Posts Tagged ‘décès’

Congo: Décès d’un artiste musicien d’Extra Musica Zangul

août 17, 2020

Nécrologie : Décès ce matin de l’artiste musicien ZIZOU ZIDANE « Wane Pécho » artiste du groupe Extra Musica Zangul , ancien sociétaire du groupe Patrouille des stars et Favelas stars.

 

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews

France-Disparition : un Congolais a tiré sa révérence à l’hôpital de Melun

août 13, 2020

 

Rod Alain Calvet Louhoho, 49 ans, a été retrouvé  inconscient sur le quai de la gare RER D DE Cesson, dans la nuit de samedi à dimanche 9 août, par les pompiers du département de Seine-et-Marne, en France. Admis aux urgences de l’hôpital de Melun,  il est décédé  le 10 août.

 

Rod Alain Calvet Louhoho décédé en France le lundi 10 août 2020

Photo : Rod Alain Calvet Louhoho décédé en France le lundi 10 août 2020

Il s’était rendu dans la journée de samedi auprès des amis du côté de Courbevoie près de Paris. Après une journée de réjouissances, comme à l’accoutumée de fin de semaine pour la plupart des Congolais  dans la région parisienne, alors qu’il retournait chez lui, en transport en commun, à destination de Le Mée-sur-seine, sa gare de résidence, il a dû descendre, pour des raisons inconnues, à la gare de Cesson.

Admis aux urgences de l’hôpital de Melun vers une heure du matin, il a été déclaré mort le lundi 10 août en début d’après-midi.

Étant sans famille en France, c’est l’un de ses amis congolais qui a été averti pour venir reconnaître le corps. C’est grâce à ce dernier que la communauté a été sensibilisée via la presse et les réseaux sociaux. Les témoignages de soutien et les marques d’amitié se succèdent, mettant les Congolais dans l’embarras sur la probable organisation des obsèques à la suite de la mort tragique de leur compatriote.

Son entourage se souvient d’un homme fréquentable, gentil et courtois. Il était arrivé en France il y a 5 ans.

La police française a ouvert une enquête dont elle rendra les résultats à l’issue de celle-ci, confie son compatriote, seul interlocuteur au dossier.

 

Avec Adiac-Congo par Marie Alfred Ngoma

France/Paris: un cycliste décède après avoir été percuté par un automobiliste fuyant la police

août 12, 2020

Le chauffard a percuté le cycliste mercredi, en début de soirée, après avoir pris la fuite lors d’un contrôle de police.

Le chauffard a été arrêté et placé en garde à vue. (Photo d'illustration)
Le chauffard a été arrêté et placé en garde à vue. (Photo d’illustration) LOIC VENANCE / AFP

Un cycliste est décédé mercredi soir à Paris après avoir été percuté par un automobiliste qui fuyait la police, a-t-on appris de source policière. Vers 18h30, des policiers en voiture ont voulu contrôler un automobiliste. Au moment où les policiers descendaient de leur véhicule, l’automobiliste a pris la fuite, selon cette source policière.

Poursuivie par les policiers, la voiture du fuyard a alors percuté un cycliste au croisement du boulevard Raspail et du boulevard Montparnasse dans le 14e arrondissement de Paris. Le cycliste est décédé. L’automobiliste a été interpellé et placé en garde à vue.

Par Le Figaro avec AFP

Décès de Lee Teng-hui, ancien président de Taïwan, à 97 ans

juillet 30, 2020

 

 

Aussi connu sous le nom de «M. Démocratie», il avait contribué à la transformation de Taïwan en un pays libre et moderne après des décennies de dictature.

L’ancien président de Taïwan, Lee Teng-hui, aussi connu comme «M. Démocratie» pour son rôle dans la transition politique du pays après la dictature, est mort ce jeudi 30 juillet à l’âge de 97 ans, a annoncé l’hôpital où il était soigné. Reconnu comme l’un des artisans de la transformation de Taïwan en un pays libre et moderne après des décennies de dictature, il était resté président de 1988 à 2000.

Il était devenu une figure de proue du mouvement visant à faire reconnaître l’île comme un État souverain sur la scène internationale. L’ancien président était hospitalisé depuis février après s’être étouffé en mangeant et souffrait de maladies chroniques depuis plusieurs années.

Lee Teng-hui est décédé «d’un choc septique et d’une défaillance de plusieurs organes malgré les efforts de l’équipe médicale pour le réanimer», a déclaré le vice-président de l’hôpital général des vétérans de Taipei devant la presse.

Par Le Figaro avec AFP

Congo-Diaspora: décès de Lambert Galibali

juillet 26, 2020

L’ancien ministre des travaux publics de Pascal Lissouba, et ancien député de Lekana, Mr Lambert Galibali, est décédé hier dans la matinée à Paris.

 

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews

États-Unis: L’animateur de télévision Regis Philbin s’éteint à l’âge de 88 ans

juillet 26, 2020
© Fournis par La Presse canadienne
NEW YORK — Regis Philbin qui a animé pendant longtemps des émissions matinales et le jeu-questionnaire «Who Wants to Be a Millionnaire?» à la télévision américaine est mort à l’âge de 88 ans.

Philbin est mort vendredi, à peine un mois avant son 89e anniversaire, de causes naturelles, selon un communiqué de la famille transmis par le porte-parole de l’animateur, Lewis Kay.

Les personnalités se sont succédé à l’émission qui portait son nom. On se rappellera surtout des échanges sur les événements de la veille qu’il avait avec sa co-animatice Kathie Lee Gifford à l’émission «Live! with Regis and Kathie Lee» de 1985 à 2000 ou Kelly Ripa à «Live! with Regis and Kelly», de 2001 jusqu’à 2011.

«Il n’existe aucun mot pour tout mon affection pour mon grand ami Regis, a écrit Gifford, sur Instagram. Je l’adorais, tout simplement. Chaque jour avec lui était un cadeau.»

Les téléspectateurs ont bien ri de la fausse indignation affichée par Philbin parce qu’il n’avait pas obtenu la meilleure table dans un restaurant, la veille, ou se plaignant d’être brimé par sa partenaire.

Après avoir commencé sa carrière professionnelle en stationnant des automobiles dans une station de télévision de Los Angeles, Phibin a totalisé plus de 15 000 heures en ondes. Son nom est d’ailleurs inscrit dans le Livre des records de Guinness.

Il a aussi animé «Who Wants to Be a Millionaire», le jeu télédiffusé qui a été brièvement l’émission la plus populaire au tournant du siècle. ABC l’a diffusé jusqu’à cinq fois par semaine. Au cours de ses deux premières années en onde, elle a engendré environ 1 milliard $ en revenus. Le réseau a dit qu’elle avait été l’émission la plus profitable de l’histoire de la télévision. Elle a aussi été profitable pour Philbin qui est devenu lui-même multimillionnaire.

La fameuse question que posait Philbin. «Est-ce votre dernière réponse ?», est devenue un slogan national.

«On attend tout sa vie pour avoir une telle chance, et parfois, cela n’arrive jamais», avait dit Philbin lors d’une entrevue à l’Associated Press en 1999.

Il a aussi gagné un Emmy d’honneur pour l’ensemble de sa carrière.

En 2008, Philbin disait que «sortir le meilleur d’un invité était une spécialité».

«La limite de temps oblige à aller directement au point. Cela doit compter, avant d’aller à la publicité et de recommencer. Envoyer la vidéo. Dire au revoir. Et toujours parler sur un ton convivial.»

David Bauder, The Associated Press

Tanzanie : mort de l’ancien président Benjamin Mkapa

juillet 24, 2020

L'ancien président tanzanien Benjamin Mkapa, à Nairobi le 7 janvier 2009.

L’ancien président tanzanien Benjamin Mkapa, à Nairobi le 7 janvier 2009. © KHALIL SENOSI/AP/SIPA

 

L’ex-chef de l’État tanzanien est décédé dans la nuit de jeudi à vendredi à 81 ans, dans un hôpital de Dar es Salaam, la capitale économique du pays.

« Nous sommes frappés par un grand deuil. Notre aîné, le troisième président de la République, Benjamin William Mkapa, est mort dans un hôpital de Dar es Salaam où il était hospitalisé », a annoncé l’actuel chef de l’État John Magufuli.

« D’autres informations seront communiquées ultérieurement mais nous n’avons plus l’aîné Mkapa parmi nous », a ajouté John Magufuli, sans préciser la cause du décès. Le chef de l’État a annoncé un deuil national de sept jours à compter de ce vendredi, pendant lequel les drapeaux seront en berne.

Libéral

Élu président de Tanzanie en 1995 pour le compte du parti au pouvoir, le Chama Cha Mapinduzi (CCM – Parti de la Révolution), Benjamin Mkapa sera réélu en 2000. Ses deux mandats ont été marqués par la poursuite d’une libéralisation de l’économie de son pays initiée par son prédécesseur Ali Hassan Mwinyi.

Troisième président de la République Unie de Tanzanie, Mkapa est né en 1938 dans une famille pauvre de Mtwara, dans le sud-est de son pays.

Après ses études de Lettres à l’université de Makerere en Ouganda, il a été, de 1962 à 1976, le chef de la rédaction de plusieurs journaux tanzaniens, avant d’être nommé responsable de la presse de Julius Nyerere, premier président de Tanzanie.

Médiateur

Il était ensuite devenu ministre des Affaires étrangères, ambassadeur aux États-Unis, puis ministre des Sciences et de l’enseignement supérieure avant d’être élu président.

Après ses deux mandats présidentiels, il a pris part à diverses médiations régionales. Il fit partie de l’équipe de médiation de l’ancien secrétaire général des Nations unies Kofi Annan pour mettre fin à la grave crise électorale au Kenya début 2008. Plus récemment, il fut chargé d’une médiation dans la crise politique burundaise, qui n’avait pas permis de rapprocher parti au pouvoir et opposition en exil.

 Par Jeune Afrique avec AFP

Côte d’Ivoire : décès de Seydou Diarra, le Premier ministre des missions impossibles

juillet 20, 2020

Seydou Diarra, en mars 2003 à Bouaké, à l’issue d’une rencontre avec des rebelles.

Seydou Diarra, en mars 2003 à Bouaké, à l’issue d’une rencontre avec des rebelles. © GEORGES GOBET/AFP

 

La vie politique de Seydou Elimane Diarra, mort à Abidjan le 19 juillet 2020 à l’âge de 86 ans, se résume en trois mots : homme de consensus. Il avait réussi la prouesse d’être nommé Premier ministre par deux chefs d’État différents, à des périodes difficiles dans l’histoire de la Côte d’Ivoire.

Sa santé était précaire ces trois dernières années et ses apparitions publiques, rares. Dans sa luxueuse villa des Deux-Plateaux à Cocody, aux côtés de son épouse franco-ivoirienne Josiane Varre et, souvent, de sa dernière fille ainsi que de ses petits-enfants qu’ils recevaient pendant les vacances, Seydou Elimane Diarra passait ses vieux jours, dans la paix de l’homme qui aura accompli son devoir citoyen avec honnêteté.

« Je garde un souvenir inaltérable des années où j’ai été ministre dans le gouvernement d’union nationale dirigé par le Premier ministre Diarra, au sortir de l’accord de Linas-Marcoussis, et je salue la mémoire d’un homme attaché à la paix et à la concorde », témoigne Guillaume Soro, Premier ministre de 2007 à 2012, actuellement en exil en France. Selon lui, « Seydou Elimane Diarra a incarné au cours des trois dernières décennies la figure politique de la tolérance, du consensus et de la réconciliation dans notre pays. »

Premier ministre de la transition militaire

Nous sommes en décembre 1999. Le général Robert Guéï, à la tête de « jeunes gens », des militaires mutins sans grade, renverse Henri Konan Bédié, qui a succédé, six ans plus tôt, à Félix Houphouët-Boigny. Le militaire putschiste fait alors appel à Diarra en vue de constituer le gouvernement. Premier ministre de Robert Guéi durant la transition militaire, il échoue à empêcher ce dernier de se porter candidat à la présidentielle d’octobre 2000, finalement remportée par Laurent Gbagbo, à l’issue d’une crise postélectorale qui a fait des dizaines de morts.

Alors que Gbagbo lui demande de conserver son poste, le temps de lui permettre de pacifier le pays, Diarra décline respectueusement l’offre, mais maintient les contacts avec le nouveau chef d’État. C’est sans surprise que Gbagbo le nomme président du Forum de la réconciliation nationale en 2001. Durant les mois d’octobre et novembre de la même année, Diarra réussit à réunir à Yamoussoukro, pour la première fois autour d’une même table, les quatre grands de la politique ivoirienne d’alors. Il s’agit d’Alassane Ouattara et d’Henri Konan Bédié qui étaient tous les deux en exil, de Robert Guéï, qui s’était retiré dans son fief de l’Ouest montagneux après sa chute, et de Laurent Gbagbo.

Premier ministre de consensus

Seydou Diarra, lors d'une conférence de presse à Paris, en 2003 (archives).
Seydou Diarra, lors d’une conférence de presse à Paris, en 2003 (archives). © PATRICK GARDIN/AP/SIPA

Fin janvier 2003, à l’issue des accords de Linas-Marcoussis censés mettre un terme à la rébellion des Forces nouvelles de Guillaume Soro, c’est naturellement encore à Diarra que pense Gbagbo, quand on lui demande de choisir un Premier ministre de consensus. Celui-ci occupe le poste durant deux ans, dans un environnement particulièrement hostile, entre les « Jeunes patriotes » de Charles Blé Goudé – partisans de Gbagbo – qui le traitaient de « Premier ministre de coup d’État » et les militants de l’opposition politique qui le soupçonnaient de rouler pour le pouvoir. Cependant, la classe politique dirigeante évite de l’attaquer de front.

« Toute la classe politique reconnaît ma position d’homme de consensus », se plaisait-il à dire. Pour arriver à agir « comme s’il était impossible d’échouer », comme il l’a confié à Jeune Afrique dans l’une de ses rares interviews accordées à un média, ce fils de fonctionnaire colonial né à Katiola, dans le centre-nord, use de ses talents de diplomate.

Musulman pratiquant – il s’est rendu à la Mecque pour le Hadj –, Diarra est nommé ambassadeur au Brésil en 1970 par Félix Houphouët-Boigny, qui l’avait auparavant envoyé en prison durant deux ans, dans la sulfureuse affaire des « complots » de 1963.

À sa retraite de l’administration publique en 1985, il se lance dans les affaires et prend la direction de SACO, entreprise de transformation de cacao. Président de la Chambre de commerce et d’industrie, il fait fortune, sans se mêler de politique. Cette période le rapproche cependant de Bédié, alors président de l’Assemblée nationale, avec lequel il avait milité au sein de la Fédération des étudiants d’Afrique noire en France (FEANF), lors de ses études d’ingénieur agronome. Ses relations avec Alassane Ouattara, quant à elles, se solidifient lors de la transition militaire.

Haute autorité pour la bonne gouvernance

En 2015, ce dernier, alors président de la République depuis 2011, le nomme à la tête de la Haute autorité pour la bonne gouvernance (HABG, institution censée lutter contre la grande corruption).

L’avènement de l’Ivoirien nouveau devra être placé sous le sceau de l’exemplarité des premiers responsables

Début février 2016, Diarra présente un rapport de 63 dossiers de dénonciations d’actes de corruption impliquant des hauts responsables de l’administration ivoirienne. Ces derniers ne seront pas poursuivis devant les tribunaux, mais Diarra reste constant : « L’avènement de l’Ivoirien nouveau devra être placé sous le sceau de l’exemplarité des premiers responsables. »

En 2017, Ouattara nomme un nouveau président à la tête de la HABG et Diarra prend alors définitivement sa retraite politique. D’une santé précaire, il a fini ses jours dans sa résidence, entouré des siens. L’histoire ivoirienne retiendra sans doute de lui qu’il a été « un homme de principe, de rigueur, un grand serviteur de l’État », selon les mots d’Albert Toikeusse Mabri, qui a été son ministre de la Santé sous Gbagbo et qui le présente « comme un père ».

Avec Jeune Afrique par André Silver Konan – à Abidjan

 

France: Un détenu meurt après avoir mis le feu à sa cellule

juillet 18, 2020

 

Un détenu de 27 ans est décédé dans la nuit de vendredi à samedi après avoir allumé un incendie dans sa cellule du quartier disciplinaire de la prison de Roanne (Loire), a-t-on appris auprès du parquet de cette ville.

Le détenu, qui avait fait l’objet récemment d’une mesure d’hospitalisation d’office selon son avocat, est décédé peu avant minuit à l’hôpital de Roanne où il avait été transporté dans un état grave, a-t-on ajouté de même source, confirmant une information du quotidien régional Le Progrès. D’après les premiers éléments de l’enquête sur les circonstances du décès, qui s’apparente à un suicide, «l’inhalation de la fumée provoquée par la combustion de son matelas aurait provoqué un arrêt cardiaque», a précisé à l’AFP le procureur de la République à Roanne, Abdelkrim Grini, ajoutant que le corps ne porte par de traces de brûlure et qu’une autopsie doit avoir lieu lundi.

Les parents du défunt «veulent savoir si une faute a été commise», a indiqué à l’AFP l’avocat du détenu, Me Thomas Fourrey. Vers 22h, selon le parquet, des surveillants du centre pénitentiaire sont intervenus pour maîtriser l’incendie, extraire le détenu de sa cellule et lui prodiguer les premiers soins avant l’arrivée des pompiers et du Samu.

En détention, selon la même source, la victime s’était fait remarquer à plusieurs reprises pour des outrages, violences et menaces de mort envers le personnel, ce qui lui avaient notamment valu de comparaître devant le tribunal correctionnel de Roanne. Selon l’avocat du défunt, une audience pour des faits d’outrage a bien eu lieu le 13 mars. Mais «le tribunal n’avait pas condamné mon client, l’ayant déclaré irresponsable pénalement, et avait ordonné son hospitalisation immédiate», a précisé Me Fourrey à l’AFP.

Son client était cependant resté en détention jusqu’au 23 avril, date de son transfèrement au centre hospitalier de Roanne, après relance de l’avocat. Il en était ressorti fin juin dans la perspective d’un placement au service médico-psychologique régional de l’hôpital du Vinatier, près de Lyon, a ajouté l’avocat.

Par Le Figaro avec AFP

Décès de John Lewis, figure des droits civiques aux États-Unis

juillet 18, 2020

 

Figure de proue du mouvement pour les droits civiques, John Lewis est décédé à l'âge de 80 ans.
© Lawrence Jackson/AP Figure de proue du mouvement pour les droits civiques, John Lewis est décédé à l’âge de 80 ans.
John Lewis, emblématique militant de la non-violence et des droits civiques aux États-Unis, ancien compagnon de route de Martin Luther King, est mort à l’âge de 80 ans, a annoncé vendredi la Chambre des représentants dont il faisait partie.

«Aujourd’hui, l’Amérique déplore la disparition de l’un des plus grands héros de l’histoire américaine», a écrit la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, dans un communiqué.

Représentant démocrate, John Lewis a reçu la médaille présidentielle de la Liberté des mains de Barack Obama en 2010.

© Carolyn Kaster/AP Représentant démocrate, John Lewis a reçu la médaille présidentielle de la Liberté des mains de Barack Obama en 2010.
John Lewis, qui souffrait d’un cancer du pancréas, a été parlementaire pendant des décennies après avoir failli succomber sous les coups de la police.

Lewis était le dernier survivant du groupe des six dirigeants activistes des droits civiques, le « Big Six » dirigé par Martin Luther King.

Il s’est fait connaître pour avoir été à la tête des 600 manifestants qui ont pris part à la marche sanglante du 7 mars 1965 sur le pont Edmund Pettus à Selma en Alabama au cours de laquelle il a été renversé et battu par des policiers sous l’oeil des caméras.

John Lewis a été battu par des policiers lors de la manifestation sanglante du 7 mars 1965.

© unknown/AP John Lewis a été battu par des policiers lors de la manifestation sanglante du 7 mars 1965.
Membre de la Chambre des représentants, il a été élu en 1986 sous la bannière démocrate.

Avec CBC/Radio-Canada