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États-Unis : 172.000 arrestations de migrants en mars à la frontière sud, plus haut niveau depuis 15 ans

avril 8, 2021

Les arrestations de migrants à la frontière des États-Unis avec le Mexique ont atteint en mars un niveau inédit depuis quinze ans, selon des statistiques publiées jeudi 8 avril qui accentuent la pression sur le président Joe Biden, accusé par l’opposition de minimiser la crise.

Plus de 172.000 personnes ont été appréhendées par les gardes-frontières le mois dernier après être entrées illégalement sur le sol américain, soit 71% de plus qu’en février. Parmi elles, se trouvent toujours plus de mineurs isolés, dont le nombre a doublé pour s’établir à 18.890, selon les données des services des douanes et des gardes-frontières (CPB). La hausse la plus importante concerne toutefois les migrants arrivés en famille, passés d’environ 20.000 en février à 53.823 en mars.

Ces flux, qui avaient commencé à augmenter à la fin 2020, mais ont clairement bondi depuis l’arrivée à la Maison Blanche de Joe Biden, posent un défi considérable à l’administration démocrate, qui s’est engagée à ne pas refouler les mineurs non accompagnés. À la date du 6 avril, plus de 20.000 d’entre eux se trouvaient dans des structures d’accueil gouvernementales, dont certaines peu adaptées à la prise en charge d’enfants parfois très jeunes.

«Appel d’air»

L’opposition républicaine accuse le président d’avoir causé un «appel d’air» en assouplissant les politiques migratoires de son prédécesseur Donald Trump. Il a créé «un tsunami humain en puissance», a ainsi récemment tancé le sénateur Lindsey Graham. Dès son arrivée au pouvoir, Joe Biden a suspendu les expulsions de sans-papiers, introduit un projet de loi pour leur offrir un chemin vers la citoyenneté et commencé à admettre une partie des demandeurs d’asile qui patientent depuis des mois dans des camps au Mexique.

Lors de sa première conférence de presse, le 25 mars, le démocrate a défendu son approche. «Je ne vais pas m’excuser d’avoir aboli des politiques qui violaient le droit international et la dignité humaine», a-t-il lancé, tout en relativisant la hausse des arrivées. Dans un communiqué jeudi, les gardes-frontières ont tenu un discours comparable. «Nous faisons face à une augmentation des arrivées et des arrestations, ce n’est pas nouveau», a écrit Troy Miller qui dirige actuellement ces services: «Les arrivées ont commencé à augmenter en avril 2020 et nos expériences passées nous ont préparés aux défis de cette année».

Près de 104.000 migrants ont immédiatement été refoulés en vertu de règles adoptées pour empêcher la propagation du virus Covid-19, ont souligné les gardes-frontières sans préciser ce qu’il était advenu des autres. En théorie, tous les adultes et toutes les familles sont renvoyés de l’autre côté de la frontière, mais les autorités mexicaines n’acceptent pas de reprendre toutes les familles, notamment celles ayant des enfants de moins de six ans.

La moitié de ces migrants sont originaires d’Amérique centrale, notamment du Guatemala, Honduras et El Salvador, d’où ils fuient la pauvreté et la violence des gangs de narcotrafiquants. Plus de 62.000 sont Mexicains, d’après les statistiques des CPB. Le ministre de la Sécurité intérieure Alejandro Mayorkas doit se rendre jeudi à la frontière sud pour une visite qui restera fermée à la presse. Dans ce contexte, le gouverneur du Texas Greg Abbott a réclamé mercredi la fermeture d’un centre d’accueil pour jeunes migrants situé à San Antonio, après avoir reçu des informations selon lui «crédibles» d’abus commis dans cette structure.

Par Le Figaro avec AFP

Les Afro-américains, « faiseurs de roi » de l’élection présidentielle ?

octobre 29, 2020

Quel rôle vont jouer les communautés latino et noires américaines dans l’élection présidentielle entre Joe Biden et Donald Trump ?

Olivier Richomme, maître de conférence en civilisation américaine à l’Université Lumière Lyon 2 et spécialiste des questions raciales, d’identités et de politique aux Etats-Unis éclaircit ces questions pour Euronews, en abordant également la problématique de la participation de ces communautés à un scrutin bouleversé par la pandémie de Covid-19.


Euronews : En ce qui concerne les votes des Latinos et des Noirs américains, doit-on parler de bloc monolithique ou au contraire, est ce qu’il y a une vraie diversité politique au sein de ces communautés ?

Olivier Richomme : Si votre question concerne une analyse fine des communautés et des différents positionnements, effectivement il y a une certaine diversité. Il y a une certaine diversité au sein de la communauté africaine-américaine : il y a des conservateurs, ou sur les questions sur le port d’armes ou sur l’homosexualité. Mais dans les faits, les Africains-Américains votent pour le Parti démocrate à 90%. Et ça depuis quasiment les années 1960 ; ils font partie de la coalition démocrate. Je ne veux pas donner l’impression que cette communauté serait monolithique ; il y a des différences, mais d’un point de vue électoral, ils n’ont pas d’autre alternative que de se tourner vers le parti démocrate. Ce qui pose des problèmes puisque le Parti démocrate le sait et a des fois tendance à négliger ces communautés parce qu’il sait que, de toute façon, le Parti républicain n’est pas vraiment une option pour eux. C’est donc la participation qui reste la clé, on essaie de motiver des Africains-Américains à se déplacer.


On a vu qu’Hillary Clinton, par exemple, n’avait pas réussi à convaincre les Africains-Américains de se déplacer en nombre aussi important avec Barack Obama. Et quand l’élection se joue à pas grand-chose, comme en 2016, ça peut faire une différence.

En ce qui concerne les Latinos, ils votent à 70% pour le parti démocrate. Donc, on ne peut pas parler d’un vote monolithique, mais on a quand même une tendance très forte. On voit que le facteur ethno-racial est l’un des facteurs qui surdéterminent la façon dont les électeurs vont voter. Vous ne l’avez pas si vous prenez le sexe, si vous prenez le niveau d’éducation, si vous prenez la religion… Vous n’avez pratiquement aucun autre facteur qui donne des chiffres pareils. 90%, 70%, c’est énorme. L’une des raisons pour lesquelles les Latinos sont à 70/30 et non pas à 90% comme les Africains-Américains, c’est la question religieuse.

En fait, vous avez des catholiques très fervents, soit des évangéliques très fervents qui sont latinos, qui n’apprécient pas forcément la rhétorique de Donald Trump sur la communauté latino, mais qui sont prêts à laisser un peu ça de côté parce que la liberté religieuse, liberté de choisir l’école, le contenu des cours etc. est plus important à cause de la prépondérance de leur choix. Cela crée un plancher, ces chiffres ne descendent pas chez les Latinos.


Euronews : Qu’en est-il de la question cubaine ?

O. Richomme : Bien sûr, il y a plusieurs choses qui entrent en ligne de compte. Les Africains-Américains ont le même taux de participation que les Blancs et donc leur vote a un impact beaucoup plus important. Les Latinos votent moins que les Blancs et les Africains-Américains. Et donc même s’ils sont plus nombreux que les Africains-Américains, parce qui ne votent pas autant, leur vote n’a pas le même impact. Ils sont aussi répartis différemment dans le pays. Les Latinos sont répartis dans certains États plus ou moins clés, tels que Californie, fermement démocrate, ou le Texas que les démocrates ont, à court terme, peu de chance de faire basculer.

La Floride, elle, est l’un des États les plus importants, où il y a une communauté latino ; elle compte beaucoup d’anciens Cubains. Dans cet État, un tiers des Latinos sont cubains, un tiers sont mexicains et le dernier tiers sont d’une autre origine.

Or, la question cubaine était beaucoup plus prégnante avant. Parmi ce tiers de Cubains, l’ancienne génération est beaucoup plus intéressée par la question cubaine que la nouvelle génération, beaucoup plus ouverte au parti démocrate. C’est l’ancienne génération, celle qui est au pouvoir localement, qui a réussi à faire élire des membres du Congrès. Elle est beaucoup plus active sur l’embargo et continue la dynamique de la guerre froide.

Mais on voit qu’il y a une évolution, et c’est pour cela qu’Obama a pu renouer des relations diplomatiques avec Cuba. On voit qu’on peut commencer à parler de ce genre de choses sans avoir un impact trop important en Floride. Jusque-là, ce qui se passait, comme la Floride est un des États-clés pour l’élection présidentielle, on ne voulait pas se mettre l’électorat cubain à dos et on laissait la question cubaine de côté. Maintenant, la question peut être soulevée parce qu’il y a cette évolution démographique et électorale.


Euronews : Outre la Floride, y a-t-il d’autres États-clés où ces votes latinos et africains-américains peuvent peser ?

O. Richomme : Dans tous les États-clés et dans tous les États où la présidentielle se joue à peu de choses. Si vous vous souvenez, ce qui s’est passé en 2016, la Pennsylvanie, le Michigan et le Wisconsin ont été gagnés par Donald Trump par quelques dizaines de milliers de voix. Ça s’est joué vraiment dans un mouchoir de poche.

Et il y a aussi bien sûr la Floride, gagnée en 2016 par 100 000 voix, ce qui est très peu vu la population de l’État. Dans le Michigan vers Détroit, on a vu qu’en 2016 que les Africains-Américains ne s’étaient pas rendus aux urnes de façon aussi massive pour Hillary Clinton qu’ils ne l’avaient fait pour Barack Obama. Par conséquent, il a été dit qu’elle a perdu le Michigan à cause du vote africains-américains.

Cette élection se joue à tellement peu de voix dans certains États, les États-clés, qui concentrent toute l’énergie et tout le financement des campagnes, que n’importe quelle communauté peut prétendre être « king maker », faiseur de roi. Par exemple en Pennsylvanie, il faut absolument pour les démocrates que les Africains-Américains de Philadelphie aillent voter. Des Latinos, il y en a aussi dans le Michigan et aussi dans le Wisconsin. Pas beaucoup mais ça peut faire la différence.

En 2016, on a vu qu’il y avait une vraie baisse de la participation des Latinos, notamment à cause des mesures contraignantes mises en place pour décourager les gens de voter. Et puis la Floride, elle aussi clé, compte beaucoup d’Africains-Américains et beaucoup de Latinos. Les deux communautés sont clés dans cet État car ils font partie de la coalition démocrate.


Euronews : En fait, il s’agit d’une bataille de la mobilisation ?

O. Richomme : Une bataille, exactement, comme toujours. On voit cette année que certains États peuvent basculer : la Caroline du Nord avec un gros bastion d’Africains-Américains que Barack Obama avait gagné ou l’Arizona, qui vote beaucoup républicains d’habitude, mais qui là voit arriver une vague bleue. Et comme il y a beaucoup de Latinos en Arizona, on pense que l’État pourrait basculer. Et à chaque fois, il y a assez de diversité, que ce soit des Africains-Américains ou des Latinos pour qu’ils puissent prétendre, après, dire « C’est grâce à nous, Et donc maintenant, donnez-nous ce que vous nous aviez promis lors de la campagne ».

Euronews : Si la question du taux de participation est aussi centrale, quel poids peuvent avoir les mesures de restrictions à l’accès au vote que vous évoquez?

O. Richomme : C’est la question à un million de dollars à laquelle tout le monde aimerait pouvoir répondre. Parce que le problème, c’est que cette année, on a une situation un peu spéciale : on est en pleine pandémie. Tous les collègues spécialistes du droit électoral regardent ça avec impatience en se disant ‘qu’est ce qui va bien pouvoir se passer’.


En fait on n’a aucune idée. En temps normal, vous avez une élection qui est déjà bizarre, avec Donald Trump et avec des mesures restrictives dans un certain nombre d’États contrôlés par les républicains. Ils sont persuadés que c’est mieux s’il y a moins de monde qui va voter et si ceux qui y vont sont des personnes âgées et des retraités, c’est mieux puisque plus on est vieux plus on est conservateur. Si on peut éviter d’avoir les jeunes, les minorités etc. Donc sont mises en place ce genre de restrictions dans les États contrôlés par les républicains. Ça, c’est la situation en temps normal.

Maintenant en temps de pandémie, je n’en ai aucune idée. Forcément, ça ne va pas aider. Ça serait mieux de faire ce que fait l’Oregon ou la Californie, c’est à dire inscrire les gens directement sur les listes électorales, tout faire à distance, voter par courrier, voter de manière anticipée. Effectivement tout cela serait mieux. Mais est-ce que c’est la pandémie qui va faire que les gens ne vont pas voter et qu’en fait les restrictions électorales seront un détail ? Là, on ne le saura qu’après, une fois que tous les processus se seront passés, quand on aura fait le décompte, qu’on aura les données, c’est-à-dire d’ici un an. Avant, ça va être très difficile de différencier l’effet Covid-19 des autres mesures électorales.

Avec Sacer-infos par Pascal Nguie

Sept pays signent avec les États-Unis un texte régissant la future exploration de la Lune

octobre 13, 2020

À l’approche de la mission Artémis 3, sept pays ont signé un texte visant l’encadrement juridique de l’exploration de la Lune. Certaines puissances spatiales rivales ne font cependant pas partie des signataires.

La Nasa a annoncé mardi 13 octobre que sept pays avaient signé ce qu’elle appelle les «accords d’Artémis», un texte qui veut encadrer juridiquement la nouvelle vague d’exploration de la Lune et d’autres astres et autoriser la création de «zones de sécurité». Les pays signataires sont: Australie, Canada, Italie, Japon, Luxembourg, Émirats arabes unis, Royaume-Uni.

Ni la Chine, ni la Russie n’en font partie à ce jour, faisant craindre l’émergence d’un «Far West» dans l’espace, puisque le grand traité international régissant l’espace, datant de 1967, reste vague sur la question de l’exploitation des ressources extraterrestres ; la Nasa est pressée d’imposer un précédent en façonnant un régime juridique autorisant explicitement les entreprises privées à opérer sur d’autres astres, de façon protégée. Le chef de l’agence spatiale russe, Dmitri Rogozine, a estimé lundi que le programme Artémis de retour sur la Lune était trop «américano-centrique».

Deux astronautes américains, dont une femme, doivent marcher sur la Lune en 2024 lors de la mission Artémis 3, et la Nasa veut associer d’autres pays à la construction de la mini-station qui sera assemblée en orbite lunaire à partir de 2023. «Artémis sera le programme international d’exploration habitée le plus large et le plus divers de l’histoire, et les accords d’Artémis seront le véhicule pour établir cette coalition mondiale singulière», a déclaré Jim Bridenstine, administrateur de la Nasa.

Les accords énumèrent dix principes, tels que la transparence des activités, l’interopérabilité des systèmes nationaux, l’obligation de cataloguer tout objet spatial, l’assistance à un astronaute en danger, le partage des données scientifiques et la bonne gestion des débris spatiaux. Mais le texte devient plus controversé en prévoyant la possibilité de créer des «zones de sécurité» par les pays pour protéger leurs activités sur un corps céleste, par exemple l’extraction de ressources, comme de l’eau au pôle sud de la Lune.

Le traité de 1967 interdit toute «appropriation nationale par proclamation de souveraineté, ni par voie d’utilisation, ni par aucun autre moyen». Mais la Nasa se fonde sur un autre article du traité qui proscrit toute activité qui «causerait une gêne potentiellement nuisible» pour justifier de la création de ces zones de sécurité, tout en réaffirmant la primauté du traité de l’espace.

Par Le Figaro avec AFP

Élections américaines : Trump refuse de participer au débat contre Biden s’il se tient virtuellement

octobre 8, 2020

Les organisateurs ont annoncé jeudi leur intention de transformer le débat du 15 octobre en événement «virtuel», afin de «garantir la sécurité des candidats face au coronavirus».

Le prochain débat présidentiel entre Donald Trump et son rival démocrate Joe Biden, prévu le 15 octobre, se tiendra virtuellement, ont annoncé jeudi 8 octobre les organisateurs qui veulent ainsi «garantir la sécurité des candidats face au coronavirus».

«Les deux candidats participeront (au débat) depuis des lieux séparés et à distance», tandis que le modérateur et un panel d’Américains sélectionnés pour interroger les candidats seront à Miami en Floride, a indiqué la commission organisatrice dans un communiqué.

Cependant, Donald Trump a déclaré dans la foulée qu’il ne participerait pas à un débat virtuel, interrogé jeudi matin sur la chaîne Fox Business. «Ce n’est pas acceptable», a-t-il estimé.

Ces nouvelles modalités du débat, toujours prévu le 15 octobre, sont annoncées une semaine après la révélation de la contamination de Donald Trump par le coronavirus.

Avec Le Figaro avec AFP

                                                  

États-Unis/Covid-19: les écoles fermées dans certains quartiers de New York

octobre 5, 2020

Le gouverneur Andrew Cuomo a annoncé lundi que les écoles de neuf quartiers de New York allaient fermer à partir de mardi pour tenter d’empêcher que la ville ne soit frappée par une seconde vague de coronavirus, en attendant une décision sur les commerces non essentiels. Le principal dirigeant politique de l’Etat de New York a avancé d’un jour la date proposée par le maire de New York, Bill de Blasio, qui avait annoncé dimanche son intention de fermer ces écoles à compter de mercredi. Il s’agit de quartiers du sud de Brooklyn, et de quelques zones de l’est et du sud du Queens, dans lesquels le taux de cas positifs au coronavirus se situe au-delà du seuil des 3% depuis plus de sept jours.

La mesure concerne les écoles publiques mais aussi privées, a précisé le gouverneur lors d’un point de presse. Le plan dévoilé dimanche par le maire prévoyait également la fermeture temporaire de tous les commerces non essentiels, y compris les restaurants, rouverts à New York depuis le 22 juin. Le gouverneur a refusé de le suivre, en tout cas dans l’immédiat, plaidant pour une approche plus ciblée que des codes postaux, découpage utilisé par la mairie, et réclamant des données supplémentaires pour pouvoir trancher.

Andrew Cuomo a aussi avancé que la fermeture des commerces non essentiels n’était pas la priorité pour contenir la propagation du virus. «Les commerces» de ces quartiers «n’ont pas une capacité de propagation importante», a-t-il affirmé. «On parle de petits commerces.» Beaucoup de commerces ont déjà dû fermer, plombés par la pandémie et le confinement du printemps, tandis que de nombreux autres tiennent mais sont très fragilisés. «Sauf contre-ordre, nous mettrons en place notre plan mercredi» dans ces neuf quartiers avec la fermeture ordonnée de tous les commerces non essentiels, a rétorqué, un peu plus tard, Bill de Blasio, meilleur ennemi d’Andrew Cuomo, bien qu’ils soient tous deux démocrates.

Deux de ces quartiers ont des taux de cas positifs supérieux à 8% sur les sept derniers jours, selon des chiffres publiés lundi, et comprennent comme les quatre autres situés à Brooklyn, une forte communauté juive orthodoxe. L’épidémie y a repris à la faveur de rassemblements pour les fêtes juives de Rosh Hashanah et Yom Kippour. Sur l’ensemble de l’Etat de New York, le taux de cas positifs reste bas, à 1,22%

Par Le Figaro avec AFP