Archive for the ‘Insolite’ Category

Congo-Brazzaville/CHU: des syndicalistes ont envoyé la photo et cheveux du nouveau Dg chez un féticheur à Mouyondzi

octobre 17, 2020
peine installé dans ses fonctions, après sa nomination en conseil des ministres le 23 septembre dernier, Denis Bernard Raiche, canadien d’origine n’a pas raté l’occasion le 28 du même mois de fixer les objectifs de son mandat basées essentiellement sur la performance. L’une de ses premières décisions a été le limogeage du leader de l’intersyndicale mafieux Bienvenu Victor Kouama qui a mis les bâtons dans les roues des deux derniers directeurs de cet hôpital. S’en est suivie une vive polémique sanctionnée par un pacte après des menaces de grève illimitée. Des sources du CHU, on apprend que les ennemis du nouveau DG se seraient rendu à Mouyondzi, dans la Bouenza, remettre son sort entre les mains d’un vieux féticheur, à la base de la mort de Zulu Bad.

Les sorciers n’aiment pas être bousculé et surtout voir un étranger venir éclairer leurs ténèbres, les empêchant ainsi de bien fonctionner. C’est le cas des mafieux du CHU de Brazzaville qui ont fait de cet établissement hospitalier leur fond de commerce, au point de défier même les hautes autorités de la république.

Les Congolais, jusque là, ne comprennent toujours pas comment tout un Sassou qui n’hésite pas à traquer ses opposants reste impuissant face aux bêtises de la mafia du CHU et qui coûte la vie aux Congolais dont ses propres parents.

Cet unique grand centre hospitalier du pays a même été fermé pendant un long moment à cause de la crise permanente qui y existe et entretenue à escient par l’intersyndicale, dont le leader n’est entre autre que Victor Bienvenu Kouama, un simple personnel médical devenu subitement multimillionnaire.

Après le départ du dernier directeur général canadien aussi, Sylvain Villard, le nouveau, Denis Bernard Raiche, sans doute coaché par son compatriote a vite voulu prendre le taureau pas les cornes en licenciant le meneur des troubles.

Le président de l’Intersyndicale du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Brazzaville, qui a longtemps dénoncé une mauvaise gestion par la direction canadienne de cet établissement, a été limogé en tant qu’agent. Une décision mal digérée par ses collègues qui ont demandé son rétablissement et menacé d’entrer en grève.

Selon la note de licenciement signée par le nouveau directeur général du CHU, Denis Bernard Raiche, il est reproché notamment à Victor Bienvenu Kouama d’avoir tenu des propos injurieux et proféré des menaces à l’endroit des autorités. Mais ce licenciement ne passait aux yeux du Dr Albert Ngatsé Oko, membre de l’Intersyndicale.

Malgré un compromis de dernière minute trouvé entre la direction et l’intersyndicale qui a sauvé le face des uns comme des autres, le mal persiste ainsi que la méfiance. Les dernières nominations à la tête des structures par le canadien n’augurent pas un avenir radieux pour les mafieux qui ont décidé d’agir en Congolais en faisant recours à la sorcellerie africaine.

Des traîtres parmi les mafieux, comme il en existe partout au Congo, ont fait savoir qu’un délégation aurait séjourné au village Nkila Tari à Mouyondzi, à la rencontre d’un grand féticheur du coin pour neutraliser le nouveau directeur canadien.

Parmi les objets ramenés par ces mafieux chez le féticheur, figureraient la photo du canadien, ses cheveux, du sable où il aurait marché. Le vœu le plus cher des mafieux est de voir le canadien leur laisser le champ libre comme il en a toujours été.

Avec Sacer-infos par Pasal Nguie

Congo/Niari: Trois sociétés forestières érigent leur parc de déchargement des grumes dans la cour d’une école primaire

octobre 8, 2020

 

Le garrot se resserre et les populations du village Moukondo, situé à un jet de pierre de Louvakou dans le Niari (sud), commencent à étouffer. Les coups de gueule des parents d’élèves se bousculent en effet de toute part. Les raisons de la colère : trois sociétés forestières, notamment Taman-Industrie, Sicofor et MSGS ont érigé un parc de déchargement des grumes dans la cour de l’unique école primaire de leur village sans une autorisation préalable.

Pour les populations du village Moukondo, cette situation qui les sidère, représente un danger permanent pour les élèves, à quelques jours de la rentrée scolaire 2020-2021.

Vivement que ceux qui ont une moindre parcelle d’autorité dans la gestion des écoles au Congo-Brazzaville trouvent la solution qui convient pour soulager les populations du village Moukondo en colère et avant la rentrée scolaire fixée au 12 octobre prochain sur toute l’étendue du territoire national.

Avec Sacer-infos.com par Pascal Nguie

RDC/Obsèques de Mwimba Texas : une énième action pour interpeller les autorités congolaises

octobre 1, 2020

La famille du défunt, les sportifs de Kinshasa ainsi que les membres de sa Fondation comptent saisir le chef de l’Etat en vue de protester contre la léthargie dans l’organisation des funérailles du disparu, alors que le gouvernement, qui a dit avoir souvenance de ses actions en faveur du pays, avait délibérément pris la décision de lui organiser des obsèques dignes.

Des albinos de la Fondation Mwimba Texas, devant la Primature/Adiac

La famille du catcheur albinos, Alphonse Mwimba Makiese Texas, décédé le 30 août, la famille sportive, en tête les catcheurs, ainsi que l’ONG des albinos, créée et dirigée pendant vingt-trois ans par le défunt, la Fondation éponyme, vont descendre dans la rue ce 2 octobre 2020.

Dans cette marche qui partira de la place Kintambo magasin avec point de chute la cité de l’Union africaine, le bureau du président de la République, les manifestants visent à sensibiliser les autorités de la République contre la léthargie dans le programme des obsèques de ce champion de catch et leader dans la sensibilisation et la défense des droits des albinos.

Les organisateurs prévoient de déposer un mémorandum au cabinet du chef de l’Etat dans lequel sont reprises toutes leurs préoccupations. Un autre document sera, ensuite, déposé à l’Hôtel de ville de Kinshasa, au cabinet du gouverneur Gentiny Ngobila.

Plus d’un mois pour débloquer six mille dollars américains

Ces trois composantes regrettent, en effet, que malgré l’engagement volontaire pris par le gouvernement de prendre en charge les funérailles de cette personnalité qui a porté haut l’étendard de la République démocratique du Congo (RDC) dans les domaines des sports, du social et des droits de l’homme, avec la création de la fondation qui porte son nom dont la mission est de sensibiliser à l’albinisme, en vue de lutter contre la stigmatisation dont sont victimes des albinos, de faciliter l’intégration de ces derniers dans la société et d’assurer ainsi le développement du pays, le gouvernement a attendu plus d’un mois pour débloquer une somme de six mille dollars américains pour ses obsèques.

La famille et ses proches, qui ont été retenus dans le deuil pendant plus d’un mois déjà, parce qu’ils attendaient que le gouvernement réalise son vœu, jugent cette action du gouvernement de blague de mauvais goût.

Etant donné que les dépenses occasionnées par le deuil, pendant tout ce temps, leur ont coûté beaucoup d’argent. « Les six mille dollars américains sont destinés à l’achat du caveau, le cercueil ou encore pour d’autres formalités, dont les frais de morgue», se demandent la famille, les sportifs et les albinos membres de la Fondation Mwimba Texas.

Il est noté que les albinos membres de cette Fondation avec d’autres personnes vivant avec handicap, dont le président des aveugles, Balenda dit « Zimele foutu », étaient, le 29 août 2020, à la primature pour exiger la célérité dans ce programme.

Mais ici également, le cabinet du Premier ministre ne se rappelle pas de cet engagement pris délibérément par le gouvernement pour donner à Mwimba Texas les obsèques dignes. Ce qui signifie que les ministères des Sports et des Droits humains ni celui en charge des Personnes vivant avec handicap et d’autres vulnérables où Mwimba Texas était conseillé n’avaient pas adressé une correspondance officielle à l’ensemble du gouvernement pour cette décision prise à leur niveau.

Sinon, au niveau de la Primature, il n’y avait aucune trace d’une telle démarche, à part une lettre écrite postérieurement par la Fondation Mwimba Texas, pour demander l’apport du Premier ministre, en tant que haute personnalité du pays, dans l’organisation de ces obsèques.

Mais, néanmoins, le cabinet du Premier ministre a promis aux albinos de s’investir, en vue de trouver une solution à cette situation.

Avec Adiac-Congo par Lucien Dianzenza

Canada-Québec: Huit plongeurs tenteront de retrouver la voiture de Mélissa Blais, samedi

septembre 25, 2020
Mélissa Blais manque à l'appel depuis la nuit du 2 novembre 2017
© /Facebook Mélissa Blais manque à l’appel depuis la nuit du 2 novembre 2017
Près de trois ans après la disparition de Mélissa Blais, sa famille ne baisse pas les bras. L’organisme meurtres et disparitions irrésolus du Québec annonce que huit plongeurs bénévoles mèneront des recherches, samedi dans la rivière Saint-Maurice. Un endroit précis, dans le secteur Grand-Mère à Shawinigan, a déjà été ciblé et visité. L’information reçue du public décrit l’endroit comme idéal et discret pour laisser rouler facilement une voiture dans le plan d’eau.« Selon les vérifications faites par nos bénévoles le 18 septembre dernier, des formes ressemblant à des véhicules ont été observées à quelques endroits précis », peut-on lire dans le communiqué émis par les organisateurs.

Les plongeurs feront des recherches circulaires dans le but de toucher ou tenter d’identifier une voiture. Si un véhicule est en effet retrouvé, les lieux seront balisés par les bénévoles qui laisseront la scène intacte pour permettre aux policiers de faire leur travail.

« La visibilité dans la Saint-Maurice est nulle. Il s’agira d’une plongée dans l’obscurité la plus totale comportant des risques de collision avec des objets transportés par les courants. »

Rien n’indique toutefois clairement que la voiture de Mélissa Blais pourrait s’y trouver. La profondeur de la rivière dépasse parfois les 100 pieds d’eau.

Voiture recherchée en lien avec la disparition de Mélissa Blais

©/Radio-Canada Voiture recherchée en lien avec la disparition de Mélissa Blais

Le mystère demeure entier

La famille espère toujours qu’une personne détenant des informations sur cette disparition puisse les transmettre aux autorités.

Mélissa Blais, une mère de 34 ans originaire de Yamachiche, est disparue sans laisser de trace dans la nuit du 2 novembre 2017. Elle a été vue pour la dernière fois dans un bar de Louiseville aux premières heures du matin. Depuis, la famille multiplie les efforts afin qu’elle ne sombre pas dans l’oubli

Avec CBC/Radio-Canada

Canada-Toronto: Un jeune de Markham admet avoir tué quatre membres de sa famille

septembre 25, 2020
Le meurtrier Menhaz Zaman devant le tribunal de Newmarket.
©Pam Davies / CBC Le meurtrier Menhaz Zaman devant le tribunal de Newmarket.
L’individu accusé d’avoir tué sa famille en juillet 2019 à Markham, Menhaz Zaman, a plaidé coupable jeudi au tribunal de Newmarket à quatre accusations de meurtre contre ses parents, sa soeur et sa grand-mère.Zaman, 24 ans, a plaidé coupable à trois accusations de meurtre prémédité pour la mort de son père, de sa sœur et de sa grand-mère et une de meurtre non prémédité pour la mort de sa mère.Les victimes sont Firoza Begum, 70 ans, Momotaz Begum, 50 ans, Moniruz Zaman, 59 ans, et Malesa Zaman, 21 ans. Ils ont été retrouvés morts dans la résidence familiale. Le jeune homme vivait à l’époque avec les victimes.

Le 28 juillet 2019, la Police régionale de York avait été appelée à l’adresse de la résidence familiale sur l’avenue Castlemore peu avant 15 h après que le répartiteur du 911 l’eut informée que plusieurs personnes avaient été blessées dans le quartier.

En arrivant sur les lieux, les policiers avaient arrêté Menhaz Zaman qui se trouvait près de l’entrée de la maison. Lors de leurs fouilles, ils avaient découvert les quatre cadavres à l’intérieur de la résidence.

(De gauche à droite) Les victimes Firoza Begum, Momotaz Begum, Malesa Zaman et Moniruz Zaman.

©/ Facebook (De gauche à droite) Les victimes Firoza Begum, Momotaz Begum, Malesa Zaman et Moniruz Zaman.

Le quadruple meurtre avait semé la consternation dans le quartier de cette cité-dortoir paisible de Toronto, qui abrite une classe moyenne multiethnique et d’importantes communautés chinoise et indo-pakistanaise. La résidence des victimes n’avait jamais fait l’objet d’une enquête dans le passé.

L’audience sur la détermination de la peine aura lieu le 26 octobre au tribunal de Newmarket. Zaman n’a jamais été libéré sous caution, puisqu’il était inculpé pour quatre accusations de meurtre prémédité au départ.

Menhaz Zaman devra à nouveau comparaître à la fin octobre devant le tribunal de Newmarket.

©Pam Davies/CBC Menhaz Zaman devra à nouveau comparaître à la fin octobre devant le tribunal de Newmarket.

On ignore la raison pour laquelle l’une des accusations a été réduite dans le cas de la mère du meurtrier. L’avocate de la défense, Adele Monaco, n’en a pas fait mention dans son courriel après que sa firme eut confirmé plus tôt la nouvelle à Radio-Canada.

En plaidant coupable, Menhaz Zaman est automatiquement condamné à la prison à vie sans droit de libération conditionnelle avant 25 ans.L’audience sur la détermination de la peine devrait donner l’occasion à la Couronne de demander une peine concomitante ou consécutive pour les quatre homicides.

L’audience devrait en outre permettre d’éclaircir les circonstances du quadruple meurtre et le mobile du meurtrier, puisqu’il n’y a pas eu de procès

Avec Radio-Canada par Jean-Philippe Nadeau

Pointe-Noire (Congo)/Mbota : à 16 ans, il sort avec deux femmes mariées pour nourrir sa mère et ses frères

septembre 18, 2020

La dépravation des mœurs a atteint son paroxysme au Congo avec la bénédiction des autorités politiques qui participent efficacement à la perte du pouvoir d’achat des populations. La pauvreté pousse qui que ce soit à toutes les ingéniosités pour s’en sortir. C’est le cas de Reagan, un jeune de 16 ans du quartier Mbota qui maintient une relation sentimentale avec deux femmes mariées, lesquelles lui aident en retour financièrement. Avec cet argent, Reagan s’occupe de sa maman et ses deux frères.

Là où certains jeunes de Pointe-Noire ont choisi de s’adonner à la délinquance pour survivre, Reagan, un jeune de 16 ans utilise sa beauté physique et sa puissance juvénile pour aller de l’avant. Fin tchatcheur, il a réussi à convaincre deux femmes mariées et plus âgées que lui d’être leur amant.

Depuis des mois, le jeune Reagan est comblé en amour par ses deux femmes qui lui verse chacune des sommes d’argent conséquentes chaque mois. Dans le quartier, la vie de sa famille s’est considérablement améliorée, bien que sa propre mère ne soutient pas cela, mais face à la réalité, elle assume.

Les conditions de vie, de plus en plus dures au Congo poussent des jeunes comme des majeures à la débauche, quand le choix d’un retour au village n’est pas à l’ordre du jour.Depuis l’instauration du couvre-feu, ceux qui se « débrouillaient » ont vu toutes les opportunités se renfermées.

« On a l’impression que le gouvernement se plaît à voir le peuple souffrir » affirme la majorité des Congolais

Avec Adiac-Congo par Stany Franck

                                           

Congo/Pointe-Noire : un chinois se lance dans l’élevage des chats à Mengo

septembre 18, 2020

Depuis que les Chinois ont envahi le Congo, ils ont aussi eu le temps de mieux comprendre les Congolais. S’adaptant facilement au mode de vie local, les asiatiques ne ratent aucune occasion de profiter des carences des autochtones. De nos jours, ce sont eux qui fournissent en « makouala » Pointe-Noire. La consommation de la viande de chat ayant pris des proportions ascendantes, Wang Xiu, un ressortissant chinois vient de se lancer dans l’élevage de ce félin à Mengo dans l’espoir de devenir un grand fournisseur. Il dispose dans l’actualité de 2000 têtes.

Conscient de la paresse des Congolais, Wang Xiu, un ressortissant chinois installé au Congo depuis une dizaine d’années, a pris le taureau par les cornes en se lançant dans l’élevage des chats. Les Béembés qui ont vulgarisé la consommation de la viande de ce félin ne sont jamais souciés de cet aspect qui consiste à assurer la présence de cette viande sur le marché.

De plus en plus à Pointe-Noire, on remarque la rareté de ce félin. Pour s’approvisionner, certains restaurateurs ont recours aux jeunes de toute ethnie qui parcourent la ville pour capturer les chats domestiques, créant ainsi des tensions entre voisins.

Ayant le sens élevé des affaires, le Chinois Wang Xiu a décidé de devenir le numéro un du chat à Pointe-Noire. Pour ce faire, il a acquis un terrain à Mengo à la sortie de Pointe-Noire, où il fait l’élevage du félin.

C’est dans les villages du Kouilou et du Niari que le Chinois a acheté quelques têtes, qui aujourd’hui se reproduisent en captivité dans sa ferme de Mengo. Wang Xiu compte à ce jour de plus de 2000 têtes et attend d’en avoir 3000 pour commencer la commercialisation.

Pour faire face à des voleurs , il a lâché dans sa ferme une dizaine de chiens méchants pour la sécurité de ses 2000 chats.

A Voungou, un quartier majoritairement habité par les ressortissants du Grand Niari, plusieurs restaurants proposent dans leur menu de la viande de chat. On peut constater aussi les consommateurs issus des toutes les ethnies du Congo. «  Le chat n’est plus seulement une affaire des Beembés à l’instar du Ngul Mu Mako » commente Madame Mapembé, une restauratrice de Voungou

Avec Sacer-infos par Stany Franck

 

Gabon: il enceinte sa propre nièce de 11 ans

septembre 3, 2020

  

ERIC MOUKAGNI, gabonais, la trentaine révolue, aurait décidé de détruire les liens de sang pour assouvir son instinct bestial sur sa nièce de 11 ans au quartier Bac-Aviation à Port-Gentil.

La victime,orpheline de père avait été remise à la garde de son oncle Éric Moukagni, finira par tomber enceinte de ce dernier.

En effet, la jeune fille aurait été abusée sexuellement par Éric Moukagni, le petit frère de son défunt papa chez qui elle vivait.
la fillette subissait ce calvaire depuis plus de 5 ans sans possibilité de s’exprimer car son bourreau la menaçait de mort.

L’affaire a éclaté au grand jour après que sa tante venue leur rendre visite a constaté que la jeune fille était enceinte.

Ayant interrogé l’enfant sur l’auteur de sa grossesse, cette dernière sera stupéfaite en apprenant que c’est son propre frère aîné qui serait le futur père. Il n’en a pas fallu plus pour qu’au nom de la vérité,elle aille déposer plainte contre son frère au commissariat central de Port-Gentil.

Suite à quoi une enquête a été ouverte.

La victime déballera tout son sac, en révélant que son oncle l’obligeait à pratiquer des expériences sexuelles à répétition.

Et l’examen gynécologique a révélé que la nièce d’Éric Moukagni portait une grossesse de 4 mois.
Entendu à son tour, le mis en cause ne niera pas les faits.

Saisie de l’affaire, l’antenne provinciale de la police judiciaire a interpellé l’incestueux prédateur sexuel. Il a été placé sous mandat d’arrêt, où le juge d’instruction l’inculpera pour viol sur mineur et inceste

Avec Sacer-infos par Stany Franck

Congo/Nkayi: détenu pour avoir surnommé son chien PCT

août 12, 2020

Dans la ville sucrière de la Bouenza, un jeune, a passé quelques heures dans une cellule d’un poste de police, pour avoir surnommé son chien « PCT ». Selon la version du pauvre jeune, ce sont plutôt les voisins qui ont débaptisé son chien ce nom à sa naissance. Encore chiot, il ne laissait aucun de ses frères partager son plat et les mordait en cas d’entêtement. Et en plus, volait la bouffe des voisins, d’où le nom de « PCT » par sa manie de tout manger seul.

La rumeur est vite arrivée dans les oreilles d’un policier originaire de la Cuvette et affecté dans la ville de Nkayi. On lui a rapporté que dans la première commune de la ville, un chien se faisait appeler « PCT » et serait d’une méchanceté redoutée.

Une patrouille s’est rendu sur place interpeller son propriétaire, qui s’est avéré n’être qu’un mineur âgé de 16 ans. Néanmoins, il a été embarqué et auditionné au poste de police sur les raisons l’ayant poussé à surnommé ainsi son chien.

Le plus triste a été les tentatives de certains policiers de le lier à un parti politique de l’opposition. Accusations, battues en brèche par le mineur, qui a fait savoir son dégoût extrême pour la politique. «  A sa naissance, mon chien n’aimait rien partager à ses frères, et mangeait tout seul… Vu son comportement égoïste, les gens ont commencé peu à peu à l’appeler PCT. » a justifié le mineur devant les policiers.

Relâché quelques heures après, il lui a été intimé l’ordre de changer de nom à son chien et d’en avertir aussi ses voisins au risque de se retrouver en prison.

Avec Sacer-infos par Stany Franck

France/Nord: une femme défenestrée du 3e étage, son conjoint interpellé

juillet 30, 2020

 

Une femme se trouve dans un état grave après une défenestration du 3e étage à Marly (Nord) et son conjoint de 47 ans a été interpellé, ont indiqué ce jeudi 30 juillet des sources concordantes. Les secours «ont été engagés pour porter assistance à une personne s’étant défenestrée du troisième étage d’un immeuble» résidentiel, peu après 22H00 mercredi dans cette commune de 12.000 habitants proche de Valenciennes, ont indiqué les pompiers.

«Les sapeurs-pompiers ont pris en charge et transporté la victime dans un état grave vers les urgences du centre hospitalier de Valenciennes», ont-ils ajouté. Son compagnon, un homme de 47 ans, a été interpellé en état d’ivresse, selon une source policière. Contacté par l’AFP, le parquet de Valenciennes n’a pas souhaité communiquer sur les circonstances du drame.

Par Le Figaro avec AFP