Archive for the ‘Transport’ Category

Tempête de neige en Grèce: des centaines d’automobilistes bloqués sur le périphérique d’Athènes

janvier 24, 2022
Tempete de neige en Grece: des centaines d'automobilistes  bloques sur le peripherique d'Athenes
Tempête de neige en Grèce: des centaines d’automobilistes bloqués sur le périphérique d’Athènes© AFP/Aris Messinis

Des centaines d’automobilistes restaient bloqués dans leurs véhicules depuis plusieurs heures lundi après-midi sur le périphérique d’Athènes, à la suite d’une forte tempête de neige, selon des images diffusées par les médias.

« La situation est très difficile en Attique (région d’Athènes), le plus grand problème se situe sur le périphérique Attiki Odos » qui relie l’est à l’ouest de la capitale, a indiqué Christos Stylianides, ministre de la Protection civile et du Changement climatique.

Lors d’une allocution télévisée aux côtés du préfet d’Attique Giorgos Patoulis et des responsables de la police et des météorologues, le ministre « s’est excusé » pour les énormes embouteillages, soulignant que la situation météorologique était du « jamais-vu ».

Il a imputé « la responsabilité » de cet embouteillage à la société de gestion du périphérique qui « n’a pas réussi à laisser ouvert cet axe très fréquenté ».

« Si la société avait agi d’une façon correcte, on n’aurait pas eu ce problème », a souligné le ministre.

Alors que le mercure a atteint 0°, de nombreux automobilistes furieux appelaient les stations de radios pour protester, tandis que d’autres abandonnaient leurs voitures.

« En entrant sur Attiki Odos, j’ai demandé aux employés des péages s’il fallait utiliser des chaînes, ils m’ont répondu qu’il n’y avait pas de problème », s’est indigné un chauffeur, bloqué depuis plus de quatre heures, auprès de la radio Skaï.

La chaussée était recouverte de neige et les automobilistes se plaignaient « du chaos » et de l’absence de déneigeuses.

De gros embouteillages se sont également produits sur d’autres avenues du centre d’Athènes.

La vague de froid avec de fortes chutes de neige a recouvert lundi Athènes et une grande partie de la Grèce, jusqu’à l’île méridionale de Crète et des îles des Cyclades.

Les températures sont descendues jusqu’à -14° dans certaines régions du pays, provoquant coupures de courant et de routes.

Le Parlement et les écoles sont restés fermés lundi et le gouvernement a incité les citoyens à réduire leurs déplacements et à télétravailler.

Le transport maritime et aérien n’a pas été pour l’instant trop affecté mais la circulation du métro jusqu’à l’aéroport de la capitale a été perturbée.

« C’est une situation extrême pour notre pays », a commenté Christos Zerefos, un professeur de physique atmosphérique, sur la chaîne de télévision publique ERT.

Costas Lagouvardos, directeur de recherche à l’Observatoire national d’Athènes, a lui affirmé à la chaîne de télévision ANT1 que la capitale n’avait pas connu de telles conditions météorologiques depuis 1968.

Des villages sur les hauteurs des îles cycladiques d’Andros, de Naxos et de Tinos ont été isolés tandis que les plages de Myconos étaient recouvertes de neige.

De fortes chutes de neige ont aussi touché l’île d’Eubée, au nord d’Athènes, déjà ravagée par des incendies cet été.

Les municipalités y ont redoublé d’efforts pour maintenir les principales routes ouvertes, tandis que de nombreux villages ont été victimes de coupures d’électricité.

Les chutes de neige devraient se poursuivre mardi, avec des températures inférieures à 0°, selon la météo.

Avec Le Point avec AFP

France -Vidéo: Cocufié par sa femme, un Congolais, Téké de Djambala, voyage nu dans un Tram

janvier 22, 2022

C’est l’histoire d’un Congolais de Djambala qui a été trahi par sa femme qu’il aimait tant. Fatigué d’apprendre ses infidélités, le quinquagénaire est sorti en tenue d’Adam dans la rue et a emprunté les transports publics au grand étonnement des passants. Les choses de l’amour.

La vie en Europe apporte son quotidien de désagréments à plusieurs Congolais dont les couples qui subissent de plein fouet la liberté sentimentale. Les femmes ne sont pas soumises aux lois des hommes comme en Afrique avec surtout la certitude de ne jamais quitter le foyer.

Victime à plusieurs reprises de l’infidélité de son épouse , un Congolais a tenté en vain de la ramener à la raison. Il semblerait qu’elle aurait trouvé un blanc qui la donnerait tout d’où ses manques de respect à son époux.

L’homme s’est réveillé un bon matin et a décidé de se mettre à poils après une dispute avec son épouse. Devant ses enfants, il est sorti de la maison et a emprunté les transports publics expliquant à tout le monde ses déboires matrimoniales.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Sénégal : pourquoi le TER doit être réservé à la classe moyenne

janvier 19, 2022
Le TER reliant Dakar à Diamniadio, le 29 décembre 2021. © Erick Ahounou/AID

En inaugurant le Train express régional qui relie Dakar à Diamniadio, et bientôt Mbour puis Thiès, Macky Sall a laissé entendre que ce mode de transport s’adressait à tous. Mais en réalité, seule la classe moyenne pourra l’emprunter.

Le Train express régional (TER), avancée technologique d’importance, a donc été ré-inauguré en grande pompe le 27 décembre dernier par le chef de l’État sénégalais. Le président de la BAD, Akinwumi Adesina, l’a aidé à tenir le ruban. Cette fois, le TER roulera tous les jours sans s’arrêter, de la gare du port de Dakar à Diamniadio –  en attendant, affirme Macky Sall, de rejoindre bientôt les villes de Mbour et de Thiès.

Tarifs prohibitifs

Dans des accents de Lider Maximo communiste, le président de la République a annoncé qu’une « aube nouvelle [s’était] levée ». Communisme ? C’est bien le mot juste ! On veut en effet faire accroire, en haut lieu, que ce TER est destiné à convoyer  115 000 voyageurs par jour, dont une majorité de pauvres des banlieues paupérisées. La réalité est autre. Ce TER entièrement climatisé, d’un coût de « 780 milliards [de F CFA] hors taxes » – selon le dossier de presse officiel – devrait être destiné à la seule classe moyenne. Cela doit être dit.

Déjà, les tarifs pratiqués ne sont pas à la portée du goorgorlou lambda, censé l’emprunter plusieurs fois par jour : 500 F CFA pour rallier Thiaroye, 1 500 F CFA pour atteindre Diamniadio. Ensuite, le véritable défi, c’est de convaincre les ménages qui ont une ou deux voitures de s’en priver en semaine afin de contribuer au nécessaire désengorgement de la capitale sénégalaise. Ils emprunteraient ainsi des transports en commun adaptés à leur standing et répondant à leurs légitimes attentes de confort et de propreté.

Laissez les pékins moyens continuer à monter dans les bus Tata et les Ndiaye Ndiaye à 150 F CFA le trajet. Réservez plutôt le TER aux citoyens de la classe moyenne, dont beaucoup ont d’ailleurs quitté le centre-ville pour s’installer dans les villas cossues des poches prospères de banlieues comme Mbao Villeneuve, Malika, Keur Massar…

LA GRATUITÉ DU TER DURANT LES QUINZE JOURS QUI ONT SUIVI SON INAUGURATION N’ÉTAIT QU’UN LEURRE

Actuellement en cours de réalisation, le Bus Rapid Transit (BRT) pourra, lui, être dévolu aux personnes assommées par la quête journalière de la « dépense quotidienne », la fameuse DQ sénégalaise. Mais le gouvernement refuse de l’admettre et s’installe dans le déni, mettant en avant sa volonté farouche de permettre aux plus pauvres de voyager en TER. Comme pour se persuader d’avoir raison, il a ainsi décidé d’attirer le chaland des couches précaires en décrétant sa gratuité durant les quinze jours qui ont suivi son inauguration. Mais ce n’était qu’un leurre.

Améliorer le bilan carbone du TER

Qu’on se le dise (tout cynisme mis à part), toutes les infrastructures publiques ne sont pas accessibles à tous les citoyens. À chacun son transport en commun. Air Sénégal (« esprit Teranga », es-tu là ?) existe bien grâce aux deniers publics, c’est-à-dire grâce aux impôts de tous les contribuables. Mais voyager sous pavillon national n’est pas donné à tout le monde, pas plus pour aller à Paris ou à New York que pour rallier Ziguinchor.

LA VÉRITABLE AVANCÉE ? PERMETTRE AUX NANTIS DE GARER LEURS 4X4 LES JOURS OUVRÉS POUR LES REPRENDRE LE WEEK-END

Pour en revenir au TER, la véritable avancée – maintenant qu’on a préféré ce train urbain à la réalisation d’un train international allant de Dakar à Bamako –, ce n’est pas de lui faire atteindre Thiès ou Mbour. C’est de créer une ligne Dakar Plateau-Ngor Almadies. Pour que les fonctionnaires onusiens et les Sénégalais nantis garent leurs 4X4 pendant les cinq jours ouvrés de la semaine, et les reprennent le week-end pour sortir de Dakar afin de s’aérer.

Oui, la vraie cible du TER devrait être celle-là. Ce serait en plus une bonne occasion d’améliorer le bilan carbone du TER. « Chacun pour soi et Dieu pour tous » ? Que tout le monde s’assoie et q

Ousseynou Nar Guèye

Par Ousseynou Nar Guèye

Éditorialiste sénégalais, fondateur du site Sentract.sn

Que Dieu nous pousse. Quid des Sénégalais non pourvus matériellement ? Ils pourront prendre le TER les week-ends, et pour les grandes occasions où ils s’endimanchent. Voilà. Et à propos, « bonne année » !

La vaccination est maintenant obligatoire pour les camionneurs qui entrent au Canada

janvier 15, 2022
Des camions attendent de franchir la frontière canadienne à Sarnia, en Ontario.

Depuis minuit samedi, les camionneurs qui franchissent la frontière canadienne doivent être entièrement vaccinés s’ils veulent éviter une quarantaine de deux semaines. Photo: AFP Via Getty Images/Geoff Robins

Depuis minuit samedi, les camionneurs qui franchissent la frontière canadienne doivent être entièrement vaccinés. Les camionneurs transfrontaliers canadiens qui ne le sont pas devront être placés en quarantaine, et les camionneurs américains pourront être refoulés avec leur cargaison.

L’industrie du camionnage estime que cette mesure mettra à l’écart environ 26 000 camionneurs, soit 15 % des effectifs – alors qu’il y a une pénurie de main-d’œuvre dans ce secteur.

L’impact le plus important devrait se faire sentir dans le panier d’épicerie, prévoient certains analystes. Le secteur agroalimentaire sera le plus touché par les retards de livraison dans de nombreuses épiceries.

C’est un poids de plus sur les chaînes d’approvisionnement qui sont déjà largement éprouvées, indique le professeur émérite à HEC Montréal, Jacques Nantel.

« C’est surtout dans le secteur alimentaire, notamment dans les produits frais [que] cela va avoir un impact [comme] sur les fruits et les légumes. »— Une citation de  Jacques Nantel, professeur émérite à HEC Montréal

Les consommateurs doivent s’attendre à ce que les tablettes des supermarchés soient moins remplies, et que plusieurs produits coûtent plus cher.

Cette mesure crée un fardeau supplémentaire à toute la chaîne d’approvisionnement, mentionne Mélanie Parent, directrice générale de Transports Harold Carruthers inc. et Transport Lau-Ann. Il va y avoir des délais, le transport va en subir, et donc, les entreprises et par la suite, le consommateur, poursuit-elle.

Le ministre fédéral de la Santé, Jean-Yves Duclos, persiste et signe, et croit que la décision d’exiger des camionneurs transfrontaliers d’être entièrement vaccinés est nécessaire pour protéger la santé des Canadiens et des camionneurs eux-mêmes.

Mesure exagérée

Mais les camionneurs trouvent la mesure exagérée, parce qu’ils ne sont pas en contact étroit avec beaucoup de gens lorsqu’ils sont aux États-Unis, plaident-ils.

« Pourquoi est-ce que [durant] la première vague, les camionneurs étaient considérés comme des héros, et que là, avec la réalité qu’ils ont, isolés dans un habitacle, ils ne représentent pas de risque de contamination? »— Une citation de  André Durocher, responsable de la sécurité au groupe Trans-West

Alors pourquoi à ce moment-là faire une mesure qui vient pénaliser non seulement l’industrie du camionnage, mais aussi les consommateurs et la population? se demande encore M. Durocher, qui rappelle que les camionneurs ne sont pas moins nombreux que la population générale à être vaccinés contre la COVID-19.

Plus tôt cette semaine, le Conseil de la transformation alimentaire du Québec (CTAQ) avait indiqué que cette nouvelle exigence aura des répercussions dans la province, puisque ce refus d’entrée au pays représentera entre 12 000 et 16 000 camionneurs de moins sur la route, alors que l’industrie est déjà aux prises avec une grave pénurie de camionneurs.

Environ 26 000 des 160 000 conducteurs qui effectuent régulièrement des trajets transfrontaliers seront mis à l’écart en raison de l’obligation vaccinale, a prévenu l’Alliance canadienne du camionnage et l’American Trucking Association, qui croit aussi que cela entraînera des hausses de prix des marchandises, comme la nourriture ou les appareils médicaux.

Restrictions imposées par les États-Unis le 22 janvier

Les États-Unis se préparent à imposer des restrictions similaires aux camionneurs canadiens dès le 22 janvier.

Soulignons qu’il y a eu une certaine confusion cette semaine entourant la vaccination obligatoire des camionneurs qui entrent au Canada, pour éviter la quarantaine, lorsque l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) a annoncé mercredi le report de la mesure.

Ottawa a fait marche arrière dès le lendemain, précisant que la règle entrerait bel et bien en vigueur à compter de ce samedi, comme annoncé en novembre dernier.

Par Radio-Canada avec des informations de Jérôme Bergeron et de La Presse canadienne

Mali : un avion militaire français a-t-il violé l’interdiction de survol du territoire ?

janvier 13, 2022
Un Airbus A-400 embarquant des forces françaises, sur la base de Tombouctou, le 5 décembre 2021. © Thomas Coex/AFP

Un avion militaire français a fait la liaison Abidjan-Gao, le 11 janvier, suscitant la colère des autorités maliennes, qui avaient annoncé la fermeture de leurs frontières. Une affaire qui a aussi pour enjeu l’approvisionnement de la force Barkhane.

L’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna) a signalé à Bamako qu’un avion militaire français avait violé l’espace aérien du Mali, ont indiqué, le 12 janvier, les autorités aériennes de ce pays. Cet événement survient en plein bras de fer entre la junte, dirigée par Assimi Goïta, et une partie de la communauté internationale, Cedeao et France en tête.

La junte ayant déclaré qu’elle souhaitait prolonger la période de la transition, les dirigeants ouest-africains ont décidé, le 9 janvier à Accra, de sanctionner fermement le Mali. Ils ont notamment décrété la fermeture de leurs frontières aériennes et terrestres avec ce pays. Les autorités maliennes ont riposté en déclarant qu’elles appliqueraient la réciprocité en ce domaine.

Contact coupé

C’est dans ce contexte que, le 12 janvier, l’Asecna a informé l’aviation civile malienne qu’un Airbus A400 de transport avait, la veille, enfreint la décision du Mali, indiquent des documents publiés sur les réseaux sociaux. Le colonel Lassina Togola, PDG des aéroports du Mali, a confirmé à l’AFP que ces documents étaient authentiques.

Selon ces derniers, l’appareil effectuait l’aller-retour entre Abidjan (Côte d’Ivoire) et Gao (nord du Mali), où l’armée française possède une base importante. L’Asecna, qui gère les espaces aériens d’une grande partie du continent, dit ne pas avoir été informée préalablement de l’existence de ce vol. L’Airbus est entré en contact avec les centres de contrôle de Ouagadougou (Burkina) et de Niamey (Niger), qui lui ont rappelé qu’il lui était interdit d’entrer dans l’espace aérien malien, est-il écrit.

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Coupant le contact avec les centres de contrôle, l’avion a poursuivi sa route, rapportent les fiches de l’Asecna.

Interrogé sur le point de savoir si l’interdiction malienne s’appliquait aux vols militaires français et à ceux de la Minusma en provenance de pays de la Cedeao, le PDG des aéroports du Mali a répondu que les frontières étaient « fermées aux pays de la Cedeao » et que, par conséquent, « les aéronefs en provenance de ces États ne [pouvaient] venir au Mali ». « Toutefois par dérogation, une autorisation pourra être accordée à la demande du transporteur », a-t-il ajouté, sans préciser si les appareils de la force française ou ceux de la Minusma bénéficiaient d’une telle dérogation.

Approvisionnement de Barkhane

Dans un communiqué, le gouvernement malien assure avoir « dénoncé cette violation de l’espace aérien du Mali » et protesté auprès des autorités françaises « qui ont, au demeurant, décidé de soutenir les sanctions de la Cedeao, parmi lesquelles figure la fermeture des frontières terrestres et aériennes de ses pays membres avec le Mali ».

« Nous déclinons toute responsabilité relative aux risques auxquels les auteurs de ces pratiques pourraient s’exposer, en cas de nouvelle violation de notre espace aérien », ajoutent les autorités maliennes dans leur communiqué.

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La France, avec la force Barkhane, ainsi que la Minusma, la force des Nations unies, effectuent constamment des vols entre la sous-région et le Mali, afin d’approvisionner leurs troupes et de conduire leurs opérations.

« Pour l’heure, nous n’avons reçu aucune notification officielle s’agissant d’éventuelles restrictions dans le domaine aérien », a déclaré une source militaire française, qui poursuit : « Nous sommes liés par des accords de défense. Toutes les procédures ont été respectées. L’avion a déposé un plan de vol, qui a été approuvé par les autorités maliennes. Et comme le veut la procédure suivie à chaque fois, à l’entrée de l’espace aérien malien, on bascule le transpondeur en mode de fonctionnement militaire. Pour nous, il n’y a pas de sujet ». La Minusma a, quant à elle, précisé que, jusqu’à présent, ses opérations n’étaient pas affectées par la décision des autorités de Bamako.

Par Jeune Afrique avec AFP

Aérien : pourquoi Brussels Airlines continue de croire à l’Afrique

janvier 9, 2022
La flotte de la compagnie Brussels Airlines, composée de neuf Airbus 330, s’étoffera d’une neuvième appareil en juin prochain. © Aero Pixels/CC/WikimediaCommons

Après avoir relancé ses vols sur le continent en juin 2020, la compagnie belgo-allemande renforce son offre pour résister à la crise et défendre ses positions, notamment face à Air France. 

« Le redémarrage a été assez lent à partir de juin 2020 mais, en 2021, il y a eu une nette progression. Et nous espérons qu’elle sera encore plus élevée en 2022. » Tel est le plan de bataille africain de Brussels Airlines dessiné, malgré l’apparition du variant Omicron du Covid-19, par Philippe Saeys-Desmedt, vice-président chargé des ventes pour l’Afrique subsaharienne de Lufthansa, maison mère de la compagnie belge depuis la fin de 2016.

« Notre clientèle africaine a été la plus résiliente de toutes nos dessertes au niveau mondial », reprend le responsable, aux manettes du transporteur depuis les années 1990 et aujourd’hui à la tête d’une compagnie mise à mal par la pandémie.

Hausse des fréquences

Brussels Airlines a enregistré un chiffre d’affaires (CA) au premier semestre de 2021 en recul de 45 % par rapport à la même période l’année précédente, les résultats pour l’ensemble de l’année 2021 n’étant pas encore disponibles. Sur la même période, le taux d’occupation a diminué de 11,7 points pour s’établir à 60,7 %. En 2020, la compagnie avait réalisé un CA de 414 millions d’euros, en repli de 72 % par rapport à 2019 (où il était de 1,47 milliard d’euros).

Les lignes africaines (17 destinations) représentent plus de 80 % du réseau long-courrier de Brussels Airlines et un tiers de son CA. En 2018, année faste, la compagnie avait transporté 1,2 million de passagers en Afrique, restant derrière Air France.

Pour encourager le rebond anticipé cette année, Brussels Airlines, qui avait dû réduire sa flotte intercontinentale de 10 à 8 appareils en 2020, va récupérer un avion, un neuvième Airbus 330, à partir de juin. La compagnie n’opère ses vols sur le continent qu’avec un seul type d’avion, des A330-300, pour faciliter la maintenance.

LE TRANSPORTEUR A ÉTABLI SIX PÔLES CONTINENTAUX : ABIDJAN, DAKAR, NAIROBI, LAGOS, DOUALA ET JOHANNESBURG

Ce nouvel appareil va lui permettre de rouvrir en zone subsaharienne deux dessertes qui avaient été suspendues en raison de la crise sanitaire : Ouagadougou au Burkina Faso, et Conakry en Guinée, qui seront desservies trois fois par semaine.

Offres premium

En parallèle, la fréquence des vols sur cinq destinations en Afrique de l’Ouest et de l’Est va augmenter. Les villes de Banjul (où Air France a ouvert une liaison en novembre dernier), Lomé, Monrovia et Kigali bénéficieront de cinq vols hebdomadaires quand le vol à destination d’Entebbe sera, lui, quotidien.

Pour gérer l’activité sur le continent, le transporteur a établi six pôles – Abidjan, Dakar, Nairobi, Lagos, Douala et Johannesburg – articulés avec le réseau de deux autres compagnies intégrées au groupe Lufthansa, Swiss et Austrian Airlines. Les différentes zones sont pilotées par des directeurs généraux, le tout chapeauté depuis Bruxelles qui demeure le hub africain.

Sur le plan stratégique, la compagnie entend continuer de se positionner sur tous les segments du marché. Si celui dit VFR (Visit Friends Relatives) est au cœur du plan de reconquête, de nouvelles offres tarifaires premium, notamment des cabines business aménagées comme celles des premières de certains concurrents, sont proposées.

Liaisons vers New York

L’activité cargo, assurée par la maison mère Lufthansa et qui s’est largement maintenue durant la période, restera cruciale en 2022. Kinshasa, destination phare de la compagnie, a retrouvé des couleurs tant sur le créneau business qu’économique, de même que les destinations purement touristiques en Afrique australe comme Victoria Falls au Zimbabwe, Mombasa au Kenya, ou encore Zanzibar en Tanzanie.

Par ailleurs, de nouveaux vols quotidiens Bruxelles-New York (contre une fréquence de quatre par semaine par le passé) doivent permettre d’accueillir des passagers d’Afrique de l’Ouest qui n’ont pas de possibilité de liaisons directes avec les États-Unis.

Avec Jeune Afrique par Baudelaire Mieu – à Abidjan

France: Leur voiture fait une chute de 50 mètres, ils s’en sortent indemnes

janvier 8, 2022

Le conducteur et le passager ont été emmenés au centre hospitalier de Tarbes « pour des examens de contrôle », rapporte le site Actu.fr.

Il neigeait ce jour-là et cela n’a pas dû aider les protagonistes de cette histoire. Ou plutôt de ce miracle de début d’année. Les conditions climatiques étaient loin d’être optimales ce vendredi 7 janvier sur la route de la Mongie (D918), au lieu-dit Cabadure, dans le secteur de Gripp, à Campan, dans le département des Hautes-Pyrénées. Un automobiliste, accompagné d’un passager, a alors perdu le contrôle de son véhicule aux alentours de 23 heures, rapporte le site Actu.fr.

La voiture a percuté le mur d’une habitation avant de finir sa course près de 50 mètres en contrebas. Une chute vertigineuse, mais heureusement sans conséquence. Car les occupants du véhicule sont sortis sans blessure grave et par eux-mêmes de l’habitacle de la voiture. Ils se sont même payé le luxe de remonter le ravin dans lequel ils étaient tombés.

Une fois de retour sur la route, les deux miraculés ont été pris en charge par des automobilistes présents. Ils ont ensuite été acheminés en direction du centre hospitalier de Tarbes « pour des examens de contrôle ». Leur état n’inspirait pas d’inquiétude aux secours.

Hausse de la mortalité sur les routes

Tous les accidents ne finissent pas aussi bien. D’après l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière (Osnir), le taux d’accidents mortels sur les routes françaises a augmenté de 42 % entre les mois d’octobre 2020 et d’octobre 2021, pour un total de 318 tués et 7 456 blessés. La mortalité des 18-24 ans a également bondi de 32 % sur cette même période.

Avec Le Point

Port de Pointe-Noire : Congo Terminal manipule un million de conteneurs en 2021

janvier 5, 2022

Filiale du groupe Bolloré, Congo Terminal, concessionnaire du terminal à conteneurs du Port autonome de Pointe-Noire, a traité 1 003 734 conteneurs EVP en 2021.

Un navire au Port de Pointe-Noire

Dans un communiqué publié Le 5 janvier, Congo Terminal explique que cette performance illustre les investissements réalisés dans l’amélioration des installations du Port de Pointe-Noire.

Pour le directeur général de ce port, Séraphin Bhalat, ce résultat témoigne de la réussite du partenariat entre Congo Terminal et le port. « A présent que nous avons franchi ce seuil symbolique, notre ambition est de devenir un hub de transbordement pour favoriser l’essor de l’économie nationale et de la sous-région mais aussi un smart port soucieux de l’environnement », a-t-il déclaré.

Depuis 2009, date de la mise en concession du terminal à conteneurs du port de Pointe-Noire, Bolloré a déjà investi 400 millions d’euros dans l’acquisition des infrastructures et des équipements.

A en croire Congo Terminal, les investissements consentis ont permis d’élargir les quais d’accostage et de porter leur profondeur à 15 m. Dans la même optique, le Port de Pointe-Noire a été équipé de six portiques de quais et de dix-huit portiques de parcs.

Il y a eu aussi l’aménagement des aires de stockage, d’une zone logistique multimodale reliée au réseau du Chemin de fer Congo océan et d’un atelier technique pour les opérations de maintenance.

« Nous avons fait le choix d’étendre nos engagements pour englober toutes les parties prenantes par le biais d’une politique RSE ambitieuse. En témoigne la création du label Green Terminal par Bolloré Ports, une démarche validée par le Bureau Véritas… », a expliqué le directeur général de Congo Terminal, Anthony Samzun.

L’un des ports les plus importants en eau profonde dans le golfe de Guinée, le Port de Pointe-Noire est considéré comme la porte d’entrée de l’Afrique centrale. 

Avec Adiac-Congo par Christian Brice Elion

Des Canadiens s’envolent vers un ciel plus clément malgré la recommandation d’Ottawa

janvier 3, 2022

Voyager à l’époque du variant Omicron comporte des risques, indique un expert.

Des voyageurs déambulent dans le hall d'un aéroport.

Des passagers étaient à l’aéroport Montréal-Trudeau dimanche. Photo: Radio-Canada/Ivanoh Demers

Malgré la recommandation du gouvernement fédéral d’éviter tout voyage non essentiel à l’étranger afin de lutter contre la propagation de la COVID-19, beaucoup de Canadiens continuent de quitter le pays.

Les nombreuses annulations de vols dans le monde liées au déferlement du variant Omicron et le risque d’être coincé dans le pays de destination n’ont pas tempéré l’ardeur des voyageurs canadiens.

Je ne me sens pas plus en danger à mon condo là-bas [Floride] qu’ici. Ça fait juste nous libérer un peu l’esprit, a affirmé un voyageur rencontré dimanche à l’aéroport international Pierre-Elliott-Trudeau, à Montréal.

Ce n’est pas interdit de voyager, donc je voyage quand même, martèle un autre passager, même s’il reconnaît avoir hésité un petit peu avant de prendre l’avion.

Même raisonnement chez une passagère, qui estime qu’il n’est pas interdit de voyager. Il faut seulement prendre les mesures d’hygiène nécessaires avant de prendre l’avion, et c’est ce que j’ai fait, assure- t-elle.

Une autre voyageuse ne voit pas l’intérêt de rester au Canada pour ne pas contracter le virus.

« Je vais faire là-bas les mêmes choses que je faisais ici. »— Une citation de  Une voyageuse

À la mi-décembre, le gouvernement fédéral avait déconseillé tout voyage non essentiel à l’étranger.

Voyage à plusieurs risques

Selon Jacob Charbonneau, président-directeur général de l’entreprise Vol en retard, voyager en temps de pandémie est beaucoup plus difficile parce qu’on doit tenir compte de plusieurs facteurs.

« Il faut être prêt à être plus flexible. Si on doit rester cinq jours de plus à destination, est-ce qu’on est prêt pour ça? Si on voyage en famille, il y a les enfants. Il faut prendre des médicaments : est-ce qu’on en a suffisamment? »— Une citation de  Jacob Charbonneau, président-directeur général, Vol en retard

Même si beaucoup de voyageurs qui quittent le pays disent être assurés, M. Charbonneau les appelle à faire preuve de vigilance lors de l’achat de leur billet. Il faut vraiment voir ce qu’on a acheté et ce qui est inclus dans les petites lignes, conseille-t-il aux voyageurs.

L’entrepreneur rappelle que des annulations de vols surviendront en raison du nombre d’infections à la COVID-19 qui affecteront le personnel de bord. Par conséquent, beaucoup de transporteurs risquent de se retrouver avec des vols avec moins de passagers, ce qui pourrait entraîner des annulations, fait-il savoir.

À ces raisons s’ajoutent les conditions hivernales observées ici et aux États-Unis. Plus d’une soixantaine de vols ont été annulés au Canada dimanche.

Du côté des États-Unis, ce sont plus de 2000 vols qui ont été annulés dimanche en raison du variant Omicron, des vents forts, des inondations et des tempêtes de neige qui ont secoué le pays. Dans le monde, 3743 vols ont été annulés dimanche.

Avec Radio-Canada avec les informations d’Alexie André-Bélisle

Canada: Conditions routières difficiles dans le sud du Québec

janvier 2, 2022
Des déneigeuses suivies de voitures sur l'autoroute 40.

Les conditions routières se détériorent rapidement sur l’autoroute 40 Ouest. Photo: Radio-Canada/Ivanoh Demers

D’abondantes chutes de neige sont attendues dans plusieurs régions du Québec dimanche et les conditions routières en sont affectées.

Évitez de vous déplacer, recommande un avertissement en vigueur du ministère des Transports.

Des opérations de déneigement sont en cours, mais de nombreuses routes sont partiellement couvertes au moment d’écrire ces lignes. C’est le cas par exemple de longs segments des autoroutes 20, 40, et 50 dans la grande région de Montréal.

C’est aussi le cas de la route 138, dès Québec, de nombreuses routes du Saguenay–Lac-Saint-Jean, de même que de longues portions de la route 132, en Gaspésie, et de pratiquement tous les grands axes autour de Val-d’Or.

Environnement Canada prévoit des accumulations de 5 à 10 cm de neige à Montréal, à Québec, et à Sherbrooke dimanche.

Pour l’instant, la Sûreté du Québec (SQ) n’a pas constaté un nombre inhabituel de sorties de route ou autres accidents majeurs, peut-être en raison d’un volume de trafic faible lié à la période des Fêtes et à la fermeture des commerces.

Par ailleurs, des avertissements d’onde de tempête pour le secteur de Québec et de froid extrême pour des régions allant de l’Abitibi jusqu’à la rivière Manicouagan sont en vigueur. Le mercure pourrait descendre jusqu’à moins 40, en tenant compte du refroidissement éolien.

Avec Radio-Canada