Archive for the ‘People’ Category

Céline Dion, 46e femme la plus riche des États-Unis

juillet 18, 2018

Céline Dion, au lancement de sa ligne de... (Renaud Philippe, archives The New York Times)

Céline Dion, au lancement de sa ligne de sacs à main, à Montréal, en août 2017.

Renaud Philippe, archives The New York Times

La chanteuse québécoise Céline Dion figure à la 46e place du palmarès 2018 des femmes autodidactes les plus riches des États-Unis dressé par le magazine Forbes.

La fortune de Céline Dion est évaluée à 430 millions de dollars US, ce qui équivaut à un peu plus de 565,1 millions de dollars CAD. Elle est sur un pied d’égalité au classement avec une femme d’affaires du domaine du design intérieur de la Californie, Adi Tatarko.

La liste est dominée par une femme d’affaires du Wisconsin, Diane Hendricks, qui possède 4,9 milliards US. L’éditrice et animatrice de télévision californienne Oprah Winfrey est au 6e rang en vertu d’une fortune évaluée à 3,1 milliards US.

La chanteuse Madonna est en 36e position avec ses quelque 590 millions US. Barbra Streisand est en 48e place avec 400 millions US devant Beyoncé Knowles, 53e, avec 355 millions US et Taylor Swift, en 60e place avec 320 millions US.

Céline Dion est considérée dans ce palmarès comme étant une résidante du Nevada.

La Presse Canadienne

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Barack Obama visite sa famille kényane et inaugure un centre de jeunesse

juillet 16, 2018

Kogelo (Kenya) – L’ancien président américain Barack Obama a raconté lundi des souvenirs de sa famille kényane, lors d’une visite dans l’ouest du pays, où il a inauguré un centre de jeunesse conçu par sa demi-soeur, a constaté un journaliste de l’AFP.

M. Obama effectuait son premier voyage dans le pays d’origine de son père depuis 2015. Alors président en exercice, il n’avait pas pu venir dans le village familial, car son avion était trop gros pour atterrir à Kisumu, sur les rives du lac Victoria, a-t-il rappelé avec humour.

« C’est une grande joie d’être de retour auprès de tant de gens qui sont de la famille pour moi, et autant qui prétendent être de la famille. Tout le monde est un cousin », a-t-il plaisanté, déclenchant les rires de l’assistance.

Lundi matin, M. Obama a rendu visite à la matriarche de la famille Obama au Kenya, Sarah, que l’ex-président appelle « Grand-mère », même s’ils n’ont pas de liens de sang, dans le village de Kogelo, où son père est né et est enterré.

Il s’est ensuite remémoré son premier voyage au Kenya, quand il avait 27 ans. Depuis Nairobi, il avait d’abord pris « un train très lent », puis un bus avec « des poulets sur (ses) genoux et des patates douces s’enfonçant dans (ses) côtes ».

Ensuite, il avait dû s’entasser dans un « matatu » (minibus), « encore plus bondé que le bus », avant de marcher jusqu’à la maison de Sarah. Il s’est souvenu avoir dû attraper un poulet pour le dîner qu’il n’avait pas eu le coeur de tuer lui-même, ou encore avoir visité la tombe de son père et pris des bains de soleil.

« Et j’ai regardé les étoiles et (…) cela m’a donné un sentiment de plénitude qu’aucun hôtel cinq étoiles ne m’a jamais donné », a-t-il ajouté.

M. Obama s’exprimait à l’occasion de l’inauguration du centre de jeunesse Sauti Kuu (« fortes voix », en swahili), fondé par sa demi-soeur Auma Obama. Il a expliqué qu’en se remémorant tous ces souvenirs, il ne pouvait pas être « plus fier de ce que (sa) soeur a construit ».

Celle-ci a expliqué que ce centre ultra-moderne permettrait aux jeunes de la région d’avoir accès aux livres, à Internet et à des activités sportives.

Ils pourront aussi recevoir des cours d’éducation civique, de finances, sur la défense de l’environnement ou encore l’éthique de travail.

Le centre comprendra un terrain de football aux standards internationaux parrainé par le ministère allemand de la Coopération et du Développement, un terrain de basket-ball financé par la fondation Giants of Africa, ainsi qu’un terrain de volley-ball/netball et d’autres installations, dont une bibliothèque et un laboratoire Internet.

« La raison pour laquelle j’ai monté ce centre, c’est pour que ma communauté réalise combien elle est est riche. Je ne veux pas que les gens de ma communauté se comportent en mendiants (…) Commençons à dépendre de nous-mêmes », a déclaré Auma Obama.

M. Obama a estimé que le centre permettrait de responsabiliser et éduquer la jeunesse locale pour qu’elle puisse demander des comptes à la classe politique et faire « des choses remarquables, qui changent le monde ».

L’ex-président américain était arrivé dimanche au Kenya et s’était entretenu dans l’après-midi avec le président Uhuru Kenyatta et avec le leader de l’opposition Raila Odinga.

A l’issue de son séjour kényan, M. Obama s’envolera pour l’Afrique du Sud, où il prononcera un discours très attendu à l’occasion du 100e anniversaire de la naissance de Nelson Mandela.

Romandie.com avec(©AFP / 16 juillet 2018 11h44)                                                        

L’Afrique du Sud célèbre avec Obama la mémoire de Mandela

juillet 15, 2018

Un jeune Sud-Africain se fait couper les cheveux dans le cadre des célébrations du 100e anniversaire de la naissance de Nelson Mandela, le 30 juin 2018 à Johannesburg / © AFP/Archives / MARCO LONGARI

L’Afrique du Sud célèbre cette semaine, avec l’ancien président Barack Obama en vedette américaine, le centième anniversaire de la naissance de son héros et libérateur Nelson Mandela, incarnation d’un rêve « arc-en-ciel » toujours inachevé.

Cinq ans après sa mort, « Madiba » a gardé son statut d’icône mondiale pour son combat contre le régime raciste blanc de l’apartheid et son message de réconciliation, qui a permis au pays d’en tourner la page en évitant un bain de sang.

Après l’ancien président américain Bill Clinton, le milliardaire philanthrope Bill Gates ou l’ex-patron de l’ONU Kofi Annan, le premier chef d’Etat noir des Etats-Unis prononcera mardi l’hommage annuel à Nelson Mandela, point d’orgue de plusieurs jours de festivités.

Lors d’une visite en Afrique du Sud en 2013, Barack Obama avait longuement honoré son « héros ».

« Le combat ici contre l’apartheid et pour la liberté, le courage moral de +Madiba+, la transition historique de son pays vers une nation libre et démocratique ont été une source d’inspiration pour moi et le monde entier », avait-il déclaré.

Un an et demi après son départ de la Maison Blanche, l’éloge de Barack Obama est annoncé par son entourage comme son discours le plus important depuis sa retraite politique.

« Il lui donnera l’occasion de livrer un message de tolérance, d’inclusion et de démocratie à un moment où l’héritage de Mandela est remis en question dans le monde », a souligné son conseiller Benjamin Rhodes au New York Times.

Le président américain Barack Obama lors d’un hommage funèbre à Nelson Mandela, le 10 décembre 2013 à Johannesburg / © AFP/Archives / BRENDAN SMIALOWSKI

Une allusion à la politique de Donald Trump, qui a pris le contrepied systématique de son prédécesseur, notamment sur l’immigration et l’Afrique.

– « Un homme bon » –

En attendant ce grand oral, toute l’Afrique du Sud s’est déjà mise à l’heure Mandela, qui aurait eu 100 ans mercredi.

Spectacles, expositions et compétitions sportives le célèbrent. Son visage souriant illumine de nouveaux billets. « Agissez, inspirez le changement, faites de chaque jour un Jour Mandela », exhorte le slogan de la fondation qui porte son nom.

Ex-syndicaliste reconverti en homme d’affaires, le président sud-africain Cyril Ramaphosa y est allé de sa contribution en versant la moitié de son salaire à un fonds qui finance des micro-projets pour réduire la pauvreté.

« En mémoire de Madiba, en hommage à (….) son engagement sans relâche pour l’amélioration de la vie des plus démunis, beaucoup d’entre nous peuvent faire quelque chose », a lancé le chef de l’Etat en annonçant son geste.

Les nouveaux billets de banque sud-africains à l’effigie de Nelson Mandela, le 13 juillet 2018 à Pretoria / © AFP / Phill Magakoe

Ceux qui ont connu de près le détenu le plus célèbre de la planète – resté vingt-sept ans derrière les barreaux – rivalisent d’anecdotes et d’éloges.

A commencer par le dernier président blanc d’Afrique du Sud, Frederik de Klerk, l’adversaire devenu partenaire avec lequel il a partagé le prix Nobel de la Paix en 1993.

« Oui, nous avons eu des conflits. A certains moments, de vives tensions nous ont opposés. Mais il y a toujours eu du respect, qui est devenu de l’amitié personnelle », s’est-il rappelé pour l’AFP, « c’était un homme bon et unique ».

– Héritage –

L’ancien chauffeur et garde du corps de Madiba, Fuad Floris, s’est lui souvenu de la simplicité et des attentions de celui qu’il appelait « Tata ».

« Quand ma fille a eu son bac, il lui a écrit de sa main un petit mot de félicitation », a-t-il raconté à l’AFP, « il était très excité quand il voyait des enfants, ce qui lui faisait oublier toutes les consignes de sécurité, c’était notre pire cauchemar ».

Siyabulela Mandela, le petit-fils de Nelson Mandela, à la bibliothèque de l’université George Mason, lors d’une interview avec l’AFP à Arlington, le 13 juillet 2018 en Virginien / © AFP / Andrew CABALLERO-REYNOLDS

Si l’homme Mandela ne suscite que louanges, son héritage politique est aujourd’hui plus controversé.

Un quart de siècle après la chute de l’apartheid, l’Afrique du Sud est considérée par la Banque mondiale comme le pays le plus inégalitaire de la planète. Son économie patine, la pauvreté persiste et le racisme y attise toujours autant les tensions.

« Je suis convaincu que le président Mandela, s’il était encore vivant, serait très, très inquiet de la situation actuelle en Afrique du Sud », a estimé Frederik de Klerk.

Certains mettent en cause les successeurs de « Madiba » et la corruption qui a gagné le plus haut sommet de l’Etat, notamment sous la présidence de Jacob Zuma (2009-2018).

D’autres, plus rares, vont jusqu’à le traiter de « vendu » pour avoir prêché la modération envers les élites blanches, qui détiennent toujours l’essentiel des leviers économiques du pays.

« Mandela a combattu pour que nous soyons politiquement libres », a résumé à l’AFP Mtate Phaleka, un photographe noir de 19 ans, « nous ne le sommes toujours pas économiquement ».

Romandie.com avec(©AFP / 15 juillet 2018 10h19)

Croatie: Ivan Rakitic, de Bâle à Moscou

juillet 14, 2018

Le milieu de terrain croate Ivan Rakitic en conférence de presse le 13 juillet 2018 à Moscou / © AFP / Adrian DENNIS

Entre la Suisse où il est né et la Croatie, patrie de ses parents, Ivan Rakitic, international suisse incontesté chez les jeunes, a fait un choix aujourd’hui payant, qui offre dimanche à ce milieu élégant et discret une finale de Coupe du monde face à la France.

Le football suisse est riche de ces parcours de joueurs binationaux, partagés entre leurs pays d’adoption et leur nation de coeur. Parfois, même au sein d’une même famille, deux frères portent deux maillots différents, tels les Xhaka, d’origine albanaise, où Granit fait le bonheur de la Suisse et Taulant a choisi l’Albanie.

Rakitic, lui, est né à Rheinfelden, dans le canton d’Argovie, non loin de Bâle. Il grandit à Möhlin, petite ville de 11.000 habitants, où son père, fuyant la guerre en Yougoslavie, avait créé en 1993 le club du NK Pajde Möhlin, où Ivan débute.

Puis il s’engage au FC Bâle, avant de rejoindre très tôt, à 19 ans, le club allemand de Schalke 04, tout en fréquentant assidûment toutes les sélections suisses en catégorie jeunes.

« Le potentiel était là, il n’y a eu aucune discussion au niveau des sélections suisses, on s’est battu pour qu’il vienne », confie à l’AFP Bernard Challandes, alors sélectionneur des Espoirs suisses.

– Seulement les matches amicaux –

Ivan Rakitic lors de la demi-finale contre l’Angleterre, le 11 juillet 2018 à Moscou / © AFP/Archives / Kirill KUDRYAVTSEV

Mais, à l’époque, le règlement était différent et un joueur qui disputait un match officiel avec une sélection de jeunes ne pouvait plus ensuite opter pour un autre pays. « Il a toujours été clair et expliquait qu’il n’avait pas encore pris sa décision. Donc on le convoquait seulement pour les matches amicaux », explique M. Challandes, désormais sélectionneur du Kosovo.

En septembre 2007, Rakitic fait finalement ses débuts avec la Croatie. Depuis lors, il a disputé trois Euros et deux Coupes du monde.

« Je sais d’où je viens. J’ai grandi en Suisse, j’ai été fier de jouer pour la Suisse dans les sélections de jeunes », expliquait récemment Rakitic dans un entretien au journal suisse Le Temps.

« J’ai toujours dit que je m’étais déterminé en faveur de la Croatie et non contre la Suisse », ajoutait-il, précisant avoir appelé « d’abord Köbi Kuhn », sélectionneur suisse de l’époque, avant de joindre son homologue croate Slaven Bilic.

Décrit comme quelqu’un de « très calme, gentil, facile à vivre, toujours content », Rakitic, 30 ans, marié à une Andalouse depuis son passage à Séville, est « très posé et gère sa carrière de façon très intelligente », juge M. Challandes.

Rakitic paierait « n’importe quel prix » pour gagner le Mondial / © AFP / Eugenia Logiuratto, fd

– Un joueur qui a « tout et rien » –

Au niveau du jeu, « c’est un joueur qui, finalement, a à la fois tout et rien: il n’est pas spécialement rapide, pas particulièrement fort physiquement, pas un buteur… Par contre, il fait tout juste, c’est une sorte de Zidane qui sent et voit tout avant tout le monde et est très fort techniquement. »

Auteur d’un unique but depuis le début du Mondial, lors de la victoire (3-0) contre l’Argentine, le milieu de terrain du FC Barcelone réussit « un très bon Mondial car, depuis le début, il a été comme il est: un joueur indispensable ».

« Mais qui ne remportera jamais le Ballon d’or car il ne fait pas de bicyclettes ou autres exploits techniques, il joue d’une façon tellement simple que les gens ont parfois de la peine à voir son importance. Il joue son rôle à merveille, il est un des rouages les plus importants ».

Avec son compère Modric, autre star du milieu, Rakitic dispose probablement des clefs de la finale de dimanche. Mais la fatigue de trois prolongations risque de peser.

« La clef du match est dans la récupération physique », juge encore Bernard Challandes. « Les Croates vont-ils se remettre de leurs efforts, avec un jour de moins de récupération ? Si c’est le cas, alors la décision pourra venir de joueurs exceptionnels que sont Rakitic, Modric et Perisic mais aussi Mbappé et Griezmann… »

Romandie.com avec(©AFP / 14 juillet 2018 12h31)

Donald Trump accueilli par Élisabeth II au château de Windsor

juillet 13, 2018

La reine Elizabeth II (C) aux côtés du président américain Donald Trump et de son épouse Melania Trump à leur arrivée au château de Windsor, le 13 juillet 2018 / © AFP / Brendan Smialowski

Le président américain Donald Trump et son épouse Melania ont été accueillis vendredi au château de Windsor par la reine Elizabeth II, une rencontre qui suscite des grincements de dents au Royaume-Uni.

Le couple présidentiel a été accueilli par la monarque de 92 ans, toute de bleu vêtue, dans la cour du château, sous un soleil éclatant, avant d’écouter, debout, côte à côte, l’hymne national américain.

Elizabeth II a ensuite invité Donald Trump à passer en revue la garde d’honneur, des soldats vêtus du traditionnel uniforme rouge et coiffés du célèbre bonnet à poils d’ours. La souveraine et le président américain devaient ensuite prendre le thé.

Ces honneurs passent mal auprès de nombreux Britanniques et des manifestants anti-Trump avaient fait le déplacement vendredi à Windsor, brandissant des pancartes « Dites non à Trump ».

Selon un sondage YouGov publié jeudi, près de la moitié (49%) des 1.648 personnes interrogées pensent que la reine n’aurait pas dû le recevoir.

L’an dernier, près de 1,9 millions de personnes avaient signé une pétition pour empêcher une visite d’Etat, « parce que ça causerait de l’embarras à Sa Majesté la reine ».

La reine Elizabeth II (C) aux côtés du président américain Donald Trump (D) et de son épouse Melania Trump (G) à leur arrivée au château de Windsor, le 13 juillet 2018 / © POOL/AFP / Ben STANSALL

La visite du président américain est finalement une visite de travail et non une visite d’Etat, qui implique de plus amples honneurs, procession en carrosse et banquets inclus.

Depuis son accession au trône en 1952, la reine, 92 ans, a reçu tous les présidents américains, sauf Lyndon Johnson.

Dans une interview au tabloïd The Sun, Donald Trump a qualifié Elizabeth II de « femme incroyable ».

« Pendant tant d’années, elle a représenté son pays et elle n’a jamais vraiment fait d’erreur », a noté le président. « Ma femme est une grande admiratrice » de la souveraine, a-t-il ajouté.

Les précédents commentaires de Donald Trump sur la famille royale n’avaient pas été aussi courtois. Dans une interview en 2000, il avait déclaré qu’il aurait passé la nuit avec Diana « sans hésiter ». « Elle était folle mais ce sont des détails mineurs ».

La reine Elizabeth II (C) accueille le président américain Donald Trump et son épouse Melania Trump à leur arrivée au château de Windsor, le 13 juillet 2018 / © AFP / Brendan Smialowski

Douze ans plus tard, après la publication de photos de l’épouse du prince William, Kate, en train de bronzer seins nus dans le sud de la France, Donald Trump avait tweeté que la duchesse de Cambridge ne pouvait que « s’en prendre à elle-même ».

« Qui ne prendrait pas la photo de Kate pour gagner beaucoup d’argent si elle faisait son truc de bronzage nue … Allons Kate! », avait-il écrit.

Pendant sa visite au Royaume-Uni, le président Trump ne croisera pas l’héritier du trône, le prince Charles, fervent écologiste.

Un article du Sunday Times de janvier 2017 soulignait que les deux hommes ne se rencontreraient pas en raison de leurs fortes divergences sur le changement climatique.

« Il n’acceptera pas que quiconque lui fasse la leçon, même un membre de la famille royale », confiait une source proche de Donald Trump au journal.

Romandie.com avec(©AFP / 13 juillet 2018 18h41)

Meghan Markle et Donald Trump: pourquoi la encontre fait peur à la presse anglaise

juillet 12, 2018

Haute tension

 

Vendredi 13 juillet sera un jour bien particulier, et pas seulement pour les superstitieux. Meghan Markle, citoyenne américaine jusqu’à son mariage avec le prince Harry, devrait en effet rencontrer Donald Trump. Le président des Etats-Unis sera en visite au Royaume-Uni du 12 au 14 juillet et passera par le château de Windsor le 13 pour boire un thé avec la reine, il se pourrait donc qu’il échange avec le couple princier. Une éventualité qui met la presse britannique en émoi car l’ancienne actrice de 36 ans n’a jamais caché son hostilité envers le magna de l’immobilier.

Avant que Meghan Markle ne ferme tous ses comptes sur les réseaux sociaux et qu’elle ne puisse plus s’exprimer publiquement sur des sujets politiques – vie de duchesse oblige – elle avait à plusieurs reprises dézingué Donald Trump. Elle avait en outre fait part de son soutien envers la candidate Hillary Clinton, adversaire de l’homme d’affaires durant les élections présidentielles américaines. Lorsqu’il s’agissait d’évoquer le président américain, Meghan Markle ne mâchait pas ses mots : « ouvertement misogyne », « clivant » font notamment partie du champ lexical employé par la duchesse de Sussex. On peut comprendre l’appréhension des Britanniques quant à cette éventuelle rencontre…

Gala.fr par Anne-Yasmine Machet

Mondial 2018: la playlist africaine des Bleus enjaille les réseaux sociaux

juillet 11, 2018
 

Les joueurs français Paul Pogba et Samuel Umtiti célèbrent en dansant le but de ce dernier face à la Belgique, le 10 juillet 2018 en demi-finale de la Coupe du monde en Russie. © Natacha Pisarenko/AP/SIPA

Depuis le début de la Coupe du monde en Russie, l’équipe de France brille par son jeu efficace, son état d’esprit d’une solidarité sans faille… et ses vidéos de célébrations victorieuses au son des tubes africains du moment.

Efficaces et solides sur le terrain, les Bleus on dominé la Belgique pour se qualifier pour la finale du Mondial 2018 en Russie, qui aura lieu le 15 juillet prochain à Moscou. Ultra-concentrés pendant leurs matchs, les joueurs de l’équipe de France, dont plus de 60% sont d’origine africaine (la Guinée pour Pogba, le Sénégal pour Mendy, le Cameroun et l’Algérie pour Mbappé ou encore la RDC pour Umtiti…)n’en n’oublient pas moins de décompresser comme il se doit après chaque victoire. Et c’est sans surprise que l’on peut les voir danser et chanter au rythme des tubes du continent…

Dans le rôle du DJ, c’est Presnel Kimpembe, d’origine et haïtienne et congolaise, qui mène le plus souvent la barque avec son enceinte portable, diffusant les plus grands hits du moment. Petit florilège des vidéos diffusées par les Bleus sur les réseaux sociaux.

  • Maréchal DJ – Seka Seka

Ce titre est aujourd’hui un classique pour les amateurs de coupé-décalé. Chantée par Maréchal DJ, artiste congolais et révélation musicale de l’année 2006 en côte d’Ivoire, cette chanson résonnait dans toutes les boîtes et les dance-floor ivoiriens. Sa chorégraphie, facile à reproduire et les paroles efficaces ont permis à la chanson de de s’exporter à l’international.

 

 

  • DJ Arafat –  Djessimidjeka

Djessimidjeka, fait partie d’un des titres qui ont permis à DJ Arafat de se faire une place de choix sur la scène musicale en 2010. La même année, il devenait le premier artiste de coupé décalé à faire un concert dans les plus grandes salles de concert en Côte d’Ivoire : le palais de la culture de Treichville.

https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Farafat8500%2Fvideos%2F1162432243894530%2F&show_text=1&width=273

 Fally Ipupa – Kiname

Présent sur « Tokoss » de Fally Ipupa, sorti en 2017, Kiname est le plus gros featuring de l’album. C’est avec le rappeur français d’origine sénégalaise Booba, que le chanteur congolais pose sa voix. Et ici l’équipe de France reprend la chanson en cœur.

https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FFallyIpupaOfficial%2Fvideos%2F10155630951202844%2F&show_text=1&width=269

  • Fanny J – Ancrée à Ton port

Elle est l’une des plus grandes voix contemporaines du zouk. Fanny J a fait les beaux jours de l’année 2018 avec son tube « Ancrée à ton port ». Les Bleus dansent avec passion comme le défenseur Varane, d’habitude plus réservé.

https://www.facebook.com/plugins/video.php?href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2FFannyJofficiel%2Fvideos%2F2281710978536021%2F&show_text=1&width=380

Dimanche 15 juillet, tous les supporters des Bleus auront les yeux rivés sur leur écran, dans l’espoir de célébrer les champions du monde… au rythme des succès du continent.

Jeuneafrique.com par

Mondial-2018: la présidente croate offre un maillot à Theresa May avant Croatie-Angleterre

juillet 11, 2018

La présidente croate Kolinda Grabar-Kitarovic (g) offre un maillot de la Croatie à la Première ministre britannique Theresa May à l’occasion du sommet de l’Otan, le 11 juillet 2018 à Bruxelles / © Croatia presidential press services/AFP / Handout

Theresa May change de maillot: la Première ministre britannique a reçu mercredi de la présidente croate le maillot à damier de la Croatie, à quelques heures de la demi-finale du Mondial-2018 entre l’Angleterre et les « Vatreni ».

Kolinda Grabar-Kitarovic a publié sur son compte Twitter une photo où elle tend le maillot N.10 floqué « Theresa May », et non Luka Modric son habituel porteur, à la résidente du 10, Downing street, tout sourire.

Elle a aussi offert le maillot N.9 « Trump » au président des Etats-unis, Donald Trump.

Ces photos ont été prises à l’occasion du sommet de l’Otan à Bruxelles.

Amatrice de football, Kolinda Grabar-Kitarovic a assisté aux qualifications de son équipe en huitièmes et en quarts de finale en Russie, aux dépens du Danemark et de la Russie. Pour la demi-finale, c’est le Premier ministre Andrej Plenkovic qui se rend à Moscou.

Romandie.com avec(©AFP / 11 juillet 2018 18h17)

Congo-Diaspora: Que cherche Me Massengo Tiassé en s’attaquant à Modeste Boukadia ?

juillet 10, 2018

 

Pour M. Maurice Massengo Tiassé l’homme à abattre n’est plus Sassou Nguesso, mais Modeste Boukadia. A lire sa fameuse lettre ouverte, on voit bien qu’il est l’allié objectif de M. Sassou et son clan. Le reste, tout ce qu’il dit dans sa lettre, n’est que saupoudrage.

 

 

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Sassou Nguesso en conciliabules avec Me Massengo Tiassé

Le 5 juillet 2018, Maître Massengo Tiassé a fait feu de tout bois. Il a publié sur les réseaux sociaux et dans divers sites Internet comme celui de Congopage, une « Lettre ouverte » destinée spécialement à Modeste Boukadia.

Pour M. Maurice Massengo Tiassé l’homme à abattre n’est plus Sassou Nguesso, mais Modeste Boukadia. A lire sa fameuse lettre ouverte, on voit bien qu’il est l’allié objectif  de M. Sassou et son clan. Le reste, tout ce qu’il dit dans sa lettre, n’est que saupoudrage.

Ceux qui hier s’étaient opposés à l’idée de la Conférence internationale sont les premiers à s’impatienter. Maître Maurice Massengo Tiassé connaît très bien Modeste Boukadia. Que n’avait-il à prendre son téléphone, à l’appeler et discuter tous les deux ! Ils ne sont pas des ennemis que je sache. Sauf à donner du gibier aux charognards qui s’y précipitent déjà et qui n’attendaient que la réaction de Me Maurice Massengo Tiassé, je ne vois pas ce que Modeste Boukadia a fait de mal et de mauvais jusque-là. Me Maurice Massengo Tiassé serait-il sous pression pour mettre la pression sur Modeste Boukadia? Si c’est pour apporter sa contribution et/ou son savoir-faire à l’action engagée par Modeste Boukadia, est-il nécessaire de s’adresser à lui par « Lettre ouverte » ? A moins que cela ne cache autre chose et ne vise un autre but. Me Maurice Massengo Tiassé et Modeste Boukadia ne sont pas des ennemis, alors qu’ils se parlent au lieu d’utiliser des lettres ouvertes comme on le ferait à l’égard de Sassou et des membres de son clan. C’est mesquin ! Modeste Boukadia est joignable 24/24h et Me Massengo Tiasse sait où et comment le joindre.

Que certains arguments avancés par Massengo Tiasse soient pertinents ou pas, la démarche de Maurice Massengo Tiassé est très gauche et reflète la malhonnêteté intellectuelle.

1) – Il envoie en privé, le 5 juillet 2018, un message à Modeste Boukadia où la signature n’est pas « Docteur en droit… », comme dans sa lettre ouverte, mais « Fils à 100% de Mpangala », etc. Un pays de Mpangala dont il revendique la filiation et les origines, mais dont il n’est pas Député. Et il sait qui est le Député des pays de Mpangala. A-t-il attendu la réaction, la réponse de Modeste Boukadia à son message avant de se comporter ainsi ? Non !

2) – Le même jour, réactualisant le même message, il le transforme en « LETTRE OUVERTE… », pour jeter en pâture Modeste Boukadia et le crucifier publiquement. C’était mieux. Il a été trop impatient notre Maurice Massengo Tiassé. Cependant, j’aurais été d’accord avec lui, si Me Maurice Massengo Tiassé avait eu la patience d’attendre la réponse de Boukadia et que c’est à la suite de celle-ci qu’il aurait fait sa lettre ouverte. Ce n’est pas le cas. C’est dommage ! Modeste Boukadia a passé plus d’un an, presque deux ans en prison. Un temps largement suffisant qui aurait permis à Me Maurice Massengo Tiassé de parvenir à un résultat largement palpable. Personne ne lui a compté ce temps. Ce qui, malheureusement, n’est pas le cas pour Modeste Boukadia contre qui Massengo Tiassé, dans son impatience, compte le temps déjà écoulé depuis l’annonce de ladite Conférence Internationale. Et le voilà qui se met à comptabiliser le nombre de mois depuis que Modeste Boukadia a lancé cette démarche de Conférence internationale…  

Pourtant, rien ne les empêche de se rencontrer, de discuter. Massengo Tiassé sait comment procéder puisque c’est lui qui a ouvert les hostilités. Si Maurice Massengo Tiassé est sous pression par je ne sais qui, Modeste Boukadia ne l’est pas. Si Massengo Tiasse est spécialiste en Droit international et des droits de l’homme, son comportement prouve qu’il n’est ni un politique, ni un diplomate.  

Pour preuve, si l’intelligence nous permet de faire la différence entre le bien et le mal, l’instruction, elle, nous permet de discerner le vrai du faux. Ceci dit, il est des gens intelligents qui ne sont pas instruits comme il est des gens instruits qui ne sont pas intelligents. Comme quoi, l’instruction et l’intelligence ne vont forcément pas toujours de pair. A celles et ceux qui nous lisent ici de dire à Me Maurice Massengo Tiassé de rattraper le coche…   

La tragédie du Congo et particulièrement du Pool ne date pas d’aujourd’hui. Où était Me Maurice Massengo Tiassé entre 1997 et 2005 pour qu’il ne la découvre qu’à partir de 2016, année où il est parti en exil ? Si j’étais à la place de ceux qui veulent mettre le feu aux poudres ou qui détestent Modeste Boukadia et auxquels Massengo-Tiasse vient de donner l’aubaine, je me méfierais, car M. Maurice Massengo Tiassé vise quelque chose d’autre que ce qu’il semble vous exposer. Alors il est mieux pour lui d’arrêter l’agitation. Depuis le CIRAC jusqu’à aujourd’hui, Me Maurice Massengo Tiassé avait très largement le temps pour améliorer la situation au Congo, au lieu d’aller se vautrer dans le cambouis… Et il est très mal placé pour jouer au justicier et au redresseur de torts ou aux donneurs de leçons…

A travers la diatribe de M. Massengo Tiasse,  si certains trouvent que M. Maurice Massengo Tiassé ne fait aucune offense à Modeste Boukadia, qu’il l’instruirait, alors ils sont de ceux qui veulent que la maison explose, parce qu’ils sont heureux de mettre le feu aux poudres.

Non, en procédant comme je le décris ici, avec ses deux messages privé et public adressés à Modeste Boukadia, Me Maurice Massengo Tiassé n’instruit pas, il détruit et il veut nuire. Il parle des Droits de l’homme, mon œil !, et il dit avoir honte de Modeste Boukadia parce que ce dernier n’a pas encore organisé la Conférence Internationale annoncée voici sept mois.

 

Or, s’il y a quelqu’un dont les Congolais devraient avoir honte, c’est bien de Maurice Massengo Tiassé, lui le spécialiste du Droit international et des Droits de l’homme ; lui qui avait trafiqué, truqué, truandé et falsifié le Rapport sur la violation des droits de l’homme au Congo-Brazzaville sur la guerre de 1997. Je crois que cela est plus grave que le délai d’attente pour les négociations de la tenue et l’organisation de la Conférence internationale qu’il reproche à Modeste Boukadia.

Pendant que les Congolais tombaient comme des mouches à Brazzaville dans la zone Nord comme dans la zone Sud, qui, par cupidité et concussion, avait menti aux Conseil des droits de l’homme de l’ONU, à Genève, et falsifié le Rapport sur la violation des droits de l’homme au Congo pendant la guerre de 1997 dans lequel seul le président Pascal Lissouba était incriminé et dédouanant au passage M. Sassou Nguesso ? N’est-ce pas Maurice Massengo Tiassé avec Me Mallet qui avaient été soudoyés, corrompus par M. Sassou Nguesso, moyennant quelques billets de banque évalués en millions de francs CFA ? Il sait cela. Moi aussi je le sais.

D’ailleurs, Me Maurice Massengo Tiassé n’avait jamais remis à son confrère Me Mallet la part des indemnités, c’est-à-dire le butin de la corruption, le fruit de la trahison, qui lui avait été alloués pour ce faire… Il avait tout gardé pour lui. Alors, leçons de morale? A qui va-t-on la donner ?

Maintenant, la question que l’on peut se poser est celle de savoir au service de qui est Me Maurice Massengo Tiassé pour s’en prendre ainsi à Modeste Boukadia, jusqu’à lui compter les mois : 7 mois ! Pourtant lui, Me Massengo Tiassé, voici plus de 20 ans, voire 40 ans dit-il (sic), qu’il rame avec ses Droits de l’homme, quels en sont les résultats ? En falsifiant les Rapports de violation des droits de l’homme au Congo, comme je viens de l’indiquer ci-dessus ? Non, un peu de modestie et de considération pour les autres !

SI C’EST VRAIMENT POUR CONTRIBUER AUX EFFORTS DE TRAVAIL QUE DEPLOIE MODESTE BOUKADIA, JE DEMANDE A Me Maurice Massengo Tiassé DE SE RESSAISIR, DE RASSEMBLER SON COURAGE A DEUX MAINS ET DE PRENDRE SON TELEPHONE ET D’APPELER SON FRERE ET AMI MODESTE BOUKADIA POUR QU’ILS SE PARLENT ET QU’IL LUI DISE DE VIVE VOIX ET TRES CLAIREMENT CE QU’IL DESIRE REELLEMENT AU LIEU D’EMPRUNTER DES FORMULES QUI RESSEMBLENT A DU CHANTAGE POLITIQUE !

Par Jecmaus Blog : CONGONEWS-BRAZZAVILLE 10 Juillet

SOURCE :  http://www.congopage.com/Lettre-ouverte-a-Modeste-Boukadia-pour-la-tenue-d-une-veritable-conference-internationale-sur-le

La bachelière major de Polynésie a reçu des propositions à Paris, selon l’Enseignement supérieur

juillet 9, 2018

 

Ranitea Gobrait, en terminale S au lycée privé La Mennais de Papeete, est arrivée en tête au bac, avec une moyenne de 20,32 sur 20.

Ranitea Gobrait, en terminale S au lycée privé La Mennais de Papeete, est arrivée en tête au bac, avec une moyenne de 20,32 sur 20.afp.com/Mike LEYRAL

 

Papeete – Elle se disait incertaine de son avenir d’étudiante faute de réponse positive des établissements sollicités via Parcoursup: la bachelière major de Polynésie a en fait reçu des propositions, à Paris, mais qui ne correspondaient pas à ses choix de prédilection, selon l’Enseignement supérieur.

 

Alors que Parcoursup, la nouvelle plateforme d’inscription à l’université, a soulevé des critiques ces derniers mois, l’histoire de Ranitea Gobrait a été abondamment commentée sur les réseaux sociaux et a même conduit le gouvernement à réagir.

Championne de Polynésie du 800 mètres nage libre, la jeune fille, qui a décroché son bac avec 20,32 de moyenne au terme de sa terminale S à Papeete, a affirmé samedi avoir été refusée dans tous les établissements parisiens dans lesquels elle a postulé. Elle a dit rester en liste d’attente dans le lycée toulousain Pierre-de-Fermat pour une classe prépa d’ingénieurs.

Dans un communiqué publié sur Twitter dans la nuit, le ministère de l’Enseignement supérieur a souligné qu' »il ressort du dossier de cette bachelière que celle-ci a reçu et refusé plusieurs propositions d’admission, notamment dans des classes préparatoires aux grandes écoles qu’elle avait appelées de ses voeux, à Paris« .

Sur place à Papeete, le directeur de la DGEE (Direction générale de l’éducation et des enseignements), Thierry Delmas, a expliqué à l’AFP que le choix de cette jeune fille « était un choix très ciblé d’établissements parisiens, bordelais, et aussi à Rennes. Et parmi ces choix-là, elle a été acceptée dans au moins un des lycées prestigieux de Paris« , à Janson-de-Sailly.

« Elle a renoncé à la proposition d’un grand lycée parisien et a préféré s’inscrire à l’Université de la Polynésie en classe prépa scientifique« , a-t-il ajouté.

Selon M. Delmas, la jeune fille a en fait été acceptée dans quatre de ses voeux, notamment en prépa ECS (économique et commerciale, option scientifique), mais pas dans sa filière de prédilection: maths physique sciences de l’ingénieur.

– « Concurrence » –

Contrairement à APB, la plateforme précédente d’inscription dans le supérieur qui avait subi une avalanche de critiques, il n’y a plus de hiérarchie des voeux sur Parcoursup.

Le directeur de la DGEE a rappelé que sur Parcoursup, « ce n’est pas la note au baccalauréat qui est prise en compte, mais le dossier sur deux ans de l’élève, c’est-à-dire l’ensemble de ses notes de Première et de Terminale, mais aussi une lettre de motivation« .

« Donc c’est un dossier d’ensemble qui évidemment est excellent pour cette élève. Mais pour les établissements dans lesquels elle a été refusée, elle a été mise en concurrence avec d’aussi excellents dossiers, qui peuvent expliquer qu’elle n’ait pas eu tel ou tel établissement« , a-t-il dit.

Il a précisé qu’il la rencontrerait lundi pour « faire le point sur sa situation« . Selon lui, « on doit pouvoir essayer de lui reproposer » le choix auquel elle a renoncé. « S’il y a d’autres cas d’élèves (dans sa situation, ndlr), il faut qu’ils se manifestent« , a-t-il poursuivi.

Christophe Castaner, secrétaire d’Etat des Relations avec le Parlement et patron de La République en marche, a relayé dans la nuit cette information, tweetant: « Cette brillante bachelière a reçu et refusé plusieurs propositions, notamment dans des classes prépa appelées de ses voeux, à Paris. Elle peut, si elle le souhaite, être accompagnée par le Rectorat« .

« Les équipes de Parcoursup et du vice-rectorat de Polynésie française se tiennent naturellement disponibles dans le cas où cette candidate solliciterait un accompagnement« , a aussi précisé le ministère.

« Je trouve ça aberrant. Je ne suis pas la seule dans ce cas: il y a beaucoup de bons élèves qui subissent le fait d’être à Tahiti. Les grandes prépas nous ont laissés de côté, nous les îles d’outre-mer (…). Je trouve que c’est dommage de nous fermer les portes comme ça, on devrait nous laisser notre chance« , avait regretté Ranitea Gobrait.

Lexpress.fr avec AFP