Archive for the ‘Justice’ Category

Canada: En prison, Luka Magnotta va épouser son «prince charmant»

juin 22, 2017

Luka

Photo d’archive de Luka Rocco Magnotta diffusée le 5 juin 2012 par la police de Montréal. — AP/SIPA

AMOUR Son futur époux est un autre détenu…

La belle idylle se poursuit pour Luka Rocco Magnotta. Le Canadien, condamné à la prison à vie pour avoir tué et démembré son amant en 2012, doit épouser lundi un de ses codétenus, rapporte TVA Nouvelles.Un détenu élu de son coeurLe « dépeceur de Montréal » a été condamné en décembre 2016 à la prison à perpétuité assortie d’une peine de 25 ans de sûreté pour le meurtre et le démembrement de Lin Jun. Il avait ensuite diffusé les images de son crime sur Internet. Il avait également été reconnu coupable d’outrages à un cadavre, de production et de distribution de matériel obscène, d’utilisation illégale de la poste et de harcèlement envers le Premier ministre canadien, Stephen Harper, et des membres du Parlement.

Le mois suivant, il fait retirer l’annonce parce qu’il a « trouvé ce qu’il cherchait ». Selon TVA Nouvelles, l’élu de son cœur est un autre détenu, Anthony Jolin, né en 1981. Le témoin de cette union sera Anna Yourkin, la mère de Luka Magnotta, né Eric Clinton Kirk Newman.

L’histoire commence il y a deux ans. En juin 2015, Luka Rocco Magnotta poste une annonce sur un site de rencontre entre détenus. Il dit être à la recherche de son « prince charmant » et vouloir refaire sa vie avec « un homme fidèle […], financièrement et émotionnellement stable ».

20minutes.fr

anada: En prison, Luka Magnotta va épouser son «prince charmant»

AMOUR Son futur époux est un autre détenu…

C. Ape.

Publié le 22/06/17 à 14h48 — Mis à jour le 22/06/17 à 15h05

Photo d'archive de Luka Rocco Magnotta diffusée le 5 juin 2012 par la police de Montréal.

Photo d’archive de Luka Rocco Magnotta diffusée le 5 juin 2012 par la police de Montréal. — AP/SIPA

La belle idylle se poursuit pour Luka Rocco Magnotta. Le Canadien, condamné à la prison à vie pour avoir tué et démembré son amant en 2012, doit épouser lundi un de ses codétenus, rapporte TVA Nouvelles.

L’histoire commence il y a deux ans. En juin 2015, Luka Rocco Magnotta poste une annonce sur un site de rencontre entre détenus. Il dit être à la recherche de son « prince charmant » et vouloir refaire sa vie avec « un homme fidèle […], financièrement et émotionnellement stable ».

Un détenu élu de son coeur

Le mois suivant, il fait retirer l’annonce parce qu’il a « trouvé ce qu’il cherchait ». Selon TVA Nouvelles, l’élu de son cœur est un autre détenu, Anthony Jolin, né en 1981. Le témoin de cette union sera Anna Yourkin, la mère de Luka Magnotta, né Eric Clinton Kirk Newman.

Le « dépeceur de Montréal » a été condamné en décembre 2016 à la prison à perpétuité assortie d’une peine de 25 ans de sûreté pour le meurtre et le démembrement de Lin Jun. Il avait ensuite diffusé les images de son crime sur Internet. Il avait également été reconnu coupable d’outrages à un cadavre, de production et de distribution de matériel obscène, d’utilisation illégale de la poste et de harcèlement envers le Premier ministre canadien, Stephen Harper, et des membres du Parlement.

anada: En prison, Luka Magnotta va épouser son «prince charmant»

AMOUR Son futur époux est un autre détenu…

C. Ape.

Publié le 22/06/17 à 14h48 — Mis à jour le 22/06/17 à 15h05

Photo d'archive de Luka Rocco Magnotta diffusée le 5 juin 2012 par la police de Montréal.

Photo d’archive de Luka Rocco Magnotta diffusée le 5 juin 2012 par la police de Montréal. — AP/SIPA

La belle idylle se poursuit pour Luka Rocco Magnotta. Le Canadien, condamné à la prison à vie pour avoir tué et démembré son amant en 2012, doit épouser lundi un de ses codétenus, rapporte TVA Nouvelles.

L’histoire commence il y a deux ans. En juin 2015, Luka Rocco Magnotta poste une annonce sur un site de rencontre entre détenus. Il dit être à la recherche de son « prince charmant » et vouloir refaire sa vie avec « un homme fidèle […], financièrement et émotionnellement stable ».

Un détenu élu de son coeur

Le mois suivant, il fait retirer l’annonce parce qu’il a « trouvé ce qu’il cherchait ». Selon TVA Nouvelles, l’élu de son cœur est un autre détenu, Anthony Jolin, né en 1981. Le témoin de cette union sera Anna Yourkin, la mère de Luka Magnotta, né Eric Clinton Kirk Newman.

Le « dépeceur de Montréal » a été condamné en décembre 2016 à la prison à perpétuité assortie d’une peine de 25 ans de sûreté pour le meurtre et le démembrement de Lin Jun. Il avait ensuite diffusé les images de son crime sur Internet. Il avait également été reconnu coupable d’outrages à un cadavre, de production et de distribution de matériel obscène, d’utilisation illégale de la poste et de harcèlement envers le Premier ministre canadien, Stephen Harper, et des membres du Parlement.

anada: En prison, Luka Magnotta va épouser son «prince charmant»

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C. Ape.

Publié le 22/06/17 à 14h48 — Mis à jour le 22/06/17 à 15h05

Photo d'archive de Luka Rocco Magnotta diffusée le 5 juin 2012 par la police de Montréal.

Photo d’archive de Luka Rocco Magnotta diffusée le 5 juin 2012 par la police de Montréal. — AP/SIPA

La belle idylle se poursuit pour Luka Rocco Magnotta. Le Canadien, condamné à la prison à vie pour avoir tué et démembré son amant en 2012, doit épouser lundi un de ses codétenus, rapporte TVA Nouvelles.

L’histoire commence il y a deux ans. En juin 2015, Luka Rocco Magnotta poste une annonce sur un site de rencontre entre détenus. Il dit être à la recherche de son « prince charmant » et vouloir refaire sa vie avec « un homme fidèle […], financièrement et émotionnellement stable ».

Un détenu élu de son coeur

Le mois suivant, il fait retirer l’annonce parce qu’il a « trouvé ce qu’il cherchait ». Selon TVA Nouvelles, l’élu de son cœur est un autre détenu, Anthony Jolin, né en 1981. Le témoin de cette union sera Anna Yourkin, la mère de Luka Magnotta, né Eric Clinton Kirk Newman.

Le « dépeceur de Montréal » a été condamné en décembre 2016 à la prison à perpétuité assortie d’une peine de 25 ans de sûreté pour le meurtre et le démembrement de Lin Jun. Il avait ensuite diffusé les images de son crime sur Internet. Il avait également été reconnu coupable d’outrages à un cadavre, de production et de distribution de matériel obscène, d’utilisation illégale de la poste et de harcèlement envers le Premier ministre canadien, Stephen Harper, et des membres du Parlement.

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C. Ape.

Publié le 22/06/17 à 14h48 — Mis à jour le 22/06/17 à 15h05

Photo d'archive de Luka Rocco Magnotta diffusée le 5 juin 2012 par la police de Montréal.

Photo d’archive de Luka Rocco Magnotta diffusée le 5 juin 2012 par la police de Montréal. — AP/SIPA

La belle idylle se poursuit pour Luka Rocco Magnotta. Le Canadien, condamné à la prison à vie pour avoir tué et démembré son amant en 2012, doit épouser lundi un de ses codétenus, rapporte TVA Nouvelles.

L’histoire commence il y a deux ans. En juin 2015, Luka Rocco Magnotta poste une annonce sur un site de rencontre entre détenus. Il dit être à la recherche de son « prince charmant » et vouloir refaire sa vie avec « un homme fidèle […], financièrement et émotionnellement stable ».

Un détenu élu de son coeur

Le mois suivant, il fait retirer l’annonce parce qu’il a « trouvé ce qu’il cherchait ». Selon TVA Nouvelles, l’élu de son cœur est un autre détenu, Anthony Jolin, né en 1981. Le témoin de cette union sera Anna Yourkin, la mère de Luka Magnotta, né Eric Clinton Kirk Newman.

Le « dépeceur de Montréal » a été condamné en décembre 2016 à la prison à perpétuité assortie d’une peine de 25 ans de sûreté pour le meurtre et le démembrement de Lin Jun. Il avait ensuite diffusé les images de son crime sur Internet. Il avait également été reconnu coupable d’outrages à un cadavre, de production et de distribution de matériel obscène, d’utilisation illégale de la poste et de harcèlement envers le Premier ministre canadien, Stephen Harper, et des membres du Parlement.

anada: En prison, Luka Magnotta va épouser son «prince charmant»

AMOUR Son futur époux est un autre détenu…

C. Ape.

Publié le 22/06/17 à 14h48 — Mis à jour le 22/06/17 à 15h05

Photo d'archive de Luka Rocco Magnotta diffusée le 5 juin 2012 par la police de Montréal.

Photo d’archive de Luka Rocco Magnotta diffusée le 5 juin 2012 par la police de Montréal. — AP/SIPA

La belle idylle se poursuit pour Luka Rocco Magnotta. Le Canadien, condamné à la prison à vie pour avoir tué et démembré son amant en 2012, doit épouser lundi un de ses codétenus, rapporte TVA Nouvelles.

L’histoire commence il y a deux ans. En juin 2015, Luka Rocco Magnotta poste une annonce sur un site de rencontre entre détenus. Il dit être à la recherche de son « prince charmant » et vouloir refaire sa vie avec « un homme fidèle […], financièrement et émotionnellement stable ».

Un détenu élu de son coeur

Le mois suivant, il fait retirer l’annonce parce qu’il a « trouvé ce qu’il cherchait ». Selon TVA Nouvelles, l’élu de son cœur est un autre détenu, Anthony Jolin, né en 1981. Le témoin de cette union sera Anna Yourkin, la mère de Luka Magnotta, né Eric Clinton Kirk Newman.

Le « dépeceur de Montréal » a été condamné en décembre 2016 à la prison à perpétuité assortie d’une peine de 25 ans de sûreté pour le meurtre et le démembrement de Lin Jun. Il avait ensuite diffusé les images de son crime sur Internet. Il avait également été reconnu coupable d’outrages à un cadavre, de production et de distribution de matériel obscène, d’utilisation illégale de la poste et de harcèlement envers le Premier ministre canadien, Stephen Harper, et des membres du Parlement.

En plein procès des « biens mal acquis », un avion équato-guinéen cloué au sol à Genève

juin 22, 2017
Teodoro Obiang Nguema Mbasogo à Abuja, au Nigeria, le 29 mai 2015. © Sunday Alamba/AP/SIPA

Pour la deuxième fois en huit mois, un avion immatriculé en Guinée équatoriale est cloué au sol du fait d’un litige entre l’opérateur de téléphonie Orange et l’État équato-guinéen.

On pensait le litige entre l’opérateur Orange et la Guinée équatoriale clos. Il n’en est rien : mercredi, l’opérateur a fait immobiliser à l’aéroport de Genève-Cointrin un Boeing 737 immatriculé en Guinée équatoriale, obligeant la première dame équato-guinéenne, Constancia Mangue Nsue Oko, et des membres du gouvernement qui devaient l’emprunter, a un départ précipité à bord d’un second appareil, lui aussi présent à Genève. Le groupe continue de réclamer le paiement de l’amende, partiellement honorée, à laquelle l’État équato-guinéen avait été condamné en 2014.

Celle-ci s’élevait à 132 millions d’euros, par décision de la Chambre de commerce internationale de Paris, pour régler un contentieux datant de 2011. La somme correspond au rachat par l’État équato-guinéen des 40% de l’opérateur semi-public Getesa dont le français souhaitait se séparer — sans parvenir à exercer le droit de sortie dont il disposait.

Une amende − relevée à 150 millions d’euros avec les intérêts − que Malabo avait finalement choisi d’honorer en octobre 2016, sous la pression d’Orange. L’opérateur avait alors eu recours à une première immobilisation d’avion. Le 1er octobre, apprenant qu’un avion de la compagnie nationale Ceiba international devait se poser à Lyon, l’opérateur avait obtenu la saisie du Boeing par la justice française, provoquant un mini-incident diplomatique puisqu’il transportait le chef de l’État lui-même.

Malabo a changé d’avis

Alors pourquoi cette nouvelle immobilisation à Genève ? Selon les informations de Jeune Afrique, Malabo a payé une partie de sa créance à Orange (environ 40 millions d’euros) mais sa position a changé. Les résultats d’un audit tiers mandaté par Malabo auraient démontré que les opérations d’Orange ont été défavorables à la Guinée équatoriale, de quoi convaincre les autorités du pays de ne plus honorer l’accord passé avec Orange.

Dans un courrier daté de décembre – que la Tribune de Genève a pu consulter – Orange regrette que malgré un paiement symbolique suite à la saisie de l’avion à Lyon, Malabo n’ait rien déboursé par la suite. Le groupe insiste pour que l’État s’acquitte de deux factures, de 45 millions d’euros chacune.

Jeuneafrique.com par

Brésil: Temer accusé de commander la « plus dangereuse organisation criminelle du pays »

juin 17, 2017

Le président brésilen Michel Temer lors d’une cérémonie militaire à Brasilia, le 9 juin 2017 / © AFP / EVARISTO SA

Le président brésilien Michel Temer commande la « plus dangereuse organisation criminelle du pays », a accusé le magnat de l’agro-alimentaire Joesley Batista dans un long entretien d’une virulence inédite publié samedi par l’hebdomadaire Época.

Patron du géant de la viande JBS, le chef d’entreprise avait déclenché un séisme politique à la mi-mai en remettant aux autorités un enregistrement sonore dans lequel M. Temer semblait donner son accord pour acheter le silence d’un ex-député aujourd’hui en prison.

Les révélations de M. Batista peuvent être fatales pour le président : elles ont poussé la Cour suprême à donner son feu vert pour l’ouverture d’une enquête contre le chef de l’Etat pour corruption passive et entrave à la justice.

« C’est la plus grande et plus dangereuse organisation criminelle du pays. Commandée par le président », a souligné Joesley Batista.

« Ceux qui ne sont pas en prison sont aujourd’hui au palais présidentiel du Planalto, a-t-il ajouté. Ces gens sont très dangereux. Je n’ai jamais eu le courage de les affronter », a affirmé M. Batista à l’hebdomadaire Época, dans son premier entretien depuis qu’il a noué un accord avec la justice en échange de remises de peine.

Visé par plusieurs volets de l’opération « Lavage-express », l’enquête tentaculaire qui a révélé le méga-scandale de corruption qui secoue le Brésil, il a accepté de collaborer avec les autorités à mesure que l’étau se resserrait sur ses affaires.

Ses confessions explosives font état du versement de dizaines de millions de dollars de pots-de-vin pour alimenter les caisses noires de partis politiques de tous bords, y compris le PMDB (centre droit) de M. Temer.

« Dès que j’ai connu Temer, il a commencé à me demander de l’argent pour financer ses campagnes. Il n’a pas beaucoup de pudeur quand il s’agit de parler d’argent », a expliqué M. Batista dans l’entretien à Época.

« Il me voyait comme un chef d’entreprise qui pourrait financer ses campagnes et organiser des combines qui donneraient lieu à des pots-de-vin », a-t-il ajouté.

Le contenu de cet entretien a été qualifié de « tissu de mensonges » dans un communiqué de la Présidence, qui a assuré que M. Temer allait assigner M. Batista en justice dès lundi.

« Joesley Batista est le bandit notoire qui a obtenu le plus de succès de l’histoire du Brésil », accuse le texte.

« Dans l’entretien, il dit que le président lui demandait toujours quelque chose. (…) Mais le président n’a jamais eu ce comportement de mendiant. Au contraire, c’est lui qui cherchait à résoudre ses problèmes avec le gouvernement ».

En exil forcé depuis que le scandale a éclaté, M. Batista est rentré au Brésil dimanche et a réitéré vendredi dans une déposition devant la police fédérale les accusations portées dans son témoignage.

De nombreuses rumeurs le disaient à New York avec sa famille, mais son service de presse a expliqué dans un communiqué qu’il se trouvait en réalité en Chine « pour protéger l’intégrité de sa famille, qui a été menacée à plusieurs reprises depuis qu’il a décidé de collaborer avec les autorités ».

Romandie.com avec(©AFP / 17 juin 2017 19h38)                

Violences à Washington: 12 gardes du président turc visés par un mandat d’arrêt

juin 15, 2017

Washington – Les autorités américaines ont annoncé jeudi avoir émis 12 mandats d’arrêt à l’encontre d’agents de sécurité du président turc Recep Tayyip Erdogan, suspectés d’avoir agressé le mois dernier à Washington des manifestants kurdes pacifiques.

Ces gardes du corps et policiers du président turc ont été identifiés sur des vidéos, a précisé le chef de la police de la capitale, Peter Newsham.

Ils sont accusés d’être impliqués dans les violences qui s’étaient déroulées le 16 mai au soir devant la résidence de l’ambassadeur de Turquie, où le chef de l’Etat turc s’était rendu après son entretien à la Maison Blanche avec le président américain Donald Trump.

M. Newsham avait qualifié la rixe entre les partisans de M. Erdogan et les protestataires kurdes d' »attaque brutale visant des manifestants pacifiques ». Elle s’était soldée par un bilan de 12 personnes blessées dont un policier.

« Aux Etats-Unis et en particulier à Washington, nous considérons que la faculté de manifester pacifiquement est un droit sacré », a déclaré jeudi le chef policier.

La police de la capitale avait déjà engagé des poursuites à l’encontre d’au moins quatre suspects d’origine turque, dont deux Américains et deux Canadiens.

Sinan Narin, habitant la Virginie, et Eyup Yildirim, résidant dans l’Etat du New Jersey, sont ainsi poursuivis pour coups et blessures, a annoncé mercredi la police de Washington.

Selon les témoignages et vidéos, des agents de sécurité turcs, souvent en costume sombre, avaient agressé les protestataires pacifiques, les frappant même à terre.

« L’intervention de la police était risquée car il y avait des personnes porteuses d’arme à feu », avait ensuite souligné le chef de la police de la capitale.

Après ces faits, le sénateur américain John McCain avait réclamé l’expulsion de l’ambassadeur de Turquie aux Etats-Unis.

Romandie.com avec(©AFP / 15 juin 2017 18h49)                                            

Congo: Nianga MBOUALA de nouveau convoqué ce matin chez le procureur

juin 15, 2017

Jean Dominique Okemba dit JDO a mis la croix sur son visage, << il sera abattu >>.

Hier il est reparti libre, il était accompagné de ses éléments : 2 BJ et 22 éléments et aujourd’hui ?

Face au climat d’insécurité qui plane sur sa personne, Nianga MBOUALA a fait venir de son village les jeunes guerriers pour assurer sa sécurité, ils sont tous armés. Nianga est très remonté et a promis faire la peau à Jean Dominique OKEMBA, Raymond MBOULOU, Firmin AYESSA.

Nianga MBOUALA n’a pas tiré les leçons du passé récent, l’affaire NTSOUROU. L’histoire se répète.

Que Nianga cesse d’être orgueilleux et pense qu’il va se tirer facilement de l’affaire.

 

Encerclement de la maison de Nianga MBouala
La maison de NIANGA MBOUALA alias Djo Bill qui se trouve à Moungali est encerclée en ce moment par les militaires. Brazzaville risque de fumer. Les petits de Djo Bill qu’il avait fait venir du village s’organise, ils ont pris position discrètement dans les quartiers nord de Brazzaville.

Qu’il arrête de faire les va-et-vient chez OKO NGAKALA qu’il démarre les combats.

 

Photo de BrazzaNews.
Arrestation arbitraire et torture de Gustave TONDO
Gustave TONDO, le SG du CNR, du pasteur Ntumi, a été déféré ce 14 juin 2017 à 13h00 à la maison d’arrêt de Brazzaville. Après avoir été détenu et torturé à la DGST pendant un mois.
Avec Brazzanews.fr

RDC : la justice belge ouvre une enquête visant Alexis Thambwe Mwamba

juin 14, 2017

Le ministre de la Justice de la RDC, Alexis Thambwe Mwamba, le 4 mars 2015, à New York. © UN Photo / Jean-Marc Ferré / Flickr

Une plainte pour crime contre l’humanité a été introduite en Belgique contre le ministre d’État congolais en charge de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba. Bruxelles a décidé d’ouvrir une enquête.

Selon la Libre Belgique, le juge Michel Claise a été récemment désigné par le parquet de Bruxelles pour se charger de l’instruction dans un dossier visant Alexis Thambwe Mwamba, ministre de la Justice de la RD Congo, sur la base d’une plainte pour crime contre l’humanité introduite par l’avocat Alexis Deswaef il y a près d’un mois. L’avocat représente plusieurs familles de victimes d’un drame pouvant être assimilé à un acte terroriste : le crash d’un avion en 1998 dont le Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD) avait revendiqué l’attaque, par la voix d’un de ses leaders, Alexis Mwamba lui-même, sur les antennes de RFI, précise le quotidien belge.

À l’époque, la rébellion affrontait dans l’est du Zaïre les troupes de Laurent-Désiré Kabila, qui venait de prendre le pouvoir après la fuite de Mobutu. Alexis Thambwe aurait justifié le tir du missile sur l’avion par le fait que ce dernier était sur le point d’atterrir à Kindu avec des militaires pro-Kabila à son bord. Mais plusieurs témoins des faits confirment que l’avion avait décollé de Kindu avec des civils. Alexis Thambwe Mwamba qui séjournerait actuellement à Genève, était injoignable pour réagir à cette information.

Une autre plainte aux États-Unis

Le ministre congolais de la Justice est également poursuivi aux États-Unis avec Kalev Mutond, chef de l’Agence nationale de renseignement (ANR), dans le cadre d’une plainte pour « torture » déposée le 29 juillet devant la Cour du district de Washington D.C. par Darryl Lewis, l’ancien conseiller américain en sécurité de l’opposant congolais Moïse Katumbi, qui était accusé d’être un « mercenaire » par la justice congolaise et avait été détenu en RD Congo pendant plus d’un mois avant d’être relâché et de regagner les États-Unis.

Par ailleurs, en RD Congo, une cinquantaine de députés ont mis en cause mardi 13 juin la responsabilité d’Alexis Thambwe Mwambe dans une série d’évasions de plusieurs prisons du pays. La motion de défiance transmise à l’Assemblée nationale a été initiée par le député Muhindo Nzangi, un élu de Goma, dans le Nord-Kivu, mais elle ne devrait pas être soumise au vote du Parlement avant plusieurs mois.

Jeuneafrique.com par

Congo: Qui de NIANGA MBOUALA et Jean Dominique OKEMBA avalera l’autre ?

juin 14, 2017

 

Si le Serpent arrive à avaler le Porc-épic, il se verra pousser la barbe blanche sous forme de piquants le long de son corps !

Nianga MBOUALA convoqué chez OKO NGAKALA et repars libre .
La population de Moungali a été surprise de voir au réveil depuis 7 heures, un dispositif musclé de tous les corps composés, au domicile du général Nianga Mbouala à Moungali. Les éléments de Nianga MBouala ont également mis un dispositif et bloqué les routes. Le général Nianga Mbouala a ordonné le retrait des éléments de la GR qui étaient chargés de sécuriser les résidences de JDO. Par ailleurs le dispositif de sécurité vient d’être renforcer auprès des résidences et parents du général Nianga Mbouala. JDO vient de faire recours des éléments du GPC pour assurer sa sécurité.

Selon nos informations, la convocation de Nianga Mbouala ce jour 14/06/2017 à 15h sur instructions de Jean Dominique Okemba tourne au psychodrame. Hier soir, les fameux ‘’notables’’, les membres de l’épicerie familiale ont défilé chez Sassou Nguesso pour espérer éteindre le feu.

Rien n’y fait ! #Mabe_Ekoti, #Atso_Lewa.

Christel Sassou Nguesso, fils du clan héritier, aurait réussi à convaincre son père d’annuler la convocation de ce jour. Informé, Jo Bill n’en démord pas, le mal est fait…Allons seulement ! Ces partisans, ceux des défunts Adoua, Avoukou, Motando ceux du Colonel Ntsourou, des Généraux Oba et Ombelly et tous les révoltés du Sassouland sont prêts à en découdre avec le peu qui reste de la garde prétorienne.

Le piège du triptyque ‘’Manipulations, Complots, Assassinats’’, pierre angulaire du système Sassou Nguesso se referme sur lui. Sassou Nguesso devient un danger pour ses propres partisans, la prise de conscience est effective. Jean Dominique Okemba ne peut comploter, faire assassiner ou arrêter sans que Sassou Nguesso ne donne sa caution. La ficelle est trop grosse.

Par ailleurs, l’annulation de cette convocation, si elle est effective devrait entraîner l’arrêt des massacres dans le Pool, la libération immédiate de tous les prisonniers politiques à savoir, Jean Marie Michel Mokoko, André Okombi Salissa, Paulin Makaya et tous les autres, leur incarcération étant fondée sur les complots ourdis par ce trio ‘’JDO – Obara – Ndenget’’ avec la caution de Sassou Nguesso.

La rupture est consommée entre les différentes écuries du système Sassou Nguesso. La journée et les jours qui viennent seront longs. La coupure d’Internet n’y fera rien, pour la patrie notre objection de conscience patriotique finira par avoir raison de la tyrannie du pouvoir, son isolement est total, la volonté, même de ses proches d’en finir est réelle.

Avec Brazzanews.fr

Le procureur spécial sur l’affaire russe enquête désormais sur Trump (média)

juin 14, 2017

Washington – Donald Trump a-t-il fait obstruction à la justice dans l’affaire russe? Cette question fait désormais partie de l’enquête du procureur spécial qui chapeaute l’investigation sur l’ingérence présumée de Moscou dans la présidentielle américaine, affirme mercredi le Washington Post.

Le procureur indépendant Robert Mueller, ancien chef du FBI, interroge actuellement de hauts responsables du renseignement pour déterminer si le président américain a tenté de freiner ou bloquer l’enquête qui s’intéressait jusqu’ici à cette ingérence ainsi qu’à une possible collusion entre les proches de Donald Trump et la Russie, selon le quotidien qui cite des sources anonymes.

Le fait d’élargir ainsi le champ de l’enquête représente « un tournant majeur », souligne le Washington Post, qui affirme par ailleurs que les enquêteurs sont à la recherche de potentiels délits financiers chez les collaborateurs du milliardaire républicain.

« La fuite d’information du FBI concernant le président est scandaleuse, inexcusable et illégale », a réagi l’avocat de Donald Trump, Marc Kasowitz, sans se prononcer sur le fond.

Le procureur Mueller aurait sollicité des entretiens avec cinq pontes du renseignement, dont trois ont accepté d’être entendus. Il s’agit de Daniel Coats, directeur du Renseignement, Mike Rogers, directeur de l’agence d’espionnage NSA, ainsi que de son ancien adjoint, Richard Ledgett.

Ces entretiens pourraient se tenir dès cette semaine, selon le Post.

« Je reconnais que nous avons eu une rencontre avec le procureur spécial », a par ailleurs confirmé le sénateur démocrate de la commission du Renseignement, Mark Warner, confirmant que M. Mueller a rendu compte aux sénateurs de son travail.

Donald Trump, dont la jeune présidence est empoisonnée par l’ombre de cette affaire, s’était félicité la semaine dernière des déclarations de James Comey, ancien chef du FBI qu’il a limogé début mai. Ce dernier a affirmé lors d’un témoignage très à charge que le président américain ne faisait pas l’objet d’une enquête de la police fédérale dans le cadre de l’affaire russe à l’époque où il était en place.

Selon les sources du quotidien, « l’enquête sur le président pour obstruction à la justice a commencé quelques jours après que Comey a été limogé le 9 mai ». Robert Mueller avait été nommé procureur spécial pour garantir l’indépendance de l’enquête la semaine suivante, le 17 mai.

Le procureur Mueller s’intéresserait notamment à un événement survenu le 22 mars dernier, lorsque Daniel Coats a affirmé à des associés que Donald Trump, qui nie toute ingérence, lui a demandé d’intervenir auprès de James Comey pour qu’il cesse de cibler son ancien conseiller Michael Flynn, personnage central de ce dossier.

Romandie.com avec(©AFP / 15 juin 2017 01h48)                                            

La CPI demande l’arrestation immédiate du fils de Kadhafi (procureure)

juin 14, 2017

Le fils de l’ex-dictateur libyen Mouammar Kadhafi, Seif al-Islam, le 23 août 2011 à Tripoli / © AFP/Archives / IMED LAMLOUM

La procureure de la Cour pénale internationale (CPI) a demandé mercredi l’arrestation immédiate du fils de l’ex-dictateur libyen Mouammar Kadhafi, Seif al-Islam, qu’un groupe armé libyen affirme avoir relâché vendredi.

Le mandat d’arrêt délivré à son encontre en 2011 pour crimes contre l’humanité « est toujours en vigueur et la Libye est tenue de procéder immédiatement à l’arrestation de M. Kadhafi et de le remettre à la CPI, indépendamment de toute prétendue loi d’amnistie en Libye », a déclaré Fatou Bensouda dans un communiqué.

D’après le parquet libyen, Seif al-Islam est par ailleurs toujours recherché par les autorités judiciaires de Tripoli où il avait été condamné à mort en 2015 pour son rôle dans la répression du soulèvement contre son père.

Il n’avait pas assisté au procès –dénoncé comme expéditif par l’ONU et des ONG– puisqu’il était détenu par un groupe armé de Zenten, à 170 kilomètres au sud-ouest de Tripoli.

Or samedi, ce groupe armé, la « Brigade Abou Bakr al-Sadiq », a affirmé que Seif al-Islam avait été libéré en application d’une loi d’amnistie promulguée par les autorités non reconnues basées dans l’est libyen et opposées au gouvernement d’union nationale (GNA) installé à Tripoli.

« Nous vérifions à l’heure actuelle ces informations et prenons les mesures qui s’imposent pour déterminer où se trouve M. Kadhafi », a précisé la procureure de la CPI.

Fatou Bensouda a invité les autorités libyennes, le Conseil de sécurité de l’ONU et les Etats concernés à transmettre « tout renseignement pertinent dont ils disposeraient ».

Dans son mandat d’arrêt lancé le 27 juin 2011, la CPI accuse Seif al-Islam d’avoir joué un « rôle-clé dans la mise en oeuvre d’un plan » conçu par son père visant à « réprimer par tous les moyens » le soulèvement populaire.

Le fils de Kadhafi a été arrêté en novembre 2011 par les milices formées d’anciens rebelles de Zenten.

La procureure a également demandé « que soit immédiatement arrêté et remis à la Cour le suspect, M. Al-Touhami Khaled, également sous le coup d’un mandat d’arrêt » rendu public le 24 avril.

L’ex-chef de la sécurité de Mouammar Kadhafi est accusé de crimes de guerre et de crime contre l’humanité lors du soulèvement contre le régime en 2011.

En Libye, la situation est rendue confuse par la présence de milices rivales qui contrôlent chacune des portions de territoire depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011.

Romandie.com avec(©AFP / 14 juin 2017 16h52)                

Évasion de prisons en RDC : 51 députés réclament la tête du ministre de la Justice

juin 13, 2017

Le ministre de la Justice de la RDC, Alexis Thambwe Mwamba, le 4 mars 2015, à New York. © UN Photo / Jean-Marc Ferré / Flickr

Une cinquantaine de députés mettent en cause la responsabilité du ministre d’État en charge de la Justice, Alexis Thambwe-Mwamba, dans une série d’évasions de prisons en RD Congo. Conduite par le député Muhindo Nzangi, un élu de Goma, dans le Nord-Kivu, une motion de défiance a été déposée mardi au bureau de l’Assemblée nationale.

C’est la première fois que Alexis Thambwe-Mwamba est interpellé de la sorte au Parlement depuis la série d’évasions de prison qu’a connu la RDC depuis le 17 mai dernier. Une motion de défiance signée ce mardi 13 juin par 51 députés demande à l’Assemblée nationale de se prononcer en faveur de la déchéance de l’actuel ministre d’État en charge de la Justice et de permettre au gouvernement de se doter d’un vrai homme d’État capable d’assurer ses fonctions à la tête de ce portefeuille. »

Pour les signataires de cette motion, « le ministre aurait menti et maquillé les chiffres concernant le nombre des évadés dans les prisons, affichant ainsi une attitude indigne d’un membre du gouvernement méprisant ainsi l’opinion en traitant d’idiots ceux qui n’ont pas cru aux faits tels qu’il les racontait ». Selon le texte du document, consulté par Jeune Afrique, il est également reproché au ministre son manque de considération envers l’Assemblée nationale et sa volonté de vouloir l’instrumentaliser en y présentant un projet de loi portant modification de la loi organique sur l’organisation et le fonctionnement de la Cour constitutionnelle.

Des milliers de détenus évadés en moins d’un mois

Plusieurs milliers de détenus se sont évadés récemment de prisons congolaises, une première dans l’histoire récente d’un pays qui a pourtant connu bien des soubresauts. Après l’évasion de près de 5 000 détenus, le 17 mai dernier, à la prison centrale de Makala dans la capitale congolaise, c’est dans la ville de Kasangulu, à 40 km au sud-ouest de Kinshasa, que quelque 70 détenus ont aussi parvenu à s’échapper suite à une attaque dans des circonstances troubles. Puis à Matete au sud de Kinshasa, le 10 juin, 17 détenus ont également réussi à s’évader. Enfin, rebelote le lendemain, à l’est de la RD Congo, dans la ville de Beni, où 930 détenus du centre pénitentiaire Kangbayi ont eux aussi profité d’une attaque par des hommes armés jusqu’aux dent pour se faire la belle.

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