Posts Tagged ‘Congo’

Congo-Diaspora: Programme des obsèques de l’Artiste Musicien Fernand MABALA, décédé le 4 Août 2019

août 25, 2019

Lundi 26 août 2019 :
*17h45 : Arrivée de la dépouille mortelle à l’aéroport international de Maya Maya ;
* 19h00 : Départ du cortège funèbre pour la Morgue Municipale de Brazzaville ;

Mardi 27 août 2019 :
* 14h00 : levée de corps à la Morgue Municipale de Brazzaville ;
* 14h30 : Départ du cortège funèbre pour le domicile familiale, sise Rue Mbochi N.11 Moungali ;
* 15h00 -18h00 : receuillement familial;
* 18h30 : Départ du cortège funèbre pour l’École de Peinture de Potopoto ;
* 18h30 jusqu’à l’Aube : Veillée culturelle pour un dernier hommage à Fernand Mabala. animée par les artistes musiciens et les sapeurs.
NB: Tous les artistes et les mélomanes de la musique congolaise y sont massivement conviés.
Mercredi 28 août 2019 :
* 10h00 : Début de la cérémonie officielle ; recueillement des officiels, des artistes, des amis et connaissances ;
* 12h00 : Célébration de la messe sur place ;
* 14h00 : Départ du cortège funèbre pour l’inhumation au CIMETIÈRE MA CAMPAGNE VIP ;
*16h30 : Fin de programme officiel.

LE COMITÉ DES OBSÈQUES

 

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

Congo/ Pointe-Noire : un blanc se fait voler 10 millions par 3 filles invitées et payées pour un trio

août 21, 2019

 

La souffrance imposée aux congolais par leurs dirigeants est entrain d’avoir un impact négatif sur leur comportement. Tout les moyens valent désormais au Congo pour survivre, à l’instar de ces trois filles, à peine âgées d’une vingtaine d’années dans la prostitution occasionnelle. Invitées à participer à un trio par un blanc sexagénaire en séjour d’affaires à Pointe-Noire, elles n’ont pas hésité à emporter la sacoche du dernier contenant 10 millions de Cfa.

L’obsession de profiter des filles noires afin de réaliser ses fantasmes sexuels, a joué un sale tour à un sujet blanc, en séjour dans la capitale économique congolaise.

A peine atterri à Pointe-Noire, où il était invité par des partenaires locaux dans le cadre des affaires, un sexagénaire occidental a demandé à ces derniers de lui trouver trois filles africaines fraîches pour une nuit endiablée.

C’est d’ailleurs l’un d’eux, au nom de Constant, aujourd’hui en détention qui a négocié avec les filles. Bien qu’il affirme ne pas les connaître du tout, la police ne croit pas en sa version et soupçonne une complicité et un coup bien monté.

Après le désir du blanc, c’est à Constant P que les autres ont confié la mission de dénicher trois petites filles ayant encore les seins debout. Constant, affirme s’être rendu dans le quartier KM4 négocier avec les filles qu’il croisait souvent dans un VIP.

Le marché aurait été conclu à 100000 frs la nuit. Le blanc profiterait alors d’un trio avec ces filles dont la plus âgée a 21 ans. C’est à bord de sa Rav4 grise, que Constant P les aurait conduit dans un hôtel de la ville où logeait leur partenaire blanc.

Le blanc affirme avoir bu assez d’alcool avant la partie de sexe avec les trois filles, et c’est un peu vers 3 heures du matin qu’il s’est rendu compte du malheur qui lui était arrivé. Les trois petites filles avaient disparu emportant sa sacoche, son téléphone et son ordinateur portatif.

Un butin de 10 millions de cfa que la police tente de retrouver avec la promesse d’une récompense juteuse. L’un des policiers chargé de l’enquête a affirmé en privé être fière de l’agissement de ses trois filles. «  Ces vieux blancs viennent ici en Afrique abuser de la pauvreté des filles pour leurs fantasmes sexuels » aurait-il confié.

A en croire certaines langues entre les corps habillés, le but est de retrouver les filles afin de recevoir d’elles directement quelque chose et non faire plaisir au blanc qui aurait lui-même chercher son malheur.

La gérante du VIP où ces filles passaient leur soirée, soutient qu’elles ne seraient plus à Pointe-Noire, mais dans le Grand Niari ou Brazzaville. Le blanc lui, serait dans tous ses états.

Sacer-infos.com par Satny Franck

Congo-Diaspora: décès de l’artiste musicien Fernand Mabala

août 4, 2019

L’artiste musicien congolais🇨🇬 Fernand MABALA est décédé à Paris (Ivry ) près de Paris suite à une longue maladie.

Fernand Mabala dans Yatama, l’un de ses meilleurs tubes

Repose en paix !

Avec Brazzanews.fr

Le FMI valide un programme d’aide au Congo-Brazzaville

juillet 11, 2019

Siège du FMI, à Washington. © Cliff Owen/AP/SIPA

 

Le conseil d’administration du FMI a approuvé le 11 juillet un programme triennal à destination de la République du Congo portant sur un montant de 448,6 millions de dollars. Une première tranche, de 44,9 millions de dollars, doit être immédiatement débloquée.

Si le FMI n’a pas encore rendu public le communiqué relatif à la réunion de son conseil d’administration au sujet de la République du Congo, ce 11 juillet vers 11h30 (heure de Washington) la Primature a quant à elle déjà annoncé la conclusion de l’accord tant attendu pour un arrangement financier au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC).

Cet accord, d’un montant de 448,6 millions de dollars (399 millions d’euros) sur trois ans, « doit permettre à la République du Congo de retrouver une stabilité macroéconomique et de poser les bases d’une croissance plus forte et plus inclusive », estime le FMI dans un communiqué que Jeune Afrique a pu consulter. Une première tranche, de 44,9 millions de dollars, doit être immédiatement débloquée.

Ballon d’oxygène pour les finances publiques

Ce ballon d’oxygène va constituer un répit de taille pour ce pays d’Afrique centrale englué dans une dette estimée à 10,7 milliards de dollars. « Cette décision devrait avoir un impact sur les dépenses de l’État et les revenus », souligne-t-on à l’OCDE, où l’on ajoute que « le pays devrait de nouveau pouvoir faire appel aux créanciers internationaux ».

Cette signature, en présence du ministre des Finances Calixte Ganongo, met un terme à plus de deux ans de négociations entre Brazzaville et l’institution de Bretton Woods. Les discussions, engagées en mars 2017, avaient en effet été suspendues quelques mois plus tard, après la découverte par le FMI de l’ampleur de la dette du pays. Le FMI avait depuis conditionné son retour à une politique de rigueur budgétaire et d’assainissement des finances publiques, ainsi qu’à une renégociation de la dette du Congo auprès de ses principaux créanciers.

Début mai, la dernière mission de l’institution financière internationale avait rouvert la porte à un nouveau programme, saluant notamment l’accord conclu le 29 avril à Pékin entre les autorités chinoises et congolaises sur le rééchelonnement des quelque 3,15 milliards de dollars de dette congolaise détenus par la Chine, ce qui correspondrait à 35 % de la dette totale. Cet accord, dont le contenu n’avait pas été rendu public, a fait couler beaucoup d’encre, y compris parmi les conseillers du gouvernement congolais, Matthieu Pigasse, patron de la Banque Lazard, et Dominique Strauss-Kahn, de la société Parnasse, qui souhaitaient s’assurer qu’il s’agissait bien d’une réelle restructuration et non d’un simple aménagement de dette.

Poursuivre les efforts en matière de gouvernance

Le FMI avait également demandé à ce que Brazzaville fasse des progrès sur les négociations liée à sa dette (environ 30 % du total) contractée par la Société nationale des pétroles (SNPC) auprès des deux traders que sont Trafigura et Glencore. D’autres groupes s’estiment eux aussi lésés, comme Commisimpex, une société de construction dirigée par Mohsen Hojeij. Ce dernier estime à 1,2 milliard de dollars la dette que lui doit le Congo-Brazzaville. «Le FMI a demandé au Congo de négocier avec les deux autres groupes de créanciers importants avec lesquels il est en défaut. Il est manifestement injuste que le FMI semble favoriser un groupe de créanciers au détriment des autres », s’est plaint l’un de ses avocats dans un récent courrier adressé au nouveau patron intérimaire du FMI.
Au-delà de la renégociation de la dette, le changement d’attitude du FMI a été conditionné par les progrès du Congo dans la réduction de son déficit budgétaire, passé de 12,5% du PIB en 2017 à 4 % aujourd’hui.

« Cette amélioration est due en partie à la hausse de 13 % des recettes liées au prix du pétrole mais aussi à la baisse de 24 % des dépenses budgétaires dans le cadre de la consolidation budgétaire de la Cemac », détaille Arthur Minsat, chef du bureau Europe, Moyen-Orient et Afrique à l’OCDE, ajoutant qu’il faut prendre aussi en compte « la reprise des IDE dans le champ pétrolier du Moho Nord qui a permis des retombées financières pour le gouvernement, au même titre que des investissements dans les transports et l’énergie. Reste à savoir si en temps de restriction budgétaire, le gouvernement va continuer à investir ».

À présent sous haute vigilance, le Congo-Brazzaville devra continuer ses efforts sur le plan de sa gouvernance et sur la transparence dans la gestion de la dette. Le pays se situe au 165e rang sur 180 dans le classement 2018 de Transparency International, qui mesure la perception de la corruption. Il sera également attendu au tournant sur sa capacité à mener la diversification de son économie, qui tire encore aujourd’hui 80 % de ses ressources budgétaires dans l’or noir.

Soulagement pour la Cemac

Ce nouveau plan du FMI devrait également apporter un bol d’air frais à l’ensemble de la  Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) en vue de reconstituer les réserves de change de la zone.  De fait, le FMI a conclu des accords avec le Cameroun, le Gabon, et le Tchad en 2017 sans pouvoir jusqu’alors faire aboutir ceux engagés avec le Congo-Brazzaville et la Guinée équatoriale.

Le Congo-Brazzaville, qui était un des principaux contributeurs de la Cemac, a vu ses réserves s’effondrer après le contre-choc pétrolier amorcé en 2014. Au point de ne couvrir que 2,3 mois d’importations fin 2018 contre 6 mois en 2012. « Pour faire face, le gouvernement a réduit ses importations et limité les sorties de devises, rappelle Ruben Nizard, économiste chez Coface, mais, malgré la reprise de la production de pétrole, la situation reste précaire, insiste-t-il. Le décaissement de la première tranche d’aide va pouvoir soulager les réserves de change et apaiser les tensions sur les comptes extérieurs, qui persistent malgré les prix du pétrole plus élevés. »

Jeuneafrique.com par Marjorie Cessac et Nello Fualdes 

Congo: Geste de désespoir, complot ou naïveté de la diaspora ?

juin 24, 2019

 

Au niveau de la diaspora, la semaine qui vient de s’écouler était riche en rebondissement et en information qui détermineront la nature même du combat que chacun de nous veut mener pour aboutir à l’émergence de notre pays. L’information la plus importante étant l’annonce de la candidature prochaine de monsieur Andréa NGOMBET à la future élection présidentielle de 2021. Il est tout à fait normal pour un congolais de vouloir se présenter à une telle élection afin de solliciter les suffrages du peuple congolais, mais ici plusieurs interrogations traversent ma tête eu égard au profil de ce candidat et de ses soutiens clairement affichés qui sont connus pour être de ceux qui n’ont jamais reconnus les institutions de la république du Congo. Pour quoi donc ce virage à 180% aujourd’hui lorsqu’en sait qu’au niveau de Brazzaville, rien n’a changé, les choses sont restées comme telles ?

Ce n’est donc pas tant, l’annonce de cette participation qui est l’objet principal de mon intervention. Je réagis ici par rapport à l’enthousiasme de certains de mes compatriotes de la diaspora qui se comportent en véritable girouette. Ceux qui comme Guy MAFIMBA, Sadio MOREL KANTE et certains hybrides politiques « distributeurs des titres de meilleurs opposants » , ont toujours dit que Denis Sassou NGUESSO n’était pas Président de la République, ceux qui n’ont jamais reconnu les institutions de la république du Congo, ceux qui ont traité certains politiciens de girouette pour avoir reconnu la victoire du président Denis Sassou NGUESSO à la présidentielle du 20 mars 2016, ceux qui ont toujours dit que le président Denis Sassou NGUESSO ne peut pas organiser les élections et les perdre, ceux qui ont toujours exigé la révision des listes électorales comme un préalable à une participation aux élections, ceux qui ont dit hier qu’en allant aux législatives de juillet 2017, l’opposition dite parlementaire accompagnait le régime de Brazzaville, trouvent aujourd’hui des prétextes pour justifier une candidature d’une personne venant de la diaspora.

Cette attitude ne date malheureusement pas d’aujourd’hui dans notre diaspora. Déjà en 2015, les faiseurs d’opinions de la diaspora disaient qu’il fallait que l’opposition boycotte la présidentielle de 2016 puisque que la messe était dite d’avance et que le président Denis Sassou NGUESSO n’allait pas organiser l’élection pour la perdre. Mais quelques mois plus tard, après l’entrée en lisse du général Jean Marie Michel MOKOKO, le discours avait changé, la participation à cette élection était devenue l’occasion d’obtenir une alternance. Il fallait un général (MOKOKO) pour faire partir un autre général (Sassou Nguesso).Avec le général Jean Marie MOKOKO, tout était réuni pour que le pouvoir change de camp même si l’élection était organisée par les hommes et femmes nommés par le président sortant.

Je me rappelle de ma rencontre avec les indignés 242 au mois de décembre 2015 au Café Nord de la gare du Nord ici à Paris. Ce jour là j’ai failli être giflé par OUMBALOCKO parce que je défendais l’idée d’une participation à cette élection. Heureusement pour moi que NITOU Roland était la pour calmer certains de ses hommes qui s’apprêtaient à me porter main. J’ai été traité de corrompu, de traître et de tous les noms d’oiseaux. Et pourtant, après je les ai vus soutenir activement le général MOKOKO pendant la campagne présidentielle.

Si le Congo n’est pas régi par la constitution du 25 octobre 2015, sur quelle base cette candidature va se baser ? Si le Congo n’a pas de président de la République, qui décidera de la tenue de ladite élection présidentielle ? Comment aujourd’hui Guy MAFIMBA peut –il soutenir une candidature à une élection présidentielle alors que rien n’est fait en amont : Pas de recensement, pas de révision de la commission électorale indépendante. Qu’en est-il de la libération des prisonniers politiques qui était une revendication qui conditionnait tout processus politique ? C’est tragique de n’avoir pas ou plus de mémoire.
Certes, chacun est libre de faire ce qu’il veut me diriez-vous, mais la vie politique devrait être guidée par des convictions et de la constance.

S’il faut ici louer dans une certaine mesure le courage politique d’Andréa GOMBET pour la prise de cet acte décisif, il est aussi de notre devoir d’exiger un peu de modération à ceux qui veulent déjà se constituer porte-parole et qui pensent nous faire avaler une démarche plus que contestable et critiquable.

Aujourd’hui, dans les conditions actuelles, qui peut penser renverser la table et faire obtenir une alternance démocratique dans notre pays ?

Si en 2016 où nous avions des candidats comme Jean Marie Michel MOKOKO, Parfait KOLELAS et OKOMBI SALISSA, l’opposition n’a pu accéder à la magistrature suprême, combien à plus forte raison maintenant que l’opposition à perdu ses repères devenant ainsi l’ombre d’elle même.
Certes, il y a un manque d’autorité morale et d’un leadership politique très clairement affirmé et assumé au sein des forces de l’opposition congolaise ,mais cela ne devrait pas pousser certains compatriotes à prendre la situation du pays à la légère, d’exceller dans le zèle et de prendre de décisions politiques fantaisistes.

Je ne parviens pas à comprendre ce basculement venant de la part de ceux qui ont tiré hier à boulet rouge sur d’autres compatriotes de la diaspora au seul motif que ceux -ci avait pris l’option de reconnaitre le pouvoir de Brazzaville. Lorsqu’au mois de novembre 2018 ,nous avions pensé nécessaire de vouloir rencontrer le président de la République alors de passage à Paris afin de lui remettre un cahier de charges dans lequel nous proposions des solutions pouvant permettre à notre pays d’aller vers un dialogue national inclusif, nous étions pris à partie par ceux -là qui soutiennent une pseudo candidature virtuelle aujourd’hui. Ils conditionnaient tout dialogue avec le pouvoir de Brazzaville à la libération des prisonniers politiques. On est finalement dans un tour de cochon et face à des loustics politiques.

Et pourtant, aujourd’hui tout le monde va à l’affut et avance masqué pour rencontrer les responsables politiques du parti au pouvoir. On déroule le tapis rouge aux membres du PCT et certains membres de la diaspora sont reçus avec honneur par, Rodolphe ADADA, l’ambassadeur du Congo en France, ça devient normal. Voilà ce que nous sommes, des hypocrites. Quitte là que je m’y mette, si ce n’est pas moi tout ce que font les autres font est mauvais. C’est le principe de notre diaspora depuis toujours.

En tout et pour tout dire, je ne crois pas à cette démarche et je pense très sincèrement qu’elle s’inscrit beaucoup plus dans l’approche d’une stratégie médiatique que dans une réelle présentation à la présidentielle de 2021. Nous sommes beaucoup plus dans le cadre d’une vraie fausse candidature qui ne pourra avoir gain de cause que si elle est soutenue par le pouvoir en place à Brazzaville. J’espère que l’avenir me contredira et si c’est le cas j’apporterai mon soutien à cette candidature qui sous sa forme donne un message de renouvellement de la classe politique.

Il n’est possible à un certain niveau d’engagement politique de soutenir des petits comités occultes aux ambitions pas claires, des actions souterraines ponctuées de considérations insidieuses. Dans la quête d’un Congo de demain, nous ne pouvons naviguer dans de tels méandres et accepter un tel lifting politique

Je sais que le politiquement correct a des frontières fluctuantes, et nous aurions tort de construire à partir de ce qui était détestable avant hier pour que cela soit toléré, honoré et présenté comme le chemin à suivre pour aboutir à une alternance dans notre pays.

Il ne nous reste d’autre chance et option de salut que de ne plus nous mentir à nous-mêmes. En somme, Nous sommes dans ce qui apparait comme un Bric-à-brac et il n’y a rien de nouveau sous le soleil.

Fait à Paris le 23 juin 2019
Henri Blaise NZONZA
Président de la Nouvelle Dynamique du Congo
dynamiquepourlecongo@yahoo.com
Tél : 0753249826

Photo de BrazzaNews.

Congo: Décès du sapeur Sébastien Akuis

juin 22, 2019

 

Sébastien Akuis de Mazala, l’un des sapeurs Congolais les plus célèbres a tiré sa révérence. Il est décédé dans la nuit 21 Juin d’un arrêt cardiaque à l’hôpital de la CNSS.

 

Photo de BrazzaNews.
le président des sapeurs Congolais a tiré sa révérence la nuit du 21 au 22 de ce mois à l’hôpital CNSS. Paix à son âme

Photo de CongoNews 242.
Par Brazzanews. fr avec Infos 242.com

Congo Des étudiants congolais rapatriés « manu militari » de Cuba à Brazzaville

juin 20, 2019

Une partie des 138 jeunes avait manifesté à La Havane pour obtenir le paiement de vingt-sept mois d’arriérés de bourse.

Les autorités du Congo-Brazzaville ont rapatrié, mardi, 138 étudiants originaires de ce pays et inscrits à l’université à Cuba, dont une partie avait manifesté à La Havane pour obtenir le paiement de leur bourse, a-t-on appris mercredi 19 juin de source diplomatique.

En mai, le gouvernement congolais avait précisé à l’AFP qu’une partie de ces étudiants rentreraient au pays pour « avoir réclamé violemment leur bourse d’étude » et l’autre pour avoir enregistré de « mauvais résultats scolaires ».

Lire aussi  En Afrique, « la caricature est dangereuse et ne nourrit pas son homme »

Ces étudiants, dont certains « avec leurs bébés », sont partis mardi de Cuba et arrivés mercredi matin à Brazzaville, a indiqué une source diplomatique à La Havane.

Ils ont été escortés dans l’avion par cinq policiers et trois agents de sécurité, tous congolais.

« Tous les étudiants sont bien arrivés avec leurs dossiers académiques et le ministre de l’enseignement supérieur fera de son mieux pour leur réorientation », a précisé la même source, assurant qu’ils ne seraient pas sanctionnés dans leur pays.

« Succession d’échecs »

Le ministre congolais des affaires étrangères, Jean-Claude Gakosso, avait estimé en mai que les étudiants protestataires « avaient franchi la ligne rouge » en ayant violemment réclamé le paiement de leurs arriérés de bourse fin mars devant l’ambassade du Congo à La Havane, déclenchant l’intervention de la police cubaine. « Les autorités cubaines ne souhaitent plus les voir sur leur territoire », avait-il ajouté.

France : cocufié et humilié par sa femme, il kidnappe ses deux enfants et s’en fuit à Pointe-Noire

juin 15, 2019

JC a pris ses quartiers à Ngoyo dans sa villa en compagnie de ses deux enfants et explique à sa famille le calvaire vécu en France avec celle qu’elle appelle son porte malheur. Cocufié, humilié, il s’est enfui vers le Congo avec sa progéniture pour selon donner une leçon de vie à son ex femme. La France n’est désormais qu’un souvenir pour lui.

Né à Pointe-Noire qu’il a quitté il y a 15 ans pour s’installer dans la région parisienne, JC a retrouvé cette ville pour le reste de sa vie de façon imprévue et tragique. Il a été obligé de kidnapper ses propres enfants pour ne pas être perdant.

Après son installation en France, il avait fait venir du Congo celle qui est devenue la mère de ses deux enfants. Une vie pourtant heureuse avant que la femme ne commence à fréquenter la diaspora congolaise.

Elle ne manquait à aucune fête des congolais et était devenue membre de nombreux Muziki. Peu à peu, elle a commencé à manquer à ses devoirs conjugaux au point même de tromper ouvertement JC.

Les manques de respects se sont alignés devant les enfants. Ces amants menaçaient JC au téléphone, les audios whatsapp de sa femme destinées à ses amants lui étaient même transférées.

Comme un blessé de guerre, JC a préparé sa vengeance en toute humilité. Le prenant pour un idiot amoureux, incapable de se passer d’elle, sa femme découchait tous les week-end.

Entre temps, JC terminait les travaux de son troisième chantier à Siafoumou ( Pointe-Noire). Quatre appartements modernes en location actuellement. Après avoir expédié deux bus et deux voitures ( Taxi) vers Pointe-Noire, JC a improvisé un voyage au sud de la France avec ses enfants.

Loin de prévoir le malheur qui se pointait, sa femme, a tout de suite pensé à un bon débarras. Une absence de son mari qui lui laissait la voie ouverte à le cocufier même à domicile.

Du sud de la France, JC et ses deux enfants ont traversé la frontière pour Barcelone , d’où, ils ont embarqué pour Casablanca au Maroc  avant de rejoindre Pointe-Noire.C’est depuis sa villa du quartier Ngoyo, que JC a envoyé à sa femme via whatsapp, les vidéos avec ses enfants,visiblement très heureux dans leur nouvelle vie congolaise.

Selon JC, maintenant sans enfants à sa charge, son ex n’aurait plus droit aux allocations et devrait travailler. Pour éviter tout ennui, il s’est présenté au consulat de France avec ses enfants pour notifier sa présence au Congo et les raisons du changement de domicile. JC a demandé à son ex femme de les oublier et de faire sa vie avec ses amants en France.

Sacer-infos.com par Stany Franck

Les congolais sont fatigués de la galère et de Sassou

juin 2, 2019



Le mot galère n’a jamais aussi bien été conjugué à Brazzaville, chacun veut à tous prix vendre quelque chose pour s’en sortir, même les étudiants veulent vendre quelque chose. Les études sont relégués au second plan.

Tous les trottoirs sont encombré par les vendeurs, on y trouve tout et n’importe quoi, de la tisane anti-constipation à l’électronique bon marché en passant des racines qui vous redonne la vigueur sexuelle (une sorte de viagra du pauvre), sauf personne n’achète.

Dans les marchés les vendeurs se plaignent, les rares acheteurs redoublent de vigueurs pour marchander, les négociations deviennent interminables, chacun convoque ses dieux ou ses ancêtres pour ne pas se faire rouler dans la farine.

Assis dans un bus à l’arrêt des coasters du marché Total, les voyageurs attendent stoïques que le chauffeurs veuillent bien les ramener. Ils ont fait des kilomètres, traversé toute la ville pour acheter à vil prix au marché réservé pour les grossistes.

Le chauffeur de bus ne démarrera pas tant qu’il n’aura pas fait le plein. alors tout le monde attend. Dieu merci les grandes chaleurs sont passé, nous sommes fin mai, début juin, les températures sont clémentes.

Le gros manioc de 500 Fcfa très prisé par les congolais n’est plus d’actualité, trop onéreux. Tout le monde se rabat sur les petits manioc de 100 Fcfa qui viennent de faire leur apparition sur les étables. Les congolais qui ne mangeaient pas déjà à leur faim sont en train d’expérimenter la mal-nutrition. tout le monde à faim, la question ne se pose même plus, la misère et les problèmes se voient au simple coup d’œil. Certains ne répondent même plus au téléphone pour ne pas gérer les difficultés des autres. La technique d’aller rendre visite au cousin aux heures de repas pour en définitive profiter de sa générosité, ne fonctionne plus. Certaines familles mangent dans la rue avec femmes et enfants car préparer un repas pour toute la famille devient de plus en plus onéreux.

Et pourtant chaque congolais a une solution pour sortir le pays de la faillite généralisée qui ne se cache plus. Tout le monde boit avec indifférence les mensonges des autorités qui ne cessent de calmer le jeu en faisant espérer une sortie prochaine d’une crise fabriquée par la mauvaise gouvernance de ces mêmes autorités. Des campagnes télévisées sont même lancées à travers tout le pays pour endiguer les velléités de violence de certains. A la moindre alerte on envoie un bataillon armé d’armes de guerre pour impressionner les téméraires.

Le Congo va mal, on ne compte plus le nombre de décès ou d’enterrements par jour, les cimetières sont pleins et on en ouvre d’autres (cimetières) régulièrement. La morgue est en train de devenir la seule entreprise rentable du pays, il faudra penser à la faire cotée en bourse même s’il n’y a pas de place financière dans la pays. Les rares billets de banque échangés dans les marchés et chez les commerçants sont fatigués, noircit d’être passé de main en main, certains billets ont une odeur indéfinissable, repoussante même. Même les distributeurs de banque vous donne des billets de banque d’un autre âge.

Les agents des sociétés étrangères ayant acquis des permis d’exploitation font tout à leur guise. Comme à Kakamoeka, où il est signalé qu’une société ne s’est pas empêchée d’aller creuser dans les cimetières pour y suivre un hypothétique filon d’or. Les cambriolages dans les quartiers se multiplient, avant les cambrioleurs cherchaient une faille dans la sécurité, maintenant ils n’hésitent plus à défoncer les murs, à tabasser les gardiens pour se servir, c’est la politique du désespoir.

On ne compte plus le nombre d’entreprises ou de sociétés qui mettent la clé sous le paillasson, Même la boulangerie qui était au pied de la Tour Nabemba (endroit le plus huppé de Brazzaville) a fermé. Idem pour la boulangerie flambant neuve située à côté de l’ambassade de France. Les restaurateurs vous servent des plats qu’on aurait servi à un enfant de 8 ans, ils ont des charges incompressibles, vous répondent-ils, ne pouvant plus baissé continuellement les prix des repas, ils ont fini par allégé le contenu de l’assiette Les commerçants sont à leur énième baisse de prix, rien ne marche, chaque commerce se retrouve avec des recettes minables qui ne couvrent même pas les charges. Les détenteurs de chambres froides croulent sous le poids des contrôles à force de conserver les aliments périmés. Même la bière est devenue hors délai de consommation.

Le Congo va mal, ce drôles de pays est en train de mourir comme une personne en phase terminale dont le respirateur poussif n’inspire plus confiance. Deux ans déjà qu’on négocie avec le FMI sans résultat probant. Le pays aurait même un PND sur cinq ans qu’on a pas encore mis en route depuis deux ans faute de financement. Peut on être fatigué de vivre ? Au Congo la réponse est oui.

Sacer-infos.com par Pascal Nguie

Congo: Entre vendredi et ce samedi 113 corps sortis de la morgue de Pointe-Noire

juin 1, 2019

Les congolais meurent comme des insectes, ce n’est plus un secret dans un pays où l’État est démissionnaire. Si hier vendredi, 30 cadavres ont été enterrés à Pointe-Noire, ce samedi, 83 sont programmés. L’émergence 2025 est devenu plutôt la bête noire des populations qui ne savent plus comment éviter la mort.

Écrire des articles chaque jour sur le nombre des cadavres qui sortent de la morgue de Pointe-Noire, serait une pénitence pour les propres auteurs. Le Congo est sans doute l’unique pays au monde qui aspire à l’émergence, mais qui s’en fou de la santé de ses populations. On va profiter de l’émergence avec des santés fragiles.

La corruption orchestrée depuis le sommet a galvanisé le morale des médecins, devenus de véritables prédateurs des vies humaines. Formés pourtant pour sauver des vies, ils luttent chaque jour pour compter le nombre de décès.

Des scènes des malades négligés aux urgences par manque d’argent n’émeuvent plus personne et moins encore les autorités. La mort est devenue la solution idéale. Pointe-Noire ne fait que compter des morts.

Rien qu’en deux jours, ce sont 113 cadavres des congolais qui seront inhumés à Vindoulou, Nanga ou encore dans les villages environnants. Pour rentrer dans ses frais, la morgue municipale de Pointe-Noire impose un séjour minimum d’une semaine pour tout cadavre.

Dans les pays émergents comme l’aspire à le devenir le Congo, des personnes sont inhumées le plus vite que possible. A Pointe-Noire, la mafia de la morgue n’accepte en aucun cas qu’un cadavre ne fasse que deux jours. Un manque à gagner parait-il.

Allons seulement vers l’émergence…. !

Sacer-infos.com par Pascal Nguie