Archive for the ‘Transport’ Category

Tourisme spatial, la capsule a atterri avec ses passagers

octobre 13, 2021

La capsule, avec quatre passagers à bord, dont William Shatner qui a incarné le capitaine Kirk dans la série « Star Trek », a atterri ce mercredi.

La capsule, avec quatre passagers a bord, dont William Shatner qui a incarne le capitaine Kirk dans la serie Star Trek, a atterri ce mercredi.
La capsule, avec quatre passagers à bord, dont William Shatner qui a incarné le capitaine Kirk dans la série Star Trek, a atterri ce mercredi.© MARIO TAMA / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP

Il s’agissait du deuxième vol habité de la fusée de l’entreprise du milliardaire Jeff Bezos, qui entend s’imposer comme un acteur incontournable dans le secteur convoité du tourisme spatial. Mercredi 13 octobre, la capsule de Blue Origin a réussi son atterrissage, dans l’ouest du Texas, après un voyage de quelques minutes dans l’espace. À bord de l’appareil se trouvaient quatre passagers, parmi lesquels William Shatner, qui a incarné le capitaine Kirk dans la série culte Star Trek.

L’acteur canadien est devenu à 90 ans la personne la plus âgée à atteindre l’ultime frontière. Deux entrepreneurs ayant payé pour le voyage et une responsable de Blue Origin étaient aussi du voyage.

Le vol a duré une dizaine de minutes

Le fondateur d’Amazon était présent sur place mercredi matin. Il avait serré la main de chacun des passagers avant qu’ils ne montent à bord de la fusée, nommée New Shepard, et avait lui-même fermé l’écoutille de la capsule. Jeff Bezos a lui aussi fait le voyage vers l’espace à bord de ce véhicule en juillet.

La fusée a décollé mercredi à la verticale, puis la capsule s’est détachée en vol, et ainsi propulsée, a dépassé la ligne de Karman qui marque, à 100 kilomètres d’altitude, la frontière de l’espace selon la convention internationale. Elle a ensuite entamé une chute libre pour retomber sur Terre, freinée notamment par trois immenses parachutes. Le vol a, au total, duré seulement une dizaine de minutes.

Star Trek, diffusée à partir de 1966 pour seulement trois saisons, relatait les aventures du vaisseau USS Enterprise, lancé dans une mission d’exploration interstellaire. La série est devenue culte pour les amateurs de science-fiction, dont Jeff Bezos. Diffusée au moment des débuts de la conquête spatiale, avant que les Américains ne mettent le pied sur la Lune, elle avait également permis de susciter l’intérêt de la nation – et du monde – pour le programme de la Nasa.

Par Le Point avec AFP

Écrasement d’un avion en Russie: 15 parachutistes meurent

octobre 10, 2021

MOSCOU — Un avion transportant des parachutistes s’est écrasé dimanche peu après son décollage dans le centre de la Russie, tuant 15 des 22 personnes à bord.

© Fournis par La Presse Canadienne

Le L-410, un biturbopropulseur de fabrication tchèque, s’est écrasé près de la ville de Menzelinsk, à environ 960 kilomètres à l’est de Moscou.

Le ministère des Urgences a déclaré que sept personnes avaient été extraites vivantes de l’épave, dont au moins une qui est gravement blessée.

La cause de l’accident n’a pas été déterminée dans l’immédiat.

By The Associated Press

Canada-Québec: Un avion s’est écrasé dans le secteur Ville-Marie à Montréal

octobre 2, 2021

MONTRÉAL — Un appel aux services d’urgence a été lancé samedi soir vers 18h00 pour signaler un écrasement d’avion à Montréal près du pont de la Concorde, dans le secteur de Ville-Marie.

© Fournis par La Presse Canadienne

Selon un communiqué du Bureau de la sécurité des transports (BST), une équipe d’enquêteurs a été envoyée sur les lieux où l’appareil Cessna 172 qui remorquait une bannière s’est écrasé.

Les informations recueillies par les services d’urgence portent à croire que deux personnes se trouvaient à bord.

Selon la porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal Véronique Comtois, une personne est décédée et la seconde a été transportée en centre hospitalier où son état de santé n’a pas encore été confirmé.

Les pompiers de la ville et le SPVM sont sur place. Le Bureau de la sécurité des transports a pris en charge l’enquête afin d’établir les circonstances exactes qui auraient provoqué l’écrasement.

Avec La Presse Canadienne

Québec-Accident d’avion à Saint-Alexis-des-Monts: le pilote se repose à la maison

octobre 1, 2021

L’avion qui a atterri d’urgence sur la route 349 jeudi soir à Saint-Alexis-des-Monts sans faire de victime a été déplacé dans un champ en bordure du chemin. La scène a des allures de carte postale insolite et attire beaucoup l’attention. De son côté, le pilote miraculé, qui s’en tire sain et sauf, «est chez lui au repos», a confié un de ses amis au Nouvelliste.

La scène a des allures de carte postale insolite à Saint-Alexis-des-Monts, au lendemain de l’écrasement de l’avion.

© STÉPHANE LESSARD La scène a des allures de carte postale insolite à Saint-Alexis-des-Monts, au lendemain de l’écrasement de l’avion.

L’ami du «miraculé», qui désire conserver l’anonymat, est lui-même pilote d’avion. Il salue l’expertise de son confrère. «Faire un atterrissage de nuit c’est un exploit, pas de lumière, rien». Il concède toutefois que celui qui s’en sort indemne a été «très chanceux».

Rappelons que vers 19h50, jeudi soir, le pilote a perdu l’usage du moteur de son appareil Cessna. Il aurait plané un moment en tentant de repérer un endroit où se poser. Dans une manœuvre désespérée, il a réussi à atterrir sur la route 349, près du rang du Lac-à-Jos-Bob, en sectionnant un poteau électrique dans sa descente. L’aviateur s’est extrait lui-même de son engin et a été secouru par un couple du voisinage. Il a été transporté à l’hôpital pour y traiter des blessures légères.

À Saint-Alexis-des-Monts, l’appareil a été déplacé dans un champ, à côté d’une grange. Vendredi matin, les curieux étaient nombreux à s’arrêter en bordure de la route pour observer la scène. Deux de ceux qui contemplent le tableau sont eux-mêmes des pilotes et spéculent sur les causes de la défaillance technique.

«Ça s’est un 172, mais un vieux 172. C’est un six cylindres continental… 145-150 forces, pas plus», note l’un d’eux. «La roue de nez s’est écrasée», constate-t-il. «Il a été chanceux», reprend l’autre. «Pour moi, il a perdu son ‘nose gear’, regardez la traînée d’huile sur la route», pointe encore l’un des comparses.

Les deux aviateurs conservent les fils sectionnés, les débris de poteaux et les traces de pneus sur la chaussée, en se reconstituant la scène. «Ah oui! il a dû avoir peur», conclut-on. La paire de pilotes convient qu’à cette période de l’année, la condensation conduit parfois à de l’accumulation d’eau dans l’essence et à des pannes de carburateur.

Il faudra peut-être s’en remettre à ces vagues hypothèses. En effet, le Bureau de la sécurité des transports (BST) indique qu’aucun enquêteur ne sera dépêché sur place. «On va recueillir de l’information auprès des intervenants d’urgence et des témoins», fait valoir Chris Krepski, porte-parole de l’organisme fédéral. Ce dernier n’exclut toutefois pas qu’une enquête plus approfondie puisse éventuellement être enclenchée. Si l’on constate que certains éléments peuvent mener à des recommandations susceptibles d’empêcher qu’un tel événement ne se reproduise, le BST pourrait se raviser, explique-t-on.

Avec  Sébastien Houle – Le Nouvelliste

Canada-Québec: Collision entre deux véhicules sur l’autoroute 40 à Trois-Rivières

octobre 1, 2021

Les occupants de deux véhicules ont été blessés lors d’une collision survenue vendredi matin sur l’autoroute 40, à Trois-Rivières, dans le secteur de Cap-de-la-Madeleine.

Les pompiers ont eu recours aux pinces de désincarcération pour sortir les occupants des véhicules de ces derniers.© Sylvain Mayer, Le Nouvelliste Les pompiers ont eu recours aux pinces de désincarcération pour sortir les occupants des véhicules de ces derniers.

Selon la Sûreté du Québec (SQ), l’accident serait survenu vers 9h45, à la hauteur du kilomètre 201, soit près de la sortie du boulevard des Estacades. Les deux véhicules circulaient en direction ouest lorsqu’ils sont entrés en collision, pour une raison qui demeure à déterminer.

La collision a entraîné un capotage des deux véhicules, si bien que les pinces de désincarcération ont été requises pour en extirper les occupants. Ceux-ci ont subi des blessures, mais leur vie ne serait pas en danger, indique la SQ. Le corps policier n’était pas en mesure de préciser combien de personnes prenaient place à bord des deux véhicules.

Un reconstitutionniste de la SQ devait se rendre sur place, vendredi, pour déterminer la cause de la collision. La circulation risque donc d’être entravée le temps que les policiers fassent enquête. 

La SQ n’a avancé aucune hypothèse sur les causes de l’accident, vendredi matin.

Selon le site du ministère des Transports, à 10h45, la sortie du boulevard des Estacades (202) était fermée en raison de cet accident, en direction ouest, pour une durée indéterminée.

Avec  Matthieu Max-Gessler – Le Nouvelliste 

L’Algérie ferme son espace aérien au Maroc

septembre 24, 2021

Avec TV5/Afrique

Les Etats-Unis lèvent les restrictions aux voyages internationaux

septembre 20, 2021
Les Etats-Unis levent les restrictions aux voyages internationaux
Les Etats-Unis lèvent les restrictions aux voyages internationaux© AFP/Brendan Smialowski

Les Etats-Unis lèveront le 1er novembre, pour les personnes vaccinées, les restrictions en place depuis mars 2020 sur les voyages internationaux, et dont le maintien agaçait nombre de leurs partenaires, Européens en tête.

En dix-huit mois, le « travel ban » a causé d’innombrables situations personnelles et familiales douloureuses.

En plus de présenter une preuve de vaccination contre le Covid-19, les voyageurs devront se faire tester dans les trois jours précédant leur voyage vers les Etats-Unis, et porter un masque, a indiqué le coordinateur de la lutte contre la pandémie à la Maison Blanche, Jeff Zients.

La levée des restrictions concernera les personnes immunisées avec les vaccins reconnus par l’agence américaine du médicament, la FDA, soit ceux de Pfizer/BioNTech, Moderna et Johnson&Johnson (Janssen).

Elle devrait aussi englober les millions d’Européens et de Britanniques vaccinés avec le sérum AstraZeneca, selon le commissaire européen Thierry Breton, chargé de coordonner l’approvisionnement de l’Union européenne en vaccins anti-Covid.

Dans sa présentation, la Maison Blanche est restée évasive sur la liste des vaccins, renvoyant cette décision aux autorités sanitaires.

Jeff Zients « m’a dit que pour les autres vaccins, pour AstraZeneca notamment, c’est leur agence de santé qui allait décider mais il avait l’air d’être positif et optimiste », a toutefois déclaré M. Breton à l’AFP.PUBLICITÉ

« Dictée par la science »

La Commission européenne a aussitôt salué l’annonce américaine, « une mesure attendue depuis longtemps par les familles et les amis séparés », et « une bonne nouvelle pour les entreprises ».

Le groupe franco-néerlandais Air France-KLM a jugé cette nouvelle « formidable » alors que les vols transatlantiques représentent une part substantielle de ses revenus. Avant la pandémie, il réalisait 40 % de son chiffre d’affaires sur ces liaisons.

Les fédérations du secteur aérien, Airlines for Europe et Airlines for America, ont aussi « applaudi » l’annonce.

Pour la Chambre de commerce américaine, cette mesure « contribuera à favoriser une reprise robuste et durable de l’économie américaine ».

L’annonce arrive en tout cas à point nommé dans un contexte de grande tension entre la France et les Etats-Unis dans une affaire de vente de sous-marins, mais Jeff Zients, sans se prononcer sur une éventuelle visée diplomatique, a insisté sur le fait que la décision elle-même était « dictée par la science ».

Thierry Breton a souligné de son côté que les Américains avaient été sensibles au fait que cette interdiction de voyage n’avait plus « aucun sens ».

L’Europe est « le premier continent du monde non seulement en matière de production de vaccins, en matière d’export (…) mais encore, en ce qui concerne le nombre de personnes (entièrement) vaccinées », a-t-il argué.

Washington lève des restrictions qui concernaient depuis mars 2020 les voyageurs en provenance notamment de l’Union européenne, du Royaume-Uni, ou de Chine, puis s’appliquant plus tard à l’Inde ou au Brésil.

Vingt mois

La Maison Blanche a voulu mettre en place un système global cohérent basé sur « les individus » et non sur des différences de traitement selon les pays de provenance, a expliqué M. Zients.

Alors que le président Donald Trump avait au départ fermé les frontières pour trente jours, les restrictions auront donc duré au total quelque vingt mois.

Au grand dam en particulier des pays européens, ayant rouvert leurs frontières aux Américains vaccinés sans réciprocité.

Le changement de politique signifie que beaucoup de familles et d’amis pourront à nouveau se réunir, après parfois près de deux ans de séparation.

Phil White, un entrepreneur britannique vivant près de San Francisco, a exprimé sa joie à l’AFP, expliquant que sa fille allait enfin pouvoir lui rendre visite depuis Londres en novembre.

« En tant que famille, nous allons être ensemble pour Thanksgiving, ce qui est génial », a-t-il déclaré, ajoutant que la situation avait été « très, très difficile » pour eux.

L’Allemagne et le Royaume-Uni ont loué la décision américaine lundi.

« Une excellente nouvelle – pour les investissements allemands et européens, nos exportations et l’ensemble de la relation transatlantique », a affirmé sur Twitter Olaf Scholz, vice-chancelier allemand et ministre des Finances.

« C’est important pour notre reprise économique, nos familles et nos échanges commerciaux », s’est félicitée la cheffe de la diplomatie britannique Liz Truss sur Twitter.

La Maison Blanche a durci le ton ces dernières semaines face aux résistances contre la vaccination dans le pays et multiplié les annonces pour l’imposer là où les autorités fédérales en ont le moyen, ou au moins pour y inciter fortement.

La levée des restrictions annoncée lundi ne s’applique par ailleurs pas aux frontières terrestres des Etats-Unis avec le Canada et le Mexique, toujours fermées aux voyages « non-essentiels », sauf pour les citoyens américains.

Ces restrictions seront en vigueur au moins jusqu’au 21 octobre, a indiqué Jeff Zients.

Par Le Point avec AFP

Canada-Québec/Marina de Trois-Rivières: le voilier échoué depuis deux ans finalement déplacé

septembre 20, 2021

Une longue saga entre la Marina de Trois-Rivières et un propriétaire de voilier vient finalement de se terminer. En effet, deux ans pratiquement jour pour jour après s’être échoué tout près de la Marina de Trois-Rivières, un voilier de 50 pieds abandonné par son propriétaire a finalement été retiré des eaux du fleuve Saint-Laurent, lundi après-midi au coût de 250 000 $.

Un voilier de 50 pieds abandonné par son propriétaire a finalement été retiré des eaux du fleuve Saint-Laurent lundi, après deux ans.

© OLIVIER CROTEAU Un voilier de 50 pieds abandonné par son propriétaire a finalement été retiré des eaux du fleuve Saint-Laurent lundi, après deux ans.

«C’est finalement la fin de cette saga! De voir enlever ça de notre plan d’eau, cette épave-là qui était dans l’eau depuis deux ans, c’est un soulagement pour nous. […] D’ailleurs, ici, ça aura pris 2 ans, mais il peut arriver dans des situations comme celles-là que des dossiers prennent 10 ans à se régler», souligne d’emblée Mario Cloutier, directeur général de la Marina de Trois-Rivières.

À cet effet, même s’il s’agit de la fin de cette saga pour la Marina de Trois-Rivières, c’est plutôt Transports Canada qui a finalement été mandaté pour prendre en charge l’épave du voilier.

«C’est Transports Canada qui a pris le dossier en main, car le propriétaire ne s’est jamais manifesté. Ils ont donc procédé à des appels d’offres pour trouver une compagnie pour sortir le bateau de l’eau et le démanteler. Donc les frais d’opération d’environ 250 000 $ sont absorbés par Transports Canada et non par la marina», précise M. Cloutier.

Loin d’être une simple opération de retrait des eaux, l’intervention en soi en est plutôt une d’envergure, estime Mario Cloutier.

«On n’est pas impliqué dans l’opération, on ne fait que passer le terrain à Transports Canada, qui a mandaté une compagnie de l’Ontario. Mais ça semble assez compliqué comme opération. Premièrement, ils ont commencé il y a deux semaines par amener l’épave sur le bord. Et pour la sortir de l’eau, ils ont une grue de 350 tonnes. Ce n’est pas simple.»

Une grue de 350 tonnes a été nécessaire pour sortir le voilier de 50 pieds de l’eau.

© JORDAN ELLIOTT Une grue de 350 tonnes a été nécessaire pour sortir le voilier de 50 pieds de l’eau.

Rappelons que le voilier est échoué depuis le 15 octobre 2019 à la Marina de Trois-Rivières. À ce moment, les propriétaires du voilier en question avaient lancé un appel de détresse, demandant refuge à la Marina de Trois-Rivières parce que leur bateau était en train de prendre l’eau et menaçait de couler.

Devant cet appel de détresse, la Marina n’a eu d’autre choix que de prêter assistance au bateau.

«Lorsqu’on leur a prêté main-forte, on a essayé de le sortir, mais notre équipement n’était pas assez fort pour sortir un bateau de ce genre-là. On a donc mentionné au propriétaire les équipements que ça prenait, mais lui ne voulait pas collaborer et payer, donc il a décidé d’abandonner son bateau dans la cour de la marina. On l’a facturé, on a essayé de prendre une entente avec lui, mais plus rien, donc on s’est tourné vers Transports Canada pour qu’il parte de là.»

L’intervention en soi en était une d’envergure.

© OLIVIER CROTEAU L’intervention en soi en était une d’envergure.

Par ailleurs, ce propriétaire de voilier ne semblait pas en être à ses premières frasques avec son voilier avant de s’échouer à Trois-Rivières.

En effet, la Marina avait dès 2019 appris, grâce à la Garde côtière, que le voilier en question était en fait resté échoué pendant l’été 2019 dans la région de Lanoraie et qu’il avait fait l’objet de plus d’une trentaine de signalements à ce moment.

Ce faisant, la Marina trifluvienne avait été informée que ce type de bateau, fait de ferro-ciment, n’était pas assurable. Or pour être entreposé dans une marina, un navire doit être assuré.

Ainsi, la Marina a notamment dû débourser près de 6000 $ pour tenter de mettre le navire en cale sèche.

Avec Amélie Houle – Le Nouvelliste 

Québec-Mauricie: Une camionnette fonce dans l’École forestière de La Tuque

septembre 20, 2021

Une camionnette de la Ville de La Tuque a percuté un mur de l’école forestière sur la rue Saint-François, lundi avant-midi. Le véhicule a fini sa course dans une classe située au sous-sol. Heureusement, les élèves qui devaient s’y trouver n’y étaient pas.

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© Audrey Tremblay 

L’accident n’a fait aucun blessé. Seul le conducteur, un homme dans la cinquantaine, a dû être transporté à l’hôpital par mesure préventive.© Courtoisie

Selon la Sûreté du Québec, le conducteur pourrait avoir eu un malaise ou s’être endormi.

Avec Audrey Tremblay – Le Nouvelliste

Afghanistan: un vol commercial a atterri à Kaboul, premier signe de normalisation

septembre 13, 2021

Afghanistan: un vol commercial a atterri a Kaboul, premier signe de normalisation
Afghanistan: un vol commercial a atterri à Kaboul, premier signe de normalisation© AFP/Karim SAHIB

Un premier vol commercial en provenance du Pakistan s’est posé lundi à Kaboul, l’un des premiers signes de normalisation du pays près d’un mois après le retour des talibans au pouvoir, et alors que l’ONU s’alarme de la pauvreté galopante qui s’étend dans le pays.

L’appareil de la compagnie aérienne publique pakistanaise PIA en provenance d’Islamabad a atterri dans la matinée à l’aéroport de la capitale afghane, contrôlé depuis deux semaines par les talibans et remis progressivement en état, avec l’aide du Qatar notamment, après le départ précipité et sous haute tension des forces américaines le 30 août.

La capacité des islamistes à relancer le trafic international à Kaboul va être un test pour leur régime, qui après avoir annoncé son gouvernement, consolide son emprise sur le pays sans résistance notable à ce stade, sauf dans la petite province enclavée du Panchir (Nord-Est).

Les Américains et leurs alliés occidentaux avaient quitté l’Afghanistan au terme de 20 ans de guerre infructueuse contre les talibans, organisant dans les ultimes semaines un gigantesque pont aérien qui a permis d’évacuer 123.000 personnes, des étrangers et des Afghans craignant les représailles des talibans ou en quête d’une vie meilleure à l’étranger.

L’appareil de PIA qui a atterri lundi ne transportait que de très rares passagers, moins nombreux que les membres d’équipage, ont constaté des journalistes de l’AFP à bord.

« C’est un moment important, un jour d’espoir », a déclaré à l’AFP un employé de l’aéroport de Kaboul, vêtu d’une longue chemise traditionnelle bleue, en espérant que d’autres compagnies allaient suivre rapidement l’exemple de PIA, qui n’a toutefois pas encore établi un programme de vols réguliers.

« L’heure la plus grave »

L’avion devait repartir plus chargé vers Islamabad avec près de 70 passagers, dont des Afghans ayant travaillé avec des organisations internationales et leurs proches.

« Je suis évacuée, je vais au Tadjikistan » après Islamabad, a déclaré à l’AFP dans la file d’attente à Kaboul une femme de 35 ans employée par la Banque Mondiale. Elle compte revenir en Afghanistan, mais « une fois que les hommes et les femmes pourront de nouveau travailler et se déplacer librement ».

Au niveau économique, la situation devient critique pour des millions d’Afghans, déjà affectés par une sécheresse aigüe et les conséquences de la pandémie du Covid.

Depuis le soudain retour au pouvoir des talibans à la mi-août, l’Afghanistan est en partie à l’arrêt, notamment en raison de l’interruption des flux financiers avec l’étranger qui perfusaient une économie sinistrée par 40 ans de guerres. Les Afghans ne peuvent retirer plus de l’équivalent de 200 dollars par semaine, et à Kaboul, de plus en plus d’habitants sont obligés de vendre leurs biens sur les marchés aux puces pour avoir de quoi survivre.

Le chef de l’ONU Antonio Guterres a tiré la sonnette d’alarme. « Les Afghans ont besoin d’une bouée de sauvetage » pour faire face à ce qui est peut-être leur « heure la plus grave », a-t-il lancé, au début d’une réunion ministérielle à Genève qui doit permettre de lever plus de 600 millions de dollars d’aide pour 11 millions d’Afghans (sur une trentaine de millions au total) particulièrement vulnérables.

« Fausse propagande »

Selon l’ONU, en l’absence de soutien, la quasi-totalité de la population afghane (97 %) risque de basculer sous le seuil de pauvreté l’an prochain, contre 72 % aujourd’hui.

Les talibans ont annoncé la semaine dernière leur gouvernement, marqué par la présence de nombreux caciques de leur régime fondamentaliste des années 90.

Ils se sont engagés à gouverner de façon moins brutale et rigoriste que lors de leur premier règne entre 1996 et 2001, lorsque les femmes ne pouvaient pas travailler ou étudier. L’une de leurs premières mesures a été la semaine dernière d’autoriser les étudiantes à retourner à l’université sous certaines conditions, la non mixité des cours notamment.

Mais ils ont également violemment réprimé, puis interdit, des manifestations organisées dans plusieurs grandes villes du pays, auxquelles participaient de nombreuses femmes réclamant notamment de pouvoir continuer à travailler pour nourrir leurs familles.

A Genève, la Haute-Commissaire aux droits de l’homme de l’ONU Michelle Bachelet s’est dite « déçue » du manque de diversité du gouvernement des talibans, et s’est inquiétée du traitement des femmes et de la répression de plus en plus violente des voix dissidentes.

Côté taliban, le vice-Premier ministre et cofondateur du mouvement, Abdul Ghani Baradar, a publié dans la journée un message audio pour démentir des rumeurs qui le disaient mort, tué lors d’une fusillade entre clans talibans rivaux au palais présidentiel de Kaboul. Il a dénoncé de la « fausse propagande » et des « mensonges » destinés à nuire au nouveau régime.