Archive for the ‘Transport’ Category

Méditerranée: au moins 54 morts et 10.000 migrants secourus en 4 jours

mai 27, 2017

Rome – Environ 10.000 migrants ont été secourus de mercredi à samedi au large de la Libye tandis qu’au moins 54 autres sont morts en mer pendant ces quatre jours, selon les gardes-côtes italiens et libyens.

Samedi, l’armée tunisienne également secouru 126 migrants d’Afrique subsaharienne partis de Libye dans l’espoir de gagner l’Italie, à bord d’une embarcation en détresse au large de Ben Guerdane, près de la frontière libyenne.

Vendredi, plus de 1.230 personnes avaient été récupérées par des navires libyens et reconduits à Tripoli ou à Sawiya, tandis que les 2.200 autres l’ont été par des navires militaires ou commerciaux coordonnés par les gardes-côtes italiens et devaient être conduits en Italie.

Les gardes-côtes italiens ont aussi fait état de 10 personnes retrouvées mortes lors de ces opérations, sans préciser dans quelles circonstances.

Les jours précédents, les gardes-côtes italiens et libyens avaient fait état de 44 autres corps retrouvés sans vie, dont 35 après qu’une grosse vague a jeté des centaines de migrants à l’eau mercredi. Les secours redoutaient aussi des disparus dans plusieurs de ces incidents.

Si le flux des arrivées en Italie reste important, la vague de ces derniers jours n’a rien d’exceptionnel: fin mai 2016, plus de 13.000 personnes avaient été secourues en 5 jours, tandis que plus d’un millier d’autres avaient trouvé la mort.

Tous veulent à tout prix éviter de retourner en Libye, où beaucoup de migrants subissent extorsions, violences, viols, tortures et meurtres.

Dans les ports du sud de l’Italie, la journée a été chargée vendredi et les débarquements se sont poursuivis samedi.

Le Phoenix de l’ONG maltaise Moas est ainsi arrivé à Crotone (sud) avec à son bord près de 600 migrants et les corps de la plupart des victimes de mercredi.

Et tandis qu’un navire de la marine italienne avait vu une jeune Somalienne accoucher d’une petite fille vendredi matin, l’équipe médicale du Phoenix n’a pour sa part pas pu empêcher la fausse couche d’une femme enceinte de six mois qui venait de reconnaître son fils de 7 ans parmi les corps des petits noyés.

En raison du sommet du G7 à Taormina, en Sicile, les débarquements ont été interdits toute la semaine dans l’île, ce qui a rallongé de 24 heures le trajet des navires de secours vers l’Italie et retardé leur retour sur la zone des secours, où il a fallu faire appel à de nombreux navires commerciaux.

Or ces navires ne sont pas équipés pour les secours, et n’ont pas à bord les vivres, l’eau ou les sanitaires pour transporter des centaines de personnes pendant 48 heures.

Romandie.com avec(©AFP / 27 mai 2017 19h40)                                            

Venezuela: le chef de l’opposition bloqué à l’aéroport

mai 18, 2017

Le chef de l’opposition vénézuélienne Henrique Capriles pose pour un selfie à l’aéroport international Simon Bolivar de Maiquetia, à environ 30 km de Caracas, le 18 mai 2017 / © AFP / STR

Le chef de l’opposition vénézuélienne Henrique Capriles a accusé jeudi les autorités de l’empêcher de quitter le pays, où se poursuit la vague de manifestations émaillées de violences contre le gouvernement.

Cet ancien candidat à la présidentielle, qu’il avait perdue de peu contre le chef de l’Etat actuel Nicolas Maduro, devait se rendre à New York pour y rencontrer vendredi le Haut commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme, Zeid Ra’ad Al Hussein.

« Je ne vais pas pouvoir assister à la réunion avec le Haut commissaire aux droits de l’Homme », a affirmé M. Capriles dans une vidéo diffusée en direct sur internet depuis l’aéroport international de Maiquetia, à Caracas.

Sur d’autres images diffusées en ligne, il apparaît en train de réclamer son passeport dans un bureau de l’immigration de l’aéroport. « On m’a informé que mon passeport a été annulé », dit-il. « Mon passeport est valable jusqu’en 2020. Ce qu’ils veulent, c’est que je n’aille pas aux Nations unies », affirme-t-il, assurant être « retenu » par les autorités.

« J’espère que la confiscation du passeport d’Henrique Capriles n’est pas une mesure de représailles parce qu’il allait me rencontrer demain à l’ONU », a réagi sur Twitter le Haut commissaire.

M. Capriles avait indiqué sur le même réseau social qu’il comptait profiter de cette rencontre pour lui présenter les cas des manifestants « tombés (tués, ndlr), blessés, emprisonnés » ainsi que des preuves de la « répression » contre les manifestations hostiles au président socialiste.

Après cet épisode à l’aéroport, il a annoncé qu’il retournait à Caracas pour participer à une manifestation dans la capitale contre la « répression brutale ».

Pendant ce temps, dans la rue, les premiers manifestants criaient: « Qui sommes-nous? Le Venezuela! Que veut-on? La liberté! »

Des incidents ont éclatés entre les opposants et les forces de l’ordre lors d’un rassemblement à l’est de Caracas, alors que d’autres manifestations avaient lieu dans plusieurs villes du pays.

Honte pour l’humanité

Le Venezuela est secoué depuis le 1er avril par une vague de manifestations et de violences dont le bilan s’établit à 43 morts, autant que lors de la précédente grande série de protestations anti-Maduro entre février et mai 2014.

Déterminée à obtenir le départ du président via des élections générales anticipées, l’opposition, majoritaire au Parlement depuis fin 2015, ne faiblit pas et mobilise chaque jour des milliers de personnes.

« Nous n’allons pas cesser de dénoncer les violations des droits de l’Homme et d’exiger des élections. Nous allons continuer dans la rue », a déclaré à l’AFP Hasler Iglesias, l’un des leaders étudiants.

La colère populaire est alimentée par la profonde crise économique et sociale frappant ce pays pétrolier, ruiné par la chute des cours du brut et frappé par des pénuries d’aliments et de médicaments. L’inflation y est la plus élevée au monde et la criminalité incontrôlable.

« Ca, c’est de la résistance. On sait que l’on va être réprimés mais nous devons sortir pour protester, il y a des gens qui meurent de faim ou à cause du manque de médicaments », a confié à l’AFP un musicien de 45 ans se présentant comme Napolenrique.

Depuis le début du mouvement de protestation, les dirigeants de l’opposition dénoncent une « répression brutale » des autorités, tandis que le gouvernement accuse ses adversaires de promouvoir des « actes terroristes » en vue d’un « coup d’Etat ».

« Assassin Capriles! » a lancé M. Maduro dans la nuit de mercredi, l’accusant de diriger, avec le président de l’Assemblée nationale Julio Borges, « des bandes de terroristes ».

Dans ce climat d’extrême tension, le président a ordonné mercredi le déploiement de 2.600 militaires dans l’Etat de Tachira (ouest), près de la frontière colombienne, après des pillages et attaques contre des installations de la police et de l’armée.

La veille, il avait une nouvelle fois prolongé l’état d’urgence économique, en vigueur depuis janvier 2016, qui lui permet de restreindre les « garanties » constitutionnelles et de prendre des mesures spéciales d' »ordre social, économique, politique et juridique ».

Au niveau international, le président Donald Trump a qualifié jeudi la crise vénézuélienne de « honte pour l’humanité », tandis que la France a appelé à « l’arrêt des violences » et à une « médiation régionale ou internationale crédible ».

Romandie.com avec(©AFP / 18 mai 2017 23h49)

L’ex-commandant du Costa Concordia définitivement condamné à 16 ans

mai 12, 2017

L’ex-commandant du Costa Concordia Francesco Schettino quitte le tribunal de Grosseto, le 15 avril 2013 / © AFP/Archives / Tiziana FABI, Tiziana FABI

La cour de Cassation italienne a confirmé vendredi la condamnation de Francesco Schettino, l’ex-commandant du Costa Concordia, qui a immédiatement commencé à purger sa peine pour le naufrage du paquebot ayant fait 32 morts en janvier 2012.

Surnommé le « capitaine couard » par les médias pour avoir quitté son navire en pleine opération de sauvetage, il avait été condamné en février 2015 à 16 ans de prison ferme pour homicides, abandon de navire et naufrage, une peine confirmée en appel en mai 2016.

Selon son avocat, Me Saverio Senese, le Napolitain de 56 ans a attendu la décision seul et dans la discrétion, près de la prison romaine de Rebbibia: « Il a dit: +Je crois en la justice, les décisions doivent être respectées, je vais me constituer prisonnier+ ».

« Il y a de l’amertume parce qu’il est le seul à payer. Comme toujours en Italie, il n’y a que les boucs émissaires qui paient », a-t-il ajouté, en n’excluant pas de saisir la justice européenne.

Au soir du 13 janvier 2012, le Costa Concordia, un navire de croisière deux fois plus gros que le Titanic, avait heurté un rocher alors qu’il naviguait trop près des côtes de l’île du Giglio, au large de la Toscane.

Il s’était alors échoué sur des rochers à quelques dizaines de mètres de l’île, avec à son bord 4.229 passagers et membres du personnel. Le drame a fait 32 morts, dont un qui n’a jamais été retrouvé.

La justice reproche à M. Schettino d’avoir effectué une manoeuvre hasardeuse pour « saluer » l’île du Giglio, puis d’avoir attendu une heure avant de sonner l’alarme malgré le trou béant dans la coque, laissant le navire pencher au point de rendre la moitié des chaloupes inutilisables.

Et enfin d’avoir lui-même emprunté une chaloupe alors qu’il restait probablement encore 2.000 personnes à bord. « Remontez à bord, bordel de merde! », lui avait lancé dans la nuit un responsable des gardes-côtes. L’enregistrement de cet échange a fait le tour du monde.

« Force de gravité »

En une nuit, le capitaine bronzé et gominé qui aimait faire monter de jolies femmes sur la passerelle est devenu l’un des hommes les plus raillés de la planète. Et l’un des plus détestés dans son pays, qui ne lui a pas pardonné la honte de ce géant des mers échoué, dans lequel certains ont vu une allégorie de l’Italie.

Devant les juges, Francesco Schettino s’est présenté en « coupable idéal », rappelant qu’il n’avait pas pris ses décisions seul et assurant que l’équipage n’était pas à la hauteur: ainsi le timonier indonésien, à la barre au moment du drame, n’a pas compris ses ordres et perdu de précieuses secondes.

Au terme de procédures négociées, la compagnie Costa a été condamnée à un million d’euros d’amende et cinq autres employés ont écopé de peines de 18 à 34 mois de prison. Le capitaine a été le seul à être jugé, sous le feu également de plus de 250 parties civiles.

Certes, il a accumulé les bourdes et les déclarations maladroites. En juillet 2014, il a ainsi donné une conférence à Rome sur la « gestion de la panique », arguant de l’expérience de ses années de navigation.

Et pendant son procès en première instance dans la salle de théâtre transformée en tribunal à Grosseto, en Toscane, il a assuré s’être retrouvé dans une chaloupe sous le seul effet de la « force de gravité ».

En larmes devant les juges à la fin de son procès en première instance comme en appel, il avait raconté avoir été « haché menu » par les médias depuis le drame.

Mais après avoir publié un livre de 600 pages en 2015 (« Les vérités submergées »), l’ancien capitaine s’est plutôt fait oublier. Séparé de son épouse, il vivait seul avec un chien que lui avait offert sa fille, selon les médiats italiens.

Quant à la gigantesque épave restée en partie immergée pendant plus de deux ans devant l’île du Giglio, elle a été renflouée au prix d’un effort titanesque qui a coûté plus de 600 millions d’euros, puis conduite en juillet 2014 dans le port de Gênes, où elle a été démantelée.

Romandie.com avec (©AFP / 12 mai 2017 21h02)                

Accident de la route samedi en Guinée: au moins 21 morts (nouveau bilan)

mai 7, 2017

Conakry – Au moins 21 personnes ont péri samedi en Guinée dans la collision entre un camion et un minibus près de Dubréka, au nord de Conakry, selon un nouveau bilan communiqué dimanche par la police et un syndicat de transporteurs à l’AFP.

Le minibus, bondé, a été écrasé par le camion, dont la benne était remplie de sable au moment de l’accident, près de cette ville située à environ 50 km de Conakry, selon un journaliste de l’AFP et des témoins. Samedi, la gendarmerie avait annoncé à l’AFP une dizaine de morts.

« Le bilan de l’accident mortel survenu samedi près de Dubréka est d’au moins 21 morts, dont douze femmes », a déclaré le directeur central de la police routière, le commissaire Babacar Sarr, faisant également état de 33 blessés.

Le commissaire Sarr a expliqué que le minibus était « bondé », avec des passagers jusque « sur le porte-bagages ». Ces voyageurs se rendaient à un mariage à Fria (environ 150 km au nord de Conakry).

Le chauffeur du minibus « a effectué un dépassement dangereux près de Dubréka », son véhicule « s’est retrouvé nez-à-nez avec un camion qui transportait du sable et le pire s’est produit », a-t-il précisé.

Le même décompte de morts a été établi par le secrétaire général du Syndicat des transporteurs de la région, Balaké Diallo, joint au téléphone par l’AFP.

« Le bilan s’est malheureusement alourdi dans la nuit. Au-delà de la dizaine de morts sur le lieu de l’accident, nous avons enregistré d’autres cas de décès parmi les blessés, portant le nombre à 21 morts actuellement », a affirmé M. Diallo.

Il a précisé ne pas être en mesure d’indiquer le nombre de blessés, qui ont été évacués dans divers hôpitaux à Dubréka et Conakry.

Le directeur de l’hôpital de Dubréka, le Dr Sékouba Bakayoko, a indiqué à la radio nationale que son établissement avait accueilli plusieurs blessés graves, parmi lesquels « il y a assez de trauma, des cas de fracture graves ».

Dans un communiqué diffusé samedi soir, le gouvernement guinéen s’était ému de l’accident, sans fournir de bilan.

« Le gouvernement a appris, avec une vive émotion et une profonde affliction, l’accident de circulation survenu ce samedi 66 mai dans la préfecture de Dubréka et qui a provoqué de nombreuses pertes en vies humaines et des blessés », indiquait-il.

« Les autorités compétentes, à cet effet, mènent des investigations dans le but d’élucider les circonstances de cet accident et situer les responsabilités », affirmait-il.

Il a également « rappelé à tous les usagers de la route l’impérieuse nécessité d’observer les règles élémentaires de sécurité routière ».

Des accidents de la route meurtriers surviennent souvent en Guinée et sont généralement dus au mauvais état des routes et des véhicules, et à l’imprudence des conducteurs.

Romandie.com avec(©AFP / 07 mai 2017 14h23)                                            

Collision en mer Noire: le navire russe a coulé, le personnel secouru (gardes-côtes)

avril 27, 2017

Istanbul – Un navire espion de l’armée russe qui était entré en collision jeudi avec un autre vaisseau près des côtes turques en mer Noire a coulé et son équipage a été secouru, ont indiqué les gardes-côtes turcs.

« Le navire russe a coulé après la collision, l’ensemble du personnel à bord a été secouru », a indiqué un responsable des gardes-côtes à l’AFP sous couvert d’anonymat.

Les gardes-côtes ont mobilisé des vedettes pour se rendre sur le lieu du naufrage afin de porter secours au vaisseau, a précisé ce même responsable.

Selon les médias turcs, 78 personnes se trouvaient à bord du vaisseau russe qui est entré en collision avec un navire de transport de bétail au large de la ville côtière de Kilyos, à l’entrée du détroit du Bosphore.

La chaîne d’information turque NTV a rapporté que le navire transportant le bétail n’avait subi que des dégâts mineurs et qu’il pourrait reprendre sa route après des contrôles.

L’agence de presse turque Dogan a indiqué que la zone de la collision était plongée dans un épais brouillard au moment du choc, ce qui semble indiquer que l’incident est accidentel.

Le trajet du navire espion russe n’était pas connue dans l’immédiat.

Des dizaines de navires militaires russes empruntent chaque année le détroit du Bosphore en direction ou en provenance des côtes syriennes.

La convention de Montreux, signée en 1936, sanctuarise la libre circulation à travers le Bosphore et les Dardanelles des navires de tous les pays, sauf ceux qui sont en guerre avec la Turquie.

Romandie.com avec(©AFP / 27 avril 2017 14h32)

Le porte-avions américain dans quelques jours en mer du Japon (Pence)

avril 22, 2017

Sydney – Le porte-avions américain Carl Vinson et son groupe arriveront en mer du Japon dans quelques jours, a annoncé samedi le vice-président américain Mike Pence, sur fond de tensions entre la Corée du Nord et les Etats-Unis.

Le navire, accompagné de deux destroyers lanceurs de missile et d’un croiseur lanceur de missile, « sera en mer du Japon d’ici quelques jours, avant la fin du mois », a précisé M. Pence en visite à Sydney dans le cadre d’une tournée asiatique.

Un porte-parole du ministère nord-coréen des Affaires étrangères a estimé samedi dans un communiqué publié par l’agence officielle de Pyongyang KCNA que « les autorités de l’administration Trump débitent un flot d’ordures ».

‘Ce chantage et cette intimidation ne pourront jamais effrayer la RPDC », a-t-il ajouté en se référant au nom officiel de la Corée du Nord, République populaire démocratique de Corée.

De son côté, M. Pence a loué le rôle de la Chine dans cette crise en Corée du Nord tout en renouvelant son appel pour que Pékin utilise sa position « unique » afin de convaincre Pyongyang.

« Les mesures que nous voyons prises par la Chine, à de nombreux égards sans précédent, pour faire peser une pression économique sur la Corée du Nord sont vraiment bienvenues », a dit M. Pence, ajoutant néanmoins: « nous pensons que la Chine peut faire davantage ».

« Là où le régime nord-coréen ne doit pas se tromper, c’est que les Etats-Unis ont les ressources, le personnel et la présence dans cette région du monde pour préserver nos intérêts et la sécurité de ces intérêts ainsi que de nos alliés », a-t-il encore déclaré.

Alors que plane toujours la menace d’un sixième essai nucléaire de la part du régime reclus, les deux parties montrent les muscles depuis quelques semaines.

Le 8 avril, Washington, mentionnant clairement la menace nucléaire nord-coréenne, avait ainsi annoncé que le groupe aéronaval était en route pour la péninsule coréenne, où Donald Trump avait promis d’envoyer une « armada très puissante » comme mesure dissuasive.

– Accord migratoire avec l’Australie –

Dix jours après ce supposé envoi, alors qualifié d' »insensé » par Pyongyang, un responsable américain de la Défense a reconnu que la flotte voguait en réalité dans la direction opposée pour y effectuer des exercices militaires avec la marine australienne.

En début de semaine, après un nouvel essai -raté- de missile, Donald Trump a conseillé au dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un de « bien se tenir ». La Corée du Nord avait répliqué en se disant prête à répondre à « n’importe quel type de guerre ».

Par ailleurs, M. Pence a assuré que Washington allait honorer un accord pour accueillir des réfugiés relégués par l’Australie dans des camps offshore controversés, que le président américain Donald Trump avait qualifié de « stupide ».

« Les Etats-Unis entendent honorer l’accord, sous condition des résultats des vérifications qui s’appliquent maintenant à tous les réfugiés pour l’admission aux Etats-Unis », a dit M. Pence, « cela ne veut pas dire que nous admirions l’accord ».

Le Premier ministre australien Malcolm Turnbull l’a remercié pour cet engagement « très important ».

Fin janvier, cet accord avait été au centre d’un coup de fil tendu entre M. Turnbull et M. Trump qui venait de prendre ses fonctions. Le porte-parole de la Maison blanche Sean Spicer avait toutefois confirmé que l’accord serait maintenu et M. Turnbull assuré qu’il serait respecté par le président américain malgré sa politique migratoire très restrictive.

L’Australie, l’un des alliés les plus proches des Etats-Unis, mène elle-même une politique extrêmement dure à l’égard des réfugiés tentant d’atteindre son territoire.

L’accord avait été négocié en novembre 2016 par l’ex-président américain Barack Obama pour l’accueil d’un nombre inconnu des 1.600 migrants parqués dans les camps de rétention de l’île de Manus, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, et de Nauru, minuscule île du Pacifique.

Romandie.com avec(©AFP / 22 avril 2017 14h33)

Russie/Attentat de Saint-Pétersbourg: le bilan monte à 15 morts

avril 21, 2017

Une femme blessée le 3 avril dans l’attentat du métro de Saint-Pétersbourg est décédée aujourd’hui à l’hôpital, portant le bilan de cette attaque à 15 morts, selon les autorités locales. « Une femme, âgée de 56 ans et qui était dans un état très grave, a succombé à ses blessures », a indiqué sur Twitter la vice-gouverneure de la deuxième ville de Russie, Anna Mitianina.

Vingt-trois personnes blessées dans l’attentat à la bombe restent dans les hôpitaux de l’ancienne capitale impériale, dont quatre sont dans un état grave, selon les médecins. L’auteur présumé de l’attaque du 3 avril, Akbarjon Djalilov, un jeune homme de 22 ans aux motivations floues, a également été tué dans l’attentat, qui n’a pas été revendiqué.

Djalilov avait la nationalité russe depuis ses 16 ans mais était né dans le sud du Kirghizstan, dans la région d’Och, connue pour avoir fourni d’importants contingents au groupe État islamique (EI) en Syrie et en Irak.

Un tribunal de Saint-Pétersbourg a annulé cette semaine la décision ayant permis à Djalilov, ainsi qu’à son père, d’acquérir la nationalité russe, a indiqué aujourd’hui le ministère russe de l’Intérieur dans un communiqué. Le ministère a expliqué avoir demandé une telle mesure au motif que les justificatifs présentés alors étaient mensongers.

Dans la soirée, le ministère a annoncé que la justice russe avait pris des décisions similaires pour les mêmes motifs à l’encontre d’Abror Azimov, considéré par les enquêteurs comme l’un des organisateurs présumés de l’attentat et arrêté cette semaine, et de son frère Akram Azimov, également placé en détention.

Grèce: 4 officiers tués dans la chute de leur hélicoptère

avril 19, 2017

Athènes – Quatre officiers grecs ont été tués mercredi dans la chute de leur hélicoptère près de la ville de Larissa (centre) et un cinquième membre de l’équipage, une femme officier, a été blessée, a annoncé l’état-major grec.

Les victimes ont été retrouvées près des débris de l’appareil, selon un communiqué de l’état-major.

Une enquête a été ouverte pour examiner les raisons du drame. Selon la télévision publique Ert, l’appareil aurait heurté des câbles électriques avant sa chute.

La femme officier n’est pas en danger et a été hospitalisée par précaution, selon l’état-major.

Il a précisé que le chef de l’état-major, le lieutenant général Alkiviades Stefanis, allait se rendre sur les lieux du crash.

Des débris de l’hélicoptère de type UH-1H (Huey), qui effectuait un « vol programmé », avaient été découverts à Sarantaporo, une localité proche de Larissa, quelques heures après la disparition de l’appareil des radars mercredi vers 07H00 GMT, a indiqué l’état-major.

L’appareil avait décollé vers 04H50 GMT de Larissa à destination de Kozani, une ville du nord-ouest du pays.

Après la disparition de l’appareil, une opération de sauvetage a été lancée avec la participation de deux hélicoptères militaires et d’un avion des pompiers.

Les hélicoptères polyvalents Hueys, utilisés par l’armée américaine lors de la guerre au Vietnam, sont les plus vieux de l’arsenal grec.
En février 2016, trois militaires grecs avaient été tués après que leur hélicoptère de type Augusta Bell se fut abîmé en mer Egée près de l’île de Leros au cours d’un excercice de la marine.

Romandie.com avec(©AFP / 19 avril 2017 11h32)

Au moins 44 morts dans un accident de bus en Inde

avril 19, 2017

Accident de bus en Inde / © AFP / AFP

Au moins 44 personnes ont péri mercredi dans un accident de bus en Inde dans l’Etat montagneux d’Himachal Pradesh, dans le nord du pays, a indiqué à l’AFP un responsable local.

Un bus privé transportait 56 personnes lorsqu’il est tombé dans une rivière au fond d’un ravin, à 115 kilomètres de la capitale régionale Shimla.

« Selon les dernières informations dont je dispose, 44 personnes ont été tuées », a déclaré Rohan Chand Thakur, responsable administratif du district de Shimla.

Des équipes de police et secours ont été dépêchées vers la zone reculée où la tragédie s’est produite, à cinq heures de trajet de Shimla. La cause de la sortie de route n’était pas connue en l’état.

Les routes étroites et vertigineuses des régions himalayennes de l’Inde sont fréquemment le théâtre d’accidents de la route.

L’Inde présente un piètre bilan en matière de sécurité routière. Quelque 150.000 personnes ont trouvé la mort au volant l’année dernière, soit près de 400 par jour.

En janvier, 13 personnes, des écoliers et leur chauffeur, étaient morts dans la collision de leur bus scolaire avec un camion dans l’Etat d’Uttar Pradesh en raison de l’épais brouillard de l’hiver.

Le mois suivant, 16 chrétiens avaient été tués et 50 autres blessés lorsque le camion qui les transportait à la messe s’était renversé dans les collines d’un État du nord-est.

Romandie.com avec(©AFP / 19 avril 2017 11h36)

Cinq morts, dont trois Français, dans un crash d’avion au Portugal

avril 17, 2017

Lisbonne – Cinq personnes, dont trois Français et un Suisse, sont mortes lundi au Portugal quand un petit avion de tourisme s’est écrasé sur l’entrepôt d’un supermarché près d’un aérodrome de la région de Lisbonne, a annoncé la protection civile.

Les quatre occupants de l’avion immatriculé en Suisse, le pilote et ses trois passagers, ont tous péri dans l’accident, qui a également tué un homme se trouvant dans l’entrepôt du supermarché et fait trois blessés légers, selon un bilan communiqué à la presse par le commandant de la protection civile de la région de Lisbonne, André Fernandes.

 « Les victimes qui se trouvaient dans l’avion étaient trois Français et un Suisse », a-t-il indiqué, sans autre précision sur leur identité.

L’accident est survenu alors que l’avion, un bimoteur de dix mètres de long de modèle PA-31, venait de décoller de l’aérodrome de Tires, dans la commune de Cascais, afin de rejoindre Marseille, dans le sud de la France.

A moins d’un kilomètre de l’aérodrome, l’avion s’est écrasé sur un camion garé dans l’entrepôt du supermarché. Quelque 90 pompiers se sont rendus sur les lieux, maîtrisant rapidement l’incendie provoqué par l’accident, qui a également endommagé une maison adjacente.

Romandie.com avec(©AFP / 17 avril 2017 15h48)