Archive for the ‘Insolite’ Category

France/Nord: une femme défenestrée du 3e étage, son conjoint interpellé

juillet 30, 2020

 

Une femme se trouve dans un état grave après une défenestration du 3e étage à Marly (Nord) et son conjoint de 47 ans a été interpellé, ont indiqué ce jeudi 30 juillet des sources concordantes. Les secours «ont été engagés pour porter assistance à une personne s’étant défenestrée du troisième étage d’un immeuble» résidentiel, peu après 22H00 mercredi dans cette commune de 12.000 habitants proche de Valenciennes, ont indiqué les pompiers.

«Les sapeurs-pompiers ont pris en charge et transporté la victime dans un état grave vers les urgences du centre hospitalier de Valenciennes», ont-ils ajouté. Son compagnon, un homme de 47 ans, a été interpellé en état d’ivresse, selon une source policière. Contacté par l’AFP, le parquet de Valenciennes n’a pas souhaité communiquer sur les circonstances du drame.

Par Le Figaro avec AFP

 

France: Incendie cathédrale de Nantes

juillet 18, 2020

France: Le professeur Raoult reçoit un colis suspect, l’expéditeur serait un admirateur

juillet 5, 2020

 

La découverte à l’IHU de trois fioles au contenu mystérieux a semé la panique au sein du laboratoire.

La secrétaire de Didier Raoult a découvert jeudi 2 juillet trois fioles placées dans un colis suspect, dont l’une s’est renversée sur ses mains, peut-on lire dans un article de La Provence . Le colis, en mauvais état après un périple au-dessus de l’Atlantique, aurait immédiatement été transporté sur la terrasse à côté du bureau du professeur, au sein de la cellule NRBC (nucléaire, radiologique, bactériologique et chimique) du Bataillon de marins-pompiers. Un courrier, en partie illisible, accompagnait ces fioles.

Vendredi 4 juillet, les spécialistes des marins-pompiers de Marseille ont écarté l’hypothèse d’un produit dangereux : les fioles ne contiendraient que du soufre, de l’éthanol, et différents extraits aromatiques de plantes et de fenouil. Si l’enquête de la police judiciaire doit déterminer qui est l’expéditeur de ce colis, il semblerait pour l’instant que ce dernier soit originaire de Guadeloupe, île qui compterait un grand nombre de supporters de Didier Raoult.

L’expéditeur anonyme semblait vouloir, selon les sources citées par La Provence, présenter à l’infectiologue sa recette personnelle du traitement contre le Covid-19 : «Dans son courrier, la personne a indiqué que le but de cet envoi était de concourir à la science, il n’y a évidemment rien de délictueux dans tout cela…».

Par Le Figaro

Congo: Un bébé de 3 mois accusé à tort d’avoir le coronavirus à A. Cisé de Pointe-Noire

juin 22, 2020

Les Congolais se demandent finalement à quoi jouent leurs médecins avec cette affaire du coronavirus.

Un bébé de trois mois, conduit aux urgences par ses parents pour des vomissements et fièvres a été déclaré positif au Covid-19 par les médecins qui du reste ne sont pas pédiatres. Pris de colère face à cette sorcellerie en plein jour, le père du bébé a insulté les médecins avant de s’en aller dans une clinique privée avec son bébé. « Ces sorciers-là sont dans l’optique du remplissage des chiffres il me semble » a commenté ce père de famille très remonté contre cette pratique.

Un couple de ponténegrin a compris réellement que les autorités sanitaires du Congo sont devenues aventurières depuis que cette affaire de pandémie a fait éruption au pays. Leur nouveau-né d’à peine trois mois a été déclaré positif au coronavirus par quelques médecins égarés d’A Cisé de Pointe-Noire.

« Au départ, nous l’avions pris pour une blague avant de réaliser que ces médecins étaient sérieux dans leur diagnostic » a déclaré ce jeune couple dont l’homme est cadre dans une banque et la femme agent du Trésor Public. Leur bébé de trois mois présentait une forte fièvre et des vomissements, d’où la décision de se rendre en urgence à l’hôpital Adolph Cisé de Pointe-Noire.

Les médecins qui les ont reçu n’ont pas tardé à leur signifier que le bébé présentait tous les symptômes du Coronavirus et son état positif a été établi. Voulant savoir que quelles bases ce diagnostic a été établi, les hommes en blouse blanche se sont réfugiés derrière leur carrière et expérience.

Une forte dispute a éclaté entre le couple et le personnel médical attirant l’attention d’autres malades, lesquels ont suggéré d’aller dans un autre établissement hospitalier. Menaçant d’avertir son frère aîné, haut officier dans l’armée, le père du bébé a pu s’échapper aux griffes des médecins.

Cette volonté de gonfler les chiffres sous les ordres des autorités n’honore en rien les médecins congolais qui devraient avant tout mettre en avant l’éthique. Les hommes politiques sont des démagogues qui ne pensent qu’à leurs propres intérêts sans entraîner les médecins dans leur bêtise

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Congo/Sibiti : interpellé sans masque par la police, un vieux de Komono disparaît

juin 17, 2020

Sib

A Essola, un policier en service à Sibiti a demandé à sa femme de beaucoup prier pour lui, après avoir été témoin oculaire d’un fait inexplicable. Un homme qu’il venait d’interpeller sans masque a disparu sous ses yeux à la sortie de la ville.

Le policier a eu du mal à réaliser ce qu’il venait de vivre quelques minutes plus tôt. Dans leur volonté de nuire à la population, A Essola, un sergent de la police en service dans la capitale de la Lekoumou, a cru faire une bonne affaire en surprenant un ressortissant de Komono, sur son vélo à pédales sans masque.

Pendant qu’il demandait à ce citoyen pourquoi n’avait-il pas de masque, son téléphone portable à sonner. Répondant à l’appel sans perdre des yeux sa victime, il aurait senti selon sa version une fumée noire entre les deux. Quelques secondes après, la victime avait disparu avec son vélo.

Croyant être dans un rêve, le policier a demandé à un autre passant s’il avait assisté à la scène. Ce dernier l’a répondu avoir juste vu comment il a interpellé un homme sans masque.

Depuis que les autorités politiques ont donné carte blanche à la police pour faire respecter les mesures barrières contre la pandémie du coronavirus, on assiste à des dérapages tous les jours. Les policiers en ont fait leur business au point de violer les domiciles des populations, dans l’espoir de les surprendre sans masque, et les obliger à débourser la somme de 5000 fcfa.

Des ressortissants des villes du sud reprochent à la même police sa passivité au nord du pays, où les populations ne sont nullement persécutées pour le non port du masque. On rapporte qu’une foudre sans pluie aurait frappé la maison d’un autre policier à Loudima dans la Bouenza. Un acte de vengeance semble-t-il.

Avec Sacer-infos par Stany Franck

États-Unis: Une facture d’un million de dollars pour un survivant du Covid-19

juin 13, 2020

 

Un Américain de 70 ans atteint du Covid-19 et hospitalisé pendant deux mois à Seattle (nord-ouest) a eu la mauvaise surprise de recevoir une facture de 181 pages totalisant plus d’un million de dollars, a révélé samedi le quotidien Seattle Times.

Michael Flor a été admis le 4 mars au centre médical Swedish Issaquah de Seattle. Il y est resté 62 jours, passant si près de la mort que les infirmières avaient tenu un soir le téléphone avec lequel sa femme et ses deux enfants lui faisaient leurs adieux. Mais il a récupéré et il est sorti de l’établissement le 5 mai, sous les vivats du personnel soignant.

Son coeur a toutefois «failli s’arrêter une seconde fois» en recevant une facture longue de 181 pages et d’un montant total de 1.122.501,04 dollars, a-t-il dit au quotidien. La facture détaille les soins qui lui ont été administrés et leur prix: 9736 dollars par jour pour la chambre en soins intensifs, près de 409.000 dollars pour sa transformation en chambre stérile en raison de la contagiosité du coronavirus pendant 42 jours, 82.000 dollars pour l’utilisation d’un respirateur artificiel pendant 29 jours, ou 100.000 dollars pour les soins de la «dernière chance», quand son pronostic vital avait été engagé pendant deux jours.

Michael Flor, qui bénéficie du Medicare, la couverture santé des seniors, ne devrait toutefois pas avoir à sortir son portefeuille, selon le Seattle Times. Le gigantesque plan d’aide à l’économie américaine adopté par le Congrès comprend 100 millions de dollars de budget pour indemniser les hôpitaux et les assurances privées ayant traité les patients victimes du Covid-19.

Par Le Figaro avec AFP

Canada-Québec: 90 000 masques destinés au Québec disparaissent à l’aéroport de Toronto

mai 28, 2020
Les masques avaient été commandés par le CHU de Québec, responsable de l'approvisionnement en équipement médical pour l'ensemble du système de santé québécois.©
mihalec/getty images/istockphoto Les masques avaient été commandés par le CHU de Québec, responsable de l’approvisionnement en équipement médical pour l’ensemble du système de santé québécois.
En 32 ans de métier comme fabricant de matériel médical, Pierre Jean Messier n’a jamais vu une situation pareille au Canada. Une demi-tonne de masques médicaux destinée aux hôpitaux du Québec a disparu d’une zone sécurisée de l’aéroport international de Toronto.

Le président et fondateur de I3 Biomédical hésite à parler carrément d’un vol, mais il admet que c’est l’hypothèse la plus probante en ce moment.

«Ça fait maintenant une dizaine de jours et plus qu’une recherche a été faite et tout compte fait, ils se sont vaporisés dans les airs», s’étonne Pierre Jean Messier, un peu perplexe.

Pierre Jean Messier, président et fondateur de I3 Biomédical

© /Radio-Canada Pierre Jean Messier, président et fondateur de I3 Biomédical
Un courriel qu’il a reçu du transporteur aérien – courriel que nous avons pu consulter – confirme que les 90 000 masques en provenance du Mexique ont bel et bien passé les douanes à Toronto le 12 mai pour un transfert vers Montréal.

Le 18 mai, les autorités aéroportuaires ont signalé que le matériel manquait à l’appel. Des recherches ont été effectuées le lendemain aux aéroports de Toronto et Montréal sans que la demi-tonne de masques soit retracée.

Selon Pierre Jean Messier, il est peu probable qu’une telle quantité de masques ait pu être remise à bord d’un avion et quitter le pays. Il soupçonne plutôt une ou plusieurs personnes mal intentionnées de les avoir fait sortir de l’entrepôt.

«Le récipiendaire est clairement identifié comme étant des hôpitaux. Alors prendre du matériel que tout le monde est au courant qu’il est tellement nécessaire, et le faire disparaître comme ça, c’est pas très noble», dénonce l’entrepreneur.

Pas de conséquences pour le CHU de Québec

Les masques qui ont disparu représentent qu’une petite partie d’une commande de deux millions de masques effectués par le CHU de Québec, responsable de l’approvisionnement en matériel médical pour tout le Québec pour la durée de la pandémie.

Le président de I3 Biomédical précise que les masques manquants ont rapidement pu être remplacés, à grands frais, en devançant une autre livraison en provenance du Mexique.

L’incident a néanmoins grandement ébranlé sa confiance quant à la fiabilité des transferts de matériel médical par la métropole canadienne.

«Cette situation à Toronto, elle est particulièrement unique. Sincèrement, je ne me serais pas attendu à ce que ça se passe. […] On ne passera plus par Toronto. C’est déjà implanté au niveau opérationnel.»

Il a aussi mis en place plusieurs mesures de protection additionnelles pour les chargements de matériel médical qui transitent au Canada, des mesures que son entreprise réserve habituellement pour les pays où le matériel est plus à risque de disparaître.

L'aéroport Pearson de Toronto vu des airs

© Francis Ferland/Radio-Canada L’aéroport Pearson de Toronto vu des airs
Fabriqués au Québec, assemblés au Mexique
 

Pierre Jean Messier précise que les masques chirurgicaux qu’il fabrique sont entièrement conçus au Québec, mais que le dernier assemblage se fait au Mexique, pour des raisons de coûts.

Selon lui, il serait très facile de faire l’ensemble de la production au Québec, à condition que les gouvernements renoncent à acheter des produits qui sont trois cents plus bas.

Le dirigeant de I3 Biomédical soutient qu’il n’aurait pas besoin de prêts ou de subventions pour rapatrier l’ensemble de ses opérations au Québec, seulement l’engagement que les hôpitaux vont continuer à acheter des produits canadiens et québécois, pas pour deux ou trois mois, mais pour les années qui viennent.

Pierre Jean Messier se souvient très bien des discours politiques quand le SRAS et la grippe H1N1 menaçaient la planète. «On a toujours dit qu’il fallait cesser d’être dépendants, mais dès que la crise passait on revenait aux achats au plus bas prix.»

Il espère que les conclusions qui seront tirées de la pandémie de COVID-19 seront plus durables.

Par la Radio-Canada avec les informations d’Olivier Lemieux

De la chair humaine vendue sur un marché chinois

mai 24, 2020

Un homme est suspecté d’avoir tué une vingtaine de jeunes gens, de les avoir dépecés et d’avoir vendu une partie de leur chair comme de la « viande d’autruche ».

Photo d'illustration
Photo d’illustration © AFP/ Peter Parks

Congo/Pointe-Noire: un policier au fond Tie-Tie se fracture la jambe en poursuivant deux garçons sans masque

mai 20, 2020

Le manque de capacité de sensibilisation des policiers congolais les contraints à faire recours à la violence, face à l’irresponsabilité de certains citoyens souvent par méconnaissance. Rien ne coûte à un policier de ramener à la raison un citoyen ayant oublié de porter un masque en cette période de pandémie. A Dolisie, un homme a trouvé la mort à cause de ce comportement sauvage des policiers. Hier soir, à Mulembo, un policier qui a voulu coûte que coûte s’en prendre à deux jeunes garçons n’ayant pas porté de masque, s’est fracturé la jambe après une chute lors de la poursuite.

Riverains du Fond Tie-Tie, ces deux jeunes garçons maîtrisent bien toutes les issues de sauvetage de ce quartier chaud de la ville de Pointe-Noire. Prenant de l’air au coin de leur ruelle, ils ont vu comment un policier a sauté de leur véhicule pour les arrêter pour non-port du masque.

Dans la poursuite qui s’en ait suivi, d’autres riverains ont assisté comment le policier s’est écroulé et a commencé à pleurer en Lingala. « Nga lokolo e bukani, nga lokolo e bukani ». Des parcelles, on pouvait entendre comme réponse à ses cris de détresse : «  A ke ya yandi Mu Mbochis, beni bika a ku fwa »(Laissez-le mourir ce pauvre Mbochi, étrager de notre région)

Personne n’est venu à son secours avant que ses collègues ne le rejoignent. Après les explications, le chef de la patrouille a voulu s’en prendre aux innocents riverains comme punition pour non assistance en policier en danger, avant que trois autres policiers sudistes ne l’en dissuadent.

A Pointe-Noire, les policiers , gendarmes et militaires originaires du nord du pays, excellent dans la répression ethnique, conscients d’être en terre Vili à majorité sudiste.

Lors d’une identification au quartier Mbota Carlos, trois hommes ont été priés de ne plus sortir sans masques, quand le chef de patrouille nordiste s’est rendu compte être en face de ses frères de la même contrée. S’ils étaient sudistes, on les aurait embarqué.

Avec Sacer-infos par Stany GFranck

Angleterre: une congolaise meurt du Coronavirus après des crachats reçus au visage par un Blanc

mai 14, 2020

La presse britannique relate depuis quelques jours son tragique décès. Belly Mujinga, 47 ans, employée des chemins de fer britanniques, est morte du nouveau coronavirus en avril, après qu’une personne affirmant être contaminée lui a délibérément craché dessus, a indiqué mardi 12 mai 2020 le syndicat du secteur Transport Salaried Staffs’ Association (TSSA) dont elle était membre.

Née en République démocratique du Congo et installée en Grande-Bretagne depuis 2000, selon The Guardian, Belly Mujinga travaillait à la gare londonienne de Victoria. Elle a ressenti les symptômes du virus après une agression survenue le 22 mars, qui les avait visées, elle et une collègue.

Nous ne pouvons pas changer ce qui est arrivé à Belly, mais nous pouvons nous assurer que ceux qui retournent au travail soient protégés.)

Un geste délibéré

« Elles étaient dans le hall à côté du guichet, lorsqu’elles ont été agressées par un usager qui leur a craché dessus« , a expliqué le syndicat TSSA dans un communiqué« Un homme leur a toussé dessus et leur a dit qu’il avait le virus. » Les deux employées, qui tomberont malades plus tard, avaient signalé l’incident à leur  hiérarchie et demandé que la police en soit informée.

Sa cousine Agnes Ntumba et un collègue qui a été témoin de l’incident ont déclaré que Belly Mujinga avait dénoncé le fait de travailler en dehors du guichet, qui constitue un rempart, sans équipement individuel de protection, rapporteThe Guardian.

Quelques jours plus tard, le médecin de Mme Mujinga, notant des problèmes respiratoires préexistants, lui avait prescrit un arrêt maladie, a ajouté la TSSA. Elle s’est alors arrêtée de travailler, mais son état n’a cessé d’empirer, nécessitant une hospitalisation et une mise sous respirateur le 2 avril.

Belly Mujinga est décédée trois jours plus tard, laissant derrière elle un mari et une fille de 11 ans, qui n’avaient pu la revoir depuis son départ en ambulance. Ils avaient juste pu échanger sur Whatsapp par vidéo durant son hospitalisation, rapporte The Guardian« C’était une bonne personne, une bonne mère et une bonne épouse », a indique son mari, Lusamba Gode Katalay.

Des enquêtes ont été ouvertes

L’employeur de Belly Mujinga, Southern Railway, a assuré prendre l’affaire « très au sérieux » et avoir lancé une enquête interne. Dans un communiqué, la police britannique des transports a indiqué avoir, elle aussi, ouvert une enquête et lancé un appel à témoins, alors que TSSA a demandé au régulateur du transport ferroviaire de se pencher sur les événements.

Le Secrétaire général du syndicat, Manuel Cortes, a demandé à ce que les familles de tous les travailleurs du secteur tués par la maladie Covid-19 reçoivent une indemnisation du gouvernement, au même titre que les soignants.

« Il est abject d’attaquer de la sorte un travailleur clé, qui est au service des voyageurs« , avait réagi un porte-parole du Premier ministre Boris Johnson qui lui a rendu hommage le 13 mai durant son intervention au Parlement. « Le fait qu’elle ait été maltraitée pour avoir fait son travail est tout à fait révoltant », a déclaré Boris Johnson.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson rend hommage à Belly Mujinga, une employée des chemins de fer qui est morte du #COVID19 après qu’un homme, qui affirmait avoir le virus, lui a craché dessus)

En République démocratique du Congo et au sein de la diaspora congolaise, de nombreux hommages ont été rendus Belly Mujinga qui fut une pionnière du journalisme sportif au féminin dans son pays.

Avec Sacer-infos par Stany Franck