Archive for the ‘People’ Category

Harry et Meghan, unis à Windsor entre tradition et culture afro-américaine

mai 19, 2018

Le prince Harry et Meghan Markle quittent la chapelle St George de Windsor, le 19 mai 2018 / © POOL/AFP / Ben Birchall

Le prince Harry a épousé l’ex-actrice américaine Meghan Markle samedi à la chapelle St George du château de Windsor, lors d’une cérémonie alliant le faste de la monarchie britannique aux accents de la culture afro-américaine, devant une pléiade de stars.

Meghan Markle, une jeune divorcée de 36 ans, est devenue le premier membre de la famille royale britannique ayant un père blanc et une mère noire, en s’unissant au fils cadet de la princesse Diana, 33 ans, dans la liesse populaire.

Ses origines ont marqué la cérémonie, assouplissant la rigidité traditionnelle des mariages royaux britanniques, avec parmi les invités une pléiade de stars, dont la joueuse de tennis Serena Williams, l’acteur américain George Clooney ou encore le chanteur pop Elton John.

Le sermon a été prononcé par le révérend Michael Curry, premier afro-américain à diriger l’église anglicane aux Etats-Unis, qui a pris des accents enflammés peu habituels dans une royale cérémonie en vantant le pouvoir de l’amour, citant Martin Luther King, le défenseur des libertés civiques, et faisant référence à l’esclavage.

« Nous devons trouver le pouvoir de l’amour, le pouvoir rédempteur de l’amour. De cette façon, nous pourrons faire du vieux monde un monde nouveau. L’amour est le seul moyen », a-t-il lancé à l’adresse des 600 invités, parmi lesquels la reine Elizabeth II et la mère de Meghan Markle, Doria Ragland, descendante d’esclaves des plantations de coton en Géorgie du Sud.

Le sermon a été suivi par la version de Ben E. King de la chanson « Stand By Me » entonnée par une chorale gospel.

– Barrières brisées –

Karen Long, une Américaine noire venue du Texas se mêler à la foule de fans dans Windsor, était ravie que le prince ait jeté son dévolu sur une de ses compatriote, métisse de surcroît. « Nous avons toutes voulu être une princesse, nous pensions que nous ne pourrions pas y arriver, et là voilà! Elle a brisé toutes les barrières », a-t-elle dit, tiare de pacotille sur la tête.

« C’est une union de différentes cultures, vous avez l’Amérique et l’Angleterre et la fusion de deux personnes qui aiment les gens et la vie », se félicitait Leslie Owusu, professeure d’anglais.

Plus de 100.000 personnes avaient fait le déplacement à Windsor dès l’aube samedi, quand elles n’ont pas campé sur place, pour assister au spectacle sur écrans géants ou tenter d’apercevoir les vedettes du jour, dans une ambiance détendue et joyeuse, entre nappes de pique-nique et bouteilles de prosecco.

Autre accent nouveau pour une cérémonie royale: Meghan Markle a fait seule son entrée dans la chapelle suivie de ses enfants d’honneur, et a remonté la nef, attendant d’être proche de l’autel pour accepter le bras offert par le prince Charles, son beau-père. Une décision dictée par l’absence de son père malade mais aussi une illustration de ses convictions de femme indépendante et féministe.

Thomas Markle a exprimé sa fierté et ses regrets de n’avoir pu assister au mariage. « Ma chérie est magnifique, elle a l’air très heureuse », a déclaré le septuagénaire au site d’informations people TMZ.

Le prince Harry en uniforme et son épouse ont échangé leurs voeux puis les alliances, avant d’être déclarés mariés par l’archevêque de Canterbury Justin Welby, chef spirituel de l’Eglise anglicane d’Angleterre. Puis les jeunes gens ont échangé un baiser sur les marches de la chapelle décorée de centaines de fleurs avant d’effectuer un tour en calèche dans la ville, salués par un public exultant.

« C’était charmant. Toute cette pompe et cette cérémonie dont seuls les Britanniques sont capables », s’est émerveillée Jo Stevens, une Britannique de 54 ans.

– Robe Givenchy –

La robe blanche de la mariée, simple et élégante, créée par Clare Waight Keller pour la maison de couture française Givenchy a fait l’admiration du public. « Cela fait vintage et elle est magnifique. C’est une robe intemporelle », admirait la Britannique Denise Show, 46 ans.

Le couple, devenu duc et duchesse de Sussex, a ensuite rejoint les quelque 600 invités à un déjeuner offert par la reine au château. Le chanteur britannique Elton John, qui avait réécrit son tube « Candle in the Wind » en l’hommage de la princesse Diana en 1997, a chanté en leur honneur.

Au menu, une sélection de mets et canapés aux accents britannique avec pour clou de la réception un gâteau au citron et à la fleur de sureau, spécialement conçu pour le couple par la cheffe pâtissière américaine Claire Ptak.

Le cercle des convives sera restreint à 200 dans la soirée lors d’une réception organisée par le prince Charles au manoir de Frogmore House, proche du château. Meghan y prononcera un discours, se démarquant ainsi encore une fois aussi de la tradition.

Le mariage offre un répit bienvenu pour les Britanniques, divisés par le Brexit mais unis autour de la famille royale: des fêtes étaient organisées un peu partout dans le pays pour suivre la cérémonie.

« C’est vraiment une belle occasion de se réunir, et nous le faisons habituellement pour les mariages royaux, mais cette fois c’est différent, avec le climat actuel, le Brexit, les gens sont inquiets, c’est important de saisir ce moment », estime Tom Gavighan, propriétaire d’un pub à Londres.

Romandie.com avec(©AFP / 19 mai 2018 19h11)                  

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Le mariage royal, « belle occasion de se réunir » pour les Britanniques

mai 19, 2018

Des fans assistent au mariage du prince Harry et de Meghan Markle sur un écran géant à Windsor, le 19 mai 2018 / © AFP / DANIEL LEAL-OLIVAS

Dans les rues, au pub ou à la maison, les Britanniques ont célébré samedi avec ferveur le mariage du prince Harry et de Meghan Markle, une « belle occasion de se réunir » dans un climat de division autour du Brexit.

Dans les jardins de l’Orangerie, à l’intérieur du parc du palais de Kensington, résidence officielle des mariés, près de 1.500 personnes ont suivi la cérémonie sur un écran géant installé pour l’occasion.

Sur la nappe étendue sur la pelouse, Sam Wilson dépose des fraises et de la chantilly. « Typiquement britannique », sourit-il. Cet ingénieur de 26 ans, en short et chemisette, est venu avec trois amis.

« Ça représente quelque chose de particulier d’être ici, là ou ils habitent. Cela rend l’événement plus réel, vous sentez un lien tangible avec ce qui se passe. Être au milieu de ce palais, ce n’est pas la même chose que de le voir à la télévision », se réjouit-il.

Un peu plus loin, Zoe O’Bryan, une londonienne de 28 ans, vêtue aux couleurs de l’Union Jack, le drapeau britannique, partage avec son amie un verre de pimm’s, une boisson à base de gin et d’épices mélangés avec de la limonade. « Vous ne pouvez pas célébrer un mariage royal sans un verre de pimm’s », plaisante-t-elle.

En 2011, « j’avais fait l’erreur de ne rien faire pour le mariage de William et Kate, alors cette fois-ci, je voulais vraiment en profiter », explique-t-elle. « L’atmosphère fait toute la différence. C’est bien de le regarder chez soi mais je préfère voir le palais et avoir l’impression de participer à l’événement ».

– ‘Sentiment patriotique’ –

Au Duc de Sussex, un pub londonien qui porte le nom du titre que le prince Harry s’est vu décerner par la reine dans la matinée, les chaises en face du grand écran sont toutes occupées. « C’est une belle manière de rassembler les gens… au moins pour une journée », se réjouit Maha Khan, une étudiante de 22 ans.

Alors que les premières images des mariés sont diffusées, toute l’assemblée se lève.

« Je pense que le sentiment patriotique est vraiment répandu à Londres », remarque Sam Smith, l’organisateur de l’événement.

Dans le quartier de Hammersmith, dans l’ouest de la capitale, le pub The Thatched House a organisé une fête en l’honneur du mariage.

Tom Gavighan, le propriétaire irlandais de l’établissement, voulait donner l’occasion aux habitants de se rassembler autour d’un motif joyeux dans une période qu’il juge « précaire ».

« C’est vraiment une belle occasion de se réunir et de partager un moment tous ensemble. Nous le faisons habituellement pour les mariages royaux mais cette fois c’est différent, avec le climat actuel, le Brexit, les gens sont inquiets, c’est important de saisir ce moment et de se détendre », estime-t-il.

Ailleurs dans la capitale comme dans le reste du pays, des fêtes de rues rassemblent les habitants, le plus souvent autour d’un verre de prosecco et de gâteaux faits maison, posés sur les tables installées sur le trottoir.

« La plupart des voisins qui sont venus sont étrangers », souligne Kate Eberwein, une Américaine de 39 ans, à l’origine d’un rassemblement dans le quartier londonien d’East End. « C’est l’occasion d’exprimer notre attachement au lieu ».

– ‘Beau moment d’histoire’ –

Pour prolonger les festivités, le gouvernement a autorisé les pubs à fermer deux heures plus tard vendredi et samedi, soit à 01H00, heure locale.

Dans la capitale écossaise Édimbourg, le pub The Pear Tree a fait le plein. « Je trouve qu’on se sent ainsi appartenir à un beau moment d’histoire », estime Clare Jevons, âgée de 51 ans, et originaire du Somerset.

« C’est vraiment une belle journée, qui unit tous les Britanniques », juge Alison Lemaire, une australienne de 48 ans originaire de Sydney, mais résidente britannique depuis 17 ans.

« J’aime beaucoup la façon dont le pays se rassemble en ces occasions, met les affaires courantes de côté juste pour passer un bon moment ».

Romandie.com avec (©AFP / 19 mai 2018 18h40)                

Le mariage royal suivi dans le monde entier dans une ambiance de fête

mai 19, 2018

 

Des fans regardent le mariage du Prince Harry et de Meghan Markle, retransmis sur écran géant à Hong Kong le 19 mai 2018 / © AFP / Philip FONG

De Sydney à Los Angeles, réunis devant des écrans dans des pubs, des théâtres ou des écoles, des fans ont suivi dans une atmosphère festive, parfois déguisés, le majestueux mariage samedi du Prince Harry et de Megan Markle.

– Australie –

L’ensemble du pays a suivi le mariage aux allures de conte de fées, des milliers de personnes participant à des banquets à l’anglaise ou des fêtes costumées dans des pubs, des hôtels ou chez les particuliers.

« J’adore la famille royale, j’adore me déguiser, j’adore les paillettes, les princesses, les fées. Et c’est un mariage de conte de fées, donc c’est important », s’enthousiasme Claire, 38 ans, dans un pub de Sydney.

Des cinémas ont retransmis le mariage dans les principales villes de l’île-continent, dont la Reine Elizabeth II est chef d’Etat.

Des foules ont bravé la fraîcheur nocturne pour se rendre au Federation Square, à Melbourne, pour suivre les noces sur écran géant.

Quatre des cinq chaînes gratuites du pays ont diffusé le mariage suivi par des millions de personnes devant leur télévision.

– Hong Kong –

Quelque 200 personnes se sont réunies dans un pub de Graham Sreet au centre-ville de l’ex-colonie britannique, deux heures avant la cérémonie pour suivre le mariage en direct.

Vêtues pour l’occasion de robes de soirée, de diadèmes, et munies de sceptres, couronnes en plastiques et d’Union Jack, elles poussaient des cris lorsque des membres de la famille royale apparaissaient à l’écran. Un homme était déguisé en Freddie Mercury, chanteur du groupe Queen.

– Etats-Unis –

Des millions d’Américains ont mis leur réveil avant l’aube pour suivre en direct les noces retranmises par les chaînes d’infos de la côte Est à la côte Ouest.

A Los Angeles, une soixantaine de fans de Meghan Markle se sont rassemblés dans son ancien lycée, le Coeur Immaculé, certaines encore en pyjama au milieu de la nuit. Le gymnase a retenti de cris de joie lors de l’échange des consentements retransmis sur écran géant.

A Washington, des foules se sont rassemblées dans des soirées spéciales, notamment dans un bar ou les fans portaient des bibis et buvaient du thé.

A Toronto, au Canada, pays dont Elizabeth II est aussi la reine, 1.500 fans se sont réunis dans le théâtre Prince de Galles pour regarder ensemble l’événement.

Romandie.com avec(©AFP / 19 mai 2018 18h45)                                            

Côte d’Ivoire: Justin Koné Katina visé par un nouveau mandat international

mai 18, 2018

 

Justin Koné Katinan, ministre du Budget sous Laurent Gbagbo, et porte-parole du président ivoirien déchu. © Reuters/Thierry Gouegnon

Selon la défense de Justin Koné Katinan, ce mandat d’arrêt international émis par la Côte d’Ivoire le 28 mars, et que JA a pu consulter, n’a pas encore été notifié au porte-parole de Laurent Gbagbo par la justice du Ghana, où il vit en exil.

Justin Koné Katinan n’en a pas fini avec la justice ivoirienne. En exil à Accra depuis le 11 avril 2011, le dernier ministre du Budget de Laurent Gbagbo est visé par un nouveau mandat d’arrêt international.

Le document, que Jeune Afrique a pu consulter, a été signé le 28 mars par le juge d’instruction du tribunal de première instance d’Abidjan, Ndri Kran, et le procureur de la République, Richard Adou. Selon la défense de Justin Koné Katinan, il a été émis au Togo, au Bénin et au Ghana, mais n’a pas encore été notifié à l’intéressé. Le mandat d’arrêt prie en effet « les autorités compétentes de la République du Bénin où il été aperçu, de rechercher, d’arrêter et de conduire à la maison d’arrêt la plus proche » l’actuel porte-parole de Gbagbo et indique que « l’inculpé serait (à la date d’émission du document) actuellement au Togo ».

« Nous avons été informés que trois autres mandats d’arrêt avaient été émis depuis le 28 mars », affirme-t-on dans l’entourage de Katinan. Le ministère de la Justice n’a pas souhaité réagir, et le procureur de la République n’a de son côté pas répondu aux sollicitations de JA.

Visé pour des faits de tentative de déstabilisation

Justin Koné Katinan est visé pour des faits de tentative de déstabilisation « allant de 2012 à 2017 ». La justice ivoirienne affirme avoir interpellé un certain « Jacques Louis Yedagn alias Souleymane Meïté », considéré comme l’un des meneurs « d’un vaste réseau de déstabilisateurs ayant pour objectif d’entreprendre un mouvement subversif d’envergure ». Un courrier adressé à un chef de guerre libérien dont il sollicitait l’appui militaire, aurait été retrouvé en sa possession.

Ledit Souleymane Meïté aurait déclaré aux enquêteurs avoir personnellement sillonné plusieurs villes du pays « en vue de mobiliser et galvaniser les chefs de guerre et leurs troupes ». Lors d’une de ces réunions, qui aurait eu lieu en 2016, un certain « pasteur Zoumé », lui aussi exilé au Ghana, aurait déclaré que Justin Koné Katinan « donnait directement des instructions aux chefs de guerre du Nord ». Le mandat d’arrêt ne donne pas plus de précisions.

Katinan, qui a publié des extraits du document sur sa page Facebook, a annoncé avoir demandé à son avocate, la Camerounaise Me Josette Kadji, de saisir le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH), la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP), la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples, et le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR).

Une précédente demande d’extradition refusée

Ce n’est pas le premier mandat d’arrêt émis par la Côte d’Ivoire à l’encontre de Justin Koné Katinan. En 2012, Abidjan avait demandé au Ghana de l’extrader pour des faits de « crimes économiques et de meurtres », ce que la justice ghanéenne avait refusé en août 2013 à l’issue d’un bras de fer judiciaire. L’ancien ministre de Gbagbo a également été condamné en janvier 2018 à Abidjan à 20 ans de prison dans l’affaire du casse de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). Un mandat d’arrêt avait déjà été émis à cette occasion.

En septembre 2017, après plusieurs attaques contre des postes de gendarmerie et de police, les autorités ivoiriennes avaient accusé plusieurs personnalités pro-Gbagbo « de mener des projets de déstabilisation ». Deux anciens proches de Laurent Gbagbo avaient été directement mis en cause : Damana Pickass, ex-leader des jeunes du Front populaire ivoirien (FPI) et Stéphane Kipré, président du parti l’Union des nouvelles générations (UNG) et gendre de Laurent Gbagbo.

Jeuneafrique.com par – à Abidjan

Mariage du prince Harry et Meghan Markle: qui sont leurs 10 enfants d’honneur

mai 17, 2018

 

PHOTOS Mariage du prince Harry et Meghan Markle : qui sont leurs 10 enfants d’hon­neur
Prince George et sa sœur la Princesse Charlotte
 Dans trois jours, le prince Harry et Meghan Markle se diront oui devant six cents invi­tés et des milliers d’ano­nymes en Angle­terre et de par le monde. Pour l’oc­ca­sion, ils seront entou­rés de dix enfants très chers à leurs yeux. On vous les présente.

Ce samedi 19 mai 2018, le prince Harry et Meghan Markle se diront oui en la chapelle St George à Wind­sor. Si les faire-part ont déjà été envoyés depuis long­temps, les hôtels bookés et que les heureux invi­tés sont d’ores et déjà en train d’ar­ri­ver – Doria Ragland, la mère de Meghan, a atterri à Londres aujourd’­hui – quelques détails manquaient encore sur l’or­ga­ni­sa­tion du mariage le plus attendu de l’an­née. Si l’on sait qui s’oc­cupe des fleurs et qu’une idée de la robe de Meghan, proba­ble­ment réali­sée par le duo britan­nique Ralph & Russo, a déjà filtré, on ne connais­sait pas encore le nom des enfants qui allaient accom­pa­gner l’ar­ri­vée de la future mariée dans la chapelle St-George. Kensing­ton Palace a répondu à cette ques­tion aujourd’­hui en publiant les noms des dix bambins, âgés de 2 à 7ans, qui seront présents.

Sans aucune surprise, le prince George et la prin­cesse Char­lotte figurent évidem­ment en pôle posi­tion. Les deux aînés du prince William, témoin d’Harry, et de Kate Midd­le­ton, âgés de 4 et 3 ans devraient tenir ce rôle à la perfec­tion. On espère néan­moins que George se montrera plus sage que lors de l’union de Pippa Midd­le­ton avec James Matthews, puisqu’il avait marché sur la traîne de la mariée à la sortie de l’église.

Outre Char­lotte, on retrou­vera parmi les autres filles – au nombre de 6 au total – les deux filleules de Meghan Markle, Rylan et Remi Litt, deux sœurs âgées de 7 et 6 ans. Leur maman Benita Litt, très intime de l’ex-star de Suits : Avocats sur mesure, a notam­ment co-fondé la marque Legend of Lido. Ivy Mulro­ney, la fille de 4 ans de son amie styliste Jessica Mulro­ney, sera elle aussi dans le cortège. Harry sera quant à lui repré­senté par ses deux filleules : la benja­mine du groupe, Zallie Warren, 2 ans, et Florence Van Cutsem, 3 ans.

Pour les garçons d’hon­neur, on retrouve Jasper Dyer, 6 ans, le fils de Mark et Amanda Dyer. Mark fait d’ailleurs partie des meilleurs amis du prince Harry et avait, avec son épouse, accom­pa­gné Meghan Markle assis­ter à un match de polo du prince Harry. Et à ses côtés, la belle Améri­caine ne semblait pas avoir besoin de jouer la comé­die. Meghan Markle pourra égale­ment comp­ter sur Brian et John Mulro­ney, les jumeaux de 7 ans de Jessica et Ben Mulro­ney. Dix enfants… il fallait au moins ça pour combler l’ab­sence de témoin de Meghan… et du père de la mariée !

Voici.fr

Mariage de Meghan et Harry: Son père Thomas Markle sera finalement présent au mariage

mai 15, 2018

Du moins, si les méde­cins sont d’accord

 

Vien­dra, vien­dra pas ? Depuis plusieurs jours, la ques­tion de la présence du père de Meghan Markle au mariage prin­cier se pose. Et alors qu’on le disait aux abon­nés absents, il devrait fina­le­ment être de la partie.

A moins de quatre jours du mariage du prince Harry et de Meghan Markle, c’est vers le père de la mariée que tous les regards se tournent. Depuis l’an­nonce des fiançailles, sa présence semble incer­taine. Ses proches le disaient en colère contre son futur gendre, qui avait eu des réflexions maladroites sur sa belle-famille. Puis, ce sont ses problèmes de santé qui se sont mis sur le chemin de sa venue : souf­frant de problèmes cardiaques, il aurait été hospi­ta­lisé et ne pour­rait donc pas être présent pour la céré­mo­nie, prévue en la chapelle Saint-George de Wind­­sor le 19 mai prochain.

Mais il semble que Thomas Markle – actuel­le­ment au coeur d’un vif scan­dale dû à la publi­ca­tion de fausses papa­raz­zades – soit malgré tout bien décidé à être présent pour sa fille en ce jour si impor­tant. Selon le Daily Mail, il aurait déclaré : « Je déteste l’idée de manquer l’un des plus grands moments de l’his­toire et de ne pas pouvoir emme­ner ma fille à l’au­tel. » Seule­ment, tout va dépendre de la déci­sion de ses méde­cins. Avec ses soucis de santé, l’homme de 73 ans doit obte­nir l’au­to­ri­sa­tion médi­cale de faire le trajet jusqu’en Grande-Bretagne depuis Mexico, une semaine après sa crise cardiaque.

Si ces derniers venaient à refu­ser qu’il fasse le dépla­ce­ment, c’est la mère de Meghan Markle qui devrait accom­pa­gner sa fille jusqu’à son fiancé, le jour du mariage. Mais selon les book­ma­kers britan­niques, il est égale­ment possible que la future mariée soit accom­pa­gnée par son futur beau-père, le prince Charles, ou par son beau-frère le prince William, qui est égale­ment le témoin du prince Harry.

Gala.fr par Laetitia Reboulleau

États-Unis: Melania Trump hospitalisée annonce la Maison Blanche

mai 15, 2018

Elle souffre d’un problème au rein: la première Dame va passer jours à l’hôpital

 

 Hospi­ta­li­sée pour une opéra­tion du rein, Mela­nia Trump va passer plusieurs jours à l’hôpi­tal. La Maison Blanche se veut cepen­dant rassu­rante, affir­mant que la chirur­gie s’est très bien dérou­lée.

Petit problème de santé pour Mela­nia Trump. Selon un commu­niqué publié par la Maison Blanche, la première dame améri­caine a été hospi­ta­li­sée ce lundi 14 mai. Prise en charge par le Walter Reed Natio­nal Mili­tary Medi­cal Center près de Washing­ton D.C, elle devrait passer quelques jours à l’hô­pi­tal. Selon les premières infor­ma­tions, elle souf­fri­rait d’un problème au niveau d’un rein, bénin, mais néces­si­tant malgré tout une inter­ven­tion médi­cale.

Le commu­niqué explique : « Ce matin, la première dame Mela­nia Trump a subi une procé­dure d’em­bo­li­sa­tion pour trai­ter un problème de rein bénin. » Pas ques­tion d’inquié­ter le public, puisque la Maison Blanche affirme par ailleurs : « La procé­dure a été une réus­site, et aucune compli­ca­tion n’a eu lieu. » Cepen­dant, l’épouse de Donald Trump va devoir attendre quelques jours avant de pouvoir rentrer chez elle : elle doit rester en obser­va­tion à l’hô­pi­tal «  proba­ble­ment jusqu’à la fin de la semaine  », afin de se repo­ser avant de reprendre le travail.

Son époux, le président Donald Trump, n’était pas présent à son chevet, mais devrait lui rendre visite sous peu. Selon la presse améri­caine, Mela­nia Trump, âgée de 48 ans, est la première épouse de président améri­cain à subir une opéra­tion médi­cale impor­tante depuis 1987, époque à laquelle Nancy Reagan avait subi une mastec­to­mie. Depuis 30 ans, ce genre de soucis médi­cal n’avait plus eu lieu.

Gala.fr par Laetitia ReboulleauLaetitia Reboulleau

Humiliée par le père de Meghan Markle, la famille royale d’Angleterre oscille entre l’embarras et l’agacement

mai 15, 2018

Cellule de crise au château de Wind­sor

Sale temps au dessus du château de Wind­sor, où les cœurs devaient être à la fête. Alors que le palais de Kensing­ton vient d’enjoindre la presse britan­nique à témoi­gner « respect et empa­thie » envers la famille Markle « dans la situa­tion compliquée qu’elle traverse », Elisa­beth II et son époux, le prince Philip, ne déco­lè­re­raient pas.

Moins de quatre jours après avoir présenté l’Acte de consen­te­ment, docu­ment signé de sa main par lequel elle approuve offi­ciel­le­ment le mariage de son petit-fils Harry et de Meghan Markle, prévu ce samedi 19 mai, la reine a donc été infor­mée que Thomas Markle, père de la future mariée, ne condui­rait pas cette dernière jusqu’à l’au­tel de la chapelle Saint-George. Ultime volte-face, préci­pi­tée par la révé­la­tion d’une fausse papa­raz­zade à laquelle il aurait accepté de parti­ci­per moyen­nant finances. Autant de clichés ridi­cules le montrant en plein prépa­ra­tifs des noces prin­cières, essayant tantôt son costume chez un tailleur, lisant à d’autres moments des ouvrages sur la monar­chie britan­nique.

L’hu­mi­lia­tion de trop pour Sa Majesté. Surpre­nam­ment conci­liante avec le pedi­gree aussi exotique que décousu de Miss Markle, la souve­raine – pous­sée jusqu’au trône après l’ab­di­ca­tion d’Edouard VIII par amour pour Wallis Simp­son, autre Améri­caine divor­cée, et consciente de sa charge en tant que chef de l’église angli­cane au point d’in­ter­dire à sa sœur Marga­ret d’épou­ser Peter Town­send, écuyer déjà marié une première fois – avait même fait savoir qu’elle héber­ge­rait les parents divor­cés de la fian­cée d’Harry, pour faire plus ample connais­sance, avant le mariage de son petit-fils. Vain effort de moder­nité et de proxi­mité, pour­tant d’au­tant plus louable qu’E­li­sa­beth II a toujours veillé à la sacra­li­sa­tion de la Couronne.

Alors que les esprits s’échauffent pour orga­ni­ser au mieux l’en­trée de Meghan dans la chapelle Saint-George, à quatre jours de la céré­mo­nie, un homme a la tête sur le billot : Jason Knauf, en charge de la commu­ni­ca­tion de William et Harry, depuis quatre ans.

Depuis plusieurs mois, les plus fidèles conseillers de la reine reprochent à cet Améri­cain de 34 ans, ayant fait ses armes de commu­ni­cant auprès de poli­ti­ciens néo-zélan­dais et au sein de la Royal Bank of Scot­land, une gestion hasar­deuse et « imma­ture » des princes et de leurs compagnes. Les hommes en gris de Buckin­gham pointent plus préci­sé­ment son usage systé­ma­tisé des réseaux sociaux pour la diffu­sion de portraits offi­ciels et ses commu­niqués au ton de plus en plus agres­sif, qui cris­pe­raient les jour­naux britan­niques, « meilleurs enne­mis » de la monar­chie depuis des lustres.

Certains s’inquiètent même que sa mauvaise gestion de la famille Markle nuise à William et Kate, couple héri­tier déjà beau­coup trop éclipsé ces derniers mois. La nomi­na­tion d’un nouveau commu­ni­cant pour le duc et la duchesse de Cambridge n’est plus tabou.

Gala.fr par Thomas Durand

Anne-Marie Couderc prend la tête d’Air France KLM épaulée par une direction collégiale

mai 15, 2018

La présidente par intérim d’Air France-KLM Anne-Marie Couderc et le président démissionnaire du groupe Jean-Marc Janaillac, le 15 mai 2018 / © AFP / ERIC PIERMONT

L’ancienne ministre Anne-Marie Couderc a été nommée mardi présidente non-exécutive du groupe franco-néerlandais Air France-KLM et sera entourée d’un comité de direction collégial, en attendant de trouver un successeur à Jean-Marc Janaillac parti début mai, sur fond de conflit social.

L’ex-ministre de l’Emploi sous Alain Juppé va être épaulée par un comité de direction collégiale (CDC) composé de trois hommes.

Frédéric Gagey, directeur général adjoint en charge des Finances d’Air France-KLM, fera fonction de directeur général tandis que Franck Terner, directeur général d’Air France, et Pieter Elbers, président du directoire de KLM, feront fonction de directeurs généraux adjoints.

Administratrice du groupe depuis 2016, Anne-Marie Couderc présidait le comité de nomination et de gouvernance et était membre du comité d’audit.

Cette transition « devra être la plus brève possible », a déclaré le conseil d’administration.

Mais sa période n’est pas limitée dans le temps et le futur patron pourra être recruté aussi bien en interne qu’en externe, et rien n’empêche dans les textes qu’il soit néerlandais, selon des sources proches du dossier. Le patron de KLM est cité dans la presse parmi les favoris.

S’agissant du conflit social, le conseil d’administration a précisé mardi que « le directeur général d’Air France n’a pas de nouveau mandat pour prendre des décisions qui remettraient en cause la stratégie de croissance », ce qui limite donc ses capacités de négocier avec les syndicats.

La transition prendra fin lorsque le groupe aura trouvé la perle rare qui reprendra les commandes en pleines turbulences à l’issue d’un bras de fer entre la direction et les syndicats, qui aura coûté son siège à Jean-Marc Janaillac.

« La logique, c’est de se donner un minimum de temps pour trouver un PDG pour le groupe », a réagi mardi un représentant de l’Elysée. L’Etat français détient 14,3% de la compagnie.

« La feuille de route d’un nouveau dirigeant ne peut pas être de suivre la feuille de route des revendications des organisations syndicales quand bien même une consultation serait intervenue », a-t-il ajouté.

A la tête du groupe depuis juillet 2016, M. Janaillac avait mis son poste dans la balance lors d’une consultation du personnel sur un accord salarial prévoyant 2% d’augmentation immédiate et 5% sur 2019-2021.

Les résultats ont été publiés le 4 mai et aussitôt suivis par l’annonce de la démission du PDG: 55,44% des personnels d’Air France avaient voté contre le projet de la direction.

– « A pied d’oeuvre tout de suite » –

Une intersyndicale réunissant les organisations de pilotes (SNPL, Spaf, Alter), d’hôtesses et stewards (SNPNC, Unsa-PNC, CFTC, SNGAF) et de personnels au sol (CGT, FO et Sud) réclamait une hausse de 5,1% dès cette année pour compenser la perte de pouvoir d’achat subie, selon elle, depuis la dernière augmentation générale en 2011, et au vu des bons résultats enregistrés par le groupe en 2017.

Anne-Marie Couderc prend les commandes d’une compagnie en conflit après avoir mené une délicate opération de restructuration chez le distributeur de presse Presstalis.

Après une carrière politique terminée en 1997 avec le départ de la droite au pouvoir, elle retourne chez Hachette puis part en 2010 chez Presstalis, qu’elle quitte en 2017.

Elle prend les commandes d’une compagnie aux prises avec une concurrence de plus en plus agressive de la part des deux autres géants européens (l’allemand Lufthansa et IAG, la maison mère de British Airways et Iberia), des low cost européennes sur le moyen-courrier, des compagnies du Golfe et asiatiques et, plus récemment, de compagnies low cost qui se lancent sur le marché du long-courrier.

Le personnel d’Air France a observé 15 jours de grève depuis le 22 février, qui ont coûté au moins 300 millions d’euros au groupe, selon la direction.

Après des résultats qualifiés de « solides » pour 2017, le groupe a affiché au premier trimestre une perte d’exploitation de 118 millions d’euros, dont 178 millions pour la seule Air France.

Le conseil d’administration compte 19 membres – dont trois représentants de l’Etat français – de quatre nationalités différentes: française et néerlandaise mais aussi américaine et chinoise, depuis l’entrée au capital du groupe en 2017 de Delta (8,80%) et China Eastern (8,80%).

Romandie.com avec (©AFP / 15 mai 2018 16h15)                

La Lamborghini du pape François vendue 715.000 euros

mai 14, 2018

Le pape François avait été béni et signé... (PHOTO ARCHIVES L'OSSERVATORE ROMANO VIA AP)

Photo Archives l’osservatore Romano via AP

Le pape François avait été béni et signé la Lamborghini lors de sa réception, le 15 novembre dernier.

La Lamborghini offerte l’an dernier au pape François et mise en vente à Monaco a été adjugée samedi 715 000 euros (près de 1,1 million de dollars canadiens), multipliant par deux son estimation de départ, indique la maison de ventes Sotheby’s.

Offert l’an dernier au souverain pontife par le constructeur italien, ce modèle Huracan, un coupé à la carrosserie immaculée et aux liserés dorés, était estimé entre 250 000 et 350 000 euros (entre 385 000 et 535 000 dollars canadiens) dans le catalogue. Il avait été béni et signé par le pape François lors de sa réception en novembre dernier.

La maison de ventes n’a pas communiqué sur l’identité de l’acquéreur, qui devra débourser, outre les 715 000 euros correspondant au prix « au marteau », une somme supplémentaire se montant à 20 % du total, pour la TVA.

L’argent de la vente financera en particulier un projet de reconstruction d’habitations, de lieux de culte et de structures publiques dans la plaine de Ninive en Irak, pour aider les chrétiens chassés par la guerre à « retrouver leurs racines et leur dignité », avait indiqué le Saint-Siège en novembre dernier.

La Lamborghini papale subventionnera aussi une association italienne venant en aide aux victimes des réseaux de prostitution, ainsi que deux associations italiennes actives en Afrique, dont le Groupe international chirurgiens amis de la main (GICAM).

Le pape, habitué aux cadeaux insolites, s’est déjà vu offrir dans le passé une Harley Davidson, qu’il avait également mise aux enchères au profit d’œuvres caritatives.

Agence France-Presse