Posts Tagged ‘décès’

Congo: Décès d’André Ganfina de l’UPRN

novembre 13, 2017
André GANFINA n’est plus. Il nous a quittés dans la nuit du lundi 6 novembre 2017 vers 22h30 à Brazzaville.

Ce grand Homme politique fut membre fondateur de l’Union Patriotique pour le Renouveau National (U.P.R.N), 3e vice Président du conseil national de Transition (C.N.T= parlement de Transition issu de la Conférence Nationale Souveraine de 1991). Il fut le Représentant de l’ U.P.R.N aux accords de Libreville, nous a quittés dans la nuit du lundi 6 novembre 2017 vers 22h30 à Brazzaville.

Ce grand Combattant et Militant pour une Afrique libre et pour le Renouveau du Congo, en retrait des activités militantes depuis quelques années pour des raisons de santé, est maintenant passé de l’autre côté du miroir…

L’inhumation est prévue cette semaine, mercredi 15 novembre à Brazzaville.

Grand débatteur, André GANFINA est une des grandes Voix de l’U.P.R.N qui nous ont fait vibrer à la Conférence nationale souveraine de 1991.

Au moment où il quitte ce Plan, le milieu politique Congolais retiendra d’André GANFINA : l’Éthique, la Tolérance, la Tempérance, la Culture d’Écoute et du Dialogue, l’expression du Service et d’Amour du Pays qui sont les Valeurs à l’ U.P.R.N.

Photo de BrazzaNews.

AvecBrazzanews.fr

Publicités

Congo/Mort de Zulu bad: grande joie à Pointe-Noire, inquiétude dans les rangs des policiers

novembre 10, 2017

Rodrigue Amboulou  dit Zulu bad « le dur et le méchant »


A Mpaka, Marius Malonga a offert cinq casiers de bière malgré la rupture à ses proches pour célébrer la disparition de l’un des plus grands assassins du pays. On pouvait entendre par exemple à Mvoumvou «  un Mbochis de moins », alors que les jeunes de Mbota s’échangeaient des sourires et téléphonaient à leurs amis de Voungou pour annoncer la bonne nouvelle. Eh oui ! Le diable s’en est allé enfin pour toujours. «  Ebembé ya sosso matanga té » «  Feti na féti » «  Ya ba colère vé » «  Zulu Bad na Nzambi ya yandi » pouvait-on entendre.

Le vieux Béembé qui a eu raison du carnassier Zulu Bad est sans doute un Héros à Pointe-Noire où les populations fêtent sa mort comme si le Congo venait de remporter la coupe d’Afrique des nations de football.

Quelques mois plus tôt Zulu Bad avait assassiné avec son arme de service un jeune Béembé vendeur ambulant au grand marché ( Payé payé) sans raison apparent. Très remonté et impuissant face au rang social de l’assassin, le père de la victime avait donné rendez-vous à Zulu Bad à Mouyondzi.

Une promesse qui avait fait rire en son temps Zulu Bad et la bande des Mbochis qui l’entourent. Mais quand une maladie suspecte a commencé à le décimer, le soi-disant courageux et intouchable Zulu Bad a pris le chemin de Mouyondzi pour tenter de trouver une guérison.

C’est à Mouyondzi que Zulu Bad a appris son inévitable décès de la bouche de son guérisseur qui lui a rappelé l’épisode triste de Pointe-Noire. Abattu, Zulu bad a tenté en vain d’obtenir la clémence du vieux Béembé dont il a assassiné le fils.

Il est certain que Zulu bad ira en enfer, mais avant tout, il croisera ses nombreuses victimes au croisement séparant l’enfer du paradis qui l’attendront pour lui chanter «  Aurevoir, aurevoir…aurevoir Zulu bad Mboté ya suka ».

Policier de métier et artiste musicien à ses heures perdues, Zulu-Bad, « l’enfant terrible » de la brigade spéciale d’intervention rapide (BISR) de Pointe-Noire est décédé jeudi.

La nouvelle a fait l’effet d’un coup de tonnerre à Pointe-Noire : Zulu-Bad est mort ! Et pour cause, Rodrigue Amboulou a toujours alimenté la controverse, à travers les missions de police qu’il conduisait, notamment les interventions pour le maintien de l’ordre menés à Pointe-Noire.

Si son surnom Zulu-Bad est synonyme de terreur, c’est que l’homme s’est de par ses fonctions, tissé une réputation de « dur », ne faisant pas de quartiers dans la confrontation, y allant parfois sans ménagement.

 

Si Zulu-Bad était la terreur des malfrats et autres bandits qui redoutaient ses descentes musclées, c’est surtout auprès des élèves et autres jeunes, avec lesquels il a de tout temps été confronté, qu’il avait mauvaise presse.

La seule évocation du nom Zulu-Bad suffisait à créer la panique, voire un sentiment de révolte chez les lycéens ou collégiens qui voulaient en découvre avec lui et son équipe.

Ses tirs de sommation régulièrement lâchés au jugé et de façon bien souvent inopportune avec parfois des incidents de tirs lui ont donné une réputation d’homme à la gâchette facile. Lui s’en défendait, en se définissant en homme de la loi, avec pour seule mission, de rétablir l’ordre.

Pourtant, Zulu-Bad, c’est aussi cet artiste musicien dont les concerts ont toujours drainé des foules à Pointe-Noire, même si de ce coté aussi, la polémique fait état de ce que sa réputation de dur obligeait certains à y aller plutôt par curiosité que par adhésion, pour cerner l’ambivalence du personnage.

Il n’en demeure pas moins que la danse « tramadol », création de son orchestre a cependant eu un réel effet d’entraînement auprès de nombreux mélomanes à Pointe-Noire.

Ses passages réguliers sur les plateaux de télévisions, dans les émissions culturelles où il commençait ses interventions en rendant grâce à Dieu n’ont pu gommer dans l’opinion une image qui lui collait à la peau, celle d’un homme peu fréquentable, le « bad », « le mauvais ».

Ainsi sa mort est vécue à Pointe-Noire avec des sentiments controversés.

Sacer-infos.com par Stany Franck et Lesechos-congobrazza.com par Bertrand Boukaka

GB: décès d’un ex-ministre régional mis en cause dans le scandale de harcèlement sexuel

novembre 7, 2017

Londres – Un ministre régional britannique mis en cause dans le scandale de harcèlement sexuel secouant la classe politique britannique a été retrouvé mort mardi quelques jours après avoir démissionné de ses fonctions, a annoncé la police du Pays de Galles.

L’agence Press Association a évoqué un suicide.

Carl Sargeant, qui était ministre des Communautés et de l’Enfance au sein du gouvernement régional du Pays de Galles, avait présenté sa démission le 3 novembre après des allégations mettant en cause son comportement.

Il avait aussi été suspendu du Parti travailliste, dont le leader Jeremy Corbyn s’est dit « très choqué » par la nouvelle de sa mort, mardi sur Twitter.

Dans un communiqué cité par PA, la famille de M. Sargeant s’est dite « dévastée », évoquant « un mari, un père et un ami très aimé ».

La police de North Wales a indiqué avoir été appelée vers 11H30 après la découverte d’un corps à Connah’s Quay, identifié comme étant Carl Sargeant. Elle a précisé dans un communiqué que sa mort n’était pas considérée comme suspecte.

Dans un communiqué, l’ancien ministre avait dit avoir été informé d’accusations portées contre lui par le Premier ministre gallois, Carwyn Jones, sans que leur contenu ne lui soit précisé. Il s’était dit « choqué et éprouvé ».

Il avait aussi dit avoir écrit au secrétaire général du Labour du Pays de Galles « pour demander une enquête indépendante et urgente sur ces accusations afin de permettre de blanchir » son nom.

Dans le sillage de l’affaire Harvey Weinstein, producteur de cinéma américain accusé d’avoir harcelé sexuellement des dizaines de femmes, le monde politique britannique est ébranlé depuis des jours par des accusations visant plusieurs responsables, dont certains de premier plan.

Le ministre de la Défense Michael Fallon, accusé d’avoir posé la main sur le genou d’une journaliste en 2002 et par une autre d’avoir tenté de l’embrasser en 2003, avait démissionné mercredi tandis que quatre députés conservateurs font l’objet d’une enquête interne de leur parti.

Le scandale a également emporté un autre ministre régional, Mark McDonald (SNP) en Ecosse. L’opposition travailliste a aussi suspendu un de ses députés et enquête sur une affaire de viol.

Les partis politiques britanniques se sont mis d’accord lundi sur la mise en place de nouvelles procédures et de moyens renforcés pour lutter contre le harcèlement sexuel et mettre fin aux « abus de pouvoir ».

Romandie.com avec(©AFP / 07 novembre 2017 15h14)                                            

Tunisie: l’un des deux policiers poignardés par un « extrémiste » est décédé

novembre 2, 2017

Tunis – L’un des deux policiers tunisiens poignardés par un « extrémiste » devant le Parlement à Tunis a succombé jeudi à ses blessures, a annoncé le ministère de l’Intérieur à l’AFP.

Le commandant Riadh Barrouta, grièvement atteint au cou lors de l’attaque de mercredi, « est décédé », a indiqué le porte-parole du ministère, Yasser Mesbah.

L’assaillant avait tenté de frapper un autre policier, l’atteignant sans gravité au front, avant d’être interpellé.

Ce jeune homme né en 1992 et titulaire d’une maîtrise en informatique « avait l’intention de rejoindre des groupes terroristes en Libye », pays voisin en proie au chaos depuis des années, a affirmé jeudi à l’AFP le porte-parole du Parquet de Tunis et du Pôle antiterroriste, Sofiène Sliti.

L’assaillant « n’appartient à aucun groupe ou organisme terroriste » et son acte semble être « isolé », a ajouté M. Sliti. Il a précisé que ce jeune chômeur du quartier populaire de Cité Ettadhamen, dans la banlieue de Tunis, serait présenté au Pôle antiterroriste vendredi.

Mercredi, le ministère de l’Intérieur a indiqué que l’assaillant avait dit « avoir adopté la pensée takfiriste (extrémiste, ndlr) il y a trois ans ». Il « considère les membres des forces de l’ordre comme des +tawaghit+ selon ses propres termes. Les tuer, croit-il, est une forme de jihad », a affirmé le ministère.

« Tawaghit » est le pluriel de « taghout », terme signifiant « tyran » en arabe et utilisé par la mouvance extrémiste pour qualifier les policiers et militaires.

Depuis la révolution qui a renversé la dictature en 2011, la Tunisie a fait face à un essor de la mouvance jihadiste qui a fait plusieurs dizaines de morts, notamment des policiers, des militaires et des touristes étrangers.

Les autorités affirment avoir fait « des pas très importants dans la guerre contre le terrorisme », mais elles appellent toujours à la vigilance et des démantèlements de cellules jihadistes sont régulièrement annoncés.

Romandie.com avec(©AFP / 02 novembre 2017 13h31)                   

La Russie ouvre une enquête après la mort d’une jeune mannequin en Chine

octobre 31, 2017

Johney Zheng, président de l’agence de mannequins ESEE, lors d’un point presse à Shanghai le 30 octobre 2017 / © AFP / JIANG XIAOWEI

La Russie a ouvert une enquête criminelle mardi après la mort en Chine d’une mannequin russe de 14 ans, dont le décès a soulevé une polémique sur les conditions de travail dans le monde de la mode.

Les enquêteurs de la région de Perm (Oural), d’où était originaire l’adolescente, ont indiqué qu’ils devront déterminer si de possibles « négligences » ont contribué à causer la mort de Vlada Dziouba vendredi dans un hôpital chinois, sans qu’aucun suspect ne soit nommé à ce stade.

Vlada Dziouba a commencé à être frappée de vertiges mardi. Elle a été hospitalisée le lendemain, mais son état de santé s’est rapidement dégradé.

Le journal russe en langue anglaise The Siberian Times a assuré que la jeune fille avait succombé à une méningite, aggravée par un profond état d’épuisement après « un défilé de mode éreintant à Shanghai ».

Mais l’agence chinoise de mannequins ESEE a rejeté lundi ces accusations, soulignant que l’adolescente avait commencé à se sentir mal six jours après la fin de la Semaine de la mode.

Sa mort a néanmoins relancé le débat sur les conditions de travail et la couverture santé des mannequins étrangères en Chine, dont beaucoup sont originaires de pays de l’ex-URSS.

Le consul général russe à Shanghai, Alexeï Ievsikov, a averti mardi que le secteur de la mode en Chine « prenait un tournant malsain » pour les jeunes mannequins, souvent mineurs.

Romandie.com avec(©AFP / 31 octobre 2017 12h53)                

Mali: Yambo Ouologuem, la mauvaise conscience des lettres ouest-africaines, s’est éteint

octobre 16, 2017
Yambo Ouologuem © Capture d’écran/Youtube

L’auteur malien du Devoir de violence, tour à tour célébré – notamment avec le prix Renaudot en 1968 – et dénigré, vivait reclus depuis de nombreuses années. Il est décédé samedi 14 octobre, laissant derrière lui une oeuvre intrigante ainsi que des mystères.

Yambo Ouologuem est décédé dans la ville de Sévaré à 77 ans ce 14 octobre. Depuis plusieurs années, l’auteur malien, considéré comme une des principales figures de la littérature contemporaine francophone d’Afrique de l’Ouest, vivait à l’écart de toute vie mondaine, tourné vers l’islam.

Cet été, Jeune Afrique conseillait à ses lecteurs de relire Le Devoir de violence, publié en 1968 au Seuil à Paris et aujourd’hui épuisé. Exercice littéraire, fresque historique, le livre est aussi une charge politique étrillant de manière égale la violence du colonialisme occidental et celle des pouvoirs africains. L’auteur s’attaque aux mythologies de l’universalité européenne comme du bonheur des sociétés africaines d’avant la colonisation.

Un ouvrage emblématique

Le roman est perçu à sa parution comme une trahison vis-à-vis d’un camps par les plus grands noms, à l’instar de Léopold Sédar Senghor. Il est aussi accueilli comme un chef d’œuvre littéraire : le prix Renaudot est décerné à son auteur, qui n’a alors pas 30 ans. Il lui vaut aussi une sévère accusation de plagiat, dès 1972, qui fait encore débat aujourd’hui. À ces accusations l’auteur et ses soutiens répondent qu’il s’agit de collages, d’emprunts à Graham Greene, à Rimbaud, au Coran ou encore à de vieilles sources arabes.

Lexercice de regard critique sur les sociétés africaines précoloniales suscite lui aussi toujours la polémique. À une terrasse de café parisienne, le jeune auteur sénégalais Mbougar Sarr, édité par Présence Africaine, racontait quelques semaines avant l’annonce du décès de Ouologuem à Jeune Afrique à quelle point Le Devoir de violence l’avait secoué. Ouologuem est considéré comme le pionnier d’une littérature du désenchantement qui compte des auteurs comme Ahmadou Kourouma, Sony Labou Tansi et Mongo Beti. Une littérature qui tisse un fil logique entre la corruption des pouvoirs précoloniaux et la violence de la pénétration impérialiste.

Un livre érotique

L’accusation de plagiat et la violence de ses pairs à son égard n’auront pas laissé Ouloguem indemne. Déjà à l’époque, dans sa trentaine, il opérait un retrait et se faisait discret. Mais entre-temps, Ouologuem n’a pas cessé d’écrire. Dans la foulée, il publie par exemple des écrits pamphlétaires, comme Lettre à la France nègre, réédité en France en 2003. Mais aussi un deuxième roman, publié en 1969 sous le pseudonyme d’Utto Rudolf, Les Mille et Une Bibles du sexe, réédité en 2015. À la noirceur brutale du premier roman succède la violence lumineuse de ce texte érotique qui n’épargne rien à son lecteur.

Le style, parfois ampoulé et emporté, n’occulte pas le fond des récits de Ouologuem : l’auteur pénètres les soubassements de l’âme et des sociétés et y cherche nos réflexes les plus honteux, passionnés ou destructeurs.

Des textes et des questions

La carrière de Ouologuem a été fulgurante, comme son oeuvre. Sa disparition laisse intactes les besoins de réédition et les interrogations qui bruissent autour de ses motivations. Jean-Pierre Orban, éditeur qui a réédité Les Mille et Une Bibles du sexe chez Vent d’ailleurs en 2015, expliquait à Jeune Afrique son envie de voir le livre de nouveau imprimé en 2018. Bien d’autres textes continuent de dormir depuis leur première parution sous divers pseudonymes.

Jeuneafrique.com par

Canada/Québec/Saint-Jérôme: Obsèques de Jubline Rhane Bazolana Mafouta, une Canadienne d’origine congolaise

octobre 3, 2017

 

MAFOUTA BAZOLANA, Jubline Rhane

MAFOUTA BAZOLANA, Jubline Rhane 1977 – 2017

St-Colomban

27 septembre 2017

À St-Jérôme, le 27 septembre 2017, à l’âge de 40 ans, est décédée Mme Jubline Rhane Mafouta Bazolana, épouse de M. Armand Gothard Mandombi.

 

Outre son époux Armand, elle laisse dans le deuil ses enfants Lyold Felicia Faith et McGeorgy Greyson, sa mère Albertine Kikoundi Mafouta, tous les enfants Mafouta ainsi que les autres membres de sa famille et ses amis.

La famille avait reçu les condoléances jeudi 5 octobre et  vendredi 6 octobre 2017 de 18h à 21h au salon de la

MAISON FUNÉRAIRE TRUDEL
SECTEUR ST-ANTOINE
801, Boul. Des Laurentides
St-Jérôme J7Z 4M7
Tél. : 450-438-1234
Téléc. : 450-438-5634
maisontrudel@hotmail.com
www.maisontrudel.com

Une cérémonie avait eu lieu au salon cette même soirée.

L’inhumation a eu lieu ce SAMEDI le 7 octobre à 11h au Cimetière de Laval.

Parents et amis se sont joints à la famille sans autre invitation.

 

 

http://www.lenecrologue.com/canada/quebec/laurentides/la-riviere-du-nord/saint-jerome/trudel/RgNo/jubline-rhane-mafouta-bazolana/avis-de-deces/

Voire aussi: http://www..domainefunéraire.com

L’ancien président irakien, le kurde Jalal Talabani est mort

octobre 3, 2017

Souleimaniyeh (Irak) – L’ancien président irakien, le combattant kurde Jalal Talabani, est décédé mardi en Allemagne, ont indiqué à l’AFP des responsables de son parti.

« Notre chef est décédé en Allemagne », a dit à l’AFP l’un des responsables de l’Union patriotique du Kurdistan (UPK).

Le vétéran de la lutte kurde est mort à l’âge de 83 ans.

Selon un membre de sa famille, son état s’étant aggravé, il avait été transporté en Allemagne avant le référendum sur l’indépendance du Kurdistan, le 25 septembre. Sa femme se trouvait là-bas ainsi que ses deux enfants.

M. Talabani, premier président kurde de l’Irak, a occupé ce poste entre 2005 et 2014.

« Hommage au dirigeant et président Talabani, le seul président dont la mort rend triste les Arabes, les Kurdes et toutes les autres ethnies », a affirmé Zana Saïd, député kurde.

« Nous prions Dieu pour que sa mort soit un facteur qui aide au retour à de (bonnes) relations entre les frères irakiens », a-t-dit.

« Oncle Jalal », comme l’appelaient ses sympathisants, avait adhéré au Parti démocratique du Kurdistan (PDK, fondé en 1946) et combattu pendant la première grande révolte kurde de 1961.

En 1975, il avait fondé l’Union patriotique du Kurdistan (UPK) et était un redoutable rival politique de Massoud Barzani, l’actuel président du Kurdistan irakien.

Il avait été l’ennemi juré de l’ancien président Saddam Hussein qui avait opprimé les Kurdes pendant des décennies.

Romandie.com avec(©AFP / 03 octobre 2017 16h15)                                            

Sénégal: disparition de Serigne Abdoul Aziz Sy, khalife général des Tidjanes

septembre 22, 2017

 

Serigne Abdoul Aziz Sy Al-Amine lors d’une rencontre sur la fondation Mohamed VI des Oulémas africains, en juillet 2015. © YouTube

Le guide spirituel de la confrérie des Tidjanes s’est éteint dans la nuit de jeudi 21 à vendredi 22 septembre 2017, à Tivaouane, ville sainte de la confrérie, dans la région de Thiès.

Abdoul Aziz Sy était âgé de 90 ans. Dont plus d’un demi-siècle passé au service exclusif de la confrérie, successivement aux côtés de son père Khalifa Ababacar Sy (1927-1957) et de son oncle Abdoul Aziz Sy Dabakh (1957-1997). Ainsi en l’espace de six mois, l’autre grande branche de la confrérie tidjane au Sénégal vient de perdre son deuxième chef spirituel. En effet, le 15 mars dernier, disparaissait son prédécesseur à la tête de la confrérie, Cheikh Ahmed Tidiane Sy.

En dépit de son bref règne de six mois à la tête de la confrérie, il a dans les faits été la figure et la voix de celle-ci durant ce dernier quart de siècle en tant que porte-parole. Fidèle à la tradition familiale voulant que les guides religieux jouent, au-delà du spirituel, le rôle de régulateurs sociaux, Abdoul Aziz Sy n’a pas dérogé à cette exigence.

Il était à la fois, guide religieux, médiateur social et politique. Connu pour son franc-parler, il n’hésitait pas à monter au créneau pour dire ses quatre vérités aux politiques lors des soubresauts socio-politiques rythmant régulièrement le pays, ou à s’employer à rapprocher des positions antagonistes.

Médiateur entre Abdoulaye Wade et Idrissa Seck

Il avait par exemple œuvré au début de l’année 2008 à raccommoder les liens sérieusement abîmés entre l’ancien chef de l’État Abdoulaye Wade et son collaborateur d’alors, Idrissa Seck. Il a également contribué auprès des organisations syndicales à éteindre bon nombre de conflits sociaux.

Attentif aux questions internationales, surtout celles impliquant les musulmans, il s’est tout dernièrement distingué à travers un appel à la communauté internationale pour protéger les Rohyingas, les musulmans birmans.

Abdoul Aziz Sy a été inhumé dans la matinée du 22 septembre à Tivaouane en présence d’une foule de disciples venus de tout le pays. Les témoignages en  provenance de tous les bords politiques, confrériques et confessionnels du pays saluent unanimement une personnalité spirituelle et humaniste.

Informé de sa disparition dès l’atterrissage de l’avion qui l’a ramené de New York, le chef de l’État Macky Sall a, dans un communiqué officiel, aussitôt réagi en ces termes : « La nation sénégalaise vient de perdre un de ses remparts les plus solides. Le Vénéré Khalife Général des Tidjanes, Serigne Abdou Aziz Sy Al Amine, a été, sa vie durant, un chantre infatigable de l’unité nationale, de la cohésion sociale et de la paix des cœurs ». Il s’est ensuite immédiatement rendu à Tivaouane.

Jeuneafrique.com par – à Dakar

France: La milliardaire Liliane Bettencourt, héritière de l’Oréal, est morte

septembre 21, 2017

Liliane Bettencourt, héritière du groupe de cosmétiques L’Oréal, le 12 octobre 2011 à Paris / © AFP/Archives / FRANCOIS GUILLOT

Liliane Bettencourt, héritière du groupe de cosmétiques L’Oréal et femme la plus riche du monde, est décédée à 94 ans, laissant derrière elle le souvenir d’une retentissante affaire judiciaire liée à des soupçons d’abus de faiblesse.

« Liliane Bettencourt est décédée cette nuit à son domicile. Elle aurait eu 95 ans le 21 octobre. Ma mère est partie paisiblement », a écrit sa fille unique, Françoise Bettencourt Meyers, dans un communiqué publié jeudi.

A la tête d’une fortune estimée à près de 40 milliards de dollars par le magazine Forbes en 2017, Liliane Bettencourt était la femme la plus riche au monde et occupait la 14e place des personnes les plus fortunées. C’était aussi la deuxième fortune française derrière le magnat du luxe et patron de LVMH, Bernard Arnault.

Affaiblie par la maladie, placée sous tutelle, elle se tenait en retrait de la scène publique depuis 2012, année au cours de laquelle elle a quitté le conseil d’administration de L’Oréal et tout rôle dirigeant au sein du groupe.

Le holding familial Thétys, présidé par Françoise Bettencourt Meyers mais dont sa mère Liliane Bettencourt conservait l’usufruit, est l’actionnaire majoritaire de L’Oréal avec 33,05% des parts au 31 décembre 2016.

– Une affaire judiciaire tentaculaire –

Liliane Bettencourt a été au centre depuis dix ans d’une tentaculaire affaire judiciaire qui a mis en lumière les déchirements au sein de sa famille.

Le principal dossier de ce qui est devenu « l’affaire Bettencourt » a porté sur un soupçon d’abus de faiblesse.

Il a débuté avec la plainte, fin 2007, de Françoise Bettencourt Meyers, soupçonnant le photographe François-Marie Banier d’avoir profité de la vulnérabilité de sa mère pour obtenir des centaines de millions d’euros de dons.

François-Marie Banier a été condamné en appel le 24 août 2016, à 4 ans de prison avec sursis et 375.000 euros d’amende pour « abus de faiblesse ». Sollicité par l’AFP, ce dernier n’a pas souhaité réagir jeudi.

L’homme politique et ex-ministre Eric Woerth a lui aussi été mis en cause dans un autre volet de l’affaire, portant sur un soupçon de trafic d’influence, avant d’être relaxé.

Dernier épisode en date, jeudi, dans l’affaire dite des écoutes, la justice bordelaise a relaxé en appel cinq journalistes poursuivis pour « atteinte à l’intimité de la vie privée » de Liliane Bettencourt. Elle a aussi estimé que son ex-majordome avait enregistré illégalement la milliardaire pour la protéger et n’était donc « pas pénalement responsable ».

– L’empire L’Oréal –

Liliane Bettencourt était née le 21 octobre 1922 à Paris et avait été élevée dans la rigueur, chez les Dominicaines. Sa mère, pianiste, meurt quand elle a cinq ans.

Dix ans plus tard, elle faisait ses premiers stages chez L’Oréal et se considérait comme dépositaire de l’oeuvre de son père, Eugène Schueller, fondateur de l’entreprise.

Le groupe, véritable empire des cosmétiques, commercialise aujourd’hui maquillages, crèmes et shampoings dans le monde entier, pour un chiffre d’affaires de 25,8 milliards d’euros en 2016, et emploie près de 90.000 personnes dans le monde entier.

Dans un communiqué, le PDG de L’Oréal, Jean-Paul Agon, a exprimé jeudi son « immense tristesse ».

« Nous avions tous une profonde admiration pour Liliane Bettencourt qui a toujours veillé sur L’Oréal, l’entreprise et ses collaborateurs, et qui était très attachée à sa réussite et son développement », a-t-il ajouté.

« Dans ce douloureux moment pour nous, je tiens à rappeler, au nom de notre famille, notre entier attachement et notre fidélité à l’Oréal et à renouveler toute ma confiance à son président Jean-Paul Agon, comme à ses équipes dans le monde entier », a souligné pour sa part Françoise Bettencourt Meyers, dans son communiqué.

Romandie.com avec(©AFP / 21 septembre 2017 19h40)