Archive for the ‘Environnement’ Category

France: 16 kg de plastiques retrouvés dans le ventre d’une baleine à bec dans les Landes

mai 10, 2021

Selon l’observatoire Pelagis, « cet amas de plastique a probablement accéléré la mort du cétacé », estimée à au moins une dizaine de jours.

Ce specimen de cetace a dents de 5,15 m a ete retrouve samedi sur la plage de Messanges, en etat de putrefaction, par des passants.
Ce spécimen de cétacé à dents de 5,15 m a été retrouvé samedi sur la plage de Messanges, en état de putréfaction, par des passants.© PHILIPPE ROY / Philippe ROY / Aurimages via AFP

Un magma de paquets de chips et de pâtes, des sacs et des cabas : l’autopsie d’une baleine à bec échouée samedi sur le littoral landais a permis de découvrir 16 kg de déchets en plastique dans le ventre du cétacé, a indiqué lundi l’observatoire Pelagis chargé du suivi national des mammifères marins.

Ce spécimen de cétacé à dents de 5,15 m, en réalité plus proche d’un gros dauphin, a été retrouvé samedi sur la plage de Messanges, en état de putréfaction, par des passants puis disséqué par deux membres du réseau national échouages de l’observatoire Pelagis, dont le siège est à La Rochelle.

La baleine était atteinte d’une maladie parasitaire

Pour Willy Dabin, en charge de l’animation du réseau national échouages, la présence de ces déchets s’explique par l’état de santé de la baleine femelle, atteinte d’une maladie parasitaire, qui l’a affaiblie et empêchée de continuer à s’alimenter correctement.

Alors que d’ordinaire, la baleine à bec est un « chasseur actif » qui plonge à 1 000 de profondeur pour se nourrir, notamment de calamars, cette femelle « a du rester en surface et a avalé ce qui lui est passé sous le nez », ajoute-t-il.

« Finalement, avec cette maladie, elle est passée du statut de chasseur actif à celui de tortue qui dérive et avale des plastiques en les prenant pour des méduses », illustre-t-il.

Selon l’observatoire, « cet amas de plastique a probablement accéléré la mort du cétacé », estimée à au moins une dizaine de jours. « Ces déchets tapissent les parois de l’estomac et de l’intestin, pouvant causer des occlusions et empêcher les nutriments de passer dans le sang ».

Pour Willy Dabin, l’absorption de morceaux de plastique « montre la disponibilité importante de la matière dans les océans », mais elle reste un fait « rare » chez les mammifères marins. Soit 2 à 3 % des 2 000 spécimens de phoques, baleines et dauphins échoués chaque année sur les côtes métropolitaines et ultramarines.

Pour l’observatoire, la « problématique » se situe plutôt sur le phénomène de « bio-accumulation » qui touche aussi les mammifères marins, lorsqu’ils mangent des poissons ayant eux-mêmes ingéré du plastique.

Par Le Point avec AFP

Canada: Risque d’orages au Québec cet après-midi

mai 9, 2021

Bien que les conditions ne semblent pas propices à la formation d’orages, les données semblent indiquer qu’il pourrait en survenir.

Les ingrédients pour un orage de masse d’air

L’un des orages à la fois les plus imprévisibles, mais aussi les plus communs est l’orage de masse d’air, aussi connu sous le nom d’orage de convection. Généralement, il se forme en après-midi lorsque plusieurs critères d’instabilité sont rassemblés, soit de la chaleur, de l’humidité et la présence de mouvements d’air ascendants. Lorsque ces éléments sont réunis, une cellule orageuse peut éclater. Cependant, il est plutôt difficile de déterminer à quel moment et à quel endroit il se produira. Ce scénario est habituellement associé aux journées chaudes de l’été. Toutefois, il peut aussi se produire durant le printemps.

Ce qui attend le centre de la province

C’est d’ailleurs ce type d’orage qui risque d’éclater au-dessus du territoire compris entre Québec, Trois-Rivières et La Tuque.

© Fournis par MétéoMédia

Cependant, les éléments nécessaires à la création de cette catégorie sont plus plutôt timides actuellement. En effet, il n’y a pas beaucoup d’humidité et les températures ne sont pas particulièrement élevées dans ce secteur.

Cependant, une chose pourrait changer la donne : l’apport du soleil. S’il se fait plus présent que prévu, la surface pourra se réchauffer davantage et accumuler de l’énergie pour créer des orages. Toutefois, si ceux-ci ont lieu, ils seront isolés.

Avec MétéoMédia

Forêt : la Banque mondiale octroie 41,8 millions de dollars au Congo

mai 4, 2021

Le montant d’environ 22,8 milliards FCFA annoncé par la Banque mondiale, le 30 avril, est destiné à réduire les émissions dues à la déforestation et à augmenter la séquestration du carbone forestier.

L’accord de financement, qui s’inscrit dans le cadre du Fonds de partenariat pour le carbone forestier (FCPF), est un mécanisme mondial œuvrant pour la réduction des émissions causées par la dégradation forestière, la conservation des stocks de carbone forestier, la gestion durable des forêts et le renforcement des stocks de carbone forestier (REDD+).  

En effet, l’accord de paiement des réductions d’émissions, encore appelé ERPA, signé entre le gouvernement congolais et l’institution de Bretton Woods va récompenser les efforts visant à diminuer de 8,4 millions de tonnes d’émissions de carbone jusqu’en 2025, à travers l’ambitieux programme de réduction des émissions de la République du Congo. 

« Cet accord marque une étape importante vers un secteur forestier plus durable au Congo. Les paiements basés sur les résultats générés par l’ERPA inciteront les entreprises, les communautés et le gouvernement (…). Notre objectif commun est d’équilibrer les avantages économiques et environnementaux de cette précieuse ressource, maintenant et pour les générations à venir », a déclaré Abdoulaye Seck, le directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Congo.

Il faut souligner que le programme de réduction des émissions du Congo sera l’un des premiers en Afrique à tester le système REDD+ à grande échelle. Il sera expérimenté dans les départements de la Sangha et de la Likouala, dans une localité couvrant plus de 12 millions d’hectares de terres et représentant près de 60 % des forêts du pays.

Ce programme va travailler avec les entreprises impliquées dans l’exploitation forestière, la production d’huile de palme et l’exploitation minière, sur des activités de réduction des émissions, telles que l’adoption de techniques d’exploitation forestière à impact réduit et l’identification et l’évitement de la conversion de forêts à haute valeur de conservation.   

Enfin, le programme comprend un plan de partage des bénéfices inclusif, élaboré par le biais de consultations approfondies des parties prenantes au niveau national et local, afin de garantir que les membres de la communauté et les partenaires locaux soient récompensés pour leur rôle dans la réduction des émissions.

Les cibles sont principalement les populations autochtones et les bénéficiaires locaux qui dépendent des forêts pour leur subsistance. Ils contribueront à la réduction des émissions de carbone et à l’augmentation de leurs propres revenus par le biais des activités agricoles durables et de liens avec les marchés, notamment la production de cacao par les petits exploitants, les systèmes agroforestiers de subsistance et les programmes de plantations satellites.

Avec Adiac-Congo par Fiacre Kombo

Canada-Québec: Il y aura une grande illusion de ce week-end

mai 1, 2021

Un beau maximum de 15 °C est prévu pour le sud du Québec, ce dimanche. Mais attention ! Vous pourriez avoir une surprise en mettant le nez dehors

1- Remontée du mercure pour le 2 mai

La journée de samedi sera marquée par la présence du soleil pour la majorité des secteurs de la province. Toutefois, la chaleur se fera plutôt timide, alors que les températures seront environ cinq degrés sous les normales. Pour le sud du Québec, les maximums atteindront la dizaine de degrés samedi.

© Fournis par MétéoMédia

On pourra observer une légère amélioration pour ce dimanche. Cependant, c’est le soleil sera moins présent. Les nuages, qui domineront durant la journée, seront le résultat du passage du petit système qui s’amènera dans la nuit de samedi et s’étirera jusqu’à dimanche en matinée.

2- Le fond de l’air nous réserve une surprise

Toutefois, prenez bien garde : le fond de l’air sera particulièrement incisif et désagréable. Même si le maximum prévu pour dimanche est supérieur à celui de samedi, la surprise sera grande. Avec un point de rosée autour de 5 °C, le fond de l’air sera vivifiant. Particulièrement en fin de journée ou le point de rosée chutera sous le point de congélation accentuant. De l’air printanier froid et sec nous rappelle que l’été n’est pas encore arrivé.

© Fournis par MétéoMédia

3- Les rafales joueront en notre défaveur

Le vent du nord-ouest soufflera encore pour augmenter le degré d’inconfort. Des rafales pouvant atteindre les 60 km/h au centre et à l’est de la province sont possibles au cours de la journée de samedi et de dimanche. Ces rafales couplées avec un point de rosée très bas accentueront la sensation de froid sur la peau. Si vous passez du temps à l’extérieur, il vaut mieux prévoir un bon manteau.

© Fournis par MétéoMédia

Avec MétéoMédia

Les vignobles d’ici s’épanouissent malgré le gel et la pandémie

avril 24, 2021

Le gel et la neige qui se sont abattus sur la région, au cours des derniers jours, n’ont pas eu d’effet dramatique sur les vignobles de la Mauricie et du Centre-du-Québec comme ce fut récemment le cas en Estrie et en France.

Les ventes des vins régionaux ont connu du succès depuis le début de la pandémie.

© LA PRESSE Les ventes des vins régionaux ont connu du succès depuis le début de la pandémie.

Comme l’explique Dany Bergeron du Vignoble Prémont, à Sainte-Angèle-de-Prémont, c’est que les vignes «n’ont pas encore débourré. Elles sont encore en dormance.» Elles en sont toujours à un stade de développement qui leur permet de tolérer environ — 6⁰C, ajoute Luc Beauchemin du Vignoble et Domaine Beauchemin de Yamachiche.

Dany Bergeron estime que le coup de chaleur inhabituel qui est survenu il y a environ deux semaines a eu quelque chose de positif. «On a pu démarrer plut tôt les travaux de viticulture. On aime ça», dit-il.

Luc Beauchemin était toutefois soulagé, lui, de voir les conditions plus normales du mois d’avril revenir à la charge, dans les derniers jours. «Ça allait trop vite», dit-il en parlant de la hausse précédente des températures parce qu’en mai, «on a souvent un gel», rappelle-t-il. «Ça, ça me fait beaucoup plus peur que des –3⁰C, ou –4⁰C à ce temps-ci», assure-t-il.

Si pareil gel était survenu en mai, ça aurait été une tout autre chose pour les vignes. Et ça arrive, malheureusement. Au mois de mai, durant la période de la peine lune, «si le ciel est découvert, on a des risques de gel au sol», indique M. Beauchemin.

Les vignobles de la région n’ont pas souffert non plus de la pandémie si l’on en croit Daniel Harrisson du Vignoble du Clos de l’Isle, à Bécancour. La dernière année a été une bonne année, affirme celui qui prévoit encore une saison fructueuse. «On est en train de faire la taille. Le bois est très, très beau. On prévoit une grosse saison, cette année. Le vin sera au rendez-vous. Il n’y a pas de problème», assure celui qui a gagné de nombreux prix à la Coupe des Nations.

À cause de la pandémie, «les gens voyagent au Québec», rappelle-t-il. «Nous avons eu une excellente année», dit-il.

Le Vignoble Prémont et le Clos de l’Isle sont tous deux membres de Terego (anciennement Terroir en VR). L’organisme recrute des emplacements exceptionnels, comme les vignobles par exemple, afin de permettre à ses membres d’aller y faire du camping. Du même coup, «ils sont invités à acheter nos produits», raconte M. Harrisson.

«L’an passé, on a eu des campeurs presque tous les soirs», dit-il en précisant que trois emplacements, dans son domaine, ont été réservés à cette fin. «La première année, ça a été assez tranquille, mais l’an dernier, avec la COVID, les gens ont acheté des campeurs et voyagent beaucoup au Québec», constate-t-il.

Les voyageurs en VR qui ont visité le Domaine du Clos de l’Isle ont confié qu’ils étaient portés à aller aux États-Unis, habituellement, mais qu’ils se réjouissaient maintenant de découvrir le Québec.

Le Domaine Beauchemin, lui, n’est pas ouvert au public. Toutes ses bouteilles sont vendues dans les restaurants et dans les épiceries spécialisées. Dans son cas, les périodes de confinement qui ont forcé la fermeture des restaurants ont affecté un peu plus son entreprise par rapport à d’autres vignobles. «Toutefois, nous sommes dans des épiceries spécialisées et ça continue de bien fonctionner. En 2019, on avait fini les ventes à la mi-octobre. Nous produisons à peu près 10 000 bouteilles. En 2020, ça a été au 1er novembre», précise-t-il.

L’autorisation gouvernementale, en 2016, de vendre leurs vins produits au Québec dans les épiceries avait déjà été bénéfique pour les vignobles. La pandémie, elle, semble avoir donné un coup de pouce supplémentaire, selon Daniel Harrisson. «Depuis l’an passé, on a vu une augmentation d’environ 70 % des ventes en épicerie», constate-t-il. «On n’a pas besoin d’aller vers les épiceries, c’est elles qui nous contactent pour pouvoir vendre notre vin.»

On ne parle pas d’une bouteille de temps en temps, précise-t-il. Certains de ces commerces, notamment à Trois-Rivières, «répètent de grosses commandes de vin aux 4 à 6 semaines», constate-t-il.

Selon lui, la pandémie a «beaucoup aidé» à faire connaître au Québec les vins produits ici.

Le Vignoble Prémont écoule également une partie de sa production dans les épiceries de la région. Récemment, M. Bergeron a été approché par des commerces d’alimentation des Laurentides. Chez lui aussi, la pandémie a créé un accroissement des ventes surtout parce que les vignobles, classés parmi les commerces essentiels, faisaient partie des très rares endroits agrotouristiques encore accessibles.

M. Harrisson rappelle que «sur la scène internationale, les vins du Québec compétitionnent avec les plus grands vins de partout sur la planète.» C’est le cas tout particulièrement du côté des vins blancs, précise-t-il. Du côté des vins rouges, «il ne faut pas s’attendre à des vins extrêmement corsés, mais dans les vins semi-corsés et corsés, on a des produits excellents», assure-t-il.

Luc Beauchemin s’est fait lui aussi dire par des connaisseurs européens que les vins québécois se sont énormément améliorés depuis dix ans. «Des Suisses ont comparé, dans le blanc, les vins que je fais ici à ce qu’ils font là-bas», souligne-t-il.

Avec  Brigitte Trahan – Le Nouvelliste 

Le réchauffement climatique coûtera plus cher au Canada que la pandémie

avril 22, 2021

 

L’un des plus grands assureurs du monde affirme que les Canadiens seront plus pauvres de plus de 100 milliards $ d’ici 2050 si le monde ne travaille pas plus fort pour lutter contre les changements climatiques.

© Fournis par La Presse Canadienne

Swiss Re, une multinationale qui assure les compagnies d’assurance, affirme qu’il s’agit d’une facture beaucoup plus élevée que celle liée à la pandémie de COVID-19.

Selon l’économiste en chef Jérôme Haegeli, la trajectoire actuelle du monde met le Canada sur la voie d’une perte de sept pour cent de son produit intérieur brut.

Il souligne que la réduction du réchauffement climatique pourrait couper ces coûts presque de moitié.

M. Haegeli affirme que la latitude nordique du Canada et une infrastructure bien développée en font l’un des pays les mieux placés pour s’adapter aux changements climatiques.

Le rapport de la société intervient à l’occasion du jour de la Terre et de l’ouverture du sommet sur le climat organisé par le président américain Joe Biden.

Le premier ministre Justin Trudeau a annoncé que le Canada augmentait son objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre à au moins 40% d’ici 2030 par rapport aux niveaux de 2005. L’objectif précédent établissait la cible à 36% de réduction.

Avec La Presse Canadienne

Canada/Tempête sur le Québec : le sud et le Bas-Saint-Laurent seront les plus touchés

avril 21, 2021

Une bordée tardive est prévue pour plusieurs régions du Québec de mercredi à jeudi. Jusqu’à 40 centimètres pourraient tomber par endroits, notamment dans le Bas-Saint-Laurent. Les régions de l’Estrie, de la Beauce et du Bas-Saint-Laurent seront les plus affectées par la neige. Des vents forts se mettront de la partie

Un gros système qui s’intensifie

Une dépression en provenance du Colorado va remonter vers le Québec pour s’intensifier en puisant de l’énergie le long de la côte américaine. Ce système fera son entrée sur le Québec dès mercredi matin, apportant d’abord de la faible neige qui se transformera en neige soutenue au cours de la journée sur le sud du Québec et vers le centre de la province.

© Fournis par MétéoMédia

Cette neige soutenue sera lourde et collante. L’est de la province recevra de la pluie jusqu’à vendredi.

Belle bordée

Les secteurs les plus touchés seront l’Estrie, la Beauce et le Bas-Saint-Laurent. L’Estrie pourrait recevoir entre 15 et 20 cm, alors que pour la Beauce, on parle de 20 à 30 cm et jusqu’à 40 cm pour le Bas-Saint-Laurent.

Il y a des avertissements de neige pour le Bas-Saint-Laurent.

© Fournis par MétéoMédia

Pour Montréal, Trois-Rivières et Québec, les quantités seront moindres. On parle de 5 à 10 cm pour Montréal et la Montérégie.

La neige se poursuivra jeudi pour Sept-Îles et la Côte-Nord. Il pourrait y avoir encore de la neige résiduelle vendredi.

© Fournis par MétéoMédia

La bonne nouvelle, c’est que cette neige va fondre rapidement !

Fortes rafales

Ce système sera accompagné de puissantes rafales pouvant atteindre 80 km/h à compter de jeudi. Le contraste de températures va favoriser la contribution du vent. Le maximum sera nettement sous les normales mercredi et jeudi, mais une remontée du mercure est prévue vendredi.

© Fournis par MétéoMédia

Beaucoup de pluie

Étant donné que le mercure oscillera autour du point de congélation, de bonnes quantités de pluie sont prévues. L’est du Québec pourrait recevoir jusqu’à 50 millimètres d’eau. L’Estrie, la Beauce et Québec auront droit à d’importantes accumulations.

© Fournis par MétéoMédia

Prudence sur les routes

Il faudra faire preuve de prudence sur les routes dans les secteurs touchés. Même si la neige ne s’accumulera pas sur les routes, comme les précipitatiosn seront fortes, la visibilité.

© Fournis par MétéoMédia

En raison des rafales et du poids de la neige, il pourrait même y avoir des pannes d’électricité.

© Fournis par MétéoMédia

Avec  MétéoMédia 

Canada: Un phénomène exceptionnel affectera le Québec très longtemps

avril 6, 2021

Si la chaleur issue de sa présence a de quoi réjouir le Québec, un phénomène atmosphérique demeure bien campé sur la province. Trois conséquences remarquables sont à surveiller durant plusieurs jourr

1- Chaleur presque estivale

La province aura droit à une semaine sous le soleil et ce scénario s’étendra même jusqu’à l’est du Québec d’ici jeudi, cadeau d’un blocage Oméga. Les températures pour une majeure partie de la province devraient grimper entre 10 °C et 20 °C au-dessus des normales.

© Fournis par MétéoMédia

Entre autres, les secteurs les plus à l’ouest, tout comme le Témiscamingue, l’Outaouais et même Montréal, pourraient voir le mercure avoisiner les 20 °C en milieu de semaine. La région métropolitaine est d’ailleurs en voie de connaître une des plus belles séquences de beau temps combinée à très peu ou pas de précipitations, depuis 1998.

© Fournis par MétéoMédia

Cela est dû à un anticyclone bloqué par deux dépressions en altitude qui forme ce que l’on appelle un blocage Oméga.

2- Rempart contre les dépressions

Cette disposition des pressions atmosphériques fait aussi en sorte que presque tout le Québec, à l’exception de l’est qui subit encore un système dépressionnaire, se verra protégé des intempéries pour les prochains jours. Si le blocage ne se déplace pas vers l’est, les dix prochains jours seront exempts de précipitations contrairement à nos voisins ontariens qui se retrouveront sous les nuages et la pluie.

© Fournis par MétéoMédia

Mais au Québec, les modèles actuels indiquent que du temps sec est prévu pour les prochains jours. On pourrait d’ailleurs se retrouver avec l’un des débuts de mois d’avril les plus secs à Montréal.

© Fournis par MétéoMédia

3- Risques d’incendie

Cette chaleur et ce temps sec augmentent malheureusement les risques de feux de forêt. La majorité de la province ayant reçu moins de neige que la normale cette année — et celle-ci ayant disparu hâtivement —, le sol s’en trouve plus sec et les conditions sont propices à ce que se déclenchent des incendies.

D’ailleurs, la Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU) a renouvelé son avertissement de risque élevé de feux pour l’ouest, le centre et le sud du Québec, et a même élargi sa portée territoriale. Désormais, le Centre-du-Québec, l’Estrie, la Montérégie et la Mauricie s’ajoutent aux régions des Laurentides, de Lanaudière, de l’Abitibi-Témiscamingue, de l’Outaouais et de Montréal.

Avec MétéoMédia

Inondations en Indonésie: au moins 44 personnes perdent la vie

avril 4, 2021

JAKARTA, Indonésie — Des glissements de terrain et des crues soudaines provoquées par des pluies torrentielles dans l’est de l’Indonésie ont tué au moins 44 personnes et entraîné le déplacement de milliers d’autres, a indiqué dimanche une agence de secours en cas de catastrophe. Plusieurs autres étaient toujours portées disparues.

© Fournis par La Presse Canadienne

De la boue provenant des collines environnantes a recouvert des dizaines de maisons dans le village de Lamenele, peu après minuit sur l’île de Florès dans la province de Nusa Tenggara. Les sauveteurs ont récupéré 38 corps et cinq blessés, a évoqué Lenny Ola, qui dirige l’agence locale de gestion des catastrophes.

Les corps de trois personnes ont été retrouvés après avoir été emportés par des inondations soudaines dans le village d’Oyang Bayang alors que 40 maisons ont été détruites, a-t-elle expliqué. Des centaines de personnes ont fui les maisons submergées, dont certaines ont été emportées par les eaux.

Les averses saisonnières provoquent de fréquents glissements de terrain et inondations, et tuent des dizaines de personnes chaque année en Indonésie.

Dans un autre village, Waiburak, trois personnes ont été tuées et sept sont toujours portées disparues lorsque des pluies nocturnes ont fait sortir des rivières de leur lit, envoyant de l’eau boueuse. Quatre personnes blessées étaient soignées dans une clinique de santé locale.

Des centaines de personnes ont été impliquées dans les efforts de sauvetage, mais la distribution de l’aide et des secours a été entravée par les coupures de courant, les routes bloquées et l’éloignement de la zone entourée par des eaux agitées et de hautes vagues, a détaillé le porte-parole de l’Agence nationale de gestion des catastrophes, Raditya Jati.

Les autorités collectaient toujours des informations sur l’ampleur des pertes et des dégâts dans les endroits touchés, a-t-il précisé.

Des photos publiées par l’agence montraient des sauveteurs, des policiers et des militaires emmenant les habitants dans des abris ainsi que des ponts coupés alors que les routes étaient couvertes de boue épaisse et de débris.

De graves inondations ont également été signalées à Bima, une ville de la province voisine, forçant près de 10 000 personnes à fuir, a indiqué M. Jati.

En janvier, 40 personnes sont mortes dans deux glissements de terrain dans la province de Java occidental.

– Par The Associated Press avec La Presse Canadienne

Canada-Québec: Une bordée généralisée est en route pour le Québec

mars 30, 2021

Le printemps s’installe tranquillement, surtout dans le sud de la province où la pluie s’est invitée au cours des derniers jours et où les bourgeons ont commencé à sortir. Toutefois, l’hiver revient force : une bordée de neige est en route.

Preuve que le printemps est à nos portes : la très grande majorité du territoire québécois est en déficit de neige au sol comparativement à sa normale. Seule la ville de Sept-Îles peut se réjouir d’avoir plus de neige que lors d’une fin mars typique. La neige reçue au cours du dernier week-end a ramené le décor hivernal en Abitibi-Témiscamingue et pour certaines municipalités de l’est du Québec. Dans le sud, la pluie a lessivé le peu de neige qu’il restait pour laisser place à la pelouse. Présentement, c’est presque tout le sud du Québec qui est dénué d’un tapis nival.

© Fournis par MétéoMédia

Un système dépressionnaire en approche devrait venir changer la donne et retarder l’installation définitive du printemps : une bordée est à prévoir de mercredi à jeudi.

Avec la montée du mercure prévue dès mardi, les températures devraient avoisiner la quinzaine de degrés sur le sud à l’arrivée de ce système majeur le lendemain. Ces températures douces, au-delà du point de congélation, sont prévues pour toute la province. C’est pourquoi les premières précipitations à recevoir devraient être sous forme de pluie. Exception à la règle : les régions nordiques pourraient voir quelques flocons avant les gouttes. Les secteurs longeant le fleuve Saint-Laurent doivent s’attendre à recevoir le plus de précipitations liquides. Les quantités définitives sont toujours à confirmer, mais certaines municipalités pourraient recevoir 20 mm d’eau.

© Fournis par MétéoMédia

Attention à ne pas vous laisser berner par la pluie puisqu’elle est loin de venir seule ! En effet, le front froid devrait contribuer à faire chuter le mercure alors que des précipitations sont toujours à recevoir. Les vents aussi devraient changer de direction et souffler du nord. Ainsi, les températures devraient être assez faibles pour occasionner un changement de type de précipitations. Dans la transition, plusieurs secteurs sont à risque de voir tomber des mélanges pluie – neige. Le verglas est aussi possible.

© Fournis par MétéoMédia

La troisième et dernière étape de ce système est, bien entendu, la neige. Une fois le mercure bien installé sous ou près du point de congélation, les précipitations solides devraient se mettre de la partie, et ce, pour tout le monde en province, majoritairement jeudi. Pour l’instant, on est loin de parler d’une petite floconnade. Au contraire, une bordée est sur les radars, notamment pour le sud du Québec. À cet endroit, l’Estrie et la Montérégie devraient être les plus gâtées. Les accumulations les plus importantes devraient toutefois se faire en terrains montagneux, dans la réserve faunique des Laurentides par exemple.

© Fournis par MétéoMédia

C’est ainsi que le décor hivernal devrait faire son retour au Québec. Cette neige a le pouvoir de s’accumuler, d’autant plus qu’aucune pluie n’est prévue derrière elle pour l’aider à fondre. Pour les autres régions, ces précipitations solides devraient contribuer à retrouver la moyenne de neige au sol ou même la dépasser.

Ce système devrait poursuivre sa course sur le Québec jeudi. Ce sont donc deux jours de précipitations à prévoir. Si le mercredi est marqué par la pluie, les précipitations glacées et solides se concentrent pour jeudi. Tout cela à temps pour commencer le mois d’avril… Et non ! Ce n’est pas un poisson d’avril !

Avec  MétéoMédia