Posts Tagged ‘CANADA’

Canada-Québec: Un cocktail météo pour amorcer la semaine

novembre 17, 2019

 

Les déplacements risquent d’être encore une fois compliqués par dame nature cette semaine. De la pluie verglaçante est notamment attendue lundi soir sur plusieurs secteurs de l’Estrie.
Un cocktail de précipitations, qui se manifestera tout d'abord sous forme de verglas, est attendu dès lundi soir en Estrie.
© Archives La Tribune, René Marquis
Un cocktail de précipitations, qui se manifestera tout d’abord sous forme de verglas, est attendu dès lundi soir en Estrie.
Dimanche matin, Environnement Canada a émis un bulletin météorologique spécial, signalant qu’un système dépressionnaire en provenance de la Côte Est américaine pourrait affecter le sud du Québec avec un cocktail de précipitations lundi soir.

« Les précipitations devraient débuter sous forme de pluie verglaçante avant de se changer en neige mardi matin. L’accumulation de verglas pourrait être significative sur quelques secteurs et rendre les routes et autres surfaces glissantes », peut-on lire dans le bulletin.

Environnement Canada précise également que certaines zones pourraient être davantage influencées, puisque la trajectoire exacte du système est encore incertaine.

Les secteurs de l’Estrie touchés sont ceux de Brome-Missisquoi, Coaticook, Cookshire, Granby – Waterloo, Lac-Mégantic, Mont-Orford – lac Memphrémagog, Richmond, Sherbrooke, Thetford Mines et Weedon.

La Tribune.com par Jasmine Rondeau

Canada/Québec: Une tempête qui complique l’heure de pointe

novembre 12, 2019
© Ivanoh Demers
 

Des records de précipitations et de froid pourraient être battus.

Environnement Canada a émis des avertissements de neige, de bourrasques de neige et de tempête hivernale dans plusieurs provinces, de l’Ontario à Terre-Neuve-et-Labrador.

L’agence fédérale prévoit une accumulation de 15 à 20 centimètres de neige, mais ce total pourrait atteindre jusqu’à 40  centimètres dans certains secteurs comme le Bas-Saint-Laurent. De plus, dans l’est, des vents puissants s’ajouteront à la neige abondante, avec des rafales pouvant souffler à 70 km/h.

Des alertes d’onde de tempête, de pluie et de pluie verglaçante ont également été lancées pour certains secteurs de l’Est-du-Québec et la plupart des provinces atlantiques.

Plusieurs écoles ont été fermées au Nouveau-Brunswick et au Québec, notamment au sud du fleuve Saint-Laurent (Montérégie, Estrie, Centre-du-Québec, Chaudière-Appalaches et Bas-Saint-Laurent), dans Charlevoix, sur la Côte-Nord et en Gaspésie.

Sur l’île de Montréal, l’école Vanguard, le Centre d’intégration scolaire et l’École orale de Montréal pour les sourds, à Westmount, ont décidé de ne pas ouvrir leurs portes aujourd’hui.

Le transport scolaire a également été annulé dans le sud et dans l’est de l’Ontario, alors que le Grand Toronto s’est déjà en mis en mode déneigement.

Certains automobilistes ont eu besoin d'un petit coup de main pour pouvoir prendre la route, ce matin.

© Fournis par Canadian Broadcasting Corporation Certains automobilistes ont eu besoin d’un petit coup de main pour pouvoir prendre la route, ce matin.
Selon le site web de Québec 511, le réseau autoroutier du sud du Québec est en grande partie enneigé ou partiellement couvert, ce qui peut rendre la chaussée glissante. En ce qui concerne la visibilité, elle va de bonne à passable, selon les endroits.

Comme c’est le cas tous les ans, la première bordée de neige cause bien des maux de tête aux automobilistes qui n’ont pas eu le temps de faire poser leurs pneus d’hiver. La nouvelle réglementation obligeant la pose des pneus d’hiver au plus tard le 1er décembre a compliqué les choses. Le CAA-Québec conseille d’ailleurs aux automobilistes qui n’ont pas encore obtenu leur rendez-vous au garage de rester chez eux.

Aux aéroports internationaux de Montréal et Toronto, certains vols sont annulés ou retardés, notamment en provenance ou en partance des États-Unis.

Orléans Express a émis des « alertes météo » en ce qui concerne ses liaisons par autocar entre Rimouski et Gaspé. Un voyage mis sous alerte météo peut subir des retards, être interrompu en cours de route ou être annulé, prévient la compagnie sur son site web.

Les services de traversier entre Matane et Godbout, entre Rivière-du-Loup et Saint-Siméon et entre L’Isle-aux-Grues et Montmagny ont également été suspendus pour toute la journée en raison des conditions météorologiques.

CBC/Radio-Canada

Canada: Une famille colombienne installée à Sherbrooke menacée d’expulsion

novembre 8, 2019
C’est un cri du cœur que lance la famille Batalla-Charris. Installée à Sherbrooke depuis près de cinq ans, elle devra quitter le Canada le 27 novembre prochain si les autorités n’acceptent pas leur demande de sursis de renvoi.Les deux parents ainsi que leurs trois enfants souhaitent demeurer en Estrie, où ils ont bâti leur vie. Avec une demande d’asile rejetée, la famille se tourne maintenant vers un processus de demande d’aide humanitaire pour pouvoir rester à Sherbrooke.

Dans le cadre de leur dossier, Immigration Canada estime cependant que la famille pourrait recevoir la protection de l’état espagnol, où ils ont vécu entre 2007 et 2015 avant de venir s’installer au Canada.

La famille dit ne pas vouloir y retourner sous prétexte qu’elle aurait été victime d’intimidation et de racisme dans ce pays.

On ne veut pas partir d’ici

La mère de famille, Carolina, a une garderie familiale. Son mari, Normando, travaille comme superviseur dans l’entretien ménager.

Leurs deux fillettes sont scolarisées et le petit dernier, Adrien, âgé de 15 mois, est le seul qui pourrait rester au Canada puisqu’il est né à Sherbrooke.

«La seule chose que l’on a maintenant, c’est l’espoir de rester.» – Carolina Batalla

S’ils obtiennent un sursis de la part des autorités, ils pourront rester au Canada en attendant la décision de leur nouvelle demande.

 

Partir pour l’Espagne engendrerait des coûts élevés pour la famille. Si leur demande d’aide humanitaire est acceptée, ils devront payer 1500$ par personne en plus des coûts de voyage avant de pouvoir revenir au Canada.

Soutien de la communauté

Le coordonnateur de projets à la Fédération des communautés culturelles de l’Estrie (FCCE), Edwin Moreno, s’indigne face à la situation et indique travailler fort pour éviter cette expulsion.

«Quand c’est une famille qui s’implique et qui est très bien intégrée […], qui contribue déjà positivement à notre société, c’est difficile de comprendre ce type de situation.» – Edwin Moreno, coordonnateur de projets à la Fédération des communautés culturelles de l’Estrie

Pour apporter son soutien, il a d’ailleurs mis en place, avec la communauté colombienne, une manifestation qui se tiendra samedi, à 16 heures, devant le palais de justice de Sherbrooke.

Il invite la population à venir en grand nombre pour montrer sa solidarité envers la famille et faire pression sur le gouvernement.

Par CBC/Radio-Canada.ca

Canada: Seulement cinq députés noirs élus à la Chambre des communes

novembre 1, 2019
© Sean Kilpatrick
 

Moins de 11 % des candidats noirs ont remporté leurs élections. Le nombre de députés noirs a diminué à Ottawa.

Les Noirs représentent 3,5 % de la population canadienne. Il faudrait donc que 12 députés soient élus pour atteindre la représentativité à Ottawa.

Le nombre de candidats noirs au sein des cinq principaux partis était tout de même passé de 31 à 44 cette année, mais seuls 11 % ont été élus.

Nous sommes extrêmement déçus. Sans la représentation, nos voix ne peuvent être entendues.

Velma Morgan, présidente de Operation Black Vote Canada

La raison? Les deux grands partis n’ont pas consacré assez d’efforts pour présenter plus de candidats noirs dans des circonscriptions gagnables, estime Operation Black Vote Canada, un organisme non partisan qui encourage les Noirs à s’engager politiquement.

Quatre des cinq députés noirs sont en effet des libéraux réélus, incluant la doyenne Hedy Fry de Vancouver-Centre. Le néo-démocrate Matthew Green de Hamilton-Centre est le seul nouveau venu à la Chambre des communes.

Le libéral Ahmed Hussen a été réélu dans sa circonscription de York-Sud–Weston, à Toronto.

© Fournis par Canadian Broadcasting Corporation Le libéral Ahmed Hussen a été réélu dans sa circonscription de York-Sud–Weston, à Toronto.
Les conservateurs n’ont présenté que deux candidats noirs et les libéraux n’en avaient que sept, déplore Velma Morgan. Les deux candidates noires du Bloc Québécois se présentaient dans des châteaux forts libéraux et n’ont pas été élues.

En contrepartie, le NPD a présenté 22 candidats dans des circonscriptions où ils avaient au moins des chances de gagner, estime Velma Morgan.

La militante exhorte Justin Trudeau d’augmenter la représentation noire au sein de son conseil des ministres. À la dissolution de la Chambre, Ahmed Hussen était le seul ministre noir.

Mea culpa

Le député libéral sortant de Hull–Aylmer et président du caucus des parlementaires noirs, Greg Fergus, concédait lors de la campagne que son parti aurait pu recruter plus de candidats noirs.

C’est regrettable, a réagi Greg Fergus lorsque joint à nouveau par Radio-Canada après les élections. Mais ça n’empêche pas le fait que le gouvernement libéral a pris des engagements qui s’additionnent à presque 291 millions de dollars pour faire avancer l’agenda des Noirs et lutter contre l’intolérance.

Le chef libéral Justin Trudeau et le député Emmanuel Dubourg lors de la victoire de ce dernier dans Bourassa lors de l'élection partielle de 2013.

© Fournis par Canadian Broadcasting Corporation Le chef libéral Justin Trudeau et le député Emmanuel Dubourg lors de la victoire de ce dernier dans Bourassa lors de l’élection partielle de 2013.
Son collègue Emmanuel Dubourg, qui a été réélu pour un troisième mandat dans Bourassa, dit avoir tenté personnellement de convaincre plusieurs Noirs de se présenter sous la bannière libérale.

Pour les Noirs, je trouve cela bien dommage.

Emmanuel Dubourg, député libéral de Bourassa

La communauté haïtienne s’intéresse beaucoup à la politique, observe le député d’origine haïtienne, mais quand on rentre dans le processus même, il peut y avoir une certaine réticence.

L’aspect économique est une grande barrière selon lui, mais la forte capacité de mobilisation de la communauté est sa principale force.

Réussir à faire des collectes de fonds est un obstacle extrêmement important, mais une fois que ces gens-là se présentent, on fait aller les téléphones et on trouve beaucoup de bénévoles. Les chauffeurs de taxi de la communauté sont très généreux et donnent leurs journées de travail pour amener les gens voter.

Recruter plus tôt

S’ils espèrent faire élire plus de Noirs, les partis devront à l’avenir prioriser le recrutement de candidats beaucoup plus tôt, selon Verma Morgan.

Il ne faut pas attendre à trois ou quatre mois avant les élections pour nommer des candidats noirs. Ça ne leur donne pas assez de temps pour s’organiser et se faire connaître dans leur circonscription.

Greg Fergus, député libéral sortant de Hull–Aylmer

© Fournis par Canadian Broadcasting Corporation Greg Fergus, député libéral sortant de Hull–Aylmer
Greg Fergus compte sillonner le pays pour encourager les Canadiens noirs à commencer leur réflexion dès maintenant. Ça prend deux ans pour faire le travail sur le terrain, pour faire rayonner son nom et s’assurer qu’on a de bonnes chances de gagner.

Tous les partis doivent mettre la main à la pâte, souligne-t-il, et promouvoir la représentativité sans tomber dans la partisanerie.

Réaction des conservateurs

L’attachée de presse du Parti conservateur, Josée Morissette, n’a pas expliqué pourquoi le parti n’avait aucun député noir, mais a indiqué par courriel que le processus de nomination dans les 338 circonscriptions était ouvert pour tous.

Nous travaillons sans relâche pour encourager le plus grand nombre possible de personnes à envisager de se présenter comme candidat pour le Parti conservateur du Canada.

Radio-Canada.ca par Natasha MacDonald-Dupuis

Canada: Une travailleuse sociale poignardée à mort dans un milieu de vie supervisé

octobre 26, 2019
© Evgen Prozhyrko
 

CALGARY — La police de Calgary affirme avoir arrêté un jeune homme de 18 ans après que sa travailleuse sociale eut été poignardée à mort dans le milieu de vie supervisé où il réside.

Un appel aux services d’urgence a été fait vers 2 h 45 vendredi pour un drame survenu dans la résidence du sud-ouest de Calgary.

Les équipes d’urgence ont prodigué les premiers soins à la victime de 47 ans, Deborah Onwu, mais celle-ci est décédée des suites de ses blessures.

D’après le sergent Martin Schiavetta, un suspect a été arrêté environ deux heures plus tard au centre-ville de Calgary.

Selon ce que croient les enquêteurs, une altercation verbale et physique entre l’homme et sa travailleuse sociale aurait escaladé jusqu’à ce que le suspect poignarde la victime.

L’identité du suspect ne sera pas dévoilée avant qu’il ne soit formellement accusé.

Dans une déclaration de l’organisme Wood’s Homes, qui gère des établissements offrant des services en santé mentale et des programmes d’aide aux familles et aux enfants à travers la province de l’Alberta, on souligne que le personnel et la clientèle essaient toujours de réaliser ce qui s’est produit.

«Debbie était une collègue appréciée et respectée. Elle travaillait fort et était dévouée à sa carrière d’aider les autres. Il n’y a pas de mots pour décrire la tristesse et la perte que notre famille de collègues ressent aujourd’hui», a écrit l’organisme.

Des ressources d’aide et de soutien ont été offertes à toute personne affectée, a confirmé la direction de Wood’s Homes qui collabore avec la police et l’autorité en santé et sécurité au travail pour comprendre ce qui s’est produit.

En 2017, la première ministre albertaine de l’époque, Rachel Notley, avait annoncé des mesures pour renforcer la sécurité dans les maisons de soins en réaction au meurtre d’une intervenante en santé mentale à Camrose.

La Presse canadienne

Canada: Une femme décédée il y a 545 ans aura des funérailles d’honneur autochtones à Kamloops

octobre 24, 2019

 

Des experts découvrent que des ossements humains trouvés sur un chantier de Kamloops datent de 545 ans.

Selon les tests ADN du laboratoire de l’Université Lakehead à Thunder Bay, en Ontario, cette femme de 152 cm est décédée entre 50 et 60 ans, après avoir eu au moins un enfant, affirme Ted Gottfriedson, responsable de la langue et de la culture de la Nation Tk’emlúps te Secwépemc.

L'opérateur d'une pelle mécanique a retrouvé les restes sous la rue Victoria Ouest à Kamloops.

©Fournis par Canadian Broadcasting Corporation L’opérateur d’une pelle mécanique a retrouvé les restes sous la rue Victoria Ouest à Kamloops.
 

Les restes du corps de cette femme retrouvé sous la rue Victoria Ouest en juin seront enterrés dans le cimetière de la réserve des Tk’emlúps te Secwepem après une cérémonie funéraire hautement protocolaire le 1er novembre.

«Notre peuple prend très au sérieux les restes humains dérangés.»

-Ted Gottfriedson, responsable du département de la langue et de la culture, Nation Tk’emlúps te Secwépemc

Pour nous, être capable de l’honorer et de lui permettre une autre fois de reposer en paix représente ce que nous sommes et ce que nous pensons juste pour elle, ajoute-t-il.

«Des archéologues étudient de mystérieux doigts manquants dans des œuvres préhistoriques»

-Deux musées de Vancouver rendent des artefacts de leur collection à la nation Haïda

Il se dit aussi reconnaissant que la Ville ait été respectueuse de leurs coutumes. C’est un excellent exemple de réconciliation qui a amélioré les relations entre Kamloops et ses Premières Nations, lance-t-il.

CBC/Radio-Canada

Canada-Québec : Une Estrienne célèbre ses 110 ans

octobre 20, 2019

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© Dominique Bertrand

Yvonne Delorme Martel a fêté ses 110 au CHSLD Youville à Sherbrooke, entourée des cinq générations de sa famille.

La doyenne de l’Estrie est parmi les personnes les plus âgées au Québec. Elle a vu le jour à Ham-Sud en 1909 et a passé la majeure partie de sa vie à Stoke où elle a eu cinq enfants.

Yvonne Delorme Martel est une femme qui a travaillé dur dans sa vie, affirment unanimement ses proches.

On l’a placée en résidence quand elle avait 99 ans. Elle avait encore son appartement et se faisait à manger. Encore aujourd’hui, elle s’ennuie de son logement à Stoke, souligne sa fille Nicole Goupil.

La femme de 110 ans n’entend plus très bien et elle se déplace maintenant en fauteuil roulant, mais sa famille assure qu’elle est encore en bonne forme pour son âge.

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© Fournis par Canadian Broadcasting Corporation Yvonne Delorme-Martel a soufflé 110 bougies.

Une femme de campagne

En plus d’avoir travaillé comme sage-femme dans son village, Mme Delorme-Martel a élevé ses enfants dans un secteur reculé de Stoke.

Elle était dans le bois, à cinq kilomètres du village. À ma naissance, il n’y avait même pas de route, souligne sa fille Monique Martel qui est née en 1936.

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© Fournis par Canadian Broadcasting Corporation Yvonne Delorme-Martel a reçu la visite de son arrière-arrière-petit-fils de 7 mois lors de son anniversaire.

Yvonne Delorme-Martel travaillait la terre et pratiquait la chasse et la pêche pour nourrir sa famille.

Ah ! J’étais une bonne pêcheuse, se rappelle-t-elle. Le truc, c’était de mettre sa ligne très doucement à l’eau.

Mme Delorme Martel n’hésitait pas à tirer à la carabine pour ramener un chevreuil à la maison et elle cultivait toute une variété de légumes afin d’être autosuffisante tout au long de l’année.

Je faisais un grand jardin et après je cannais. Je cannais pour tout l’hiver, se souvient-elle.

Elle explique qu’elle faisait même sécher des tranches de pommes à l’automne afin de les utiliser tout au long de l’hiver dans ses tartes.

Dans mon temps, c’était pas riche, mais c’était quand même mieux qu’aujourd’hui.

Yvonne Delorme-Martel, 110 ans

Une inspiration pour sa famille

Audréane Châteauneuf, son arrière-petite-fille de 20 ans, s’estime chanceuse de connaître son arrière-grand-mère. Elle affirme que la femme de 110 ans est une inspiration pour elle.

Elle a commencé par défricher sa terre, elle a vu toute l’évolution de la technologie qu’on connaît aujourd’hui. Elle en connaît beaucoup plus que la plupart des gens, décrit-elle.

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© Fournis par Canadian Broadcasting Corporation Yvonne Delorme-Martel a eu cinq enfants, dont trois qui sont toujours en vie.

Ses filles se souviennent d’une mère qui était sévère. Elles se rappellent toutefois qu’elle était toujours prête à venir les aider lorsqu’elles en avaient besoin. Un service que sa fille Monique lui rend aujourd’hui avec plaisir, maintenant que sa mère a atteint un âge vénérable.

Radio-Canada.ca par Katy Larouche

Canada: Marche pour le climat à Montréal: les derniers développements

septembre 27, 2019

 

© Fournis par Canadian Press Enterprises Inc
 

MONTRÉAL — Des centaines de milliers de manifestants descendent dans les rues à travers le monde, vendredi, pour participer à une deuxième vague de mobilisation planétaire réclamant une action rapide contre les changements climatiques.

© Fournis par Canadian Press Enterprises Inc
 

Voici notre couverture en direct du déroulement de la manifestation à Montréal et ailleurs au pays.

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13 h 15

Les manifestants qui ouvrent la marche ont rejoint le boulevard René-Lévesque, dont ils occupent l’entièreté des huit voies. Ils portent une banderole haute en couleur sur laquelle on peut lire «Au front pour la Terre Mère».

Justin Trudeau marche aux côtés de plusieurs candidats libéraux, dont les ministres François-Philippe Champagne et Mélanie Joly. Il est également accompagné de sa femme, Sophie Grégoire, et de leurs enfants.

La foule autour de lui chante «On avance pour la planète!» et «No pipelines!». Justin Trudeau applaudit, salue les manifestants et les remercie d’être présents.

Un homme qui transportait des oeufs a été intercepté par des agents de sécurité.

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12 h 45

Plusieurs autres manifestations sont en cours ailleurs au pays.

Dans le centre-ville d’Ottawa, la foule s’étire sur plus d’une dizaine de quadrilatères.

À Toronto, le rassemblement prend place devant le parlement ontarien. «Systems change, not climate change», scandent les manifestants, pour réclamer des changements d’ordre systémique.

Plus tôt en journée, des milliers de Néo-Écossais s’étaient réunis devant les quartiers généraux de Nova Scotia Power, à Halifax. Julia Sampson, une des organisatrices de la marche, âgée de seulement 17 ans, réclame un rehaussement du financement provincial des énergies vertes et une plus grande sensibilisation aux changements climatiques à l’école.

À Saint-Jean de Terre-Neuve, une foule s’est amassée devant la tour de l’horloge de l’Université Memorial. Bon nombre de manifestants cherchent à dénoncer l’industrie pétrolière de la province. Ils devaient eux aussi se rendre devant leur parlement.

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12 h 30

La manifestation de Montréal se met en branle.

Jeunes et moins jeunes brandissent des pancartes, souvent confectionnées à partir de boîtes en carton, sur lesquelles on peut notamment lire «Terriens en détresse», «Planète à vendre» et «Il est temps de se réveiller».

Fidèles à l’esprit du point de départ de la marche, au pied du mont Royal, plusieurs manifestants jouent des percussions et divers instruments de musique.

Bon nombre d’élèves portent leur uniforme scolaire, sur lequel ils ont épinglé un cercle vert, symbole de cette mobilisation pour l’environnement.

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12 h 00

Avant de se joindre à la marche sur le climat à Montréal, Justin Trudeau a annoncé qu’un gouvernement libéral réélu s’engage à planter deux milliards d’arbres au Canada dans la prochaine décennie.

En conférence de presse, le premier ministre sortant a tout de même défendu l’achat du pipeline Trans Mountain, qui permettra l’exportation de plus de pétrole et augmentera les émissions de gaz à effet de serre. Il dit que les profits générés par Trans Mountain seront réinvestis dans la transition énergétique.

Le chef bloquiste Yves-François Blanchet, qui est également présent à la manifestation montréalaise, affirme que des telles annonces ne sont que cosmétiques.

«Faire une promesse qui va être mesurable longtemps après la retraite de celui qui fait la promesse, ça ne vaut absolument rien», a-t-il dénoncé.

«J’ai la prétention qu’au moins, chez nous, dans notre programme, c’est très clair. Il n’y a rien qui soit favorable à l’industrie pétrolière», a souligné M. Blanchet.

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11 h 30

Les manifestants convergent au monument à Sir George-Étienne Cartier, au parc du Mont-Royal, en vue de la grande marche pour le climat à Montréal.

Plusieurs leaders politiques y sont attendus, dont Justin Trudeau, du Parti libéral du Canada, Yves-François Blanchet, du Bloc québécois, et Elizabeth May, du Parti vert du Canada.

Le Service de police de la Ville de Montréal a effectué un important déploiement dans les environs. L’avenue du Parc a été fermée à la circulation.

En matinée, la bonne humeur régnait dans le métro, dont l’accès a été rendu gratuit pour la journée par la Société de transport de Montréal.

Ce rassemblement s’inscrit dans le cadre de l’appel à la grève mondiale pour exhorter les décideurs à agir face à l’urgence climatique. Au Canada seulement, plus de 140 manifestations similaires sont prévues à travers le pays.

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11 h 00

La militante écologiste Greta Thunberg s’est adressée pour la première fois au public montréalais.

Elle est apparue tout sourire, pancarte au bras: «Je suis vraiment emballée d’être ici», a-t-elle déclaré. Elle a été accueillie par des chefs autochtones qui lui ont remis des cadeaux.

La jeune Suédoise a brièvement pris la parole aux côtés d’une douzaine de groupes écologistes et a échangé quelques mots avec le célèbre écologiste David Suzuki, au pied du mont Royal, peu avant le début de la marche.

Elle s’était auparavant entretenue avec le premier ministre sortant du Canada, Justin Trudeau. Questionnée par les journalistes, elle a dit ne pas vouloir personnaliser le débat et souhaite que tous les décideurs sur la planète écoutent ce que dit la science.

La Presse canadienne

Canada : les conservateurs devant les libéraux après le «blackface» de Justin Trudeau

septembre 25, 2019

Blac

Justin Trudeau, premier ministre canadien. REUTERS/Jennifer Gauthier

Alors que la campagne pour les élections législatives bat son plein, des images de Justin Trudeau grimé en Noir à de multiples reprises pourraient avoir plombé les intentions de vote.

Les conservateurs canadiens sont passés devant les libéraux de Justin Trudeau dans les intentions de vote à moins d’un mois des législatives canadiennes, après la polémique sur les images du premier ministre sortant grimé en Noir la semaine dernière, selon trois nouveaux sondages.

Les deux partis étaient au coude-à-coude jusqu’à ce que Justin Trudeau se retrouve au cœur d’une polémique pour des photos et une vidéo parues la semaine dernière dans plusieurs médias,
notamment dans le Times, et le montrant grimé de noir («blackface») ou de brun («brownface») à plusieurs reprises entre les années 1990 et 2001.

3 à 5 points d’avance

Les sondages réalisés depuis vendredi par téléphone ou internet par les instituts Ipsos, Angus Reid et Ekos donnent de 3 à 5 points d’avance aux conservateurs d’Andrew Scheer sur les libéraux de Justin Trudeau.

«La question n’était pas de savoir si les révélations embarrassantes sur le premier ministre Justin Trudeau allaient nuire aux chances de réélection des libéraux dans la présente campagne électorale, mais jusqu’à quel point», a indiqué Angus Reid dans un communiqué.

L’institut note que l’image de Justin Trudeau est ressortie écornée de la polémique et que son parti perd des soutiens sur son aile gauche. Néanmoins, rien n’est encore joué, insiste-t-il. L’institut souligne notamment que les conservateurs ont guère progressé dans la dernière semaine et que leur chef Andrew Scheer «demeure incapable» d’attirer vers son parti les libéraux mécontents de Justin Trudeau.

Les trois sondages donnent notamment les libéraux à égalité ou avec une avance de 5 points sur les conservateurs en Ontario, la province la plus importante sur le plan électoral, avec plus du tiers des 338 sièges à la Chambre des Communes d’Ottawa.

Les libéraux sont également en tête au Québec, autre poids lourd électoral (78 sièges), mais ont perdu du terrain dans la dernière semaine face aux nationalistes du Bloc Québécois. Ces derniers font une remontée dans cette province, la seule où ils présentent des candidats. La marge d’erreur des trois sondages varie de 2,5 à 2,9%.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Canada: Trudeau promet d’interdire les fusils d’assaut s’il est réélu

septembre 20, 2019

 

Le premier ministre canadien sortant, Justin Trudeau, a promis vendredi d’interdire les fusils d’assaut et d’aider les villes à restreindre l’accès aux armes de poing s’il est réélu lors des législatives d’octobre.

Cette annonce fait suite à une recrudescence des crimes liés aux armes à feu au Canada, dont une vague de fusillades survenues récemment à Toronto, où le premier ministre a annoncé ces mesures lors d’une conférence de presse.

«Vous n’avez pas besoin d’une arme d’assaut de type militaire, une arme conçue pour tuer le plus grand nombre de personnes en un minimum de temps, pour abattre un cerf», a souligné Justin Trudeau, qui a fait état en 2017 de «2500 victimes de violence par armes à feu de plus qu’en 2013» au Canada.

Programme de rachat

Si les libéraux de Justin Trudeau sont réélus le 21 octobre, les fusils d’assaut, tels les AR-15, seront interdits et un programme de rachat de ces armes de type militaire déjà en circulation sera mis en place, a promis le Premier ministre sortant.

Les armes de poing comme les pistolets et revolvers ne seront cependant pas interdits, mais les municipalités auront davantage de pouvoirs pour en restreindre l’accès, a précisé Justin Trudeau, faisant état d’une approche «mesurée et basée sur les faits».

Le dernier gouvernement conservateur, sous Stephen Harper, avait fait abolir en 2012 l’obligation pour les Canadiens d’enregistrer leurs carabines et leurs fusils de chasse. Justin Trudeau a promis de ne pas remettre en place ce registre fédéral afin de «respecter les fermiers et chasseurs canadiens».

Par Le Figaro.fr avec AFP