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Congo: Les « ont dit » sur le départ du gouvernement de Rigobert Andely

septembre 26, 2022
 Les « ont dit » sur le départ du gouvernement de Rigobert Andely

Rigobert Andely a été viré parce que depuis son retour, il a voulu mettre de l’ordre. Ceux qui avaient l’habitude de voler ne pouvaient plus le faire….tout du moins très difficilement. J’ai travaillé avec lui pendant un an, et je peux vous dire que le ministre était quotidiennement harcelé pour qu’il rouvre les vannes.

Quand il a découvert avec stupéfaction le 17 Septembre dernier les valises bourrées de billets en provenance d’Oyo, remises à Nzoumba-ndama et saisies à la frontière avec le Gabon, le ministre Andely n’en revenait pas. Et quand il a appris le montant , 1 milliard 190 millions FCFA, que contenaient ces valises, j’étais aux côtés du ministres. Il était scandalisé. Nous avons vu et revu en boucle la vidéo, Il m’a dit, voilà nous cherchons désespérément l’argent pour payer les pensions de retraite, les salaires ou les bourses, à oyo il y a l’argent qui dort, ça ce n’est pas se moquer des Congolais? Je pense aux pauvres enfants d’autrui, nos enfants qui sont à l’étranger sans toucher leur bourse.

Aussitôt son téléphone n’a pas arrêté de sonner. Le ministre Andely a un sacré carnet d’adresses. Ses connaissances au sein des institutions financières de la Cemac lui ont dit, mais c’est quoi ça ce pays que vous servez? On dirait une mafia monsieur le ministre. Votre honneur est engagé, et tout le crédit qu’on avait pour votre gouvernement notamment par ta présence en son sein est ébranlé parce que tu étais, monsieur le ministre, le gage et la garantie du sérieux pour assainir et redresser les finances de ce pays que nous aimons tant et que malheureusement Monsieur Sassou et son clan n’ont cessé de saccager.

Le lundi 19 Septembre je me retrouve avec le ministre Andely dans son bureau. La mine grave, il me confie qu’il a pris sa décision de partir du gouvernement. Il attend le retour du président Sassou parti aux obsèques de la reine Elizabeth II. La vidéo de l’humiliation du président avec son petit-fils devant le bus a eu un effet dévastateur et a fini par convaincre le ministre Andely qu’il servait non pas un président mais plutôt un charlot.

Enfin, Mr Sassou rentre finalement de son périple humiliant de Londres. Le ministre Andely lui téléphone et lui dit qu’il avait des choses à lui dire en tête à tête. Monsieur le président, j’ai décidé de rendre mon tablier. Dit monsieur Andely au président. Monsieur Sassou lui dit, mais Non, pourquoi? J’ai encore besoin de toi.…écoutez monsieur le ministre, je vous attend demain.

Nous sommes donc le vendredi. Finalement, le ministre Andely est resté sur sa décision de partir. Le président Sassou n’a pas réussi à le dissuader. Je peux vous dire que le président Sassou n’a pas du tout apprécié cette défection et n’a pas caché son incompréhension. Il était un peu en colère, car avec le départ du ministre Andely, le président Sassou sait que c’est une porte qui se referme avec les négociations, notamment avec le Fmi et autres institutions financières. Il a essayé par tous les moyens de retenir le ministre Andely, en vain. S’étant aperçu qu’il n’y avait plus rien à faire, le président Sassou s’est résolu de faire ce petit remaniement. Voilà comment les choses se sont passées.

Il a démissionné de lui-même, il ne supporte pas la gabegie de la famille Nguesso et cette affaire Nzouba Dama été la goutte qui a fait déborder le vase!

Avec Le Congolais.fr

Congo-Pointe-Noire : Evelyne Tchichelle élue maire de la ville

septembre 24, 2022

Première femme maire de la ville océane, Tchichelle née Evelyne Moe Poaty a été élue à 94 % présidente du nouveau bureau exécutif du Conseil départemental et municipal de Pointe-Noire, le 23 septembre au cours de la session inaugurale dudit Conseil. Le scrutin s’est déroulé sous le regard vigilant de Jean-Jacques Bouya, ministre de l’Aménagement du territoire, des Infrastructures et de l’Entretien routier, représentant l’Etat.

1-Evelyne Tchichelle lors de son intronisation par Jean Jacques Bouya/ Adiac

Louis Gabriel Missatou du club 2002 Pur, ancien premier secrétaire du Conseil, occupe maintenant le poste de premier vice-maire (94%) et Germain Bemba Batsimba du Mouvement  action et le renouveau conserve son poste de deuxième vice-maire (88%). Hugues Anicet Balou Macaya, du Rassemblement pour la démocratie et le progrès social, élu premier secrétaire, et Geoffroy Michel Dibakala du Parti pour la concorde et l’action politique, deuxième secrétaire, ont fait leur entrée dans le bureau du Conseil.  Elue conseillère municipale pour le compte du Parti congolais du travail (PCT) lors des élections locales du 10 juillet dernier, Evelyne Tchichelle succède à Jean-François Kando, un autre candidat du PCT, devenant la première femme à occuper le poste de présidente du Conseil départemental et municipal, maire de la ville de Pointe-Noire.

Cette accession obtenue avec 79 voix sur les 84 votants (soit 94%) a été saluée par de nombreux citoyens qui ont pris d’assaut l’esplanade de la mairie centrale où a règné une ambiance de fête au terme de la cérémonie d’intronisation de la nouvelle maire. Celle-ci a reçu de Jean-Jacques Bouya l’écharpe, la clé ainsi que le maillet, symboles du commandement, en présence de Jean-Claude Etoumbakoundou, délégué du ministère de la Décentralisation, et d’Alexandre Honoré Paka, préfet du département de Pointe-Noire ainsi que du Premier ministre, Anatole collinet Makosso, et du ministre des Transports, de l’Aviation civile et de la Marine marchande, Jean Marc Tchysthère Tchicaya, tous deux élus locaux de Pointe-Noire.

Le scrutin à bulletin secret, dirigé par un bureau d’âges de trois membres présidé par Pierre Albert Victor Bayonne, s’est déroulé d’une manière assez spéciale car la maire de la ville, comme les autres membres du bureau exécutif du Conseil,  n’a pas eu d’adversaires en face d’elle. En effet, les conseillers de la majorité présidentielle, les indépendants ainsi que ceux d’autres partis, constitués en collectif, ont porté leur choix et proposé les cinq candidats aux cinq postes à pouvoir. Ceux-ci ont tous été élus à la majorité absolue.

Bien avant d’être portée à la tête du Conseil, Evelyne Tchichelle, trentième maire de Pointe-Noire, a présenté son programme de développement de cette ville qui se décline en sept axes, notamment l’habitat, l’aménagement du territoire, le développement économique, la participation citoyenne, la coopération, la gouvernance et la communication.  «Mon ambition et mon engagement pour Pointe-Noire seront inscrits dans une trajectoire de consultation et d’implication permanentes des citoyens et acteurs de notre ville, auxquels nous daignerons  joindre les partenaires techniques et financiers. Ce sera à l’image du Projet développement urbain et restructuration des quartiers précaires (Durquap, fruit d’une coopération qui inclut ces partenaires, l’Etat, la ville et les citoyens », a-t-elle indiqué.

Secrétaire générale de la Chambre de commerce de Pointe-Noire, Evelyne Tchichelle, qui va dorénavant présider aux destinées de cette ville et du Conseil départemental et municipal (constitué de quatre-vingt-cinq conseillers) entend œuvrer «pour que cette ville soit un lieu d’habitat, de culture et de travail ».

2-Jean Jacques Bouya, au centre en veste bleu, avec les membres du bureau exécutif du Conseil/ Adiac

Avec Adiac-Congo par Lucie Prisca Condhet N’Zinga

Congo: Suite aux nom­breuses plaintes des ba­rons, Sas­sou lâche Kiki et choi­sit Omar De­nis Ju­nior

septembre 23, 2022

Mal­gré une ac­tive com­mu­ni­ca­tion, le mi­nistre de la co­opé­ra­tion in­ter­na­tio­nale peine à s’im­po­ser au sein du gou­ver­ne­ment où plu­sieurs mi­nistres s’agacent de son ac­ti­visme. Sa loi « PPP » n’a tou­jours pas été pré­sen­tée et le chef de l’Etat congo­lais le main­tien à bonne dis­tance des af­faires pré­si­den­tielles.

La scène a sus­cité un cer­tain ma­laise au sein du gou­ver­ne­ment. Le 13 sep­tembre, le mi­nistre de la co­opé­ra­tion in­ter­na­tio­nale et des par­te­na­riats pu­blic-privé (PPP), De­nis Chris­tel Sas­sou Nguesso, dit « Kiki », a pro­noncé un dis­cours sur la pro­priété in­tel­lec­tuelle. Une adresse en ap­pa­rence ano­dine si elle n’avait pas été ef­fec­tuée en lieu et place d’un autre mi­nistre du gou­ver­ne­ment congo­lais, An­toine Ni­cé­phore Tho­mas Fylla Saint-Eudes, à la tête du por­te­feuille du dé­ve­lop­pe­ment in­dus­triel.

Dos­sier rwan­dais

Si l’épi­sode a fait grin­cer des dents à Braz­za­ville, c’est que ce n’est pas la pre­mière fois que le fils du pré­sident congo­lais De­nis Sas­sou Nguesso élar­git ses pré­ro­ga­tives au-delà de son mi­nis­tère. Jouis­sant d’un por­te­feuille aux contours flous, ses at­tri­bu­tions s’étendent de l’éco­no­mie à la di­plo­ma­tie.

Sur les dos­siers in­ter­na­tio­naux, il s’est ainsi per­mis cer­taines « li­ber­tés », tout par­ti­cu­liè­re­ment avec Ki­gali. A son ini­tia­tive en avril, Braz­za­ville a si­gné pas moins de huit ac­cords, pro­to­coles, mé­mo­ran­dum, tou­chant au com­merce, à la culture, à l’en­vi­ron­ne­ment, aux mines, à la jeu­nesse, ou en­core au sec­teur de l’in­ves­tis­se­ment (AI du 29/​03/​22). Fort de sa proxi­mité avec le fils du pré­sident rwan­dais, Ivan Ka­game, il n’a en re­vanche tenu in­formé qu’à la marge ses col­lègues du gou­ver­ne­ment, au pre­mier rang des­quels le chef de la di­plo­ma­tie congo­laise, Jean-Claude Ga­kosso.

De­nis Chris­tel Sas­sou Nguesso a ainsi per­son­nel­le­ment su­per­visé la si­gna­ture du PPP de la zone in­dus­trielle de Ma­lou­kou concé­dée au fonds d’in­ves­tis­se­ment rwan­dais Crys­tal Ven­tures, proche du parti pré­si­den­tiel du Front pa­trio­tique rwan­dais, qui com­prend éga­le­ment la ces­sion de terres agri­coles (AI du 28/​04/​22). Or, le com­plexe est si­tué sur le dé­bou­ché du fu­tur point route-rail tra­ver­sant le fleuve Congo, ce qui n’a pas man­qué de sus­ci­ter un cer­tain aga­ce­ment à Kin­shasa au mo­ment où les ten­sions dans l’est de la RDC s’in­ten­si­fiaient au­tour du M23.

Loi sur les PPP

Pro­jet phare au len­de­main de son ac­ces­sion au mi­nis­tère, la grande loi du mi­nistre de la co­opé­ra­tion in­ter­na­tio­nale sur les PPP n’a tou­jours pas vu le jour. Lors d’un conseil des mi­nistres, De­nis Chris­tel Sas­sou Nguesso s’est même vu de­man­der par le pré­sident de « re­tra­vailler » le dos­sier. Le pro­jet, fi­na­le­ment va­lidé lors du der­nier conseil des mi­nistres du 13 août, de­vrait être pré­senté les pro­chaines se­maines de­vant le par­le­ment.

Son style sus­cite aussi cer­taines cris­pa­tions au sein de l’équipe du pre­mier mi­nistre d’Ana­tole Col­li­net Ma­kosso. Plu­sieurs mi­nistres et cadres de la ma­jo­rité pré­si­den­tielle se sont ainsi di­rec­te­ment émus au­près de la pri­ma­ture du train de vie du mi­nistre. Parmi les élé­ments re­mon­tés fi­gurent no­tam­ment le re­cours ré­gu­lier à des jets pri­vés lors de ses mis­sions en Eu­rope aux dé­pens de vols ré­gu­lier Air France uti­li­sés par les dé­lé­ga­tions.

« Kiki » conti­nue néan­moins de dis­po­ser de sou­tiens au sein du gou­ver­ne­ment, à l’ins­tar du mi­nistre de la com­mu­ni­ca­tion, Thierry Moun­galla, ou en­core d’Inès Ne­fer In­gani, mi­nistre de la pro­mo­tion de la femme et de l’in­té­gra­tion de la femme au dé­ve­lop­pe­ment. Un ap­pui non né­gli­geable dans une hy­po­thé­tique course à la suc­ces­sion : cette der­nière est en ef­fet res­pon­sable de la sec­tion fé­mi­nine du Parti congo­lais du tra­vail (PCT), la for­ma­tion po­li­tique au pou­voir au sein de la­quelle « Kiki » manque cruel­le­ment de re­lais face aux ba­rons.

En pé­ri­phé­rie de l’en­tou­rage ?

Ces der­niers mois, il est en re­vanche ap­paru à l’écart du pre­mier cercle pré­si­den­tiel. Il s’est no­tam­ment éloi­gné de l’in­fluent conseiller spé­cial du pré­sident congo­lais Maxime Gand­zion, qui est éga­le­ment son oncle par al­liance.

Il fait aussi face à l’om­ni­pré­sence au­près du chef de l’Etat d’Omar De­nis Bongo Ju­nior, pe­tit-fils de Sas­sou, mais aussi de Ro­drigue Nguesso, fils de Mau­rice Nguesso, frère aîné du chef de l’Etat. « Kiki » n’a ainsi pas été des va­cances es­ti­vales du pa­triarche en Tur­quie, or­ga­ni­sées par Maxime Gand­zion et par la dé­sor­mais in­con­tour­nable conseillère franco-rwan­daise, Fran­çoise Joly (AI du 24/​01/​22). Il n’a pas non plus ac­com­pa­gné son père à l’in­ves­ti­ture le 13 sep­tembre du pré­sident ke­nyan William Ruto à Nai­robi.

Une ab­sence d’au­tant plus re­mar­quée que le mi­nistre de l’amé­na­ge­ment du ter­ri­toire et des in­fra­struc­tures, Jean-Jacques Bouya, fai­sait par­tie des deux es­ca­pades. En dif­fi­culté il y a en­core quelques mois, Bouya – par ailleurs cou­sin de Sas­sou – a opéré un dis­cret re­tour en se rap­pro­chant no­tam­ment de Fran­çoise Joly. Or ce poids lourd du gou­ver­ne­ment croise ré­gu­liè­re­ment le fer avec « De­nis Chris­tel » sur plu­sieurs dos­siers stra­té­giques, à l’ins­tar de ce­lui de la créance congo­laise contrac­tée au­près du géant turc Summa, ou en­core sur le re­dé­mar­rage de l’ac­ti­vité de la com­pa­gnie aé­rienne ECair. L’ac­cord de re­prise de la so­ciété, si­gné avec l’in­ves­tis­seur sud-afri­cain Al­le­giance Ca­pi­tal, ap­porté par De­nis Chris­tel Sas­sou Nguesso, est for­te­ment contesté en in­terne (AI du 21/​07/​22).

Coup de com

Reste que si « Kiki » est en dif­fi­culté à Braz­za­ville, il conti­nue de main­te­nir une com ac­tive, tout par­ti­cu­liè­re­ment à l’in­ter­na­tio­nal (AI du 13/​09/​22). Il s’ap­puie pour cela sur une équipe de fi­dèles qu’il a consti­tuée au mi­nis­tère, tou­jours logé dans les an­ciens lo­caux de Co­trade, l’an­cienne en­tre­prise de tra­ding de la So­ciété na­tio­nale des pé­troles du Congo (SNPC) dont il fut lui-même un cadre.

Au sein de son ca­bi­net, il dis­pose de son propre spin doc­tor et ami per­son­nel : l’homme d’af­faires ac­tif dans les mé­dias, Vé­rone Man­kou (AI du 13/​09/​22). Le pa­tron de la webtv, Vox TV est à la tête de plu­sieurs so­cié­tés de com­mu­ni­ca­tion. Autre fi­gure in­fluente au­près du mi­nistre : Na­tha­lie Bumba, se­conde épouse de « Kiki ». Cette der­nière garde un re­gard sur le ca­bi­net de son mari à tra­vers le dir’ cab’ Max Monka, qui est éga­le­ment son pas­teur à l’église de ré­veil Re­ho­both de Braz­za­ville.

©️ Co­py­right Africa In­tel­li­gence par Actu242.com Sep 23rd, 2022 at 10:30

Hommage aux légendes africaines : Melane Nkounkolo représente le Congo

septembre 23, 2022

La grande rencontre interculturelle et intergénérationnelle organisée par la diaspora africaine se tiendra le 24 septembre à Cologne, en Allemagne. Elle mettra en avant la richesse des grandes légendes de la musique africaine qui constitue l’un des facteurs du développement du continent.

L’affiche de l’événement/DR

Melane Nkounkolo partagera le podium avec des artistes africaines comme la diva Queen Eteme, marraine de la soirée; Elvis Kemeyo; Charlotte Dipanda; Carole Bakota; Christian Bakotessa et Flore de Lille. Papa Wemba, Manu Dibango, Fela Ramson Kuti, Miriam Makeba, Mory Kante font partie de ces légendes qui seront honorées à l’occasion.  

Par cette initiative, les organisateurs veulent les immortaliser. L’Afrique, comme l’indiquent les organisateurs, possède des incroyables talents qui ont su traverser ses frontières et s’imposer à l’international. Avec leurs voix, leurs immenses talents et leurs messages, leurs chansons ont su toucher les cœurs de millions de gens, tout en valorisant la musique afro sur le continent africain et ailleurs.

Ces légendes ont, par leurs œuvres, dénoncé les injustices sociales, la misère des peuples et la mauvaise gouvernance, tel est le cas de la chanteuse sud-africaine Miriam Makeba, dite Mama Africa, une militante politique, connue dans tout le continent et dans le monde entier, qui a utilisé sa musique pour dénoncer le régime de l’apartheid et valoriser l’Afrique.

Ces artistes remarquables ont su faire apprécier la musique africaine au public occidental. Aujourd’hui, en Europe, en Asie, en Amérique, il y a presque autant d’artistes qui puisent dans le gisement sonore de ces grandes légendes. Si l’Afrique a eu du mal à s’imposer sur la scène internationale au plan politique, ses mélodies n’ont pas besoin de visa pour traverser les frontières.

Révélée grâce à sa présence sur les plateformes musicales de Youtube, la chanteuse congolaise Melane Nkounkolo trace sa route et fait parler d’elle. De 8 à 14 ans, elle a pratiqué la musique dans une chorale, a fréquenté une école de musique avant d’être chanteuse en studio ou vocaliste de groupes de Cologne, Essem, Düssel Dorf et d’autres grandes villes environnantes. Ses premières écoutes musicales seront celles de la musique du pays d’accueil de ses parents venus en Allemagne pour leurs études dans les années 1980. La découverte de la musique de son pays d’origine se fera grâce à des vidéocassettes ramenées par un ami de la famille du Congo et de l’Angola. L’artiste découvre les exploits musicaux et scéniques de Pépé Kallé, Papa Wemba, Tshala Mwana, Madilu Système, Djuna Djanana, Patience Dabany.

Avec Adiac-Congo par Cissé Dimi

Congo: Dr Louzolo sensibilise à la prise en charge de la prostate

septembre 22, 2022

Le médecin urologue, Lere Louzoulo a révélé le 20 septembre à Brazzaville, à l’occasion de la journée mondiale de la Prostate, que la tumeur de la prostate, fréquente chez les hommes âgés de 50 à 60 ans, peut efficacement être prise en charge et traitée quand elle est dépistée tôt.

« Les infections sexuellement transmissibles, la consommation excessive des viandes rouges et des graisses d’animal, ainsi que les gènes biologiques sont des facteurs favorisant la tumeur de la prostate chez les hommes. Elle se manifeste par le besoin fréquent d’uriner dans la nuit, le faible jet d’urine, l’infection urinaire », a déclaré Lere Louzoulo, médecin urologue à l’hôpital de référence de Makélékélé.

Par ailleurs, il a précisé qu’il existait trois types de traitement pour guérir une tumeur de la prostate dont la surveillance active qui est une étape consistant à détecter la maladie chez le patient ; en la surveillant jusqu’à ce qu’elle arrive au stade symptomatique suscitant la prescription d’un traitement fiable par rapport à la progression de la maladie.

« Une fois que la maladie est à un stade avancé on peut décider d’intervenir pour enlever totalement la tumeur chez les patients qui ont assez de chance, et chez d’autres par contre, on enlève une partie et on poursuit le traitement pour stopper la progression de la maladie », a-t-il fait savoir.

Pour prévenir les populations de cette maladie, le docteur Lere Louzolo a recommandé vivement la consommation des légumes rouges comme la tomate et la carotte, puis adopter un comportement sexuel responsable afin d’éviter les infections sexuellement transmissibles.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Congo: Les ministres Emmanuel et Mokoki au front à Cuba

septembre 20, 2022

Face à la résistance des étudiants finalistes, le gouvernement met les gros moyens !

Depuis plus de deux semaines, les étudiants congolais à Cuba refusent de percevoir les six mois d’arriérés de bourses qui leur sont alloués, et d’embarquer pour Brazzaville en vue de leur rapatriement !

Aux grands maux, les grands remèdes ! Une commission composée de la Présidence de la République, de la Primature, des Ministères en charge de la Sécurité, de la Santé, de l’Enseignement supérieur et des Finances, ainsi que les parents, a été mise place.

Edith Delphine Emmanuel

Ce mardi, les ministres Edith Delphine Emmanuel et Gilbert Mokoki embarquent pour La Havane. Dans le même avion, six colonels de police et un conseiller du Chef de l’Etat.

Gilbert Mokoki

Les étudiants eux exigent le paiement de tous les 39 mois qui leur sont dus. Sinon, ils ne rentrent pas au pays. Le gouvernement dit ne pas disposer des moyens. Et promet de verser le reste sur place au pays. Ce que les étudiants n’acceptent pas, car les autorités ne tiennent pas leurs promesses. Et tout le monde le sait !

Depuis là, ça corse ! Les parents d’élèves ont été mis dans le coup pour persuader les gosses à prendre les six mois et à rentrer au bercail.

La situation concerne 976 étudiants. Ils vont être répartis en trois vagues pour leur rapatriement. Sous la pression des étudiants, parait-il, embrigadés par 28 autres plus fermes et coriaces, le gouvernement a dû annuler le premier vol prévu pour le 15 septembre dernier. Il est soumis à payer une vingtaine de millions par jour à la compagnie aérienne en termes de pénalités.

De nouvelles dates ont été fixées et à partir du 28 septembre la navette La Havane-Brazzaville devrait commencer. Cette fois, les autorités se veulent fermes !

Mais, avec une très mauvaise communication alimentée par des bribes d’informations concoctées depuis Brazzaville, les étudiants campent sur leur position : 39 mois ou rien.

L’ambassadrice du Congo à Cuba, Rosalie Kama Nyamayouwa n’a pas pu débloquer l’affaire. Les étudiants lui reprochent d’avoir déjà, par le passé, ponctionné 50 dollars sur chaque bourse.

Les agents du ministère des Finances se pavanent donc dans La Havane avec des ordres de mission antidatées et de l’argent, ne sachant pas par où commencer.

Sur le plan de la coopération, les délais courent ! Cuba ne souhaite pas revivre les heurts des étudiants congolais, comme il y a trois ans

Avec Arsène SEVERIN

Congo-Moungali : son logeur célibataire demande à son locataire de libérer sa maison, sa femme gémit trop

septembre 18, 2022
 Moungali : son logeur célibataire demande à son locataire de libérer sa maison, sa femme gémit trop

Un bailleur dont la femme venait de s’en aller ne supportait plus le bonheur sexuel de son locataire et a pris la décision de le chasser. Chaque fois que locataire était avec sa femme, les gémissements arrivaient aux oreilles du logeur qui souffrait ainsi de son célibat.

Le célibat a cultivé la haine chez un bailleur à Moungali dans le quatrième arrondissement de Brazzaville, capitale du Congo. Depuis que son épouse l’a quitté pour incompatibilité d’humeurs, il est allergique au bonheur matrimonial des autres et surtout de ses locataires dont celui d’un jeune couple.

Il s’avère que la femme de son locataire gémit beaucoup lors des rapports sexuels et cela énerve le logeur qui ne s’arrêtait de se plaindre. Une fois il demandé à son locataire comment pouvait-il avoir le courage de faire l’amour sous une forte chaleur.

Mais en réalité, il était juste habité par la jalousie et enviait son locataire. Le pire encore est que la fenêtre du locataire donne juste vers la porte principale du logeur qui se faisait des films chaque fois qu’il apercevait la femme gémisseuse.

Un bon matin, après avoir supporté les gémissements toute la nuit, il a donné un préavis d’un mois à son locataire, prétextant que les autres locataires menaçaient de s’en aller si la situation perdurait.

Avec Le Congolais.fr

Congo: Fils d’un franc-maçon, il fuit le jour de son mariage pour ne pas sacrifier sa femme

septembre 18, 2022
 Fils d’un franc-maçon, il fuit le jour de son mariage pour ne pas sacrifier sa femme

Il s’appelle yotchi Tchibinda, environ 35 ans, fils du chargé de mission du Président de la République répondant au nom de Jean Louis Tchibinda. Il s’apprêtait à épouser sa fiancée Marie Pascale à la mairie centrale de Pointe-Noire. Seulement le jour J, il ne s’est pas présenté à la mairie. On l’aurait vu à Brazzaville. Pour quelles raisons? Vous allez le savoir.

Le père de Yotchi et François Ndouna appartiennent à la même loge maçonnique. La dot s’étant déroulée quelques jours avant la date de la cérémonie officielle, déjà Yotchi disparaissait le soir de la dot. Il avait été convié par son père (qui a financé le mariage à hauteur de 16 millions) à une cérémonie maçonnique où François Ndouna aurait également été présent. Là-bas il lui a été dit qu’après le mariage il devait « faire passer » Marie Pascale mystiquement. Yotchi, amoureux de sa femme, a refusé de l’offrir en sacrifice. L’unique moyen pour lui de ne pas livrer sa future épouse était donc de renoncer à ce mariage. D’où sa disparition pour protéger sa chérie.

Pour donner une explication à cette disparition la famille a laissé courir la rumeur selon laquelle Yotchi avait consulté un pasteur qui lui a dit qu’il ne devait pas se marier sinon il leur arriverait un malheur. Cette version est naturellement fausse. La vérité est que Yotchi a agi en homme responsable en protégeant sa femme des appétits meurtriers et sataniques de la loge.

Avec Le Congolais.fr

Gabon : les mésaventures de Guy Nzouba-Ndama, placé en garde à vue à Franceville

septembre 18, 2022

L’ancien président de l’Assemblée nationale gabonaise a été arrêté, ce samedi 17 septembre, à la frontière avec le Congo-Brazzaville alors qu’il était en possession d’une forte somme d’argent.

Guy Nzouba-Ndama, à Paris le 16 juin 2016. © Vincent Fournier/JA

Président de l’Assemblée nationale entre 1997 et 2016, Guy Nzouba-Ndama a été arrêté ce samedi à la frontière avec le Congo-Brazzaville alors qu’il était en possession de valises contenant au total plus d’un milliard de francs CFA (plus de 1,5 million d’euros). L’opposant, chef du parti Les Démocrates (10 députés et 4 sénateurs), a été placé en garde à vue dans un commissariat de Franceville, où a il été interrogé.

Bagages suspects

Selon nos informations, Guy Nzouna-Ndama, 76 ans, avait passé la frontière le 17 septembre au matin pour se rendre au Congo, où il a dit aux enquêteurs s’être rendu pour des soins médicaux. Revenu le soir même au point de passage, avec des bagages qui ont attiré l’attention des forces de l’ordre, il a été appréhendé et placé en garde à vue.

Poids-lourd de la politique gabonaise, passé comme beaucoup par le Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir), il avait démissionné du perchoir en 2016 avant de créer son propre parti l’année suivante.

Il n’avait pas encore officialisé ses intentions, mais envisageait de se présenter à la prochaine élection présidentielle, prévue en août 2023. En avril 2016, il avait annoncé sa candidature à la magistrature suprême avant d’apporter son soutien au candidat Jean Ping au sein d’une alliance de l’opposition face à Ali Bongo Ondimba.

Par Jeune Afrique

Ayant reçu une révélation divine, elle rentre s’installer au Congo et abandonne enfants et époux en France

septembre 16, 2022

Une famille déchirée, un papa qui se retrouve seul avec les enfants en France, une épouse qui abandonne tout et rentre dans son Congo natal après une révélation divine. La famille Taty, installée depuis des années dans la banlieue parisienne s’est scindée en deux d’une manière inexplicable. Sandra, l’épouse et maman a choisi de servir Dieu dans ans son Kouilou laissant Georges et les trois enfants au pays des blancs suite à son refus de les laisser suivre leur mère.

C’est désormais au Congo, au quartier Siafoumou que Sandra a choisi de vivre afin de mieux servir son Seigneur suite à la révélation reçue en France. Sans réfléchir, elle a abandonné travail et famille et monté dans le premier vol à destination de Pointe-Noire.

Son époux parle d’une envoûtement de sa famille Vili du pays, mais, elle-même balaie d’une revers cette affirmation et met au centre de sa décision. Avant son départ, Georges a tenté vain appuyé par ses enfants de ramener son épouse à la raison en la faisant voir le mauvais côté d’une vie au Congo. Mais rien!

« Dieu est au contrôle et c’est lui qui m’a demandé de rentrer dans mon pays et je ne vois aucun mal à cela ! La France n’est pas mon pays et ce n’est pas un péché de rentrer chez soi » se justifie Sandra qui a demandé à son époux d’arrêter de manipuler leurs enfants dont la dernière, âgée de 9 ans a émis le souhait de suivre sa maman au Congo.

Avec une formation d’infirmière, Sandra était employée dans un Ehpad avec un salaire avoisinant 2000 euros par mois. Elle a renoncé à tout cela pour répondre à l’appel de Dieu qu’elle sert désormais depuis son domicile de Siafoumou à Pointe-Noire.

Avec Saxer-infos par Stany Frank