de la première ministre britannique Theresa May, qui a démissionné vendredi, sera nommé d’ici la pause parlementaire le 20 juillet, a annoncé son Parti conservateur dans un communiqué.

Le Parti conservateur, dont le chef est traditionnellement le premier ministre, tiendra une succession de votes des députés tories afin de déterminer deux candidats qui seront ensuite soumis au vote des militants.

«Les scrutins successifs se dérouleront jusqu’au choix final qui sera effectué par l’ensemble des membres du parti», dit le communiqué. «Nous nous attendons à ce que le processus soit achevé d’ici la fin juin ce qui permettra l’organisation d’une série de consultations à travers le Royaume-Uni pour que les membres se réunissent et interrogent les candidats et votent à temps pour que le résultat soit annoncé avant que le Parlement se sépare pour l’été.»

Les statuts du Parti conservateur prévoient pour l’élection de son dirigeant une première série de votes au sein des élus du parti au Parlement. A chaque tour, le candidat ayant le moins de voix est éliminé. Le processus se répète jusqu’à ce qu’il ne reste plus que deux candidats. Il appartient alors aux adhérents du parti de trancher. En mars 2018, la formation conservatrice comptait 124.000 membres. La dernière primaire interne au sein du Parti conservateur remonte à 2016, après la victoire du camp du Brexit au référendum du 23 juin et la démission de David Cameron. Le processus n’était pas allé à son terme, l’adversaire de Theresa May, Andrea Leadsom, s’étant retirée de la course.

Par Le Figaro.fr avec AFP et Reuters

USA: Les démocrates plus nombreux à réclamer la destitution de Donald Trump

mai 23, 2019

 

© Fournis par Canadian Press Enterprises Inc
 

De plus en plus de démocrates réclament haut et fort d’entamer des procédures de destitution contre le président Donald Trump, qui vient d’empêcher son ancien avocat de témoigner devant le Congrès.

La présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, qui est toujours favorable à une approche plus méthodique, a convoqué mercredi une réunion avec les démocrates pour discuter des étapes à venir.

Plusieurs représentants démocrates ont interpellé Mme Pelosi pour l’appeler à intervenir. Mardi, l’ex-avocat du président, Don McGahn, ne s’est pas présenté devant le comité de judiciaire de la chambre. Donald Trump a promis de se battre contre «toutes les assignations à comparaître».

Mme Pelosi dit croire que M. Trump «pousse» les démocrates à lancer des procédures de destitution.

 

Certains dirigeants démocrates, qui appuient toujours Mme Pelosi, ont toutefois signalé que la destitution pourrait devenir inévitable.

Le chef de la majorité démocrate à la chambre, Steny Hoyer, a déclaré devant les journalistes que si l’enquête de la chambre menait à «d’autres avenues, dont la destitution», alors «qu’il en soit ainsi».

Les représentants Joaquín Castro et Diana DeGette se sont récemment ajoutés aux démocrates qui réclament la destitution du président.

«Il y a un risque politique à le faire, mais il y a un plus grand risque pour notre pays de ne rien faire», a soutenu M. Castro sur Twitter.

Le représentant Jim Clyburn, le troisième démocrate en importance à la Chambre, a appelé ses collègues à la prudence. Selon lui, les élus devraient suivre une procédure méthodique pour avoir accès aux faits sur Donald Trump.

La Pressecanadienne.ca par Mary Clare Jalonick et Lisa Mascaro avec The Associated Press

Les Palestiniens confirment qu’ils n’iront pas à la conférence de Manama

mai 22, 2019

 

La direction palestinienne a confirmé mercredi soir qu’elle ne participerait pas à la conférence organisée à Manama en juin sur les aspects économiques du futur plan de paix américain.

La Maison Blanche a annoncé dimanche la tenue de cette conférence sur les aspects économiques du plan, co-organisée avec Manama les 25 et 26 juin. Les Emirats arabes unis ont confirmé leur participation, mais les Palestiniens avaient indiqué n’avoir «été informés par aucune partie de la réunion annoncée à Bahreïn». Dans un communiqué mis en ligne mercredi soir, l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) a indiqué que «la Palestine ne participera pas à la conférence de Manama».

«Ceci est la position commune des Palestiniens, depuis le président Mahmoud Abbas et le Comité exécutif de l’OLP jusqu’aux mouvements et aux groupes politiques, personnalités nationales, secteur privé et société civile», a détaillé le communiqué. Les Palestiniens boycottent l’administration américaine depuis que le président Donald Trump a rompu avec des décennies de consensus en reconnaissant Jérusalem comme capitale d’Israël en décembre 2017. Ils considèrent également Jérusalem comme la capitale de l’Etat auquel ils aspirent. Cette conférence doit réunir des dirigeants de plusieurs gouvernements, de la société civile et du monde des affaires. Il s’agit d’une «opportunité charnière» pour «partager des idées, évoquer des stratégies et encourager le soutien à des investissements et initiatives économiques potentiels qui pourraient être rendus possibles par un accord de paix», a estimé dimanche la présidence américaine dans un communiqué commun avec Bahreïn. Les Palestiniens y voient une contrepartie financière en échange de l’acceptation de l’occupation israélienne.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Place à l’actualité africaine

mai 21, 2019

 

Publiée le 21 mai 2019 par TV5/Afrique

RDC: Voici la biographie du nouveau Premier ministre Ilunga Ilunkamba

mai 20, 2019

PM

Sylvestre Ilunga Ilunkamba a été nommé ce lundi 20 mai Premier ministre par le président de la République Félix Tshisekedi.

Le nouveau chef du gouvernement, du haut de 73 ans, a une longue expérience de la chose publique pour avoir été plusieurs fois membres de plusieurs gouvernements sous le président Mobutu.

Avant sa nomination, ce professeur d’économie à l’Université de Kinshasa était directeur général de la société nationale de chemin de fer (SNCC).

Voici les grandes étapes de sa carrière :

  1. Professeur à l’Université de Kinshasa/Sc. Eco/Entreprises publiques et Multinationales (1979- à ce jour ) ;
  2. Directeur de cabinet du Ministre du Plan (1979-1980) ;
  3. Directeur de la Coopération et des Relations Internationales au Rectorat de l’UNAZA (Université Nationale du Zaïre (1980-1981) ;
  4. Vice-ministre à l’Economie, Industrie et Commerce Extérieur (1981-1983) ;
  5. Vice-Ministre au Plan (1983-1984) ;
  6. Vice-Ministre au Portefeuille (1984-1986) ;
  7. Conseiller Principal à la Présidence de la République en matière économique et financière (1986-1987) ;
  8. Vice-Ministre au Plan (1987-1990) ;
  9. Ministre du Plan (1990) ;
  10. Ministre des Finances (1990-1991) ;
  11. Associé-gérant de la Société RETIMEX (spécialisée dans le montage des financements avec Equator Bank et dans l’Import et Export pour l’industrie des métaux non ferreux de la RDC), Cape Town, RSA (1993-2003) ;
  12. Secrétaire Exécutif du Comité de Pilotage de la Réforme des Entreprises du Portefeuille de l’Etat (COPIREP) : 2003-2014 ;
  13. Directeur Général de la SNCC en mars (2014-2019).

Publié par 7sur7.cd

USA: Un milliardaire va payer les dettes des 400 étudiants d’une Université d’Atlanta

mai 20, 2019
© Fournis par Canadian Press Enterprises Inc
 

ATLANTA — Un investisseur en technologie, milliardaire, a surpris tous les diplômés du Morehouse College, en Géorgie, en annonçant dimanche le remboursement de la totalité de leurs prêts étudiants, estimés à 40 millions de dollars.

Robert F. Smith, le conférencier d’honneur de l’université cette année, a fait cette annonce devant près de 400 diplômés du collège exclusivement masculin et traditionnellement fréquenté par des Afro-Américains. Robert F. Smith, qui est noir, est le fondateur et PDG de Vista Equity Partners, une société de capital-investissement qui investit dans des entreprises axées sur les logiciels, les données et les technologies.

«Au nom des huit générations de ma famille qui se trouvent dans ce pays, nous allons mettre un peu de carburant dans votre bus», a déclaré l’investisseur et philanthrope aux diplômés dans son allocution du matin. «Ceci est ma promotion, 2019. Et ma famille offre une bourse pour éliminer vos prêts étudiants.»

L’annonce a immédiatement provoqué les regards stupéfaits des professeurs et des étudiants. Les diplômés ont ensuite entamé de grandes acclamations et ils se sont levés pour applaudir. Morehouse College a déclaré qu’il s’agissait du plus gros cadeau fait à l’établissement.

Robert F. Smith, qui a reçu un doctorat honorifique du Morehouse College lors de la cérémonie, avait déjà annoncé un don de 1,5 million de dollars à l’école. La dette étudiante pour la promotion de 2019 est estimée à 40 millions de dollars, bien qu’aucun total immédiat n’ait encore été calculé

Radio-canada,ca avec The Associated Press

Espagne: Valls et Barcelone, une «décision intime» plus que «politique»

mai 19, 2019

Valls

Manuel Valls Pau Barrena / AFP.

L’ancien premier ministre Manuel Valls, qui a traversé les Pyrénées pour se présenter à la mairie de Barcelone, s’est confié au Parisien sur la raison de ce nouvel engagement et sur le retour dans son pays natal.

« C’est d’abord une décision intime. Peut-être que pour la première fois, ce n’est pas la politique qui décide. Elle joue un rôle, c’est le levier pour justifier ce choix, mais il est avant tout personnel. Quoi qu’il arrive, ma vie est ici», a déclaré l’ancien chef du gouvernement de François Hollande, dans un registre intimiste qu’on ne lui connaît guère.

«C’est sans doute un long processus qui a mûri», déclare Manuel Valls, qui évoque un «déclic», «des sensations qui reviennent», «un retour aux sources», «des changements dans ma vie personnelle». Une dernière formule qui renvoie à son idylle avec Susana Gallardo, riche héritière des laboratoires pharmaceutiques Almirall. L’ancien premier ministre d’ajouter : «En mon for intérieur, je me dis : C’est de ça dont j’ai besoin. Une nouvelle vie, une nouvelle étape. Sans doute que la Méditerranée, le soleil et Barcelone me manquent. Sans doute que j’ai envie de retrouver un équilibre personnel».

On apprend aussi que Manuel Valls, naturalisé français à 20 ans, a récupéré sa carte d’identité espagnole et qu’il habite «rue de Paris» à Barcelone. «Il se trouve sur liste d’attente pour devenir « socio » du Barça, son club fétiche«, ajoute Le Parisien .

Les élections municipales ont lieu dimanche 26 mai, Manuel Valls ne part pas favori.

Par Le Figaro.fr

Le pont Kinshasa-Brazzaville fait des vagues sur les deux rives du fleuve Congo

mai 18, 2019

Un homme pêche sur la rive du fleuve Congo, à Brazzaville, (République du Congo) le 22 juillet 2015, avec vue, de l’autre côté du fleuve, sur Kinshasa, en RDC. © FEDERICO SCOPPA/AFP

 

L’annonce officielle du lancement des travaux du pont Kinshasa-Brazzaville, sur le fleuve Congo pour août 2020, suscite des débats dans les capitales de la RDC et de la République du Congo, séparées par quatre kilomètres.

Les travaux doivent commencer dans 15 mois pour un montant de 550 millions de dollars, a annoncé dimanche 12 mai le président de la Banque africaine de développement (BAD) lors d’une conférence de presse au Congo-Brazzaville.

« Ce projet est comme celui (du pont) entre le Sénégal et la Gambie, inauguré en janvier dernier. Nous allons le réaliser », a insisté le président de la BAD Akinwumi Adesina.

Les travaux seront cofinancés par la BAD à hauteur de 210 millions de dollars et par Africa50, une plateforme regroupant des États africains pour financer les infrastructures de développement, a-t-il précisé.

Des détails ont fait surface dans la presse congolaise : la passerelle devrait mesurer 1 575 mètres, avec un péage, une voie ferrée, une route et un trottoir, pour relier Kinshasa (au moins dix millions d’habitants) et Brazzaville (moins de deux millions).

Volonté politique affichée

« Nous allons droit vers la réalisation de ce projet pont route-rail. Il n’y a plus d’obstacles. La volonté politique est clairement affichée », glisse une source au ministère des Travaux publics à Brazzaville.

La possible échéance d’août 2020 réveille l’ambiguïté des liens entre les deux pays homonymes qui parlent les mêmes langues (français, lingala), dansent sur les même rumbas mais se regardent avec méfiance.

Avec 80 millions d’habitants, un revenu moyen annuel par habitant de 450 dollars, trois à quatre fois inférieur à celui du Congo-Brazzaville, et un manque criant d’infrastructures, la RDC redoute la concurrence avec son voisin, qui compte cinq millions d’habitants à peine.

Un responsable de la province du Kongo-central, à l’ouest de Kinshasa, Venant Wabelo, a déclaré sur radio Okapi qu’il refusait le pont car l’ouvrage menace selon lui le rôle stratégique de sa province en tant qu’unique débouché de la RDC vers l’océan Atlantique.

La construction du pont mettrait en effet en concurrence l’axe Kinshasa-Matadi avec l’axe Brazzaville-Pointe-Noire pour l’acheminement des importations et des exportations.

Les ports de Boma et de Matadi en RDC se retrouveraient en concurrence avec le port en eau profonde de Pointe-Noire au Congo-Brazzaville, géré par le Français Bolloré depuis 2008.

« La construction d’un pont reliant Brazzaville à Kinshasa aiderait à accroître le trafic passant par Pointe-Noire et à améliorer la viabilité globale de cette voie », relevait dès 2010 un rapport de la Banque mondiale.

« Il n’y a pas urgence à construire le pont Kinshasa-Brazzaville. Notre priorité doit être de construire des routes, autoroutes, chemins de fer, aéroports et ponts pour relier les 26 provinces de la RDC afin de favoriser l’intégration nationale et créer un marché intérieur », affirme l’économiste Noel Tshiani, économiste congolais (Kinshasa) travaillant à la Banque mondiale, consulté jeudi par l’AFP.

« Un projet vraiment rentable »

De l’autre côté du fleuve, un autre économiste, Léon Mayeko, enseignant-chercheur à l’Université publique de Brazzaville, se montre plus optimiste : « Le pont route-rail est un projet vraiment rentable. Si on peut y ériger un péage, le revenu serait très important pour les deux villes. Le projet va faciliter la libre circulation des personnes et des biens ».

Le long de la corniche piétonne avec vue sur les immeubles de Kinshasa, le projet réveille les préjugés envers les « Zaïrois » qui ont émigré par milliers vers Brazzaville, pour des raisons politiques ou économiques.

En 2014, les autorités de Brazzaville avaient expulsé des dizaines de milliers de ressortissants de la RDC dans une chasse aux délinquants et aux clandestins.

En attendant le pont, des canots à l’aspect souvent vétustes restent la seule voie de passage entre les deux capitales sur le fleuve. La traversée ne prend que 15 minutes. Mais il faut compter deux à trois heures d’attente et de tracasseries administratives au départ et à l’arrivée.

Par Jeuneafrique.com avec AFP