Archive for the ‘Transport’ Category

Canada-Québec: Faire livrer de l’alcool avec un repas sera bientôt possible

octobre 21, 2020
QUÉBEC — Les Québécois pourront bientôt faire livrer une bouteille de vin avec un repas par l’entremise d’applications comme Uber Eats ou DoorDash. Les restaurateurs seront toutefois tenus responsables s’ils livrent de l’alcool à des mineurs.

Le gouvernement caquiste a déposé, mercredi, le projet de loi 72, qui autoriserait de déléguer la livraison d’alcool à un tiers.

Le gouvernement «consent à ces assouplissements» parce que les «restaurateurs ont énormément besoin d’aide en ce moment», a indiqué la ministre responsable, Geneviève Guilbault, en conférence de presse à l’Assemblée nationale.

Actuellement, le restaurateur qui dispose de son propre service de livraison a déjà la responsabilité de faire des vérifications sur l’âge du consommateur.

Dans le cas où un restaurant a recours à Uber Eats ou encore DoorDash, il devra s’entendre avec ce service de livraison pour que des vérifications soient faites sur l’âge de la personne qui a commandé de l’alcool, a expliqué la porte-parole de la ministre, Amélie Paquet, dans une entrevue téléphonique.

Si le projet de loi est adopté, les restaurateurs pourront aussi également établir une carte de «prix différenciés», c’est-à-dire qu’ils pourraient par exemple vendre la bouteille moins cher en livraison que dans l’établissement.

Les restaurateurs pourraient par ailleurs servir de l’alcool sans servir de repas dans l’établissement.

Toutes ces dispositions sont insérées, étrangement, dans un projet de loi plus large qui réforme notamment l’Unité permanente anticorruption UPAC) ainsi que le Bureau des enquêtes indépendantes (BEI). En vertu de cette refonte, l’UPAC et le BEI pourraient désormais embaucher leurs propres employés plutôt que de devoir compter sur du personnel prêté par d’autres corps policiers.

Par Patrice Bergeron, La Presse Canadienne

France: Un homme, «probablement» migrant, retrouvé noyé sur une plage de Sangatte

octobre 18, 2020

La nuit de samedi à dimanche a été marquée par de nombreuses tentatives de traversées de la Manche.

Le corps d’un homme portant un gilet de sauvetage, «probablement» un migrant qui tentait de gagner l’Angleterre, a été découvert dimanche 18 octobre sur une plage de Sangatte (Pas-de-Calais) après une nuit marquée par de nombreuses tentatives de traversées, a indiqué le parquet.

Les pompiers ont expliqué avoir trouvé dimanche matin cet homme, dont l’âge est évalué entre 20 et 40 ans, en état de raideur cadavérique, portant un gilet de sauvetage, sur une plage de Sangatte. Cet homme est «probablement» un migrant tombé à l’eau alors qu’il tentait de traverser la Manche, a indiqué à l’AFP le procureur de Boulogne-sur-Mer, Pascal Marconville.

Selon un communiqué diffusé par la préfecture du Pas-de-Calais, l’homme décédé est «d’apparence iranienne». Une enquête a été ouverte pour tenter de déterminer les circonstances de son décès. Pascal Marconville souligne qu’«énormément de tentatives de traversées» se sont produites pendant la nuit. «Une fenêtre météorologique semble avoir tenté les réseaux de passeurs».

Une mer d’huile près des côtes françaises et un temps calme ont en effet succédé à plusieurs jours de météo agitée, mais le calme près de la côte pouvait être trompeur car les grandes marées provoquent de très violents courants dans le détroit.

Pour la seule journée de samedi, la préfecture a recensé neuf tentatives de traversées «empêchées», représentant 201 migrants, et sept traversées qui ont atteint les côtes britanniques, en transportant 102 autres. Dimanche matin, ce sont 11 traversées qui ont été interceptées par les autorités françaises, concernant 191 migrants.

Selon la préfecture, depuis le début de l’année, 479 tentatives de traversées ont été interceptées par les autorités françaises tandis que 559 ont atteint leur but, la Grande-Bretagne.

Si les falaises de Douvres semblent tout proches par beau temps depuis la côte du Calaisis, la Manche constitue «une des zones les plus fréquentées au monde et où les conditions météorologiques sont souvent difficiles», rappelle la préfecture maritime.

Par Le Figaro avec AFP

               

Congo: Accident mortel sur la Route nationale n°2

octobre 17, 2020

Mesmin KIABATH ,DG de la société Africool parmi les victimes décédées : On en sait un peu plus de l’accident mortel de Ngo

Photo de BrazzaNews.

L’accident survenu sur la Route nationale n°2, le vendredi 16 octobre 2020 vers 16h, à hauteur du village Chicago-Andzounou, à 8 km de Ngo (Département des Plateaux) concerne une voiture de marque Porsche immatriculée 800HS6, de couleur blanche, roulant dans le sens de Ngo, et une Prado, immatriculée 1518C9 roulant dans le sens d’Etsouali.


Les deux véhicules roulaient à vive allure. La Porsche a eu une crevaison et elle s’est déportée vers la chaussée gauche, prenant de plein fouet la Prado qui venait en sens inverse. Le choc d’une grande violence a fait que chaque véhicule s’est retourné du côté où il venait et n’était plus qu’un tas de ferrailles.

La Prado transportait une délégation de la DGAF (Direction Générale de l’Administration et des Finances) des FAC (Forces Armées Congolaises), qui avait quitté Makoua où elle venait de réaliser une mission de travail.


La délégation de la DGAF était composée de 5 officiers: 1 Colonel; 2 Commandants; 1 Capitaine et 1 Sergent qui conduisait. Dans la Porsche, il y avait 3 personnes à bord.
Sur place, il y a eu 3 morts et 6 blessés dont certains graves, des officiers des FAC, qui ont été transportés au CSI (Centre de Santé Intégré) de Ngo. L’Armée a dépêché un hélicoptère qui a pris toutes les victimes pour Brazzaville. L’hélicoptère a redécollé de Ngo à 19h25. Malgré cette urgence, un blessé est décédé à l’Hôpital militaire de Brazzaville, portant à 4 le nombre de morts.

Avec S: Congo tribune

Huit migrants morts, 12 disparus, éjectés d’un bateau par des passeurs près de Djibouti

octobre 4, 2020

Huit migrants, des Ethiopiens, sont morts et 12 autres sont portés disparus après que des passeurs les ont éjectés d’un bateau au large des côtes de Djibouti, a déclaré à Nairobi une porte-parole de l’Office international des migrations (OIM), une agence des Nations unies.

«Selon des témoins survivants, que l’OIM a secourus, trois passeurs ont violemment poussé des jeunes hommes et des jeunes femmes hors du bateau qui était alors en pleine mer», a dit cette porte-parole, Yvonne Ndege

Par Le Figaro avec AFP

                                                  

Canada-Québec: Huit plongeurs tenteront de retrouver la voiture de Mélissa Blais, samedi

septembre 25, 2020
Mélissa Blais manque à l'appel depuis la nuit du 2 novembre 2017
© /Facebook Mélissa Blais manque à l’appel depuis la nuit du 2 novembre 2017
Près de trois ans après la disparition de Mélissa Blais, sa famille ne baisse pas les bras. L’organisme meurtres et disparitions irrésolus du Québec annonce que huit plongeurs bénévoles mèneront des recherches, samedi dans la rivière Saint-Maurice. Un endroit précis, dans le secteur Grand-Mère à Shawinigan, a déjà été ciblé et visité. L’information reçue du public décrit l’endroit comme idéal et discret pour laisser rouler facilement une voiture dans le plan d’eau.« Selon les vérifications faites par nos bénévoles le 18 septembre dernier, des formes ressemblant à des véhicules ont été observées à quelques endroits précis », peut-on lire dans le communiqué émis par les organisateurs.

Les plongeurs feront des recherches circulaires dans le but de toucher ou tenter d’identifier une voiture. Si un véhicule est en effet retrouvé, les lieux seront balisés par les bénévoles qui laisseront la scène intacte pour permettre aux policiers de faire leur travail.

« La visibilité dans la Saint-Maurice est nulle. Il s’agira d’une plongée dans l’obscurité la plus totale comportant des risques de collision avec des objets transportés par les courants. »

Rien n’indique toutefois clairement que la voiture de Mélissa Blais pourrait s’y trouver. La profondeur de la rivière dépasse parfois les 100 pieds d’eau.

Voiture recherchée en lien avec la disparition de Mélissa Blais

©/Radio-Canada Voiture recherchée en lien avec la disparition de Mélissa Blais

Le mystère demeure entier

La famille espère toujours qu’une personne détenant des informations sur cette disparition puisse les transmettre aux autorités.

Mélissa Blais, une mère de 34 ans originaire de Yamachiche, est disparue sans laisser de trace dans la nuit du 2 novembre 2017. Elle a été vue pour la dernière fois dans un bar de Louiseville aux premières heures du matin. Depuis, la famille multiplie les efforts afin qu’elle ne sombre pas dans l’oubli

Avec CBC/Radio-Canada

Québec/Camion-citerne en feu : la route 132 est rouverte à Sainte-Angèle-de-Mérici

septembre 1, 2020
© François Gagnon/Radio-Canada Un camion-citerne a pris feu après avoir effectué une sortie de route près de Sainte-Angèle-de-Mérici. Les pompiers ont maîtrisé l’incendie d’un camion-citerne qui a pris feu après avoir fait une sortie de route près de Sainte-Angèle-de-Mérici. La route 132 est rouverte dans les deux directions après avoir été fermée plusieurs heures mardi après-midi.

Le véhicule contenait 50 000 litres d’essence, créant un brasier de bonne ampleur.

Un imposant panache de fumée était visible à des kilomètres à la ronde.

Le camion-citerne transportait des dizaines de milliers de litres d'essence.

© François Gagnon/Radio-Canada Le camion-citerne transportait des dizaines de milliers de litres d’essence. Une trentaine de pompiers de quatre casernes ont combattu l’incendie pendant environ deux heures.

Les pompiers ont employé une mousse désignée à l’extinction des feux d’hydrocarbures.

Le conducteur, qui s’en tire avec des blessures légères, a réussi à s’extirper du camion avant que ce dernier ne termine sa course sur le bas-côté et prenne feu.

L’homme a tout de même été transporté vers le centre hospitalier de Mont-Joli.

Le ministère des Transports a organisé une voie de contournement pour que les véhicules puissent continuer à circuler, malgré la fermeture de la route 132 qui s'est étendue sur plusieurs heures dans le secteur.

© Isabelle Damphousse/Radio-Canada Le ministère des Transports a organisé une voie de contournement pour que les véhicules puissent continuer à circuler, malgré la fermeture de la route 132 qui s’est étendue sur plusieurs heures dans le secteur. Urgence-Environnement s’est rendu sur les lieux, de même que des employés d’une entreprise spécialisée en récupération des hydrocarbures.

Le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques indique par communiqué «qu’il suit la situation de près et s’assure, avec les partenaires, que toutes les mesures requises pour la sécurité de la population et la protection de l’environnement sont prises.»

Avec CBC/Radio-Canada

COVID-19 : 1,4 million de voyageurs aériens, malgré les restrictions à la frontière canadienne

août 30, 2020
Les restrictions frontalières imposées pour lutter contre la propagation du coronavirus n’ont pas empêché 1,4 million de passagers de voyager par avion entre le 21 mars et le 23 août. Plus de 1 million de voyageurs – excluant les camionneurs – ont également été recensés aux frontières terrestres.

Ces chiffres dévoilés par l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) démontrent que la circulation des personnes s’est bel et bien poursuivie pendant la pandémie, bien que l’Agence recense sans surprise une baisse drastique des déplacements cette année.

Le volume de voyageurs tant terrestres qu’aériens recensé depuis la fin mars ne représente qu’environ 5 à 6 % du volume moyen observé à pareille date l’an dernier.

Pendant la semaine du 23 au 29 mars, par exemple, soit aux premiers jours de l’annonce des restrictions, les passages à la frontière terrestre ont chuté de presque 82 %. Idem pour les arrivées aux aéroports qui ont baissé d’environ 85 %, comparativement à la même période l’an dernier.

«Le comportement des passagers pourrait être divisé en trois phases», analyse le professeur Mohamed Reda Khomsi, chercheur au Département d’études urbaines et touristiques de l’UQAM.

La première, résultant presque d’un «embargo» sur les vols, en mars, a considérablement restreint les déplacements au début du confinement. La deuxième phase représente les vols de rapatriement, incluant ceux des snowbirds, suivie d’une reprise des voyages à caractère commercial, à partir de mai et juin, en troisième phase.

Le Canada continue de déconseiller tout voyage non essentiel à l’étranger.

© AP/DHA/La Presse canadienne Le Canada continue de déconseiller tout voyage non essentiel à l’étranger. Début juin, les mesures frontalières ont été assouplies en ce qui concerne les ressortissants étrangers qui sont membres de la famille immédiate d’un citoyen canadien ou d’un résident permanent et qui cherchent à entrer au Canada. Cela pourrait expliquer en partie que le nombre de voyageurs aériens ait doublé entre le début et la fin du mois de juin.

Ottawa a toutefois prolongé au moins jusqu’au 30 septembre les restrictions aux frontières canadiennes pour les voyageurs étrangers.

Ces mesures prévoient notamment que toute personne entrant au Canada en provenance de l’étranger doit se soumettre à une quarantaine obligatoire de 14 jours dès son arrivée au pays.

Léger redécollage en été

Malgré les différents décrets mis en place par Ottawa pour limiter la propagation du coronavirus et imposer des restrictions adaptées à la situation sanitaire, la période estivale a visiblement favorisé une légère reprise du trafic aérien, note M. Khomsi.

«Les compagnies aériennes essaient de sécuriser de plus en plus les voyages, avec des assurances voyages qui sont de plus en plus disponibles», observe-t-il.

L’ASFC rappelle toutefois qu’à l’heure actuelle, «tous les voyages de nature optionnelle ou discrétionnaire, tels que le tourisme et les loisirs, sont interdits en vertu de ces mesures».

La signification du mot «essentiel» reste à la discrétion des autorités, nuance le professeur Mohamed Reda Khomsi. «Il faut surtout considérer les restrictions du pays de destination.»

Ottawa impose depuis le mois de mars des restrictions strictes à tous les voyageurs en provenance de l'étranger, qu'ils soient canadiens ou non, pour tenter de contenir la propagation de la COVID-19 au pays.

© /Radio-Canada Ottawa impose depuis le mois de mars des restrictions strictes à tous les voyageurs en provenance de l’étranger, qu’ils soient canadiens ou non, pour tenter de contenir la propagation de la COVID-19 au pays. Radio-Canada a rencontré plusieurs estivants, à l’aéroport, qui reconnaissaient, tout sourire, voyager pour le plaisir, tout en restant bien informés de la période de quarantaine obligatoire au retour.

«Je vais en profiter pour avoir une bonne séance d’études et faire un peu de rattrapage pour l’école», a avancé un jeune passager revenant de Cuba, avec des amis.

Sur la route, les camions roulent toujours

Près de 2 millions de camions ont traversé la frontière canadienne entre le 21 mars et le 23 août, soit une baisse du quart de l’achalandage recensé l’an dernier sur la même période.

Sur le stationnement des camions à l’arrêt, les avis des chauffeurs convergent : pas ou peu de changement remarqué chez les quelques conducteurs de poids lourds rencontrés, si ce n’est un passage plus rapide au poste de frontière. Ceux transportant de la nourriture n’ont observé aucun changement à leur routine de travail.

«Nous n’avons aucune indication de problèmes liés aux chaînes d’approvisionnement pour les produits essentiels qui entrent au Canada, y compris la nourriture et l’équipement médical», fait état l’ASFC dans ses chiffres.

Charles Adegbola ne remarque pas de différence sur son chemin : 8 h de trajet pour 800 km de route jusqu'au Delaware, sa destination finale.

© /Radio-Canada Charles Adegbola ne remarque pas de différence sur son chemin : 8 h de trajet pour 800 km de route jusqu’au Delaware, sa destination finale. «Au début de la pandémie, il y a eu beaucoup de répercussions parce que certains clients étaient fermés», évoque Charles Adegbola qui, lui, transporte des clôtures. «Mais après ça, ça a recommencé.»

Sur son chemin, la pandémie ne semble pas avoir clairsemé la circulation automobile, «particulièrement aux États-Unis», note-t-il, faisant surtout état d’une vigilance accrue chez les douaniers.

«Les officiers posent plus de questions, surtout quand on sort des États-Unis pour entrer au Canada.» Le camionneur établi à La Prairie a remarqué cet été que des chiens renifleurs de drogues ont fait leur apparition dans les contrôles douaniers.

Par CBC/Radio-Canada avec les informations d’Ève Caron et Marianne

Trois-Rivières(Québec)/Fermeture du pont Laviolette : des ambulances pourront passer durant les travaux

août 20, 2020

© /Radio-Canada Les fermetures temporaires du pont Laviolette, durant la nuit, débuteront en septembre.

Les ambulances pourront finalement presque toujours circuler sur le pont Laviolette pendant les périodes de fermeture prévues cet automne. Le plan initial prévoyait une fermeture complète à la circulation, même pour les services d’urgence, ce qui avait semé l’inquiétude sur la rive sud.

Le ministère des Transports du Québec et le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec (CIUSSS MCQ) ont annoncé mercredi la mise sur pied de solutions pour assurer la sécurité du public.

«Une voie de passage sera dégagée sur le pont pour les services d’urgence, indique-t-on, par voie de communiqué. Celle-ci pourra être utilisée pour les cas nécessitant absolument un transport vers le Centre hospitalier affilié universitaire régional (CHAUR) situé à Trois-Rivières, à moins que les travaux au-dessus de la voie ne le permettent pas. »

Si le pont est complètement fermé à la circulation au moment où un patient a besoin de soins en traumatologie, neurologie, cardiologie ou obstétrique, «un plan de contingence sera prévu», assurent les autorités.

«Certains facteurs comme le lieu, l’état de la personne et le délai pour le transport détermineront vers quel établissement le transport ambulancier sera dirigé», affirme le CIUSSS MCQ.

De plus, une ambulance supplémentaire sera en service sur la rive sud du pont les nuits où une fermeture complète est prévue.

La mairesse de Nicolet, Geneviève Dubois, est contente qu«’un pas» ait été fait pour assurer l’accès aux soins de santé.

«Qu’il y ait une ambulance de plus, pour moi, ça me rassure, parce qu’il peut y avoir des voyages qui sont plus longs que d’aller au CHAUR à Trois-Rivières», dit-elle.

Geneviève Dubois attend toutefois de voir ce qui sera prévu quand l’accès au pont est impossible. «Dans le cas où il y aurait une urgence et que ce n’est pas possible de passer, on n’a pas encore toutes les réponses à ce stade-ci», a-t-elle expliqué.

«Il reste encore des questions à élucider», dit-elle. Elle s’attend à avoir une autre rencontre avec les autorités avant les fermetures temporaires qui devraient débuter au début du mois de septembre.

Avec CBC/Radio-Canada

France/Refus du port du masque : un TGV s’arrête pour débarquer un passager

août 17, 2020

 

L’homme a été débarqué par les agents de la Sûreté ferroviaire et a écopé d’une amende de 135 euros.

Un TGV lancé à pleine vitesse (photo d'illustration).
Un TGV lancé à pleine vitesse (photo d’illustration). rochagneux – stock.adobe.com

Un passager qui refusait de porter un masque a été débarqué dimanche après-midi de son TGV lors d’un arrêt spécial à la gare du Creusot (Saône-et-Loire), a indiqué la SNCF lundi.

Le TGV Paris-Nice ne devait normalement pas s’arrêter avant Marseille, mais la Sûreté ferroviaire (Suge) a dû intervenir «pour une injonction de descente du train, en raison d’un individu qui refusait le port du masque à bord», a précisé la compagnie à l’AFP.

La contrainte peut être utilisée par les agents de la sûreté ferroviaire «si l’individu refuse d’obtempérer, ce qui fut le cas concernant cet individu», a-t-elle précisé, citant l’article L 2241-6 du code des transports. L’homme débarqué manu militari a aussi écopé d’une amende de 135 euros, selon la SNCF.

«Nos agents SNCF de la sécurité sont assermentés et habilités à verbaliser pour non-port du masque. Ils le sont aussi pour obliger les récalcitrants à quitter le train pour ‘trouble à l’ordre public’», a commenté Alain Krakovitch, le directeur général de SNCF Voyages. «Dommage d’en arriver là, mais la santé et la sécurité de tous sont notre priorité», a-t-il tweeté.

Par Le Figaro avec AFP

La RDC rouvre ses frontières: les compagnies aériennes vont tenter de se relever

août 15, 2020

L'aéroport de Kinshasa.

© thezipper L’aéroport de Kinshasa.
Les frontières s’ouvrent à nouveau à partir de ce samedi 15 août, de même que les trafics maritime, fluvial et aérien. Après une fermeture longue de plus de trois mois pour cause de coronavirus, c’est une reprise salutaire pour les compagnies aériennes du pays, à commencer par le transporteur national Congo Airways qui vient de recevoir un prêt de l’État.

Après un travail de lobbying, la compagnie au léopard a obtenu du Fonds de promotion de l’industrie un peu plus d’un million de dollars de prêt étalé sur 36 mois.

Comme de nombreuses compagnies aériennes, Congo Airways a souffert de la pandémie de coronavirus. Ses quatre aéronefs ont été cloués au sol pendant quatre mois

Dans le même temps, les factures se sont accumulées, notamment des créances dues à ses partenaires chargés de la maintenance de ses avions comme par exemple Air France Industries.

Des coûts fixes qui étranglent la compagnie d’État. Car dans le même temps, le manque à gagner depuis l’arrêt du trafic passager s’est élevé à 30 millions de dollars d’après son directeur général interrogé sur Radio Okapi.

Selon lui, la reprise sera progressive et elle dépendra de la confiance des voyageurs qui pour l’heure se plaignent des tarifs jugés élevés.

La compagnie rétorque que la sécurité a un coût, en particulier pour le maintien de sa certification internationale IOSA. Par ailleurs, dit son directeur, elle se plie aux mesures dictées par l’Organisation de l’aviation civile internationale en matière de gestes barrières : prise de températures, impositions du port des masques à bord et désinfection des appareils après chaque vol.

Avec RFI