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Congo-Diaspora: combattants interpellés par la police, avant le concert de Roga Roga, malgré l’autorisation à manifester

mai 26, 2018

 

 

Avec TV5Monde.fr

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Congo-Diaspora: Roga Roga défie les combattants à Paris et joue contre vents et marées

mai 26, 2018

 

 

Avec Replay Tv

Congo-Diaspora: des manifestants face aux policiers à Paris pour annuler le concert de Roga Roga

mai 26, 2018

 

 

La Chine noue des relations diplomatiques avec le Burkina Faso qui a rompu avec Taïwan

mai 26, 2018

Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi (d) et son homologue du Burkina Faso, Alpha Barry, après la signature de documents établissant des relations diplomatiques entre les deux pays, le 26 mai 2018 à Pékin / © POOL/AFP / THOMAS PETER

La Chine et le Burkina Faso ont établi samedi des relations diplomatiques, trois jours après la rupture entre le pays ouest-africain et Taïwan, marquant une nouvelle victoire dans la campagne menée par Pékin pour isoler l’île rebelle.

Cette annonce a été faite dans un communiqué conjoint signé à Pékin par le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi et son homologue burkinabè Alpha Barry.

« Il n’y a qu’une seule Chine dans le monde », a déclaré M. Wang à l’issue de la signature du communiqué. « Le gouvernement du Burkina Faso suit la tendance de l’époque et a pris la bonne décision politique ».

Qualifiant la Chine de « plus importante économie du monde », M. Barry a dit espérer que le Burkina Faso tire profit de cette nouvelle relation.

La signature de ce communiqué était largement attendue après la rupture, annoncée jeudi par Ouagadougou, des relations entre le Burkina Faso et Taïwan, qui n’a cessé de perdre du terrain ces dernières années au profit de la Chine dans les pays en développement.

Pékin ne cesse de renforcer sa présence en Afrique, désireux de garantir les approvisionnements de matières premières et sources d’énergies cruciaux pour la croissance de la deuxième économie du monde.

– Taïwan fustige une « diplomatie du dollar » –

Depuis 2000, plusieurs pays africains dont le Tchad et le Sénégal, qui recevaient des aides de Taïwan, ont rompu leurs relations avec l’île afin de bénéficier de la coopération avec Pékin.

La présidente taïwanaise Tsai Ing-wen a pour sa part fustigé le « comportement grossier » de la Chine depuis la rupture de Ouagadougou, accusant Pékin d’utiliser la « diplomatie du dollar » pour s’attirer des alliés.

« Nous ne tolérerons plus cela », a-t-elle dit alors que le Burkina est le quatrième pays à changer de camp depuis son élection il y a deux ans.

Sa défection a d’ailleurs amené le ministre taïwanais des Affaires étrangères, Joseph Wu, à présenter sa démission cette semaine.

Avec ses 14 millions d’habitants, le Burkina Faso était l’un des Etats africains le plus peuplé à résister encore aux sirènes de Pékin.

Leur coopération était essentiellement axée sur les secteurs de la santé, de l’hydraulique, de la riziculture, de l’éducation et de la formation professionnelle.

Après cette rupture, le Swaziland reste le seul pays du continent à entretenir encore des relations diplomatiques avec Taïwan.

« Nous espérons que ce pays rejoindra le plus vite possible la grande famille de l’amitié sino-africaine », a déclaré M. Wang après la signature du communiqué conjoint.

Aujourd’hui, seuls 18 Etats, parmi lesquels le Vatican et des nations du Pacifique et d’Amérique latine (Honduras, Guatemala ou Kiribati), reconnaissent l’île séparée de fait de la Chine communiste depuis 1949.

Avant le Burkina Faso, la République dominicaine avait elle aussi annoncé sa rupture avec Taïwan le 1er mars.

Taïwan s’était séparé en 1949 de la Chine continentale, gouvernée par le Parti communiste chinois, à l’issue d’une guerre civile entre communistes et nationalistes. Mais Pékin refuse de reconnaître sa souveraineté.

Les relations diplomatiques entre Pékin et Taïwan se sont envenimées depuis l’arrivée de la présidente Tsai en 2016.

Romandie.com avec (©AFP / 26 mai 2018 15h32)                

Le président sud-coréen Moon Jae-in a rencontré Kim Jong Un à Panmunjom

mai 26, 2018

Photo fournie par la présidence sud-coréenne le 26 mai 2018 du président sud-coréen Moon Jae-in (g) et du leader nord-coréen Kim Jong Un lors d’une rencontre dans la zone démilitarisée à Panmunjom / © The Blue House/AFP / handout

Le président sud-coréen Moon Jae-in a rencontré samedi le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un dans la zone démilitarisée qui sépare les deux Corées, a indiqué la présidence sud-coréenne au lendemain de l’annonce par le président américain Donald Trump que son sommet avec M. Kim pourrait finalement avoir lieu.

Les deux dirigeants se sont entretenus durant deux heures dans le village de Panmunjon, où ils s’étaient déjà rencontrés le 27 avril et avaient publié une déclaration commune dans laquelle ils s’engageaient à améliorer leurs relations.

« Ils ont eu un échange de vues et ont discuté des moyens de mettre en oeuvre la déclaration de Panmunjon et d’assurer le succès du sommet américano-nord-coréen », selon un communiqué de la présidence sud-coréenne, ajoutant que M. Moon ferait une déclaration personnelle dimanche matin.

M. Trump avait annulé jeudi son sommet prévu à Singapour le 12 juin avec M. Kim. Mais moins de 24 heures après il avait affiché son optimisme, évoquant vendredi le possible maintien du sommet après « des discussions très productives avec la Corée du Nord pour que le sommet ait lieu ».

La présidence sud-coréenne a publié des photographies montrant des poignées de main entre M. Moon et M. Kim ainsi que la soeur de ce dernier, Kim Yo Jong, qui a joué un rôle public important récemment dans les discussions avec le Sud, notamment à la tête d’une délégation venue aux jeux Olympiques d’hiver en février.

La rencontre entre MM. Moon et Kim s’est déroulée dans un bâtiment du côté nord-coréen de Panmunjom, le village où avait été signé l’armistice entre les deux Corées en 1953.

Romandie.com avec (©AFP / 26 mai 2018 14h45)                  

Ouganda: un accident impliquant un autocar, un tracteur et un camion fait des dizaines de morts

mai 26, 2018

Kampala – Quarante-huit personnes selon la Croix-Rouge ougandaise, et 22 selon la police, ont été tuées dans la nuit de vendredi à samedi en Ouganda dans un accident impliquant un tracteur roulant feux éteints, un autocar et un camion.

En raison du mauvais état des véhicules et des routes, ainsi que de conduites dangereuses, l’Ouganda affiche un des pires bilans au monde en termes de sécurité routière.

L’accident, un des plus meurtriers en Ouganda ces dernières années, a eu lieu dans la nuit de vendredi à samedi vers 20H30 (18H30 GMT) dans le district de Kiryandongo, à environ 220 kilomètres au nord de la capitale Kampala, a indiqué un porte-parole de la police, Emilian Kayima.

Peu de détails sur l’accident ont pour l’heure été communiqués, en raison de l’éloignement avec Kampala et le fait que ce dernier ce soit déroulé de nuit.

Selon des sources concordantes, l’autocar, qui avait quitté la ville de Lira plus tôt dans la soirée, a touché l’arrière du tracteur, qui roulait feux éteints, en essayant de le dépasser.

Renversé, le car a ensuite glissé sur la route pour aller percuter de face un camion transportant des casiers de bière et qui arrivait dans l’autre sens.

« Le bilan est désormais de 48 morts, dont 16 enfants », a déclaré à l’AFP Irene Nakasiita, une porte-parole de la Croix-Rouge ougandaise. « Nos volontaires ont aidé la police à évacuer les victimes ».

M. Kayima, qui conteste le bilan de la Croix-Rouge, a, lui, fait état d’un bilan de 22 morts, dont quatre enfants, ainsi que de 14 personnes blessées qui ont été transportées par hélicoptère vers Kampala.

Il a précisé que les chauffeurs des véhicules sont tous les trois décédés dans l’accident.

Plus de 9.500 personnes sont mortes dans des accidents de la route en Ouganda de 2015 à 2017, estime le ministère des Transports, selon lequel la situation empire chaque année.

Un rapport de l’ONU publié début 2018 estime que 10 personnes meurent chaque jour sur les routes ougandaises, et que les accidents de la route coûtent chaque année 1,2 milliard de dollars (1,03 milliard d’euros) à l’Ouganda, soit l’équivalent de 5% de son produit intérieur brut (PIB).

En 2015, les 900 employés du département chargé de la construction et de l’entretien des routes avaient tous été licenciés par le président Yoweri Museveni en personne, qui les tenait pour responsables du piteux état du réseau routier ougandais.

Romandie.com avec (©AFP / 26 mai 2018 14h48)                                                        

Opération de blanchiment entre la Suisse et Dubaï

mai 26, 2018

Berne (awp/ats/ansa) – La « Guardia di finanza » de Padoue a mis à jour une association de malfaiteurs transnationale active dans le blanchiment de plus de 46 millions d’euros entre la Suisse et Dubaï, a indiqué samedi l’agence italienne ansa. Cinq personnes ont été placées en détention préventive, dont un Suisse.

Outre ce ressortissant suisse, les personnes arrêtées sont toutes italiennes. Il s’agit d’une femme résidant à Dubaï, un homme résidant à Monaco mais domicilié à Padoue et sa compagne, ainsi qu’un autre homme résidant à Lugano (TI), précise ansa.

De nombreuses perquisitions ont été menées sur le territoire italien, a aussi indiqué l’agence. Contacté samedi, le Département fédéral de justice et police (DJPD) n’était pas en mesure de confirmer l’information.

 Par la Tchéquie et la Slovaquie

Conduite par le Parquet de Padoue, l’enquête a débuté en 2016. Les investigations ont révélé que les cinq personnes mises en cause auraient mis sur pied une organisation pour blanchir l’argent issu d’activités financières illicites et déposé dans des banques suisses.

Ils effectuaient des virements de banques helvétiques vers des sociétés fictives en République tchèque et en Slovaquie, sous couvert d’acquisition de lingots d’or qui n’existaient pas en réalité. Les virements étaient ensuite envoyés à Dubaï.

Aux Emirats arabes unis, une ressortissante italienne percevait l’argent et le réexpédiait par avion à nouveau en Suisse, à disposition des clients de l’organisation. Les cinq complices retenaient entre 5 et 10% de l’argent. Le chiffre d’affaires de l’organisation a été estimé à environ 46 millions d’euros.

Romandie.com avec (AWP / 26.05.2018 16h23)                                                        

Égypte: la justice confirme un jugement datant de 2013 pour bloquer YouTube

mai 26, 2018

Le Caire – Le Tribunal administratif suprême en Egypte a confirmé samedi un ordre de justice émis il y a cinq ans interdisant l’accès à YouTube pendant un mois, en raison de la mise en ligne en 2012 d’un film islamophobe, selon une source judiciaire.

Ce tribunal a ainsi rejeté l’appel interjeté par l’Autorité nationale de régulation des télécommunications contre la décision de justice émise le 9 février 2013, a-t-on précisé de même source.

Le verdict, sans appel possible, devrait être appliqué dès que les autorités compétentes auront reçu le jugement de la Cour, a-t-on ajouté.

Produit aux Etats-Unis, le film « L’Innocence des musulmans » avait déclenché en septembre 2012 une vague de protestations anti-américaines au Moyen-Orient qui a fait plus de 30 morts.

Avec son doublage grossier, ses fausses barbes et ses décors de pacotille, il dépeint le prophète Mahomet comme un voyou aux pratiques déviantes et présente les musulmans comme immoraux et violents.

Le 9 février 2013, le tribunal administratif en Egypte avait demandé au gouvernement de prendre les mesures nécessaires pour bloquer l’accès à YouTube pendant un mois.

Cette décision faisait suite à une plainte déposée par un Egyptien accusant le site d’avoir été à l’origine d’une « menace à la paix sociale » en mettant le film en ligne.

Romandie.com avec (©AFP / 26 mai 2018 15h10)

États-Unis: Trump célèbre la libération d’un Américain détenu au Venezuela

mai 26, 2018

Le président vénézuélien Nicolas Maduro (G) serre la main du sénateur américain Bob Corker (D) en visite au palais présidentiel de Miraflores à Caracas le 25 mai 2018 / © AFP / FRANCISCO BATISTA

Donald Trump s’est réjoui samedi de la libération d’un Américain détenu au Venezuela, Joshua Holt, qui ponctue une semaine pourtant marquée par un durcissement du ton de Washington face à Caracas après la réélection du socialiste Nicolas Maduro, qualifiée de « farce ».

Missionnaire mormon âgé de 26 ans, Joshua Holt avait été arrêté en juin 2016 dans sa résidence près de Caracas par les services de renseignement vénézuéliens qui l’accusaient d’organiser des groupes armés pour déstabiliser le président Nicolas Maduro, ce qu’il a toujours démenti.

« Bonne nouvelle avec la libération de l’otage américain au Venezuela », a écrit Donald Trump sur Twitter samedi matin. « Les formidables habitants de l’Utah célèbrent » ce moment, a-t-il poursuivi en référence à cet Etat américain à forte population mormone d’où est originaire Joshua Holt.

Les proches du jeune missionnaire ont remercié « tous ceux qui ont participé à ce miracle », dans un communiqué transmis par son avocat au Venezuela, Carlos Trujillo, évoquant la « période d’angoisse » qu’ils ont traversée depuis son arrestation.

Selon le sénateur républicain de l’Utah Orrin Hatch, l’épouse vénézuélienne de Joshua Holt, Thamara, arrêtée en même temps que lui, a également été libérée. « Je suis heureux d’annoncer qu’après deux ans de durs efforts, nous avons obtenu la libération de Josh et Thamy Holt, qui sont désormais en route vers chez eux aux Etats-Unis ».

Le couple Holt devrait arriver à Washington en fin de journée et être reçu à la Maison Blanche vers 19H00, (23H00 GMT), a indiqué Donald Trump sur Twitter.

Cette annonce intervient au lendemain d’une rencontre surprise à Caracas entre l’influent sénateur américain Bob Corker, président républicain de la commission des Relations extérieures, et le président socialiste Nicolas Maduro, qui vient d’être réélu pour un deuxième mandat après une élection qualifiée de « farce, ni libre ni équitable », par le vice-président américain Mike Pence.

Au lendemain de l’élection du 20 mai, Washington a imposé de nouvelles sanctions visant à isoler plus encore le régime vénézuélien. La quasi totalité de ses responsables gouvernementaux sont déjà visés par des sanctions européennes ou américaines, y compris Nicolas Maduro.

Les Etats-Unis, qui achètent un tiers du brut vénézuélien, ont menacé par le passé d’un embargo pétrolier et interdisent à leurs citoyens toute transaction sur la dette vénézuélienne.

– « Rechercher la paix » –

Nicolas Maduro « a tenu une réunion très importante avec le sénateur républicain Bob Corker (…) toujours pour rechercher la paix, le dialogue fertile », avait indiqué à la presse le ministre vénézuélien de la Communication, Jorge Rodriguez vendredi.

Nicolas Maduro a tweeté plusieurs photos et vidéos de la rencontre. « La république bolivarienne du Venezuela recevra quiconque désire dialoguer. Nous sommes un peuple un de paix, qui travaille inlassablement pour le bien-être du pays », a-t-il déclaré.

Joshua Holt était apparu à la mi-mai dans des vidéos filmées dans un centre de détention des services de renseignement et diffusées par des membres de l’opposition vénézuélienne qui réclamaient la libération des prisonniers.

« Je m’adresse au peuple américain. J’ai besoin de votre aide pour me sortir d’ici (…) Voilà deux ans que j’implore mon gouvernement. Ils disent être mobilisés mais je suis toujours là. Et à présent ma vie est menacée », disait-il.

Jeudi, après avoir prêté serment comme président réélu devant l’Assemblée constituante, formée uniquement de ses partisans, Nicolas Maduro avait proposé de libérer des opposants incarcérés pour « surmonter les blessures laissées par les manifestations, les conspirations ».

Vendredi, 14 manifestants incarcérés au Venezuela depuis avril ont été libérés, selon l’ONG Foro Penal, qui estime que le pays compte encore quelque 350 « prisonniers politiques », ce que le gouvernement socialiste dément.

Romandie.com avec (©AFP / 26 mai 2018 17h43)                

Congo-Diaspora: voitures brûlées et cassées avant le concert de Roga Roga à Paris

mai 26, 2018