Archive for the ‘Insolite’ Category

Canada-Québec: Karim Ouellet est mort d’un diabète non traité, deux mois avant la découverte de son corps

juin 22, 2022
Un homme est sur scène avec une guitare.

Karim Ouellet sur scène à Québec en 2016 Photo : AFP via Getty Images/Florence Cassisi

L’artiste Karim Ouellet, dont le corps a été trouvé dans un studio de musique de Québec le 17 janvier dernier, est décédé d’une acidocétose diabétique « dans un contexte de consommation de méthamphétamine », selon le rapport d’investigation de la coroner dévoilé mercredi, qui établit au 15 novembre 2021 la date de sa mort présumée.

Dans son rapport, la coroner Sophie Régnière explique que Karim Ouellet, qui avait été vu la dernière fois en novembre par des locataires de l’immeuble où se trouvait son studio de musique, a été découvert en début de momification le 17 janvier en soirée à la suite de plaintes pour une odeur nauséabonde émanant du studio dont la porte n’était pas verrouillée.

Aucune trace de violence ou d’effraction n’a été constatée par la police et la coroner conclut à une mort naturelle.

Un diabète depuis longtemps mal accepté

Karim Ouellet était atteint du diabète de type 1 et la concentration élevée de corps cétoniques dans son sang suggère la survenue d’une acidocétose diabétique. Cette complication survient quand le diabète est mal ou non contrôlé.

Selon le rapport, l’artiste avait déjà été hospitalisé à 17 ans, car il refusait de prendre de l’insuline pour traiter son diabète. Il acceptait mal sa maladie.

En mai 2020, il a été hospitalisé deux fois pour une acidocétose diabétique, car il ne traitait pas son diabète pour des raisons qu’il peinait à expliquer aux médecins.

Le 31 octobre 2021, soit une quinzaine de jours avant sa mort, il avait été de nouveau hospitalisé à Québec en état d’hyperglycémie sévère et d’intoxication après avoir été trouvé inconscient. Malgré l’insistance de l’équipe médicale, il a quitté l’hôpital après avoir signé un refus de traitement.

L'auteur-compositeur-interprète Karim Ouellet, au micro de René Homier-Roy.

L’auteur-compositeur-interprète Karim Ouellet serait mort autour du 15 novembre 2021, selon les estimations de la coroner. Photo : Gabrielle Thibault-Delorme

Consommation de cocaïne et de méthamphétamine

Le rapport précise également que la police a trouvé, le 17 janvier dernier, de la cocaïne dans le studio de musique, mais les analyses effectuées n’ont décelé aucune trace de cette drogue dans l’organisme de Karim Ouellet. Toutefois, les analyses ont révélé la présence de méthamphétamine.

La coroner indique que Karim Ouellet avait commencé à consommer de la cocaïne en 2019 et qu’il était rapidement devenu dépendant à cette drogue, ce qui l’amenait à négliger sa prise régulière d’insuline.

Lors de son hospitalisation en mai 2020, un diagnostic de troubles de comportement sévère en lien avec son trouble de l’usage de substance avait été posé ainsi que de psychose toxique probable, ce qui désigne une psychose induite par la consommation de drogues.

Avec Radio-Canada

Belgique : restitution de la dent de Patrice Lumumba ce 20 juin

juin 18, 2022

L’unique dent restante de l’ancien Premier ministre congolais sera remise à ses trois enfants, François, Juliana et Roland Lumumba, lors d’une cérémonie au Palais d’Egmont à Bruxelles, en présence du Premier ministre belge, Alexander De Croo, ainsi que de son homologue congolais, Jean-Michel Sama Lukonde, représentant le chef de l’Etat, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Auparavant, la famille Lumumba sera reçue par le roi Philippe au palais royal de Bruxelles.

Patrice Emery Lumumba

La dent de Patrice Lumumba a été saisie par la justice belge en 2016 chez la fille du policier belge, Gérard Soete, aujourd’hui décédé, qui était chargé de découper et de dissoudre dans l’acide, le corps du défunt Premier ministre, deux jours après son assassinat. Elle avait été saisie dans le cadre d’une enquête pour «crimes de guerre» ouverte en 2011 à Bruxelles.

Ainsi, lors de la cérémonie au palais d’Egmont, le chef du parquet fédéral belge, Frédéric Van Leeuw, remettra, dans l’intimité, à la famille Lumumba cette dent placée dans un écrin, avant la cérémonie solennelle autour d’un cercueil renfermant ce coffret, en présence d’autorités belges et congolaises. Interrogé le 16 juin par Radio France internationale, Frédéric Van Leeuw a précisé que la dent sera remise à la famille et non pas à l’État congolais. Aussi a-t-il expliqué, la dent de Lumumba n’a pas pu accompagner la récente mission royale en République démocratique du Congo (RDC), parce que c’est un dossier judiciaire et la décision de la remettre à la famille a été prise par un juge d’instruction. « C’est une décision importante de la juge d’instruction, sur demande de la famille. Je dois avouer que cette décision a été prise sous l’influence de ce qui s’est passé en 2020 avec le mouvement Black Lives Matter, après la mort de Georges Floyd. Il y a eu une demande de la famille Lumumba… On commémorait aussi les 60 ans de l’indépendance du Congo. C’était symbolique et compte tenu de l’aspect affectif que cette dent peut avoir, le juge d’instruction a accepté de la rendre. Il a chargé le procureur fédéral de la remettre à la famille et pas à l’État congolais », a déclaré Frédéric Van Leeuw à la RTBF.

Depuis sa saisie en 2016, la dent était gardée  dans un coffre-fort du parquet fédéral belge. « Vu la valeur et le respect dûs à ce qui reste finalement de la dépouille de Patrice Lumumba, il fallait que cette dent soit bien protégée. Et donc elle l’est dans un écrin qui a été fabriqué tout spécialement pour la protéger et elle se trouve dans un coffre du parquet fédéral effectivement, puisqu’on voulait éviter qu’elle soit simplement considérée comme une vulgaire pièce à conviction qui se trouverait au greffe du tribunal », a ajouté Frédéric Van Leeuw à RFI.

Trois jours de deuil national prévus en RDC

Balufu Bakupa-Kanyinda, désigné par la présidence congolaise pour diriger l’opération de restitution des restes de Patrice Lumumba et son retour en RDC, a déclaré, le 17 juin à Bruxelles, que cette dent sera placée dans un cercueil provenant de la RDC et qui sera exposé à l’ambassade à Bruxelles, où il restera deux jours pour un hommage ouvert au public dans la pure tradition congolaise. Le départ pour Kinshasa est prévu le 21 juin en soirée depuis l’aéroport militaire belge de Melsbroek, à bord d’un avion de la compagnie aérienne Congo Airways. Ce dernier arrivera le 22 juin dans la matinée à l’aéroport de N’Djili. Le cercueil effectuera ensuite un périple dans plusieurs provinces de la RDC, notamment à Onalua, le village natal de Patrice Lumumba, rebaptisé Lumumbaville en 2013, pour un deuil familial; à Kisangani, son fief, pour un deuil politique; et à Shilatembo, avant un retour à Kinshasa le 27 juin. Trois jours de deuil national sont prévus du 27 au 30 juin. Le cercueil sera exposé au Palais du peuple, siège du parlement congolais, avant d’être transporté à l’ancienne résidence de Patrice Lumumba et de passer une nuit à la Primature.

Le 30 juin, date du 62e anniversaire de l’indépendance de la RDC, aura lieu la cérémonie officielle de l’inhumation au mausolée construit pour accueillir la dépouille de Patrice Lumumba à l’Echangeur de Limite, dans la banlieue est de Kinshasa, a indiqué Balufu Bakupa-Kanyinda. Pour leur part, Maurice Mpolo et Joseph Okito ont été admis dans l’Ordre national des héros nationaux Kabila-Lumumba, le 14 juin à Kinshasa.

L’enquête judiciaire se poursuit

Né sous le nom d’Elias Okitasombo, Patrice Emery Lumumba avait été assassiné à l’âge de 35 ans, fusillé le 17 janvier 1961, en compagnie de deux de ses proches, l’ex-ministre de la Jeunesse et des Sports, Maurice M’Polo, et l’ancien vice-président du Sénat, Joseph Okito. Son corps avait été dissous dans l’acide sulfurique sur place, à Shilatembo (dans l’actuelle province du Haut-Katanga, au sud-est du pays). Le policier belge Gérard Soete avait décidé de ramener avec lui quelques reliques comme  » des trophées de chasse « , selon le sociologue belge, Ludo De Witte, auteur d’un livre sur l’assassinat de Lumumba. Seule une dent attribuée à ce dernier avait été récupérée par le parquet fédéral belge.

Le fils aîné, François Lumumba, a déposé plainte en 2011 pour crimes de guerre, tortures et traitements inhumains, contre dix Belges considérés comme impliqués dans l’assassinat de Patrice Lumumba. Dans la plainte, « diverses administrations de l’État belge » sont accusées d’avoir « participé à un vaste complot en vue de l’élimination politique et physique de Patrice Lumumba ». A l’époque des faits, ces personnalités exerçaient des responsabilités politiques ou militaires aux côtés du président sécessioniste katangais, Moïse Tshombe, ou alors étaient diplomates, envoyées au Congo par le gouvernement belge.

Aujourd’hui, selon la presse belge, seules deux des dix personnes initialement visées par la plainte sont encore en vie. Il s’agit de l’ancien diplomate et homme d’affaires Etienne Davignon, 89 ans, et de l’ex-haut fonctionnaire Jacques Brassinne de la Buissière, 92 ans.

Frédéric Van Leeuw a indiqué à RFI que l’enquête continue, rappelant que lors de la commission parlementaire qui avait eu lieu en 2000, des auditions avaient eu lieu à huis clos et le juge d’instruction avait décidé, il y a quelques mois, de faire une perquisition au Parlement pour obtenir le contenu de ces auditions. « Actuellement, il y a un débat juridique qui se fait. Les pièces sont sous scellés. Nous avons soutenu, en tout cas en tant que parquet, qu’il n’était justifiable ni légalement ni moralement de garder secrètes les auditions qui ont été faites à huis clos il y a plus de vingt ans. Il y a un point de vue différent qui a été développé au niveau du Parlement et cette question-là doit être tranchée. Le dossier a été plaidé le 1er juin et l’arrêt de la Cour d’appel est prévu vers le 14 septembre »,  a déclaré le chef du parquet fédéral belge.

Pour ce dernier, l’instruction aboutira à un procès si, au moment où la juge estime que son dossier est clôturé et qu’elle ne peut pas aller plus loin, le parquet fédéral décide de poursuivre X ou Y dans ce dossier. « Donc je ne peux pas encore anticiper cela. La prochaine échéance sera l’arrêt de la Cour d’appel, le 5 septembre. Nous saurons alors si nous pouvons avoir accès aux PV. Là, les décisions de la juge seront différentes : soit il n’y aura pas d’accès, alors l’ensemble des devoirs d’enquête aura été épuisé, puisque toutes les personnes auront été interrogées une ou plusieurs fois. Soit il y aura accès et là, il faudra que les enquêteurs prennent connaissance de ces auditions, qu’ils puissent les étudier et faire les comparaisons nécessaires avec tous les autres éléments du dossier. Mais je pense que dans ce dossier, il faut aller le plus loin possible… Tout en sachant que c’est plus compliqué, après plus de 60 ans », a admis Frédéric Van Leeuw à la RTBF.

Avec Adiac-Congo par Patrick Ndungidi

Inde: la mort de trois sœurs illustre la violence conjugale liée à la dot

juin 7, 2022

Sardar Meena cherchait en vain trois de ses filles et deux de ses petits-enfants disparus depuis plusieurs jours du domicile conjugal à Dudu, village du Rajasthan en Inde, quand leurs corps ont été découverts dans un vieux puits perdu dans la campagne aride.

Kalu, 27 ans, mère d’un petit garçon de quatre ans et d’un bébé de 27 jours, ses sœurs cadettes Kamlesh, 20 ans et Mamta, 22 ans, toutes deux enceintes, étaient mariées à trois frères et vivaient à Dudu, sous le toit de la belle-famille.

La plus jeune, peu avant leur décès, avait rédigé sur sa messagerie Whatsapp un statut accusateur, transmis à l’AFP par un cousin: « la belle-famille est derrière nos cinq morts (…) nous ne voulons pas mourir mais la mort vaut mieux que les sévices ».

Quatre jours après la sinistre nouvelle, assis à même le sol, M. Meena, son épouse, leur fils aîné, leurs trois autres filles et leurs proches, pleurent les jeunes défuntes sous leurs portraits photographiques, disposés sur des étagères de l’indigente demeure familiale à Chhapya, village proche de Dudu.

Leurs décès sont traités en suicide jusqu’aux résultats des autopsies, a déclaré un officier de police de Jaipur interrogé par l’AFP.

Mais M. Meena accuse ses gendres de la maltraitance et du harcèlement moral incessants qu’ont subis ses filles des années durant.

« Tellement harcelées »

L’aînée Kalu avait été admise à l’hôpital en avril après avoir été battue par son mari et sa belle-famille.

« Mes filles subissaient leur violence, puis revenaient ici. Mais, malgré la violence, elles disaient devoir rentrer vivre au domicile conjugal et retournaient alors chez leurs maris », raconte à l’AFP le père, bouleversé.

Le divorce, considéré comme une infamie dans la plupart des familles indiennes, M. Meena les laissait repartir pour « sauver l’honneur de sa famille ».

Selon M. Meena, la belle-famille leur reprochait, notamment, leurs maigres dots.

« Ceux qui exigent une dot ne sont pas des gens bien », souligne-t-il, « ce n’est pas humain ».

Les maris des défuntes, leur belle-mère et leur belle-soeur ont été arrêtés, notamment pour harcèlement relatif à la dot et violence conjugale.

« Ils les ont tellement harcelées », témoigne Sonu, une autre fille de M. Meena, « mais mes soeurs espéraient qu’un jour les choses changeraient ».

La pratique de la dot est interdite depuis plus de 60 ans par la loi indienne qui reste amplement enfreinte.

« Dotées d’une éducation »

« Nous leur avons déjà donné tant de choses (…) », ajoute-t-il, citant des téléviseurs, un réfrigérateur, des meubles, « je suis père de six filles, il y a des limites à ce que je peux faire ».

« Je les avais dotées d’une éducation, c’était déjà difficile en soi », poursuit-il exhibant fièrement leurs cartes universitaires.

Mais les époux avaient interdit à ses filles de poursuivre leurs études et de travailler.

La presse locale rapporte quotidiennement des histoires de violence conjugale et de querelles relatives aux dots qui tournent mal.

L’an dernier, un Indien de l’État méridional du Kerala a été condamné à la prison à vie pour le meurtre, par morsures de cobra, de son épouse afin de prendre le contrôle de ses biens.

Leur mariage lui avait déjà rapporté une voiture neuve et plus de 6.000 dollars.

Le mois dernier, une cour du Kerala a condamné à dix ans de prison un homme pour avoir poussé son épouse au suicide à force de harcèlement au sujet de sa dot.

« Inquiétante résignation »

Selon les données du Bureau national des archives criminelles, près de 7.000 femmes au foyer ont été tuées et 1.700 autres se sont suicidées pour des affaires de dot, en 2020.

Une enquête nationale sur la santé des familles (NFHS) révèle qu’environ 30 % des femmes mariées ont été victimes de violences conjugales, définies comme violences physiques et/ou sexuelles.

Les défenseurs des droits des femmes estiment toutefois que ces chiffres ne sont que la partie émergée de l’iceberg.

« De 30 à 40 femmes sont victimes de violence conjugale toutes les heures », déclare à l’AFP Kavita Srivastava, militante de l’organisation non gouvernementale de défense des droits humains PUCL, soulignant que ces données reposent sur les seules plaintes enregistrées par la police.

Le problème fondamental, selon elle, reste l’inertie générale de la société devant la violence conjugale en Inde: « une telle résignation est très inquiétante ».

Par Le Point avec AFP

Congo-Brazzaville : Il piège le vagin de sa femme et son amant caveur voit sa langue se déchirer

mai 31, 2022
 Brazzaville : Il piège le vagin de sa femme et son amant caveur voit sa langue se déchirer

Un coureur de jupons qui sortait avec une femme mariée vit les moments difficiles depuis qu’une infection bizarre a apparu sur sa langue. La veille, il a léché abondamment le vagin d’une femme avec laquelle il entretient une liaison sentimentale. Il s’avère que l’époux de la femme qui la soupçonne d’infidélité a fait recours aux fétiches pour punir tous ses amants.

Une tragédie sexuelle dans une parcelle de la rue Bacongo à Poto Poto où un homme vit des moments difficiles depuis qu’une infection bizarre s’est déclarée sur sa langue. Apeuré, il a avoué avoir eu des rapports sexuels avec une femme mariée qui serait une voisine du quartier.

Selon des témoignages, le mari de cette femme l’aurait depuis des semaines piégé suite aux soupçons sur son infidélité. Et tout homme qui la pénétrerait verra infecté ses parties intimes, les caveurs eux leur langue. C’est le cas de Jérémie qui ne sait pas à quel saint se vouer.

Jérémie admet avoir cavé longtemps sa maîtresse la veille lors de leur rencontre dans un hôtel à Diata. Et c’est le matin qu’il a senti un changement drôle sur sa langue avant qu’il ne se mire et mesure le danger.

Au Congo, nombreux sont ces hommes mariés qui piègent traditionnellement leurs épouses infidèles et les dégâts sont légions. Leurs amants se retrouvent avec des pénis qui ne se lèvent plus ou infectés.

A Jérémie, on l’a conseillé de demander pardon à l’époux de sa maîtresse pour une guérison rapide. Sa langue ne cesse de se déchirer.

Avec Lecongolais.fr

Congo-Mouyondzi : il organise la fête des 90 ans de son pépé et meurt le lendemain

mai 16, 2022
 Mouyondzi : il organise la fête des 90 ans de son pépé et meurt le lendemain

Un drame vient de se produire dans un village de Mouyondzi avec le décès inopiné d’un homme venu célébrer les 90 d’âge de son grand-père. Il a été retrouvé mort dans son sommeil le lendemain de la fête. La famille accuse l’un de ses oncles qui serait animé par la jalousie et la haine de n’avoir jamais bénéficier d’une attention aussi particulière de son neveu. La sorcellerie bête de certains Béembés a encore frappé.

Le village de Mpengui pleure leur fils bien aimé Félix Nkombo, douanier de son état à Pointe-Noire, venu au village organiser l’anniversaire de son unique grand-père maternel encore en vie. Orphelin des deux parents depuis sa tendre enfance, Félix a grandi avec l’unique amour de ses grands-parents qui n’ont ménagé aucun effort afin qu’il aille loin dans les études.

Aujourd’hui, cadre dans les douanes congolaises et en poste au port de Pointe-Noire, Félix a toujours eu une attention particulière pour ses grands-parents. La mort de sa grand-mère il y a trois ans l’avait tellement touché qu’il avait bénéficié d’un mois de congé.

Ses grands-parents représentait tout pour lui après le décès de ses parents dans son enfance. Même l’oncle sorcier soupçonné de l’avoir « bouffé » n’a jamais rien fait pour lui et ses frères. Félix avait fait construire une maison moderne à ses grands-parents au village et ne manquait aucune occasion de venir passer des moments avec eux.

Encore en vie, son pépé Kaya Mabounda se sentait bien choyé par son petit-fils et ne manquait jamais de le faire remarquer à toute la famille. Un amour qui a crée des jaloux parmi certains membres de la famille.

A l’occasion des 90 ans de Kaya Mabounda, son petit-fils Félix Nkombo a fait le voyage pour lui organiser une grande fête. Lors des cérémonies qui ont duré deux jours, du samedi à dimanche, le village a bu et mangé à volonté. La danse Muntuta était aussi de la partie et on pouvait noter la joie dans le visage de son pépé.

Mais malgré qu’il a bu et mangé, l’un de ses oncles planifiait déjà un plan macabre avec ses amis sorciers du village. Félix Nkombo a été retrouvé mort dans son sommeil. Soupçonné, l’oncle sorcier aurait pris la fuite et tout le village est sa recherche. L’un de ses sorciers idiots qui sont nombreux à Mouyondzi et qui nuisent à la vie des autres pour des raisons parfois idiotes.

Avec Lecongolais.fr

Congo/Pointe-Noire : décédé dans un hôtel sur sa maîtresse, le cadavre d’un homme fouetté

avril 28, 2022
 Pointe-Noire :  décédé dans un hôtel sur sa maîtresse, le cadavre d’un homme fouetté

Sa famille a vivement protesté contre cet incivisme et manque d’humanisme des jeunes de cette zone du quartier Makayabou de Pointe-Noire. Un homme pourtant connu du secteur n’a pas hésité à se faufiler dans un hôtel de passe avec l’une de ses maîtresses venue de Loandjili. Emporté par le goût et les coups de reins de la fille, l’homme a été achevé par un AVC qui a paniqué et laissé traumatisée sa maîtresse qui a alerté la réception.

Avant l’arrivée de la police pour faire le constat et levée du cadavre, les jeunes du quartiers alertés sont venus en masse s’enquérir des faits. Ils ont facilement reconnu leur grand dont la vie de débauche n’était plus un secret pour personne. Un jeune a affirmé l’avoir vu le matin au téléphone avec une fille avant de lui balancer «  que ce sont les fesses des femmes qui vont l’emporter ou l’appauvrir». Il aurait tout juste souri.

« Vieux Paul ! Béto zaba ke kaka mataku ké nata ngé na Vindoulou ! » pouvait-on entendre des jeunes du quartier, très affecté par cette perte mais qui ont agi de façon inhumaine. Chacun d’eux a eu le courage de fouetter le cadavre de leur grand Paul pour selon eux une dernière correction avant de rejoindre le paradis ou l’enfer.

Polygame officiel, Paul Matondo, marin de son état dans une société de sous traitance de Pointe-Noire était selon les témoignages un obsédé sexuel. Il avait des maîtresses dans toute la ville et ses deux propres femmes n’en pouvaient plus avec lui.

Comme Papa Wemba, il est mort sur scène pratiquant son métier favori, mais malheureusement sur l’une de ses maîtresses et non son épouse. Aucune de ses deux épouses et ses 4 enfants n’ont eu le courage de venir voir son cadavre dans cet hôtel.

C’est sa famille une fois au courant s’est plaint auprès du chef du quartier du traitement affligé à son cadavre. Pour les jeunes du quartier, cette réaction était comme leur ras-le-bol à ce qui est arrivé à leur grand Paul, un têtu sexuel notoire.

Avec Lecongolais.fr

Pointe-Noire (Congo) : à Siafoumou, 4 fois veuf, aucune femme ne veut plus de lui

avril 5, 2022
 Pointe-Noire : à Siafoumou, 4 fois veuf, aucune femme ne veut plus de lui

Rodolph Makosso, un quinquagénaire du quartier Siafoumou de Pointe-Noire éprouve d’Énormes difficultés a trouvé la cinquième de sa vie à cause de sa condition de 4 fois veuf. Toutes les femmes qui apprennent ce fait désiste de peur d’être les prochaines à faire de nouveau veuf Rodolph. Lui par contre lie la mort de ses 4 épouses aux causes naturelles, ce que nombreux doutent.

A 52 ans et père de 6 enfants, Rodolph Makosso un cadre du pétrole est à la recherche d’une cinquième épouse après le décès de la quatrième dans le sommeil. Sa difficulté réside en réalité en sa condition de veuf plusieurs fois. Dans un pays où les commérages sont une habitude, la nouvelle s’est répandue un peu partout et les songueurs ne manquent pas de tirer les oreilles des prétendantes du veuf.

La rumeur véhicule que Rodolph Makosso serait en réalité un grand franc-maçon dont les sacrifices humains à offert à sa secte n’affecte que ses épouses et non ses enfants ou autres membres de sa famille. C’est la raison de la mort de ses 4 précédentes épouses alors que lui-même rejette en bloc cette accusation évoquant une malchance incompréhensive.

Pour éviter les songueurs de Pointe-Noire, Rodolph Makosso a fait venir de Kinshasa une Kinoise qui a vite fui avant même me mariage en apprenant par le voisinage le songui songui sur le veuvage de son fiancé. Elle n’a pas voulu être la cinquième victime.

Avec Lecongolais.fr

En fuyant Poutine, des Russes s’exilent dans une Serbie pro-Kremlin

mars 26, 2022

Dans les jours qui ont suivi l’invasion de l’Ukraine par Vladimir Poutine, ses amis ont été arrêtés, la liberté de parole s’est évanouie et l’économie russe a chancelé. Alors Marina a fait ses bagages et s’est enfuie de Moscou.

Mais à près de 2.000 kilomètres de là, à Belgrade, l’ancienne agente de voyages de 41 ans n’échappe pas à la propagande tentaculaire de la Russie. En Serbie, nombreux sont ceux à approuver le conflit.

« Des habitants me disent qu’ils soutiennent la Russie quand ils apprennent que je viens de Russie. Ils disent cela pour exprimer leur soutien, mais il s’avère que ce soutien englobe aussi Poutine, ses agissements et la guerre », raconte Marina à l’AFP, taisant son nom de famille pour des raisons de sécurité.

Dans les semaines après l’invasion, la Serbie est devenue une porte de sortie pour de nombreux Russes. Le petit pays des Balkans est l’une de leurs rares destinations possibles après les interdictions de vol massives sur le continent européen, avec des liaisons régulières entre Moscou et Belgrade.

Depuis des siècles, la Russie et la Serbie entretiennent des liens fraternels fondés sur leur héritage slave et orthodoxe. Mais avec la crise actuelle, des contradictions sont rapidement apparues.

Les Russes s’exilant en Serbie sont pour certains dans l’opposition au Kremlin, ou fuient les conséquences catastrophiques dans la Fédération provoquées par l’invasion.

La Serbie est un cas singulier en Europe, bon nombre de Serbes reportant leur affection pour la Russie sur le maître du Kremlin, soutenant son « opération spéciale » contre l’Occident en Ukraine.

Ils partagent avec Moscou une haine de l’Otan. Le souvenir des bombardements sur Belgrade par l’Alliance atlantique en 1999 pour mettre fin à la guerre au Kosovo est toujours vivace.

« La honte et la colère »

Belgrade est la seule ville d’Europe qui fut le théâtre de manifestations massives pour soutenir la guerre de Vladimir Poutine et dénoncer l’Otan. Le gouvernement serbe, lui, a condamné le conflit à l’ONU tout en refusant de s’aligner sur les sanctions occidentales contre Moscou.

Ce paradoxe est compliqué à gérer, témoigne Marina. Elle dit que ses conversations avec des partisans serbes du président russe déclenchent des émotions difficiles à supporter, entre colère, désespoir et honte.

« Il s’avère que cette personne est bombardée par la propagande russe et croit vraiment que les photos de villes détruites et de gens morts en Ukraine sont des faux », déplore-t-elle. « Et cet état d’esprit est si prégnant que j’estime ne pouvoir rien faire alors j’abandonne, et j’interromps la conversation ».

Il n’existe aucun chiffre officiel sur le nombre de Russes exilés en Serbie mais un groupe Telegram destiné aux nouveaux arrivants compte des centaines de participants.

Parmi les sujets de conversation, des conseils sur la façon de se comporter face aux avances malvenues de Serbes pro-Poutine.

Le spécialiste en informatique Iakov Borevitch a raconté à l’AFP avoir choisi la Serbie du fait de « la proximité de sa culture » et de sa « mentalité » avec la Russie ».

Mais il a du mal avec les opinions pro-Kremlin, y compris une fresque dépeignant Vladimir Poutine près de son nouvel appartement portant l’inscription « frère » en cyrillique.

« Eloignement »

Il explique malgré tout comprendre les sentiments des Serbes quand nombre de ses compatriotes confondent patriotisme et soutien à Vladimir Poutine.

« Peut-être que, pour la population du pays, pour la Serbie, le visage du pays c’est le dirigeant, et la manifestation de sentiments positifs envers les Russes(…) passe par le respect » de ce dirigeant, dit-il.

Mais des lignes de fractures apparaissent d’après lui en Russie entre le caractère « russe, qui vient de l’intérieur et de la base et le dirigeant, qui vient d’en haut. Chaque jour, ces groupes s’éloignent de plus en plus les uns des autres ».

Pour beaucoup, partir fut difficile, une décision prise de surcroît en quelques heures, se traduisant par la vente express de tous les biens et des adieux hâtifs aux êtres chers.

« Mon père m’a dit que je n’étais plus un patriote et que je devais rester pour contribuer à l’économie », dit Kirill, un ingénieur de 31 ans. « Mais je comprenais parfaitement que si je restais, tous mes impôts allaient directement contribuer à la guerre ».

Toutefois, il ne sait pas s’il va rester en Serbie ou rentrer un jour à Saint-Pétersbourg.

D’autres craignent de ne jamais revoir leur pays alors qu’un nouveau rideau de fer sépare la Russie du reste du monde.

« Dès que je suis arrivée ici, je me suis sentie soulagée d’un grand poids », dit Marina. « Maintenant, je suis horrifiée par ce qu’il se passe en Russie ».

Par Le Point avec AFP

France : Isabelle Ferreira qui allait révéler aux journalistes des informations sur le Couple Présidentiel Brigitte et Emmanuel Macron, a été retrouvée noyée…

mars 26, 2022

Avec Planetes360.fr

Congo: Comment JDO piège ministres, officiers et opposants avec les filles pour récupérer leur sperme

mars 21, 2022
Jean Dominique Okemba(JDO)

Dans la logique du pouvoir de Denis Sassou Nguesso, avoir tout le monde sous sa coupe vous évite des ennuies gratuites. Et quand il n’est pas possible de les faire adhérer volontairement dans la Loge pour mieux les contrôler, on utilise des méthodes obscurantistes afin de les contraindre à la soumission. Cette mission est le domaine exclusif de Jean Dominique Okemba qui a développé toutes les bêtises sataniques relatives dont l’obtention du sperme de certains ministres, officiers de l’armée et opposants via les filles travaillant sous sa coupe.

Il se dit dans les milieux obscurantistes qu’une personne qui couche avec votre femme réussi à vous dominer. C’est ce que Denis Sassou Nguesso fait toute sa vie avec ses collaborateurs et même ses adversaires. Son actuel directeur du cabinet n’a-t-il pas été radié du PCT pour avoir protesté vivement contre la main noire à domicile de Sassou ?

Denis Sassou Nguesso lui a inventé une mission à l’étranger que Florent Ntsiba par intuition annula au dernier moment et au retour à son domicile, il y trouva la garde de Sassou l’empêchant d’y accéder. Depuis, il est sous la coupe de Sassou.

Une technique très efficace qui permet aujourd’hui au pouvoir de Sassou de se consolider et de mettre tous les opposants dans les rangs. Concernant les ministres, officiers et opposants qui refusent encore d’adhérer à la franc-maçonnerie, JDO applique la méthode du sperme.

Grâce à un réseau des filles bien outillé, JDO obtient facilement du sperme de toutes les personnes ciblées. Ces filles selon une source sont originaires de plusieurs nationalités africaines et même européennes qui ont l’unique mission de séduire les cibles de JDO.

Et comme le Congolais est accro aux fesses des belles créatures, la tâche semble très facile pour JDO qui une fois sperme perfectionné peut aller dans son laboratoire mystique pour procéder aux rituels qui conduisent à l’asservissement de ces victimes. D’où la recrudescence du phénomène des revirements politiques en faveur du pouvoir de Sassou Nguesso.

A partir du sperme des personnes ciblées, JDO retire aussi leur étoile et intelligence. Il n’est plus rare de constater comment des personnes connues brillantes deviennent bizarrement idiotes une fois au sein du PCT ou dans le système.

Avec Lecongolais.fr