Archive for the ‘People’ Category

RDC/Kinshasa: Monique Kitoko lors d’une sensibilisation des femmes de l’UDPS sur le message de maman Denise TSHISEKEDI

juin 8, 2019

 

Publiée le 10 mars 2019 par Liberte Plus TV

La «doyenne du Canada» est décédée mercredi à l’âge vénérable de 114 ans

juin 8, 2019
© Fournis par Canadian Press Enterprises IncNORTH BAY, Ont. —
 

La «doyenne du Canada» est décédée mercredi à l’âge vénérable de 114 ans.

Ellen «Dolly» Gibb était née à Winnipeg le 25 avril 1905. Wilfrid Laurier était alors premier ministre du Canada et Teddy Roosevelt président des États-Unis.

Selon sa notice nécrologique, «Dolly» Gibb était la doyenne de l’Amérique du Nord — et la neuvième plus vieille personne dans le monde. Elle est décédée mercredi à North Bay, en Ontario.

Sa famille attribue sa longévité à «une bonne génétique et un bon régime alimentaire, des promenades régulières, un amour de la famille et une générosité envers son prochain». Sa notice nécrologique ajoute qu’elle avait un esprit vif et ne souffrait d’aucune maladie chronique, n’ayant connu qu’un bref séjour à l’hôpital depuis la naissance de sa fille Sue en 1939. Elle serait demeurée «sereine, heureuse, reconnaissante et positive jusqu’à la fin».

Ellen Gibb était la fille d’une Métisse et d’un prospecteur d’origine écossaise qui avait cherché fortune pendant la «ruée vers l’or» du Klondike, selon la nécrologie. Sa mère était morte en couches alors que la petite Ellen n’avait que cinq ans. Son père a élevé ses enfants sur une petite ferme de ce qui est aujourd’hui Winnipeg.

Ellen Gibb a elle-même perdu son mari en 1968, après 40 ans de mariage. Au cours de sa longue vie, elle a aussi perdu une fille et une petite-fille, mais elle laisse dans le deuil une autre fille, neuf petits-enfants, 22 arrière-petits-enfants et 12 arrière-arrière-petits-enfants.

Une cérémonie est prévue samedi à North Bay.

Football : Ahmad Ahmad, le président de la CAF, ressort de sa garde à vue sans poursuites

juin 7, 2019

Ahmad Ahmad, le président de la CAF, lors d’une conférence de presse le 16 mars 2017 (image d’illustration). © STR/AP/SIPA

 

La garde à vue à l’Office de lutte contre la corruption de la police judiciaire française d’Ahmad Ahmad, président de la Confédération africaine de football (CAF) interpellé jeudi à Paris, a été levée sans poursuites, a annoncé vendredi le procureur de Marseille.

Ahmad Ahmad avait été interpellé dans le cadre d’une information judiciaire ouverte par la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Marseille le 28 mai, notamment pour association de malfaiteurs, corruption, abus de confiance et faux et usage de faux, a précisé le procureur Xavier Tarabeux.

Comme le révélait Jeune Afrique, le patron du football africain avait été interpellé la veille vers 8h30 à l’hôtel de Berri, à Paris, pour être entendu par les services de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF). Une arrestation intervenue alors qu’il se trouvait à Paris pour assister au congrès de la Fifa, qui a abouti à la réélection du président Gianni Infantino.

Football : Ahmad Ahmad, le président de la CAF, interpellé à Paris

juin 6, 2019

Ahmad Ahmad, le patron malgache de la CAF, lors d’une visite à Marrakech, au Maroc, en mars 2017. © Mosa’ab Elshamy/AP/SIPA

 

Selon nos informations, le président de la Confédération africaine de football (CAF) Ahmad Ahmad a été interpellé ce jeudi matin dans un hôtel à Paris, où il séjournait pour assister au congrès de la Fifa.

Ahmad Ahmad a été interpellé ce jeudi matin vers 8h30 à l’hôtel de Berri, à Paris, pour être entendu par les services de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF), a appris Jeune Afrique. Selon nos informations, cette interpellation serait liée au contrat rompu unilatéralement par la CAF avec l’équipementier allemand Puma pour s’engager avec la société Tactical Steel, basée à La Seyne-sur-Mer.

Une signature de contrat qui, selon l’ex-secrétaire général de l’instance continentale Amr Fahmy, aurait été favorisée par la proximité entre Ahmad Ahmad et un des dirigeants de l’entreprise française, et dont le surcoût atteindrait 830 000 dollars (739 000 euros). « Toutes les décisions ont été prises de manière collégiale » et « transparente », s’était défendu mi-avril le patron du foot africain.

L’arrestation intervient alors qu’Ahmad Ahmad se trouvait à Paris pour assister au congrès de la Fifa, qui a abouti à la réélection du président Gianni Infantino.

Mercredi soir, la CAF a pris la décision de faire rejouer la finale retour de la Ligue des champions africaine, après l’interruption controversée du match pour un problème lié à l’assistance vidéo à l’arbitrage. Une vive polémique s’en est suivie, les Tunisiens de l’Espérance sportive de Tunis, déclarés vainqueurs mais déchus de fait du quatrième titre continental de leur histoire, ayant annoncé leur intention de saisir le Tribunal arbitral du sport (TAS).

RDC: Derniers moments d’adieu à Étienne Tshisekedi au mausolée de la N’Sele

juin 1, 2019

 

Publiée le 1er juin 2019 par Ma Mission TV

RDC: Arrivée de Maman Marthe, Sassou Nguesso, de Félix Tshisekedi et du cercueil d’Étienne Tshisekedi au Mausolée de la N’Sele

juin 1, 2019

 

Publiée le 1er juin 2019 par Ma Mission TV

France: Le philosophe Michel Serres est décédé à l’âge de 88 ans

juin 1, 2019

Michel Serre est mort samedi 1er juin à 19h à l'âge de 88 ans.

Michel Serres est mort samedi 1er juin à 19h à l’âge de 88 ans. JOEL SAGET / AFP

Michel Serres était membre de l’Académie française depuis 1990.

Le philosophe Michel Serres, figure intellectuelle familière du grand public, et membre de l’Académie française depuis 1990, est décédé samedi à l’âge de 88 ans, a annoncé à l’AFP sa maison d’édition, Le Pommier. «Il est mort très paisiblement à 19h entouré de sa famille», a déclaré son éditrice Sophie Bancquart.

L’«immortel» comptait parmi les philosophes les plus influents. Auteur de centaines d’ouvrages, Michel Serres était notamment passionné par l’écologie, l’éducation ou encore l’art. L’académicien s’est intéressé à toutes les formes du savoir, anticipant les bouleversements liés aux nouvelles technologies de la communication.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Angola : funérailles publiques pour le chef rebelle Jonas Savimbi, 17 ans après sa mort

juin 1, 2019

Jonas Savimbi, ancien leader de l’Union nationale pour l’indépendance totale de l’Angola (Unita), 8 janvier 1997. © SASA KRALJ/AP/SIPA

 

Le chef rebelle angolais Jonas Savimbi, mort en 2002 au combat, doit être enterré samedi dans son village familial lors de funérailles publiques, un « signe important pour la réconciliation » nationale dix-sept ans après la fin d’une guerre civile sanglante.

Dès vendredi soir, des centaines de personnes ont accompagné en moto, voiture ou camion sa dépouille dans le village de Lopitanga (centre), où elle sera inhumée. « Pendant 17 ans, nous avons attendu » ces funérailles, a déclaré Isaías Samakuva, leader de l’ex-rébellion de l’Union nationale pour l’indépendance totale de l’Angola (Unita), aujourd’hui transformée en parti politique.

Jonas Savimbi, dit le « coq noir », a été tué le 22 février 2002 lors d’un affrontement avec l’armée près de Luena, dans le centre du pays. Il avait 67 ans. Le lendemain, des soldats l’enterrent en catimini dans la ville, après la diffusion par la télévision nationale d’images de son corps criblé de balles.

Moins de deux mois plus tard, un cessez-le-feu met fin à vingt-sept ans d’un conflit emblématique de la guerre froide : les États-Unis ont longtemps soutenu l’Unita, Cuba le régime marxiste-léniniste de Luanda.

Il faudra finalement attendre dix-sept ans et de longues négociations avec les autorités angolaises pour que Luanda donne son feu vert à une exhumation et un enterrement en bonne et due forme à Lopitanga, conformément au souhait de Jonas Savimbi. « Il avait toujours dit qu’il voulait rentrer chez lui », où est enterré son père, explique l’un de ses trente enfants, Cheya Savimbi.

Ces obsèques sont « un signe important pour la réconciliation nationale », a estimé l’un de ses frères.

« Paranoïaque »

Presque toujours vêtu de son uniforme vert, revolver sur la hanche et canne à la main, Jonas Savimbi a commandé d’une main de fer une armée d’au moins 30 000 hommes. Autoritaire et intransigeant, il était aussi « très intelligent et très charismatique », témoigne Fred Bridgland, auteur d’une biographie « Jonas Savimbi : a Key to Africa ». Mais « Savimbi a trahi son peuple. Il a ruiné son mouvement à cause de sa paranoïa et de son appétit sexuel », ajoute-t-il.
« Il a tué pour éliminer les gens dans son parti, ceux qu’ils considéraient comme une menace (…), et il a tué par jalousie sexuelle », raconte-t-il. Des femmes qui avaient osé refuser ses avances sexuelles ont été brûlées en public, ainsi que leurs enfants, affirme-t-il.

Alleluia Savimbi défend lui son père : « On est tous des humains, on peut faire des erreurs, mais je pense que mon père a contribué à sa manière à ce que l’Angola soit aujourd’hui un pays démocratique ».

« Malentendu »

Les obsèques de samedi ont été rendues possibles par le départ en 2017 du président José Eduardo dos Santos après trente-huit ans au pouvoir. Son successeur João Lourenço, pourtant issu du même Mouvement populaire de libération de l’Angola (MPLA), fait souffler un vent nouveau sur le pays.

En août 2018, une commission est mise en place pour organiser l’exhumation et les funérailles de Jonas Savimbi. La dépouille est exhumée en janvier 2019. En mai, des tests ADN menés par des laboratoires sud-africain, argentin, angolais et portugais confirment que les restes sont bien ceux de l’ex-chef de l’Unita, mettant fin aux plus folles rumeurs.

Mais tout le processus ne se fait pas sans heurts : l’urne funéraire devait être confiée mardi à la famille et à l’Unita, mais rien ne se passe comme prévu. Les deux camps laissent planer un temps le doute sur le maintien des obsèques samedi.

Le président Lourenço et le chef de l’Unita Isaías Samakuva se réunissent en urgence jeudi à Luanda pour tenter de dénouer la situation.

L’urne scellée est finalement remise vendredi à la famille Savimbi et à l’Unita à Andulo (centre), avant d’être transportée à Lopitanga, à une trentaine de kilomètres de là.

Après avoir crié à « l’humiliation », l’Unita parle d’un simple « malentendu » à l’origine des ratés de la remise de la dépouille. L’heure est à l’apaisement. Mais cet épisode témoigne des tensions encore vives entre l’Unita et son adversaire de toujours, le MPLA.

Par Jeuneafrique.com avec AFP

RDC/Kinshasa : Arrivée des présidents Rwandais et Angolais aux obsèques d’Étienne Tshisekedi

mai 31, 2019

 

Publiée le 31 mai 2019 par Ma MissionTV

Obsèques d’Étienne Tshisekedi en RDC : les principaux opposants absents, mais « possible » présence de Kabila

mai 31, 2019

Le cercueil d’Étienne Tshisekedi à son arrivée au stade des martyrs, à Kinshasa le 31 mai 2019. © Pierre Boisselet pour JA

 

La plupart des figures de l’opposition seront absentes aux obsèques d’Etienne Tshisekedi. Cinq chefs d’État étrangers, parmi lesquels le président rwandais Paul Kagame, devraient en revanche faire le déplacement.

C’est la surprise du chef. L’opposant Antipas Mbusa Nyamwisi a choisi ce vendredi 31 mai pour réapparaître à Kinshasa, après sept années d’exil. « Nous sommes bantous, nous devons honorer ceux qui sont morts, on parlera du reste après les obsèques », a déclaré l’ancien chef rebelle, arrivé la veille. Il devrait cependant être un des rares membres de la coalition d’opposition « Lamuka » présent lors des cérémonies.

Retourné en Belgique, Moïse Katumbi ne sera pas à Kinshasa. « Sa présence aux obsèques n’était pas souhaitée », explique son entourage. Jean-Pierre Bemba, résident en Belgique, ne fera pas non plus le déplacement. Même la présence d’Eve Bazaiba, la numéro deux de son parti, n’était pas pas certaines ce vendredi à la mi-journée.

Quant à Martin Fayulu, rival d’opposition de Félix Tshisekedi lors de l’élection présidentielle, il n’était pas certain de participer à la cérémonie. Lui aussi dit ne pas avoir été invité. Et les militants de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) se sont montrés particulièrement hostiles à son égard, lors de la procession autour du cercueil d’Étienne Tshisekedi, jeudi soir.

L’ancien président Joseph Kabila pourrait, selon son entourage, être présent. Si l’ancien président a certes toujours été combattu par Étienne Tshisekedi de son vivant, Joseph Kabila reste à la tête de la coalition majoritaire au parlement, le Front commun pour le Congo (FCC). Et le président Tshiskedi s’est allié à lui pour former un gouvernement de coalition.

Nouveaux clivages

Cette cérémonie ne devrait donc pas marquer un moment de cohésion nationale, autour de la dépouille de cette figure légendaire de la scène politique congolaise. Mais au contraire révéler ses nouveaux clivages.

Au niveau régional, en revanche, cette cérémonie a d’ores et déjà été l’occasion d’afficher une forme d’apaisement. Le président rwandais Paul Kagame, qui a longtemps entretenu des relations tendues et ambiguës avec Kinshasa, a été le premier chef d’État étranger à fouler le sol congolais ce vendredi matin.

Il s’est entretenu en tête à tête avec Félix Tshisekedi à la Nsele. Un entretien lors duquel il a notamment été question de l’éventualité d’une adhésion de la RDC à la Communauté d’Afrique de l’Est.

Les deux chefs d’État ont ensuite été rejoints par le président angolais João Lourenço. Les trois hommes ont mené une réunion « tripartite » de près de deux heures, pendant laquelle il a été question de coopération économique et sécuritaire. Kagame et Lourenço doivent repartir dès ce vendredi soir, avant l’inhumation prévue samedi.

Le président congolais Denis Sassou Nguesso doit, pour sa part, venir de Brazzaville, ce vendredi après-midi. Les présidents togolais Faure Gnassingbé et zambien Edgar Lungu sont également annoncés.

Jeuneafrique.com par Pierre Boisselet et Stanis Bujakera Tshiamala – à Kinshasa