Archive for the ‘Société’ Category

Décès du Sud-Africain Pik Botha, chef de la diplomatie sous l’aprtheid

octobre 12, 2018

Johannesburg – L’ancien chef de la diplomatie sud-africaine pendant l’apartheid Roelof « Pik » Botha, qui a ensuite servi le gouvernement du président noir Nelson Mandela, est décédé à l’âge de 86 ans à Pretoria, ont rapporté vendredi les médias locaux.

Son fils Piet Botha a confirmé au groupe de presse News24 que l’ancienne figure du pouvoir raciste était mort dans son sommeil dans la nuit de jeudi à vendredi.

« Son épouse Ina était à ses côtés. Il était malade depuis trois semaines », a-t-il déclaré.

Pik Botha fut la vitrine internationale du régime ségrégationniste pendant dix-sept ans, au poste de ministre des Affaires étrangères de 1977 jusqu’à l’avènement de la démocratie en 1994.

Il avait ensuite intégré le gouvernement d’union nationale du premier président noir sud-africain démocratiquement élu, Nelson Mandela, où il avait occupé le portefeuille des Mines et de l’Energie pendant deux ans.

En 1996, sa carrière politique avait pris fin quand sa formation, le Parti national (NP), à l’origine de l’apartheid, avait quitté le gouvernement.

Quatre ans plus tard, il avait rejoint le parti qu’il avait longtemps considéré comme son ennemi, le Congrès national africain (ANC) de Nelson Mandela.

« Les Blancs, notamment les Afrikaners (descendants des premiers colons européens en Afrique du Sud), doivent descendre de leur piédestal », avait-il alors déclaré, « ils doivent aider leurs compatriotes pauvres ».

Vendredi, le président sud-africain et patron de l’ANC Cyril Ramaphosa a salué le « soutien » de M. Botha « à la transition de l’Afrique du Sud vers la démocratie ».

« Il fut l’un des rares membres du Parti national à reconnaître tôt que l’apartheid était injuste et un crime contre l’humanité », a ajouté l’ANC dans un communiqué.

Fidèle à son image de « Verligte » (éclairé) – nom donné aux membres de l’aile réformiste du Parti national -, M. Botha avait incité le régime de l’apartheid à libérer en 1990 Nelson Mandela, chef historique de l’ANC.

Il le qualifiera plus tard de « sauveur » de la nation.

En 1986, il s’était attiré les foudres du président Pieter Willem Botha (aucun lien de parenté) pour avoir déclaré que l’Afrique du Sud pourrait un jour être dirigée par un Noir.

Il reste cependant une figure controversée. En 1990, il a été soupçonné de liens directs avec les escadrons de la mort chargés d’abattre des militants anti-apartheid.

Sa diplomatie combattive lui a valu d’être très apprécié des Blancs sud-africains. Il est accusé de déstabiliser ses voisins comme l’Angola, la Namibie, le Mozambique, en aidant les mouvements rebelles contre les régimes issus de l’indépendance.

Le dernier président de l’apartheid, Frederik W. de Klerk, a rendu hommage vendredi à un homme qui « a défendu l’Afrique du Sud contre l’isolement international » et fut un « formidable défenseur des réformes (…) et de la libération de Nelson Mandela ».

Roomandie.com avec(©AFP / 12 octobre 2018 11h25)                                                        

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La Rwandaise Louise Mushikiwabo se retrouve aux commandes de l’OIF

octobre 12, 2018
Sommet de la Francophonie : les États membres passent au vote
© LUDOVIC MARIN Sommet de la Francophonie : les États membres passent au vote
 

L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) a nommé par consensus une nouvelle secrétaire générale à sa tête, vendredi. Au terme d’une réunion à huis clos, les États membres réunis à Erevan, en Arménie, ont donné leur aval à la ministre des Affaires étrangères du Rwanda, Louise Mushikiwabo.

L’élection de Mme Mushikiwabo met un terme au mandat de Michaëlle Jean, dont la réputation a été ternie par la mise en lumière de dépenses de fonctions jugées extravagantes.

L’ancienne journaliste et politicienne canadienne avait livré la veille un ultime plaidoyer, lors du Sommet de la Francophonie, dénonçant entre les lignes le consensus autour de sa rivale.

Le régime rwandais a tour à tour été pointé du doigt par des organisations comme Amnistie internationale et Human Rights Watch pour la répression exercée contre les opposants politiques et l’important recul encaissé sur la question des droits et libertés.

Mme Jean a malgré tout vu ses chances s’envoler lorsque Québec et Ottawa ont annoncé qu’ils n’appuieraient pas sa candidature.

Celle qui est numéro deux du gouvernement de Kigali a réussi à obtenir le soutien de la France, principal bailleur de fonds de l’OIF, ainsi que l’appui d’une flopée de pays de l’Union africaine.

« L’épicentre de la langue française est sans doute dans le bassin du fleuve Congo », a ainsi souligné le président français Emmanuel Macron, jeudi, au premier jour du sommet.

Outre la question des droits de l’homme, le Rwanda a aussi été l’objet de critiques en raison de la place qu’occupe le français au pays. L’anglais a pris le dessus en devenant la langue obligatoire à l’école. Par ailleurs, c’est en anglais que le président rwandais Paul Kagame avait annoncé la candidature de sa ministre des Affaires étrangères.

Le plurilinguisme n’est toutefois pas contraire à la défense du français, a estimé le président Macron. « Le combat fondamental pour notre langue est un combat pour le plurilinguisme », a-t-il lancé.

La nomination de Louise Mushikiwabo consacre le retour du continent à la tête de l’OIF, qui avait toujours été dirigée par des Africains depuis sa création, en 1970, mis à part une parenthèse canadienne.

L’Organisation internationale de la Francophonie réunit 84 États et gouvernements, dont 26 observateurs et quatre « membres associés ». L’Afrique regroupe 27 des 54 États membres ayant droit de vote.

Selon l’OIF, 85 % des francophones en 2050 vivront sur le continent africain, soit un total de 700 millions, contre 274 millions aujourd’hui.

Radio-canada.ca avec Agence France-Presse

Canada-Québec/Meurtre à Yamachiche: deux suspects activement recherchés

octobre 11, 2018

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TROIS-RIVIÈRES — L’enquête entourant le meurtre de la jeune Ophélie Martin-Cyr, survenu à Yamachiche mercredi matin, prend un nouveau tournant. La Sûreté du Québec est activement à la recherche de deux suspects pour meurtre au premier degré dans ce dossier, et demande la collaboration du public pour les retrouver.

D’abord, René Kègle, 38 ans de Saint-Maurice, est activement recherché pour meurtre au premier degré et tentative de meurtre sur une jeune femme de 21 ans en déchargeant une arme à autorisation restreinte.

René Kègle René Kègle Kègle mesure 1,77 mètres, pèse 78 kg, a les cheveux et les yeux bruns.

 

Francis Martel Francis Martel

 

Par ailleurs, Francis Martel, 31 ans de Trois-Rivières, est lui aussi recherché pour meurtre au premier degré et complicité après le fait. Il mesure 1,83 mètres, pèse 92 kg, a les cheveux et les yeux bruns.

Toute personne apercevant ces individus est priée de communiquer avec le 911, et ne doit pas tenter d’intervenir auprès de ces personnes. La SQ incite les gens à agir avec prudence en communiquant directement avec ses services. Toute personne ayant de l’information qui permettrait de les retracer peut également communiquer avec la Centrale de l’information criminelle de la SQ au 1-800-659-4264.

Le Nouvelliste par Paule Vermot-Desroches avec msn.ca

Canada-Québec/Leadership du PLQ: Taillefer est intéressé

octobre 11, 2018

 

«Ça prend des gens sérieux, des gens qui sont en mesure de mettre les mains sur le volant et s’assurer de conduire l’économie du Québec à bon port», a laissé entendre Alexandre Taillefer, le président de campagne du Parti libéral, en matinée samedi.© La Presse canadienne, Graham Hugues «Ça prend des gens sérieux, des gens qui sont en mesure de mettre les mains sur le volant et s’assurer de conduire l’économie du Québec à bon port», a laissé entendre Alexandre Taillefer, le président de campagne du Parti libéral, en matinée samedi
 

QUÉBEC – Alexandre Taillefer est intéressé à succéder à Philippe Couillard à la tête du Parti libéral du Québec (PLQ).

En entrevue téléphonique à La Presse canadienne jeudi, l’homme d’affaires et président de la campagne électorale libérale n’a pas caché son ambition de devenir le prochain chef du PLQ.

«Ça pourrait être quelque chose que je vais envisager, définitivement», a commenté M. Taillefer.

C’est la première fois que l’homme d’affaires affiche aussi clairement ses couleurs.

Intéressé à succéder à Philippe Couillard, oui, mais pas à n’importe quel prix, s’empresse d’ajouter l’ancien Dragon, propriétaire de Téo Taxi et du magazine L’actualité, déjà prêt à énoncer ses conditions.

En résumé, il va envisager se porter candidat seulement si deux conditions sont remplies: la course au leadership ne devra pas avoir lieu avant deux ans et le parti devra avoir procédé d’ici là à une refondation majeure.

Sinon, si le parti ne partage pas sa vision des choses, il passera son tour, «c’est très clair».

En fait, M. Taillefer a déjà une idée très précise de ce à quoi devrait ressembler le PLQ et de ce qu’il faudra faire pour redonner au parti des Jean Lesage et Robert Bourassa son lustre d’antan, en vue de reconquérir le pouvoir dès 2022, «parce qu’on va être redevenus forts et parce qu’on va être redevenus inspirants».

La couenne dure

Le 1er octobre, accusant la pire défaite de son histoire, le PLQ a dû se contenter de 25 pour cent d’appui des électeurs et d’une trentaine de sièges.

Cette défaite, dure à encaisser, n’a cependant pas refroidi son attrait pour la politique. Au contraire.

Son rôle de président de campagne lui aura appris qu’il avait «la couenne suffisamment dure» pour faire de la politique. «Je suis capable de faire face à la musique», assure celui qui n’avait jamais tâté de la politique avant d’accepter de présider la campagne libérale, il y a quelques mois à peine.

Selon lui, il ne fait pas de doute que le PLQ ne pourra pas reprendre le pouvoir en 2022, sans un «travail de fond extrêmement solide et sans une adhésion militante extrêmement forte».

Pour cela, il devra se mettre sérieusement à l’écoute de sa base militante, en organisant un «grand brassage d’idées», qui prendrait la forme d’une série de forums durant lesquels les membres seraient conviés à façonner le parti dont ils rêvent.

Le parti, dit-il, doit donc absolument reconnecter avec sa base. Les membres doivent avoir le sentiment que leurs idées sont entendues en haut lieu, et il estime que ça prenait la «douche froide» du 1er octobre pour rendre cet exercice possible.

Le parti doit aussi se doter d’un programme davantage social-démocrate, mêlant habilement les mesures sociales et le développement économique, ajoute-t-il.

Car «l’économie nourrit le progrès social et le progrès social ne peut pas se nourrir sans l’économie», observe M. Taillefer.

Tout en demeurant fédéraliste, le PLQ devra également afficher un visage beaucoup plus nationaliste, se montrer québécois d’abord, dit-il. «On doit sentir cette fierté québécoise-là dans le discours du Parti libéral. Il faut que ce soit vrai, il faut que ce soit senti» pour reconnecter avec les électeurs francophones.

Le PLQ devra aussi tenir «un discours beaucoup plus probant», sur l’écologie, sur la culture, de même que se montrer bien «plus ambitieux sur le plan économique».

Ce grand bouleversement pourrait prendre «plusieurs années», selon lui, d’où l’importance de repousser l’échéance de la course au leadership à la fin de 2020.

Surtout, le prochain chef devra être en mesure de susciter «l’enthousiasme» de la population.

Inspiré par Québec solidaire

À ce propos, il fait remarquer que Québec solidaire a été le seul parti à avoir réussi à mobiliser les électeurs, particulièrement les jeunes, à susciter de l’enthousiasme, à faire rêver «d’une société plus juste, plus équitable, plus verte».

«Il faut s’inspirer de ça», est persuadé M. Taillefer, qui dit n’avoir jamais imaginé subir une raclée d’une telle ampleur le 1er octobre.

«On s’attendait à une soirée très serrée», mais jamais à une telle vague, se rappelle-t-il.

Les raisons de la défaite

Il attribue le désaveu massif de la population, surtout francophone, envers les libéraux essentiellement à deux choses: les mesures de rigueur — ou d’austérité — budgétaire des premières années du mandat et l’image de corruption qui continue de coller au PLQ.

L’idée du «changement» nécessaire, après plus de 13 ans sur 15 de gouverne libérale, a aussi percolé dans la population et joué contre les libéraux, analyse celui qui se voit désormais comme un simple militant.

Lapressecanadienne avec msn.ca

« Le génocide des Laris au Congo »

octobre 11, 2018

pool

Congo/ »Génocide des Laris »: Le gouvernement réfute des « allégations sans fondements »

octobre 11, 2018

 

Congo – « Des populations Laris »
Dans un communiqué publié par le Ministère des Affaires étrangères et des congolais de l’étranger, le 10 octobre à Brazzaville, le gouvernement de la République du Congo réfute l’existence d’un prétendu « génocide lari» dans le département du Pool.
Voici le fac-similé dudit communiqué tel que parvenu à notre rédaction.

Bertrand BOUKAKA/Les Échos du Congo-Brazzaville

Canada/Québec: de jeunes entrepreneurs feront l’élevage de grillons à Saint-Pascal

octobre 11, 2018

Un grillon domestique est posé sur une pierre.

Un grillon Photo : iStock/wrangel

Congo/Pool: un militaire de la GR qui se vantait d’avoir violé 65 filles est devenu fou à Nkombo

octobre 11, 2018


C’est la consternation dans cette parcelle de Nkombo après la constatation du nouvel état psychique d’un locataire, de surcroît élément de la sécurité présidentielle. Il a disjoncté et est devenu fou. Son entourage, fait le lien avec ses crimes commis pendant le conflit du Pool, où il était au front. Lui-même, se vantait d’avoir violé 65 filles.

Est-ce une punition divine ou celle de ses victimes ? Un sergent-chef de la sécurité présidentielle, ayant participé dans les atrocités lors du conflit du Pool, est devenu subitement fou, alors qu’il prenait un pot, avec ses amis dans un bar de Nkombo, non loin de la maison blanche du général Olessongo.

A son retour du front du Pool, le sergent-chef F O , qui tout de même, ne croyait pas à la rébellion du pasteur Ntumi, se vantait d’avoir violé à volonté les filles dans les villages de ce département. Dans ses récits machiavéliques, il assurait avoir violé deux sœurs jumelles pendant toute la journée. Ses cibles étaient des jeunes filles ayant encore des seins bien débout et sans enfants.

Des actes, dont la plupart de ses amis condamnaient, malgré ses justifications tribales. « On mène une guerre contre l’ennemi et non contre les innocents civils, et le viol ne fait jamais partie du combat » lui avait une fois fait remarquer une vendeuse d’un bar où il racontait ses exploits sexuels.

Dans son secteur à Nkombo, tout le monde savait, avoir comme voisin un pervers sexuel, et certains parents conseillaient leurs filles de l’éviter. Aujourd’hui sa folie confirme les prophéties de ses proches. «  F… A kanisaki nini, ke Nzambé a lingaki ko limissa ye na mabé nionso asali na le Pool… A futa nde masumu na yé » (il croyait être invulnérable et impardonnable aux yeux de Dieu pour tout le mal commis au Pool) entend-on parmi le voisinage.

Le fait que F O a perpétré ses crimes dans le Pool ne justifiait en rien l’adhésion de son entourage qui le prenait pour un monstre. Une personne cohérente ne peut se vanter de telles atrocités.

De nombreux civils ont été victimes des actes inciviques des militaires et mercenaires pendant le conflit du Pool. En dehors des cas de viol, on a assisté à la destruction des villages entiers, des plantations et même de leurs animaux. La haine contre ses populations innocentes et otages reste encore inexplicable.

Les deux parties belligérantes ont signé un accord de paix sans mesurer tous les dégâts causés, et surtout ignorant totalement le statut des civils.

Sacer-infos.com by Stany Franck

Canada/Québec: la comédienne et animatrice Johanne Fontaine est décédée

octobre 11, 2018

De profil, Johanne Fontaine sourit.

Johanne Fontaine avait reçu un Gémeaux le 16 septembre 2018. Photo : Radio-Canada/Pascale Fontaine

Journaliste disparu: des enquêteurs américains travaillent avec Ankara et Ryad (Trump)

octobre 11, 2018

Washington – Donald Trump a indiqué jeudi que des enquêteurs américains travaillaient avec la Turquie et l’Arabie saoudite afin de faire la lumière sur la disparition du journaliste Jamal Khashoggi au consulat saoudien à Istanbul.

« On ne peut pas laisser cela arriver. Nous sommes très durs et nous avons des enquêteurs là-bas, et nous travaillons avec la Turquie et franchement nous travaillons avec l’Arabie saoudite », a déclaré le président américain dans un entretien téléphonique avec Fox.

« Nous allons étudier cela très, très sérieusement. Je n’aime pas cela du tout. Il n’y a pas de citoyens américains (impliqués), mais cela n’a pas d’importance dans ce cas. C’est un précédent terrible, terrible », a-t-il ajouté.

Interrogé sur le fait de savoir si la disparition suspecte de M. Khashoggi –exilé aux Etats-Unis depuis 2017 après être tombé en disgrâce à la cour du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane– pouvait mettre à mal les relations entre Washington et Ryad, Donald Trump a répondu qu’il fallait d’abord « trouver ce qui s'(était) passé ».

« Nous y sommes probablement plus proches que ce que vous pouvez penser », a-t-il précisé.

Le président américain avait déclaré mercredi s’être entretenu « au plus haut niveau » avec les Saoudiens, et ce « plus d’une fois », au sujet du journaliste saoudien, collaborateur du Washington Post.

Romandie.com avec(©AFP / 11 octobre 2018 13h26)