Archive for the ‘Environnement’ Category

10 marins d’un destroyer américain portés disparus

août 21, 2017

 10 marins d'un destroyer américain portés disparus

 

Dix marins américains sont portés disparus et cinq ont été blessés dans une collision lundi entre leur destroyer et un pétrolier au large de Singapour, le deuxième accident impliquant un navire de guerre américain en deux mois.

 

Le destroyer lance-missiles USS John S. McCain est entré en collision avec le navire marchand Alnic MC près du détroit de Malacca aux premières heures de la matinée, a précisé l’US Navy dans un communiqué.

« Les premiers rapports indiquent que le USS John S. McCain a subi des dommages à bâbord arrière. Il y a actuellement 10 marins portés disparus et cinq ont été blessés. Des opérations de recherches sont en cours en coordination avec les autorités locales », précisé le communiqué, tandis que le navire de guerre se dirigeait vers le port de Singapour.

« L’étendue des dommages et les blessures des personnels sont en train d’être examinées. L’incident va faire l’objet d’investigations », précise encore le communiqué.

Le destroyer se dirigeait vers le port de Singapour au moment de la collision qui s’est produite lundi dans les eaux malaisiennes, selon l’US Navy.

Des remorqueurs, un hélicoptère et des bateaux de garde-côtes participent aux opérations de secours, tandis que des avions américains sont aussi impliqués, selon la même source.

En outre, huit bateaux de différentes agences malaisiennes ont été déployés pour ces recherches, et un avion ainsi qu’un hélicoptère sont sur le point d’être dépêchés sur place, a déclaré à l’AFP le directeur des autorités maritimes malaisiennes, Zulkifli Abu Bakar, précisant que l’accident s’était produit au large de l’Etat de Johor, dans le sud de la Malaisie.

« C’est regrettable », a déclaré le président américain, Donald Trump, dans une première réaction à des journalistes qui l’interrogeaient sur cette collision, à son retour de vacances à la Maison Blanche à Washington. « Pensées et prières pour nos marins de l’US Navy à bord du John S. McCain où des efforts de sauvetage sont en cours », a ensuite ajouté Trump dans un tweet.

L’éclipse solaire, expliquée en cinq points

août 21, 2017

Une éclipse solaire.... (Photo Archives AFP)

Une éclipse solaire. Photo Archives AFP

Le Canada et les États-Unis pourront profiter lundi d’une éclipse solaire qui sera totale ou partielle selon le lieu où l’on se trouve. La Presse canadienne s’est entretenue avec Sébastien Giguère, coordonnateur scientifique et responsable de l’éducation à l’ASTROlab du Mont-Mégantic pour en savoir davantage sur l’un des phénomènes «les plus bouleversants et grandioses» à observer sur Terre, selon plusieurs experts.

Voici ses explications résumées en cinq points:

– Un phénomène relativement fréquent

«Du point de vue global, de la Terre, ce n’est pas quelque chose qui est extrêmement rare, il y en a chaque six mois environ», a expliqué M. Giguère. Cependant, il faut remonter à 1979 pour retrouver la dernière éclipse totale en Amérique du Nord. Les experts jugent qu’un endroit précis est touché par une éclipse totale environ tous les 400 ans. Mais cette fois-ci, par une «coïncidence incroyable», la ville de Carbondale, en Illinois, pourra voir une éclipse totale cette année et en 2014. «Cette ville-là va vivre deux éclipses totales en moins de sept ans, ce qui est fabuleux. On dit 400 ans en moyenne, mais ça peut être 1000 ans sans avoir d’éclipse à un endroit donné», a ajouté M. Giguère.

– Une éclipse partielle au Québec et au Canada

Les Québécois et Canadiens ne pourront pas voir d’éclipse solaire totale lundi; le Soleil ne sera que partiellement caché. Selon les régions du pays, d’est en ouest, la Lune couvrira entre 31 et 89 % du Soleil. Au Québec, où 40 à 50 % du Soleil sera caché, le phénomène pourra être observé en après-midi, alors que dans l’Ouest, ce sera plutôt en matinée. À Montréal, vers 13 h 21, la Lune commencera à cacher le Soleil et atteindra son point maximal à 14 h 38, pour se tasser complètement à 15 h 50. Pour les villes situées plus vers l’Est, le spectacle commencera quelques minutes plus tard. Il faut toutefois espérer que le ciel soit dégagé pour que le phénomène soit bien visible.

– Rendez-vous en 2024

Le 8 avril 2024, en après-midi, le Québec aura sa première éclipse totale depuis le 10 juillet 1972. L’éclipse totale pourra alors être observée à Montréal, Sherbrooke et au Mont-Mégantic. «Quand on se dit que ça arrive une fois à tous les 400 ans en moyenne, et qu’on en a une dans moins de sept ans, on est privilégiés», a soutenu M. Giguère. Les Québécois devront profiter de cette occasion, puisque rien d’autre n’est prévu dans l’horizon 2100, selon l’ASTROlab.

– Un phénomène spectaculaire

Les Américains de plusieurs États où l’éclipse solaire se manifestera auront tout un spectacle lundi matin. Lorsque la Lune cache complètement le Soleil, de multiples phénomènes se produisent: les étoiles les plus brillantes peuvent être visibles dans le ciel, les oiseaux ont tendance à retourner à leur nid, les insectes nocturnes se font entendre et la température peut chuter d’environ 15 degrés Celcius. «Le noir de la Lune devant le Soleil, c’est le noir le plus noir que l’on puisse apercevoir, à tel point qu’il y a des instruments scientifiques qui sont calibrés avec ce noir-là», a expliqué M. Giguère. La durée du phénomène dépend du lieu où l’on est, mais l’éclipse totale peut s’étaler sur un maximum de 2 minutes et 40 secondes.

– La protection essentielle

Il est extrêmement dangereux de regarder directement une éclipse solaire partielle sans avoir la protection en conséquence. «Même si le Soleil sera caché jusqu’à 50 %, sa luminosité est amplement suffisante pour endommager notre rétine. Et notre rétine n’est pas munie de terminaisons nerveuses, donc on ne peut pas ressentir la douleur», a fait remarquer l’expert. L’option la plus facile pour se protéger est de se procurer des lunettes d’éclipses – et non pas des lunettes fumées normales – ou de se fabriquer une boîte de carton spéciale qui projettera la réflexion du Soleil. «Le Soleil pendant une éclipse solaire n’est pas plus dangereux qu’en temps normal, mais en temps normal, on n’a pas l’idée de le regarder directement», a-t-il résumé. Dans le cas d’une éclipse totale, il est cependant possible de la regarder directement pendant les secondes ou minutes que le Soleil sera entièrement dissimulé.

Lapresse.ca

Inondations en Asie du sud: près de 600 morts

août 19, 2017

Des centaines de personnes meurent chaque année dans des inondations et glissements de terrain provoqués par la mousson en Inde / © AFP/Archives / Biju BORO

Quelque 600 personnes sont mortes et des millions d’autres ont été affectées par les inondations liées à la mousson annuelle en Asie du sud, ont annoncé samedi des responsables, alors que les opérations de secours se poursuivaient.

Une nouvelle série d’inondations et de glissements de terrain frappe le sous-continent depuis la deuxième semaine d’août, au moment où la mousson fait sentir ses effets sur les parties nord et est de la région.

Les autorités en Inde ont demandé l’aide de l’armée dans deux districts de l’Etat d’Uttar Pradesh (nord) après des pluies diluviennes qui ont isolé des centaines de villages.

Dans cet Etat, 33 des 75 districts sont touchés par des inondations qui ont fait 55 morts.

« Nous avons demandé l’aide de l’armée pour atteindre les populations affectées », a déclaré à l’AFP un haut responsable des services de secours de l’Etat, T P Gupta.

Près de 100.000 personnes ont dû s’installer dans des abris et les autorités estiment que deux millions d’autres ont été touchées par les pluies.

Dans l’Etat du Bihar (est), le nombre de morts atteignait 153 et quelque 400.000 personnes étaient abritées dans des camps de secours, dix millions de personnes au total ayant été touchées par les pires inondations dans la zone depuis 2008.

Plus de 5.000 personnes, y compris 2.000 soldats, sont allés au secours de la population, selon le responsable des services de secours de l’Etat Anirudh Kumar.

« Environ 1.300 abris ont été ouverts pour recevoir les personnes affectées », a déclaré M. Kumar à l’AFP.

Le Bihar et l’Uttar Pradesh voisinent le Népal, lui-même frappé ces derniers jours par des inondations qui ont fait 123 morts et où 20% au moins des 28 millions d’habitants sont affectés par ces inondations qui sont les pires depuis 15 ans dans le pays selon les Nations unies.

Plus à l’est en Inde, au moins 60 personnes sont mortes dans des inondations qui ont frappé l’Assam pour la deuxième fois en moins de quatre mois, tandis que près de 425.000 personnes demeuraient dans des camps de secours. Les liaisons ferroviaires avec le reste du pays restaient suspendues pour le sixième jour consécutif.

Les autorités de l’Etat du Bengale occidental (est), où 52 morts ont été enregistrés avec plus d’un million de personnes affectées, ont fait état d’un reflux des eaux.

Au moins 100 personnes sont mortes au Bangladesh voisin où près de six millions de personnes sont affectées par les inondations. Le gouvernement a ouvert près d’un millier d’abris dans des écoles et collèges où quelque 300.000 personnes se sont réfugiés, selon les services de secours.

La Croix-Rouge a qualifié de crise humanitaire ces inondations et jugé nécessaire une action urgente.

« Des millions de personnes au Nepal, au Bangladesh et en Inde font face à de sérieuses pénuries alimentaires et à des maladies provoquées par les eaux polluées des inondations », a estimé Martin Faller, directeur régional adjoint pour l’Asie Pacifique de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.

Chaque année, des centaines de personnes meurent dans les glissements de terrain et les inondations provoqués par la mousson annuelle, qui frappe début juin le sud de l’Inde et balaie l’Asie du sud durant quatre mois.

Environ 350 personnes étaient mortes durant la première série d’inondations qui avait commencé mi-juillet en Inde dans le Gujarat (ouest) et plusieurs Etats reculés du nord-est.

Romandie.com avec(©AFP / 19 août 2017 14h49)                

Plus de 100 enfants tués dans les inondations en Sierra Leone

août 16, 2017

Des habitants observent les opérations de secours le 15 août 2017 à Freetown / © AFP / SAIDU BAH

Encore traumatisées par les centaines de morts, dont plus de 100 enfants, après les inondations et les glissements de terrain qui ont touché Freetown, les autorités sierra-léonaises redoublaient d’effort mercredi pour retrouver quelque 600 personnes toujours portées disparues.

Cette catastrophe, une des pires de l’histoire du pays, causée par trois jours de pluies torrentielles, a fait plus de 300 morts à Freetown dans la nuit de dimanche à lundi, selon la Croix-Rouge locale.

Des responsables à la morgue centrale de la capitale sierra-léonaise ont de leur côté évoqué le chiffre de 400 morts.

« Nous avons reçu 105 enfants », a précisé mercredi à l’AFP Mohamed Sinneh Kamara, un employé de la morgue, où les corps s’entassent dans une odeur pestilentielle et où l’identification des victimes était difficile.

« Il n’y a pas assez de gants, d’équipements de protection et de bottes en caoutchouc » pour les familles, a déploré l’employé de la morgue.

La famille de Mabinty Sesay participait dimanche soir à une veillée de prière à l’église du quartier de Regent, dans les faubourgs de la ville, l’une des zones les plus touchées, lorsqu’une coulée de boue a recouvert l’édifice.

« J’ai perdu 13 membres de ma famille mais je n’ai pu en identifier que deux », a-t-elle confié à l’AFP, alors qu’une autre femme perdait connaissance en identifiant son mari dans un amas de corps.

Quelque 600 personnes sont toujours portées disparues, selon la Croix-Rouge, les glissements de terrain spectaculaires ayant surpris de nombreux habitants dans leur sommeil.

Des opérations de secours pour tenter de retrouver ces victimes se poursuivaient mercredi.

Les survivants quant à eux sont confrontés à des conditions difficiles.

« Il y a un besoin en nourriture, en eau, en équipements sanitaires et en aide médicale. Comme nous sommes toujours en saison des pluies, d’autres inondations sont encore possibles », a expliqué Adele Fox, coordinatrice santé pour l’ONG Concern Worldwide.

Située en bordure de mer, Freetown –surpeuplée avec environ 1,2 million d’habitants– est frappée chaque année par des inondations qui entraînent leur lot de maladies: dysenteries et choléra notamment. Des habitations précaires sont régulièrement emportées par des pluies torrentielles, mais jamais jusqu’ici à une telle échelle.

Face à l’ampleur des destructions, le choc et la tristesse ont commencé à faire place à la colère.

« Il y a de la frustration par rapport à la régularité des inondations et des destructions pendant la saison des pluies », a relevé Mme Fox.

– L’aide internationale s’organise –

L’ambassade d’Israël au Sénégal a envoyé 20.000 portions de nourriture et « de l’eau propre, des couvertures et d’autres produits nécessaires vont suivre », a-t-elle indiqué.

Le Programme alimentaire mondial de l’ONU a également commencé à distribuer de l’aide à 7.500 personnes, tandis que le Royaume-Uni a proposé son soutien à son ancienne colonie, indépendante depuis 1961.

« Nous sommes débordés », a reconnu mardi, très ému, le chef de l’État, Ernest Bai Koroma, lors d’une visite à Regent.

Petit pays d’Afrique de l’Ouest et un des plus pauvres au monde, la Sierra Leone a un « besoin urgent d’aide », a-t-il lancé.

Les autorités ont ouvert un centre d’accueil pour venir en aide à plus de 3.000 habitants désormais sans abris de Regent, où tout un pan de colline s’est effondré, emportant les habitations.

« Nous avons vu des destructions massives. Des gens qui tiraient des corps à mains nues. Nous n’avons vu aucun survivant dans les maisons submergées », a déclaré Daniel Byrne, de l’ONG Oxfam, après une visite sur le terrain.

« Des voisins ont accueilli des survivants. L’un d’eux a pris 30 personnes dans sa maison de trois pièces », a-t-il ajouté, en disant craindre la propagation de maladies.

A New York, le porte-parole de l’ONU, Stéphane Dujarric, a déclaré que « les représentants de l’ONU en Sierra Leone et (ses) partenaires humanitaires mènent des missions d’évaluation ».

« Ils aident les autorités nationales dans les opérations de secours, à évacuer les habitants, à fournir de l’aide médicale pour les blessés, à recenser les survivants et à fournir de la nourriture, de l’eau et des effets de première nécessité aux victimes », a-t-il ajouté.

– Victimes d’Ebola –

Environ 150 personnes ont déjà été enterrées mardi soir à Freetown, selon un responsable du conseil municipal de la capitale, Sulaiman Zaino Parker.

De nombreuses autres victimes doivent être inhumées dans la localité proche de Waterloo aux côtés des tombes de personnes décédées pendant l’épidémie du virus Ebola (4.000 morts en Sierra Leone en 2014 et 2015).

« Toutes les victimes auront droit à un enterrement digne selon les rites musulmans et chrétiens », a expliqué M. Parker.

Le président de la Guinée voisine et chef de l’Union Africaine, Alpha Condé, qui a effectué mardi une visite à Freetown, a lancé un appel à la mobilisation internationale.

Le Pape François s’est quant à lui dit « profondément attristé » dans un message à l’archevêque de Freetown, Charles Edward Tamba.

Romandie.com avec(©AFP / 16 août 2017 18h23)                

La Sierra Leone a un « besoin urgent d’aide », affirme le président

août 15, 2017

Le président de la Sierra Léone Ernest Bai Koroma à New Delhi, le 28 octobre 2015 / © AFP/Archives / SAJJAD HUSSAIN

La Sierra Leone a un « besoin urgent d’aide » après les glissements de terrain et inondations qui ont fait plus de 300 morts lundi à Freetown, a affirmé mardi le président sierra léonais Ernest Bai Koroma.

« Nous sommes débordés » par le désastre, a affirmé avec émotion le chef de l’Etat en s’exprimant à la presse depuis le quartier de Regent de la capitale sierra léonaise, le plus touché par la catastrophe.

Romandie.com avec(©AFP / 15 août 2017 14h35)                

Inondations en Inde, Népal et Bengladesh: au moins 221 morts

août 15, 2017

Des inondations à Kuringram, au nord du Bangladesh, le 14 août 2017 / © AFP / STRINGER

Au moins 221 personnes ont péri dans les inondations et glissements de terrain de ces derniers jours au Népal, en Inde et au Bangladesh, ont indiqué mardi les autorités de ces pays.

Au Népal, pays le plus touché, les pluies torrentielles de la mousson annuelle ont détruit des milliers d’habitations, tué du bétail et provoqué d’importants déplacements de populations.

« Selon les dernières informations que nous avons reçues, 111 personnes ont été tuées, 35 sont toujours portées disparues », a déclaré mardi devant le Parlement népalais le ministre de l’Intérieur Janardan Sharma.

Le Terraï, région de plaines densément peuplées dans le sud du Népal, a payé le plus lourd tribut aux pluies torrentielles de la mousson. C’est la région la plus fertile du pays et les répercussions économiques pourraient également être lourdes.

En Inde voisine, les autorités ont fait état mardi de 81 morts à travers le pays, principalement dans ses parties est et nord-est.

Dans le nord-est, tous les trains ont été suspendus et environ 200.000 personnes se sont réfugiées dans des camps d’urgence à Assam.

Le Bangladesh a lui recensé 29 morts, alors qu’environ 1,5 million de personnes se sont retrouvées bloquées, a indiqué à l’AFP le chef de son département de gestion des catastrophes.

Près de 1.200 abris ont été installés au Bangladesh et l’armée a été réquisitionnée afin de consolider des digues dans le nord du pays.

La Croix-Rouge du Népal a averti que des pénuries d’eau potable et de nourriture pourraient provoquer une crise humanitaire dans ce pays pauvre de l’Himalaya.

Dans le district de Saptari au sud du Népal, les habitants tiennent le gouvernement pour responsable de l’ampleur des dégâts, ne réussissant pas à résoudre les problèmes d’inondations qui surviennent chaque année et à envoyer rapidement de l’aide aux populations.

« Ce dont nous avons besoin, c’est que le gouvernement résolve ce problème. Nous souffrons chaque année, depuis des décennies », a témoigné un habitant, Pankaj Mishra.

Dans la réserve naturelle népalaise de Chitwan, les précipitations ont également coûté la vie à un rare rhinocéros unicorne, une espèce protégée, cible des braconniers.

Romandie.com avec(©AFP / 15 août 2017 14h22)                

Une partie du Groeland en proie aux flammes

août 14, 2017

Photo satellite de la NOAA (l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique) prise le 3 août 2017 montrant un nuage de fumée provoqué par des incendies de végétation dans l’ouest du Groenland.nn / © NOAA/AFP/Archives / Handout

Une partie du Groenland, où un record de chaleur a été enregistré en juillet, est en proie aux flammes, une situation qui a conduit lundi la police à déconseiller d’y circuler dans deux zones du sud-ouest.

« A cause d’importants incendies sur la côte ouest groenlandaise, la police du Groenland décourage la circulation – y compris la randonnée et la chasse – dans deux périmètres autour de Nassuttooq et d’Amitsorsuaq », a annoncé la police dans un communiqué.

Les zones concernées sont situées au-dessus du cercle polaire arctique et, selon les autorités, « les incendies ne devraient pas cesser dans les prochains jours ».

Les premiers feux ont été signalés le 31 juillet sur ce territoire autonome du Danemark dont la végétation est en grande partie constituée de toundra.

Dans une des zones touchées, il est depuis lundi et jusqu’à nouvel ordre, interdit de fumer.

« Beaucoup d’endroits sont très secs et la moindre étincelle ou une négligence liée au tabagisme peut allumer un incendie », a expliqué la municipalité de Qaasuitsup dans un communiqué.

Selon l’institut météorologique danois, BMI, le mois de juillet a été « extrême » et un nouveau record de chaleur a été enregistré.

Un climatologue de l’institut, John Cappelen, relevait le 10 août sur Twitter une température de 24,8 degrés Celsius à l’aéroport de Nuuk, la capitale du Groenland.

L’Arctique est particulièrement fragile et menacé par le réchauffement climatique.

En 2016, le Groenland a connu ses douze mois les plus chauds depuis le début en 1900 des relevés de températures dans cette région.

Fin juin, une étude britannique a montré que la diminution de la couverture nuageuse pendant les mois d’été avait nettement accéléré la fonte des glaces au Groenland, elle-même responsable de la hausse du niveau des océans.

Romandie.com avec(©AFP / 14 août 2017 17h50)

Inondations en Sierra Leone: le bilan monte à 312 morts

août 14, 2017

Photographie fournie par l’ONG « Society 4 climate change communication Sierra Leone », montrant des rues inondées à Regent, près de Freetown en Sierra Leone, le 14 août 2017 / © Society 4 climate change communication Sierra Leone/AFP / STR

Des pluies torrentielles accompagnées de coulées de boue et de glissements de terrain ont surpris en pleine nuit les habitants de la capitale de la Sierra Leone, Freetown, faisant au moins 312 morts et 2.000 sans-abris selon un bilan qui risque encore de s’alourdir.

Ces inondations, qui font d’ores et déjà partie des plus meurtrières en Afrique au cours des 20 dernières années, sont survenues vers 04H00 du matin, selon des témoins.

Un journaliste de l’AFP présent sur les lieux de la catastrophe après le lever du jour a vu des corps de victimes portés à bout de bras par des habitants et des maisons submergées par des coulées de boue dans deux quartiers de la ville, où des rues se sont transformées en rivières en crue.

Tout au long de la journée, le bilan n’a fait que s’alourdir: d’abord 18 morts, selon la Croix Rouge locale, puis 180, selon une source hospitalière. Dans l’après-midi, il est monté à 312 morts, selon un nouveau décompte de la Crois Rouge.

Mais il pourrait être encore plus élevé au final, a expliqué un porte-parole de la Croix Rouge, Patrick Massaquoi, alors que les services de secours étaient toujours dans les quartiers où des maisons ont été emportées par des glissements de terrain.

– Corps entremêlés –

A la morgue de l’hôpital Connaught, l’espace manquait pour accueillir tous les corps, dont ceux de nombreux enfants, a expliqué à l’AFP un employé de l’hôpital, Mohamed Sinneh.

D’autres corps étaient emmenés vers des morgues privées, a-t-il ajouté.

Des images impressionnantes diffusées par des médias locaux montraient des habitants traversant des rues avec de l’eau jusqu’à la taille et des corps étendus sur des sols détrempés.

De violents torrents d’eau rougie par la boue dévalaient des colinnes entre des petites maisons aux toits en tôle ondulée.

Une ONG locale, Society 4 Climate Change Communication (S4CCC-SL), a publié sur Twitter des photos de cadavres, dont une montrant cinq corps entremêlés et maculés de terre, dont celui d’au moins deux femmes et d’une petite fille.

Une partie de la colline surplombant le quartier de Regent s’est effondrée sur des habitations, ont aussi rapporté les médias locaux.

– Six mois de pluie par an –

Fatmata Sessay, qui vit au sommet d’une colline dans le quartier de Juba, a expliqué qu’elle-même, son mari et leurs trois enfants avaient été réveillés vers 04H30 du matin par de fortes précipitations s’abattant sur leur maison en terre, qui a ensuite été inondée.

La famille a réussi à s’échapper en montant sur le toit. « Nous avons tout perdu, nous n’avons plus d’endroit pour dormir », a-t-elle expliqué à l’AFP.

« Plus de 2.000 personnes sont sans abri », a estimé une responsable des services de secours, Candy Rogers, alors que la Sierra Leone est l’un des pays les plus pauvres d’Afrique avec environ 60% de sa population vivant sous le seuil de pauvreté selon les Nations unies.

Il pleut six mois par an et les inondations constituent un danger récurrent à Freetown, ville surpeuplée d’environ 1,2 million d’habitants où des habitations précaires sont régulièrement emportées par des pluies torrentielles.

En septembre 2015, des inondations avaient fait 10 morts et quelque 9.000 sans-abris dans la capitale de ce pays anglophone d’Afrique de l’Ouest.

Le ministre de la Santé avait à l’époque mis en garde contre les risques accrus de maladies liées à l’eau, comme le choléra.

Avec la Guinée et le Liberia, la Sierra Leone fait partie des pays d’Afrique de l’Ouest qui ont été les plus affectés par une épidémie d’Ebola entre 2013 et 2016 qui a fait plus de 11.300 morts et contaminée près de 29.000 personnes.

D’une manière générale, l’Afrique est régulièrement confrontée à des inondations meurtrières: plus de 6.000 morts entre octobre 1997 et janvier 1998 dans l’Est du continent (Somalie, Ethiopie, Kenya, Tanzanie, Ouganda), 764 morts et 125 disparus en Algérie en novembre 2001 ou encore au moins 377 morts pendant la saison des pluies 2010 en Afrique de l’Ouest.

Romandie.com avec(©AFP / 14 août 2017 17h49)                

Népal: 25 morts dans des inondations et glissements de terrain

août 12, 2017

Au total, la mousson a déjà causé la mort de plus de 90 personnes cette année au Népal. / © AFP/Archives / Kamal Panthi

Des inondations et des glissements de terrain, causés par des pluies de mousson, ont fait au moins 25 victimes au Népal lors des deux derniers jours, ont annoncé samedi les autorités.

De fortes pluies ont frappé plus de douze districts dans l’est du Népal ainsi que certaines zones dans l’ouest depuis vendredi matin, a déclaré le ministère de l’Intérieur.

« Nous sommes toujours en train de recueillir les détails des pertes. Selon les rapports préliminaires du ministère, plus de 25 personnes auraient trouvé la mort », a indiqué un porte-parole du ministère de l’Intérieur à l’AFP.

Les inondations se sont produites dans les plaines densément peuplées qui longent la frontière avec l’Inde au sud, tandis que certaines zones reculées et vallonnées, dans l’est du pays, ont été touchées par des glissements de terrains.

Des dégâts matériels ont également été enregistrés dans l’est : des lignes électriques ont été affectées, ce qui rend difficile la confirmation de l’ampleur des dégâts dans les régions éloignées.

Dans les plaines du sud, des routes ont été bloquées et des ponts se sont effondrés, a ajouté le ministre de l’Intérieur, Janardan Sharma.

Au total, la mousson a déjà causé la mort de plus de 90 personnes cette année au Népal. Près de 100 victimes avaient été recensées l’année dernière lors de la saison des pluies, qui s’étend généralement de fin juin à fin août.

Romandie.com avec(©AFP / 12 août 2017 14h49)

Congo/Nécrologie: décès du Directeur général de l’environnement

juillet 23, 2017

 

A peine nommé DG de l’environnement, Germain NKOMBO a été retrouvé mort dans sa chambre le dimanche matin après avoir répondu à un rendez-vous avec des investisseurs chinois accompagné de quelques collègues.

D’après certaines rumeurs, c’était un complot mûri et occasionné par un collègue au ministère des eaux et forêts et du développement durable qui serait à l’origine de sa mort, car ce dernier ne cessait d’envier son poste.

NB : Monsieur Nkombo Germain a été retrouvé mort dans sa chambre avec de la bave massive dans sa bouche au lendemain de son rendez-vous.

La veillée mortuaire se tient au quartier Moukondo à Moungali.

 

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr