Archive for the ‘Société’ Category

Congo: visite fantôme au CHU de Brazzaville

octobre 16, 2017

 

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Somalie: à Mogadiscio, des habitants désespérés à la recherche de leurs proches

octobre 16, 2017

Sur le site d’un attentat au camion piégé, le 14 octobre 2017 à Mogadiscio / © AFP / Mohamed ABDIWAHAB

Des larmes coulent sur les joues d’Abduweli Osman, prostré dans la touffeur moite à l’extérieur d’un hôpital de Mogadiscio. Comme des dizaines d’habitants en détresse, le jeune homme a recherché son frère pendant 24 heures. Mais il est désormais persuadé de sa mort dans l’effroyable attentat ayant frappé la capitale somalienne.

La dernière fois que lui et sa famille ont eu des nouvelles d’Abdukadir Ahmed, le jeune homme avait décidé, avant de rentrer chez lui, de se rendre samedi dans un quartier commerçant et très animé de Mogadiscio, connu sous le nom de K5.

Mais il n’est jamais revenu.

Puis sa famille a entendu la terrible nouvelle: un attentat, le plus meurtrier de l’histoire de la Somalie, avait frappé ce quartier où un camion piégé avait explosé, causant la mort d’au moins 276 personnes, faisant 300 blessés et détruisant une vingtaine de bâtiments, dont un hôtel, un restaurant, une pharmacie, réduisant en cendres les petits stands de vendeurs d’essence qui ont intensifié le brasier.

Abduweli Osman a couru d’hôpital en hôpital. « On l’a cherché partout ces dernières 24 heures (…) et finalement, nous sommes persuadés qu’il est décédé, parce que nous avons retrouvé sa carte d’étudiant », confie à l’AFP Abduweli en pleurant, à l’extérieur de l’hôpital Medina.

« C’est très douloureux de perdre quelqu’un que vous aimez dans une telle tragédie et qu’il ne soit pas possible de retrouver son corps et de lui offrir un enterrement digne », lâche le trentenaire, épicier.

Autour de lui, l’hôpital est surpeuplé. Des habitants en nage courent de salle en salle dans la chaleur accablante de la capitale ou se blottissent contre leurs proches soignés pour des blessures par éclats, des brûlures, des fractures…

Les habitants de Mogadiscio sont tristement habitués à la récurrence d’attentats dans leur ville. Les islamistes somaliens shebab, liés à Al-Qaïda, lancent fréquemment des attentats-suicides dans Mogadiscio et ses environs. Ils ont juré la perte du fragile gouvernement central somalien, soutenu par la communauté internationale et par les 22.000 hommes de la force de l’Union africaine (Amisom).

Mais l’ampleur de l’attaque a choqué les Somaliens, qui sont descendus par centaines dimanche dans les rues de la capitale et ont entamé lundi trois jours de deuil.

– Des corps non identifiés déjà enterrés –

Le souffle, qui a brisé des vitres à près d’un kilomètre à la ronde, a laissé de nombreux corps calcinés ou déchiquetés.

« Je n’ai jamais vécu une explosion aussi meurtrière, c’est comme si elle avait tué tous les gens à la ronde et mis le feu à tous les véhicules autour », rapporte Moalim.

Lundi, des personnes grièvement blessées ont commencé à être évacuées par un avion militaire turc, venu également apporter de l’aide médicale à des hôpitaux débordés, pour les emmener en Turquie.

Une centaine de personnes non identifiées ont déjà été enterrées. Ces funérailles suivent le rite musulman, mais elles sont aussi organisées rapidement car le gouvernement somalien ne dispose d’aucune morgue, ni les moyens de police scientifique afin d’identifier les victimes.

« Le gouvernement a fait tout ce qui était en son pouvoir pour identifier les corps (…) mais l’opération est devenue tellement difficile que nous avons décidé de les enterrer tous en même temps », explique un responsable gouvernemental, Muhidin Ali.

« Ces corps, dans un état effroyable, avaient été acheminés dans des hôpitaux pour être identifiés par des proches, mais la plupart des familles n’ont pas réussi à les reconnaître; l’ampleur de la catastrophe est au delà de ce qu’on peut imaginer en tant qu’être humain », souligne le responsable.

Malgré cette situation, beaucoup d’habitants s’accrochaient encore lundi à l’espoir de retrouver vivants des parents et attendaient, angoissés, dans des hôpitaux. Idil Ado, mère de trois enfants, est désespérément en quête d’informations sur sa nièce, disparue depuis l’attentat. Elle attend sous un arbre avec d’autres membres de sa famille à l’extérieur de l’hôpital Medina.

« Nous l’avons cherchée dans tous les hôpitaux de la ville et nous campons ici, à l’hôpital Medina, depuis hier. On espère toujours obtenir des informations ici, même si c’est pour apprendre son décès… », souffle-t-elle.

Mais pour Ahmed Farah, un secouriste interrogé sur les lieux de l’attentat, les chances de retrouver des survivants sont quasi nulles.

« Je ne pense pas qu’on retrouvera des survivants maintenant, environ 400 soldats ont travaillé avec les équipes d’urgence pour les recherches et (…) je ne vois aucun décombre sous lesquels des gens pourraient encore être en vie », confie-t-il.

Romandie.com avec(©AFP / 16 octobre 2017 19h38)                

États-Unis: Trump « Obamacare est mort »

octobre 16, 2017

Le président américain Donald Trump, le 16 octobre 2017 à Washington / © AFP / SAUL LOEB

Le président américain Donald Trump a affirmé lundi que la grande loi sur la couverture maladie de Barack Obama, qu’il n’est pas parvenu à abroger, appartenait néanmoins au passé en raison de ses défaillances.

« Obamacare, c’est fini, c’est mort, oublié », a déclaré le dirigeant à la Maison Blanche. « Il n’y a plus rien de tel qu’Obamacare. Je le dis depuis des années, le concept n’aurait jamais pu fonctionner, même dans ses meilleurs jours ».

Donald Trump se réfère apparemment au défaut le plus préoccupant de la grande réforme de 2010, l’augmentation du prix des assurances santé sur le marché dit « individuel », pour la minorité de personnes qui n’ont pas d’assurance par leur employeur ou par des programmes publics. Ces assurés reçoivent des aides et subventions pour financer le coût de leur couverture, mais un certain nombre d’entre eux ont néanmoins vu leurs dépenses augmenter depuis quelques années.

Les républicains, a dit Donald Trump, travaillent désormais à une solution « de court terme », à laquelle il prédit que les démocrates participeront car, selon lui, « la faute retombera sur eux pour le désordre ».

C’est un refrain du président américain que les problèmes supposés du système de santé, et notamment la hausse des coûts, seront politiquement mis au passif des démocrates, qui ont adopté Obamacare en 2010.

Mais les démocrates dénoncent ce qu’ils estiment être un « sabotage » progressif d’Obamacare par l’administration Trump, par la voie réglementaire puisque l’abrogation par le Congrès a échoué.

Un décret présidentiel a ainsi supprimé des subventions aux assureurs qui permettaient de réduire le coût des assurances et des soins pour les assurés les plus modestes. Une autre décision a ouvert la voie à une déréglementation des couvertures proposées, ce qui pourrait conduire au déremboursement de certains soins.

Donald Trump, lundi, a aussi critiqué le prix des médicaments aux Etats-Unis, plus élevés que dans d’autres pays riches.

« Comme d’habitude, le monde profite des Etats-Unis », a-t-il dit. « Les compagnies pharmaceutiques, franchement, s’en tirent en toute impunité ».

Romandie.com avec(©AFP / 16 octobre 2017 19h24)

Kenya: un manifestant tué par balle dans un fief de l’opposition

octobre 16, 2017

Manifestation le 16 octobre 2017 à Kisumu, à l’ouest du Kenya / © AFP / YASUYOSHI CHIBA

Un jeune manifestant a été tué par balle lundi dans l’ouest du Kenya, a-t-on appris auprès de témoins, alors que des centaines de partisans de l’opposition sont à nouveau descendus dans les rues pour demander des réformes en vue de la présidentielle du 26 octobre.

La police a encore utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser la foule à Kisumu, sur les rives du lac Victoria (ouest), un fief du principal opposant, Raila Odinga.

Les manifestants avaient auparavant bloqué des routes, mis le feu à des pneus et lancé des pierres vers les policiers, pour marquer le passage à des manifestations désormais quotidiennes.

L’un des manifestants, Michael Odiambo, 21 ans, a raconté avoir vu la police tuer par balle un jeune homme dont un photographe de l’AFP a pu voir le corps.

« Il courait pour se cacher de la police. Un policier a juste pointé son pistolet vers lui et a tiré sur lui à distance. Il a été touché au cou », a-t-il déclaré.

Le jeune homme tué était un étudiant de 18 ans, Michael Okoth, a indiqué sa mère, Caroline Okello. « Il ne manifestait pas. Il était parti acheter une glace quand il a reçu une balle. Ils ont tué mon enfant. Un garçon innocent qui n’était pas dans la manifestation ».

Le président Uhuru Kenyatta a observé que la police avait décidé à Kisumu de laisser les manifestants avancer jusqu’au centre-ville, ce que le gouvernement a normalement interdit depuis la semaine passée.

« Ils ont été autorisés à manifester dans toute la ville. Et quand ils se sont rendu compte que les policiers n’intervenaient pas, ils ont commencé à leur lancer des pierres. Qu’attendre de tout ça? Les policiers ne sont-ils pas autorisés à se protéger », a-t-il argué.

Vendredi, deux manifestants avaient été tués par la police à Bondo, la ville d’origine de Raila Odinga, à environ 50 km à l’ouest de Kisumu.

« Pendant combien de temps ces meurtres insensés de la police (vont-ils continuer)? La police ne peut pas à chaque fois tirer sur des manifestants. Manifester est-il un crime? », a demandé Margaret Akinyi, une vendeuse de légumes à Kisumu. Le jeune manifestant tué lundi « a été abattu par une balle juste à côté de moi et nous nous sommes tous mis à courir. Il est mort », a-t-elle ajouté.

A Nairobi, un petit groupe de manifestants a été rapidement dispersé par la police.

Au moins 37 personnes avaient été tuées, dont 35 par la police, dans les jours qui ont suivi les élections générales du 8 août, selon la Commission nationale kényane des droits de l’Homme (KNCHR).

Dans un rapport conjoint publié lundi, Human Rights Watch et Amnesty International ont indiqué avoir confirmé la mort de 33 personnes des mains de la police.

Le chef de la police kényane, Joseph Boinnet, a qualifié ce rapport de « complètement trompeur et basé sur des mensonges », affirmant que la police n’était informée que de 12 morts sur lesquels elle dit enquêter.

Le climat politique est particulièrement tendu au Kenya depuis la décision le 1er septembre de la Cour suprême d’invalider la réélection du sortant Uhuru Kenyatta à la présidentielle du 8 août, face à M. Odinga, pour des irrégularités dans la transmission des résultats.

M. Odinga a annoncé la semaine passée son retrait de la présidentielle du 26 octobre, arguant que la Commission électorale, qui est très critiquée, n’était pas en mesure d’organiser une élection crédible.

L’opposant estime que son retrait entraîne l’annulation du scrutin et l’organisation d’un tout nouveau processus électoral, solution rejetée par M. Kenyatta.

Romandie.com avec(©AFP / 16 octobre 2017 17h31)                

Harcèlement sexuel: les documents relatifs aux accusations visant Trump requis en justice

octobre 16, 2017

Le président américain Donald Trump, le 13 octobre 2017 à Washington / AFP/Archives

 

L’équipe de campagne de Donald Trump lors de la présidentielle 2016 a reçu l’ordre par la justice de remettre tous les documents en sa possession relatifs aux diverses accusations de harcèlement sexuel ayant visé le candidat, selon le document judiciaire publié par BuzzFeed News dimanche.

Cette injonction, faite en mars dernier à l’équipe de campagne de celui qui était alors officiellement devenu le nouveau président des Etats-Unis, a été émise par la justice américaine dans le cadre d’une plainte en diffamation déposée par Summer Zervos, une ancienne candidate du programme de télé-réalité « The Apprentice » présenté durant des années par Donald Trump, quand il n’était encore qu’un riche homme d’affaires.

Cette plainte accuse le président des Etats-Unis d’avoir fait « plusieurs déclarations mensongères et diffamatoires » à l’encontre de Mme Zervos après que celle-ci l’a accusé de l’avoir caressée et d’avoir tenté de l’embrasser de force, en 2007, dans un hôtel de Los Angeles.

L’injonction émise à l’encontre de l’équipe de campagne de Donald Trump oblige celle-ci à remettre à la justice l’ensemble des documents qu’elle pourrait détenir ayant un lien avec « toute accusation » ayant visé le candidat républicain durant sa campagne victorieuse de 2015 et lui reprochant « d’avoir soumis » une femme « à des contacts sexuels non consentis et/ou à des comportements sexuels inappropriés ».

Summer Zervos, une ancienne candidate du programme de télé-réalité 'The Apprentice', lors d'une conférence de presse, le 17 janvier 2017 à Los Angeles / AFP/Archives

Summer Zervos, une ancienne candidate du programme de télé-réalité « The Apprentice », lors d’une conférence de presse, le 17 janvier 2017 à Los Angeles / AFP/Archives

 

Et ce que ces documents concernent Mme Zervos « ou toute autre femme » ayant accusé M. Trump, insiste le document publié par le site d’informations BuzzFeed News.

De fait, Mme Zervos et plusieurs autres femmes avaient fait des accusations similaires visant M. Trump après la diffusion en octobre 2016 d’un enregistrement vidéo datant de 2005 dans lequel le futur candidat républicain se vantait « de pouvoir choper (les femmes) par la chatte ». « Quand t’es une star, elles te laissent faire », ajoutait-il.

M. Trump avait banalisé ses déclarations comme de simples « propos de vestiaires » et avait contre-attaqué en qualifiant ses accusatrices de menteuses.

Selon la plainte en diffamation déposée par Mme Zervos, « M. Trump était devenu totalement obsédé, qualifiant Mme Zervos et toutes ses accusatrices de menteuses ayant des arrière-pensées inavouées ».

M. Trump est « un menteur et un misogyne » qui a « dénigré et diffamé Mme Zervos avec des déclarations mensongères », ajoute cette plainte, citée par BuzzFeed.

La-croix-com avec afp

L’aviation israélienne détruit une batterie de missiles en Syrie

octobre 16, 2017

Une batterie de missiles israéliens sur le plateau du Golan, le 20 janvier 2015 / © AFP/Archives / JACK GUEZ

L’aviation israélienne a attaqué et détruit lundi une batterie de missiles à l’est de Damas en réponse à un tir de missile syrien en direction d’appareils israéliens qui étaient en reconnaissance au-dessus du Liban, a indiqué un porte-parole de l’armée.

Les avions n’ont pas été touchés et ont pu regagner leur base sans encombre, a déclaré le porte-parole, le colonel Jonathan Conricus. La batterie syrienne a été « neutralisée », a-t-il dit.

« A (sa) connaissance », c’est la première fois depuis le début de la guerre en Syrie en 2011 que les Syriens tirent en direction d’appareils israéliens survolant le Liban.

« Nous tenons le régime syrien pour responsable de ce tir anti-aérien et pour toute attaque provenant de Syrie », a-t-il prévenu.

Mais, a-t-il ajouté, Israël considère qu’il est dans « l’intérêt commun » de préserver la « relative stabilité » dans la zone et « n’a aucune intention de déstabiliser la situation ».

Depuis le déclenchement du conflit syrien, Israël a effectué des raids aériens en Syrie contre des convois transportant des armes destinées au Hezbollah, selon un général israélien. Le mouvement chiite libanais est un allié militaire du régime de Bachar al-Assad.

Romandie.com avec(©AFP / 16 octobre 2017 12h34)                

Malte: assassinat d’une blogueuse qui avait accusé le gouvernement de corruption

octobre 16, 2017

La Valette – Une blogueuse maltaise, Daphne Caruana Galizia, à l’origine d’accusations de corruption qui avaient provoqué des élections anticipées en juin, a été tuée lundi par une bombe placée sous sa voiture, a annoncé le Premier ministre maltais, Joseph Muscat.

Lors d’un point presse, M. Muscat (centre-gauche), dont l’entourage proche a été la cible de violentes attaques de Mme Caruana Galizia, a dénoncé un acte « barbare » et ordonné aux forces de l’ordre de concentrer toutes leurs ressources pour que ses auteurs soient traduits en justice.

« Ce qui s’est passé aujourd’hui est inacceptable à de nombreux niveaux. Aujourd’hui est une journée noire pour notre démocratie et notre liberté d’expression », a-t-il déclaré.

« Je n’aurai de cesse que justice soit faite », a-t-il promis, appelant l’île à l’union.

Agée de 53 ans, Mme Caruana Galizia a travaillé comme chroniqueuse dans plusieurs médias maltais mais était surtout connue pour le blog dans lequel elle a dénoncé plusieurs affaires de corruption.

Début juin, le Parti travailliste de M. Muscat, au pouvoir depuis 2013, avait remporté une large victoire lors d’élections législatives anticipées convoquées à la suite d’une série de scandales impliquant des proches du Premier ministre, et dans la révélation desquels Mme Caruana Galizia avait joué un rôle central.

Le ministre de l’Energie, le chef de cabinet de M. Muscat et jusqu’à l’épouse du Premier ministre ont été soupçonnés de détenir des comptes off-shore révélés dans le cadre du scandale des Panama Papers.

M. Muscat a catégoriquement démenti les accusations et promis de démissionner si les accusations étaient démontrées.

Au printemps, le magazine Politico avait classé Mme Caruana Galizia parmis les « 28 personnalités qui font bouger l’Europe », la décrivant comme « un WikiLeaks entier en une seule femme, en croisade contre le manque de transparence et la corruption à Malte ».

Lundi vers 15H00, une puissante explosion a détruit la voiture dans laquelle elle circulait près de son domicile, propulsant la carcasse calcinée du véhicule dans un champ voisin.

Romandie.com avec(©AFP / 16 octobre 2017 17h23)                                            

États-Unis: le roi du porno offre 10 millions pour destituer Trump

octobre 15, 2017

 

Larry Flynt le 26 août 2014 dans ses bureaux à Beverly Hills, en Californie / © AFP/Archives / MARK RALSTON

Le fondateur et patron du magazine pornographique américain Hustler a offert dimanche dix millions de dollars à quiconque lui apporterait des informations compromettantes sur le président Donald Trump, pouvant mener à sa destitution.

« Je ne m’attends pas à ce que les potes milliardaires de Trump le dénonce mais je suis confiant dans le fait qu’il y a beaucoup de gens qui savent des choses et pour qui dix millions de dollars représentent beaucoup d’argent », écrit Larry Flynt dans une annonce publiée en pleine page dans le Washington Post.

Il rappelle avoir déjà offert une récompense d’un million de dollars pour faire sortir des informations qui ont contribué à détruire la carrière de deux hommes politiques républicains.

« Au vu de la crise actuelle, j’ai porté la récompense à dix millions de dollars et ne vous y trompez pas, j’ai bien l’intention de payer la totalité de cette somme », poursuit-il.

La première ligne de cette offre entièrement en lettres capitales indique : « DIX MILLIONS DE DOLLARS POUR TOUTE INFORMATION CONDUISANT A LA DESTITUTION ET AU RETRAIT DE LA MAISON BLANCHE DE DONALD J. TRUMP. »

Larry Flynt met en question la légitimité de l’élection de Donald Trump citant notamment une possible collusion avec les tentatives de la Russie d’influencer l’élection présidentielle américaine et la sabotage de l’accord de Paris sur le climat.

« Mais le plus préoccupant, c’est que bien avant l’apocalypse qui résultera du changement climatique, Trump pourrait déclencher une guerre nucléaire mondiale », écrit-il en référence à la crise avec la Corée du Nord.

« Une destitution créerait une situation chaotique et controversée mais l’alternative – trois années de plus de dysfonctionnement déstabilisateur – est pire », poursuit Larry Flynt.

L’annonce indique une adresse électronique et un numéro de téléphone spécial, ouvert du lundi au vendredi de 08H30 à 18H00, pendant les deux prochaines semaines.

Romandie.com avec(©AFP / 15 octobre 2017 16h56)                

Congo: le CHU a fermé ses portes et aux soins

octobre 15, 2017

Après l’université Marien Ngouabi qui est totalement fermée, le CHU rentre officiellement en grève le 14 Octobre 2017 comme l’annonçait déjà la déclaration de grève. L’hôpital a été vidé de ses personnels. Le CHU n’est plus en service. Peuple Congolais, vous ne pouvez que blâmer vous même, et vos enfants mourront sans soins pendant que les leurs sont Europe et en Amérique pour mieux vivre, se soigner et étudier.

 

Photo de BrazzaNews.
Photo de BrazzaNews.
Photo de BrazzaNews.

Photo de BrazzaNews.

Le CHU de Brazzaville en mode COMA . Hier ils ont évacuer tous ses malades. La grève persiste .

Hier , il restait un seul patient, est un agent de la présidence qui a été heurté par le convoi de Denis Sassou Nguesso. Il se trouvait dans le coma et les médecins s’attelaient à le réanimer afin qu’ il soit évacué. Les familles sortent leurs malades du CHU: pas de salaire au CHU, service minimum zéro.

L’ultimatum donné par le syndicat du CHU est arrivé à terme. Plus de service minimum. Les malade encore présents, qui espéraient sur une sortie de crise sont tombés dans le désespoir. 10 morts subites, seulement en apprenant la nouvelle.

Pendant ce temps, Denis Sassou Nguesso fait un voyage en Ouganda à coup de milliards et le premier ministre festoie au large de pointe noire dans un bateau, dans le désintérêt total de la population qui se meure. Le vol continue, la gabegie s’amplifie car les anniversaires durent maintenant 3 jours.

Image : évacuation des malades du CHU pour une direction inconnue

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

Le Congo et ses terres arables

octobre 15, 2017

Après avoir hypothéqué le pétrole et le bois, l’État congolais est entrain de vendre le pays jusqu’aux Rwandais, Ougandais et Chinois etc

En vue de contribuer au développement agricole de la République du Congo, le Rwanda souhaite y acquérir et y exploiter des terres arables. L’idée a été exprimée par l’ambassadeur rwandais au Congo, Jean-Baptiste Habyarimana, au cours d’une audience avec le ministre congolais des Affaires foncières et du Domaine public, Pierre Mabiala.

« Le Congo dispose de terres et le Rwanda a une expérience dans le domaine agricole car une grande partie de notre population a investi dans ce secteur. Nous venons de mettre en place une équipe conjointe qui va travailler sur ce projet qui intéresse nos deux Etats.», a notamment confié l’ambassadeur à l’Agence d’Information d’Afrique centrale.

L’agence de presse rappelle que le Rwanda n’est pas seul à s’intéresser aux terres agricoles congolaises. La société ougandaise Good Farm vient de signer un mémorandum d’entente avec le ministère congolais de l’Agriculture et de l’Elevage portant sur l’acquisition de 20 000 hectares de terres .

Quant aux Chinois ils prospectent et exploitent le bois dans le massif du Chaillu.

Source (Agence Ecofin) –