Archive for the ‘Transport’ Category

Les Émirats accusent le Qatar d’avoir intercepté un avion de ligne émirati

janvier 15, 2018

Vue aérienne d’une partie du Pearl Lagoon à Doha, le 3 décembre 2017 au Qatar / © AFP/Archives / Yasser Al-Zayyat

Les Emirats arabes unis ont affirmé que des avions de chasse du Qatar, leur rival dans le Golfe, avaient « intercepté » lundi matin un avion de ligne émirati en route vers Bahreïn, une annonce aussitôt démentie par Doha.

Cet incident aérien est une « menace flagrante pour la sécurité de l’aviation civile et une claire violation de la loi internationale », a affirmé l’Autorité générale de l’aviation civile émiratie dans une déclaration.

« Il s’agissait d’un vol régulier qui disposait de tous les documents requis », a ajouté l’Autorité émiratie dans cette déclaration relayée par l’agence officielle WAM.

Doha qui n’a plus de relations diplomatiques avec Abou Dhabi a démenti un peu plus tard.

« L’Etat du Qatar déclare que les affirmations selon lesquelles des avions de chasse qataris ont intercepté un avion civil des Emirats (sont) totalement fausses », a dit Lulwa Al Khater, porte-parole du ministère qatari des Affaires étrangères, sur son compte Twitter.

A deux reprises ces derniers jours, le Qatar a affirmé que des avions militaires émiratis avaient violé son espace aérien, une première fois le 21 décembre, une deuxième fois le 3 janvier, entraînant des plaintes auprès des Nations unies.

Les relations entre les deux pays –« frères ennemis » du Golfe– sont au plus bas.

Dimanche, la chaîne de télévision Al Jazeera basée au Qatar a diffusé une vidéo montrant un membre de la famille royale qatarie affirmant être retenu contre son gré aux Emirats.

Abou Dhabi a démenti, affirmant que cette personnalité, cheikh Abdallah ben Ali Al-Thani, était libre de ses mouvements et qu’elle pouvait quitter les Emirats quand bon lui semble.

Le 5 juin 2017, l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, Bahreïn et l’Egypte ont brusquement rompu leurs relations diplomatiques avec le Qatar en l’accusant de soutenir des groupes extrémistes, notamment la confrérie des Frères musulmans, et de se rapprocher de l’Iran, le grand rival régional des Saoudiens.

Ces quatre pays ont fermé leurs liaisons aériennes, maritimes et terrestres avec le Qatar. Doha a rejeté les accusations de soutien à des groupes extrémistes en affirmant que le Quartet arabe cherchait en fait à mettre sa politique étrangère « sous tutelle ».

Plusieurs tentatives de médiation pour mettre fin au conflit ont échoué depuis.

Romandie.com avec(©AFP / 15 janvier 2018 13h50)                

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Congo: traqué, Jean-Jacques Bouya restitue 10 milliards de FCFA à Sassou

janvier 11, 2018

1km de route, 3 milliards, et alors ?

Jean Jacques Bouya, suspecté d’avoir amassé une immense fortune sur le dos de l’État congolais est entrain de vivre un calvaire impressionnant en ces moments de vaches maigres. Même ses plus proches parents le diabolisent. Pour tenter de réparer le mal, et éviter d’être exposé, il a commencé à honorer sa promesse faite à Sassou Nguesso de restituer une partie des fonds volés.

Denis Sassou Nguesso a reçu selon une source proche de la famille, 10 milliards de Fcfa des mains propres de Jean jacques Bouya, lors d’une rencontre familiale à Edou. Une occasion pour Bouya, de se plaindre du comportement de quelques membres du clan, qui n’hésitent plus à l’exposer en public comme étant le plus grand dilapidateur des fonds publics.

Devant Denis Sassou Nguesso, Bouya a rappelé ne pas être l’unique qui s’est enrichi sur le dos du Trésor public, et ne comprenait pas cet acharnement sur lui. « Tout ce que j’ai fais, c’est avec le consentement de tous, alors d’où vient que seul moi soit exposé à la population ? » s’est plaint Bouya.

Le Congo est plongé dans une crise financière sans précédent qui a contraint le gouvernement à faire appel au FMI pour bénéficier d’un soutien financier. Mais le diagnostic de cette crise par cet organisme a étalé au grand jour la mauvaise gouvernance du pouvoir et des pratiques folles qui désenchantent le peuple.

Habitué à se dédouaner de tout, Denis Sassou Nguesso tente par ses communicants de faire avaler au peuple d’avoir été mal entouré et dupé par ceux à qui, il a fait confiance.

Des filtrations provenant du cercle familial attribuent à Jean Jacques Bouya une fortune exorbitante placée dans des divers paradis fiscaux. Ces 10 milliards resitués proviendraient de sa cache de Tchikapika, son village natal.

Violation des droits de l’Homme en Chine: travail des enfants, plainte contre Samsung

janvier 11, 2018

 

Les ONG Sherpa et Peuples solidaires ont déposer plainte contre Samsung, reprochant « des violations des droits humains » dans ses usines chinoises / © GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP/Archives / Drew Angerer

Travail d’enfants, logements indignes, intoxications au benzène: deux ONG relancent leurs accusations contre Samsung pour violations des droits de l’Homme en Chine en déposant à Paris une nouvelle plainte pour pratiques commerciales trompeuses contre le géant sud-coréen.

S’appuyant sur de nouveaux rapports de militants infiltrés entre 2012 et 2016 dans les usines du groupe électronique, les ONG Peuples solidaires et Sherpa dénoncent « l’emploi d’enfants de moins de seize ans, des horaires de travail abusifs, l’absence d’équipements appropriés aux risques encourus, des conditions de travail et d’hébergement incompatibles avec la dignité humaine », selon leur communiqué.

Les associations mettent aussi en avant « l’utilisation de benzène et de méthanol dans les usines », qui « aurait causé des maladies incurables chez plusieurs employés ».

Sherpa et Peuples solidaires annoncent donc qu’elles déposeront ce jeudi ces nouveaux éléments au parquet de Paris, à l’appui d’une plainte pour pratiques commerciales trompeuses qui vise Samsung Monde, la maison mère, et sa filiale Samsung Electronics France (SEF).

Dans un communiqué, le géant coréen a assuré respecter « scrupuleusement les normes et réglementations locales et internationales en matière de travail » et appliquer « une politique de tolérance zéro » vis-à-vis du travail des enfants.

Une première plainte, visant uniquement SEF, avait été classée sans suite en 2014 à Bobigny (Seine-Saint-Denis). Sherpa avait du coup choisi de citer l’entreprise directement devant ce tribunal correctionnel, mais y a finalement renoncé en 2017 pour des raisons de procédure, selon un porte-parole.

Dans leur plainte de 40 pages, consultée par l’AFP, Sherpa et Peuples solidaires accusent Samsung de contredire ses engagements éthiques et son propre code de conduite, alors que le groupe sud-coréen présente sur ses sites internet son ambition de « devenir l’une des entreprises les plus éthiques au monde ».

Des contradictions qui constituent, selon les associations, des « pratiques commerciales trompeuses » pour les consommateurs français du leader de la téléphonie mobile, et qui légitimeraient donc une procédure pénale en France.

« Nous demandons à la justice de sanctionner cet écart inacceptable entre ces engagements éthiques et la réalité dans les usines telle que décrite par les ONG de terrain », écrivent les associations.

– 72 heures par semaine –

« Alors que les multinationales utilisent notamment ces engagements éthiques pour maintenir leur compétitivité, les ouvriers et consommateurs sont démunis face au non-respect de ces engagements. La reconnaissance du délit de pratiques commerciales trompeuses permettrait de rétablir ce rapport de force déséquilibré », selon elles.

Les éléments nouveaux justifiant cette plainte sont tirés « de nouveaux rapports d’enquêtes très documentés de l’ONG China Labor Watch (CLW) qui s’est infiltrée dans les usines » de filiales du groupe et de ses fournisseurs, principalement dans la région de Tianjin, près de Pékin, affirment les associations.

Les accusations s’appuient sur des témoignages, des photos et des vidéos réunis par CLW entre 2012 et 2016. L’ONG affirme ainsi que dans ces usines « les employés travaillent en moyenne 72 heures par semaine », parfois plus en période de forte activité. Au mépris de la loi chinoise limitant à 44 heures le temps de travail hebdomadaire.

« Dix enfants de moins de 16 ans, dont trois jeunes filles, travaillaient dans les usines » de certains fournisseurs de Samsung en 2012, selon CLW. Entre cinq et dix enfants en dessous de l’âge légal étaient encore identifiés lors de plusieurs visites des enquêteurs en 2014 dans une autre usine.

Les enquêteurs documentent encore la présence de benzène, un produit toxique à l’origine de cancers et de leucémie, dans les modes de production. Dans les usines, le benzène est utilisé comme agent nettoyant et comme enduit pour des composants électroniques.

« Cette procédure s’inscrit dans notre lutte de longue date contre l’impunité des multinationales », ont expliqué Sherpa et Peuples solidaires.

Les deux associations plaident pour « que les négociations onusiennes aboutissent à un traité contraignant les multinationales au respect des droits humains sur toute leur chaîne de production » et réclament l’appui de la France à ce processus.

Romandie.com avec(©AFP / 11 janvier 2018 18h33)                

Chine: un pétrolier iranien en feu après une collision, 32 disparus

janvier 7, 2018

Image prise par la garde côtière sud-coréenne, diffusée le 7 janvier, montrant le tanker iranien « Sanchi » en feu après une collision en mer, au large de la côte orientale chinoise, avec un navire cargo chinois. Trente deux personnes, pour la plupart de nationalité iranienne, sont portées disparues, a indiqué le ministère chinois des Transports. / © KOREA COAST GUARD/AFP / handout

Un tanker iranien était en flammes et son équipage de 32 personnes porté disparu, dimanche en mer de Chine orientale, après une collision avec un navire de fret chinois, selon les autorités chinoises qui s’efforçaient de contenir les fuites d’hydrocarbures.

Le pétrolier Sanchi, avec 136.000 tonnes d’hydrocarbures légers (condensats) à son bord, a « entièrement pris feu » suite à la collision, intervenue samedi vers 20h00 (12h00 GMT) à 300 km des côtes, a annoncé le ministère chinois des Transports dans un communiqué.

Vers 01h00 GMT dimanche, « le navire restait à flot et l’incendie continuait de faire rage, et l’on voyait des flaques de pétrole à la surface de l’eau », a précisé le ministère, sans livrer de détail sur l’ampleur des fuites d’hydrocarbures.

L’équipage du Sanchi, comptant 30 Iraniens et deux Bangladais, restait porté disparu dimanche en fin de journée, alors que s’intensifiaient les opérations de recherche.

Le second navire impliqué dans la collision n’a pas, pour sa part, subi d’avaries « mettant en péril sa sécurité » et son équipage de 21 personnes, toutes de nationalité chinoise, « a déjà été secouru », selon le ministère.

Sur des images diffusées par la télévision d’Etat CCTV, on voyait dimanche le tanker en proie à un intense brasier, dominé par d’épaisses volutes de fumée noire s’élevant dans le ciel.

L’accident est intervenu à environ 160 milles nautiques (300 kilomètres) au large de la région de Shanghai, dans l’est du pays.

– Opérations de nettoyage –

Parallèlement aux opérations de recherche des marins disparus, Pékin s’efforçait de contenir l’impact environnemental: sur les huit navires dépêchés sur place par les autorités chinoises, selon l’agence officielle Chine nouvelle, plusieurs étaient spécialisés dans les opérations de nettoyage.

L’objectif est « d’éviter tout désastre secondaire » résultant de la collision, a précisé Geng Shuang, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, dans un communiqué. De son côté, Séoul a envoyé sur les lieux un navire de garde-côtes et un avion, à la demande du gouvernement chinois.

Enfin, « l’enquête se poursuit pour (déterminer) les cause de la collision », survenue en pleine mer, a ajouté M. Geng.

Le Sanchi, un pétrolier sous pavillon panaméen et long de 274 mètres, faisait route vers la Corée du Sud pour y livrer sa cargaison d’hydrocarbures iraniens, selon le gouvernement chinois.

Le tanker appartient à la National Iranian Tanker Company (NITC), l’opérateur administrant la flotte de navires pétroliers de l’Iran, a détaillé le porte-parole du ministère iranien du Pétrole, Kasra Nouri.

Selon lui, la cargaison était constituée de produits de condensat commercialisés par la société pétrolière nationale iranienne NIOC et destinés à la firme sud-coréenne Hanwha Total (coentreprise entre le français Total et le conglomérat sud-coréen Hanwha).

Le navire de fret chinois naviguait quant à lui sous pavillon hong-kongais et transportait 64.000 tonnes de céréales américaines à destination de la Chine, selon le ministère chinois des Transports.

Il s’agit, en l’espace de quelques années, de la deuxième collision impliquant un navire de la NTIC: un supertanker appartenant à l’opérateur iranien avait ainsi heurté à l’été 2016 un porte-conteneur dans le détroit de Singapour, mais sans faire de victime ni causer de pollution.

L’étroit détroit de Singapour est une route maritime extrêmement fréquentée, ce qui accroît le risque d’accrochage — à l’instar de la collision meurtrière intervenue en août dernier entre un pétrolier et le destroyer américain USS John McCain. Mais les collisions en pleine mer restent plus rares.

Romandie.com avec(©AFP / 07 janvier 2018 13h58)                

Explosion près d’une bouche de métro à Stockholm, un mort

janvier 7, 2018

La police a bouclé la zone près de la station de métro Varby Gard au sud de Stockholm où deux personnes ont été blessées dans une explosion le 7 janvier 2018 / © TT News Agency/AFP / Henrik MONTGOMERY

Une explosion d’origine indéterminée a fait un mort et un blessé dimanche matin près d’une bouche de métro dans l’agglomération de Stockholm, a annoncé la police en écartant dans l’immédiat la piste d’un acte terroriste.

L’explosion s’est produite vers 11H00 (10H00 GMT) sur une place près de la station de Vårby gård, sur la commune de Huddinge, dans la banlieue sud de la capitale suédoise

Un sexagénaire grièvement blessé et hospitalisé dans un état critique a succombé à ses blessures, a annoncé la police en début d’après-midi sur son site internet.

Une femme de 45 ans qui l’accompagnait a été plus légèrement blessée au visage.

« Selon des témoins, l’homme a ramassé un objet au sol qui a aussitôt explosé », a précisé à l’AFP Sven-Erik Olsson, porte-parole de la police de Stockholm.

Les quotidiens à grand tirage Expressen et Aftonbladet croient savoir que l’engin est une grenade à main. « Il est trop tôt pour le dire. Les techniciens sont toujours à pied d’oeuvre. Rien n’indique que le couple ait été visé », a indiqué Sven-Erik Olsson.

Aucun élément n’accrédite non plus la piste d’un acte terroriste, a souligné le porte-parole. Une enquête a été ouverte pour meurtre.

La station de métro et la place ont été fermées pour permettre aux démineurs de sécuriser les lieux.

Romandie.com avec(©AFP / 07 janvier 2018 14h45)                

Deux avions se heurtent au sol à Toronto, pas de victimes à bord

janvier 6, 2018

Une photo du compte Facebook de Connie Carson montre l’avion de Sunwing (devant) heurter l’avion de la compagnie WestJet (G arrière) le 5 janvier 2018 à l’aéroport de Pearson Toronto / © FACEBOOK/AFP / Connie CARSON

Un avion avec 174 personnes à bord a été percuté vendredi soir sur le tarmac de l’aéroport Pearson de Toronto par un appareil en remorquage dont l’empennage s’est embrasé, ont indiqué les compagnies et l’aéroport, sans faire état de victimes parmi les passagers.

Le Boeing B737 de la compagnie canadienne WestJet, à l’arrêt avec 168 passagers et six membres d’équipage, a été heurté par un appareil de la compagnie charter Sunwing, sans équipage ni passager à bord, en train d’être tracté.

Cet accident est le deuxième de ce genre à survenir sur cet aéroport en cinq mois. Un employé des services de secours et d’incendie a toutefois dû être transféré à l’hôpital, a indiqué l’aéroprt.

L’avion de WestJet attendait sur le tarmac de pouvoir débarquer des vacanciers de retour de Cancun (nord-est du Mexique), quand il a été heurté peu après 18h00 locales (23h00 GMT) par celui de Sunwing, en cours de remorquage par la société de services aéroportuaires Swissport

Sur des images postées sur les réseaux sociaux depuis l’appareil de WestJet, des flammes apparaissent en bout de fuselage du second appareil.

« Les 168 passagers et les six membres d’équipage sont indemnes », a assuré la WestJet, deuxième compagnie canadienne, sur son compte Twitter.

« Nous pouvons confirmer que les passagers sont en sécurité dans le terminal » à l’aéroport, a ajouté la compagnie.

La grande majorité des passagers a été évacuée par les toboggans de sécurité, a indiqué WestJet.

Les services de secours ont rapidement été sur place pour circonscrire cet incendie, a indiqué l’aéroport Pearson où l’été dernier un incident similaire s’était déjà produit.

– ‘Enquête en cours’ –

« Il n’y avait aucun membre d’équipage de Sunwing ou de passagers à bord au moment de l’incident », a souligné de son côté la compagnie charter.

Selon les responsables de l’aéroport Pearson, un des plus fréquentés en Amérique du nord, des vols et l’avitaillement de quelques avions au terminal 3 ont été impactés par cet incident et « une enquête est en cours ».

« Pour le moment les opérations à l’aéroport n’ont pas été affectées de manière significative par cet incident ».

Le Bureau de la sécurité des transports a annoncé dans un communiqué l’envoi d’une équipe d’enquêteurs afin de « recueillir des informations et évaluer l’événement ».

Vers 21H00 locale (02H00 GMT samedi), « tous les passagers de WestJet avaient regagné le terminal et ont procédé aux contrôles de douane », a indiqué l’aéroport Pearson en soulignant que les conditions météorologiques restaient le problème majeur pour les perturbations aériennes dans la soirée vendredi.

Le froid polaire depuis deux semaines, avec dans la grande partie est du Canada d’importantes chutes de neige, provoquent de nombreux retards et annulations de vols.

Le temps était clair vendredi soir sur Toronto et le thermomètre approchait les – 20 degrés Celsius, selon les données des services météorologiques.

En août dernier, un accrochage entre deux avions s’était déjà produit sur le tarmac du même aéroport Pearson de Toronto. L’aile d’un Boeing 767 de la compagnie Air Canada, en approchant de son stationnement avec 286 personnes à bord, avait touché l’aile d’un avion de la compagnie polonaise LOT. Cet incident n’avait fait aucun blessé.

Romandie.com avec(©AFP / 06 janvier 2018 09h44)                

Décès de Tatsuro Toyoda, l’ancien président de Toyota

janvier 6, 2018

Tatsuro Toyoda a été président de Toyota entre 1992 et 1995 / © AFP / TORU YAMANAKA

L’ancien président de Toyota, Tatsuro Toyoda, qui avait réussi à implanter son entreprise en Amérique du Nord, est mort à l’âge de 88 ans, a annoncé samedi le constructeur automobile nippon.

Tatsuro Toyoda, l’oncle de l’actuel PDG de Toyota, Akio Toyoda, est décédé le 30 décembre des suites d’une pneumonie, a précisé l’entreprise dans un communiqué.

La cérémonie funèbre a déjà eu lieu en présence des plus proches du défunt, mais Toyota entend organiser un événement spécifique pour sa disparition.

Tatsuro Toyoda avait rejoint l’entreprise fondée par son père Kiichiro Toyoda en 1953. Il fut le président de Toyota de 1992 à 1995.

Il avait également été le premier président d’une nouvelle compagnie formée de Toyota et General Motors. Cette co-entreprise basée en Californie illustrait l’ambition de Toyota d’élargir sa production et ses parts de marché en Amérique du Nord. L’usine a produit près de huit millions de véhicules avant sa fermeture en 2010, selon Toyota.

Romandie.com avec(©AFP / 06 janvier 2018 13h34)                

Afrique du Sud: au moins 14 morts dans un accident de train

janvier 4, 2018

Johannesburg – Au moins quatorze personnes ont été tuées et 180 blessées jeudi lors d’une collision entre un train et un camion survenue dans le centre de l’Afrique du Sud, selon un bilan provisoire communiqué par un responsable local.

« Le bilan est désormais de 14 morts », a déclaré à l’AFP un porte-parole du ministère provincial de la Santé, Mondli Mvambi, prévenant que le nombre de victimes pourrait encore augmenter.

Selon des témoins, le train a déraillé et a pris feu après avoir percuté, dans des circonstances qui restent à éclaircir, un camion à Kroonstad, à 200 km au sud-ouest de Johannesburg.

« On craint qu’il n’y ait d’autres corps » dans les wagons accidentés, a ajouté Mondli Mvambi, précisant que les opérations de secours se poursuivaient.

« Il y a encore des personnes dans les wagons, ceux qui étaient en feu », a déclaré à l’AFP un responsable de la compagnie ferroviaire, Leboho Mokhalipha, alors que de la fumée noire continuait à s’échapper des wagons qui ont déraillé.

Des blessés étaient soignés sur place et d’autres hospitalisés.

Le train, qui transportait plusieurs centaines de passagers, effectuait la liaison entre Port Elizabeth (sud) et Johannesburg.

Les causes du drame n’ont pas encore été déterminées. Le chauffeur du camion a été hospitalisé et des tests d’alcoolémie vont être effectués.

Cet accident intervient pendant la période des grandes vacances scolaires en Afrique du Sud.

Le dernier grave accident de train en Afrique du Sud, en 2015, avait fait 15 morts : un minibus était tombé sur une voie ferrée et avait percuté un train.

En 1994, 64 personnes avaient été tuées lors du déraillement d’un train près de Durban (nord-est).

Romandie.com avec(©AFP / 04 janvier 2018 13h35)

Air France: menace de grève après le « débarquement » d’un commandant de bord

janvier 4, 2018

Les syndicats de pilotes d’Air France menacent d’une grève / © AFP/Archives / VANDERLEI ALMEIDA

L’ensemble des syndicats de pilotes d’Air France ont dénoncé jeudi le non-respect par la direction d’une « règle fondamentale » de l’aviation civile, qui confie « pour des raisons de sécurité » au commandant de bord effectuant un vol « la responsabilité de la mission », et menacé d’une grève jeudi prochain.

Dans un communiqué commun, les trois syndicats de pilotes d’Air France – SNPL, Spaf et Alter – dénoncent le « débarquement » mardi par la compagnie d’un commandant de bord qui avait refusé « pour des raisons de sécurité » d’effectuer un vol au départ de l’aéroport d’Orly « avec une composition d’équipage dégradée ».

En remplaçant « contre son gré » ce commandant de bord, la direction « a choisi, de manière inédite, de piétiner cette règle fondamentale », qui confie « au commandant de bord exécutant un vol, la responsabilité de la mission ». Elle « bafoue les dispositions du Code des transports et du Code de l’aviation civile relatives aux prérogatives des commandants de bord », estiment les syndicats.

Ils veulent que la direction « reconnaisse que cette décision n’était pas conforme au respect des prérogatives des commandants de bord » et « rappelle le périmètre de ces prérogatives à l’ensemble de l’encadrement ». Ils demandent aussi que soient modifiées des « dispositions litigieuses » du manuel d’exploitation d’Air France qui pourraient donner lieu à des « interprétations » concernant ces prérogatives.

Si « aucune réponse satisfaisante » n’est apportée, les trois syndicats « appelleront les pilotes à cesser le travail » le 11 janvier. Un préavis de grève devait être déposé dans la journée, a précisé à l’AFP Philippe Evain, président du SNPL.

Sollicitée, la direction d’Air France n’avait pas donné suite à la mi-journée.

Mardi, en l’absence d’un « chef de cabine qualifié » pour un vol au départ d’Orly, la direction a voulu « désigner un steward pour exercer cette fonction », c’est-à-dire « quelqu’un qui n’a pas l’étoffe pour ce rôle capital » en cas d’incident, d’évacuation, a expliqué M. Evain. Le pilote a, lui, demandé « un chef de cabine compétent » et proposé d’attendre « qu’il y en ait un de réserve disponible » et la direction l’a « débarqué », a-t-il ajouté.

Les pilotes « ne sauraient accepter d’exercer leur métier sous la pression d’un management qui fait passer les questions de rentabilité loin devant la sécurité des passagers, des membres d’équipage et des aéronefs », soulignent les syndicats.

Romandie.comavec(©AFP / 04 janvier 2018 13h40)                

Disparition du vol MH370: une société américaine envoie un navire de recherches

janvier 3, 2018

Photo d’archives prise le 8 mars 2016 montrant un homme à Shah Alam en Malaisie marchant devant une fresque murale de l’avion disparu du vol MH370 de Malaysia Airlines / © AFP/Archives / MANAN VATSYAYANA

Une société américaine, Ocean Infinity, a annoncé mercredi avoir envoyé dans le sud de l’océan Indien un navire spécialisé dans l’espoir de reprendre les recherches après la disparition en 2014 du vol MH370 de Malaysia Airlines, l’un des plus grands mystères de l’histoire de l’aviation.

L’avion s’était volatilisé le 8 mars 2014 avec 239 personnes à bord dont 153 Chinois, après avoir décollé de Kuala Lumpur en direction de Pékin et changé de trajectoire.

Les recherches sous-marines officielles –l’opération de ce type la plus importante dans l’histoire de l’aviation– ont été officiellement suspendues depuis près d’un an, le 17 janvier 2017.

Aucune trace de l’appareil n’a été trouvée dans la zone de recherches de 120.000 km2 déterminée dans le sud de l’océan Indien, sur la base d’analyses satellite de la trajectoire possible de l’appareil après qu’il eut dévié de sa route théorique.

Une vingtaine de débris découverts sur le littoral de l’océan Indien au large de l’Afrique de l’Est — loin de la zone de recherches — ont été identifiés comme appartenant probablement ou certainement à l’appareil.

Ocean Infinity explique avoir envoyé son bateau, un navire norvégien en location, dans la zone de recherches qui avait été délimitée dans le sud de l’océan Indien, en espérant finaliser un accord avec le gouvernement de la Malaisie pour reprendre les recherches dans les jours à venir.

« Nous envoyons le navire, Seabed Constructor, au voisinage de la zone potentielle de recherches », a déclaré à l’AFP un porte-parole de la société. « Cela vise à gagner du temps si l’attribution du contrat se réalisait comme espéré ».

Le navire, équipé de plusieurs sous-marins autonomes, est parti d’Afrique du Sud et devrait arriver dans la zone prévue d’ici la mi-janvier.

La société américaine souhaite entreprendre les recherches, sur la base d’un accord prévoyant un paiement uniquement en cas de trouvailles, en janvier et février, durant une période aux conditions météorologiques considérées comme favorables.

Le vice-ministre malaisien des Transports, Abdul Aziz Kaprawi, a confirmé que des négociations avec Ocean Infinity étaient en phase finale, déclarant: « Ils savent que nous prenons leur proposition très au sérieux ».

Ocean Infinity est l’une des trois compagnies qui ont présenté des offres pour reprendre les recherches.

L’agence nationale australienne pour la recherche, le CSIRO, a publié en avril 2017 un rapport affirmant que le MH370 se trouvait « le plus probablement » au nord de l’ancienne zone de recherches dans un secteur d’environ 25.000 kilomètres carrés.

Romandie.com avec(©AFP / 03 janvier 2018 14h00)