Posts Tagged ‘décès’

Le nombre des décès liés au Covid dans le monde dépasse les 2 millions

janvier 16, 2021

 LE NOMBRE DES DÉCÈS LIÉS AU COVID DANS LE MONDE DÉPASSE LES 2 MILLIONS

© Reuters/HANNAH MCKAY 

(Reuters) – Le bilan de la pandémie de coronavirus dans le monde a dépassé les 2 million de morts vendredi, selon un décompte de Reuters, alors que les gouvernements sont engagés dans une course pour vacciner leurs populations et détecter l’apparition de nouveaux variants.

Il avait fallu neuf mois pour que ce bilan atteigne le premier million de décès mais seulement trois mois pour passer d’un à deux millions de morts, traduisant une accélération.

Compte-tenu de la vitesse de propagation de l’épidémie liée à l’apparition de nouveaux variants, l’Organisation mondiale de la Santé a prévenu que le pire pourrait être à venir.

« Nous entrons dans une deuxième année. Elle pourrait être encore plus dure compte-tenu des dynamiques de transmission et de certains éléments que nous observons », a expliqué mercredi Mike Ryan, directeur exécutif chargé de la gestion des situations d’urgence sanitaire à l’OMS.

Les Etats-Unis accusent le bilan le plus lourd avec un total de 386.000 décès. Les autres pays les plus touchés sont le Brésil, l’Inde, le Mexique et la Grande-Bretagne.

Avec Reuters par (Shaina Ahluwalia et Kavya B avec Chaithra J à Bangalore, version française Gwénaëlle Barzic)

Un grand nombre de personnalités nous ont quitté au cours de l’année 2020

décembre 30, 2020

Vie politique

 

© Fournis par La Presse Canadienne

Michel Gauthier, mort le 30 mai à l’âge de 70 ans

Michel Gauthier a été député péquiste de la circonscription de Roberval à l’Assemblée nationale de 1981 à 1988. Au cours des quatre premières années, il était l’adjoint parlementaire du ministre des Finances Jacques Parizeau. En 1993, il fait le saut sur la scène fédérale en adhérant au Bloc québécois. Il est élu député de Roberval de 1993 à 2004, puis de Roberval-Lac-St-Jean de 2004 à 2007. À la suite du départ de Lucien Bouchard, en 1996, il devient chef du Bloc, mais il rend son tablier l’année suivante. Son successeur le nomme leader parlementaire, poste qu’il gardera jusqu’en 2007. En 2018, il annonce son adhésion au Parti conservateur.

Andrée Champagne, morte le 5 juin à l’âge de 80 ans

Andrée Champagne amorce sa carrière de comédienne en interprétant pendant 15 ans le rôle de Donalda dans le téléroman «Les Belles Histoires des Pays d’en-Haut». Elle s’impliqua dans l’Union des artistes dont elle fut successivement vice-présidente puis secrétaire générale, de 1981 à 1984, fondant notamment Le Chez-nous des artistes. En 1984, cette fédéraliste convaincue se lance en politique. Elle est élue députée progressiste-conservatrice de Saint-Hyacinthe-Bagot. Elle est brièvement ministre d’État à la Jeunesse et vice-présidente de la Chambre des communes. Défaite en 1993, elle revient aux petit et grand écrans. Elle a notamment tenu des rôles dans «Scoop», «Omertà» et «Juliette Pomerleau». Pendant une dizaine d’années, elle a aussi fait du doublage pour des films et des jeux informatiques, dans les deux langues officielles. Paul Martin la nomme au Sénat 2005.

Marc-André Bédard, mort le 25 novembre à l’âge de 85 ans

L’ancien ministre péquiste Marc-André Bédard était un fidèle parmi les fidèles de René Lévesque. Après un essai infructueux en 1970, il est élu dans la circonscription de Chicoutimi en 1973. Trois ans plus, il devient ministre de la Justice, poste qu’il occupera jusqu’en mars 1984. À ce titre, il participe à l’adoption de plusieurs réformes dont la création du Conseil de la magistrature. Sur son impulsion, de nombreux amendements sont apportés à la Charte des droits, interdisant la discrimination contre les homosexuels et les personnes handicapées. Il modifie le processus de nomination des juges, mettant fin aux mandats à vie pour les remplacer par des mandats de sept ans non renouvelables. Il participe aussi à la réforme du Code civil. M. Bédard fut l’un de ceux qui prônèrent la démarche référendaire avant d’accéder à la souveraineté.

Aussi décédés: Jean-Noël Tremblay (23 janvier); Louise Robic (13 mars); Albert Côté (18 avril); Aileen Carroll (19 avril); Francis Dufour (25 mai); Reed Scowen (28 mai); Yvon Lamarre (2 juin); David Cliche (19 juillet); Bernard Cleary (27 juillet); Joe Norton (14 août); John Turner (19 septembre); Suzanne Tremblay (26 septembre); Don Mazankowski (27 octobre); Max Gros-Louis (14 novembre); Alfonso Gagliano (12 décembre).

À l’étranger: Mike Moore (2 février); Hosni Moubarak (25 février); Javier Perez de Cuellar (4 mars); John Lewis (17 juillet); Brent Scowcroft (6 août); Pascal Lissouba (24 août); Amadou Toumani Touré (10 novembre); Valéry Giscard d’Estaing (2 décembre).

Vie financière

Roger D. Landry, mort le 1er février à l’âge de 86 ans

Celui qui est considéré comme le «père» de la mascotte Youppi a mené une longue carrière dans le secteur des relations publiques. Après avoir occupé des fonctions importantes au sein de la Sûreté du Québec et d’Expo 67, il devient vice-président aux Affaires publiques du projet de développement de Rayonier Québec sur la Côte-Nord. Les Expos de Montréal le recrutent en 1977 à titre vice-président au marketing. En 1980, il succède à Roger Lemelin au poste de président et éditeur du journal «La Presse», poste qu’il occupe jusqu’en 2000. M. Landry s’implique sur la scène politique municipale, devenant en 2005 chef de cabinet de l’ancien maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque. Il ne quittera ses fonctions que 12 ans plus tard.  

Jacques Ménard, mort le 4 février à l’âge de 74 ans

Jacques Ménard a été président des activités québécoises de la Banque de Montréal de 2001 à 2018. Il a occupé plusieurs postes d’administrateur au fil des années et a notamment présidé les conseils d’administration d’Hydro-Québec, de la Bourse de Montréal, de Trans-Canada Options Corporation et de l’Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières. Il a également été vice-président du conseil de Gaz Métro et administrateur pour l’Orchestre symphonique de Montréal, WestJet, Claridge, Rona, Bowater, le Conseil canadien sur la reddition de comptes et plusieurs autres organismes de l’industrie des valeurs mobilières. M. Ménard a également été président de l’équipe de baseball des Expos de Montréal, et avait accepté de jouer le rôle de banquier pour George Gillett lorsque l’homme d’affaires américain a vendu, en 2009, le club de hockey Canadien de Montréal à un groupe dirigé par la famille Molson.

Claude Castonguay, mort le 12 décembre à l’âge de 91 ans

Reconnu comme le «père» de l’assurance-maladie au Québec, Claude Castonguay a laissé sa marque dans de nombreux domaines. L’un des principaux artisans de la Révolution tranquille, il devient ministre de la Santé après les élections québécoises de 1970. Non seulement il fait adopter la loi créant l’assurance-maladie, il lance une vaste réforme du système de la santé, créant notamment les CLSC. Après son passage en politique, il entre chez La Laurentienne en 1976, qu’il dirige six ans après son arrivée. Selon lui, son meilleur coup demeure l’achat de la Banque d’épargne qui deviendra la Banque Laurentienne au milieu des années 1980. Il revient sur la scène politique lorsque Brian Mulroney le nomme au Sénat en 1990. M. Castonguay est demeuré actif pendant toute sa vie, intervenant dans les débats qui l’intéressaient.

Aussi décédés: Claude Beauchamp (12 avril); Maurice LeClair (25 avril); Max Ward (2 novembre).

À l’étranger: Jacques Calvert (8 avril); Marcel Ospel (26 avril); Ian Taylor (8 juin); Nemir Kirdar (9 juin); Stuart Wheeler (23 juillet); Cesare Romiti (18 août); Sumner Redstone (11 août); Moussa Traoré (15 septembre); Alan S. Boyd (17 octobre); Charles-Henri Flammarion (9 novembre).

Vie civile

Fernard Daoust, mort le 23 janvier à l’âge de 93 ans

Fernand Daoust a marqué l’histoire du syndicalisme québécois pendant plusieurs décennies en oeuvrant à la FTQ. Dans l’esprit populaire, «le grand Fernand» est indissociable de «Ti-Louis», Louis Laberge, son «acolyte» à la tête de la plus grande centrale syndicale du Québec. Il est devenu secrétaire général de la FTQ en 1969 et a occupé cette fonction de numéro deux de la FTQ jusqu’en 1991, date à laquelle il en est devenu président. Dès la création du Fonds de solidarité FTQ en 1983, il avait été nommé premier secrétaire. M. Daoust nourrissait une autre passion : la défense de la langue française. En 1977 d’ailleurs, il devenait membre du conseil d’administration de l’Office de la langue française. Il a aussi été membre du Mouvement Québec français.

Roger Nicolet, mort le 24 janvier à l’âge de 88 ans

À titre d’ingénieur, Roger Nicolet a été étroitement associé à plusieurs réalisations grandioses, dont la pyramide du Musée du Louvre à Paris, le Village olympique, la place Montréal Trust, la Place Bonaventure, la Place Ville-Marie et le pont-tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine. On le trouve à la tête de l’Ordre des ingénieurs du Québec de 1997 à 2002. Il a été président de la Commission chargée de faire enquête sur le désastre au Saguenay en 1996 et président de la Commission chargée d’analyser les événements relatifs à la tempête de verglas de janvier 1998. Il a aussi siégé à la Commission sur l’avenir politique et constitutionnel du Québec, souvent désignée comme la commission Bélanger-Campeau. En 2006, il est nommé à la Commission d’enquête sur l’effondrement du viaduc du boulevard de la Concorde. M. Nicolet a aussi été maire d’Austin de 1976 à 2009.

Madeleine Juneau, morte le 26 juin à l’âge de 74 ans

Figure de proue de la connaissance du patrimoine montréalais, Madeleine Juneau a grandement contribué à l’essor de la Maison Saint-Gabriel, un lieu historique. Après une carrière d’enseignante, elle devient en 1984 directrice des services éducatifs de l’établissement, avant d’en assumer la direction générale en 1997. Sous sa houlette, l’endroit est devenu un lieu fort visité. Mme Juneau a été pendant six ans présidente de la Société des directeurs des musées montréalais.

Aussi décédés: Francis Plummer (4 février); Louis-Edmond Hamelin (13 février); William Johnson (2 mars); Jean Truchon (7 avril); Sylvie Vincent (30 avril); Jean-Marc Chaput (6 juin); Deborah Zamble (6 juillet); Martial Bourassa (28 juillet); Jean-Marie Brochu (22 août); Romain Bruno Légaré (30 septembre); Louis Fortier (4 octobre); Pergy Schmeiser (13 octobre);  Michel Auger (1er novembre).

 À l’étranger: Stanley Cohen (5 février); Jean Daniel (19 février); Philip Warren Anderson (29 mars); Oliver Williamson (21 mai); Flossie Wong-Staal (8 juillet); Gisèle Halimi (28 juillet); Frances Allen (4 août); Russell Kirsch (11 août); Masahiro Koishikawa (26 août); Ruth Bader Ginsburg (18 septembre); Mario J. Molina (7 octobre); Chuck Yeager (7 décembre).

Vie culturelle

Renée Claude, morte le 12 mai à l’âge de 80 ans

Son nom seul réveille le souvenir de refrains qui ont bercé les années 1960 et 1970: «Shippagan», «Le Début d’un temps nouveau», «Ce soir, je fais l’amour avec toi», «Viens faire un tour», «C’est notre fête aujourd’hui», «La Rue de la Montagne», «Le Tour de la terre»… Renée Claude aura prêté sa voix chaude et vibrante aux paroles et aux musiques des Stéphane Venne, Michel Conte, Luc Plamondon ou André Gagnon. Sa voix ronde et claire, sans effets inutiles de prouesses lyriques, était toute destinée à servir d’écrin aux oeuvres des créateurs d’ici. Moins présente sur les palmarès à partir des années 1980, l’élégante chanteuse a prêté ensuite sa voix sublime aux chansons de Clémence Desrochers, Léo Ferré et George Brassens. Elle a aussi été de la création de l’opéra romantique «Nelligan» en 1990. 

Monique Mercure, morte le 17 mai à l’âge de 89 ans

Aussi active au cinéma qu’à la télévision et sur scène, Monique Mercure a su incarner avec autant de talent une des deux «Bonnes» de Jean Genet, une des «Deux femmes en or» de Claude Fournier ou une des deux vieilles jumelles dans «Saints-Martyrs-des-Damnés» de Robin Aubert. Elle est devenue, en 1977, la première Québécoise à remporter le prix d’interprétation féminine à Cannes pour son rôle de Rose-Aimée dans «J.A. Martin photographe». Elle a aussi tout joué au théâtre, des classiques grecs aux grands contemporains. Elle était la Rose Ouimet des «Belles-Soeurs» en 1971 au TNM, et elle a dirigé l’École nationale de théâtre, à Montréal, pendant toutes les années 1990. On l’a vue dans le téléroman «Mémoires vives», mais surtout dans «Providence» où elle incarnait Édith Beauchamp, un rôle qui lui a valu le prix Gémeaux de la meilleure interprétation féminine en 2007 et en 2009, et le prix Artis en 2008 et en 2009.

Michel Dumont, mort le 13 août  à l’âge de 79 ans

Cet acteur a joué dans plus de 75 pièces à «son» théâtre de la Place des arts, mais aussi sur d’autres scènes à Montréal et dans les tournées de la compagnie Jean-Duceppe. Il a été par ailleurs très présent à la télévision, où il a tenu des rôles de premier plan, notamment dans «Monsieur le Ministre», «Des dames de coeur», «Omerta» et plus récemment «Yamaska». Et pendant 27 ans de cette carrière très remplie, Michel Dumont occupera toujours ses fonctions de directeur artistique «chez Duceppe», où il s’est fait un point d’honneur de présenter chaque année au moins une oeuvre québécoise, de 1991 à 2017. 

Aussi décédés: Thérèse Dion (17 janvier); Marguerite Lescop (3 avril); Ghyslain Tremblay (7 avril); Jean Nicol (11 mai); Michelle Rossignol (18 mai); Yves Létourneau (26 mai); Marie-Christine Lévesque (16 juillet); Louise Renaud (19 octobre); Jacques Godin (26 octobre); Michel Mongeau (74 ans); Christian Mistral (23 novembre); André Gagnon (3 décembre).

À l’étranger: Kirk Douglas (5 février); Claire Bretécher (10 février); Clive Cussler (24 février); Manu Dibango (24 mars); Albert Uderzo (24 mars); Lee Konitz (15 avril); Idir (2 mai); Mory Kanté (22 mai); Ennio Morricone (6 juillet); Alan Parker (31 juillet); Juliette Gréco (23 septembre); Quino (30 septembre); Eddie Van Halen (6 octobre); Éric Assous (12 octobre); Sean Connery (31 octobre), John le Carré (12 décembre); Claude Brasseur (22 décembre).

Vie sportive

Henri Richard, mort le 6 mars à l’âge de 84 ans

Henri Richard est le joueur ayant remporté le plus grand nombre de coupes Stanley dans l’histoire de la LNH. Cet ancien joueur de centre était le frère cadet de Maurice «Rocket» Richard. Ce lien et sa stature de cinq pieds sept, 160 livres lui ont d’ailleurs valu le surnom de «Pocket Rocket». Capitaine du Canadien de Montréal de 1971 à 1975, après le règne de 10 ans de Jean Béliveau, Richard a joué pendant 20 saisons dans la Ligue nationale de hockey, toutes avec le Tricolore, entre 1955 et 1975. Il s’agit d’une marque d’équipe, qu’il partage avec Béliveau. Il a fait graver son nom sur le précieux trophée en 11 occasions. Malgré sa petite taille, Richard a pris part à 1256 matchs de saison régulière dans la LNH, un autre sommet dans l’histoire du Tricolore. Il a totalisé 358 buts et 688 mentions d’aide pour une récolte de 1046 points, le troisième plus haut total chez le Canadien derrière Guy Lafleur (1246) et Béliveau (1219). Richard a ajouté 129 points en 180 rencontres éliminatoires, incluant 49 buts.

Pierre Lacroix, mort le 13 décembre à l’âge de 72 ans

Ancien agent de joueur, Pierre Lacroix devient directeur général des Nordiques de Québec en 1994. À ce titre, il supervise le déménagement de la concession vers le Colorado, où il continuera d’occuper ces fonctions jusqu’en 2006. Il est ensuite devenu président de l’organisation, un rôle qu’il a joué pendant près de sept ans, avant de s’effacer en adoptant le titre de conseiller spécial. M. Lacroix aura été le grand architecte des conquêtes de la coupe Stanley par l’Avalanche du Colorado en 1996 et en 2001, réussissant à faire les acquisitions de joueurs clés comme Patrick Roy, Claude Lemieux et Raymond Bourque. 

Derek Aucoin, mort le 26 décembre à l’âge de 50 ans

Ce natif de Lachine est l’un des rares Québécois à avoir atteint les Ligues majeures de baseball, même si ce fut pour une très brève période. Il a fait partie de l’organisation montréalaise à compter de 1989, participant à deux matchs avec les Expos en 1996. En deux manches et deux tiers il a permis un point et trois coups sûrs, avec un but sur balles et un retrait au bâton. Il a aussi lancé dans les filiales des Mets de New York, en 1998. 

Aussi décédés: Pat Stapleton (8 avril); Eddie Shack (25 juillet); Dan Yochum (26 août); Dale Hawerchuk (18 août); Raymond Daviault (6 novembre); Howie Meeker (8 novembre).

À l’étranger: Kobe Bryant (26 janvier); Mickey Wright (17 février); Al Kaline (6 avril); Stirling Moss (12 avril); Don Shula (4 mai); Ashley Cooper (22 mai); Tom Seaver (30 août); Lou Brock (6 septembre); Bob Gibson (2 octobre); Paul Hornung (13 novembre); Diego Maradona (25 novembre); Paolo Rossi (9 décembre); Kevin Greene (21 décembre).

Avec La Presse Canadienne

Le couturier français d’origine italienne Pierre Cardin est mort mardi à 98 ans

décembre 29, 2020

PARIS — Le célèbre couturier français Pierre Cardin, notamment reconnu pour ses créations de prêt-à-porter, est mort mardi à l’âge de 98 ans.

 

© Fournis par La Presse Canadienne

La nouvelle, annoncée par l’Académie des Beaux-Arts, a été confirmée par des membres de sa famille à divers médias d’information français. Cependant, l’Académie, dont Pierre Cardin était membre, n’a pas révélé la cause de son décès.  

La disparition de Pierre Cardin prive désormais le monde de la mode de l’une de ses figures les plus flamboyantes et les plus prolifiques.   

Son nom a été affiché sur une multitude de créations. Au cours des années 1970 et 1980, ses produits étaient vendus dans une centaine de milliers de boutiques du monde.  

Ce nombre a toutefois grandement diminué au cours des dernières années. De plus en plus de commentateurs ont critiqué ses produits pour leur qualité de fabrication et leurs styles figés dans le temps.  

Pierre Cardin, né Pietro Cardini, avait vu le jour le 7 juillet 1922 dans une petite localité située près de Venise, en Italie, au sein d’une famille ouvrière. Alors qu’il était jeune enfant, sa famille a déménagé à Saint-Étienne, en France, où il a commencé dès l’âge de 14 ans à être l’assistant d’un tailleur.  

Il a commencé à travailler à son compte alors qu’il n’avait pas encore 30 ans.  

Au fil des décennies, Pierre Cardin est aussi devenu un homme d’affaires à succès. Ses griffes ont été apposées sur une multitude d’autres objets que des vêtements, notamment sur des meubles, des bijoux, des produits de salle de bain et d’autres accessoires de toutes sortes.

Avec La Presse Canadienne

Congo/Disparition : le roi Moe Makosso IV s’en est allé

décembre 26, 2020

Le roi Moe Makosso IV du royaume Loango s’est éteint, le 23 décembre, à la Polyclinique internationale de Rabat au Maroc des suites d’une longue maladie.

Le roi Moe Makosso IV crédit photo »DR »

Depuis quelque temps, la santé de Moe Makosso IV, roi de Loango, était vacillante. Ce qui a occasionné son évacuation sanitaire à Rabat au Maroc. Malheureusement, il est décédé au royaume chérifien en plongeant les parents et proches dans la consternation.

Le Roi Moe Makosso IV a été  intronisé le 29 août 2009 au palais royal à Diosso, succédant à Moe Tati 1er qui a tiré sa révérence en 2007 en France des suites de maladie. Retraité de l’Agence transcongolaise de communication, Moe Makosso IV qui est né le 1er mai 1944 à Tchizondi, dans le département du Kouilou, est le premier roi à habiter le nouveau palais royal (Limani-Li-Bwali Diosso), inauguré en 2016 et qui s’étend sur une superficie de 960 m2. Il laisse deux veuves et seize enfants.

Avec Adiac-Congo par Hervé Brice Mampouya

Canada/COVID-19 : une famille de Windsor décimée par la maladie

décembre 25, 2020

  Julie Reeves Robinson (à droite) a vu ses parents Lynda et Richard mourir en raison de la COVID-19 à 2 jours d'intervalle.

© Avec l’autorisation de Julie Reeves-Robinson Julie Reeves Robinson (à droite) a vu ses parents Lynda et Richard mourir en raison de la COVID-19 à 2 jours d’intervalle.

Shelley, Melanie et Julie Reeves-Robinson ont pu voir leur père Richard Reeves sur Zoom une dernière fois. Il allait mourir quelques heures plus tard de complications liées à la COVID-19. Leur mère Lynda était décédée en raison du virus deux jours plus tôt.

Les trois sœurs, qui habitent dans la région de Windsor, disent passer Noël dans l’incrédulité.

Elles racontent le dernier appel qu’elles ont pu faire avec leur père alors qu’il luttait pour sa vie à l’hôpital.

«Nous avons fait un appel Zoom avec mon père pour lui dire combien nous l’aimons… et puis nous lui avons dit qu’il pouvait y aller, que ma mère était de l’autre côté», explique Julie. M. Reeves, 75 ans, est décédé peu de temps après.

Une situation semblable avait eu lieu 48 heures plus tôt. Les trois ont pu s’entretenir avec leur mère, elle aussi hospitalisée.

«Elle m’a appelé pour me dire à quel point elle avait peur de mourir», affirme Julie.

«Elle m’a appelé et m’a dit qu’elle m’aimait et que je devrais prendre soin de tout le monde parce qu’elle sait que c’est ce que j’ai toujours fait», explique Julie.

Peu de temps après la fin de l’appel, Lynda Robinson, 73 ans, est morte.

Une infection après une chirurgie

M. Reeves a été opéré pour un cancer du poumon au campus Ouellette de l’hôpital régional de Windsor. Il avait reçu le diagnostic en novembre.

Selon Mme Reeves-Robinson, l’opération s’est bien déroulée, mais l’hôpital étant surchargé, il manquait de lits pour lui permettre de poursuivre sa convalescence.

M. Reeves aurait été déplacé trois fois pendant son séjour, selon sa fille, avant d’être finalement renvoyé à la maison le 9 décembre. Il ne se sentait toujours pas bien à son retour.

Moins d’une semaine plus tard, il est retourné à l’hôpital. Il a été renvoyé chez lui une seconde fois le 14 décembre. Le lendemain, il retournait à l’hôpital.

C’est à ce moment qu’il a reçu un diagnostic positif à la COVID-19.

La famille affirme que leur père aurait infecté leur mère en revenant de l’hôpital après son opération chirurgicale.

«Mon père avait tellement peur d’attraper la COVID-19, il ne sortait tout simplement plus. C’est tout simplement incroyable qu’il a attrapé la maladie en se rendant à une opération chirurgicale qui aurait dû être sécuritaire pour lui», déplore Julie Reeves-Robinson.

«Mais il est revenu et a infecté sa femme qui en est elle aussi morte», ajoute-t-elle.

Avec CBC/Radio-Canada

Mali : Soumaïla Cissé est décédé

décembre 25, 2020
Soumaïla Cissé, le 15 juin 2018 à Bamako.

Évacué à Paris pour des soins médicaux, l’ancien chef de file de l’opposition malienne est décédé, ce vendredi 25 décembre, des suites du coronavirus.

Soumaïla Cissé, 71 ans, s’est éteint dans la capitale française, où il était hospitalisé depuis une dizaine de jours. Selon l’un de ses proches contacté par Jeune Afrique, il avait contracté le coronavirus.

Libéré le 8 octobre dernier alors qu’il avait été détenu pendant six mois par le Groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans (GSIM), Soumaïla Cissé avait confié à Jeune Afrique qu’il souhaitait prendre le temps de « se reposer et se remettre à niveau » après cette longue captivité. Il s’était déjà rendu à Paris, fin octobre, pour y subir des contrôles médicaux.

La libération de Soumaïla Cissé avait suscité de l’espoir dans sa famille politique. L’opposant n’avait pas encore formellement exprimé son intention de se lancer dans la course à la présidence, mais certains de ses partisans le voyaient déjà à Koulouba à l’issue des dix-huit mois que doit durer la transition dirigée par Bah N’Daw.

Candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2018, à l’issue de laquelle il était arrivé deuxième après Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), Soumaïla Cissé avait contesté les résultats et dénoncé des fraudes.

Ces dernières semaines, il avait effectué plusieurs voyages pour remercier les chefs d’États de la région qui se sont impliqués pour sa libération. Il avait notamment été reçu par le Sénégalais Macky Sall, par le Ghanéen Nana Akufo-Addo, par ailleurs président en exercice de la Cedeao,par le Togolais Faure Essozimna Gnassingbé et par le Nigérien Mahamadou Issoufou.

Par Jeune Afrique

COVID-19: effet évident sur le nombre total de décès au Canada de janvier à octobre

décembre 24, 2020

OTTAWA — La pandémie de coronavirus a eu un effet très évident sur le nombre total de décès au Canada survenus de janvier à octobre de cette année.

© Fournis par La Presse Canadienne

Des données publiées jeudi par Statistique Canada révèlent que pendant cette période, 241 257 décès ont été répertoriés au Canada, un excédent de 10 090 décès par rapport à ce qui aurait été prévu en l’absence de pandémie de COVID-19. Durant la même période, il y a eu 228 058 décès en 2018 et 226 994 autres l’année dernière.  

Statistique Canada signale qu’au-delà des décès attribuables à la maladie elle-même, la pandémie pourrait aussi avoir eu des conséquences indirectes sur le nombre de décès attribuables à des facteurs tels le report de procédures médicales ou l’augmentation de la consommation d’alcool ou de drogues. C’est pourquoi l’agence fédérale mesure la surmortalité qui se produit lorsque le nombre de décès enregistrés au cours d’une période est supérieur à ce qui serait attendu.  

La surmortalité de mars à juin s’est rapprochée étroitement du nombre de décès causés par la COVID-19 au cours de la même période, et a touché de façon disproportionnée les Canadiens âgés de plus de 64 ans, particulièrement au Québec et en Ontario.   

Depuis la fin du mois de septembre, Statistique Canada constate de nouveau une surmortalité à l’échelle nationale. Des 1292 décès en surnombre enregistrés de la fin septembre à la fin octobre, un peu plus des deux tiers étaient des personnes âgées de plus de 64 ans.   

L’agence fédérale a par ailleurs pris note que de la mi-mai à la mi-octobre, il y a eu 7172 décès chez de jeunes Canadiens âgés de 0 à 44 ans, soit un excédent significatif de 1385 décès. Les hommes représentaient 81 % de ces morts en surnombre.   

Cette tendance a été particulièrement manifeste en Alberta et en Colombie-Britannique, qui étaient les seules provinces à avoir eu des preuves de surmortalité parmi ce groupe d’âge.   

Statistique Canada n’impute pas directement les décès en surnombre dans ce groupe d’âge à la pandémie de COVID-19. Ils ont pu notamment être liés aux effets indirects des mesures instaurées pour endiguer la pandémie, comme l’annulation ou le report d’interventions médicales, et d’autres changements possibles en matière de comportements, comme une consommation accrue d’alcool ou de drogues.   

D’ailleurs, le Bureau du coroner en chef de la Colombie-Britannique a fait état d’une hausse des décès attribuables aux surdoses depuis le début de la pandémie.

Avec La Presse Canadienne

Canada/COVID-19 : 2123 nouveaux cas et 17 nouveaux décès en Ontario

décembre 22, 2020

L’Ontario signale pour la septième journée consécutive plus de 2000 nouvelles infections à la COVID-19, alors que le nombre de tests de dépistage a quant à lui diminué dans les 50 000.

L'Ontario pourrait imposer un confinement provincial à partir du 24 décembre.

© Pixfly/iStock L’Ontario pourrait imposer un confinement provincial à partir du 24 décembre.

La province a enregistré lundi 2123 nouvelles infections, alors que des sources de CBC rapportent que le gouvernement Ford songe à imposer un confinement de deux semaines à toute la province à partir du 24 décembre.

Les quatre régions les plus touchées dans le bilan quotidien sont Toronto (+ 611 cas), Peel (+ 480), York (+ 192) et Windsor-Essex (+ 138).

Le nombre de tests de dépistage effectués au cours des 24 dernières heures est de 54 500.

L’Ontario déplore par ailleurs 17 nouveaux décès en raison de la COVID-19, pour un total de 4167 depuis le début de la pandémie.

Le nombre de personnes considérées comme rétablies a quant à lui augmenté de 1654

Le nombre d’hospitalisations s’établit à 915 (+ 40). Il y a 265 patients aux soins intensifs (+ 4) et 152 patients sous respirateur (- 4).

La COVID-19 continue de gagner du terrain dans les foyers de soins de longue durée, la province rapporte 93 nouvelles infections parmi les résidents et 48 parmi les employés.

Six nouveaux foyers sont aux prises avec une éclosion de COVID-19 entre ses murs.

Six des décès signalés par la province sont survenus parmi les résidents des foyers de longue durée.

En ce qui a trait aux écoles, 154 nouvelles infections ont été répertoriées dans le système scolaire.

976 écoles ont actuellement un cas positif de COVID-19.

CBC/Radio-Canada

Burundi : décès de Pierre Buyoya, le putschiste devenu démocrate

décembre 18, 2020
Pierre Buyoya, l’ancien président du Burundi – ici en 2012 à Paris – , est décédé le 17 décembre 2020.

Président du Burundi de 1987 à 1993, puis de 1996 à 2003, Pierre Buyoya est décédé ce jeudi à l’âge de 71 ans. Il laisse derrière lui un héritage complexe, marqué par deux putschs et la signature des accords de paix d’Arusha.

Lorsqu’il était interrogé sur son parcours politique, Pierre Buyoya avait coutume de répondre que l’important « n’est pas comment on accède au pouvoir, mais comment on le quitte ». Pour l’ancien président du Burundi, qui a conquis le pouvoir par les armes à deux reprises, en 1987 puis en 1996, avant de le céder en 2003, conformément aux accords de paix d’Arusha, cette nuance avait toute son importance.

Elle correspondait en tout cas à son histoire, celle d’un major de l’armée burundaise devenu chef d’État par la force puis diplomate et resté, pendant plus de trois décennies, une figure centrale du pays.

Décédé le jeudi 17 décembre du Covid-19, selon ses proches, Pierre Buyoya était hospitalisé depuis une semaine à Bamako. La détérioration soudaine de son état de santé avait conduit à son évacuation médicale vers Paris où il est finalement mort dans la nuit.

Deux coups d’État

Né en 1949, à Burari, au sud de Bujumbura, Pierre Buyoya doit avant tout sa carrière à son passage dans l’armée burundaise, dominée à l’époque par la minorité tutsie, dont il est issu. Formé à la prestigieuse École royale des cadets de Bruxelles, réputé travailleur, il gravit rapidement les échelons et acquiert le grade de major.

Il accède au pouvoir une première fois en 1987 à la suite du coup d’État qui renverse le colonel Jean-Baptiste Bagaza. Dans un contexte de tensions ethniques extrêmes entre Tutsi et Hutu, il mène alors une politique de « réconciliation nationale », marquée par le référendum sur la Charte de l’Unité nationale, en 1991. Un an après la promulgation d’une nouvelle Constitution, il convoque en juin 1993 les premières élections démocratiques du pays.

Le duel annoncé entre son parti, l’Union pour le progrès national (Uprona), et le Front pour la démocratie au Burundi (Frodebu) de Melchior Ndadaye tourne à l’avantage de ce dernier.

Ndadaye, devenu premier président hutu démocratiquement élu, est finalement assassiné le 21 octobre 1993 aux côtés d’autres cadres de son régime. Souvent accusé d’avoir joué un rôle dans cet épisode, Buyoya a systématiquement nié son implication. Un premier procès, en 1998, condamnera quelques soldats, qualifiés d’« exécutants ». Entretemps, le major Buyoya a reconquis le pouvoir par la force.

Alors que le pays s’enflamme et que la guerre civile s’aggrave après la mort du successeur de Ndadaye, Cyprien Ntaryamira – tué dans l’attentat contre l’avion du président rwandais Juvénal Habyarimana le 6 avril 1994 -, Buyoya renverse le président Sylvestre Ntibantunganya en 1996.

C’est sous ce second mandat que débutent les discussions qui aboutiront en 2000 à la signature des accords d’Arusha, ouvrant la voie à la fin du conflit qui ensanglante le pays. Conformément à ces accords, une transition est mise en place à partir de 2001 et Pierre Buyoya remet le pouvoir à Domitien Ndayizeye, jusque-là vice-président, en 2003.

Diplomate

À son départ du pouvoir, Buyoya se dit optimiste pour l’avenir du pays qui élit, en 2005, un ancien rebelle hutu : Pierre Nkurunziza. L’ancien major, lui, change de costume et multiplie les fonctions diplomatiques ainsi que les missions d’observateur électoral ou de médiateur au service de plusieurs organisations internationales.

C’est là toute la complexité de l’héritage de Pierre Buyoya. Arrivé au pouvoir par les armes à deux reprises, il s’est néanmoins bâti une réputation de démocrate plus que de putschiste en rendant par deux fois le pouvoir en douceur.

Nommé Haut représentant de l’Union africaine au Mali et au Sahel en 2012, il brigue deux ans plus tard le poste de secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie – finalement remporté par la canadienne Michaëlle Jean. Il bénéficie pendant toute sa campagne d’un soutien appuyé de Pierre Nkurunziza. Mais les relations entre les deux hommes vont ensuite se dégrader.

Comme de nombreuses personnalités burundaises, Pierre Buyoya dénonce le troisième mandat remporté par Nkurunziza en 2015 et la violente crise qui s’en suit. À plusieurs reprises, l’ancien chef de l’État dénoncera la répression en cours et ira même jusqu’à évoquer le risque d’un « génocide ».

Les relations avec le régime burundais ne feront que s’aggraver, surtout avec la relance, en novembre 2018 de l’affaire Ndadaye. La justice burundaise émet alors plusieurs mandats d’arrêt contre des personnalités suspectées d’être mise en cause dans l’assassinat de l’ancien président, vingt ans après le « procès des exécutants ».

Buyoya dénonce alors une procédure « politique », tandis que Bujumbura met la pression à l’Union africaine pour que ce dernier soit démis de ses fonctions et arrêté. L’ancien président burundais sera finalement condamné à la perpétuité, le 20 octobre dernier. Une peine prononcée in absentia, comme pour la plupart des accusés.

S’il a dénoncé le verdict, Buyoya avait annoncé fin novembre sa démission de son poste de haut représentant de l’UA au Sahel. Il avait alors évoqué le souhait de se consacrer pleinement à sa défense.

Avec Jeune Afrique par Romain Gras

Canada/COVID-19: 1741 nouveaux cas et très forte hausse des hospitalisations au Québec

décembre 15, 2020

MONTRÉAL — Québec a rapporté une très forte hausse des hospitalisations, mardi, alors que l’on signale 1741 nouveaux cas de la COVID-19 et 38 décès.

© Fournis par La Presse Canadienne

Le nombre total de personnes infectées s’élève donc maintenant à 167 276 depuis le début de la pandémie dans la province, et on déplore 7571 décès.

Sept décès sont survenus dans les 24 dernières heures, 30 entre le 8 et le 13 décembre et deux à une date inconnue. Un décès a cependant été retiré du bilan, car une enquête a démontré qu’il n’était pas attribuable à la COVID-19.

Le nombre d’hospitalisations a bondi de 69 comparativement à la veille, pour un total de 959. Parmi ces patients, le nombre de personnes se trouvant aux soins intensifs a augmenté de trois, pour un total de 125. 

On a réalisé 24 200 prélèvements le 13 décembre , pour un total de 4 369 504. 

Par ailleurs, 298 doses de vaccin ont été administrées dans la journée de lundi au Québec.

Au Canada

À l’échelle du Canada, 472 878 cas de la COVID-19 et 13 611 décès ont été rapportés depuis l’apparition du virus au pays.

Voici la distribution des cas au pays depuis le début de la pandémie, selon les plus récents bilans provinciaux et territoriaux:

– 167 276 cas au Québec, dont 7571 décès;

– 144 396 cas en Ontario, dont 3992 décès;

– 81 986 cas en Alberta, dont 733 décès;

– 42 943 cas en Colombie-Britannique, dont 647 décès;

– 21 264 cas au Manitoba, dont 499 décès;

– 12 238 cas en Saskatchewan, dont 91 décès;

– 1420 cas en Nouvelle-Écosse, dont 65 décès;

– 558 cas au Nouveau-Brunswick, dont huit décès;

– 359 cas à Terre-Neuve-et-Labrador, dont quatre décès;

– 256 cas au Nunavut;

– 89 cas à l’Île-du-Prince-Édouard;

– 59 cas au Yukon, dont un décès;

– 21 cas dans les Territoires du Nord-Ouest;

À ces bilans provinciaux et territoriaux s’ajoutent les 13 cas, tous guéris, chez les passagers rapatriés du navire de croisière Grand Princess le 10 mars.

Avec La Presse canadienne