Posts Tagged ‘Congo’

Décès de l’ambassadeur du Congo en Afrique du Sud

juillet 4, 2020

NÉCROLOGIE: Décès de l’ambassadeur du Congo en Afrique du Sud monsieur Jean Marie Adoua dans sa résidence à Pretoria.

 

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews

République du Congo. Le général Mokoko dont la santé est en danger doit être libéré

juillet 2, 2020

 

Photo de BrazzaNews.

Les autorités congolaises doivent, de toute urgence, libérer le général Jean-Marie Michel Mokoko dont la santé est en danger, alors que des cas de contamination au COVID-19 ont été rapportés à la maison d’arrêt de la capitale Brazzaville où il est arbitrairement détenu depuis quatre ans, a déclaré Amnesty International aujourd’hui.

Des proches et avocats du général, 73 ans, ancien candidat à l’élection présidentielle de 2016, condamné en 2018 à 20 ans de prison pour « atteinte à la sécurité intérieure de l’État » et « détention illégale d’armes et de munitions de guerre », ont confirmé à l’organisation qu’il a subi un malaise lundi 29 juin. En 2018, le Groupe de travail de l’ONU sur la détention arbitraire avait considéré comme arbitraire la détention de M. Mokoko, et appelé les autorités à le libérer immédiatement et sans conditions.

Alors qu’il est établi que les personnes âgées sont particulièrement vulnérables à la pandémie du COVID-19, continuer à maintenir en détention le général Mokoko relève d’un mépris du droit à la santé.
Fabien Offner, chercheur au bureau d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale 

« Alors qu’il est établi que les personnes âgées sont particulièrement vulnérables à la pandémie du COVID-19, continuer à maintenir en détention le général Mokoko relève d’un mépris du droit à la santé, » a déclaré Fabien Offner, chercheur au bureau d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale.

« Les autorités doivent le libérer immédiatement et sans conditions de même que tous les prisonniers d’opinion du pays, et agir de toute urgence afin de protéger toutes les personnes détenues contre la COVID-19, tout en assurant l’accès aux soins de santé et aux produits sanitaires dans tous les centres de détention. »

Après son malaise, des proches du général Mokoko et un de ses avocats ont été autorisés à le voir en prison.

Depuis 2016, la répression de la dissidence au Congo a pris la forme d’attaques visant des défenseurs des droits humains et des opposants politiques. Dans son avis de 2018, le Groupe de travail de l’ONU sur la détention arbitraire a estimé « qu’une pratique est mise en place au Congo pour réduire au silence l’opposition politique. »

André Okombi Salissa, un autre candidat à l’élection présidentielle de mars 2016, arrêté le 10 janvier 2017, est lui aussi détenu depuis lors. Le 18 avril 2018, le Groupe de travail de l’ONU sur la détention arbitraire a jugé sa détention comme étant arbitraire.

Parfait Mabiala Hojeij, sympathisant du mouvement d’opposition Incarner l’Espoir, est incarcéré depuis son arrestation le 23 novembre 2019 à Pointe-Noire. Trois autres sympathisants du mouvement, Franck Donald Saboukoulou, Guil Ossebi Miangué et Rolf Meldry Dissavouloud ont été arrêtés entre le 13 et le 17 décembre 2019 à Brazzaville. Ils ont été inculpés d’atteinte à la sécurité de l’Etat et sont détenus illégalement, les délais de la détention provisoire prévus par le droit congolais ayant été dépassés depuis plusieurs mois.

Leur avocat a déclaré à Amnesty International : « Cette détention est arbitraire car l’article 120 du code de procédure pénale au Congo précise que la détention provisoire ne peut excéder quatre mois, avec une possibilité de prorogation de deux mois par le procureur de la République. Or dans leur cas cela fait déjà sept mois, les délais légaux sont donc dépassés. »

Malade, Franck Donald Saboukoulou a fait une demande d’autorisation de sortie pour soins refusée par les autorités.

Le général Mokoko, André Okombi Salissa, Parfait Mabiala Hojeij, Franck Donald Saboukoulou, Guil Ossebi Miangué et Rolf Meldry Dissavouloud doivent tous être immédiatement libérés.

Depuis l’apparition du premier cas de Covid-19 au Congo le 12 mars, les autorités ont recensé 1087 cas positifs et 37 décès. Elles avaient annoncé la libération de 365 prisonniers condamnés pour des délits mineurs ou parce qu’ils avaient déjà purgé la plus importante partie de leur peine. De plus amples mesures doivent être prises pour protéger le droit à la santé de toutes les personnes détenues.

Avec Amnesty International

Congo-Brazzaville : Décès du colonel Goma Thierry

juillet 2, 2020

 

NÉCROLOGIE : Décès du colonel, Goma Thierry, le conseiller en matière de sécurité de Clément Mouamba, vient de décéder des suites de coronavirus. Il va être enterré aujourd’hui même dans un cimetière de Brazzaville.

Qui était le Colonel GOMA Thierry ? Il fut le chef de cabinet de défense et sécurité du Premier Ministre Clément MOUAMBA.

Né le 7 juillet 1967 à Paris, en France, le colonel Thierry Goma a obtenu son CEPE en 1979, à l’Ecole de la Poste de Brazzaville. Licenciéen histoire des relations internationales (Paris I-Panthéon Sorbonne en 1988), il est titulaire d’un master en défense nationale et sécurité au Maroc en 2012. Chef d’état-major adjoint de l’armée de terre de 2015 jusqu’à sa nomination, Thierry Goma est détenteur du diplôme d’officier interarmes de Saint-Cyr Coëtquidan de France et du diplôme des formateurs des Nations unies en opération de maintien de paix. Il a suivi, de 2011 à 2012, le cours supérieur de défense au Collège Royal d’Enseignement militaire supérieur au Maroc. S’agissant des décorations, il est officier dans l’ordre du mérite et chevalier du dévouement congolais, puis commandeur de l’ordre du Copax.

En ce moment au CHU, la tension est vive entre les parents et les médecins à propos du test de COVID19. Les résultats du 1er test sont portés disparus et là ils ont fait le 2ème et 3ème test; les médecins ne veulent pas dévoiler les résultats. Ils veulent l’enterrer en urgence.

 

Photo de BrazzaNews.
Colonel Goma Thierry
Avec Brazzanews

Congo: décès de Paul Marie MPOUELE

juillet 1, 2020
Décès à Brazzaville, ce 1er Juillet 2020, de Mr Paul Marie MPOUELE, président du Parti les Républicains, membre du groupement mené par le Chef de fil de l’opposition Pascal TSATY MABIALA, ancien membre du FROCAD !

La veillée est à MFILOU (Brazzaville ) vers le Camp Soprogie

 

Photo de BrazzaNews.
Paul Marie MPOUELE: Repose en paix !
Avec Brazzanews

Congo: Le coronavirus créé la panique après la mort de Bokamba Yangouma et Mfumu Fylla Saint Eudes

juin 26, 2020

 

Vent de panique à Brazzaville après les décès de Bokamba YANGOUMA et de Mfumu Fylla, deux cadres du ministère de l’Économie forestière seraient également décédés des suites de coronavirus

L’ un avait des liens de proximité familiale avec un agent de la représentation de la FAO au Congo. La peur dans le ventre, tous les fonctionnaires et agents de cette institution des Nations Unies ont été obligés de passer un test pcr de coronavirus. Un service de désinfection du siège de la représentation de la FAO à Brazzaville est déjà à pied d’œuvre. Le ministère de l’Économie forestière a, quant à lui, subi la même opération de désinfection hier.

 

Photo de BrazzaNews.
À l’observation, il y’a un peu plus de veillées mortuaires à Brazzaville et Pointe-Noire. Toutefois rien n’indique que toutes ces personnes sont mortes des suites de coronavirus.
Avec le retour de la fraîcheur à Brazzaville et à Pointe-Noire, il est à craindre que le coronavirus y trouve un terrain fertile pour commettre plus de dégâts.
Protégeons-nous en respectant les mesures barrières.
Avec Brazzanews par Alphonse NDONGO

Congo: image d’enterrement ce jeudi 25 juin du journaliste MFUMU FYLLA au centre ville de Brazzaville

juin 25, 2020

Décédé de Covid-19, le 24 juin, Mfumu Fylla Saint-Eudes a été enterré ce jeudi 25 juin 2020 comme le veut les usages pour éviter la contamination.

 

Photo de BrazzaNews.
Mfumu Fylla avait écrit sur Paul Kamba que sa mort, brutale, tétanisa Poto-Poto. On peut en dire autant de sa propre mort. Les enfants de Poto-Poto, quartier dont il est natif, restent sans voix, tant la surprise de son décès est totale.MFUMU FYLLA ; véritable pluridisciplinaire

Chef d’entreprise de société , directeur éditorial du mensuel « Vision pour Demain », titre édité au Congo, MFUMU FYLLA est décédé à 67 ans dans la nuit du 24 au 25 Juin 2020, des suites des complications respiratoires. Il a été inhumé le jeudi 25 Juin au cimetière du Centre-ville de Brazzaville.

Journaliste, producteur-réalisateur radio et télévision, auteur de plusieurs ouvrages de référence sur la musique congolaise, il est l’un des écrivains congolais les plus lus.
Docteur en sciences de l’information et de la communication, ancien administrateur des services de l’information au Congo, ancien expert Culture et Communication, à la Direction générale et communication de l’Acct (Agence de coopération culturelle et technique), actuellement Oif (Organisation internationale culturelle et technique), ancien chargé de cours à L’Université Marien Ngouabi de Brazzaville, MFUMU est un professionnel chevronné dans les médias, il était également musicographe et producteur de musiques et de spectateurs vivants.

Depuis 2019 MFUMU a été désigné à la tête de la Commission scientifique de la République du Congo, laquelle avec celle de la République Démocratique du Congo se sont retrouvées récemment à Kinshasa pour élaborer un dossier commun sur la reconnaissance de la Rumba au patrimoine mondial de l’Unesco.

Les productions littéraires de MFUMU FYLLA

En 2006, il publie, chez Beau’D Pro, « La musique congolaise du XXème siècle » qui obtient le Prix « Pool Malebo  » du trophée d’Excellence « Mwana Mboka », le 2 mai 2008, à Kinshasa. L’opuscule «  Oeuvres intemporelles de la chanson congolaise 1949-1959 », paru en 2009 et qui a bénéficié d’un accueil enthousiaste du public.
En 2012, MFUMU écrit : « Indépendance cha, cha », son troisième ouvrage consacré à la musique congolaise moderne.

En 2013, outre « Rétro-Histoire et Mémoire », revue à dominante musicale, MFUMU publie « Brazzaville ville de musique  », dans le cadre de sa nouvelle maison d’édition Atélier Beaudley. Enfin « Les 8 pauvres Bantous », un livre dédié aux pères fondateurs de l’orchestre Les Bantous de la capitale.

Notons que MFUMU FYLLA produisait régulièrement au journal ADIAC-CONGO, une rubrique culturelle nommée « Brin de l’histoire  » . L’une d’elles écrite par l’auteur était dédiée le 07/01/ 2016, à son aîné Clément OSSINONDE. Ils s’échangeaient régulièrement dans le domaine de la musique congolaise. (pièce jointe)

Après la mort foudroyante de MFUMU FYLLA , ce sont plusieurs mélomanes et lecteurs qui racontent leur deuil, empreint de souffrance et d’incrédulité. Ils essaieront de se résoudre à cette disparition difficile.

 

Brazzanews avec Congopage par Clément Ossinondé

Congo: Hommage du ministre Ouabari Mariotti à Jean Michel BOKAMBA YAGOUMA

juin 25, 2020

 

Repose en paix, Famille. La disparition de Jean Michel Bokamba Yangouma, dans les premières heures de la matinée, du mercredi 24 juin 2020, à Brazzaville, vient s’ajouter à la longue liste des congolais qui nous quittent, faute de soins appropriés, dans les structures sanitaires du pays.

Famille, tel que je l’appelais, avec respect, et qu’il me le rendait, Jean Michel Bokamba Yangouma laisse, derrière lui, l’image du citoyen congolais qui aura bien marqué son temps.

C’était un homme chaleureux, à la bonne écoute, de grande humilité, d’accès facile, et qui aimait échanger, sur tous les domaines. La soif de la connaissance le tenait.

Nous savons ce que Jean Michel Bokamba Yangouma a été pour la Confédération Syndicale Congolaise, sur plusieurs années, et pour la Conférence Nationale Souveraine. Brillant Proviseur, par ailleurs, du Collège Javoueh, auparavant.

Désigné à la tête du Conseil Économique et Social, le Président Pascal Lissouba s’apprêtait à l’installer, solennellement, dans ses fonctions, lorsqu’est arrivé le coup d’État du 5 juin 1997, avec ses violences. Et le tout s’est perdu en fumé, comme les autres institutions de la République, sous Pascal Lissouba.

Jean Michel Bokamba Yangouma et les membres de Conseil Économique et Social n’auront gardé que le titre, sans exercer la fonction. N’ayant, non plus, jamais touché les indemnités y afférentes.

De lui, je garde, également, entre 2002 et 2005, les souvenirs des moments patriotiques que nous avons, ensemble passés, au sein du CODE A, puis de la CODESA, rassemblement des forces de l’opposition, où siégeaient des figures républicaines comme le Premier Ministre André Milongo, les Ministres Saturnin Okabe, Paul Ndouna, Anaclet Tsomambet et Jacques Mouanda Mpassi, Maitre Ambroire Hervé Malonga, MM Mboussa Ellah, Mahoukou, Philibert Malonga et d’autres dont les noms ne me reviennent plus.

Puisse, la mort de Jean Michel Bokamba Yangouma réveiller la conscience combattive de ces syndicats congolais qui ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes, dans un environnement social et économique où les travailleurs, déboussolés, affaiblis et appauvris ont besoin de leur soutien, face aux employeurs et à l’Etat.

Que le décès de Jean Michel Bokamba Yangouma, dans des conditions que l’on sait, réactive le sens patriotique des dirigeants congolais qui laissent se dégrader, à vue d’oeil, on s’interroge pourquoi, les infrastructures sanitaires du pays.

Enfin, que sa disparition insuffle aux congolais l’esprit de la conférence nationale qui a permis au Congo de sortir de plusieurs années de la pensée unique pour une expérience démocratique qui continue de se chercher.

Que les proches, amis et connaissances de Jean Michel Bokamba Yangouma trouvent ici l’expression de mes condoléances les plus attristées.

Famille, vas en paix, là-bas, à l’éternel infini.
Le Congo éternel ne t’oubliera jamais.
Paris le 24 juin 2020 – Ouabari Mariotti Membre de l’UPADS.

Photo de BrazzaNews.

Avec Brazzanews

Congo/Daniel Mongo : Jean-Michel Bokamba Yangouma, un « grand dirigeant syndical »

juin 24, 2020

 

Le secrétaire général de la Confédération syndicale congolaise (CSC), Daniel Mongo, évoque la mémoire de son prédécesseur à la tête de cette centrale syndicale, notamment Jean-Michel Bokamba Yangouma qu’il qualifie de « grand dirigeant syndical ».

 

« Jean-Michel Bokamba Yangouma était un camarade, un frère, un grand dirigeant de la CSC. Il a pris le relais à la tête de cette organisation à un moment où il y avait un trio constitué de Ambali Constant, Aubin Mongo et Mikolo- Ngoulou à la suite de la suspension du secrétariat confédéral et de certains membres par la direction politique de l’époque », indique Daniel Mongo.

« Je représentais la CSC au département de l’organisation et chaque vendredi nous nous retrouvions en réunion. Il fallait donc arriver à combler le vide au niveau de la CSC et malheureusement, c’est moi qui faisait les propositions sur tel ou tel camarade et le nom de Bokamba-Yangouma a été retenu au cours de cette réunion placée sous l’autorité du camarade Denis Sassou N’Guesso. C’est ainsi qu’il a pris les rênes de cette organisation », poursuit-il.

Daniel Mongo a dit avoir connu l’homme au moment où il était le secrétaire général de la fédération syndicale de l’industrie et de la métallurgie. « Bokamba Yangouma était pour moi un dirigeant intrépide de cette organisation et comme à l’époque le Parti congolais du travail (PCT) était cet avant-garde de la classe ouvrière.  Il était membre du bureau politique.  Il revenait avec certaines décisions où parfois les militants cherchaient à avoir des précisions et enfin de grands évènements préparés sous lui comme le 8e congrès de la CSC qu’on a baptisé très long métrage et puis ensuite la Conférence nationale souveraine où il était le vice-président à côté de Mgr Ernest Kombo », explique Daniel Mongo.

Pour lui, Bokamba Yangouma était une figure devenue emblématique pour le syndicat congolais. « Je l’ai connu très courageux et très responsable et lorsqu’il avait quelques manquements, il s’excusait auprès de ses amis. Depuis hier soir sa voix s’est éteinte… Je regrette sa disparition, une mort que nous qualifions de tragique. Il a connu des secousses au niveau de sa santé. Je l’ai approché lorsque nous préparions le 3e congrès extraordinaire de l’organisation syndicale des travailleurs de l’Afrique centrale dont il était à l’époque le président. Nous avons échangé sur un certain nombre de questions. C’était un frère, un camarade de lutte. C’est avec des pincettes au cœur que nous avons appris sa mort », conclut-il.

 

 

Jean Jacques Koubemba

Congo-Disparition : Gilbert Chastel Tsinga a tiré sa révérence

juin 24, 2020

Journaliste, présentateur, animateur et producteur d’émission, Gilbert Chastel Tsinga est décédé le 22 juin à l’hôpital général de Loandjili des suites d’une courte maladie.

 

Le regretté Gilbert Chastel Tsinga Photo »DR »

Rigoureux, exigeant et souriant tels sont les principaux traits caractéristiques de Gilbert Chastel Tsinga qui, durant sa longue et riche carrière, a suscité l’admiration et le respect.

Passionné du micro, Chastel a été à Radio Congo dans les années 90 où il s’est s’illustré en présentant les journaux parlés avant d’être nommé coordonateur des journaux. Les auditeurs de la chaîne nationale n’ont pas oublié la voix tonique et les envolées lyriques de Chastel qui, à la même époque, sera l’animateur patenté de l’émission « Cœurs religieux », laquelle émission a fait la gloire de nombreux chantres et adorateurs de la musique religieuse. À Pointe-Noire, dans les années 2000, Chastel Tsinga évolue à Radio Congo Pointe-Noire où il sera nommé plus tard rédacteur en chef.

En 2006, Chastel Tsinga sera le premier rédacteur en chef de la chaîne de radio et télévision DVS+. Dans ce média privé, les auditeurs l’ont apprécié à travers l’émission sportive hebdomadaire « La Ronde des stades » mais aussi le « Show du samedi soir » animé dans la cour de DVS+.

Très proche du milieu religieux, Chastel Tsinga a aussi dirigé la radio du centenaire, média de l’Église évangélique du Congo et la Voix de l’orthodoxie.

Après s’être mis en retrait des médias pendant quelque temps, Chastel est revenu sur les ondes en produisant avant sa mort les émissions « Cultura », « 62 Foot » et « Parlons-en »  à Radio Congo Pointe-Noire. Adieu Chastel, que la terre te soit légère.

 

Avec Adiac-Congo par Hervé Brice Mampouya

Congo: Décès à Brazzaville et enterrement de Jean-Michel Bokamba Yangouma au cimetière du Centre-ville

juin 24, 2020

Décès de Jean-Michel Bokamba Yangouma (dans la nuit du mardi au CHUB). L’ancien syndicaliste et homme politique congolais a été emporté par la Covid-19. Il a été inhumé, ce mercredi 24 juin 2020, au centre-ville de Brazzaville.

 

Photo de BrazzaNews.

Pour les besoins d’histoire, BOKAMBA est cet homme qui a joué un rôle majeur, en sa qualité de Secrétaire général de la CSC (Confédération syndicale congolaise), puissante centrale syndicale ayant impulsé son mouvement  vers la Conférence nationale souveraine au Congo. C’est grâce à lui, entre autres avec d’autres opposants congolais, que le Congo est allé vers le multipartisme.

Malgré les intimidations du régime PCT et de Pierre OBA qui le traquaient, le syndicat BOKAMBA n’avait pas cédé à la peur. Grâce à ses appels de grève suivi de près par les Congolais et sa bravoure que le régime était paralysé.

Après la Conférence nationale souveraine CNS, il fut élu dans cette instance pour occuper le poste de Deuxième Vice-président du Conseil national de transition.

Sous le mandat du président Pascal Lissouba, il fut nommé président du Conseil Économique et Social avant de partir en exil en 1997.

De retour en 1999, grâce au Dialogue national, il devint un fervent conciliateur et négociateur dans son pays: le Congo.

 

Photo de BrazzaNews.
Enterrement de Bokamba au cimetière du Centre-ville
Repose en paix !
Par Brazzanews avec Guy Mafimba Motoki