Archive for the ‘Insolite’ Category

Xavier Dupont de Ligonnès: chronique de 20 heures d’emballement, de doutes et de rebondissements

octobre 12, 2019

L’homme arrêté à Glasgow vendredi 11 octobre n’est pas Xavier Dupont de Ligonnès. Passeport, empreintes, apparence physique et témoignage d’un voisin: plusieurs éléments ont semé le trouble.

FRANCE-BRITAIN-CRIME-MURDER

Une voiture de police est garée, le 12 octobre 2019, devant l’ancienne maison de Xavier Dupont de Ligonnès, suspecté d’avoir assasssiné sa femme et ses quatre enfants il y a huit ans.

La veille au soir, la police écossaise a arrêté un homme à l’aéroport de Glasgow, dont les empreintes correspondaient partiellement à celle du suspect. SEBASTIEN SALOM-GOMIS/AFP

Dans la soirée du 11 octobre 2019, le site du journal Le Parisien, suivi de l’AFP et de nombreux médias français (dont Le Figaro), ont annoncé l’arrestation, à l’aéroport de Glasgow en Écosse, de l’un des hommes les plus recherchés de France : Xavier Dupont de Ligonnès. Cet homme est suspecté d’avoir assassiné sa femme Agnès et leurs quatre enfants à Nantes en avril 2011. L’information émane de la police écossaise ou de sources policières françaises proches de l’enquête.

Dans la nuit qui suivra, puis dans la matinée du 12 octobre, plusieurs éléments vont toutefois semer le trouble sur cette information et la démentir. Retour sur 12 heures de rebondissements.

  • 11 octobre à 20h40: Le Parisien annonce l’arrestation de Xavier Dupont de Ligonnès

Le Parisien annonce l’arrestation de Xavier Dupont de Ligonnès à l’aéroport de Glasgow, en provenance de Roissy Charles de Gaulle. Le quotidien affirme que ce dernier voyageait sous une fausse identité grâce à un passeport volé en 2014 – cette dernière information a été démentie depuis -, qu’il a changé d’apparence et qu’il a été identifié par ses empreintes digitales. L’information est rapidement «confirmée» dans la soirée par des sources proches du dossier à de nombreux médias. L’AFP, à laquelle de nombreux sites et journaux sont abonnés, donne également l’information:

  • 11 octobre, 22h10: «dénonciation anonyme»

Un peu après 22h, une source proche de l’enquête indique à l’AFP que l’arrestation a été permise grâce à une «dénonciation anonyme». Le Figaro apprend qu’il s’agirait d’une source anglaise.

  • 11 octobre, 23h15: une perquisition en cours à Limay

Une perquisition est en cours tard dans la soirée à Limay dans les Yvelines. On apprendra plus tard que le suspect arrêté à Glasgow voyageait avec un passeport sous le nom de G. J., domicilié dans cette commune des Yvelines.

  • 11 octobre, 23h30: les premiers doutes

Le Figaro emploie désormais le conditionnel dans ses informations.

Ress

L’article du Figaro bouclé vendredi à 23h30 LE FIGARO

  • 12 octobre, 00h26: le procureur de la République de Nantes appelle à la «prudence»

Le procureur de la République de Nantes, Pierre Sennès, appelle à la prudence quant à l’identité de l’homme interpellé à Glasgow.

«Demain (samedi NDLR) il y a des équipes d’enquêteurs du service national de recherche des fugitifs et de la police judiciaire de Nantes qui vont se rendre en Écosse», précise-t-il à l’AFP. «Ils vont donc faire des vérifications en Écosse auprès de la personne qui a été arrêtée à l’aéroport de Glasgow pour s’assurer que c’est bien M. Dupont de Ligonnès (…). Donc il convient en l’attente de ces vérifications d’être prudents».

  • 12 octobre, 00h30: l’avocat de la famille reste prudent

Interrogé par Le Parisien, Presse Océan et RTL, Me Stéphane Goldenstein, l’avocat de la mère et de l’une des sœurs (Christine) de Xavier Dupont de Ligonnès, reste prudent. Il attend «d’avoir la confirmation scientifique qu’il s’agit bien de Xavier Dupont de Ligonnès». «Si oui, est-il l’auteur du quintuple meurtre ou ne l’est-il pas? Là encore, j’attendrai de connaître ses explications», confie-t-il notamment au Parisien.

  • 12 octobre, 6h15: un témoignage sème le trouble

Tôt dans la matinée de samedi, un témoignage vient semer le doute sur l’identité réelle de l’homme arrêté à Glasgow. Interrogé par Europe 1 et France inter, Jacques, un voisin du domicile perquisitionné, qui se dit proche de l’homme y vivant, ne croit pas que le suspect interpellé en Écosse puisse être Xavier Dupont de Ligonnès: «Vendredi matin il a pris l’avion, comme il fait d’habitude. Il rentrait en Écosse, sa femme l’attendait à Glasgow. On l’a eue tout à l’heure au téléphone, et elle dit ‘voilà, ils l’ont arrêté, je n’ai pas plus de nouvelles’. Elle est effarée. Il n’a rien à voir! Même s’il a pris X années de plus, il n’a rien à voir avec cette tronche-là! C’est un homme qui est grand, visage rond, rien à voir!», a estimé Jacques. «Même avec de la chirurgie esthétique, c’est pas possible», avait-il poursuivi. «Ça fait 30 ans que je le connais ce mec-là, c’était un ami. J’ai été à son mariage en Écosse. Je leur dis (aux policiers, NDLR) ‘mais arrêtez, vous faites une boulette monstrueuse’.»

  • 12 octobre, 10h10: les empreintes digitales de l’homme arrêté à Glasgow ne correspondent que partiellement

Selon la police écossaise, la comparaison des empreintes de l’homme interpellé à Glasgow avec les deux empreintes de la fiche Interpol correspond sur 5 points avec celles de Xavier Dupont de Ligonnès, sur les 12 nécessaires selon la loi française pour établir une convergence entre les deux profils. Selon les critères écossais, toutefois, cela est suffisant pour que les deux identités correspondent.

Par ailleurs une source proche du dossier ayant vu la photo envoyée par les policiers écossais indique que le suspect ne ressemble pas au meurtrier présumé, mais à un homme âgé, au crâne dégarni portant des lunettes. D’autres détails ajoutent à la confusion: l’écart des yeux ne correspondrait pas et il manquerait un doigt à l’une des mains de l’homme interpellé.

Les deux identités ne correspondent donc que partiellement. Pour en savoir plus, il faut donc attendre les résultats des tests ADN.

  • 12 octobre, 11h20: les enquêteurs ont des doutes sur l’identité de l’homme arrêté à Glasgow

Selon les informations du Figaro, deux policiers français sont arrivés à Glasgow. Ces deux fonctionnaires sont membres de la Brigade nationale des fugitifs et procèdent à des vérifications. Ils sont munis d’un jeu d’empreintes du principal suspect dans le meurtre de la famille Dupont de Ligonnès. Les premiers relevés effectués sur place sur l’homme arrêté semblent imprécis et nécessitent des expertises supplémentaires.

  • 12 octobre, 12h: les perquisitions à Limay n’ont rien donné et l’homme interpellé nie être Dupont de Ligonnès

Selon nos informations, les perquisitions et les relevés scientifiques effectués vendredi 11 octobre à Limay ne peuvent à ce stade permettent d’identifier Xavier Dupont de Ligonnès comment étant «l’occupant des lieux».

Notre journaliste sur place, Aude Bariéty, a rencontré Marie, une riveraine. Cette dernière a cru «qu’ils tournaient un film» quand elle est passée devant les médias rassemblés sur le lieu de la perquisition. Elle «espère que c’est bien Dupont de Ligonnès qui a été arrêté» à Glasgow. «C’est horrible ce qu’il a fait», ajoute-t-elle.

Depuis le début de son audition, l’homme interpellé à Glasgow affirme habiter à Limay et ne pas connaître Xavier Dupont de Ligonnès.

Le passeport avec lequel le passager a embarqué à Roissy à destination de Glasgow était valide. L’homme avait bien déclaré la perte de ses papiers dont son passeport en 2014. Ces documents avaient donc été annulés avant qu’il en obtienne de nouveaux.

  • 12 octobre, 12h45: l’homme arrêté n’est pas Xavier Dupont de Ligonnès

Une source policière indique au Figaro samedi 12 octobre en milieu de journée que l’homme arrêté à Glasgow n’est pas Xavier Dupont de Ligonnès.

Les policiers ont établi cet élément de manière formelle grâce à une comparaison génétique entre l’homme arrêté et le fugitif.

À son arrivée en Écosse, cet homme avait été contrôlé et ses empreintes correspondaient partiellement à une notice rouge d’Interpol.

On apprendra ensuite que l’homme arrêté a 70 ans, qu’il est marié à une Ecossaise, quand Xavier Dupont de Ligonnès a 58 ans. Si toutefois il était toujours en vie. Ce que nous ne savons pas.

  • 12 octobre, 16h30: Le Parisien s’explique et s’excuse

Le journal publie sur son site un article dans lequel il indique avoir obtenu la veille 5 sources, «de niveaux hiérarchiques différents dont certaines au cœur de l’enquête». Mais qui se révèleront être «une fausse piste». Pierre Louette, PDG du groupe Les Echos – Le Parisien, présente ses excuses aux lecteurs et aux familles.

  • 12 octobre, 18h20: l’homme arrêté est relâché

La police écossaise indique avoir relâché l’homme arrêté la veille à l’aéroport de Glasgow. Le communiqué indique qu’il n’est pas l’homme «suspecté de crimes en France». Et que pour l’heure, il ne souhaitait pas s’exprimer.

Pour le moment, aucune explication de sources françaises ou écossaises n’a été fournie sur l’origine exacte de l’erreur.

Par Le Figaro.fr par Bénédicte Lutaud et Cristophe Cornevin

Au Cameroun, arrestation musclée d’un prêtre lazariste par la police

octobre 4, 2019

Cam

Les faits

Mercredi 2 octobre, Jean Baptiste Noah Balla, prêtre lazariste, a vécu une altercation brutale avec la police camerounaise.

Recherché par les forces de l’ordre après une plainte déposée contre lui par Philippe Mbarga Mboa, ministre chargé des missions à la présidence de la République, le prêtre s’est retrouvé hospitalisé au centre des urgences de Yaoundé.

Mercredi 2 octobre, la presse, puis les réseaux sociaux au Cameroun rapportaient l’arrestation musclée d’un religieux lazariste, le père Jean Baptiste Noah Balla. Stock.adobe

Le père Jean Baptiste Noah Balla « est arrivé ici vraiment amoché. Il saignait abondamment de la tête et il présentait des traumatismes sur son corps », explique le docteur Louis Joss Bitang A Matock, directeur général du Centre des urgences de Yaoundé.

Mercredi 2 octobre, la presse, puis les réseaux sociaux au Cameroun rapportaient l’arrestation musclée d’un religieux lazariste, le père Jean Baptiste Noah Balla. Ce que confirme l’archevêque de Yaoundé, Mgr Jean Mbarga, à La Croix Africa. « J’ai rendu visite, ce 2 octobre 2019, dans la journée, au Centre des Urgences de Yaoundé, au père Jean Baptiste Noah Balla, qui est un prêtre catholique romain de la congrégation des lazaristes, lorsque j’ai appris son hospitalisation. Ce que j’ai appris est qu’il a eu une altercation brutale avec la police. Je ne sais pas dans quelles conditions. Il faut attendre les enquêtes pour savoir ce qui s’est exactement passé ».

Guerre et faim dans l’extrême nord du Cameroun

Selon le témoignage du cousin du religieux, Pierre Balla – qui dit avoir été présent au moment de l’altercation, le 1er octobre – les faits se sont déroulés au village Nkolfoulou, dans la banlieue de Yaoundé. Il indique que le père Jean Baptiste Noah était sur la route lorsque deux policiers en civil ont barré la voie à son véhicule et sont descendus pour lui présenter une convocation avant de lui demander de les suivre. Le prêtre a alors demandé à connaître le motif de sa convocation. Face au refus des policiers de lui donner une explication, il aurait alors refusé d’obtempérer. Les deux policiers ont alors appelé du renfort.

Version du père Balla

La version du père Jean Baptiste Noah Balla sur l’origine de ses ennuis avec la police est rapportée par le journaliste camerounais Jean Claude Biyo’o sur son blog. Selon lui, la genèse du problème remonte au mois de juillet. Le prêtre raconte au journaliste être allé dire la messe au domicile d’un membre du gouvernement camerounais. « Sur l’avis de recherche qui m’a été présenté par les policiers, je me suis reconnu, tel que j’étais habillé ce jour-là », avance-t-il.

Ce « membre de gouvernement », qu’accuse le prêtre, c’est Philippe Mbarga Mboa, ministre chargé des missions à la présidence de la République, catholique pratiquant et membre influent du Conseil pour les affaires économiques du diocèse de Yaoundé.

Version de Philippe Mbarga Mboa

Joint par La Croix Africa, il rectifie. « Il n’est pas exact de dire que j’ai demandé à la police camerounaise d’arrêter qui que ce soit. Cela n’est pas possible au Cameroun. Ce que je sais, c’est que ce monsieur, qui est effectivement un prêtre catholique romain, s’est immiscé dans ma famille. Il a amadoué mon épouse et ma fille et m’a publiquement accusé devant témoins d’être un sorcier. Une accusation grave, qui est en fait de la diffamation. Je suis chrétien catholique pratiquant connu de tous. J’ai régulièrement porté plainte et il a disparu. Et je viens d’apprendre que la police l’a interpellé. Et cette interpellation se serait mal passée pour lui. Voilà la vérité. »

Pour l’heure, les supérieurs camerounais de la congrégation des lazaristes dont est membre le père Jean Baptiste Noah Balla n’ont pas souhaité réagir, « par souci d’apaisement ».

La Croix-com par Jean François Channon Denwo (à Yaoundé),

Un Russe porte plainte contre Apple pour l’avoir «rendu gay»

octobre 3, 2019

 

Un Russe, accusant Apple de l’avoir rendu homosexuel par le biais d’une application téléchargée sur sa plateforme, a porté plainte pour «préjudice moral», selon une copie de la plainte.

L’homme, qui souhaite garder l’anonymat, réclame un million de roubles (14.000 euros) de dommages et intérêts à la firme à la pomme. Selon le site des tribunaux de Moscou, une audience pour cette affaire est prévue le 17 octobre. Le plaignant affirme avoir téléchargé une application de cryptomonnaies sur l’Apple Store et avoir reçu un virement de 69 «GayCoins» au lieu des bitcoins qu’il avait commandés. Le virement était accompagné d’un message en anglais disant «Ne juge pas avant d’avoir essayé». «J’ai pensé qu’en effet, comment juger quelque chose sans essayer», déclare t-il dans sa plainte. «Et j’ai décidé d’essayer les relations homosexuelles. Deux mois plus tard, je suis plongé dans une relation intime avec une personne de mon sexe et je ne peux pas revenir en arrière». «J’ai un petit copain stable et je ne sais pas comment expliquer tout cela à mes parents. Ma vie a changé pour le pire et ne redeviendra jamais normale», ajoute-t-il.

«Apple, en me manipulant, m’a poussé à l’homosexualité», affirme l’homme dans une plainte consultée par et transmise par son avocate, indiquant subir «des souffrances morales et des dommages psychologiques». Sapijat Gousnieva, l’avocate du plaignant, a assuré que cette plainte est «sérieuse», précisant que son client est «effrayé» et «souffre». «Apple est responsable de ses programmes, de ce qu’ils offrent», a-t-elle ajouté, indiquant que son client «était auparavant dans une relation stable avec une femme». La représentation d’Apple en Russie n’a pas donné suite dans l’immédiat aux sollicitations de l’AFP. En 2016, cette avocate s’était déjà attaquée à un géant américain, en défendant un étudiant qui avait déposé une plainte contre McDonald’s après avoir eu la joue transpercée par une arête de poisson en mangeant un plat acheté dans le fast-food.

Par Le Figaro.fr avec AFP

France: Incarcérée après avoir craché au visage d’un maire de la Loire

septembre 30, 2019

 

Une femme de 34 ans a été écrouée lundi soir après avoir injurié et craché au visage du maire de Montbrison (Loire) dimanche, a appris l’AFP auprès du parquet de Saint-Etienne.

Dimanche après-midi, le maire DVD Christophe Bazile a été pris à partie par cette femme, après avoir fait connaître sa qualité de premier magistrat de cette sous-préfecture. Il tentait de calmer la bruyante altercation qui l’opposait à son compagnon dans un jardin public de la ville. D’après les déclarations contenues dans sa plainte, elle a réagi en l’injuriant et en lui crachant dessus à plusieurs reprises, au visage et sur ses vêtements.

Le juge des libertés et de la détention a validé le placement en détention de cette habitante de Montbrison au centre de détention de La Talaudière (Loire), dans l’attente de son jugement, mercredi, en comparution immédiate, devant le tribunal correctionnel de Saint-Etienne. Connue pour son addiction à l’alcool, elle avait été jugée par défaut et condamnée en octobre dernier à quatre mois de prison avec obligation de soin à la suite de l’agression d’un gendarme, indique encore le parquet qui précise qu’elle n’a pas respecté son contrôle judiciaire.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Grèce: démantèlement d’un réseau de trafic d’ovaires et de nourrissons

septembre 25, 2019

 

Un réseau de trafiquants vendant ovaires et nourrissons de femmes venues principalement de Bulgarie a été démantelé mercredi 24 septembre à Thessalonique, au nord de la Grèce, a annoncé la police grecque.

Les femmes, des Bulgares, des Géorgiennes et des Roms grecques, étaient emmenées dans des cliniques privées de Thessalonique pour accoucher ou se faire prélever leurs ovaires, selon la police grecque. Les enquêteurs ont dénombré 22 cas d’adoptions illégales et 24 cas de ventes d’ovaires dans le cadre de trafic d’un montant supérieur à 500.000 euros depuis 2016, selon la police. Douze personnes ont été arrêtées mercredi, parmi lesquelles un médecin, un avocat, et deux employés de cliniques privées de Thessalonique. Mais 66 autres personnes pourraient être impliquées dans ce réseau soupçonné aussi de blanchiment d’argent. A la tête des opérations se trouveraient un avocat et une gynécologue, selon les enquêteurs grecs. «Les familles candidates à l’adoption donnaient entre 25.000 et 28.000 euros pour adopter un enfant, ce prix comprenait l’argent versé à la mère biologique, à l’avocat, les frais d’hospitalisation et le pourcentage versé aux intermédiaires du réseau», a expliqué Christos Dimitrakopoulos, le chef de la police de Thessalonique. Les femmes qui faisaient partie du réseau touchaient entre 4000 et 5000 euros pour accoucher en Grèce.

En Grèce, la lenteur des procédures légales d’adoption, qui peuvent prendre jusqu’à cinq ans, conduit de nombreux candidats à l’adoption à recourir à ce type de trafics illégaux. Le gouvernement précédent du premier ministre Alexis Tsipras avait réformé les procédures d’adoption pour réduire le temps d’attente. En 2011, 10 Bulgares et deux Grecs avaient été poursuivis pour avoir acheminé en Grèce 17 femmes bulgares enceintes, pour vendre leurs nouveaux-nés. En 2013, la petite Maria, surnommée l’«ange blond» par les médias grecs, avait été retrouvée dans un camp rom et confiée à une association, «Le sourire de l’enfant». L’intérêt médiatique pour Maria avait poussé les autorités bulgares à se pencher sur les trafics de bébés à l’étranger, notamment en Grèce. Les parents roms bulgares de Maria, vivant dans une extrême pauvreté, l’avaient abandonnée à l’âge de sept mois et avaient fait l’objet d’une enquête pour vente d’enfant en Bulgarie. Le couple rom chez qui la fillette avait été retrouvée avait finalement été blanchi de l’accusation d’enlèvement d’enfant.

Par Le Figaro.fr avec AFP

États-Unis: Trump dit avoir été «surpris» par les images de Trudeau grimé en Noir

septembre 20, 2019

 

Donald Trump s’est dit «surpris» vendredi par les images montrant un jeune Justin Trudeau grimé en Noir, qui ont plongé le premier ministre canadien dans l’embarras et l’ont forcé à s’excuser en pleine campagne électorale.

«Je suis surpris», a dit le président américain à la presse à la Maison-Blanche. «J’ai été encore plus surpris quand j’ai vu le nombre de fois», a-t-il ajouté. Après la diffusion mercredi soir d’une première image de «blackface», d’autres images de Justin Trudeau, le visage couvert d’une couche de maquillage noir lorsqu’il était plus jeune, ont émergé.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Québec: Le nouveau programme de l’UQTR en biochimie du cannabis peu populaire

septembre 13, 2019
© La semaine verte
 

Le nouveau programme de baccalauréat en biochimie du cannabis de l’UQTR n’a reçu que 6 inscriptions.

Plusieurs potentiels étudiants avaient pourtant manifesté leur intérêt lors du lancement du programme en février.

: »Ça fait des années qu’on te paie des études, tu ne vas pas aller étudier pour faire de la recherche dans le cannabis. On ne t’a pas payé tes études pour que tu fasses pousser du pot » », »text »: »J’avais gardé les coordonnées de certains, que j’ai appelés. Ils m’ont dit : \ »Non, moi mes parents veulent pas.\ » Ils leur ont dit : \ »Ça fait des années qu’on te paie des études, tu ne vas pas aller étudier pour faire de la recherche dans le cannabis. On ne t’a pas payé tes études pour que tu fasses pousser du pot\ » »}, »lang »:{« value »: »fr », »label »: »Français »}} » lang= »fr »>J’avais gardé les coordonnées de certains, que j’ai appelés. Ils m’ont dit : « Non, moi mes parents veulent pas. » Ils leur ont dit : « Ça fait des années qu’on te paie des études, tu ne vas pas aller étudier pour faire de la recherche dans le cannabis. On ne t’a pas payé tes études pour que tu fasses pousser du pot », relate le professeur responsable du programme Hugo Germain.

Le professeur de biochimie à l'UQTR, Hugo Germain.

Le professeur de biochimie à l’UQTR, Hugo Germain.
 

Le chercheur croit que ses collègues et lui ont sous-estimé l’impact des préjugés sur les inscriptions.

Je pense qu’il y a une question d’acceptabilité sociale que nous n’avions pas anticipée. C’est vraiment une formation rigoureuse. Nous, c’est de la chimie et de la biochimie, indique M. Germain.

Un secteur en effervescence

Peu de recherches ont jusqu’ici été faites sur le cannabis en raison de sa prohibition. Or, ce secteur est en pleine effervescence. Le professeur de l’UQTR a d’ailleurs reçu des appels d’entreprises déjà intéressées à embaucher les étudiants, alors que ceux-ci viennent tout juste de commencer leur formation. Les six étudiants sont d’ailleurs assistants de recherche à l’institution.

Marc-Antoine Simon avait terminé sa deuxième année du baccalauréat en biochimie de la santé à l’Université de Sherbrooke. Lors d’un stage à Shawinigan, il a découvert le nouveau programme de biochimie du cannabis à l’UQTR.

Marc-Antoine Simon est étudiant au baccalauréat en biochimie du cannabis à l'Université du Québec à Trois-Rivières.

Marc-Antoine Simon est étudiant au baccalauréat en biochimie du cannabis à l’Université du Québec à Trois-Rivières.
 

Enthousiasmé à l’idée de travailler dans un domaine où tout est à découvrir, il a changé d’université. Ses parents étaient toutefois opposés à sa décision au premier abord.

Au début, c’était vraiment un non catégorique, raconte-t-il. S’en est suivi une longue discussion pour amener mes arguments et amener les arguments du programme. C’est ça qu’il faut faire avec un nouveau programme, pour le faire connaître et que le monde soit moins craintif avec ça , soutient M. Simon.

Un travail de vulgarisation à faire

Le directeur du laboratoire en sciences analytiques agroalimentaires de l’Université Dalhousie, Sylvain Charlebois, n’est pas surpris de ce manque d’engouement. Le chercheur a réalisé un sondage en avril qui démontrait que l’appui à cette substance est en baisse au pays.

C’est un secteur qui est peut-être moins compris aussi. C’est pas juste une question de produire du cannabis, il y a aussi le volet distribution, les produits comestibles, les crèmes, les produits pharmaceutiques, les produits médicaux, énumère M. Charlebois.

Le professeur entend bien former les chercheurs de demain dans ce domaine d’avenir.

Par Catherine Bouchard

Une femme de 74 ans accouche de jumeaux

septembre 6, 2019

 

Une Indienne âgée de 74 ans pourrait bien être la femme la plus âgée au monde à donner naissance à un enfant. Elle a accouché de jumeaux ce jeudi 5 septembre.

C’est un accouchement qui va faire parler de lui aux quatre coins du monde. Ce jeudi 5 septembre, Erramatti Mangayamma a donné naissance à deux petites filles. Jusque-là, rien de vraiment exceptionnel. Ce qui l’est plus, c’est que cette Indienne est âgée de 74 ans. Si son âge se confirme, elle deviendrait la « jeune maman » la plus âgée du monde.

Deux bébés après 57 ans de mariage

Mariée depuis 57 ans avec Raja Rao, âgé de 78 ans, et ménopausée depuis 30 ans, la septuagénaire n’avait jamais eu la chance d’avoir des enfants malgré de multiples tentatives. Pour cette naissance, elle a eu recours à la fécondation in vitro. Les médecins ont obtenu des ovules d’une donneuse et elles ont été fécondées avec le sperme de son mari. L’accouchement a eu lieu par césarienne.

« Je ne trouve pas les mots pour exprimer ce que je ressens. Ces bébés me comblent. Mes six décennies d’attente sont enfin terminées et maintenant plus personne ne pourra dire que je suis infertile », a déclaré la maman.

© Metro

Un coup de pub pour la clinique

Il semblerait que la clinique Ahalya IVF de Guntur où l’accouchement a eu lieu ait grandement participé au financement de cette opération et ce, afin d’entrer dans l’Histoire et de se faire une publicité auprès d’autres sexagénaires et septuagénaires Indiennes qui voudraient des enfants.

« C’est un miracle médical », ont déclaré les médecins aux médias indiens, précisant « qu’il n’y avait pas eu de complications ».

Avec Metrotime.com

Congo: des ossements humains découverts dans la région du Pool

septembre 6, 2019

Département du Pool : Des ossements humains retrouvés dans un champs à 200m de la route nationale 1 (Missafou) . D’après les témoignages, ce corps serait celui d’un sage du village disparu pendant les derniers événements du Pool (Congo). l’identification était effective grâce aux habits du défunt.

Combien de charniers sont dans le Pool et combien de corps ne sont pas identifiés ?

Images : Rufin . K

Photo de BrazzaNews.
Photo de BrazzaNews.
Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

France/Rouen: un jeune homme se tue à coups de couteau devant son ex-copine

août 29, 2019

 

Un jeune homme de 23 ans s’est donné la mort devant son ex-copine à Rouen dans la soirée de mercredi annonce Ouest France. Il est décédé à l’hôpital ce jeudi.

Après avoir forcé le domicile de son ex-compagne mercredi peu avant minuit, le jeune homme s’est porté plusieurs coups de couteau au thorax et à l’abdomen sous les yeux de son ex-petite amie. L’homme est mort ce jeudi matin à l’hôpital Charles-Nicolle de Rouen où il avait été admis.

La jeune femme de 20 ans a expliqué aux policiers que le couple venait de séparer. Une enquête a été ouverte mais le suicide est privilégié.

Par Le Figaro.fr