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La dette publique du Congo: pillage à huis-clos!

août 14, 2017

1 euro = 656 francs CFA

Avoirs extérieurs du Congo (en milliards de francs)

2009 = 1740,4 milliards CFA ; 2010 = 2199,7 milliards CFA ; 2011= 2874,7 milliards CFA ; 2012 = 2773,9 milliards CFA ; 2013 = 2509,1 milliards CFA ;

2014 = 2698 milliards CFA ; 2015 = 1380 milliards CFA ;

et mai 2016 = 1130 milliards CFA .

Avoirs extérieurs du Congo au trésor français ( milliards CFA )

2009 = 1369 milliards CFA ; 2010 = 1591 milliards CFA ; 2011 = 2252 milliards CFA ; 2012= 2164 milliards CFA ; 2013 = 1400 milliards CFA ; 2014 = 1185 milliards CFA ; et 2015 = 671 milliards CFA .

Avoirs extérieurs du Cameroun au trésor français

2009 = 1369 milliards CFA ; 2010 = 1317 milliards CFA ; 2011 = 1290 milliards CFA ; 2012 = 1334 milliards CFA ; 2013 = 940 milliards CFA ; 2014 = 768 milliards CFA ; 2015 = 1117 milliards CFA

Avoirs extérieurs de la Guinée équatoriale au trésor français

2009 = 1306 milliards CFA ; 2010 = 845 milliards CFA ; 2011 = 1213 millards CFA ; 2012 = 1722 milliards CFA ; 2013 = 1232 milliards CFA ; 2014 = 699 milliards CFA ; et 2015 = 356 milliards CFA

Avoirs extérieurs du Gabon au trésor français

2009 = 710 milliards CFA ; 2010 = 554 milliards CFA ; 2011 = 790 milliards CFA ; 2012 = 802 milliards CFA ; 2013 = 759 milliards CFA ; 2014 = 546 milliards CFA ; et 2015 = 527 milliards CFA.

La Chine construisait les infrastructures à crédit, le budget était exécuté à hauteur de 30% selon le FMI et la Banque mondiale, où sont passés les 70% des budgets des différentes années non exécutés? Notons que depuis 2003, chaque année le budget du Congo était d’au moins 3000 milliards de CFA . Donc chaque année, au moins 2100 milliards CFA du budget n’étaient pas dépensés. Multiplier ce chiffre par au moins 10 années et nous obtenons 21.000 milliards CFA qui ont disparus des caisses de l’état.

Retenez, c’est la Banque mondiale et le FMI qui disent que chaque année seulement 30% du budget congolais est exécuté. Cette bombe a été lâchée en 2015 sans que l’opposition demande des comptes à ces kleptocrates.

Pire la Chine construit tout à crédit quand le Congo croule sous des excédents budgétaires. Comment comprendre cette absurdité économique? Pire encore, 3 kilomètres de bitume coûtent 10 milliards CFA, soit 3 milliards cfa le kilomètre au lieu d’un milliard. Cette surfacturation est à crédit auprès des entreprises étrangères et au bénéfice des donneurs d’ordre congolais.

Quand la Chine construit à crédit, les avoirs extérieurs du Congo fondent comme neige au soleil. De 2874,7 milliards CFA en 2011, les avoirs extérieurs du Congo sont passés à 1130 milliards CFA en mai 2016, soit une division par plus de 2. Quant aux avoirs extérieurs au trésor public français, ils sont passés de 2252 milliards CFA en 2011 671 milliards CFA en 2015. Où est tout ce pognon?

Comment expliquer cette saignée au moment même où la dette congolaise explose pour atteindre 120% du PIB. On ne peut exécuter le budget qu’à hauteur de 30%, construire à crédit, réaliser des excédents budgétaires, sécher les avoirs extérieurs du pays et endetter le pays à hauteur de 120% du PIB. C’est illogique économiquement. Mais ils l’ont fait!

Qu’ont-ils fait de tout cet argent? Ohh, ils avaient un plan national de développement à hauteur de 21.000 milliards CFA. Où sont les résultats de ce plan? Zéro tant c’est la paupérisation totale des congolais qui manquent de tout: emploi, nourriture, soins de santé, eau, électricité, habitat, transport, etc. Les salaires et les retraites sont impayés depuis des mois. Les jeunes sont au chômage. L’activité économique est en panne. La croissance de la production est en net recul. Le tissu social est disloqué. Le budget de l’état est déficitaire. L’état, principal employeur et principal client des entreprises et des banques, n’arrive plus à honorer ses engagements vu son insolvabilité. Bref, le Congo est en faillite totale, voir en banqueroute.

Que faire face à un tel diagnostic? Bien malin qui répondra à cette question. À très court terme, il faut arrêter l’hémorragie. Le dialogue doit être amorcée impérativement avec le FMI contrairement à ce que pense mr Maleka. Le Congo n’a pas de marge de manœuvre pour se permettre une alternative au FMI. L’Islande, la Malaisie et l’argentine qu’il nous donne pour exemple ne souffraient pas d’une crise ayant les mêmes origines que celle qui sévit au Congo. Ces pays avaient étaient frappés par une crise monétaire avec une chute de leurs devises (Malaisie et Argentine) et financière pour l’Islande qui a été victime de mauvais placements de l’épargne des déposants.

La crise du Congo est due à la kleptomanie. Ils ont tout volé; tout volé et endetté le pays au même moment. Les chiffres sont là et parlent d’eux mêmes. La solution consisterait donc à remettre dans les coffres de l’état l’argent volé. Cet argent existe.

Les chinois savent où est caché une partie de cet argent. Idem pour la France et le FMI. Ces pays et cette institution sont capables de tordre le coup à ces kleptocrates qui ont tout siphonné. C’est une question de volonté. Pour preuve, le Nigeria vient une grande partie des biens mal acquis de son ancienne ministre du pétrole Alison-Madueke.

La récupération de l’argent volé doit être une condition avant toute aide au Congo. Deuxième piste de solution déjà évoquée, les audits de toutes les sources d’enrichissement illégitime. Il faut tarir toutes ces sources en prenant le contrôle des entrées et sorties d’argent. Les audits ne serviront à rien si ces kleptocrates peuvent toujours contrôler les points d’entrée et de sortie d’argent.

Troisième piste de solution, en plus des audits, il faut mener des revues stratégiques de tous les programmes financés à même le budget de l’état, et ce en questionnant leur pertinence et leur rendement au regard des objectifs escomptés à leur création et par rapport aux besoins continus des congolais. Tous les programmes qui ne répondent pas à un besoin des population doivent être abandonnés; d’autres reformulés ou maintenus tout en tenant compte du contexte budgétaire.

Des cibles doivent fixés pour chaque examen stratégique de programme de façon à rétablir les équilibres macroéconomiques à moyen terme. Un exemple de revue stratégique pourrait être le transfert des puits de pétrole aux individus en lieu et place de l’état congolais. Quelle est la pertinence et le rendement d’une telle politique quand les caisses de l’état sont vides? Qu’est-ce que l’état gagne à offrir des millions à des individus alors qu’il peut bien être le propriétaire de ces puits. Il en va de même du bien-fondé d’avoir une garde républicaine ou un sénat dans un pays où le président a les attributs d’un roi?

Avec Zenga-mambu.com

 

Urgent/Congo: Libération du prisonnier politique Modeste Boukadia

août 10, 2017
L’imminence de la libération du prisonnier politique Modeste BOUKADIA qui était prévue dans la soirée, est maintenant une certitude.

 

De nombreux services de renseignements, travaillant en étroite collaboration avec Brazzanews, confirment la libération du prisonnier politique MODESTE BOUKADIA.

Les autorités françaises préparent les formalités administratives et le dispositif pour son évacuation. Deux médecins et 8 gendarmes Français sont sur place et vont décoller avec BOUKADIA en France dans les heures qui vont suivre.

Libre, le prisonnier Modeste BOUKADIA est arrivé en France ce vendredi.

“Je suis bien arrivé en France ce matin 11 août 2017 vers 5h50 par un vol régulier d’Air France. Je suis en famille, je vais d’abord me soigner avant de reprendre mes activités politiques”

 

Photo de BrazzaNews.
 Modeste Boukadia

 

Selon certaines informations, la pression des autorités américaines et du président Français Emmanuel MACRON montent sur Denis Sassou Nguesso qui veut plaire à la communauté internationale pour éloigner l’attention des sales dossiers de la dette congolaise.

Dans les jours avenir tous les prisonniers politiques sans exception seront LIBRES.

Photo de BrazzaNews.
« Libre, je vais bientôt reprendre la parole du combat politique »
Avec Brazzanews.fr

Congo: Décès du Général Raymond Damase Ngollo en France

août 10, 2017

Le général de division Raymond Damase Ngollo n’est plus. Cet officier discret originaire de Ngabe surnommé « vieux Ngando » par ses troupes avait disparu des radars des FAC et de la politique depuis quelques mois. Il a été président du RDR, parti politique dont un autre général (Emmanuel Ngouelondele) était vice -président. »Vieux Ngando » avait notamment été interpellé à la Conférence Nationale Souveraine où il avait été invité à dire sa part de vérité dans l’assassinat du président Ngouabi.

Raymond Damase Ngollo s’est éteint hier soir à l’hôpital de Villeneuve Saint Georges en région parisienne en France comme tout le monde fuit la peste conséquente du CHU.

Photo de BrazzaNews.
Général Raymond Damase Ngollo
Avec Brazzanews.fr

Congo/CHU de Brazzaville: débat sur les chiffres et soif de transparence

août 9, 2017

CHU de Brazzaville

Trois mille (environ), c’est l’effectif des agents du plus grand établissement sanitaire du Congo, le CHU de Brazzaville. Soit : sept milliards de francs CFA de masse salariale par trimestre. Des données issues du Conseil des ministres du lundi 7 août 2017.

C’est le Président de la République qui, pour une bonne maîtrise de la masse salariale, a exigé un recensement des agents dudit établissement. Et depuis, le débat est lancé. Notamment sur la toile. Sans se voiler la face, d’éminents professeurs se sont exprimés sur cette problématique remettant en cause les chiffres publiés. Voire : l’absence de communication pouvant « créer les conditions permissives » d’un retour à l’ordre.

Le ras-le-bol

On croyait que le départ de l’ancienne directrice générale, Gisèle Ambiero, allait décrisper le climat au sein du CHU. Pourtant, le compte rendu du Conseil des ministres vient de souffler sur les braises, rallumant un feu mal éteint. Le débat est désormais centré sur les chiffres. Les interrogations sont légitimes pour chaque Congolais soucieux de l’avenir du pays.

Ainsi, lit-on sur la toile, des extraits de registres comptables. Une procédure qui tranche avec la discipline administrative et qu’il faut traduire comme un ras-le-bol. D’où l’intention  de tout mettre sur la place publique.

Il semble que l’intention ici n’est plus de nuire mais de sensibiliser l’opinion. Du moins de l’alerter sur certaines pratiques. Il ne fait aucun doute que la diffusion des tableaux de dépenses émane de ceux-là même qui tiennent les registres financiers dans cet établissement. On ne saurait y voir nulle autre source qu’interne.

Certainement, faute de rencontrer le président de la République, ces gens ont recouru à ce procédé pour lui présenter la situation qu’il ne maîtrise pas et sur laquelle, assurément, il a reçu des rapports biaisés.

Seulement, recourir aux réseaux sociaux comme espace d’expression est une faute pour les fonctionnaires. Autant que l’est toute déclaration non autorisée sur les médias classiques, la radio et la télévision par exemple.

« Management participatif » ?

Le concept a été lâché en conseil des ministres. Il s’agit de passer d’un mode de gestion à un autre. Si les entreprises d’État sont restées dans des schémas anciens, les sociétés privées, elles, avaient déjà compris que leur avenir dépend du mode de gestion choisi avec, au centre : un rôle déterminant pour les employés.

Cette vision des choses a transformé les « directeurs généraux » ou directeurs en managers pendant que les syndicats revêtaient le costume de « partenaires sociaux ». En d’autres termes, ceux-là ont besoin de ceux-ci pour asseoir une stratégie consensuelle qui permette l’épanouissement ou le développement de l’entreprise. Le triptyque est clair : « On sait où l’on va, comment on y va et avec qui on y va ».

Tel est, en résumé, le principe managérial qui, pour être efficace, considère la communication comme valeur cardinale. Dans le cas du CHU, « l’absence de communication » a été décriée par des mots et des maux comme « opacité », « manque de transparence », etc.

Le CHU comme « cheval de Troie »

Faisant le bilan de sa primature, Clément Mouamba avait indexé trois sociétés : la Société nationale d’électricité (SNE), la Société nationale de distribution d’eau (SNDE) et la Société nationale des pétroles du Congo (SNPC). Le Premier ministre critiquait leur mode de gestion et leur fonctionnement.

Il avait pris rendez-vous au mois d’août pour des mesures correctives (ou coercitives) afin de changer les choses. Or, pendant que le regard est porté sur ces trois sociétés, le mal est venu d’ailleurs, parce qu’il était aussi ailleurs. Outre le CHU, « rongé depuis vingt ans par un cancer », il faut citer l’université Marien Ngouabi dont les grèves par les enseignants et les étudiants sont autant de symptômes.

En promenant le regard, il ressort que le gouvernement a manqué d’attention. Si le CHU représente ce fameux « cheval de Troie », ECair a, en son temps, donné la mesure d’un « mauvais management ». Le rapport de l’audit sur cette compagnie aérienne est assez éloquent.

Sans tout dire, cette analyse jette la lumière sur les défis du « gouvernement Mouamba » car, quoi qu’il en soit, et comme le déclarait un opposant : « Le Premier ministre a péché par un manque d’anticipation et un désintérêt pour des dossiers vitaux.»

242.infosnet.cg par JFW

Congo: Le Professeur Jean Bernard NKoua MBon redresse les contre-vérités du Conseil des ministres

août 9, 2017

Bonjour à tous,


Mesdames et messieurs, j’ai suivi comme la plupart d’entre nous, avec intérêt le compte rendu du conseil des ministres.

A propos du CHU de Brazzaville, 2 chiffres ont retenu mon attention. 3000 agents et une masse salariale de 7 milliards par trimestre.

NON. Ces chiffres sont erronés. Ils sont faux. Je suis étonné que l’on nous les communique avec autant de légèreté alors que ministère de la santé aurait pu tout simplement se rapprocher de cette structure pour en recueillir les vrais.

Mesdames et messieurs, le CHU est certes un mammouth mais il demeure une institution qui nous est commune. Cet hôpital est malade depuis près de 20 ans. Son cancer est connu et les solutions existent. Il a tout simplement manquer un peu de courage pour le soigner.

Le CHU compte un peu plus de 650 lits pour 2300 agents environ et non 3000. Sa masse salariale trimestrielle est de 3.450.000.000 de f CFA et non 7 milliards.

Monsieur le président voilà les vrais chiffres.

Depuis 1 semaine le CHU est entré en grève. Le salaire du mois de juin a été payé et le travail n’a pas repris.

Quelle a été le plan de communication du ministère de la santé? Silence!

Pourquoi la ministre n’est pas descendue sur le terrain pour rencontrer les agents et faire un peu de pédagogie? Cela aurait pu decrisper l’atmosphère et créer les conditions permissives pour désamorcer cette grève. Il me semble que l’on a choisi le mépris au lieu  du courage et du bon sens pour traiter ce problème.

Quand le CHU ne fonctionne pas, les autres hôpitaux crèvent. Le moment est venu pour que l’on se saisisse serieusement du cas CHU. Ne nous leurrons pas;  que l’on soit empereur, roi, Ministre,  parlementaire, médecin, ouvrier et que sais-je encore, nous aurons tous un jour besoin de cet hôpital.


Pr Jean Bernard Nkoua Mbon
Chef de Service de carcinologie et radiothérapie
Professeur Titulaire des UniversitésCHIU

Congo: Nominations du Conseil des ministres par Denis Sassou Nguesso

août 8, 2017

 

Le Conseil des Ministres a procédé à une série de nominations au titre des Ministères suivants :

A/- Ministère de la Santé et de la Population.

Sont nommés :

-Directeur général du Centre national de transfusion sanguine : M. Serge Oscar MOKONO, Médecin spécialiste en hématologie et transfusion sanguine ;
– Président du Comité de direction du Centre national de transfusion sanguine : M Innocent KOCKO, Médecin spécialiste en hématologie clinique ;
– Directeur général du Centre national de référence de la drépanocytose: M. Alexis ELIRA DOKEKIAS, Professeur titulaire des Universités ;
– Directeur Général de l’Hôpital général Edith Lucie BONGO-ONDIMBA : M. Donatien MOUKASSA, Maitre de conférences agrégé en anatomie et cytologie pathologique ;
– Directeur général de l’Hôpital général Adolphe SICE : Docteur Jean Raoul CHOCOLAT ;
Directeur général de l’Hôpital général de Loandjili : M. Vital Evence EBELEBE, spécialiste en médecine interne ;
– Directeur général de l’Hôpital général 31 Juillet 1968 d’Owando : M. Dominique OBISSI, Médecin ;
– Directeur général de l’Hôpital général de Dolisie : Docteur Maurice MPOMPOLO ;
– Directeur général de la Centrale d’achat des médicaments essentiels et des produits de santé : M. Max Maxime MAKOUMBA NZAMBI, Pharmacien ;
– Président du Comité de direction du Centre national de référence de la drépanocytose: M. Jean-Louis NKOUA, Professeur titulaire ;
– Président du Comité de direction de l’Hôpital général Edith Lucie BONGO-ONDIMBA : M. Prosper Alain BOUYA, Professeur titulaire ;
– Président du Comité de direction du Centre Hospitalier Universitaire : M. Jean-Rosaire IBARA, Médecin gastro-entérologie ;
– Président du Comité de direction de l’Hôpital général Adolphe SICE : M. Richard Roger Urbain BILECKOT, Docteur en médecine et rhumatologie ;
– Président du Comité de direction de l’Hôpital général de Loandjili : Mme Yolande VOUMBO MATOUMONA, Médecin spécialiste ;
– Président du Comité de direction de l’Hôpital général 31 Juillet 1968 d’Owando : M. Blaise Irénée ATIPO IBARA, Maitre de conférences agrégé ;
– Président du Comité de direction de la Centrale d’achat des médicaments essentiels et des produits de santé : M. Ange Antoine ABENA, Pharmacien ;
– Président du Comité de direction de l’Hôpital général de Dolisie : M. Antoine LOUSSAMBOU, Médecin généraliste.

 

B/- Ministère du Plan, de la Statistique et de l’Intégration régionale.

Sont nommés :

– Directeur général du Plan et du développement : M. Franck Corneille MAMPOUYA-M’BAMA, Statisticien, Financier et Économiste ;
– Directeur général du partenariat au développement : Mme Antoinette KEBI, née MOUNKALA, Enseignante-Maitre assistante ;
– Directeur général de l’Institut national de la statistique : M. Gabriel BATSANGA, Ingénieur statisticien de 10ème échelon ;
– Directeur général du Centre d’études et d’évaluation des projets d’investissement : M. De Trebaud Jules Gérard TCHICAYA-GONDHET ;
– Directeur général du Centre d’application à la statistique et à la planification : M. Gaspard Symphorien MBOU LIKIBI, Enseignant économiste.

 

L’ordre du jour étant épuisé, Denis Sassou Nguesso a alors levé la séance.

 

Avec Brazzanews.fr

Congo: Asie Dominique de Marseille, l’arroseur arrosé

août 6, 2017

Asie Dominique candidat à la députation d’EWO a reçu une douche froide avec le savon « munganga » ? Victime de la mascarade électorale, ce dernier est devenu inconsolable.

<< En vérité je vous le dis ! Durant toute mon éducation familiale et scolaire il m’a été inculqué la notion de l’élévation par l’effort. C’est ainsi que je me suis attelé à cultiver cette notion et voilà pourquoi j’ai toujours été de tous les combats avec détermination.

Je n’ai jamais été victime de ce qui s’est passé à EWO pendant les élections législatives. Je n’ai jamais vu une victoire transformée en échec et un échec transformé en victoire. Non ça donne du vertige et ce n’est que dans notre pays que ce genre d’acrobatie est possible.

Sur un total de 36 bureaux de vote et sur 4 candidats en compétition je termine loin devant les trois autres en réalisant 51,98%. Le candidat de PCT 37% celui de l’UPADS 1% et le dernier (indépendant) 9%. (Je me garde de vous donner les parties décimales des différents scores de mes adversaires).

Par qu’elle alchimie électorale, le candidat du PCT bien battu dès le premier tour passe de la défaite à la victoire sans gêne.

C’est un cauchemar que de realiser que sur 36 bureaux de vote le candidat du PCT n’est premier que sur 6 bureaux. Le deuxième independant sur deux bureaux, celui de L’UPADS sur aucun bureau et moi sur 28 bureaux de vote.

Comment ce député va t-il présider aux destinées des populations qui ne l’ont pas élu ?
Comment la CNEI et les hautes autorités de l’Etat sont elles arrivées à monter pareille ignominie à l’égard d’un autre membre de la majorité. J’ai noyé le peu d’économie que j’avais étant certain de ma victoire. Aujourd’hui je me retrouve sans argent et sans ma victoire pourtant méritée.

Est ce que ces differentes autorités ont essayé de capitaliser mon humble apport au soutien du pouvoir actuel ? Je suppose que j’ai toujours crié mon appartenance à la Majorité présidentielle donc n’étant pas opposant le PCT et les hautes autorités de la République ne devraient pas s’inquiéter à me voir député.

Quels sacrifices je n’ai pas enduré pour défendre 《notre》pouvoir. Deux empoisonnements sous le règne de Lissouba, révocation de la Fonction publique toujours sous Lissouba tout ceci au motif que je suis un défenseur du président SASSOU. En prison, le ministre de la justice de l’époque disait: 《 On verra comment SASSOU viendra te sortir…》

J’ai mis ma tête à couper pour prendre position sur tous les dossiers chauds qui ont déstabilisé 《notre》pouvoir: Les disparus du beach; Les Biens mal acquis; Le changement de la Constitution…et je n’en fini pas. Débats sur les plateaux de télévision dans le monde, conférences débat partout où je croyais jouer ma partition en faveur du président SASSOU.

Mais… que me reproche t-on ?

Quelle erreur j’ai commise pour que mon propre pouvoir me lâche en faveur de mon adversaire qui est encore un inconnu pour ce pouvoir par rapport aux combats que j’ai menés en faveur du même pouvoir ?

Muliplier par RIEN tous les efforts que j’ai fournis, peut être pris comme un acte d’ingratitude au au plus haut niveau.

Enfin ce qui me fait très très mal ce sont les dires des autres qui se moquent éperdument de moi et mes parents qui me disaient toujours:《Tu prends trop de risques espérant que tu en sortes bénéficiaire.》

Pour terminer je vous dis que même si je ne suis pas député, mon souhait est que la vérité soit retablie un jour pour que je puisse me sentir en paix avec moi même. Je persiste, je certifie et je signe que ma victoire a été volée avec l’accord des plus hautes autorités de la République.

Merci à vous tous qui m’envoyer des messages de soutien et de consolation.

 

Photo de BrazzaNews.
ASIE Dominique de Marseille
Avec Brazzanews.fr

Congo: Voici le nouveau visage du port d’Oyo

août 5, 2017

Construit sur la rivière Alima, le nouveau port fluvial de la ville d’Oyo (nord) va apporter une bouffée d’oxygène au port autonome de Brazzaville et renforcer la mobilité des populations et des biens, ainsi que les échanges commerciaux entre le département de la Cuvette et d’autres horizons.

Ce port qui constitue l’un des supports importants dans le cadre de la faisabilité du projet de la zone économique spéciale d’Oyo-Ollombo, facilitera la jonction entre la route nationale n°2 et les localités riveraines du fleuve Congo basées dans la partie septentrionale du pays et celles de la République démocratique du Congo (RDC).

Il va servir de point d’embarquement et de débarquement des marchandises, surtout que l’Alima offre les conditions favorables de navigation en toute saison.

Le port d’Oyo dispose d’un quai de 200m de long, d’un entrepôt de 20x8m et d’un bâtiment administratif de 124m2.

Il a été bâti par la société China road bridge corporation (CRBC) sur un cofinancement de la République du Congo et de la Chine, estimé à plus de 48 milliards de francs CFA.

Lesechosdebrazza.com par Mapanga

En savoir plus sur http://lesechos-congobrazza.com

Vidéo: dans les coulisses de Bayo, la première laiterie du Congo-Brazza

août 3, 2017
Dans une épicerie où sont commercialisés les yaourts de Bayo. © Réussite/Capture d’écran

Lancée il y a un peu plus de 30 ans, l’entreprise Bayo est aujourd’hui présente dans la plupart des magasins d’alimentation du Congo-Brazza, avec ses yaourts et ses jus de fruits. « Réussite », l’émission coproduite par le groupe Jeune Afrique, Canal + et Galaxie presse est partie à la rencontre de Joseph Louvouezo, son fondateur.

Après s’être formé dans des établissements en Europe et à Brazzaville, le créateur de Bayo, Joseph Louvouezo, décide de créer Bayo. On est en 1985. À l’époque, l’entreprise produit surtout des yaourts, et une partie seulement de la production était semi-automatisée, l’autre est manuelle.

Aujourd’hui, l’entreprise a industrialisé ses procédés, et a diversifié sa production(eau, jus de fruits…). Elle emploie désormais une centaine de personnes et fabrique trois millions de pots de yaourts par an.

Pour se maintenir au rang de première laiterie du pays, Bayo mise sur les produits locaux, hormis le lait en poudre, qu’elle continue d’importer d’Argentine, de France ou bien de Hollande. Ses prix restent ainsi attractifs, et ses produits étiquetés Made in Congo.

Trente ans après sa fondation, l’entreprise regarde maintenant en dehors des frontières congolaises. Joseph Louvouezo est en train de mettre l’entreprise aux normes internationales, afin de pouvoir exporter.

 

Jeuneafrique.com par

Congo: grève illimitée au CHU de Brazzaville

août 3, 2017

 

Nous avons, il y’a quelques semaines, fustigé l’attitude des salariés du CHU de Brazzaville qui avaient humilié leur ancienne directrice Madame Ambiéro, la traitant de voleuse « moyibi » simplement parce qu’ils avaient reçu un per diem de la part du pouvoir.

Les danseurs d’hier se mettent à pleurer aujourd’hui et repartent en grève. Non chers salariés, nous vous conseillons de continuer à danser cela vous refait du bien !

La crise économique qui frappe le Congo ne semble épargner aucun secteur. Pour preuve, les agents du Centre hospitalier et universitaire (CHU) de Brazzaville sont entrés en grève illimitée depuis ce mardi 1er août, paralysant le plus grand hôpital du pays. Ils revendiquent la régularité du versement de leurs salaires qu’ils n’ont pas touchés depuis deux mois, et de bien d’autres avantages. Les malades sont à l’abandon. Les autorités tentent de rassurer.

« Face à l’indifférence et au mépris, grève illimitée des travailleurs du Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville à compter du 1er août avec service minimum ». Ces écrits figurent sur une affiche postée à l’entrée des services du CHU qui sont entrés en grève pour revendications salariales.

« En premier c’est le salaire. Et puis il y a ce que nous appelons l’aide sociale, c’est-à-dire les indemnités de fin de carrière, les allocations familiales et ainsi de suite. Eh bien, nous voulons une régularité », réclame le docteur Albert Ngatsé-Oko de l’intersyndicale.

Les malades et leurs gardes sont plongés dans le désespoir. « J’attends le médecin qui a fait l’examen-là. Les médecins se trouvent à la maison. Tout est fermé. Il n’y a personne. Là on est obligé de refaire l’examen. On va encore faire ça où ? », explique un patient.

Les responsables assurent que la situation des agents sera réglée dans les meilleurs délais et expliquent pourquoi les travailleurs du plus grand hôpital du Congo enregistrent souvent des retards de salaire. « Ça s’explique parce que tout simplement les ressources propres de l’établissement ne peuvent pas couvrir la masse salariale », explique Jérémie Mouyokani, DG du CHU.

Le CHU n’est pas à sa première grève illimitée.

Avec Zenga-mambu.com