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Congo-Bacongo : le fils de Mvouba traité d’Ukrainien ya pamba pamba par les habitants

juillet 2, 2022

Les populations de Bacongo réputées être intransigeantes avec les députés ne laissent pas respirer les 21 candidats qui briguent les deux sièges à pourvoir dans cette circonscription électorale. C’est le fils du président du parlement Vadim Osdet Mvouba qui est le centre de leurs critiques et blagues. Parachuté par son père et le PCT, lui qui n’a jamais vécu dans cet arrondissement est traité d’Ukrainien. Il s’agit là pour les populations de le réduire en rien au moment où les Russes interviennent en Ukraine.

Vadim Osdet Mvouba dont la mère serait Russe est bizarrement traité d’Ukrainien à Bacongo, où les habitants sont contre sa candidature. «  Comment un Ukrainien peut nous représenter au parlement ? » s’indignent les habitants de cet arrondissement des sapeurs qui craignent que son père Isidore Mvouba triche et le donne victorieux.

À Bacongo, les populations refusent d’admettre que Vadim Osdet Mvouba est moitié Russe, pour eux ça serait trop lui donner des points et préfère lui attribuer la nationalité ukrainienne. Le fils de Mvouba est parmi les 21 candidats qui concourent pour les deux sièges de Bacongo.

Dans ses sorties, on peut facilement entendre les habitants lancer des insultes contre lui : «  Ukrainien ya pamba pamba ! Yénda ku Ukraine na Zelensky ! Bika Bacongo yéto ! »(Pauvre ukrainien! Va en Ukraine chez Zelensky! Laisse-nous Bacongo). Plusieurs dignitaires du régime ont laissé leurs enfants postuler pour des sièges de députés ou conseillers municipaux et cela agace la population qui voit une volonté de grand remplacement.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Congo-Bacongo 2 : Vadim Osdet Mvouba offre la connexion internet gratuite aux campusards de Tcheulima

juillet 2, 2022

Le candidat du Parti congolais du travail (PCT) dans la deuxième circonscription électorale de Bacongo, Vadim Osdet Mvouba, multiplie des contacts de proximité. Après les vendeurs dans les marchés, il a officiellement lancé, le 1er juillet, la connexion du campus Tcheulima à la fibre optique.

1-Vadim Mvouba lançant la connexion

Après avoir réhabilité le circuit électrique et la bâche d’eau, assaini le campus Tcheulima, le candidat Vadim Mvouba vient d’offrir de l’Internet gratuit aux étudiants de cette résidence de l’Université Marien-Ngouabi. « En vous écoutant, il fallait que je réagisse favorablement à votre requête, parce que vous incarnez par nature l’avenir de ce pays. Comme un arbre qui s’ouvre sur le monde, il nous faut vous offrir une couverture internet illimitée. Grâce à l’internet, on peut se former en ligne, grâce à internet on peut effectuer des recherches, on peut se constituer en réseaux », a-t-il rappelé.

Prêchant l’unité nationale, le candidat du PCT a appelé les étudiants à voter pour lui le 10 juillet. « Le 10 juillet, j’aurai sans doute besoin de votre soutien, j’aurai besoin de vos voix. Il me faut porter vos rêves, vos espoirs, vos expériences à l’hémicycle qui est le temple de la démocratie par excellence. La seule chose que je vous demanderai c’est de voter utile, voter pour le progrès, voter pour la modernisation de notre beau pays », a exhorté Vadim Osdet Mvouba.

Il a, par ailleurs, pris l’engagement de mettre en place un fonds de soutien au campus Tcheulima pour intégrer le tissu social afin de matérialiser le rêve des étudiants. « Tous les trois mois, le  jeune que je suis, dans la mesure du possible, viendrai abonder ce fonds parce que vos problèmes sont mes problèmes », a-t-il promis.

Le président du comité de gestion des étudiants du campus, Borgia Elenga, s’est félicité de ce geste d’autant plus que la connexion internet permettra aux étudiants de mener des recherches. « Nous avons des étudiants finalistes qui vont bientôt présenter leurs thèses. C’est un outil très important actuellement, parce qu’elle nous permettra de faire nos recherches, d’être connectés avec le reste du monde. En retour, nous lui promettons la victoire parce que nous devons respecter la loi de la nature : nous avons reçu, nous devons aussi donner. Rendez-vous le dimanche 10 juillet dans les urnes », a-t-il rassuré.

2- Le candidat du PCT offrant des parasols dans les marchés/Adiac

Notons que le 30 juin, le candidat de PCT à Bacongo 2 a distribué des parasols aux vendeurs du marché de la « Main bleue ». Vadim Mvouba a, à cette occasion, eu des échanges directs avec ses potentiels électeurs qui ont promis de voter pour lui. « Aujourd’hui, il fallait à tout prix passer par les veines pour toucher le cœur de Bacongo dans le cadre d’une campagne de proximité. Il nous faut être en phase avec les réalités locales et le seul moyen d’y parvenir, c’est d’être en immersion dans le Bacongo profond pour comprendre les véritables problèmes qui minent cette population. Il fallait donc ce contact direct », déclarait-il à l’issue de sa ronde.

Avec Adiac-Congo par Parfait Wilfried Douniama

Congo-Législatives 2022 : Léonidas Mottom Mamoni retiré de la course à Ouesso 2

juillet 2, 2022

Le ministre de l’Administration du territoire, de la Décentralisation et du Développement local, Guy Georges Mbacka, a annoncé dans une décision rendue publique, le 2 juillet, à Brazzaville le retrait de la candidature de Léonidas Carrel Mottom Mamoni du Parti congolais du travail (PCT) aux élections législatives des 4 et 10 juillet dans la deuxième circonscription électorale de Ouesso, département de la Sangha.

Léonidas Carrel Mottom Mamoni/Adiac

«En vertu de la présente décision, le parti qui l’a présenté peut investir un autre candidat avec son suppléant. La présente décision sera notifiée au candidat Léonidas Carrel Mottom Mamoni et au part politique qui l’a investi », a décidé le ministre.

Selon Guy Georges Mbacka, le candidat aux législatives à Ouesso 2 a tenu, au cours de la campagne électorale, des propos qui portent gravement atteinte à l’unité et à la cohésion nationales et enfreint manifestement certaines dispositions de la loi électorale. «Le fief de l’Upads n’est pas dans le département de la Sangha, ni celui du PCAP, du PRL : les neuf circonscriptions du département de la Sangha sont pour les députés du PCT. Seuls ces derniers peuvent être élus dans ce département, pas d’autres. Un ressortissant de la Sangha pourrait-il chercher à se faire élire à Dolisie ou à Mouyondzi ?» déclarait Mottom dans des propos rappelés par le ministre.  

Des déclarations qui sont contraires, d’après la décision du gouvernement, à l’article 27 de la loi électorale qui stipule que les réunions électorales sont pour faire connaître un candidat ou une liste des candidats, de présenter les programmes ou les arguments d’un candidat ou des candidats d’une liste dans les conditions fixées par la loi.

Notons que le candidat a été déjà lâché par le parti qui l’a investi. En effet, dans une déclaration le 1er juillet à Brazzaville, le secrétariat permanent du bureau politique du Comité central du PCT a condamné avec « véhémence » toute attitude et propos non républicains frisant la division, l’ethnocentrisme et le repli identitaire. Il s’est aussi dissocié totalement de ces « comportements rétrogrades » qui divisent le peuple congolais. « C’est ainsi que le secrétariat permanent désapprouve les propos inacceptables tenus par le candidat Léonidas Mottom Mamoni, investi dans la circonscription de Ouesso 2, lesquels propos se détachent de la ligne politique du parti. Il retire, par conséquent, son appui au candidat Léonidas Mottom et rassure l’opinion publique des sanctions disciplinaires qui suivront, conformément aux statuts du PCT », a promis le PCT, attirant l’attention de l’ensemble de ses candidats sur leur tenue exemplaire pendant la période électorale.

Avec Adiac-Congo par Parfait Wilfried Douniama

Tintin revient au Congo

juin 28, 2022

Si le Maroc s’est singulièrement modernisé depuis le siècle dernier, il semblerait que les préjugés européens, eux, résistent au temps.

Une vue de la Koutoubia depuis un toit de Marrakech. © Xavier Malafosse/SIPA

« Où sont les lions ? »

Ce fut, paraît-il, la première phrase que prononça une célèbre actrice américaine lorsqu’elle descendit de la passerelle de l’avion qui l’avait amenée à Casablanca, dans les années cinquante du siècle dernier.

« Where are the lions? » L’histoire – la petite – n’a pas retenu ce qu’on lui avait répondu. Ah, si nous avions été là… Les réparties possibles abondent, énoncées avec le plus grand sérieux. « Ils font la sieste, madame. – Really ? – Ils font la grève. – But why? – Tartarin de Tarascon les a tous descendus. – Oh, shocking… – Ils sont chez le dentiste. – Poor little beasts… – Ils sont allés peigner la girafe. » (Celle-là aurait été difficile à traduire en anglais…)

Il est plus probable qu’un officiel marocain bien renseigné lui avait révélé la triste vérité : le dernier lion de l’Atlas fut abattu en 1912, l’année même où la République française imposa son protectorat à un Empire chérifien mal en point. On peut voir dans cette frappante concomitance une sorte d’image ou de métaphore. Mais c’était dans les années cinquante. Aujourd’hui, les voyageurs sont plus avertis, n’est-ce pas ? Tintin au Congo, c’est fini, n’est-ce pas ? Les préjugés, les caricatures, les appréciations condescendantes, voire injurieuses, tout cela n’est plus de mise ?

Je l’ai longtemps cru. Et puis, un samedi de ce joli mois de juin, j’ai été rappelé à une déconcertante réalité : l’éternel jeune homme à la houppette blonde n’a jamais quitté notre continent. Ou plutôt, il y revient de temps à autre, sous des guises différentes. Ce samedi de juin, donc, à Marrakech. Il fait beau – c’est presque un pléonasme dans cette ville – et je me trouve avec un groupe d’auteurs européens de passage dans le royaume. Ils sont tous de bonne compagnie, respectueux du local, curieux, amicaux.

Où sont les voleurs ?

Sauf un. Dès notre arrivée dans la médina, il demande, à la cantonade :

« Où sont les voleurs ? »

Je ne plaisante pas – ce serait de mauvais goût –, je n’invente rien. Sur le coup, je suis choqué mais je ne dis rien. Peut-être ai-je mal entendu ? Mais non. Nous visitons la splendide medersa Ben Youssef, puis le fameux « jardin secret », puis le riad Kniza, où nous déjeunons – et l’homme, aveugle à toutes ces merveilles, ne cesse de marmonner : « Où sont les voleurs ? Je n’en ai encore vu aucun… Lui, là-bas, c’en est un ? »

Je sais : si on m’avait raconté cette anecdote, je l’aurais trouvée difficile à croire. On est en 2022 quand même. Marrakech est superbe avec ses larges avenues, ses hôtels de luxe, ses parcs et ses jardins, ses monuments. Le pays est moderne avec ses autoroutes, son TGV, son industrie, ses universités – mais non : Tintin n’a d’yeux que pour ces voleurs invisibles qui semblent l’obséder.

Et puis, mille sabords ! Il y avait des Marocains dans le groupe, c’était d’une monstrueuse indélicatesse de clamer sous leur nez « Où sont les voleurs ? » comme si c’était tout ce que leur pays avait à offrir. L’actrice américaine, tout aussi cruche, avait au moins le bon goût de réclamer des lions…

Je me suis efforcé de rester près d’autres membres du groupe – un Canadien, un Allemand, quelques Français, un Chinois de Singapour – qui semblaient vraiment apprécier la promenade dans Marrakech. Tintin revient toujours au Congo mais il n’est plus le seul visiteur. Heureusement !

Fouad Laroui

Avec Jeune Afrique par Fouad Laroui

Ecrivain

Congo-Madingou : 1 mort et 43 blessés dans un accident d’Océan du Nord, le chauffeur dormait et ronflait

juin 26, 2022

Un bus de la société Ocean du Nord qui assurait la liaison entre Ouesso et Pointe-Noire a été victime d’un accident vers minuit entre Bouansa et Madingou. Le chauffeur qui s’est endormi au volant est l’auteur de ce grave accident qui a coûté la vie à un passager et causé 43 blessés dont 2 dans un état critique. Les blessés ont été acheminés aux hôpitaux de Madingou et Nkayi.

Après des mois de repos et respect à la vie de ses passagers, Océan du Nord a repris le chemin des accidents mortels sur la RN1. Un bus de cette société qui assurait la liaison entre Ouesso et Pointe-Noire est sorti de la voie entre Bouansa et Madingou à cause du chauffeur du dormait au volant.

On compte 43 blessés graves et 1 mort. La fatigue du chauffeur est la cause de cet accident qui vient une fois endeuillé les familles ayant fait confiance à cette société maléfique. Comment peut-on laisser un chauffeur conduire pendant plus de 12 heures sans le remplacer ?

36 des blessés ont été admis à l’hôpital de Nkayi et les 7 autres à celui de base de Madingou qui sont d’ailleurs très mal équipés. Des pertes tristes pour ces passagers qui comme toujours ne seront jamais dédommagés par Océan du Nord qui semble avoir fait de la mort son fond de commerce.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Congo: Décès de Monsieur Henry ELENDE

juin 26, 2022

Athlète congolais, Henri ELENDE fut parmi les meilleurs sportifs congolais. Il était le Porte drapeau du Congo au jeux Olympiques de Tokyo 64. ll fut aussi ministre des sports (hauts commissaires aux sports) en 1972 ( CAN 72, CARA ) et enfin Directeur général des sports sous le président Pascal Lissouba.

Henri ELENDE

Avec Brazzanews

Congo-Disparition : la République rend un dernier hommage à Paul Niamazok

juin 20, 2022

Le président de la République, Denis Sassou N’Guesso, s’est incliné devant la mémoire de l’ancien secrétaire d’Etat, le 20 juin à Brazzaville, en présence des corps constitués nationaux.

Hommage de la République à Paul Niamazok

Paul Niamazok a assumé de hautes responsabilités administratives. Conseiller économique à l’ambassade du Congo en URSS ; secrétaire d’État chargé de la biotechnologie et des industries agroalimentaires (1996/1997) ; secrétaire général au ministère du Développement rural (1987/1993) ; ministre résident, préfet du département de la Sangha (1993/1995), entre autres.

Né en 1942 à Souanké, fils de cultivateur, Paul Niamazok a entamé ses études à l’école officielle de sa localité de naissance, où il obtient le CEPE en 1957. La même année, il est admis au concours d’entrée à l’école militaire préparatoire général Leclerc, où il obtient le BEPC en 1961. Il poursuit son cursus scolaire dans le domaine de l’agronomie, notamment en République centrafricaine, en Algérie puis en géographie humaine en France.

Décédé le 28 mai dernier, à Niort, en France, l’illustre disparu a été inhumé le 20 juin à Brazzaville, au terme de la cérémonie d’adieu ayant permis au président de la République de s’incliner devant sa mémoire après le dépôt de gerbes de fleurs.

Avec Adiac-Congo par Rominique Makaya

Crise RDC-Rwanda : Félix Tshisekedi consulte son homologue Denis Sassou N’Guesso

juin 6, 2022

Le séjour de travail de quarante-huit heures effectué par le président Félix-Antoine Tshisekedi à Oyo, dans le département de la Cuvette, en République du Congo, a été sanctionné le 5 juin par un point de presse au salon d’honneur de l’aéroport d’Ollombo.

Félix Tshisekedi et Denis Sassou N’Guesso s’exprimant devant la presse à Oyo

Tenu conjointement par le président Denis Sassou N’Guesso et son homologue de la République démocratique du Congo (RDC), félix Tshisekedi, l’échange avec la presse des deux pays a permis de lever un coin de voile quant au contenu du tête-à-tête que les deux chefs d’État avaient eu la veille. Se déclarant très affecté par la situation sécuritaire alarmante qui prévaut dans l’est de son pays sur fond d’affrontements entre les Forces armées de la république démocratique du Congo et le Mouvement 23 (M 23) soutenu par le Rwanda, le président Félix Tshisekedi, d’emblée, a tenu à rappeler ses efforts de paix entrepris dans la région depuis son accession à la magistrature suprême avec, à la clé, un message de paix envoyé à ses pairs.

Rappelant également son credo, celui d’ériger « des ponts plutôt que des murs », le cinquième président du Congo indépendant a, néanmoins, mis un bémol. Le fait de vouloir la paix, la fraternité et la solidarité entre peuples de la région n’est pas en soi une faiblesse, a-t-il fait observer.

Pour le chef de l’État de la RDC, la vocation hospitalière ne peut pas être perçue comme une fenêtre d’opportunité par des pays voisins dans leur velléité de déstabilisation de son pays, parce qu’aujourd’hui, a-t-il dit, « il n’y a pas de doute, le Rwanda a soutenu le M23 pour venir agresser la RDC ». Et d’ajouter que la résurgence de ce mouvement armé défait en 2013 avec confiscation de son arsenal militaire ne peut être que le fait du Rwanda dont le soutien lui apporté n’est plus qu’un secret de polichinelle.

Tout en espérant que Kigali reviendra aux bons sentiments, le président Félix-Antoine Tshisekedi a rappellé que la RDC est un havre de paix et qu’elle veut le demeurer, elle qui cherche, par tous les moyens, à balayer la vingtaine d’années de violence, d’exactions et de guerre qu’elle a endurées particulièrement dans sa partie est. « Je réitère la volonté de la RDC de ne plus vivre en se regardant en chiens de faïence avec ses voisins« , a martelé le président Félix Tshisekedi, tout en exprimant le vœu de voir le processus de paix de Nairobi aboutir.

La dynamique ainsi enclenchée, a-t-il indiqué, doit se poursuivre et cela se fera en dehors du M23 traité aujourd’hui au même titre que les forces négatives pour avoir relancé les hostilités. La tension actuelle dans l’est de la RDC n’affecte cependant pas la foi du chef de l’État en la réussite de ces pourparlers. D’où sa demande à tous les intervenants, y compris le Rwanda, de revenir aux bons sentiments pour faire avancer ce processus et ce, avec l’appui du patriarche Denis Sassou N’Guesso dont l’apport est très attendu.

Intervenant à la suite de son homologue de la RDC, le président Denis Sassou N’Guesso a lancé vivement un message de paix, la seule alternative à ses yeux pour faire bouger les lignes dans la région, au regard d’innombrables défis et crises multiformes que connaît le continent. Après avoir mené avec bonheur plusieurs médiations dans la région des Grands Lacs, il s’est dit confiant pour la suite des événements.

Avec Adiac-Congo par Alain Diasso

Congo-Disparition : décès à Paris de Hubert Moyen

mai 31, 2022

L’ancien ambassadeur, directeur national adjoint du protocole chargé des cérémonies officielles, Hubert Moyen, est décédé le 30 mai à Paris en France, à l’âge de 77 ans.

Hubert Moyen

Hubert Moyen était un instituteur de formation avant d’embrasser la carrière de diplomate. Il a fréquenté la grande école de Ouenzé, dans le cinquième arrondissement de Brazzaville. Membre du Parti congolais du travail (PCT) depuis sa création, l’illustre disparu a été député de l’Assemblée nationale populaire pour le compte de la circonscription administrative d’Okoyo, dans la Cuvette, actuellement Cuvette-Ouest.

Pendant la période monopartite, Hubert Moyen a été durant plusieurs années chef du protocole du PCT quand le parti dirigeait l’Etat. Dès le retour au pouvoir du président de la République, Denis Sassou N’Guesso, en 1997, il est nommé ambassadeur, directeur national adjoint du protocole. Poste qu’il a quitté il y a quelques années.

Auparavant, il a assumé plusieurs fonctions administratives et politiques. Il a été à maintes reprises à l’administration de nombreux districts en qualité de secrétaire général. Hubert Moyen a été également conseiller du ministre de la Pêche et des Ressources halieutiques, Pierre Mpassi.

Né le 7 octobre 1945 dans le département des Plateaux, notamment à Lékana, Hubert Moyen est originaire de la Cuvette-Ouest, plus précisément d’Okoyo. Il est patriarche d’une grande famille bien enracinée et connue dans cette entité administrative où son défunt père, Pierre Moyen, avait modestement construit sa maison au bord de la rivière Alima qui arrose Okoyo.  

Avec Adiac-Congo par Roger Ngombé

Congo-Brazzaville : Il piège le vagin de sa femme et son amant caveur voit sa langue se déchirer

mai 31, 2022
 Brazzaville : Il piège le vagin de sa femme et son amant caveur voit sa langue se déchirer

Un coureur de jupons qui sortait avec une femme mariée vit les moments difficiles depuis qu’une infection bizarre a apparu sur sa langue. La veille, il a léché abondamment le vagin d’une femme avec laquelle il entretient une liaison sentimentale. Il s’avère que l’époux de la femme qui la soupçonne d’infidélité a fait recours aux fétiches pour punir tous ses amants.

Une tragédie sexuelle dans une parcelle de la rue Bacongo à Poto Poto où un homme vit des moments difficiles depuis qu’une infection bizarre s’est déclarée sur sa langue. Apeuré, il a avoué avoir eu des rapports sexuels avec une femme mariée qui serait une voisine du quartier.

Selon des témoignages, le mari de cette femme l’aurait depuis des semaines piégé suite aux soupçons sur son infidélité. Et tout homme qui la pénétrerait verra infecté ses parties intimes, les caveurs eux leur langue. C’est le cas de Jérémie qui ne sait pas à quel saint se vouer.

Jérémie admet avoir cavé longtemps sa maîtresse la veille lors de leur rencontre dans un hôtel à Diata. Et c’est le matin qu’il a senti un changement drôle sur sa langue avant qu’il ne se mire et mesure le danger.

Au Congo, nombreux sont ces hommes mariés qui piègent traditionnellement leurs épouses infidèles et les dégâts sont légions. Leurs amants se retrouvent avec des pénis qui ne se lèvent plus ou infectés.

A Jérémie, on l’a conseillé de demander pardon à l’époux de sa maîtresse pour une guérison rapide. Sa langue ne cesse de se déchirer.

Avec Lecongolais.fr