Archive for the ‘Transport’ Category

Maître Gims sauvé d’un bateau en flammes à Bonifacio

août 25, 2019

Gims

La rappeur français a échappé à l’incendie du bateau qu’il louait au large de Bonifacio (corse-du-sud) avec des amis et deux membres de l’équipage.

D’après les informations de France Bleu RCFM et Corse-Matin, le navire de 24 mètres que le rappeur Maître Gims et ses amis louaient a pris feu alors qu’ils étaient en mer, au large de Bonifacio (corse-du-sud).

La rappeur, trois amis et deux membres de l’équipage ont dû abandonner la vedette par leurs propres moyens, d’après la Préfecture Maritime. A l’aide d’un semi-rigide, ils ont rejoint le rivage.

L’incendie aurait été causé par une avarie du moteur. 3000 litres de carburants se trouvaient dans les cuves. «Le risque de pollution est important», précise Corse-Matin.

«Le patrouilleur 617 de la SNSM ainsi que la vedette de la Gendarmerie départementale 2A G109» ont pu rejoindre la zone rapidement et la sécuriser. La SNSM a mis en place un barrage flottant anti-pollution de 150 mètres «afin d’écarter le risque d’une atteinte à l’environnement».

Par Le Figaro

La justice italienne saisit l’Open Arms et ordonne son débarquement à Lampedusa

août 20, 2019

TOPSHOT-EUROPE-ITALY-SPAIN-MIGRANTS

Le bateau de l’ONG espagnole compte toujours 107 personnes à bord. ALESSANDRO SERRANO/AFP

Un procureur italien a ordonné mardi le débarquement en Sicile des migrants recueillis par l’Open Arms et la mise sous séquestre du navire de l’ONG espagnole. Ce dernier est bloqué en mer depuis 19 jours, après l’interdiction du ministre de l’Intérieur, Matteo Salvini, d’accoster en Italie.

La justice italienne a ordonné mardi le débarquement à Lampedusa, en Sicile, des migrants recueillis par l’Open Arms et la mise sous séquestre de ce navire espagnol, a-t-on appris de sources judiciaires. Le procureur d’Agrigente, Luigi Patronaggio, après une inspection de la police judiciaire et de deux médecins, a décidé que compte tenu de la situation difficile à bord, les rescapés devaient être débarqués dans les prochaines heures sur la petite île sicilienne.

Le procureur a pris aussi la décision de mettre préventivement sous séquestre le navire de l’ONG espagnole Proactiva Open Arms, dans le cadre d’une enquête contre X pour séquestration de personnes, omission et refus d’actes officiels, dont le ministre de l’Intérieur Matteo Salvini a affirmé, sur Facebook, qu’elle le vise directement. «Si quelqu’un pense me faire peur avec la énième plainte et demande de procès, il se trompe. Ce serait une blague d’être parvenu à convaincre l’Espagne d’envoyer un navire (pour récupérer les migrants) et maintenant d’oeuvrer à les faire débarquer en Italie et faire juger le ministre de l’Intérieur qui continue de défendre les frontières du pays», a-t-il dit sur Facebook.

La décision du procureur a été annoncée peu de temps après le départ d’Espagne d’un navire militaire sur lequel étaient censés être transbordés la centaine de migrants encore à bord de l’Open Arms. Madrid avait pris cette décision après qu’une dizaine de migrants s’étaient jetés à l’eau dans un geste désespéré pour rallier à la nage l’île italienne. Le Figaro fait le point.

  • Situation tendue à bord

Les conditions de vie à bord du navire humanitaire se compliquent a indiqué l’ONG dans un communiqué publié lundi, évoquant une «situation de grave crise psychologique à bord». 27 mineurs non accompagnés ont toutefois pu débarquer samedi mais un peu moins de 100 personnes, secourues le 1er août, restent coincées à bord. Quatre migrants se sont jetés à l’eau dimanche, tentant désespérément de rejoindre la terre ferme. Deux jours plus tard, ce mardi, quinze migrants, certains sans gilets de sauvetage, ont tenté de rallier Lampedusa à la nage. Selon une porte-parole de l’ONG, ils ont été «secourus» par les garde-côtes italiens et amenés sur l’île. «La situation est hors de contrôle», a indiqué sur Twitter l’ONG

Proactiva Open Arms publie régulièrement sur les réseaux sociaux des photos ou des vidéos illustrant les conditions dramatiques et angoissantes dans lesquelles vivent ces personnes, au bout de 19 jours de navigation.

  • L’Italie a-t-elle le droit d’interdire à l’Open Arms d’accoster?

«L’Italie utilise des moyens légaux, analyse Me François de Cambiaire, avocat qui est intervenu sur le dossier de SOS Méditerranée. Pour interdire l’accès à ses ports, le pays invoque la menace à l’ordre public, affirmant qu’il y a des migrants en situation illégale et qu’il faut donc leur restreindre l’accès au territoire». Le droit maritime oblige pourtant les pays les plus proches, géographiquement, de permettre aux bateaux de débarquer quand ils sont en situation de détresse.

«Mais les textes internationaux laissent l’appréciation d’une situation de détresse aux pays d’accueil, explique l’avocat. L’Italie affirme qu’il n’y a plus de personnes en situation de détresse à bord parce que les plus fragiles ont été prises en charge et amenées dans le pays au compte-gouttes. C’est très difficile à contester». Il n’est donc pas possible, d’après Me François de Cambiaire, d’affirmer que la décision de l’Italie est illégale.

«Les ONG agissent en toute conformité avec le droit international et le droit maritime, indique l’avocat. L’organisation Open Arms a donc saisi la justice italienne pour pouvoir contester un décret de Matteo Salvini qui interdisait le bateau d’entrer dans les eaux territoriales italiennes. Cela ne l’autorise toutefois pas à accoster dans le port».

  • Tensions entre l’Espagne et l’Italie

Dans ce contexte, la ministre de la Défense espagnole a haussé le ton face à l’Italie lundi, accusant Salvini de vouloir tirer profit politiquement de cette situation. Le ministre de l’Intérieur poursuit en effet sa politique de fermeté alors que le pays traverse une importante crise politique qu’il a lui-même déclenchée en faisant exploser la coalition au pouvoir.

Prenant acte du refus de Rome d’accueillir ces exilés, l’Espagne a proposé dimanche au navire de débarquer à Algésiras, dans l’extrême sud de l’Espagne. Une solution que l’ONG a jugée «irréalisable». Le gouvernement espagnol a alors suggéré Majorque (île des Baléares) comme alternative, plus proche mais toujours distante d’un millier de kilomètres de Lampedusa.

«Alors que notre bateau est à 800m des côtes de Lampedusa, les États européens demandent à une petite ONG comme la nôtre de faire face (…) à trois jours de navigation dans des conditions climatiques hostiles», a déclaré l’ONG dans son communiqué, manifestant son incompréhension. «La réponse que nous leur avons donnée est que nous ne pouvons pas garantir la sécurité de ces personnes sur notre bateau. Vu que l’Italie et l’Espagne ont assumé la responsabilité de ces personnes, qu’ils trouvent des solutions», a-t-elle complété. Finalement, le gouvernement espagnol a annoncé mardi qu’il envoyait un bateau militaire récupérer les exilés présents à bord de l’Open Arms. Le navire Audaz «partira cet après-midi à 17h00, naviguera pendant trois jours jusqu’à Lampedusa où il prendra en charge les personnes recueillies par l’Open Arms» et les transportera jusqu’au port de Palma de Majorque dans les Baléares, a indiqué le gouvernement dans un communiqué.

Mardi, en fin d’après-midi, la justice italienne a finalement tranché en faveur du débarquement immédiat des migrants de l’Open Arms à Lampedusa. Le procureur italien a pris aussi la décision de mettre préventivement sous séquestre le navire de l’ONG espagnole Proactiva Open Arms, dans le cadre d’une enquête contre X pour séquestration de personnes, omission et refus d’actes officiels, dont le ministre de l’Intérieur Matteo Salvini a affirmé, sur Facebook, qu’elle le vise directement.

«Si quelqu’un pense me faire peur avec la énième plainte et demande de procès, il se trompe. Ce serait une blague d’être parvenu à convaincre l’Espagne d’envoyer un navire (pour récupérer les migrants) et maintenant d’oeuvrer à les faire débarquer en Italie et faire juger le ministre de l’Intérieur qui continue de défendre les frontières du pays», a-t-il dit sur Facebook.

  • Accord prévu entre pays européens

La Commission européenne a appelé «tous les États membres à coopérer et trouver une solution qui fonctionne et qui permette de débarquer les gens à bord de l’Open Arms dans les plus brefs délais» tout en félicitant l’Espagne pour sa «bonne volonté». Un accord est en effet prévu entre pays européens afin de répartir ces naufragés, après leur débarquement, entre la France, l’Allemagne, le Luxembourg, le Portugal, la Roumanie et l’Espagne. La France s’est engagée à accueillir 40 personnes si elles sont «en besoin de protection», c’est-à-dire si elles remplissent les conditions pour obtenir le statut de réfugié.

Par Le Figaro.fr avec AFP agence

Madagascar: l’étudiante qui a sauté d’un avion était déprimée, selon les enquêteurs

août 8, 2019

 

La jeune Britannique morte après avoir sauté d’un avion en vol le mois dernier au-dessus de Madagascar avait connu des difficultés dans ses études et traversait une dépression, ont déclaré les enquêteurs malgaches. Etudiante à l’université de Cambridge et effectuant des recherches sur la Grande île, Alana Cutland, 19 ans, s’était jetée dans le vide par la porte de l’avion cinq minutes après le décollage du petit aéroport d’Anjajavy. le 25 juillet, dans le nord-ouest.

Son corps a été transféré ce jeudi à Antananarivo, deux jours après sa découverte à l’issue de deux semaines de recherches dans la forêt de Mahadrodroka. Le chef de l’enquête a déclaré que des pilules contre le paludisme avaient été trouvées dans son sac, dont deux seulement avaient été consommées, sans qu’on sache à quelle date. «On a trouvé dans ses affaires une boite de médicaments anti-palu. Et on nous a rapporté qu’elle avait aussi des somnifères qui traînaient sur sa table à son hôtel», a dit à l’AFP le commandant Spinola Edvin Nomenjanahary.

Selon lui, la jeune fille avait marmonné lors d’un appel téléphonique avec ses parents, qui lui avaient suggéré de rentrer. «Les parents avaient eu du mal à reconnaître leur fille dans leur dernière conversation téléphonique et lui avaient demandé de prendre le même avion que Mme Ruth Johnson, une Anglaise qui séjournait dans le même hôtel qu’elle, pour retourner en Angleterre», a indiqué l’enquêteur mercredi soir à l’AFP.

«Avant le départ, le 25 juillet, en allant la chercher dans sa chambre, Mme Ruth a retrouvé Alana assise sur une chaise, avec un regard perdu dans le vide», a-t-il ajouté. Sa dépouille a été transportée à la morgue de l’hôpital HJRA, le plus grand de Madagascar, en présence de la presse et du colonel D’y La Paix Ralaivaonary, commandant de la gendarmerie de la province de Majunga, où s’est produit le drame.

Sa famille avait précisé le mois dernier dans un communiqué qu’Alana devait poursuivre ses études de sciences naturelles dans le cadre d’un stage à Madagascar. Elle n’a fourni aucune explication du geste de la jeune fille qu’elle décrivait comme curieuse et enthousiaste. Selon l’officier de gendarmerie, Alana était déprimée et n’aurait pas voulu rentrer. «Elle a fait des recherches sur les petits crabes et elle a fait une dépression après constat de l’échec de ses recherches», a indiqué jeudi à la presse le colonel Ralaivaonary.

«Elle a eu une déception et a accepté à contre-cœur de rentrer chez elle», a-t-il dit. «La recherche [qu’avait entreprise Alana] devait durer six semaines. Mais en dix jours de recherches ses parents ont décidé de la ramener après constat de l’échec de la recherche», a-t-il ajouté. Le pilote et l’autre passagère, Ruth Johnson, ont déclaré avoir tenté en vain de l’empêcher de se précipiter dans le vide lors du vol. La reconstitution des faits a montré qu’«elle a sauté, personne ne l’a poussée», a dit le colonel de gendarmerie.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Madagascar: découverte du corps d’une britannique qui avait sauté d’un avion

août 7, 2019

 

Le corps d’une étudiante britannique qui avait sauté d’un avion en vol a été retrouvé mardi, selon la gendarmerie, après deux semaines de recherche dans la forêt de Mahadrodroka, dans le nord ouest de Madagascar.

«Les villageois ont enfin retrouvé le corps d’Alana Cutland après quinze jours de recherche», a déclaré le commandant Spinola Edvin Nomenjanahary, superviseur de l’enquête. Etudiante à l’université de Cambridge, Alana Cutland, 19 ans, était sortie en plein vol de l’avion, cinq minutes après le décollage du petit aéroport d’Anjajavy, dans le nord-ouest de l’île de l’océan Indien le 25 juillet. Le pilote et une femme qui avait pris le même avion ont tenté en vain de l’empêcher de sauter dans le vide. Sa famille avait précisé dans un communiqué qu’Alana devait effectuer un stage à Madagascar dans le cadre de ses études de sciences naturelles. Elle n’a fourni aucune explication du geste de la jeune fille décrite comme curieuse et enthousiaste.

Les villageois d’Anjajavy qui avaient commencé les recherches dès le lendemain avaient procédé lundi dernier à une cérémonie de sacrifice de zébu pour appeler leur dieu «Zanahary» à les aider à retrouver le corps de l’étudiante. La dépouille devait être transportée mercredi dans la capitale malgache Antananarivo.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Guinée: un hélicoptère de l’armée s’abîme en mer au large de Conakry

août 6, 2019

 

Un hélicoptère militaire avec deux personnes à bord s’est abîmé en mer ce mardi près des côtes de la capitale guinéenne Conakry, ont affirmé plusieurs médias guinéens et un témoin contacté par l’AFP.

Des recherches menées notamment par la marine guinéenne étaient en cours à 13h00 (GMT et locales) pour retrouver l’épave de l’appareil et ses deux occupants, un commandant de l’armée instructeur et un élève pilote, selon plusieurs sites d’informations de Guinée. L’appareil de type «Ecureuil» s’est abîmé en mer à proximité de l’hôtel Onomo, situé sur la presqu’île de Kaloum, quartier administratif de la capitale guinéenne.

Un employé de l’hôtel a confirmé l’accident en précisant «que de nombreux services de secours étaient sur place».

Par Le Figaro.fr avec AFP

Un navire de sauvetage de migrants quitte le port français de Marseille

août 4, 2019

 

Un nouveau bateau affrété par les ONG SOS Méditerranée et Médecins sans Frontières, l’Ocean Viking, a quitté dimanche soir le port français de Marseille pour sa première mission de sauvetage de migrants au large de la Libye, ont constaté des journalistes de l’AFP.

À 22 heures, l’Ocean Viking, précédemment baptisé Aquarius, a appareillé du port de Marseille, salué sur le quai par le personnel de SOS Méditerranée qui reste sur place. Ces derniers, émus, ont applaudi le départ de leur collègues à bord du navire qui a pris le couleurs de son nouveau drapeau, norvégien- a pris le relais de l’Aquarius qui, privé de pavillon, avait dû abandonner ses missions en décembre 2018.

Le bâtiment de 69 m de long devrait atteindre la principale zone de naufrage, la Méditerranée centrale, en deux à trois jours.

Au total, 31 personnes sont à bord de l’Ocean Viking pour porter secours aux naufragés prêts à tout pour fuir la Libye: 13 personnes pour SOS Méditerranée, dont neuf marins secouristes et neuf pour MSF dont un médecin, une sage-femme, un médiateur culturel, plus l’équipage.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Paris appelle l’Iran à «libérer» le pétrolier britannique «dans les meilleurs délais»

juillet 20, 2019

 

La France a fait part samedi de sa «grande préoccupation» après la saisie d’un navire britannique par les forces iraniennes, et a appelé Téhéran à libérer le bâtiment «dans les meilleurs délais».

«Nous avons pris connaissance avec une grande préoccupation de la saisie d’un bâtiment britannique par les forces iraniennes», écrit dans un communiqué le ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères. «Une telle action nuit à la nécessaire désescalade des tensions dans la région du Golfe», ajoute-t-il.

Le secrétaire au Foreign Office, Jeremy Hunt, a déclaré samedi matin que la saisie vendredi par l’Iran du pétrolier britannique Stena Impero dans le Golfe montrait que Téhéran était vraisemblablement en train d’opter pour un comportement illégal visant à la déstabilisation la situation.

Selon l’Iran, le Stena Impero se trouve avec ses 23 membres d’équipage dans le port de Bandar Abbas et les marins y resteront jusqu’à la fin de l’enquête. L’Iran assure que le pétrolier britannique n’a pas répondu à l’appel de détresse lancé par un bateau de pêche iranien dans le Golfe.

Par Le Figaro.fr avec Reuters

Ford annonce la suppression de 12.000 emplois en Europe

juin 27, 2019

Ford

Six usines Ford vont fermer leurs portes d’ici 2020 en Europe. REGIS DUVIGNAU/REUTERS

 

Le constructeur va fermer cinq usines et en vendre une d’ici fin 2020. Le groupe emploie actuellement 51.000 personnes sur le continent.

Le constructeur automobile américain Ford a annoncé jeudi que son plan de restructuration européen entraînerait au total la suppression de 12.000 emplois et la fermeture de six usines d’ici fin 2020. Le chiffre inclut les 5.400 suppressions déjà annoncés pour l’Allemagne, ainsi que les 1.700 postes qui disparaitront au Royaume-Uni dans le cadre de la fermeture d’une usine au Pays de Galles. Il s’agira « principalement de départs volontaires », a précisé Ford, qui emploie en Europe quelque 51.000 personnes et possède 24 usines. Les fermetures d’usines, dont également trois sites en Russie, un en Slovaquie et celui de Blanquefort (Gironde, sud-ouest de la France), étaient déjà annoncées, mais l’impact total sur l’emploi n’avait jusqu’ici pas été détaillé.

Cette cure d’austérité fait partie d’une vaste restructuration annoncée à l’automne par le PDG Jim Hackett pour économiser 11 milliards de dollars et faire de Ford un groupe plus « agile » avec des procédures de prise de décisions accélérées. Ford veut en effet retrouver le peloton de tête dans la transformation en cours du secteur automobile sous l’effet de l’explosion de l’auto-partage, du covoiturage et surtout du développement de la voiture autonome et de l’accélération vers l’électrique. Le constructeur estime d’ailleurs être « en bonne voie pour améliorer son résultat financier en Europe » et a indiqué vouloir d’avantage se concentrer sur la mobilité électrique.

Ford a également annoncé une réorganisation de son activité européenne en trois branches indépendantes « véhicules de passagers », « utilitaires » et « import ». « Cela pourrait être la première étape d’une vente entière ou partielle » de l’activité de voitures Ford en Europe, a estimé auprès de l’AFP l’expert allemand en automobile, Ferdinand Dudenhöffer.

Par Lefigaro.fr avec AFP

France: Décès de Roger Béteille, père fondateur d’Airbus

juin 22, 2019

 

Roger Béteille, l’un des pères fondateurs du consortium européen Airbus Industrie et ancien directeur général du constructeur aéronautique, est mort à l’âge de 97 ans, a-t-on appris samedi auprès de la société.

«Il est décédé le vendredi 14 juin», trois jours avant l’ouverture du Salon du Bourget, lundi dernier, près de Paris, a déclaré à l’AFP un porte-parole d’Airbus.

Le salon, qui se termine dimanche, célèbre cette année le cinquantenaire du constructeur européen, né en 1969 des efforts communs de la France, de la Grande-Bretagne et de l’Allemagne, rejoints plus tard par l’Espagne, de se doter d’un concurrent commercialement viable face à l’américain Boeing.

A Toulouse, l’usine d’assemblage du long courrier Airbus A350 a été baptisée en 2012 Roger Béteille, lequel fut aussi en 1955 co-pilote sur le premier vol de la Caravelle.

En 1967, au début du programme Airbus, Roger Béteille était directeur technique chez Sud-Aviation (l’ancêtre d’Aérospatiale) et coordonateur pour les programmes d’avion en coopération.

«Pour être compétitifs, il a fallu spécialiser les industriels. Les Allemands ont pris le fuselage et les empennages, les Britanniques les ailes, et les Français les fuselages centraux et les postes de pilotage», avait déclaré Roger Béteille en 1999 à l’AFP.

«J’ai réussi à monter un système dans lequel chaque partenaire s’occupe de ses oignons, mais accepte que les autres aient leur mot à dire», avait-il alors expliqué.

Par Le Figaro.fr avec AFP

L’Iran dit s’être abstenu d’abattre un avion US avec 35 personnes à bord

juin 21, 2019

 

L’Iran s’est abstenu d’abattre un avion américain de patrouille maritime avec 35 personnes à son bord qui accompagnait le drone détruit jeudi en vol dans le Golfe, a déclaré vendredi un commandant du corps des gardiens de la Révolution.

Cité par l’agence de presse Tasnim, Amirali Hajizadeh, qui dirige la division aérospatiale de ce corps d’élite des forces militaires iraniennes, ajoute que cet avion P-8 avait lui aussi pénétré l’espace aérien iranien. «Nous aurions pu l’abattre, nous ne l’avons pas fait», a-t-il dit.

Réagissant jeudi à la destruction du drone de l’US Navy, Donald Trump avait souligné que la situation aurait été «bien différente» si l’appareil détruit en vol avait eu un équipage à son bord.

Les risques d’une confrontation directe entre Washington et Téhéran, qui montent depuis des semaines, se sont exacerbés après la destruction de ce drone. L’Iran affirme que l’appareil se trouvait dans son espace aérien, près du détroit d’Ormuz, ce que contestent les Etats-Unis. La télévision publique iranienne a diffusé vendredi des images de ce qu’elle a présenté comme des débris du RQ-4 Global Hawk abattu la veille. La preuve, a souligné Amirali Hajizadeh, que l’engin a bien été détruit au-dessus des eaux territoriales iraniennes.

Par Le Figaro.fr avec AFP et Reuters