Posts Tagged ‘Congo’

Congo-MVouti: Elle soigne la faiblesse sexuelle en ayant des rapports intimes avec ses patients

octobre 30, 2018

 

Mvouti : grand centre de rendez-vous.

Des centaines d’hommes souffrant ou pas de faiblesse sexuelle, se dirigent dans la localité de Mvouti dans le Mayombe, où une guérisseuse soignerait cette maladie en ayant des rapports intimes avec ses patients. Le secret consiste juste à jouir dans le sexe de la tradipraticienne, a-t-on appris des sources concordantes.

De Dolisie, Pointe-Noire et même du Cabinda, des hommes de tout âge ont trouvé satisfaction à Mvouti. Le traitement qui coûte 12.000 FCFA, comporte aussi ce bonus sexuel qui est sans doute ce qui motive plus les clients.

Certains simulent la maladie pour juste mouiller leurs quéquettes.

Selon quelques indiscrétions de la guérisseuse, certains hommes, essentiellement ne présentant aucun signe de faiblesse sexuelle,  viennent de plus en plus.

Rodhel M , un cabindais d’une cinquantaine d’années explique avoir retrouvé le sourire dans sa vie sexuelle grâce à maman Vicky (nom de la guérisseuse).

L’angolais qui avait perdu la virilité vivait dans une angoisse terrible, incapable de satisfaire son épouse. C’est un ami qui lui aurait suggéré de faire le voyage de Mvouti au Congo.

En outre de la pénétration, maman Vicky excise légèrement votre pénis pour y déverser des poussières du sexe de porc-pic.

A noter aussi, que c’est au client de choisir le mode de pénétration lors de la consultation.

Heureuse de redonner aux hommes du sourire, maman Vicky qui affirme avoir hérité de ses ancêtres ce don magique, forme aussi ses deux filles.

Germaine MAPANGA / Les Echos du Congo Brazzaville

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Congo/ »Génocide des Laris »: Le gouvernement réfute des « allégations sans fondements »

octobre 11, 2018

 

Congo – « Des populations Laris »
Dans un communiqué publié par le Ministère des Affaires étrangères et des congolais de l’étranger, le 10 octobre à Brazzaville, le gouvernement de la République du Congo réfute l’existence d’un prétendu « génocide lari» dans le département du Pool.
Voici le fac-similé dudit communiqué tel que parvenu à notre rédaction.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Congo/Pool: un militaire de la GR qui se vantait d’avoir violé 65 filles est devenu fou à Nkombo

octobre 11, 2018


C’est la consternation dans cette parcelle de Nkombo après la constatation du nouvel état psychique d’un locataire, de surcroît élément de la sécurité présidentielle. Il a disjoncté et est devenu fou. Son entourage, fait le lien avec ses crimes commis pendant le conflit du Pool, où il était au front. Lui-même, se vantait d’avoir violé 65 filles.

Est-ce une punition divine ou celle de ses victimes ? Un sergent-chef de la sécurité présidentielle, ayant participé dans les atrocités lors du conflit du Pool, est devenu subitement fou, alors qu’il prenait un pot, avec ses amis dans un bar de Nkombo, non loin de la maison blanche du général Olessongo.

A son retour du front du Pool, le sergent-chef F O , qui tout de même, ne croyait pas à la rébellion du pasteur Ntumi, se vantait d’avoir violé à volonté les filles dans les villages de ce département. Dans ses récits machiavéliques, il assurait avoir violé deux sœurs jumelles pendant toute la journée. Ses cibles étaient des jeunes filles ayant encore des seins bien débout et sans enfants.

Des actes, dont la plupart de ses amis condamnaient, malgré ses justifications tribales. « On mène une guerre contre l’ennemi et non contre les innocents civils, et le viol ne fait jamais partie du combat » lui avait une fois fait remarquer une vendeuse d’un bar où il racontait ses exploits sexuels.

Dans son secteur à Nkombo, tout le monde savait, avoir comme voisin un pervers sexuel, et certains parents conseillaient leurs filles de l’éviter. Aujourd’hui sa folie confirme les prophéties de ses proches. «  F… A kanisaki nini, ke Nzambé a lingaki ko limissa ye na mabé nionso asali na le Pool… A futa nde masumu na yé » (il croyait être invulnérable et impardonnable aux yeux de Dieu pour tout le mal commis au Pool) entend-on parmi le voisinage.

Le fait que F O a perpétré ses crimes dans le Pool ne justifiait en rien l’adhésion de son entourage qui le prenait pour un monstre. Une personne cohérente ne peut se vanter de telles atrocités.

De nombreux civils ont été victimes des actes inciviques des militaires et mercenaires pendant le conflit du Pool. En dehors des cas de viol, on a assisté à la destruction des villages entiers, des plantations et même de leurs animaux. La haine contre ses populations innocentes et otages reste encore inexplicable.

Les deux parties belligérantes ont signé un accord de paix sans mesurer tous les dégâts causés, et surtout ignorant totalement le statut des civils.

Sacer-infos.com by Stany Franck

Congo: environ 8007 armes et explosifs ramassés dans le Pool

octobre 7, 2018

 

Le président de la commission ad hoc mixte paritaire Séraphin Ondélé  a révélé le 5 octobre à Brazzaville que  l’opération ramassage des armes  dans le département du Pool avait  permis  la collecte de près de 8007 armes et explosifs  détenus par les ex-combattants Ninjas.

Faisant le  bilan à mi-parcours, Séraphin Ondélé a détaillé les types d’armes qui ont été ramassées après 57 jours de travail de la commission, chargée de la mise en œuvre de l’accord de cessation des hostilités signé le 23 décembre 2017 à Kinkala.

La commission a rassemblé au total 872 PMAK, 2358 fusils de chasse, 10 FM, 15 LRAC, 13 pistolets automatiques, 60 mortiers, 31 SKS, 3 uzi, 610 grenades de tout genre.

Autres archétypes d’armes réunies par la commission ad hoc,  18 lances grenades,  54 roquettes, 56 obus mortier,  61 poignards, 2 obus BM 21, 624 chargeurs garnis et 2314 munitions en vrac. Un lot de 701 chargeurs garnis équivaut à 100 armes.

Parmi les explosifs rassemblés par la commission se trouvent 2697 détonateurs,  93 pains de TNT, 949 allumeurs, 58 mèches et cordons.

Parallèlement à l’opération ramassage des armes, la commission a identifié  et recensé 5665 ex-combattants  dans les centres de collecte de Kinkala (1303), Goma tsé-tsé (810), Mbanza Ndounga (365), Mindouli  (446), Kindamba (644), et Mayama (156). Ceux de vindza, Matoumbou, Kibouendé et Madzia, ont été comptés, respectivement au nombre de 295, 313, 187, et 62. Dans la localité de  Loulombo 266  ex-combattants ont été identifiés. A Kinkembo 257 ont été recensés, à Kimbédi 68, à Kindamba-Ngouédi 194, et à Missafou 299.

Tous les ex-combattants déjà recensés n’attendent que leur intégration.

Zenga-mambu.com by Laurent avec Marna Julie MANKENE

France-Congo: Décès de Maître Armand Robert Okoko à Rennes

octobre 7, 2018

 

Nous avons apprenons à l’instant que Maître Armand Robert Okoko, avocat au barreau de Brazzaville, fils de maître Jacques Okoko, est mort des suites d’un empoisonnement samedi 6 octobre 2018, à 12h00 au CHU de Rennes en France.

Après le procès du général Norbert Dabira, Armand Robert Okoko avait fait une crise de tension qui avait entrainé une chute dans son cabinet à Mpila, situé sur l’avenue Paul Doumer, à Brazzaville, au Congo. Puis il avait été admis à l’hôpital militaire de Brazzaville, où succomba rapidement et tristement le colonel Marcel Ntsourou.

Les médecins de Rennes sont formels, c’est lors de son court séjour à l’hôpital militaire de Brazzaville qu’on lui aurait transmis ou inoculé un poison en l’égratignant.

Nous retiendrons que Maître Armand Robert Okoko était aussi l’avocat de l’État congolais contre le général Jean-Marie Michel Mokoko qui avait été condamné à 20 ans de prison ferme, lors d’un procès où ses avocats avaient opté pour la stratégie du silence.

Après le décès de Maître Ambroise Hervé Malonga, il y a peu, toujours par empoisonnement, le barreau de Brazzaville est encore endeuillé

Adressons nos sincères condoléances à sa famille, à tous les membres de son cabinet ainsi qu’au barreau de Brazzaville

Paix à son âme !

By Breaking news

Turquie: saisie d’une cargaison de 50 millions d’euros en faux billets à destination de Pointe-Noire

octobre 4, 2018


Les autorités douanières du port turque d’Izmir, ont saisi une importante cargaison à destination du port de Pointe-Noire au Congo -Brazzaville, contenant de faux billets d’euros et dollars. Selon une source portuaire, il s’agirait de la plus grande saisie jamais réalisée par la douane de ce port, non loin de la Bulgarie, d’où, provenait le contenu frauduleux. On parle de plus 50 millions en monnaie européenne et américaine, et une enquête a été ouverte par les turques.

Les propriétaires de la cargaison avait déclaré transporté de la friperie et tapis de luxe à destination de Pointe-Noire au Congo Brazzaville. Mais, une fouille minutieuse, a permis aux douaniers de découvrir une marchandise beaucoup plus importante. Plus de 40 millions de faux dollars et 10 millions d’euros étaient enfuis dans les ballons de friperie.

Un turque et un bulgare ont été interpellés par la police, qui déjà soupçonne la mafia bulgare de tirer les ficelles de cette fraude. Selon les premiers éléments de l’enquête, les détenus auraient des complices au sein du pouvoir de cet État pétrolier, lesquels auraient facilité la transaction.

Le 25 septembre dernier, les deux détenus ont été transférés vers Ankara pour être entendus par les services intelligence turque. La Bulgarie qui fait frontière avec la Turquie est réputée abriter des meilleurs falsificateurs de monnaie qui circule dans l’UE.

Les enquêteurs turques, croient être en face d’un grand trafic de ce genre entre la Bulgarie et le Congo-Brazzaville. Le 3 juillet dernier un bateau a quitté le même port d’Izmir à destination de Pointe-Noire, transportant officiellement de la friperie. Mais pour les turques, il est évident que la marchandise déclarée cachait bien de la fausse monnaie.

Pour le moment, les turques refusent l’injonction de l’UE dans l’enquête et entendent bien percer l’abcès et traquer les véritables bénéficiaires de ce trafic.

Le Congo traverse actuellement une crise financière qui lui a jeté dans les mains du FMI. Des rumeurs ont toujours circulé sur la présence des faux billets dans le pays, parrainée par les autorités.

Sacer-infos.com par Stany Franck

Congo/Gamboma: Hugues Ngouolondele, tapé par son suppléant pour une histoire de fesses

octobre 1, 2018

 

Député-ministre Hugues Ngouolondélé

 

La défaite pesant sur ses épaules, l’actuel ministre des sports et député de Gamboma, n’a pas hésité à déposséder son suppléant du véhicule de fonction, doté pourtant par l’assemblée nationale. Les coups de points et coups de tête du suppléant Elaut Bello Belard ont eu un effet dévastateur sur Hugues Ngouolondélé qui a fait arrêté des jeunes proches de son second.

A Gamboma, le week-end a été mouvementé par la bagarre ayant opposé le député-ministre Hugues Ngouolondélé et son suppléant Elaut Bello Belard. Celui qui désenvoûte les stades du Congo, n’a pas pu malheureusement le faire avec son suppléant, hanté par l’esprit de la main noire.

Hugues Ngouolondélé, qui réellement n’a pas trop aimé que son suppléant lui fasse la main noire sur deux filles, a procédé comme tout bon jaloux, en créant des faux problèmes. Il a accusé les jeunes employés par ce dernier dans son complexe hôtelier de Gamboma de vol.

Devant les militants, Hugues a tenté d’humilier son suppléant qui ne s’est pas laissé faire. Imbu de son statut de ministre, le beau-fils du chef de l’État a été reçu par une démonstration fatale de Karaté quand il a « poigné » Elaut Bello. Sa chemise façonnable déchirée par Hugues, le suppléant a mis en avant ses « kamonts » et corrigé convenablement le ministre qui a reproché à sa garde de ne pas avoir séparé à temps.

Perdant, physiquement face à son suppléant, le ministre a fait arrêter tous les jeunes que celui-ci a embauché, sous le motif de vol, alors que le véritable problème est bien ailleurs.

Sacer-infos.com par Stany Franck

Congo: Paulin Makaya, l’homme solitaire

septembre 30, 2018

 

Il y a une constance dans l’homme, ancien proche collaborateur de feu Bernard Kolélas, sa vision solitaire du pouvoir alors qu’en l’état actuel des choses dans notre pays toute l’opposition concoure au départ du tyran à bout de souffle qui humilie à longueur de journée les congolais qui n’arrivent plus à subvenir à leurs besoins fondamentaux.

Nul besoin de revenir sur les épisodes postérieurs de son équipée solitaire qui avait conduit à son injuste incarcération. Le loup Sassou voyant une brebis égarée hors du troupeau, une proie facile, n’a pas hésité à s’en emparer pour montrer ses muscles et terroriser l’opposition républicaine.

La rhétorique actuelle du Président de l’UPC (Unis pour le Congo), Paulin Makaya « sur la promotion des compétitions des talents » est une lubie dans le contexte actuel. Un talent est une combinaison rare de compétences rares, d’où sa rareté. Le Congo a besoin de liberté et d’une union de compétences qui sortira notre pays du marasme dans lequel il se trouve. Il en sortira forcément un leader que le peuple aura choisi démocratiquement. Comme dans tout projet, il n’y a qu’un seul responsable et beaucoup d’acteurs. Et chacun de nous en fonction de son expertise y trouvera sa place. Actuellement l’opposition congolaise a besoin de rassemblement, d’union, et de projet de société alternatif qui tarde à sortir car nous sommes une opposition pour gouverner.

Les humiliations infligées à Paulin Makaya et à un nombre d’entre nous qui les subissent encore sont intolérables dans une démocratie. Mais le Congo est une dictature. Combien de Congolais ont passé, parfois de très proches, des années de détention arbitraire dans les geôles de cette même dictature sans en faire un label de respectabilité politique. Au Congo nous sommes dans l’irrationnel du fait d’un pouvoir aveugle qui frappe sans discernement dans le seul but d’humilier ses adversaires politiques.

Après l’épisode malheureux du Pasteur Ntumi flatté par des rencontres avec les sbires de la dictature et son passage de terroriste à homme de la paix, Paulin Makaya doit se recentrer sur l’essentiel de notre combat qui est celui de la restauration de la démocratie au Congo avec le départ sans condition de Sassou qui est incapable de respecter ses propres serments. L’homme ne change pas au fil des années, nourri avec sa clique au lait et au miel à la sueur des travailleurs congolais. La valeur travail ne fait pas partie de son vocabulaire.

Quoi qu’il en soit, Sassou est le problème du Congo. En cela, il ne peut pas faire partie de la solution. Il est temps après avoir échoué qu’il tire sa révérence et qu’on l’oublie dans les profondeurs de l’histoire car le mal qu’il nous aura causé est incommensurable.

Le moment du pardon et de la réconciliation arrivera car aucun congolais ne veut marcher sur les cadavres de ses concitoyens pour accéder à la magistrature suprême. Le temps de la compétition arrivera, mais il ne faut jamais mettre la charrue avant les bœufs. Notre peuple souffre depuis plus de 40 ans alors que nous avons des hommes compétents pour le sortir de cette mauvaise passe.

La lutte continue et ne sera totale que lorsqu’il n’y aura plus de prisonniers politiques au Congo, à l’instar des plus emblématiques d’entre-eux que nous n’oublions jamais tels que Mokoko, Okombi Salissa et bien d’autres aussi talentueux.

Il est bien qu’après avoir été privé de liberté de faire la tournée des popotes, mais la cohérence de la pensée et de l’action est un élément essentiel du discours politique.

Le massacre du Pool s’est soldé par un accord paraphé sur le coin de la table avec comme revendication un statut politique, la reconstruction d’une maison et des moyens financiers pour le ramassage des armes. Tout ceci est pitoyable au regard du nombre des congolais morts pour le caprice du Prince et des déplacés du Pool qui ont tout perdu. Il est temps de changer la façon de faire la politique au service du peuple et non pour se faire applaudir par des illuminés. Nul n’est essentiel sans les autres et l’union fait la force.

Pour rappel, sans la conscience de Bowao, d’Okombi Salissa, de Mokoko et bien d’autres congolais épris de démocratie de la partie Nord du pays, le dictateur aura eu beau jeu d’ethniciser le débat et d’incriminer les Sudistes comme il aime les appeler d’en vouloir à son pouvoir qu’il croit détenir de Dieu. Le Congo est un et indivisible. Nul ne peut plus tolérer la dérive totalitaire d’un homme d’où qu’il vienne. Trop c’est trop. Le patriotisme des Congolais de tout bord a montré l’incapacité de ce système à bout de souffle de régler les problèmes basiques des Congolais. La corruption et la concussion sont érigées en normes sociales acceptables au vu et au su de tout le monde. Il est temps de nettoyer les écuries d’Augias.

A Paulin Makaya, l’union fait la force. La visite de courtoisie conduite à votre domicile par madame Claudine Munari, Présidente de la fédération de l’opposition congolaise, est une main tendue pleine d’humilité. Vous faites partie des nôtres et nous ne l’oublions pas car nous partageons les mêmes idéaux. Le moment venu, le peuple choisira en fonction de la capacité des uns et des autres à diriger et non en fonction des cicatrices corporelles ou mentales subies.

Nous avons tous soufferts de votre privation de liberté que nous n’avons cessé de dénoncer à notre humble niveau. Votre attitude sans concession avec la machine à broyer en place fait de vous un acteur politique de notre pays. Vous avez cru en quelque chose même si cela pour vous a signifié perdre votre liberté et enduré des souffrances inutiles.

C’est Zig Ziglar qui disait : « C’est votre attitude, plus que votre aptitude qui détermine votre altitude. » Toute cette expérience ne doit pas être un coup d’épée dans l’eau sinon votre combat aura été vain. Et comme toujours nous devrons apprendre de nos erreurs.

Patrice Aimé Césaire MIAKASSISSA avec Zenga-mambu.com by Laurent

Congo: Paulin Makaya tout juste libéré et interdit de voyager en France

septembre 30, 2018

 

L’opposant congolais Paulin Makaya, tout juste libéré après trois ans de détention, a été empêché vendredi soir d’embarquer dans un vol régulier d’Air France à destination de Paris, selon sa famille.

« Mon père Paulin Makaya a été interdit par la police des frontières de prendre l’avion d’Air France parce qu’il ne disposerait pas d’une autorisation de sortir hors du Congo », a indiqué à l’AFP son fils Russel Makaya.

« La même police lui a demandé d’aller voir le procureur de la République, le même qui lui a délivré le billet de sortie de la maison d’arrêt », le 17 septembre, a-t-il ajouté.

Des images circulant sur les réseaux sociaux montrent Paulin Makaya, de bleu vêtu, posant avec sa famille dans le hall de l’aéroport de Maya-Maya puis à son domicile, tard dans la nuit, où il est revenu avec ses bagages.

Une source à la direction départementale de la police de Brazzaville n’a pas souhaité commenter l’affaire, arguant qu’elle relevait de la justice. Une autre source judiciaire proche du procureur a indiqué à l’AFP qu’elle « n’est pas chargée de la gestion des frontières du pays ».

Leader de Unis pour le Congo (UPC, une jeune formation d’opposition sans élus), proche de l’ancien Premier ministre Bernard Kolélas, M. Makaya avait été condamné à deux ans de prison pour avoir organisé en octobre 2015 une manifestation non autorisée contre le référendum ayant permis au président Sassou Nguesso de se présenter à nouveau à la présidentielle de mars 2016.

Sassou Nguesso cumule plus de 34 ans au pouvoir au Congo, petit pays pétrolier d’Afrique centrale (environ cinq millions d’habitants).

AFP avec Zenga-mambu.com by Laurent

Congo/Pointe-Noire: il inclut 10 chats dans la liste de la Dot de sa fille

septembre 26, 2018

 

Le chat désormais, objet faisant partie de la liste de la Dot
Nkaya Mabounda, quinquagénaire bembé et domicilié au quartier Voungou à Pointe-Noire, ne s’est pas gêné à inclure dans la liste de la Dot de sa fille 10 chats. Le futur beau-fils, déterminé à pulvériser tous les obstacles pour gagner le cœur de sa dulcinée, a fourni 15 chats au lieu de 10 dans sa Dot.On rappelle que pour de nombreux ressortissants du département de la Bouenza, manger du chat fait partie de la tradition.

Bien que sa consommation ait chuté, chaque année plusieurs chats (ki wayi) en langue bembé, sont mangés dans la Bouenza.

Il est vrai qu’au Congo-Brazzaville, la loi reste muette sur cette pratique alimentaire, il va s’en dire que celle-ci met tout de même à mal les us sociaux, car le chat est considéré par tous comme un animal de compagnie.

Il est peut-être temps que les autorités se penchent sur la question, même si certains jeunes justifient leurs pratiques par la situation de crise qui sévit dans le pays.

Jack MAÏSSA / Les Echos du Congo Brazzaville