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CAN U-17: le Congo dans un groupe relevé

février 1, 2023

La Confédération africaine de football a procédé, le 1er février,  au tirage au sort de la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) des moins de 17 ans qui aura lieu du 29 avril au 19 mai de cette année,  en Algérie. 

Les U-17 congolais/DR

La compétition mettra aux prises, pour la première fois, douze sélections reparties dans trois poules de quatre. Elle est qualificative à la phase finale de la Coupe du monde qui aura lieu  du 10 novembre au 2 décembre, au  Pérou.

Les Diables rouges du Congo qui retrouvent à  la CAN après douze ans d’absence sont logés dans le groupe A relevé avec l’Algérie pays organisateur, le Sénégal et la Somalie. C’est pour la première fois que  le Congo va en découdre avec  les adversaires cités  dans une phase finale de la CAN de la catégorie.

Pour leur première participation en 2011, au Rwanda, le Congo avait respectivement croisé dans la phase du groupe la Côte d’Ivoire, la Gambie et le Mali. Il avait  terminé sur la troisième marche du podium et s’était qualifié pour la Coupe du monde. En 2013, au Maroc,  les Diables rouges  étaient  derniers de  leur groupe et éliminés après avoir affronté de nouveau la Côte d’Ivoire, le Nigeria et le Ghana.

Depuis,  plus rien,  le  Congo ne s’est plus aligné dans la course  à la qualification à la Coupe du monde.  Cette année, en  Algérie,  les Diables rouges nourrissent  l’ambition de se qualifier pour la prochaine Coupe du monde.

Outre le Congo,  le Nigeria partage le groupe B avec pour adversaires le Maroc, l’Afrique du Sud et la Zambie. Le groupe C  a pour tête de liste le  Cameroun (tenant du titre en 2019 l’édition 2021 ayant été reportée à cause de la pandémie du covid 19) . Le  Mali, le Burkina Faso et le Sud Soudan complètent le carré.

Avec Adiac-Congo par James Golden Eloué

Congo: Félicité par Sassou pour ses compétences, le ministre Ngobo attaqué mystiquement par d’autres ministres

janvier 27, 2023

Les inutiles qui peuplent le gouvernement ne supportent par les prouesses du ministre de l’agriculture Paul Valentin Ngobo avec ses ZAP et villages agricoles tant appréciés par le chef de la république. Ce ministre serait victime des attaques mystiques de certains de ses collègues dans le seul but de le faire taire. A plusieurs reprises en privé, Denis Sassou Nguesso n’arrête de vanter les mérites de son ministre de l’agriculture. Enfin, un qui est en symbiose avec son autosuffisance alimentaire.

Paul Valentin Ngobo, ministre de l’agriculture qui est venu exposer l’incompétence de ses prédécesseurs est depuis victimes des attaques mystiques des francs-maçons du gouvernement. Sa feuille de route qui consiste à booster l’agriculture locale avec la création des Zones agricoles protégées ne plaît pas aux laxistes et dormeurs du gouvernement.

A défaut de convaincre le chef de l’État de l’éjecter du gouvernement, ces sorciers au sein du gouvernement seraient entrain de vouloir éliminer Paul Valentin Ngobo à travers la sorcellerie qui est l’unique domaine dont ils sont la parfaite maîtrise.

Très croyant avec une confiance aveugle en Dieu, Paul Valentin Ngobo est protégé par le sang de Jésus Christ et ses ennemis vont d’échec en échec. Entre temps, des villages agricoles apparaissent un peu partout sur toute l’étendue du territoire. Le ministre tient à voir le Congo pouvoir se nourrir avec des produits locaux. Un rêve que les incompétents du gouvernement n’ont pu réaliser, d’où leur haine.

Paul Valentin NGOBO, ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche au Congo : « Les zones agricoles protégées accélèrent la croissance de la production alimentaire »

La République du Congo dépense chaque année entre 500 et 700 milliards de Fcfa pour l’importation des produits alimentaires, preuve tangible de la faible productivité intérieure due au faible niveau d’agro-industrialisation du pays. Le projet d’instauration des zones agricoles protégées dans les douze départements du Congo commence à produire les résultats escomptés. D’où l’intérêt du Club Afrique Développement qui a axé sa mission multisectorielle sur les opportunités du secteur de l’agro-industrie de la République du Congo, consignée parmi les six (6) piliers du Plan national de développement 2022-2026. Dans ce numéro de décryptage, Paul Valentin NGOBO, ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche décline les grandes lignes de la politique de « développement de l’agriculture au sens large », du gouvernement congolais.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Congo-Salon du livre de paris: la deuxième édition s’ouvre en mars

janvier 27, 2023

La deuxième édition du salon du livre africain de Paris à la mairie du sixième arrondissement se déroulera du 17 au 19 mars 2023.

Affiche 2ème Salon du livre africain de Paris

L’affiche du deuxième Salon du livre africain de Paris

À nouveau, le rendez-vous parisien annuel inédit des amateurs de littérature et de culture africaine, lieu par excellence de rencontres des membres de la diaspora africaine, fera place durant trois jours aux auteurs, éditeurs, libraires, médias et institutions. Le pays invité d’honneur est la Guinée. À cette occasion, un hommage sera rendu à Nelson Mandela pour l’anniversaire des dix ans de sa disparition.

Pour cette nouvelle constellation d’offres culturelles, les organisateurs prévoient l’exposition de livres écrits par des auteurs résidant en Afrique et édités là-bas, mais pas seulement. Ils mettront également en avant des auteurs, quelles que soient leurs nationalités, qui ont écrit sur l’Afrique, laissant ainsi place à une diversité d’invités. 

Et, bien sûr, les auteurs et éditeurs originaires des deux Congo seront à nouveau présents à ce salon : Eugénie Opou ; Marien Fauney Ngombé ; Blaise Ndala ; Gabriel Kinsa ; Christian Keita ; Urbain Ockh, Ferréol Gassackys, l’écrivain éditeur Elvez Ngaba ; Marie Françoise Ibovi, pour ne citer que ceux-là.

Avec Adiac-Congo par Marie Alfred Ngoma

Vaucresson, France : Incendie à la résidence de l’ambassadeur du Congo auprès de l’Unesco

janvier 27, 2023

Un des locaux diplomatiques en France a fait l’objet d’un incendie sans en connaître l’origine

Incendie à la résidence de l’ambassadeur du Congo auprès de l’Unesco à Vaucresson, mardi 24 janvier 2023

Photo : Incendie à la résidence de l’ambassadeur du Congo auprès de l’Unesco à Vaucresson, mardi 24 janvier 2023

La résidence de l’ambassadeur du Congo auprès de l’Unesco à Vaucresson est en piteux état. Un incendie a grandement endommagé cet immeuble diplomatique mardi 24 janvier en milieu d’après-midi.

Un des deux gendarmes présent sur le site témoigne  en confiant qu’un enfant de 2ans et l’épouse d’un diplomate ont eu la vie sauve grâce à une exfiltration des flammes par la fenêtre depuis le 1er étage. « L’enfant a été réceptionné dans les bras d’un gendarme ; il est sain et sauf, tandis que la maman s’en est sortie avec une fracture », a-t-il confié.

Le feu a été circonscrit par une brigade de sapeurs-pompiers venus très rapidement sur les lieux pour éteindre l’incendie dont la provenance demeure inconnue.

De l’extérieur, la façade s’est embrasée, ainsi qu’une partie du toit. La maison est placée sous scellés, a précisé l’un des deux agents affectés à la sécurité de l’immeuble. 

Une plainte a été déposée et s’ajoute aux précédentes concernant les tentatives de sinistres déjà subies par cet immeuble.

Rappelons que, malgré l’immunité d’exécution dont bénéficie cet immeuble diplomatique, il fait l’objet d’une tentative de saisie dans l’affaire qui oppose le Congo à Mohsen Hojeij.

Pour un tel acte dont l’origine n’a pas encore établie, les regards se tournent vers les « Ex Combattants « . Joint au téléphone, Anicet Ngoma, porte-parole du Collectif, décline toute implication de près ou de loin envers cet acte pyrogène qui jette le discrédit à la nouvelle structure congolaise qui prône plutôt la paix, la non-violence et toutes autres formes de déstabilisation du « vivre-ensemble « . 

Avec Adiac-Congo par Marie Alfred Ngoma

Congo-Art pictural : Dossou Makawu expose à Brazzaville

janvier 25, 2023

Le vernissage de l’exposition d’art contemporain de l’artiste Dossou Makawu a lieu ce 26 janvier à Pefaco hôtel Maya-Maya, sous le parrainage de Laurent Petit et du directeur général dudit hôtel, Alexandre Becher.

Dossou Makawu en plein travail / DR

Plusieurs tableaux mixtes seront exposés dans le hall de Pefaco hôtel Maya-Maya, à l’instar de « Me voici »; « Négociation sur l’environnement d’aujourd’hui » ; « Transmission du savoir » ; « Equilibre » ; … La démarche de Dossou Makawu n’est pas pessimiste. C’est grâce à la science autant qu’à la culture et au dialogue que les hommes seront capables de se dépasser. Il convoque l’histoire et le présent en poussant les amoureux des œuvres d’art à une réflexion joyeuse et grave sur les enjeux brûlants, dans tous les sens du terme, des questions environnementales. Son style unique, sa maîtrise du geste pictural, son talent de composition sont ses armes pacifiques pour secouer les modes de vie et valeurs des amoureux de l’art pictural.

En effet, Dossou Makawu met, dans ses dernières toiles, son talent au service de la protection de l’environnement. Ses compositions sont faites de fourches et de roues de vélo, de guidons, de selles, de pédales, mais aussi de moteurs, de calendres automobiles, de cartes électroniques ou d’autres composants d’appareils électroménagers, ou encore d’objets issus d’un quotidien moderne. Tous ces objets deviennent partie intégrante d’une sorte de paysage réaliste dans lequel la nature qui peine à être présente mais n’est jamais absente. La thématique à laquelle Dossou invite les amoureux de l’art pictural ne saurait être plus pertinente à l’époque actuelle et questionne la responsabilité de l’homme face à son environnement. A la fois réaliste et imaginaire, son art pose des questions très actuelles sur le rapport de l’humain à l’écologie. Son coup de pinceau implacable pousse à prendre position, et ses couleurs réveillent les amoureux des œuvres d’art de leur rêve de toute puissance.

Né en 1980 à Kinshasa, en République démocratique du Congo, où il vit et travaille, Dossou Makawu est détenteur du diplôme de graduat en art plastique, option peinture, obtenu à l’Académie des beaux-arts de Kinshasa. Il est également diplômé d’Etat en art plastique, option peinture.

Avec Adiac-Congo par Bruno Okokana

Congo-Union européenne: Denis Sassou N’Guesso invité par Charles Michel

janvier 23, 2023

Brazzaville et Bruxelles entendent renforcer leurs liens de coopération à travers des échanges de haut niveau.

Le chef de l’Etat congolais effectuera une visite officielle à Bruxelles, en Belgique, à l’invitation du président du Conseil européen, Charles Michel. L’information a été communiquée au président Denis Sassou N’Guesso durant son entretien le 23 janvier à la résidence du Plateau avec le représentant de l’Union européenne au Congo :

« Cette visite aura lieu cette année pour discuter de notre partenariat, de sujets concernant la sécurité, les relations internationales, la biodiversité et bien d’autres intéressant les relations entre l’Union européenne et le Congo », a déclaré Giacomo Durazzo à la presse au sortir de l’audience.

Le Congo et l’Union européenne ont conclu un programme indicatif multi annuel (2021-2027) à travers lequel Bruxelles apporte son appui au Programme national de développement. Giacomo Durazzo a notamment évoqué les points sur la digitalisation et la diversification de l’économie, le renforcement des capacités de la police congolaise, la préservation de l’environnement.

La prochaine visite du président de la République dans la capitale de l’Union européenne sera l’occasion de consolider le partenariat entre les deux parties.

Avec Adiac-Congo par Gankama N’Siah

Congo-Le prix « Premier des meilleurs élèves »: les écoles d’excellence ont battu le record

janvier 23, 2023

La fondation Jeunesse, éducation et développement (JED) a congratulé, le week-end dernier à Brazzaville, les meilleurs élèves congolais relevant des enseignements général et technique au titre de l’année scolaire 2021-2022.  Sur les trente lauréats récompensés, ceux des écoles d’excellence ont eu les plus importantes moyennes allant au-delà de 18.

Un échantillon des récipiendaires de la 16e édition du prix « Premier des meilleurs élèves »/ Adiac

De manière globale, selon la fondation JED, les trente élèves sélectionnés ont abattu un travail remarquable au cours de l’année scolaire 2021-2022, obtenant de moyennes allant de 13,30 à 18,60, selon les niveaux d’études.

En ce qui concerne le cycle lycée, les élèves issus des écoles spéciales ont battu le record pour avoir obtenu les plus fortes moyennes. Dans le lot, Gayan Milca Endonngo, élève en classe de 4e au lycée d’excellence de Mbounda de Dolisie, dans le Niari, est considéré comme le meilleur écolier en termes de performances, ayant obtenu 18,60 de moyenne.

Il est suivi de Gédéon Mavy Maloungui Kinga, en 4e également, et Princesse Célina Zihou Ndombi qui passe en classe de seconde, tous élèves au lycée d’excellence d’Oyo, dans le département de la Cuvette. Ils ont eu respectivement 18,26 et 18,16 de moyenne.

Dans le lot, l’Ecole préparatoire Général Leclerc, le lycée scientifique de Massengo, l’Institut national des aveugles du Congo, l’Institut des jeunes sourds, l’Ecole des beaux-arts et les écoles conventionnées catholiques se sont aussi distingués par le travail. Les élèves issus de leurs rangs ont obtenu des moyennes allant de 12,99 à 16,72.

Un élève en 5e au collège de Loutété, dans le département de la Bouenza, et un autre relevant du CEG de Kinkala, dans le Pool, ont obtenu chacun 17,35 de moyenne. Dans l’ensemble, a indiqué la présidente de la fondation JED, Esther Ahissou Gayama, le travail a été remarquable. Elle a ainsi invité quiconque épris de cœur de soutenir l’initiative afin d’encourager l’excellence.

Avec Adiac-Congo par Firmin Oyé

Congo-Tchiali : un apprenti mécanicien enceinte la fille étudiante de son maître

janvier 20, 2023
 Tchiali : un apprenti mécanicien enceinte la fille étudiante de son maître

Un jeune garçon de 21 ans, venu apprendre la mécanique n’a pas mieux trouver que d’enceinter la fille de son maître qui est une étudiante en deuxième année à l’université.

Le père de la fille a demandé à son élève de ne plus venir et que leur contrat a pris fin à cause de son comportement malsain. Il ne pouvait jamais s’imaginer que sa fille chérie, brillante dans les études pouvait s’intéresser à un garçon qui a quitté tôt le banc de l’école.

Le maître mécanicien en symbiose avec les parents de son élève – à Tchiali (Pointe-Noire), a pris la décision de mettre terme à cette grossesse. Il s’avère que c’est la fille qui aurait des avances à l’apprenti mécanicien de son père qui est son genre d’homme. Le garage se trouvant dans la même parcelle, les deux amoureux se mettaient à l’aise parfois dans les toilettes et dans sa chambre quand son père s’absentait un moment.

Avec Le Congolais.fr

Paris: un fidèle sans papiers tabasse son pasteur ayant prophétisé sur son refoulement au Congo

janvier 20, 2023

Après tant de sacrifices pour arriver enfin en France, un Congolais n’a pas trop apprécié que son pasteur son refoulement au Congo. L’insistance de l’homme de Dieu sur cette prophétie a poussé le fidèle à le tabasser afin de mettre fin à ce qu’il a qualifié comme une vision diabolique. Il a quitté également cette église avec un come back à la maison mère catholique.

Le voyage du Congo en France a pris deux ans de son existence. Du Congo, il a rejoint la Turquie où il a pu regagner la Grèce après six tentatives infructueuses. Erik N, se souvient encore des traversées nocturnes en Mer et des interceptions par la marine Grecque qui les renvoyait en Turquie où il fallait commencer de zéro.

Une fois en Grèce, il lui a fallu se battre pour payer un passeur en France qui est venu le faire sortir. C’est dans la banlieue qu’il s’est installé chez un ami d’enfance en attendant de se trouver une situation.

Comment tout africain dans le désespoir administratif en Europe, Erik N a remis son destin dans les mains de Dieu à travers un pasteur Congolais d’une église de réveil. Il ne manquait aucun culte et son problème était au centre des prières du pasteur.

Mais, depuis qu’il a confié au pasteur avoir fait la rencontre d’une fille Antillaise, le comportement de ce dernier a changé envers lui. De plus en plus, le pasteur orientait ses conseils sur le caractère diabolique d’une liaison amoureuse avec une non croyante qu’était l’antillaise.

Tout a chamboulé quand le pasteur a insisté sur une succession des prophéties dans lesquelles, il voyait Erik N être refoulé après quelques jours de détention. En réalité, le congolais a vite compris que son pasteur était jaloux de sa relation amoureuse. Il a tabassé le pasteur et a quitté son église.

Avec Sacer-Infos par Stany Frank

Congo-Entrepreneuriat : Lyse Emilia Batantou lance la marque Mâma Lhyia

janvier 20, 2023

« Mâma Lhyia » est la toute première marque de sauce tomate made in Congo, fabriquée par la jeune entrepreneure Lyse Emilia Batantou, titulaire d’une licence en sciences et technologies alimentaires, des masters en commerce agroalimentaire et en gestion en audit et conseil. La marque de sauce tomate est le fruit de ses huit ans d’expérience passées dans les entreprises alimentaires en France, en qualité de responsable de commande, livraison et stockage.

Lyse Emilia Batantou

Lyse Emilia Batantou a lancé sur le marché congolais, depuis décembre dernier à Madingou, la marque de sauce tomate « Mama Lhyia« .  Elle entend élargir, jusqu’à la fin du mois février, la chaîne de distribution de son produit à travers les deux principales villes congolaises, Brazzaville et Pointe-Noire, tout en ayant un maximum de commandes et de points de vente pour permettre à la population d’acquérir très facilement ce produit.

Deux approches distinctes sont à l’origine de la création de la marque de sauce tomate « Mâma Lhyia » dont son observation du marché congolais inondé de tomates en boîte concentrée provenant de l’étranger et son désir ardent d’offrir aux Congolais une sauce tomate purement nationale, de bonne qualité, naturelle et nutritionnellement sans pesticides et sans engrains chimiques.  « Mâma Lhyia » est une marque pour les personnes qui veulent un produit bio et surtout un produit qui répond à leur demande par rapport aux impératifs de la société, un produit qui peut être utilisé en un temps record, a indiqué la promotrice.

« L’idée est venue d’une observation lors de mes voyages entre la France et le Congo. A chaque fois que je parcourais les différents marchés de Brazzaville, trois faits se présentaient, à savoir la tomate fraîche, la tomate déconcentrée qui était vendue entre 100 et 150F CFA et la boîte de tomate pelée, mais il manquait une sauce tomate congolaise et j’ai saisi l’occasion pour faire le lien. L’histoire de « Mâma Lhyia » part aussi de ce souvenir d’enfance au sein de la famille avec les plats en sauce tomate de maman. Au départ, je n’étais pas fan des plats en sauce tomate, mais un jour, ma maman m’a fait découvrir la tomate transformée que j’ai aimée et depuis, j’adore reproduire ce que faisait maman », a expliqué  Lyse Emilia batantou. 

Face aux impératifs du marché, avec sa marque de sauce tomate « Mâma Lhyia », Lyse Emilia Batantou s’est fixée pour crédo le respect des normes sanitaires et la valorisation des produits des terroirs congolais car, dit-elle, les Congolais consomment par snobisme pensant que seuls les produits venus de l’extérieur sont de bonne qualité et tout ce qui est fait sur place est dévalué. La jeune entrepreneure entend créer une grande entreprise de production de sauce tomate congolaise, tout en faisant de sa marque de sauce tomate, une marque agroalimentaire qui sera ancrée dans les esprits des Congolais.    

« La particularité de « Mâma Lhyia » est tout simplement son originalité et son authenticité. C’est une sauce artisanale, sans produits chimiques. Quand je parle d’artisanal, cela veut dire que je prends la charge de faire cuire mes tomates pendant quatre heures. Avant la cuisson, je sélectionne tout d’abord les tomates une après une tout en m’assurant que chaque tomate est fraîche. Dès lors que je constate qu’une tomate commence à sentir de la fermentation nectique, qu’elle commence à produire de l’acidité, je la mets de côté. Alors que les industriels ne le font pas, ils ajoutent des additifs, notamment le colorant et le soja pour obtenir cet aspect lourd de la sauce », renchéri Lyse Emilia Batantou.

Avec Adiac-Congo par Cissé Dimi