Posts Tagged ‘Congo’

Congo: devoir de mémoire au Lieutenant Jean-Baptiste IKOKO

février 18, 2018

Photo de BrazzaNews.Force et honneur au brave et légendaire sous-lieutenant Jean Baptiste IKOKO.

Le Sous lieutenant Jean-Baptiste Ikoko est Né en avril 1944 , ce dernier a fait ses études primaires à Makoua, puis à Owando. Études secondaires au Collège Champagnat puis au Séminaire de Makoua. En 1963-1965, il séjourne aux États- Unis, et d’après nos enquêtes, il fut même un membre des Blacks panthers. Formation terminée, il rentre au pays comme professeur d’anglais. Il intègre la Défense Civile. puis l’armée. Il sera l’un des principaux acteurs des événements de février 1972.

Jean Baptiste Ikoko était un homme du peuple, il croyait a la nation et non a l’ethnie. Très intelligent, élégant, mignon et homme de principe, le soldat du peuple a combattu le tribalisme jusqu’à son dernier souffle au côté du M22, un mouvement révolutionnaire, qui tire son nom du putsch manqué le 22 février 1972, contre l’Oligarchie Bureaucratique Militaire et Tribale au pouvoir au Congo-Brazzaville communément appelé sous le nom de OBUMITRI .

Après l’échec de leur action du 22 février 1972, tendant à renverser le pouvoir, Jean Baptiste IKOKO et ses compagnons Anges Édouard Diawara (leader du mouvement ), Jean-Claude Bakékolo et Jean-Pierre Olouka se réfugient dans la campagne au sud de Brazzaville dans le Pool, plus précisément dans la forêt de Goma Tsé-Tsé .

Avec la publication du texte « Autocritique du M22 », ils vont créer depuis le maquis ouvert à Goma Tsé-tsé, un mouvement nommé « M22 » visant à consolider et à concrétiser la ligne de contestation et de rupture avec le réformisme soldée par l’échec du putsch du 22 février 1972.

Malheureusement, ils seront livrés par Kinshasa et assassinés a Brazzaville et non dans la forêt. Mais tellement que c’était un pouvoir basé dans le mensonge. Vers 5 heures du matin, l’heure à laquelle commençaient les émissions de radio Congo, celles –ci démarraient par la musique militaire. Pour le climat de l’époque, cela était annonciateur d’un grand événement généralement funeste. Il sera donc annoncé dans les langues de la radio le gros mensonge. Selon des animateurs, Ange DIAWARA et ses compagnons étaient tombés dans un traquenard tendu par les vaillants combattants de l’Armée populaire nationale. Ils avaient tous été abattus lors de leur fuite.

L’histoire a fini par révéler pendant la Conférence nationale souveraine que c’est plutôt dans les environs de Brazzaville que l’assassinat aura lieu et non à Mahitoukou.

Avant de commencer le massacre, le lieutenant IKOKO et d’autres officiers et militaires d’un certain axe du pays seront invités à fuir. Mais IKOKO déclinera cette offre et ainsi il sera assassiné sur instruction de MOUASSIPOSSO alors que les directives imposaient son retrait.

Jean Baptiste Ikoko a combattu et dénoncé le tribalisme avec son sang. Car le pouvoir étant entre les mains de son ethnie, ces derniers ont tout fait pour le dissuader de s’échapper et abandonner Diawara, Bakekolo et d’autres camarades d’un certain axe avec lesquels ils luttaient, mais le brave officier et homme de conviction et sans oublier le sergent Jean-pierre Olouka ont préféré mourir main dans la main avec Diawara et leurs compagnons.

 

Avec Brazzanews.fr

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Congo-Diaspora: Coup de gueule de Guy-Milex Mbondzi

février 17, 2018

 

Le journaliste Guy Milex MBONDZI répond à ses détracteurs qui font circuler des fausses informations sur sa personne.

« Moi, je suis un homme courageux à la poigne de fer dans un gant de velours, qui ne se cache pas lorsque je prends des positions. S’il y a donc des gens qui ont des comptes à me régler qu’ils viennent me trouver en personne.

Point n’est besoin d’écrire ou de faire circuler, à travers les réseaux sociaux et whatsapp, des balivernes à mon sujet. Ne connaissez-vous pas là où vit Sassou ?

Pourquoi n’allez-vous pas le renverser, vous qui êtes si engagés ?

Nombreux parmi vous ne veulent plus rentrer au pays parce que justement vous avez peur. Mais au fait, vous avez peur de quoi ou de qui ?

Sachez qu’avec ces comportements irresponsables, vous allez finir par décourager ceux-là mêmes qui pourraient jouer un rôle demain. »

 

Photo de BrazzaNews.
Guy Milex MBONDZI
Avec Brazzanews.fr

Congo – Œuvres artistiques: Denis Sassou Nguesso présidera l’exposition sur l’œuvre de Marcel Gotène lundi à Kintélé

février 16, 2018

 
 

Exposition et vernissage de l’œuvre artistique de Marcel Gotène l’activité qui s’étalera sur trois mois s’ouvre ce lundi 19 février 2018, sous le patronage du chef de l’État congolais, Denis Sassou N’Guesso.

 

Le vernissage de l’exposition sur Marcel Gotene aura pour cadre le Centre international de Conférence de Kintélé, sous le thème « Gotène au cœur du cosmos ».

Cette exposition, qui est à la fois une manière de faire connaître et de rendre international les productions artistiques de Marcel Gotène, aura, outre le coté culturel, une partie scientifique.

Le programme y relatif prévoit pour le mardi, 20 février 2018, au même lieu, un colloque international marqué par une leçon inaugurale du Professeur Théophile Obenga.

Ce colloque sera le lieu de lire à travers l’art de Gotène, au-delà des couleurs, ce que l’artiste voulait dénoncer à  travers ses tableaux.

Naviguant entre le figuratif et l’abstrait, Marcel Gotène s’est voulu original, en créant des personnages, des paysages, des atmosphères au surréalisme déroutant. Son univers est fait de blanc, de bleu, de rouge, de jaune, de noir, de vert et d’un peu de marron. Il n’hésite pas à créer des êtres monstrueux à deux têtes. Une inspiration qui a fait de lui, le Gotène auquel le Congo rend hommage par cette exposition.

La carrière de Marcel Gotène a été couronnée de nombreux prix et distinctions au Congo et à l’étranger. « Je ne suis pas venu au monde pour changer l’homme, mais j’aime le respect », aimait à répéter Marcel Gotène.

Décédé en 2013, l’homme est resté vivant et immortel à travers sa peinture, mieux son art.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Congo: Libération d’Auguste Youlou Nzonzi

février 16, 2018

 

Les membres de la Campagne Prisonniers politiques #OnNeVousOubliePas se félicitent de la libération hier matin de deux prisonniers politiques Youlou Nzonzi et Mahoumi Pierre.

La libération de ces personnes n’est qu’une question de volonté politique.

Nous restons mobilisés jusqu’à ce qu’il ne reste aucun prisonnier politique.

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

Congo: Le Général Norbert Dabira envisagerait de se suicider

février 16, 2018

 

Une révélation de notre confrère le Troubadour, dans sa publication du 15 février, fait état d’une volonté affirmée du général Norbert Dabira, de mettre fin à ses jours, plutôt que d’affronter l’humiliation. L’administration pénitentiaire se trouve dorénavant interpellée pour garantir l’intégrité du détenu.

 

Selon certaines indiscrétions révélées par le journal le Troubadour, le général Norbert Dabira « aurait fait parvenir un courrier testamentaire à la présidence de la République dans lequel il demandait à être enterré dans son village natal après son suicide… »

Pareil processus, s’il est avéré, participe d’une volonté manifeste d’un passage à l’acte, les intentions en ayant déjà été dévoilées à travers ladite lettre testamentaire qui fait foi d’engagement irréversible.

La culture du soldat qui parfois obéit à une grandeur et un sens du devoir construits sur l’honneur et la dignité, commande de périr, plutôt que de rendre les armes, quels que soient les circonstances et les conditions qui dessinent la défaite et l’humiliation pour l’officier de référence que l’on a été.

Officier général à 36 ans, Norbert Dabira a tissé au long des ans pour sa personne, une stature de « grâce » dont il ne supporte sans doute pas la disgrâce, quel que soit ce qu’on lui reprocherait.

Les conditions de son incarcération racontées par le Troubadour, dessinent un véritable détachement à la vie. Dire que l’homme a déjà tourné la page des vivants.

« Lorsqu’il ressort du bureau du procureur de la République ce 6 février 2018, il a la mine défaite, bien qu’il garde son calme: on vient de lui signifier les charges qui pèsent sur lui. On vient aussi de lui dire qu’il va être transféré à la maison d’arrêt centrale de Brazzaville. Il demande aux policiers s’il leur revient de le conduire à son nouveau lieu de détention. On lui répond qu’il y a un nouveau dispositif sécuritaire pour cela, et qu’il devra se rendre à pied du parquet à la maison d’arrêt centrale de Brazzaville. Comme vaincu, il lance aux policiers cette phrase énigmatique, en guise d’au revoir: «Hier c’étaient eux, aujourd’hui c’est nous, demain ça sera peut-être vous».

Énigmatiques, ces mots le sont à l’évidence. « Demain ce sera peut-être vous ». Peut-être, car il envisage ne pas être présent pour voir s’il en sera ainsi.

Quelles dispositions sont-elles prises par les services pénitentiaires pour éviter que le pire ne se produise ?

Zenga-mambu.com avec Les echos-congobrazza.com par Bertrand BOUKAKA

Congo: comprendre l’affaire J.D Elongo qui risque d’emporter les ministres G. Odongo et J.J. Bouya

février 16, 2018

 

Dans son discours sur l’état de la nation en 2017 devant le parlement réuni en congrès, le 30 décembre 2017, le président de la République affirmait que « Dans notre pays, aucune disposition n’interdit aux procureurs de la République de se saisir des dossiers délictueux, y compris ceux portant sur des crimes économiques ».

C’est fort de cette parole du chef de l’Etat que la direction générale de la surveillance du territoire (jouant aussi le rôle d’une police judiciaire et ayant un département de la prévention économique» vient de se voir confier la gestion d’un certain nombre de dossiers brûlants, parmi lesquels celui portant sur l’utilisation des recettes du Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville (CHU-B) et celui lié aux fonds destinés à l’achat des antirétroviraux sous l’autorité de l’ancien ministre de la santé, François Ibovi.

Jean Didier Elongo, directeur général du contrôle des marchés publics a été interpellé dans le  cadre de cette affaire  portant sur la gestion  des  recettes du CHU-B; lesquelles  recettes  échappaient jusque-là au contrôle des  services  appropriés  de  l’Etat,  faisant  de  cet  établissement  hospitalier une vache à lait  pour  ses  responsables,  ainsi  que  pour  ceux   du   ministère de la  santé.

Un marché de 700 millions de FCFA… pour refaire la peinture au CHU-B

Ce qui a mis la puce à l’oreille des enquêteurs, c’est un marché d’un montant impressionnant de 700 millions de FCFA  destiné  à  refaire…  la  peinture  au  sein  de  cet  établissement.

Ce marché avait été accordé  à  la  société  «La  Cope» de  Joachim Ndinga  qui se trouve  aujourd’hui retenu dans les locaux de la DGST pour des besoins d’enquête, tout comme Bernard Ovoulaka (ancien directeur général)  et  Maxime  Palessonga, receveur de cet établissement jusqu’en 2017.

D’après des sources proches de l’enquête, interrogé sur les conditions d’attribution de ce marché, Jean Didier Elongo aurait confié aux agents de la DGST qu’il avait reçu des instructions particulières de la part  du  ministre  des  finances  de l’époque,  Gilbert  Ondongo,  pour qu’il accorde une autorisation spéciale à la société «La Cope». Mardi 13 février 2018,  l’ancien  ministre  des  finances a  été  justement interrogé sur ce dossier afin de   permettre   aux   enquêteurs  d’avancer  dans  leurs  investigations. Il n’est pas  exclu  qu’une  confrontation  entre   Jean   Didier   Elongo  et  Gilbert  Ondongo  soit  organisée  dans  les  jours  qui  viennent.

Perquisition du domicile et des bureaux de Jean Didier Elongo

Les  enquêteurs  ont  également  procédé  à  la  perquisition  du  domicile  de  Jean  Didier  Elongo,   ainsi   que   de  ces  bureaux,  lundi  12  février  2018.  La  pêche  aux  documents  aurait  été  fructueuse,  notamment  à  la  direction générale du contrôle des marchés publics.

Les enquêteurs s’intéressent aussi au patrimoine immobilier et au parc automobile du directeur général du contrôle   des marchés publics que les habitants de Talangaï avaient surnommé «Monsieur   coin ti coin», parce que son  impressionnante  fortune  lui  avait  permis  d’acquérir  un  bloc  de  parcelles de terrain.

Outre cet important bloc de parcelles, Jean Didier Elongo possèderait un établissement universitaire avec plusieurs  instituts,  une  chaine  de  télévision,  une  société  de  transport  en  commun  et  trois  hôtels  à  Pointe-Noire.

Les  enquêteurs  continuent à  fouiller  pour  parvenir  à  un  inventaire  exhaustif  des  richesses  de  cet  universitaire  qui  gagnerait,  comme  enseignant,  1  300  000  de  FCFA  par  mois,  et  qui  toucherait comme directeur général  du  contrôle  des  marchés  publics  5  millions  de  FCFA par mois, des émoluments  qu’il  n’a  plus  perçus  depuis 2015.

Jean Jacques Bouya aurait interféré dans l’action de la DGST

Fait  curieux,  après  l’interpellation   de   Jean   Didier   Elongo, de fortes pressions auraient  été  exercées  sur  les enquêteurs par certains responsables politiques afin qu’il  soit  libéré.  Mais  rien  n’y  a  fait.  Plus  grave:  Jean  Jacques Bouya aurait interféré dans l’action de la  DGST en cherchant à savoir sur quoi exactement  portait l’enquête  concernant le directeur général du contrôle  des  marchés  publics.  Une  curiosité  qui  n’aurait pas été appréciée  par  les  enquêteurs.  Ceux-ci  auraient  d’ailleurs  prévu  d’entendre  l’ancien patron congolais des grands travaux,   histoire  de  savoir  s’il  y  avait  un lien organique entre son département  et  la  direction  générale du contrôle des   marchés publics.

Il  faut  dire  que  les  liens  entre les deux hommes sont particulièrement connus des Congolais, Jean Didier Elongo   apparaissant comme le protégé  du  ministre de l’aménagement du territoire.

Sept personnes (y compris François Ibovi) déférées dans le cadre du dossier sur les antirétroviraux

Un autre dossier qui a intéressé  les  enquêteurs  de  la  DGST avant celui lié aux recettes  du  CHU-B  porte  sur  les  fonds  destinés  à  l’acquisition des antirétroviraux sous  l’autorité  de  l’ancien  ministre  de  la  santé,  François  Ibovi.  Ici,  le  préjudice  causé à l’Etat entre 2012 et 2016  est  estimé  à  près  de  3  milliards  de  FCFA.  Sept personnes ont été déférées, notamment l’ancien ministre François Ibovi, le conseiller financier,  Marcellin  Lébéla, le conseiller   administratif   et financier, Cyriaque Yoka (qui a également  travaillé  sous  Lydia  Mikolo),  le chef de section comptabilité des dépenses,  Vianney  Gaétan  Mouaba, le gestionnaire des  crédits,  Jean  Eloi  Kibangou et l’attaché à la documentation,  Jean  Oyaba.

Toutes ces personnes, à l’exception de l’ancien ministre,  se  trouvent retenues  dans  les  locaux de la DGST.  François  Ibovi  n’est  libre  jusqu’ici  de  ses  mouvements que du fait de son statut d’ancien ministre.

D’autres  dossiers  vont  être  exploités   par   les   enquêteurs  de  la  DGST  dans  les  jours  qui  viennent.  Et  l’un  d’eux de nous confier: «Le procureur de la République et  les  services  de  contrôle  d’Etat ont fait leur travail. Et  nous  faisons  le  nôtre  dans  le   prolongement   de   leur   action.  Nous  ne  reculerons  devant   rien.   A   l’exception   des  responsables  jouissant  d’une  immunité,  tous  ceux  qui sont cités dans les dossiers  en  notre  possession  seront  convoqués.  Et  nous  ne   sommes   qu’au   début   d’une vaste opération».

Anicet SAMBA – Troubadour avec Zenga-mambu.com

France: l’opposition infiltrée par des faiseurs de fiches de la DGST

février 16, 2018

 

 

La trahison a toujours caractérisé les assoiffés d’argent et partisans de la vie facile. L’opposition au pouvoir de Brazzaville basée en France serait infiltrée par la DGST.

A Brazzaville, il y a un opposant qui vit entouré de ses propres ennemis qu’il considère des amis et qui ont tout fait pour écarter ceux qui étaient susceptibles de lui ouvrir les yeux. Cette tare s’est bien aussi installée dans les milieux de l’opposition en France.

Généralement, ils aiment se faire passer pour des irréductibles par les propos virulents contre le pouvoir de Brazzaville, mais au fond ne sont que des traîtres qui pour des miettes d’euros vendent leurs frères de lutte.

Une source bien introduite de la police a fait parvenir à cette rédaction des informations révélatrices sur les pratiques de ses infiltrés. Toutes les réunions tenues par l’opposition sont suivies de près par le pouvoir de Brazzaville qui analyse bien leur teneur. Par exemple, la filiation de l’administrateur du site Brazzanews a été transmise à Brazzaville par l’un de ses ex amis de lutte.
La DGST maîtrise la vie de chaque opposant, son adresse, sa situation sociale et ses fréquentations. Ne dit-on pas que ton ennemi n’est jamais loin de toi ?

La rédaction de Sacer a été victime aussi de ces couteaux à deux lames, l’information nous est parvenue directement d’un responsable de la sécurité de Brazzaville.

Certains de ses infiltrés livrent directement leurs fiches à Edgar Nguesso via son représentant en France, et d’autres à l’équipe de Kiki Nguesso ou directement à Brazzaville. D’autres sont gérés par un certain Colonel Ndinga dont la famille vit à Vaureal, près de Cergy.

On a toujours su au Congo, que la personne qui pleure le plus à la veillée se reproche intérieurement de quelque chose. Faites attention aux opposants qui aiment crier en public leur anti-sassouisme.

Sacer-infos-com par Stany Franck

Congo-Oyowood: Résultat de la première perquisition

février 13, 2018

Perquisition chez Didier ELONGO

700 millions de Frs CFA en liquidité trouvé dans sa maison de MIKALOU. Soit 1.067.141 euros.

 

Jean Didier ELONGO

 

Les agents de la DST ont perquisitionné aussi le bureau de Jean Didier ELONGO et d’autres sont entrain de fouiller sa maison à MIKALOU et ils ont envahi ses chantiers dans la ville pour évaluation de son patrimoine.

En détention depuis plusieurs jours à la DGST, Jean Didier Elongo n’enchaîne pas de bonnes nouvelles. Lors de la perquisition de son domicile de Mikalou, les enquêteurs ont retrouvé une somme mirobolante. De l’argent frais qui souriait aux enquêteurs.

Le directeur du contrôle des marchés publics aura du mal à justifier la provenance des 700 millions que les agents de la DGST ont retrouvé dans son domicile. Jean Didier Elongo a été interpellé pour répondre sur des malversations du CHU de Brazzaville.

Il est probable qu’il soit déféré à la maison d’arrêt de Brazzaville dans les heures à venir.

Le pouvoir de Brazzaville s’est lancé dans une chasse aux sorcières dont la majorité est des personnalités issues du nord au pays qui ont abusé de leur fonction. Ces interpellations répondent aux recommandations du FMI sur la bonne gouvernance.

Le FMI doit s’écarquiller les yeux pour cette thésaurisation à domicile. Il faut passer aux peignes fins tous ceux qui sont mouillés dans ces malversations financières, sans exception.

 

Brazzanews.fr avec Congo-infos.com par Stany Franck

Congo-Enquête à la DGST: Jean-Didier Elongo « balance » le ministre Gilbert Ondongo

février 13, 2018

 

Jean Didier Elongo contre Gilbert Ondongo: « front ouvert et fermé »
 

Jean Didier Elongo n’a pas sa langue dans la poche, surtout en matière de partage de responsabilités. À la DGST où il est entendu, et où il vient de passer sa troisième nuit, l’homme s’est montré bien loquace, plaçant le ministre Gilbert Ondongo au cœur d’un système dont lui ne serait qu’un des maillons.

Le ministre Gilbert Ondongo devrait être entendu dans les heures qui viennent par les enquêteurs de la DGST sur des dossiers portant sur des marchés liés au fonctionnement du Chu à l’époque où il était ministre des finances. C’est sur ces mêmes dossiers que Jean Didier Elongo est entendu à la DGST depuis trois jours.

Les enquêteurs ont mis à jour un système de détournement de fonds publics savamment organisé par un réseau bien outillé de « gros bonnets ».

Vraisemblablement, Jean Didier Elongo devrait être déféré à la maison d’arrêt centrale de Brazzaville.

Et si madame Ambiéro qui en son temps, dénonçait un système mafieux dans la gestion du CHU avait raison ?

Les Échos du Congo-Brazzaville par Bertrand BOUKAKA

Congo: le Japon casse sa tirelire pour aider les populations vulnérables du Pool à hauteur de 1,3 milliards de FCFA

février 13, 2018

 

Aide japonaise aux populations vulnérables du Pool
Le Japon a octroyé lundi 12 février au Congo, selon un accord de don, une aide de 2,75 millions de dollars (plus de 1,3 milliard de FCFA) destinée au financement d’un projet de promotion des moyens de subsistance durable dans le département du Pool (sud) en faveur de ses populations vulnérables qui sortent d’une latente crise.Cet appui financier qui arrive à point nommé, selon les autorités congolaises, sera géré par la Banque mondiale.

Cette aide va toucher également le volet DDR (Démobilisation, désarmement et réinsertion) qui est lui-même diversifié, selon les explications d’Euloge Landry Kolélas, Haut-Commissaire à la réinsertion des ex-combattants.

Les Echos du Congo Brazzaville par Edwige KISSINGER