Posts Tagged ‘Congo’

Congo: un cadavre en état de putréfaction découvert au village Mafoubou

août 16, 2018

 

Un corps sans vie, dans un état de putréfaction très avancé a été découvert mardi au village Mafoubou, proche de Dolisie dans le Niari, sur la route nationale N°1.

La police de la ville de Dolisie qui a débarqué sur les lieux n’a pas encore identifié le corps de l’homme.

Aucune trace de coup n’a été détectée sur le corps, qui ne présente aucun élément suspect.

Ce corps sans vie qui n’est malheureusement pas le premier dans la ville de Dolisie et ses environs créera-t-il un vrai déclic dans la lutte contre l’insécurité ?

L’enquête suit son cours.

Jack MAÏSSA / Les Echos du Congo Brazzaville

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Denis Sassou Nguesso:  » Le Congo est bien loin de la banqueroute »

août 15, 2018

 

Le président congolais, Denis Sassou-Nguesso, en 2012. © Maxim Shipenkov/AP/SIPA

Alors que l’examen de la situation économique du pays par le FMI a été reporté sine die, début août, le président congolais s’est voulu rassurant dans son message à la nation, diffusé mardi 14 août à la veille de la fête nationale.

Le Congo-Brazzaville « est bien loin de la banqueroute » a déclaré son président Denis Sassou Nguesso à l’occasion de la fête nationale mercredi. « Nous négocions avec le Fonds monétaire international dans la confiance et l’observation stricte des procédures », a-t-il affirmé dans son message à la nation, diffusé mardi soir à la veille du 58e anniversaire de l’indépendance.

« Nous espérons parvenir à un accord qui contribuera sensiblement à améliorer la situation de nos finances publiques », a-t-il ajouté, affirmant que la République du Congo « tient ses engagements autant que ses ressources le lui permettent ».

Report de l’examen

Il y a un an, le FMI avait annoncé avoir découvert que Brazzaville avait caché une partie de sa dette. Celle-ci s’élève à 9,5 milliards de dollars. Le FMI et le Congo, qui peine à mobiliser les recettes publiques prévues par son Budget 2018, sont actuellement en discussion en vue d’un éventuel accord sur le modèle de celui signé il y a un an entre l’institution de Bretton Woods et le Gabon.

Mais l’examen de la situation économique du pays a été plusieurs repoussée par le Conseil d’administration du FMI. L’examen fixé au 3 août a été reporté à nouveau, sans qu’aucune date à venir ne soit fixée.

En avril dernier, la mission du FMI dépêchée à Brazzaville avait conclu un accord avec le gouvernement sur le contour d’un programme de réformes.

« Les autorités devront entreprendre des réformes audacieuses et immédiates dans le domaine de la gouvernance pour traduire en action la rupture avec les politiques et pratiques du passé proclamée par le gouvernement », précisait alors le FMI, en indiquant notamment qu’une « participation forte de la société civile sera cruciale pour le succès des réformes de gouvernance ».

Par ailleurs, dans son message à la nation, Denis Sassou Nguesso a salué l’accord de cessez-le-feu du 23 décembre entre l’armée et les rebelles dans le département du Pool au sud de Brazzaville : « Il nous faut à présent réussir la phase de désarmement, démobilisation et réintégration des ex-combattants ».

Par Jeune Afrique avec AFP

Congo: L’Évangéliste Américain Daniel Kolenda vient de casser la baraque devant Bruno Itoua et Cie

août 14, 2018

 

Au cours de la campagne d’évangélisation qu’il a menée  du jeudi 9 au dimanche 12 aout sur le terrain Agre de Mpila, a  Brazzaville, devant  des milliers  de personnes, l’Évangéliste Américain Daniel Kolenda a décrie les maux qui minent le Congo, selon les révélations du Bon Dieu.

Vendredi 10 aout, par exemple, il a épingle les pratiques occultes qui bloquent le pays. Notamment la Franc maçonnerie, le Nzobi,  le culte Andjimba, Ossapale, le Kundu(sorcellerie), etc.

A cet effet, il a invite tous les adeptes de sociétés  secrètes à venir ou revenir Dieu.

La journée s’est terminée par une séance de délivrance, de guérison spirituelle et de miracles avec des paralytiques qui ont marches etc.

Lorsqu’est arrivée la journée du samedi 11 aout,  l’Évangéliste Kolenda a cassé la baraque en commençant  par dénoncer les antivaleurs même si cela devrait provoquer des troubles de sommeil aux hommes politiques, maffieux et autres faux serviteurs de Dieu.

Ces antivaleurs ont pour nom: la corruption, la concussion, la fraude. Il a précisé qu’il n’est pas politicien ni commerçant mais Évangéliste.

Selon lui, si tous ceux qui ont pillé les deniers publics s’accordaient pour les remettre  dans les caisses de l’Etat, le pays sera bien.

Pendant la dénonciation de ces antivaleurs, l’un des participants à cette campagne a affirmé avoir lu une grise mine sur le visage  du ministre Bruno Jean Richard Itoua qui est pasteur  de son état a la CIFMC.

L’homme  de Dieu venu des USA a pris l’exemple de Zachée  dans la Bible, pour exhorter les maffieux et autres à revenir sur le bon chemin.

» Zachée,  a- t- il rappelé, était au départ chef des douanes véreux, qui extorquait les contribuables  du simple au double. En cherchant la véritable quiétude, il a rencontre le Seigneur Jésus qui lui a parlé. Il s’est repenti  et a décidé de restituer le trop perçu  des taxes qu’il avait empochées. « . Bref ! …

L’Évangéliste a conclu en ces termes :  » Repentez vous ! Car le Salut, aussi bien individuel que national, dépend de Jésus Christ » Amen

En définitive, par cette campagne d’évangélisation avec des milliers d’âmes qui ont été sauvées, des miracles, prodiges et des paroles libérées dans un quartier où il y’a eu la mort, il sied de dire haut et fort qu’un ordre nouveau vient d’être établi. Gloire soit rendue a Dieu Ps 29: 1-11

 

Congo: La majorité présidentielle demande le rapatriement des fonds détournés et placés dans les paradis fiscaux (Tsaty Mabiala)

août 14, 2018

 

Pascal Tsaty Mabiala

 

Le chef de l’opposition congolaise, Pascal Tsaty Mabiala a affirmé qu’au-delà de la crise économique et financière qui sévit dans le pays, le Congo est plus victime de la mal gouvernance due à la corruption à grande échelle qui, selon lui, a atteint déjà le niveau «d’un cancer en métastase ».

«Plus personne ne s’en cache, la majorité présidentielle elle-même l’admet et demande, sans conviction, le rapatriement des fonds énormes détournés et placés dans les paradis fiscaux par des cadres évoluant au sein de cette famille politique, sans les désigner », a déclaré Pascal Tsaty Mabiala, lors de la conférence de presse qu’il a animé le 13 août 2018 à Brazzaville.

Pour Pascal Tsaty Mabiala,  l’actuelle Commission nationale de lutte contre la corruption, la concussion et la fraude ne garantissait pas une vraie indépendance et ne peut accomplir sa tâche jusqu’au bout, étant donné qu’elle est sous tutelle de la Primature.

«Cette structure doit être simplement dissoute au profit d’un autre organe plus indépendant et crédible, dont les membres devraient être les officiers de police judiciaire et les magistrats intègres », a suggéré le député de Loudima tout en exigeant du gouvernement des mesures rigoureuses afin qu’un programme soit conclu avec le FMI, qui,  pour la sixième fois, venait de renvoyer sine die l’examen du dossier du Congo, alors qu’il était inscrit dans l’ordre du jour de son dernier conseil d’administration.

Abordant la question du département du Pool (sud), le chef de l’opposition congolaise a reconnu que des efforts considérables sont déjà accomplis. Il a cependant demandé que la population victime soit indemnisée.

S’exprimant enfin sur le drame ayant coûté la vie à treize (13) jeunes congolais alors qu’ils étaient en détention au Commissariat de police de Chacona, au quartier Mpila à Brazzaville, M. Tsaty Mabiala a une fois de plus demandé « la démission du ministre congolais de la Communication et du procureur de République pour gros mensonge d’Etat ».

Sacer-infos.com par Stany Franck

Pour ses proches, Kiki Sassou n’a jamais volé l’argent du Congo

août 13, 2018

Réunis au sein d’une coalition dénommée « Faire gagner le Congo », des parlementaires, maires, présidents des conseils municipaux et départementaux, associations et groupements d’associations ont dénoncé, le 11 août à Brazzaville, « la campagne de dénigrement en cours à l’endroit du président de Perspectives d’avenir », menée par le chef de l’opposition congolaise.

Guy Marius Okana réagissait aux propos du chef de l’opposition, Pascal Tsaty Mabiala qui, au cours de l’interpellation du gouvernement par l’Assemblée nationale, le 3 août, s’interrogeait sur l’origine des revenus qui permettaient à Denis Christel Sassou N’Guesso de mener des actions caritatives à travers sa fondation Perspectives d’avenir. Guy Marius Okana a indiqué que toutes les réalisations de Denis Christel Sassou N’Guesso dans les domaines de la formation, l’éducation, la santé ne sont pas les œuvres d’un parti politique mais uniquement de sa fondation, martelant qu’il n’est  un secret pour personne qu’une fondation ou une association vit des legs, des dons et de l’apport de ses membres.

Selon lui, le combat et la lutte pour le positionnement gagnent de plus en plus la scène, les milieux politiques du pays au point d’étouffer l’engagement en faveur de l’intérêt général. Guy Marius Okana se dit étonné qu’un député à l’Assemblée nationale, fut-il de l’opposition, s’attaque, en plein hémicycle, aux réalisations entreprises en faveur de la population.

Sacer-infos.com par Stany Franck

Congo-Diaspora: mort foudroyé en France

août 10, 2018

 

Un congolais meurt foudroyé dans son véhicule en pleine canicule et sans orages apparents sur une autoroute en France

 

Action d’une foudre en pleine canicule en France
Christian Nkombila, originaire du Congo-Brazzaville est mort foudroyé dans sa voiture sur une autoroute française alors qu’il rentrait du boulot. Une mort que même les médecins légistes ont du mal à expliquer. Comment la foudre a pu toucher son véhicule en pleine canicule et sans orages apparents ?

Il est presque 16h, en ce vendredi 3 août 2018, quand le véhicule de Christian Nkombila aborde l’autoroute A 13 en direction de Poissy. Dans la voiture, une BMW série 3, il est accompagné des deux collègues de service qui vivent dans la même ville que lui.

Sous un soleil de plomb (40° quasiment), une foudre apparemment mystique frappe le véhicule qui se retrouve sur les barres de sécurité. Les deux collègues de Christian en sortent indemnes, alors que lui est calciné au volant. Une mort terrible à laquelle les deux collègues ont du mal à réaliser.

Selon son épouse, Christian avait retiré la gestion de son bus au Congo à son oncle quelques jours plus tôt. Une décision qui avait entraîné des tensions dans la famille. L’oncle avait brandi des menaces à peine voilées contre son neveu, qu’il qualifiait d’ingrat, c’est lui qui l’aurait élevé parait-il.

Après une année de gestion, l’oncle n’a jamais fait de compte rendu à son neveu, et chaque fois avançait des échappatoires sur les bénéfices réalisés par le bus. Il se faisait appeler « patron », et avait même pris une troisième femme.

Selon certains membres de la famille, cet oncle n’avait aucune économie et racontait n’avoir de compte à rendre à personne. Un comportement qui a poussé Christian à se rabattre auprès d’un ami gendarme pour obtenir le retrait de la gestion du bus à son oncle.

Pour cet oncle, c’était un affront et une humiliation impardonnable. Comment son propre neveu qu’il a souffert pour élever pouvait faire intervenir un gendarme étranger à la famille pour lui retirer la gestion du bus sous menaces.

Une foudre mystique en plein été et sans orages apparents en France, a eu raison de Christian Nkombila qui laisse une veuve et trois orphelins en émoi.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo Brazzaville

Congo: Denis Sassou Nguesso va amnistier les prisonniers politiques

août 10, 2018

 

Denis Sassou Nguesso décrètera-t-il une amnistie ?
Le président congolais, Denis Sassou Nguesso doit libérer, le 15 août prochain, à l’occasion de la célébration de la fête nationale, les prisonniers politiques  détenus à Brazzaville pour démontrer qu’il est véritablement engagé dans le processus de réforme, a-t-on appris auprès d’une source proche de la Présidence de la République. L’enjeu n’est plus ni moins chercher à apaiser la contestation postélectorale et garantir la liberté et la sécurité à tous les prisonniers politiques.

Pour certains membres du Parti congolais du travail (PCT, parti au pouvoir) interrogés, « c’est un geste fort. Une mesure spectaculaire » dans un Congo embourbé dans une crise financière sans précédent et qui a besoin de tous ses fils et de toutes ses filles pour surmonter cette épreuve dans la paix, la concorde et l’unité nationale.

Selon les mêmes membres du parti au pouvoir, cette amnistie qui marque la grandeur d’esprit du président de la République, va permettre aussi à ces prisonniers politiques, d’exercer leurs droits politiques et donner vie à la démocratie dans le pays.

Parmi ces prisonniers politiques, on cite notamment, Paulin Makaya, André Okombi Salissa… accusés d’atteinte, entre autres, à la sûreté de l’État et détention illégale d’armes de guerre.

Cette décision du président Denis Sassou Nguesso va aussi dans le droit fil de l’accord de cessez-le-feu et de cessation des hostilités signé le 23 décembre 2017 à Kinkala, dans le Pool, entre les représentants du pasteur Ntoumi et le gouvernement.

Les partis politiques légalisés, acteurs politiques de l’intérieur et de la diaspora, société civile et confessions religieuses avaient fait de l’amnistie une de ces principales conditions pour mieux négocier non seulement avec le FMI et sortir notre pays de la crise économique et financière, mais aussi pour attirer les investisseurs et maintenir la paix durable sur toute l’étendue du territoire national.

Le discours à la nation du président de la République est donc attendu avec impatience par tous les congolais de l’intérieur et de l’extérieur.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo Brazzaville

Congo: André Okombi Salissa reste en détention

août 10, 2018

 

André Okombi Salissa reste en détention
La rumeur de la libération de André Okombi Salissa a couru jeudi, au point de faire affluer nombre de militants de la CADD au Palais de justice de Brazzaville où l’opposant était entendu par le juge d’instruction. Ceux-ci ont attendu longtemps, avant de se raviser : « Ils ne l’ont pas libéré ».

 

Le palais de justice prise d’assaut jeudi 9 août par les militants du CADD

André Okombi Salissa avait rendez-vous avec le juge d’instruction, une deuxième fois de suite. Selon ses avocats qui ont toujours soutenu que le dossier est vide et qu’en l’occurrence, leur client devrait de toute évidence, retrouver la liberté, cette audition se présentait comme celle de la constatation de la nullité des charges, avec à la clé une liberté provisoire, au pire des cas.

Ainsi, en ce jeudi 9 juillet, c’était la fête au domicile de André Okombi Salissa, alors que lui même était entendu dans le bureau du juge. Cortège et autres calicots étaient déjà prêts, pour un défilé en forme de bras d’honneur aux autorités.

Quand André Okombi Salissa est ressorti du tribunal, aussi encadré par la police, que comme à son arrivée, pour reprendre la direction de la DGST où il est détenu, certains ont cru qu’il allait simplement y récupérer ses affaires, avant de rentrer chez lui.

C’est bien plus tard, que l’on s’est ravisé que l’homme restait en détention, en attendant la décision du juge qui n’a pas encore rendu ses conclusions sur l’audition du jeudi.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Congo: images des jeunes assassinés au commissariat de Chacona à Brazzaville

août 3, 2018

Trouvez ci-dessous quelques images des jeunes qui ont été assassinés dans le commissariat de Police de Chacona à Brazzaville dans la nuit du 22 au23 juillet 2018.

Pour rappel, 13 jeunes ont été assassinés cette nuit là par les forces de l’ordre.

 

 

Zanga-mambu.com by Laurent

Accusations de corruption au ministère des Hydrocarbures au Congo

août 1, 2018

Ministre des Hydrocarbures, Jean-Marc Thystère Tchicaya

 

Au Congo-Brazzaville, la Commission nationale de lutte contre la corruption a indexé dans un rapport publié mardi le ministre des Hydrocarbures dans le détourtement des fonds destinés à la construction du siège de l’Organisation des pays africains producteurs de pétrole. Le président de cette commission, Lamyr Nguele, a appelé la justice à ouvrir des poursuites judiciaires à ce sujet.

La commission de lutte contre la corruption que dirige un ancien ministre n’est pas allée par quatre-chemins pour dénoncer le détournement de quelque 700 millions de francs CFA, destinés à la construction à Brazzaville du siège de l’Organisation des pays africains producteurs de pétrole. Et l’actuel ministre des Hydrocarbures, Jean-Marc Tystère Tchicaya, a été épinglé.

« Le ministre a été le donneur d’ordre. Cela veut dire que le ministre a été coupable au même titre que son directeur de cabinet et son conseiller aux finances. Le ministre est coupable, il a donné l’ordre et les gens ont exécuté. Maintenant, ces gens-là ne sont pas jugés. Notre rôle, ce n’est pas de juger. Nous faisons le travail en amont, après on est dessaisi du dossier », a expliqué le président de la Commission, Lamyr Nguele.

Mais depuis que la commission publie ses rapports, le parquet de Brazzaville n’a pas encore ouvertement lancé de poursuites judiciaires.

L'activiste Roch Euloge Nzobo, coordonnateur du CDHD, demande à la justice de faire son travail, au Congo, le 31 juillet 2018. (VOA/Arsène Séverin)
L’activiste Roch Euloge Nzobo, coordonnateur du CDHD, demande à la justice de faire son travail, au Congo, le 31 juillet 2018. (VOA/Arsène Séverin)

Roch Euloge N’zobo, Coordonnateur du Cercle pour les droits de l’homme et le développement.

« C’est une honte ! Le Congo a pris des engagements pour construire ce siège de l’APPO, mais l’argent est allé dans les poches des individus. Le procureur a l’obligation d’ouvrir une information judiciaire. S’il ne le fait pas, cela veut dire que cette commission ne sert à rien », a déploré l’activiste des droits de l’homme.

Augustin Benazo, analyste économique à Brazzaville, au Congo, le 31 juillet 2018. (VOA/Arsène Séverin)
Augustin Benazo, analyste économique à Brazzaville, au Congo, le 31 juillet 2018. (VOA/Arsène Séverin)

Pour l’analyste économique Augustin Benazo, la corruption est endémique au Congo. Elle touche tous les secteurs de la vie nationale. Et la justice devrait sévir.

« L’effectivité de la dépense au Congo n’est que de 30 %. Cela montre qu’il y a des faiblesses dans la gestion des finances publiques. Il y a des structures qui sont beaucoup plus indexées et qui jouent sur l’économie nationale. La commission a travaillé, c’est bien, mais ce n’est pas suffisant », a commenté Augustin Benazo.

Serge Michel Odzoki, porte-parole du PCT au pouvoir, au Congo, le 31 juillet 2018. (VOA/Arsène Séverin)
Serge Michel Odzoki, porte-parole du PCT au pouvoir, au Congo, le 31 juillet 2018. (VOA/Arsène Séverin)

Au Parti congolais du travail, le parti présidentiel, la préoccupation sur la corruption est palpable, mais aucune action n’est engagée. Serge Michel Odzoki, le porte-parole du PCT dit qu’il n’y a pas de preuves pour s’attaquer à des membres de son parti.

« Nous avons fait des déclarations, qui sont des professions de foi, disant que tous ceux qui sont coupables, ils devront répondre de leurs actes devant la justice », a-t-il indiqué.

En négociations avec le Congo, le FMI avait clairement appelé le gouvernement a donner des signaux forts dans la lutte contre la corruption et la bonne gouvernance.

Sacer-infos.com par Stany Franck