Archive for the ‘People’ Category

L’Élysée annonce le décès d’Alain Chevalier, l’un des fondateurs de LVMH

novembre 4, 2018

Alain Chevalier, l’un des fondateurs du numéro un mondial du luxe LVMH (Louis Vuitton Moët Hennessy), est décédé, a annoncé l’Élysée dimanche dans un communiqué, en saluant un « homme visionnaire ».

« Il a mis son intelligence et son talent au service de la politique et de l’industrie, contribuant par sa vision et sa détermination à installer la France à la première place dans le domaine du luxe », souligne la présidence de la République, sans préciser la date du décès ni l’âge de M. Chevalier.

M. Chevalier, un « pied-noir d’Algérie, resté jusqu’au bout fidèle au souvenir de sa terre natale » selon l’Élysée, est à la tête de Moët Hennessy quand il réunit en 1987 son entreprise avec le groupe Louis Vuitton, alors présidé par Henry Racamier.

Le nouveau groupe, baptisé LVMH, passe deux ans plus tard aux mains de Bernard Arnault, qui en est toujours le premier actionnaire.

Les sociétés Moët Hennessy et Louis Vuitton, « qui rassemblaient déjà sous sa direction certaines des marques les plus prestigieuses dans les domaines des vins et spiritueux, de la mode, de la parfumerie et des cosmétiques, constituent de merveilleuses ambassadrices de l’élégance et du raffinement français », souligne l’Élysée.

Mais, affirme le communiqué de la présidence de la République, « il était surtout un homme de culture et de liberté, fidèle non à un homme ou à un parti, mais à ce qu’il croyait juste et vrai ».

Henry Racamier est décédé quant à lui en mars 2003, à l’âge de 91 ans.

Romandie.com avec(©AFP / (04 novembre 2018 17h10)                                                        

Publicités

Côte d’Ivoire : Liste des dignitaires pro-Gbagbo et PDCI morts de crise cardiaque brutale ou d’AVC, sous le régime Ouattara

novembre 4, 2018

Ces personnalités, dignitaires pro-Gbagbo ou dignitaires du PDCI RDA, sont mortes brutalement ou lentement, mais toutes des mêmes symptômes, depuis la chute du Président Laurent Gbagbo et l’arrivée du Président Alassane Ouattara au pouvoir le 11 avril 2011. Elles sont décédées de crise cardiaque et dans des conditions étranges.
D’autres continuent se souffrir suite à un empoisonnement. Nous leur souhaitons prompt rétablissement.

Ci-dessous leur liste (non exhaustive)

1. Ben Soumahoro mort le lundi 11 avril 2016 en exil des suites d’une crise cardiaque.

2. Le président du FPI, Miaka Ouréto, mort le 24 octobre 2015 des suites d’une crise cardiaque.

3. Marcel Gossio, ex-DG du PAA et vice-président du FPI tendance Affi, mort brutalement le dimanche 21 octobre 2018 des suites d’un arrêt cardiaque.

4. Gnan Raymond, ex-maire FPI de Facobly et ex-PCA de la SODETOURLAC, décédé en exil le 6 décembre 2011 à Lomé des suites d’un arrêt cardiaque.

5. Le Général Kassaraté Tiapé Édouard mort le vendredi 13 juillet 2018 des suites d’une insuffisance cardiaque.

6. L’ex-Maire FPI de Cocody, Gomon Diagou, mort le 17 février 2012 suite à un arrêt cardiaque au Ghana.

7. Koua Gnepa Éric, prisonnier politique pro-Gbagbo, décédé le 4 novembre 2015 à la MACA des suites d’un trouble cardiaque et neurologique.

8. Djékouri Aimé dit la Biz, prisonnier politique pro-Gbagbo mort à la MACA le 17 juin 2016 des suites d’une crise cardiaque et d’une hypertension.

9. Kouatchi Assie Jean prisonnier politique pro-Gbagbo, mort enchaîné sur son lit d’hôpital dans la nuit du 19 au 20 mai 2017, suite à un problème cardiaque.

10. L’ex-Ministre de l’Economie et des Finances de Laurent Gbagbo, Bohoun Bouabré, mort dans la nuit du 10 au 11 janvier 2012 suite à une insuffisance rénale en Israël, consécutive à un empoisonnement.

11. Le Ministre PDCI, Dagobert Banzio, 26 août 2017 des suites d’un cancer de la gorge, suite à un empoisonnement.

12. Le Ministre Abouo N’dori Raymond, vice-président du FPI tendance Affi, mort dans le samedi 8 septembre 2018 des suites d’un AVC.

13. Le journaliste Paul Dokui décédé en exil le 6 juin 2018 des suites d’un AVC.

14. Atsé Jean Claude, président du comité national de sauvegarde du PDCI RDA, mort d’un AVC le 28 septembre 2013 à Accra

LES PERSONNALITÉS VIVANTES MAIS SOUFFRANT DE TROUBLES DUS A UN EMPOISONNEMENT

15. Samba David, toujours vivant, prisonnier politique pro-Gbagbo, libéré le 25 juillet 2018 souffre d’une dyspnée cardiaque,
16. ZADI KESSI, cadre du PDCI et ex-PCA de la SODECI, se meurt actuellement suite à un empoisonnement. Il a perdu l’usage des jambes suite à un empoisonnement.
17. Le Général Ouassenan Koné, vice-président du PDCI-RDA, empoisonné récemment et toujours souffrant.

Ivoiresoir.net avec Ivoirebusiness Source : Rezopanacom

Côte d’Ivoire : Aboudramane Sangaré, fidèle compagnon de Laurent Gbagbo, est décédé

novembre 4, 2018

Aboudramane Sangaré lors de la commémoration de l’arrestation de Laurent Gbagbo le 11 avril 2017 à Abidjan © Olivier / JEUNE AFRIQUE

Hospitalisé depuis plusieurs semaines, Aboudramane Sangaré est décédé ce 3 novembre au matin, à Abidjan, à l’âge de 72 ans.

Moins de deux semaines après la disparition de Marcel Gossio, ex-directeur général du port autonome d’Abidjan et pilier du pouvoir de Laurent Gbagbo, décédé d’un arrêt cardiaque le 21 octobre, le Front populaire ivoirien (FPI) est une nouvelle fois en deuil. Aboudramane Sangaré, président par intérim de la frange dirigée par Laurent Gbagbo, est décédé samedi 3 novembre à Abidjan, nous confirment plusieurs sources.

Selon nos sources, souffrant d’un cancer,  il avait été hospitalisé il y a quinze jours à l’Hôtel-Dieu dans le quartier de Treichville. Opéré, il a ensuite été transféré dans un état critique à la polyclinique Farah vendredi dans la soirée. Il est décédé samedi au petit matin.

Gardien du temple

« En cette douloureuse circonstance, le président Laurent Gbagbo et la direction du parti s’inclinent et saluent avec déférence la mémoire de l’illustre disparu. Ils adressent leurs condoléances les plus attristées aux familles biologique et politique du camarade Sangaré ainsi qu’à toute la Côte d’Ivoire », a réagit Assoa Adou, secrétaire général du FPI.

Fidèle camarade de Laurent Gbagbo, Sangaré était surnommé le gardien du temple. Actuel premier vice-président et président par intérim, il avait tenu les rênes du FPI lors de l’exil de Gbagbo, et depuis l’incarcération de l’ancien président ivoirien et de son épouse Simone. Sa mort est un nouveau coup dur pour le FPI.

Deuxième vice-présidente du parti, Simone Gbagbo s’est rendue à la polyclinique Farah à la mi-journée en compagnie de son avocat Me Rodrigue Dadje. Une réunion du secrétariat général du FPI s’est ensuite tenue à sa résidence de la Riviera Golf.

Jeuneafrique.com  par et – à Abidjan

États-Unis: Décès du trompettiste américain Roy Hargrove

novembre 4, 2018

Roy Hargrove en 2012,... (Photo EVA HAMBACH, archives Agence France-Presse)

Roy Hargrove en 2012 Photo EVA HAMBACH, archives Agence France-Presse

 

Le trompettiste américain Roy Hargrove est décédé à l’âge de 49 ans, a-t-il été annoncé samedi sur sa page Facebook.

« C’est avec grande tristesse et le cœur dévasté que nous faisons part de la disparition de Roy Hargrove le 2 novembre, à l’âge de 49 ans », est-il indiqué.

Roy Hargrove avait percé très jeune, à la fin des années 80, devenant l’un des chefs de file du mouvement néo-bop, une forme de jazz très rythmé qui a notamment influencé le R & B et le hip-hop.

Selon son agent Larry Clothier à la radio NPR, il a eu un infarctus, après une hospitalisation liée à des problèmes de reins, l’artiste ayant été sous dialyse durant de longues années.

Il avait remporté au cours de sa carrière deux Grammys, en 1998 et 2003, notamment pour une collaboration avec le pianiste Herbie Hancock.

Lapressecanadienne.ca

Pakistan: le sort d’Asia Bibi toujours en suspens malgré son acquittement

novembre 3, 2018

La Pakistanaise chrétienne Asia Bibi à la prison de Sheikhupura, le 20 novembre 2010 au Pakistan / © DGPR Punjab/AFP/Archives / Handout

Le sort de la Pakistanaise Asia Bibi restait en suspens samedi après le dépôt d’un recours contre son acquittement et le départ de son avocat qui a quitté le pays en disant craindre pour sa vie.

Après avoir semblé imminente, la libération de cette chrétienne condamnée à mort en 2010 pour blasphème a été remise en question à la suite d’un accord controversé conclu dans la nuit de vendredi à samedi entre les autorités et des manifestants islamistes qui paralysaient le pays depuis trois jours.

Aux termes de ce texte en cinq points, le gouvernement s’est engagé à lancer une procédure visant à interdire à Mme Bibi de quitter le territoire et à ne pas bloquer une requête en révision du jugement d’acquittement initiée par un religieux du nom de Qari Salam.

La requête a été déposée jeudi auprès des autorités compétentes à Lahore, a déclaré à l’AFP son avocat Chaudhry Ghulam Mustafa.

« Nous craignons qu’Asia Bibi soit emmenée à l’étranger et avons donc demandé à la Cour que le cas soit auditionné rapidement », a-t-il expliqué.

« Nous allons nous battre et exploiter tous les recours légaux pour nous assurer qu’elle soit pendue, conformément à la loi », a-t-il ajouté.

L’avocat Saif-ul-Mulook qui a sauvé la Pakistanaise chrétienne Asia Bibi d’une pendaison pour blasphème, lors d’une interview avec l’AFP, le 9 octobre 2018 à Islamabad, au Pakistan / © AFP/Archives / FAROOQ NAEEM

Concrètement, cela signifie que Mme Bibi, actuellement incarcérée à Multan (centre) devra dans l’immédiat demeurer soit en prison, soit dans un autre endroit sûr en attendant que la requête soit examinée, a estimé son avocat Saif-ul-Mulook, interrogé samedi par l’AFP.

« Sa vie serait plus ou moins la même, que ce soit à l’intérieur d’une prison ou à l’extérieur à l’isolement en raison de craintes sécuritaires », a-t-il jugé.

Le sujet du blasphème est explosif au Pakistan et le cas de Mme Bibi si extrême que sa famille juge hors de question de rester au Pakistan si elle est libérée.

– Manifestation dimanche –

L’accord signé entre les manifestants et le gouvernement dans la nuit de vendredi à samedi visait à mettre fin à la situation chaotique et violente qui a paralysé le pays ces trois derniers jours.

Un partisan du parti musulman extrémiste ASWJ (Ahle Sunnat Wal Jamaat) proteste contre l’acquittement de la chrétienne Asia Bibi dont il brandit le portrait barré de rouge, le 2 novembre 2018 à Islamabad / © AFP / AAMIR QURESHI

Les principaux axes routiers étaient restés fermés et des dizaines de milliers de personnes avaient dû renoncer à se rendre à leur travail ou à leur école et avaient subi des heures entières de blocage dans les transports.

Les barrages avaient été levés samedi et la vie avait repris un cours normal dans les grandes villes de Karachi, Lahore et Islamabad, a constaté l’AFP. Magasins et écoles avaient rouvert et les protestataires étaient rentrés chez eux. Une nouvelle manifestation est toutefois annoncée dimanche à Karachi.

Mais le contenu de l’accord valait de vives critiques aux autorités, accusées de « reddition » face aux radicaux.

« Un gouvernement de plus a capitulé face à des extrémistes religieux violents qui ne croient ni en la démocratie, ni en la Constitution », déplore le quotidien Dawn dans son éditorial samedi.

Il semble que le discours de fermeté à l’égard des islamistes prononcé mercredi soir par le Premier ministre Imran Khan « soit déjà condamné à la poubelle de l’Histoire », conclut le journal.

Pakistan: troisième jour de manifestations anti-Asia Bibi / © AFP / Muhammad Daud

De nombreux observateurs comparaient l’épisode à un précédent bras-de-fer sur le blasphème en novembre 2017 entre le même parti islamiste, le TLP, et le gouvernement précédent, qui s’était soldé par la démission forcée d’un ministre.

– « Rester en vie » –

L’avocat de Mme Bibi a pour sa part indiqué qu’il quittait le Pakistan, disant craindre pour sa vie.

« Dans le scénario actuel, il ne m’est pas possible de vivre au Pakistan », a déclaré Me Mulook avant d’embarquer à bord d’un avion pour l’Europe tôt samedi.

« J’ai besoin de rester en vie car je dois poursuivre la bataille judiciaire pour Asia Bibi », a expliqué le sexagénaire, qui ne s’est vu accorder aucune protection rapprochée après le verdict en faveur de sa cliente.

La réaction violente des extrémistes au jugement était « malheureuse mais pas inattendue », a-t-il estimé.

« Je m’y attendais mais ce qui est douloureux, c’est la réponse du gouvernement. Ils ne peuvent même pas (faire) appliquer un jugement de la plus haute cour du pays », a-t-il déploré.

Romandie.com avec(©AFP / (03 novembre 2018 14h26)

Khashoggi: le corps aurait été « dissous », la fiancée demande justice

novembre 2, 2018

Un manifestant tient un portrait du journaliste saoudien Jamal Khashoggi et une bougie à sa mémoire, devant le consulat saoudien à Istanbul le 25 octobre 2018 / © AFP / Yasin AKGUL

Un responsable turc a affirmé vendredi, un mois après le meurtre de Jamal Khashoggi au consulat saoudien à Istanbul, que son corps démembré avait été dissous alors que la fiancée du journaliste a appelé la communauté internationale à juger les coupables.

« Nous voyons à ce stade qu’ils ne se sont pas contentés de le démembrer, ils s’en sont débarrassé en le dissolvant », a déclaré au quotidien Hürriyet Yasin Aktay, conseiller du président Recep Tayyip Erdogan au sein de l’AKP, le parti au pouvoir.

« Selon les dernières informations dont nous disposons, la raison pour laquelle ils ont découpé le corps, c’est pour le dissoudre plus facilement », a-t-il ajouté.

Lors d’une conférence de presse à Washington jeudi, un porte-parole du Département d’Etat américain, Robert Palladino, a affirmé que « les restes de M. Khashoggi doivent être localisés et restitués à sa famille pour un enterrement approprié le plus tôt possible ».

L’éditorialiste Jamal Khashoggi, collaborateur du Washington Post, a été tué le 2 octobre dans le consulat saoudien d’Istanbul où il s’était rendu pour des démarches administratives en vue de son mariage avec une Turque, Hatice Cengiz.

– « une Arabie stable » –

Des manifestants protestent le 26 octobre 2018, devant l’ambassade saoudienne à Paris, contre le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi / © AFP / JACQUES DEMARTHON

Dans un communiqué publié mercredi, le parquet d’Istanbul a affirmé que « la victime a été démembrée » et que l' »on s’en est débarrassée », sans pourtant préciser comment.

Après les déclarations du parquet, un responsable turc anonyme a indiqué au Washington Post que les autorités examinaient une piste selon laquelle son corps aurait été dissous dans de l’acide au consulat ou dans la résidence du consul toute proche.

Après avoir d’abord affirmé que Khashoggi avait quitté le consulat peu après s’y être rendu, puis soutenu qu’il était mort dans une rixe, Ryad a fini par évoquer une « opération non autorisée » par le pouvoir.

« Aujourd’hui, je demande à la communauté internationale de prendre des mesures réelles, sérieuses et concrètes pour mettre au jour la vérité et traduire les responsables devant la justice », a écrit Mme Cengiz, sa fiancée turque, dans une tribune publiée dans plusieurs médias dont le quotidien français Le Monde.

Si plusieurs responsables et médias turcs ont directement incriminé le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, dit MBS, Ryad s’efforce de le dédouaner en insistant sur le caractère « non autorisé » de l’opération.

L’affaire Khashoggi / © AFP / John SAEKI

Washington met en effet la pression sur Ryad pour que cette affaire soit élucidée, mais semble accorder le bénéfice du doute à MBS, un puissant allié de Washington au Moyen-Orient.

Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo a ainsi insisté jeudi sur le caractère « inacceptable » du meurtre du journaliste, tout en soulignant que les États-Unis avaient « l’intention de s’assurer que (leurs) relations (avec Ryad) restent intactes ».

Vendredi, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, dont le pays partage avec l’Arabie saoudite son implacable hostilité à l’Iran chiite, a souligné l’importance de la « stabilité » du royaume saoudien, tout en qualifiant d' »horrible » le meurtre de Khashoggi.

« Il est très important pour la stabilité du monde, pour la région et pour le monde, que l’Arabie saoudite reste stable », a-t-il dit lors d’une visite à Varna.

Selon des informations de presse, Washington compte en outre sur le prince ben Salmane pour promouvoir un plan de paix américain attendu au conflit israélo-palestinien et d’ores et déjà rejeté par les Palestiniens qui accusent les Etats-Unis de s’aligner sur les positions israéliennes.

Hommage à Khashoggi devant le consulat saoudien à Istanbul / © AFP /

Amnesty International a appelé vendredi les Etats membres de l’ONU « à mettre un terme à leur silence assourdissant face à l’Arabie saoudite », les exhortant à surveiller la « cruauté » du royaume après le meurtre de Khashoggi.

« L’épouvantable mort de Jamal Khashoggi a montré jusqu’où peuvent aller les autorités saoudiennes dans leur répression de toute opposition pacifique, une répression qui n’a fait que s’intensifier depuis que Mohammed ben Salmane est devenu prince héritier », a ajouté dans un communiqué la directrice des campagnes d’Amnesty International au Moyen-Orient, Samah Hadid.

A Londres, une rue longeant l’ambassade d’Arabie saoudite a été brièvement rebaptisée Khashoggi par des militants d’Amnesty International, à 13H14, l’heure exacte où le journaliste est entré dans le consulat de son pays en Turquie avant d’y être tué il y a un mois.

Les militants ont temporairement recouvert un panneau de stationnement de Curzon Street, dans le cœur de Londres, d’une plaque de rue similaire à une vraie mais portant l’inscription « Khashoggi Street » et le logo de l’organisation, une bougie entourée de barbelés.

Romandie.com avec(©AFP / (02 novembre 2018 18h43)

Trump envisage de nommer la porte-parole de sa diplomatie ambassadrice à l’ONU

novembre 1, 2018

La porte-parole du département d’Etat américain Heather Nauert à Washington le 29 mai 2018. / © AFP / Mandel Ngan

Donald Trump a confirmé jeudi qu’il envisageait de nommer la porte-parole du département d’Etat Heather Nauert, ex-journaliste de sa chaîne préférée Fox News, comme ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU.

Alors que plusieurs médias américains ont rapporté qu’il lui avait proposé ce poste et qu’une annonce serait imminente, le président américain a déclaré que sa nomination était « sérieusement envisagée ».

« Elle est excellente, elle est à nos côtés depuis longtemps, elle nous soutient depuis longtemps », a-t-il ajouté devant la presse.

Il a précisé qu’il prendrait « probablement » sa décision la semaine prochaine sur la personnalité appelée à succéder à Nikki Haley, l’actuelle ambassadrice aux Nations unies qui a annoncé début octobre sa démission à la surprise générale. Cette dernière doit rester en poste jusqu’à la fin de l’année et celui ou celle qui la remplacera devra voir sa nomination confirmée par le Sénat.

« Nous avons beaucoup de personnes qui veulent ce boulot, beaucoup de gens bien », a assuré Donald Trump, qui avait par le passé cité les noms de Dina Powell, ex-membre du Conseil de sécurité nationale, et de sa propre fille et conseillère Ivanka Trump — tout en reconnaissant qu’il serait « accusé de népotisme » s’il la nommait.

Diplômée en journalisme de la Columbia University, Heather Nauert, 48 ans, a fait ses armes à la télévision sur la chaîne ABC et surtout à Fox News avant d’être nommée porte-parole de la diplomatie américaine en avril 2017, sans avoir aucune expérience politique.

Romandie.com avec(©AFP / (01 novembre 2018 22h32)

Décès du Sud-Africain Pik Botha, chef de la diplomatie sous l’aprtheid

octobre 12, 2018

Johannesburg – L’ancien chef de la diplomatie sud-africaine pendant l’apartheid Roelof « Pik » Botha, qui a ensuite servi le gouvernement du président noir Nelson Mandela, est décédé à l’âge de 86 ans à Pretoria, ont rapporté vendredi les médias locaux.

Son fils Piet Botha a confirmé au groupe de presse News24 que l’ancienne figure du pouvoir raciste était mort dans son sommeil dans la nuit de jeudi à vendredi.

« Son épouse Ina était à ses côtés. Il était malade depuis trois semaines », a-t-il déclaré.

Pik Botha fut la vitrine internationale du régime ségrégationniste pendant dix-sept ans, au poste de ministre des Affaires étrangères de 1977 jusqu’à l’avènement de la démocratie en 1994.

Il avait ensuite intégré le gouvernement d’union nationale du premier président noir sud-africain démocratiquement élu, Nelson Mandela, où il avait occupé le portefeuille des Mines et de l’Energie pendant deux ans.

En 1996, sa carrière politique avait pris fin quand sa formation, le Parti national (NP), à l’origine de l’apartheid, avait quitté le gouvernement.

Quatre ans plus tard, il avait rejoint le parti qu’il avait longtemps considéré comme son ennemi, le Congrès national africain (ANC) de Nelson Mandela.

« Les Blancs, notamment les Afrikaners (descendants des premiers colons européens en Afrique du Sud), doivent descendre de leur piédestal », avait-il alors déclaré, « ils doivent aider leurs compatriotes pauvres ».

Vendredi, le président sud-africain et patron de l’ANC Cyril Ramaphosa a salué le « soutien » de M. Botha « à la transition de l’Afrique du Sud vers la démocratie ».

« Il fut l’un des rares membres du Parti national à reconnaître tôt que l’apartheid était injuste et un crime contre l’humanité », a ajouté l’ANC dans un communiqué.

Fidèle à son image de « Verligte » (éclairé) – nom donné aux membres de l’aile réformiste du Parti national -, M. Botha avait incité le régime de l’apartheid à libérer en 1990 Nelson Mandela, chef historique de l’ANC.

Il le qualifiera plus tard de « sauveur » de la nation.

En 1986, il s’était attiré les foudres du président Pieter Willem Botha (aucun lien de parenté) pour avoir déclaré que l’Afrique du Sud pourrait un jour être dirigée par un Noir.

Il reste cependant une figure controversée. En 1990, il a été soupçonné de liens directs avec les escadrons de la mort chargés d’abattre des militants anti-apartheid.

Sa diplomatie combattive lui a valu d’être très apprécié des Blancs sud-africains. Il est accusé de déstabiliser ses voisins comme l’Angola, la Namibie, le Mozambique, en aidant les mouvements rebelles contre les régimes issus de l’indépendance.

Le dernier président de l’apartheid, Frederik W. de Klerk, a rendu hommage vendredi à un homme qui « a défendu l’Afrique du Sud contre l’isolement international » et fut un « formidable défenseur des réformes (…) et de la libération de Nelson Mandela ».

Roomandie.com avec(©AFP / 12 octobre 2018 11h25)                                                        

La Rwandaise Louise Mushikiwabo se retrouve aux commandes de l’OIF

octobre 12, 2018
Sommet de la Francophonie : les États membres passent au vote
© LUDOVIC MARIN Sommet de la Francophonie : les États membres passent au vote
 

L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) a nommé par consensus une nouvelle secrétaire générale à sa tête, vendredi. Au terme d’une réunion à huis clos, les États membres réunis à Erevan, en Arménie, ont donné leur aval à la ministre des Affaires étrangères du Rwanda, Louise Mushikiwabo.

L’élection de Mme Mushikiwabo met un terme au mandat de Michaëlle Jean, dont la réputation a été ternie par la mise en lumière de dépenses de fonctions jugées extravagantes.

L’ancienne journaliste et politicienne canadienne avait livré la veille un ultime plaidoyer, lors du Sommet de la Francophonie, dénonçant entre les lignes le consensus autour de sa rivale.

Le régime rwandais a tour à tour été pointé du doigt par des organisations comme Amnistie internationale et Human Rights Watch pour la répression exercée contre les opposants politiques et l’important recul encaissé sur la question des droits et libertés.

Mme Jean a malgré tout vu ses chances s’envoler lorsque Québec et Ottawa ont annoncé qu’ils n’appuieraient pas sa candidature.

Celle qui est numéro deux du gouvernement de Kigali a réussi à obtenir le soutien de la France, principal bailleur de fonds de l’OIF, ainsi que l’appui d’une flopée de pays de l’Union africaine.

« L’épicentre de la langue française est sans doute dans le bassin du fleuve Congo », a ainsi souligné le président français Emmanuel Macron, jeudi, au premier jour du sommet.

Outre la question des droits de l’homme, le Rwanda a aussi été l’objet de critiques en raison de la place qu’occupe le français au pays. L’anglais a pris le dessus en devenant la langue obligatoire à l’école. Par ailleurs, c’est en anglais que le président rwandais Paul Kagame avait annoncé la candidature de sa ministre des Affaires étrangères.

Le plurilinguisme n’est toutefois pas contraire à la défense du français, a estimé le président Macron. « Le combat fondamental pour notre langue est un combat pour le plurilinguisme », a-t-il lancé.

La nomination de Louise Mushikiwabo consacre le retour du continent à la tête de l’OIF, qui avait toujours été dirigée par des Africains depuis sa création, en 1970, mis à part une parenthèse canadienne.

L’Organisation internationale de la Francophonie réunit 84 États et gouvernements, dont 26 observateurs et quatre « membres associés ». L’Afrique regroupe 27 des 54 États membres ayant droit de vote.

Selon l’OIF, 85 % des francophones en 2050 vivront sur le continent africain, soit un total de 700 millions, contre 274 millions aujourd’hui.

Radio-canada.ca avec Agence France-Presse

Canada/Québec: la comédienne et animatrice Johanne Fontaine est décédée

octobre 11, 2018

De profil, Johanne Fontaine sourit.

Johanne Fontaine avait reçu un Gémeaux le 16 septembre 2018. Photo : Radio-Canada/Pascale Fontaine