Archive for the ‘Transport’ Category

Canada(Québec): Pénurie de chauffeurs de taxi à Trois-Rivières: «On n’est pas capable de fournir»

juillet 26, 2021

Les entreprises du milieu des taxis souffrent elles aussi d’une pénurie de main-d’œuvre. Le problème, bien qu’accentué par la COVID-19, est causé par une multitude de facteurs.

Les entreprises de taxi à Trois-Rivières éprouvent à l’heure actuelle une forte pénurie de main-d’oeuvre. Le problème est causé par une multitude de facteurs.

© Olivier Croteau Les entreprises de taxi à Trois-Rivières éprouvent à l’heure actuelle une forte pénurie de main-d’oeuvre. Le problème est causé par une multitude de facteurs.

Le phénomène n’est pas récent, explique Sylvain Roy, de Taxi Coop. Depuis 2018, M. Roy est aux prises avec une multitude de problèmes par rapport aux embauches. «Je mets des annonces partout, je fais de la publicité. Depuis le début de l’été, j’ai eu douze nouveaux. Mais quand ils voient la longueur du processus, ils se découragent», explique celui qui précise que le problème est répandu au Québec. «À Coaticook, ils ont été obligés de fermer parce qu’il n’y avait pas assez d’employés.»

Chez Taxi élite, la pandémie a été carrément dévastatrice. Jacques Demontigny, copropriétaire de l’entreprise, explique que la pandémie et le couvre-feu ont influencé la constance de son personnel. En mars 2020, il a perdu 85 % de son effectif, qui n’est jamais complètement revenu. «Depuis milieu octobre, c’est compliqué. Lorsqu’il y a eu le couvre-feu, les chauffeurs sont partis puisqu’il n’y avait plus de clientèle. Quand la clientèle est revenue, les chauffeurs étaient sur la PCU», explique M. Demontigny. «Pour mon service de jour, j’ai encore 75 % de mes chauffeurs d’avant. Mais pour mon service de nuit, j’ai moins de 25 %.»

C’est ce que confirme aussi M. Roy. «Sur toutes les heures, on a moins de personnel qu’avant. Il y en a qui vendent, il y en a qui prennent leur retraite.»

Cette baisse des chauffeurs affecte la qualité du service. Taxi Coop, de son côté, assure que le temps moyen n’est pas affecté, mais qu’il y a plus de temps d’attente. Taxi Élite, quant à lui, n’arrive pas à reprendre son souffle depuis l’ouverture des bars. «On n’est pas capable de fournir, et là il n’y a pas encore d’amphithéâtre ni d’évènements», calcule M. Demontigny. Les temps d’attente peuvent parfois être de 1 h à 1 h 30 lorsque la demande est forte. «Pendant le Grand Prix, ce ne sera pas drôle», s’inquiète M. Demontigny.

TROP DE BUREAUCRATIE?

Depuis l’an passé, une nouvelle loi exige des mesures plus strictes pour pouvoir exercer le métier de chauffeur de taxi. «Il y a un paquet d’administration» déplore Sylvain Roy.

Le copropriétaire de Taxi élite corrobore: «Ça coûte 300 $ avant de pouvoir commencer à travailler!» De fait, depuis octobre 2020, la loi 17 exige que les chauffeurs acquièrent une formation en ligne au coût d’environ 150 $, un permis au coût d’environ 75 $ ainsi qu’un certificat de casier judiciaire vierge émis par la Sûreté du Québec, au coût de 87 $. «Faut avoir un certificat de dossier judiciaire vierge. Avant, n’importe quel poste de police le donnait pour 20 $. Il faut maintenant passer par la SQ. Ça coûte 87 $ et tu l’auras quand tu l’auras», explique M. Roy. En plus des frais, les chauffeurs doivent aussi s’enregistrer dans un module d’enregistrement des ventes et s’ouvrir un compte commercial. Les temps d’attente sont longs, allant jusqu’à deux mois dans les cas extrêmes. «Ça m’a pris quatre heures au téléphone avec un fonctionnaire», explique M. Roy, en signalant que les longues procédures en découragent plus d’un. Beaucoup de vétérans ont aussi abandonné, n’étant plus à l’aise avec la modernisation des méthodes de travail.

L’embauche est aussi difficile, compte tenu du fait que les entreprises ont peu de contrôle sur les tarifs imposés pour les courses. «Je ne peux pas augmenter le prix [des courses] comme je veux pour être en mesure de rivaliser avec la compétition», précise M. Demontigny, en expliquant que les autres entreprises des autres secteurs peuvent toujours atténuer les problèmes de main-d’oeuvre en augmentant les salaires. «On n’a pas de levier», assure Sylvain Roy. De fait, le prix des courses est régi par la Commission des transports du Québec.

Selon les employeurs, le problème n’est pas prêt de se résorber. Malgré les annonces d’embauche, peu de gens répondent à l’appel. «On met des annonces partout», assure M. Roy.

M. Demontigny, quant à lui, espère qu’il y aura plus de candidats lorsque le marché du travail sera pleinement rétabli de la pandémie. «Ma stratégie d’emploi, c’est d’attendre que la PCU finisse!»

Bien qu’inexistant à Trois-Rivières, le spectre d’Uber plane aussi sur l’industrie du taxi local. Le problème n’effraie pas trop les entreprises pour l’instant, mais reste que, considérant la dégradation de la qualité et de la quantité des effectifs, la possibilité demeure néanmoins plausible.

Avec  Alexis Lambert – Le Nouvelliste

Canada-Québec/11 M$ pour l’aérogare de Trois-Rivières : une élue souhaite la tenue d’un référendum

juillet 16, 2021

Les Trifluviens qui souhaitent la tenue d’un scrutin référendaire concernant l’agrandissement et la rénovation de l’aérogare au coût de 11,1 millions de dollars ont jusqu’au 29 juillet pour en faire la demande.

L'aéroport de Trois-Rivières est situé au nord de l'autoroute 40, près de l'autoroute 55.

© /Radio-Canada L’aéroport de Trois-Rivières est situé au nord de l’autoroute 40, près de l’autoroute 55.

Pour qu’un référendum ait lieu sur la question, il faudrait qu’un peu plus de 8000 personnes remplissent le registre qui a été automatiquement mis en place étant donné l’ampleur de l’emprunt.

La conseillère municipale du district des Forges, Mariannick Mercure, encourage les citoyens à signer le registre. Je trouve ça bien frustrant qu’on n’ait pas consulté [les citoyens] sur ce projet-là», a-t-elle déclaré vendredi en entrevue à l’émission Toujours le matin.

Mariannick Mercure avait voté contre le règlement d’emprunt destiné lors d’une séance du conseil municipal. Je n’étais pas d’accord qu’on agrandisse [l’aéroport], qu’on ait des idées de grandeur dans ce secteur-là, je ne trouve pas que c’est une bonne idée d’un point de vue environnemental et économique», rappelle-t-elle.

L’élue est réaliste et doute que 8000 personnes signent le registre, mais si jamais on arrivait à atteindre ce chiffre-là, on serait obligés de se requestionner», dit-elle.

Mariannick Mercure souhaite qu’une vraie consultation» ait lieu. Elle déplore que seul un petit sondage» ait été mené et que la Ville ait fait volte-face par rapport aux vols directs vers le Sud. Une majorité des citoyens sondés avait dit être en faveur de vos directs vers les destinations soleil, mais le maire Jean Lamarche a finalement annoncé qu’il n’y en aurait pas.

Outre le fait que je ne pense pas que c’est une bonne idée d’investir 11 millions dans un aéroport en 2021, toute la démarche n’a pas été honnête», explique la conseillère municipale du district des Forges.

Par ailleurs, deux ministres libéraux seront à l’aérogare de Trois-Rivières aujourd’hui pour annoncer un appui financier de la part de Développement économique Canada.

La ministre du Développement économique et des Langues officielles, Mélanie Joly ainsi que le ministre de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie, François-Philippe Champagne, participeront à la conférence de presse en compagnie du maire de Trois-Rivières, Jean Lamarche.

Avec CBC/Radio-Canada

France-Grève aux aéroports de Paris: des syndicalistes interpellés, trafic normal

juillet 9, 2021
Greve aux aeroports de Paris: des syndicalistes interpelles, trafic normal
Grève aux aéroports de Paris: des syndicalistes interpellés, trafic normal© AFP/Archives/GEOFFROY VAN DER HASSELT

Des responsables des syndicats CFE-CGC, CGT et Unsa du Groupe ADP, gestionnaire des aéroports parisiens de Roissy-Charles-de-Gaulle et Orly, ont été interpellés vendredi en fin de matinée à Orly, pendant une manifestation de salariés en grève, avant d’être relâchés en début d’après-midi, a-t-on appris de sources syndicales.

Une source aéroportuaire a confirmé l’interpellation de manifestants par les forces de l’ordre à Orly. Le trafic aérien était normal en milieu d’après-midi dans les deux aéroports, a indiqué la direction d’ADP.

Les grévistes réclament le retrait d’un plan d’adaptation des contrats de travail (PACT), qui prévoit une baisse ou une suppression de primes. En cas de refus, les salariés risquent un licenciement dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE).

Après l’échec de négociations cette semaine, les trois syndicats représentatifs du groupe – CFE-CGC, CGT et Unsa – avaient maintenu des préavis de grève couvrant vendredi et samedi pour réclamer le retrait de ce PACT.

En fin de matinée, Véronique Pigueron, présidente de la CFE-CGC d’ADP, avait annoncé par téléphone à l’AFP qu’elle avait été « interpellée par la police, avec la responsable CGT à Orly, Isabelle Bigand ». Puis conduites « au poste de police », avait-elle signalé plus tard par texto.

Elles ont été relâchées vers 14H00 et sont « convoquées en août » devant la justice, a précisé Rachid Eddaidj, secrétaire général de la CFE-CGC d’ADP.

Laurent Garssine, secrétaire général de l’Unsa chez ADP, avait lui aussi annoncé par téléphone à l’AFP son interpellation par la police « avec deux responsables de la délégation CGT ». « On faisait un sit-in sur la route », avait-il raconté.

Relâché avec les deux autres syndicalistes en début d’après-midi, M. Garssine s’est insurgé contre « la violence » de leur interpellation comme « meneurs » d’une manifestation « sur la voie publique, hors circuit déclaré ». Selon lui, Mmes Pigueron et Bigand ont été interpellées en tant qu’organisatrices de la manifestation.

« Des mesurettes »

Ces interpellations ont fait réagir sur Twitter les responsables nationaux de la CFE-CGC et de l’Unsa.

« Incroyable ! À Orly, où les salariés manifestent contre le plan qui prévoit de baisser les salaires de 10 à 25 %, la direction d’#ADP fait interpeller les rep(résentants) syndicaux », a déploré le président de la CFE-CGC, François Hommeril. « Mais que fait l’actionnaire principal (l’État) pour mettre fin à cet enfer social ? », a-t-il ajouté.

« Ce qu’il se passe sur le mouvement social d’Aéroports de Paris #ADP est intolérable ! L’@UNSA_officiel demande au gouvernement d’intervenir pour que les libertés syndicales soient respectées », a protesté le secrétaire général de l’Unsa, Laurent Escure.

À Roissy, d’après des images de vidéo amateur envoyées à l’AFP, les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène pour repousser des manifestants qui déambulaient sur les voies routières d’accès à l’aéroport.

La direction a retrouvé dans l’après-midi, lors d’une « réunion de point de situation », des représentants de la CGT et de l’Unsa, selon M. Garssine. La CFE-CGC a décidé de ne pas y participer, mais se rendra à la prochaine « réunion de négociations lundi matin », a indiqué M. Eddaidj.

« On attend de la direction qu’elle prenne ses responsabilités. Les salariés sont très mécontents. Pour la plupart, les mesurettes proposées par la direction ne sont pas satisfaisantes », a souligné M. Eddaidj. Samedi matin, un rassemblement est prévu vers 09H30 à Roissy, au terminal 2E.

Pour la direction, le PACT permettra de réaliser des économies nécessaires, alors que la pandémie de Covid-19 a plombé l’activité d’ADP.

Par Le Point avec AFP

Canada: Le projet de train à grande fréquence Québec-Toronto démarre

juillet 6, 2021

Les Québécois devraient pouvoir monter à bord d’un train à grande fréquence plus rapide en direction de Toronto d’ici 2030, promet le gouvernement fédéral. Le ministre des Transports a annoncé mardi le début de consultations et le lancement d’un appel d’offres cet automne, en vue de construire une toute nouvelle ligne ferroviaire qui reliera Québec et Montréal à la Ville Reine.

Le ministre des Transports, Omar Alghabra, a déclaré que le processus d’appel d’offres se mettrait en branle prochainement.

© David Kawai Archives La Presse canadienne

Le ministre des Transports, Omar Alghabra, a déclaré que le processus d’appel d’offres se mettrait en branle prochainement.

Le gouvernement de Justin Trudeau avait annoncé un investissement de près de 500 millions de dollars pour faire avancer ce projet, dans son budget du printemps dernier. Le ministre des Transports, Omar Alghabra, a déclaré de passage à la Gare du Palais de Québec mardi que le processus d’appel d’offres se mettrait en branle prochainement.

Le fédéral entamera cet été des consultations avec 36 communautés autochtones dont le territoire sera traversé par le tracé prévu du projet. Une évaluation environnementale sera également menée. Et le gouvernement consultera en outre le secteur privé ainsi que les compagnies ferroviaires qui contrôlent les rails des centres-villes qui seront desservis par ce futur train à grande fréquence.

Aux Québécois et aux Canadiens qui se font promettre ce train rapide depuis des années sans encore l’avoir vu circuler sur les voies ferrées du pays, le ministre Alghabra a assuré que son gouvernement irait bel et bien de l’avant. « Un demi-milliard de dollars [promis dans le dernier budget] en dit beaucoup sur notre engagement envers ce projet », a-t-il insisté, en point de presse aux côtés du maire de Québec Régis Labeaume. Les ministres québécois François-Philippe Champagne et Jean-Yves Duclos de même que l’élu de Québec Joël Lightbound les accompagnaient pour cette conférence aux airs d’annonce préélectorale.

Un départ attendu dans 9 ans

Les consultations et le lancement de l’appel d’offres annoncés mardi ne sont que les premières étapes de cet important projet, dont la construction ne devrait être terminée que d’ici 2030. La facture finale pourrait atteindre entre 6 à 12 milliards de dollars, selon le projet final qui sera retenu a indiqué le ministre Alghabra.

Des voies ferrées dédiées au train à grande fréquence doivent être construites, pour permettre d’éviter de partager les voies existantes avec les trains de marchandise comme à l’heure actuelle. Ce nouveau tracé permettrait de réduire le temps de trajet de 30 minutes entre Québec et Montréal et jusqu’à 90 minutes entre Québec et Toronto, car les trains pourraient ainsi atteindre des vitesses de 177 à 200 km/h ont promis les ministres fédéraux.

L’augmentation de l’offre de trajets au quotidien devrait en outre permettre d’attirer quatre fois plus de voyageurs d’ici 30 ans — l’achalandage de cette ligne de train passant de 4,8 millions de passagers par année à 17 millions en 2059, selon les projections d’Ottawa. Outre Québec, Montréal, Ottawa et Toronto, la nouvelle ligne s’arrêterait en outre à Laval, à Trois-Rivières et Peterborough en Ontario, de même qu’à l’aéroport Jean-Lesage de Québec où une nouvelle gare sera construite.

Un TGV ne serait pas plus rapide

Si le gouvernement fédéral a privilégié une nouvelle ligne de train à grande fréquence, plutôt qu’un train à grande vitesse comme en Europe, c’est qu’un TGV aurait coûté plus cher et aurait mis plus de temps à construire sans pour autant offrir un transport plus rapide. Les distances entre les gares étant relativement courtes, un TGV n’aurait pas eu le temps de rouler à grande vitesse très longtemps avant de devoir ralentir à nouveau à l’approche d’un centre-ville, a expliqué le ministre Alghabra. « Un train à grande fréquence est la meilleure option pour les voyageurs, car il offre une fiabilité, il pourra tout de même rouler jusqu’à 200 km/h et offrira les trajets fréquents dont les Québécois et les Canadiens ont besoin », a-t-il fait valoir, avant de se rendre à Trois-Rivières pour y répéter son annonce. Le ministre reprendra en outre l’exercice mercredi, à la Gare Centrale de Montréal.

Les nouveaux trains seront électriques sur à peu près 90 % du trajet, puis à propulsion diesel dans les espaces urbains puisqu’ils devront y emprunter les voies existantes des compagnies ferroviaires privées qui ne pourront pas fournir l’infrastructure électrique.

Le Parti conservateur n’a pas perdu de temps pour critiquer cette annonce du gouvernement Trudeau, rappelant qu’elle figurait dans le dernier budget. « L’annonce libérale d’aujourd’hui n’était qu’une répétition de l’annonce du processus d’engagement préliminaire pour construire la ligne ferroviaire à grande fréquence décrite dans le budget libéral de 2021 — sans calendrier établi et sans progrès réel vers la fourniture de ce service si nécessaire », a reproché la députée Stephanie Kusie, dans une déclaration écrite fournie par son parti.

Par Marie Vastel avec La Presse canadienne

Canada/Train à grande fréquence : une annonce attendue avec impatience à Trois-Rivières

juillet 6, 2021

Après un premier arrêt à Québec ce matin pour parler du projet de train à grande fréquence (TGF), le ministre des Transports du Canada sera de passage à Trois-Rivières, venant ainsi concrétiser la possibilité que ce nouveau train effectue un arrêt dans la ville.

Archives

© Shaun Best/Reuters Archives

Le ministre des Transports, Omar Alghabra, tiendra une conférence de presse à 14 h à la gare patrimoniale de Trois-Rivières, sur la rue Champflour, pour parler de ce TGF qui effectuerait le trajet entre Québec et Toronto.

Il sera accompagné du ministre de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie, l’honorable François-Philippe Champagne, du maire de Trois-Rivières, Jean Lamarche, ainsi que de la présidente et chef de la direction de VIA Rail Canada, Cynthia Garneau.

La présidente de la Chambre de commerce et d’industries de Trois-Rivières, Me Cassy Bernier, espère que l’annonce d’aujourd’hui permettra d’avoir plus de détails sur l’échéancier du projet et sur les étapes à venir.

On veut des nouvelles plus concrètes», a-t-elle déclaré en entrevue à l’émission Toujours le matin. Pour la chambre, c’est une priorité depuis plusieurs années», rappelle-t-elle.

Selon elle, le train à grande fréquence entraînerait des retombées économiques à Trois-Rivières. Elle croit aussi que la présence d’un arrêt dans la ville aura un bon impact sur l’industrie touristique.

On va être très attentif [à cette annonce]», a déclaré le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale du Québec, Jean Boulet, qui est aussi le député caquiste dans la circonscription de Trois-Rivières.

Ça fait tellement longtemps qu’on en parle», souligne-t-il. Il espère, lui aussi, que du concret » sera annoncé aujourd’hui.

Dans le dernier budget fédéral, le Parti libéral du Canada avait annoncé une enveloppe de près de 500 millions de dollars pour aider VIA Rail à adapter ses infrastructures au projet de TGF.

Avec CBC/Radio-Canada 

Canada: Le bateau Théodore Too s’arrête au port de Trois-Rivières

juillet 4, 2021

Le célèbre bateau-remorque Théodore Too a fait escale à Trois-Rivières, samedi, et a attiré des curieux et des nostalgiques.

Le bateau Théodore Too est de passage à Trois-Rivières.

© Marc-Antoine Bélanger/Radio-Canada Le bateau Théodore Too est de passage à Trois-Rivières.

Le bateau, issu de la série pour enfants Theodore Tugboat, s’est arrêté en ville, alors qu’il navigue les eaux canadiennes dans le but de promouvoir l’industrie maritime du pays.

Parti d’Halifax le 10 juin, le bateau va terminer sa route à Hamilton, en Ontario, vers la fin du mois de juillet.

Diffusée de 1993 à 2003, la série a connu un tel succès qu’une réplique réelle du populaire bateau a été créée en 2000.

Ils ont fait le bateau en 2000 pour faire la promotion de l’émission. L’émission a arrêté en 2003, il y a une compagnie à Halifax qui a acheté ça, une compagnie de croisière. Ils l’ont gardé jusqu’à cette année et là, il a été vendu à Blair McKeil et il va faire la promotion de l’industrie marine et des Grands Lacs», a raconté Peter Richardson, premier officier du remorqueur.

Un bateau qui attire les nostalgiques

M. Richardson avoue aussi avoir décelé la nostalgie dans le visage de nombreux adultes depuis le début du périple de Théodore Too. Si bien qu’à Trois-Rivières, il a rencontré une dame qui a fait le voyage d’Ottawa, simplement pour faire la rencontre du remorqueur.

C’est aussi le cas de Chantal Turgeon, qui s’est déplacée depuis Sherbrooke.

Quand j’étais jeune, j’ai habité Halifax. Donc, le bateau, je l’ai vu, mais je n’étais jamais embarqué dessus donc pour moi, c’est un souvenir d’enfance. C’est des beaux souvenirs», a-t-elle dit.

Installé à Québec depuis cinq ans, le Néo-Brunswickois d’origine Marcel Bourque n’a pas hésité à faire la centaine de kilomètres qui séparent les deux villes pour saluer Théodore Too.

Quand on a entendu la nouvelle que Théodore faisait sa route vers Hamilton, on [s’est dit] qu’on va aller le voir. Ça m’a donné des souvenirs d’enfance, quand je regardais ça à la télé.»

Théodore Too quitte Trois-Rivières, dimanche matin, pour rejoindre Montréal.

Par CBC/Radio-Canada avec les informations de Marc-Antoine Bélanger

Mesures assouplies lundi pour les voyageurs pleinement vaccinés qui entrent au Canada

juillet 2, 2021

OTTAWA — L’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) rappelle aux voyageurs que s’ils ne sont pas admissibles actuellement à entrer au pays, ils ne le seront pas davantage lundi, lorsque certaines règles seront assouplies.

© Coica, Getty

À compter de 0h01 lundi, les citoyens canadiens et les résidents permanents entièrement vaccinés seront simplement exemptés de la quarantaine obligatoire et du test de dépistage de la COVID-19 au huitième jour suivant leur arrivée. De plus, les voyageurs entièrement vaccinés qui arrivent par avion ne seront pas tenus de séjourner dans un hôtel autorisé par le gouvernement, en attendant le résultat de leur test de dépistage à l’arrivée.

Cette nouvelle exemption ne s’applique toutefois qu’aux voyageurs déjà admissibles qui ont reçu au moins 14 jours avant leur arrivée la deuxième dose de l’un des quatre vaccins approuvés au Canada. Ces voyageurs devront aussi soumettre à compter du 5 juillet une preuve de vaccination numérique, en français ou en anglais, sur le site internet ou l’application ArriveCAN.

Denis Vinette, vice-président à la Direction générale des voyageurs au sein de l’ASFC, précise par ailleurs que les exigences de quarantaine ne seront pas levées pour les voyageurs qui arriveront au Canada en fin de semaine, avant l’assouplissement des règles dans la nuit de lundi. Même à 23 h 45 dimanche soir, prévient l’ASFC. Cela signifie aussi que les voyageurs qui sont récemment rentrés au Canada doivent poursuivre et terminer leur quarantaine de 14 jours et passer un test de dépistage au huitième jour.

Le premier ministre Justin Trudeau a précisé que le gouvernement évaluera ces assouplissements avant d’annoncer d’éventuelles mesures pour les voyageurs qui ne sont pas pleinement vaccinés. 

Les restrictions de voyages entre le Canada et les États-Unis interdisent tous les voyages non essentiels entre les deux pays, mais autorisent la circulation du commerce, des travailleurs essentiels et des étudiants internationaux. Ces restrictions doivent expirer le 21 juillet, comme à tous les mois depuis mars 2020. 

M. Trudeau a prévenu qu’il était trop tôt pour dire comment ces restrictions pourraient évoluer d’ici là. «Cela dépendra de la façon dont ça se passera lorsque nous commencerons à rouvrir pour que les Américains et les autres personnes entièrement vaccinées puissent entrer au Canada», a-t-il dit. Mais ce n’est pas le moment d’être téméraire, a-t-il ajouté: le Yukon fait face à son plus important bilan de nouveaux cas depuis le début de la pandémie, même si plus de 70 % de sa population est entièrement vacciné.

Avec La Presse canadienne

Canada: Un menu glacé et très sucré pour l’avion-restaurant de Québec

juin 29, 2021

«Capitaine Gagnon speaking!» On connaît quelques détails concernant ce fameux avion déplacé de Trois-Rivières à Québec. Dany Gagnon a révélé qu’il restera bien cloué au sol, et que de la crème glacée y sera bientôt vendue.

 Le mystère de la nouvelle vocation de l’avion transporté par voie terrestre de Trois-Rivières à Québec, vendredi soir, se dissipe.

© Le Soleil, Patrice Laroche Le mystère de la nouvelle vocation de l’avion transporté par voie terrestre de Trois-Rivières à Québec, vendredi soir, se dissipe.

«Je suis derrière ce magnifique projet qui est le 737 à l’aéroport de Québec. Depuis qu’on a bougé ce monstre des airs, le Boeing 737, vous êtes des milliers à venir vous inscrire sur le site Web», a indiqué le propriétaire Dany Gagnon dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux.  

Au cours de la prochaine semaine, il fera cinq grandes annonces. La première s’est faite mardi.   

«Il y aura un Chocolat Favoris sur le site du 737. Dans l’avion, autour? Je ne réponds pas à ça aujourd’hui. Si vous restez connectés sur le site Web, vous serez les premiers informés», dit le Capitaine.  

Pour l’instant, l’avion est en cours de reconstruction à l’aéroport de Québec. Pour le bouger, l’équipe a dû notamment lui enlever les ailes. Une structure est installée pour le réassemblage. Il s’agit d’un «travail colossal», supervisé par plusieurs ingénieurs.  

«L’avion sera remis intact, comme un avion prêt à décoller. Mais cet avion-là ne revolera jamais», précise Dany Gagnon.

Avec  Judith Desmeules – Le Soleil   

Trois-Rivières: Des travaux d’urgence pour prévenir les inondations sur le boulevard des Récollets

juin 28, 2021

La Ville de Trois-Rivières effectuera des travaux d’urgence au barrage de la rivière Millette. L’objectif est d’empêcher qu’il y ait à nouveau des inondations sur le boulevard des Récollets.

Le barrage de la rivière Millette a subi d'importants dommages.

© Ville de Trois-Rivières Le barrage de la rivière Millette a subi d’importants dommages.

Dimanche, le boulevard a dû être complètement fermé à la circulation à la suite des précipitations de pluie. Une des bretelles pour embarquer sur l’autoroute 40 était aussi inaccessible.

La Ville affirme que le barrage de la rivière Millette a d’abord été endommagé lors de l’orage du 8 juin. La Ville travaillait depuis sur une solution permanente pour sécuriser la structure, expliquent les autorités municipales, par voie de communiqué. Or, voilà que les installations n’ont pas résisté aux pluies des derniers jours.»

En raison des dommages aux structures de rétention, la rivière Millette se déverse plus rapidement et engorge les canalisations souterraines du secteur du boulevard des Récollets», selon la Ville. 

Le problème des inondations sur ce boulevard date de plusieurs mois. Des situations similaires s’étaient produites en août 2020.

Le ministère des Transports du Québec (MTQ) a des installations sur le boulevard des Récollets, près du viaduc de l'autoroute 40, à Trois-Rivières.

© /Radio-Canada Le ministère des Transports du Québec (MTQ) a des installations sur le boulevard des Récollets, près du viaduc de l’autoroute 40, à Trois-Rivières.

Les travaux d’urgence seront effectués dans les prochains jours au barrage situé près de l’intersection du boulevard des Récollets et du chemin Sainte-Marguerite.

La Ville souligne que le barrage est situé sur un terrain qui ne lui appartient pas et qu’elle a besoin de l’autorisation du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques pour faire les travaux.

Elle espère obtenir le feu vert du Ministère rapidement, dans le but de commencer les travaux mardi.

Si tout va bien, les installations temporaires pourraient être fonctionnelles au cours de la semaine prochaine», indique la Ville.

De fortes précipitations sont attendues dans les prochains jours à Trois-Rivières. La Ville s’attend donc à ce qu’il y ait d’autres accumulations d’eau dans ce secteur et invite la population à éviter ces voies. Le sentier de la rivière Millette est aussi fermé au public.

La pluie a causé une inondation sur le boulevard des Récollets, dimanche.

© /Radio-Canada La pluie a causé une inondation sur le boulevard des Récollets, dimanche.

Par Marilyn Marceau avec Radio-Canada

RDC : les « 500 Jeeps » de Tshisekedi aux députés ne passent pas

juin 28, 2021
Kash

La polémique autour des 500 véhicules offerts aux députés pour assurer leur fidélité à l’Union sacrée de Félix Tshisekedi continue de faire couler beaucoup d’encre à Kinshasa.

« L’affaire » a été révélée le 18 juin par Jeune Afrique. Pour apaiser les tensions naissantes au sein de l’Union sacrée et s’assurer de la fidélité des députés, Christophe Mboso N’kodia Pwanga, le président de l’Assemblée nationale, a réuni la majorité nouvellement constituée pour leur garantir que Félix Tshisekedi « va tenir ses promesses ».

Et parmi celles-ci, la remise prochaine de 500 véhicules : « 250 jeeps sont déjà là (…). Le 12 juillet, les 250 autres jeeps seront là. Fin juillet, elles seront remises à tous les députés, y compris à ceux de l’opposition », a assuré Christophe Mboso, dans un audio ayant par la suite fuité sur les réseaux sociaux.

Sans surprise, la polémique a été à la hauteur du – présumé – cadeau. Joseph Lembi Libula, le rapporteur de l’Assemblée nationale, a bien tenté d’éteindre le feu des commentaires, en parlant de « prêts » plutôt que de « cadeaux » et en insistant sur le fait que ce geste « participe à la prestation sociale des députés et procède de l’engagement pris par le bureau de l’Assemblée nationale de donner un sens élevé au mandat représentatif des parlementaires ». Mais son intervention n’a finalement fait que rajouter de l’huile sur le feu. Du côté de la société civile et de l’opposition, au sein desquelles les députés affichent leur refus d’accepter le supposé « cadeau » automobile, on ne manque évidemment pas de crier au scandale et de réclamer l’ouverture immédiate d’une enquête.

Par  Kash

Caricaturiste, bédéiste, peintre et designer publicitaire congolais installé à Kinshasa.