Posts Tagged ‘Paiement’

Congo : Moneygram n’a plus d’argent pour payer les transferts

octobre 14, 2020

Depuis quelques jours la société de transfert d’argent Moneygram est dans l’incapacité de procéder aux paiements si ce ne sont les envois. La société fait face à une pénurie de fonds et pointe du doigt les banques de la place. De nombreux clients avec les codes de transferts de leurs familles assiègent des journées entières les agences de Moneygram sans trouver satisfaction.

Photo de BrazzaNews.

Agence Money Gram vers le CHU de Brazzaville

Les attentes se font de plus en plus interminables dans les agences Moneygram de Brazzaville, où les clients se plaignent du non paiement de leur argent. La société évoque un manque de liquidité, une excuse que personne ne veut comprendre dans un pays où nombreuses familles vivent de l’appui financier des leurs vivant en Occident ou ailleurs.

Jeanne M, une mère de famille assiège l’agence Moneygram près du CHU depuis deux jours pour se faire payer un transfert de son fils depuis les États-Unis de 150.000 frs. Elle affirme avoir la ronde de toutes les agences de la ville sans trouver satisfaction.

Selon le personnel de Moneygram, la société tente de résoudre ce couac, en payant quelques transferts avec les fonds obtenus des envois depuis le Congo.

Avec Sacer-infos par Pascal Nguié

La Chine demande aux États-Unis de payer leurs dettes à l’Onu

mai 15, 2020

La Chine demande aux membres de l’Onu de «remplir pleinement leurs obligations financières» à l’égard de l’organisation, indique vendredi un communiqué chinois en citant explicitement les États-Unis qui ont accusé en retour Pékin de chercher à faire oublier sa «mauvaise gestion» de la pandémie.

«Au 14 mai, les contributions à devoir au budget de fonctionnement et au budget des opérations de paix sont respectivement de 1,63 milliard et 2,14 milliards de dollars», précise le communiqué de la mission chinoise auprès de l’Onu, qui s’appuie sur un rapport récent du secrétariat des Nations unies et une réunion jeudi. Incluant des arriérés remontant sur plusieurs années, «les États-Unis sont le plus gros débiteur, devant 1,165 milliard» pour le budget de fonctionnement «et 1,332 milliard de dollars» pour les opérations de paix, affirme aussi le communiqué chinois, des chiffres qui sont contestés par Washington.

Les États-Unis sont le premier contributeur financier à l’Onu en payant 22% du budget annuel de fonctionnement (totalisant environ trois milliards de dollars) et 25% du budget annuel des opérations de paix (environ six milliards de dollars). Formellement, les États-Unis sont tenus d’acquitter près de 28% de ce dernier budget, mais en vertu d’une décision du Congrès appliquée par le président Donald Trump depuis 2017, les États-Unis ne payent que 25%, accumulant chaque année l’équivalent de près de 200 millions de dollars de dettes.

Interrogée sur l’appel chinois, la mission diplomatique américaine à l’Onu a estimé que la Chine cherchait à nouveau à «détourner l’attention de sa dissimulation et de sa mauvaise gestion de la crise du Covid-19». «Les États-Unis ont récemment effectué un paiement de 726 millions de dollars pour sa contribution aux opérations de paix» et comme chaque année paieront la majorité de celle-ci en fin d’année, a ajouté un porte-parole de la mission. Concernant les arriérés américains pour les opérations de paix, ils sont de «888 millions de dollars», dont «deux tiers» viennent de la différence entre les pourcentages de 27,89% et 25% depuis 2017, a aussi fait valoir la mission américaine.

A l’Onu, le paiement des contributions des pays membres pour les opérations de paix a une incidence directe sur le remboursement dû aux pays contributeurs de troupes pour sa quinzaine d’opérations de paix dans le monde. Dans son rapport du 11 mai, le secrétaire général de l’Onu Antonio Guterres note à ce sujet qu’il «pourrait y avoir des retards importants vers le milieu de l’année, à moins que la situation de trésorerie de toutes les missions ne s’améliore sensiblement».

Au 14 mai, près d’une cinquantaine d’États sur 193, dont la Chine, avaient payé la totalité de leurs contributions dues à l’Onu, comme le relève dans son communiqué Pékin, deuxième contributeur financier aux Nations unies, loin derrière les États-Unis. La Chine paie environ 12% du budget de fonctionnement et 15% du budget des opérations de paix.

Avec Le Figaro avec AFP

USA: Un milliardaire va payer les dettes des 400 étudiants d’une Université d’Atlanta

mai 20, 2019
© Fournis par Canadian Press Enterprises Inc
 

ATLANTA — Un investisseur en technologie, milliardaire, a surpris tous les diplômés du Morehouse College, en Géorgie, en annonçant dimanche le remboursement de la totalité de leurs prêts étudiants, estimés à 40 millions de dollars.

Robert F. Smith, le conférencier d’honneur de l’université cette année, a fait cette annonce devant près de 400 diplômés du collège exclusivement masculin et traditionnellement fréquenté par des Afro-Américains. Robert F. Smith, qui est noir, est le fondateur et PDG de Vista Equity Partners, une société de capital-investissement qui investit dans des entreprises axées sur les logiciels, les données et les technologies.

«Au nom des huit générations de ma famille qui se trouvent dans ce pays, nous allons mettre un peu de carburant dans votre bus», a déclaré l’investisseur et philanthrope aux diplômés dans son allocution du matin. «Ceci est ma promotion, 2019. Et ma famille offre une bourse pour éliminer vos prêts étudiants.»

L’annonce a immédiatement provoqué les regards stupéfaits des professeurs et des étudiants. Les diplômés ont ensuite entamé de grandes acclamations et ils se sont levés pour applaudir. Morehouse College a déclaré qu’il s’agissait du plus gros cadeau fait à l’établissement.

Robert F. Smith, qui a reçu un doctorat honorifique du Morehouse College lors de la cérémonie, avait déjà annoncé un don de 1,5 million de dollars à l’école. La dette étudiante pour la promotion de 2019 est estimée à 40 millions de dollars, bien qu’aucun total immédiat n’ait encore été calculé

Radio-canada,ca avec The Associated Press

Dans les quartiers de Nouméa, « payer ses factures » préoccupe plus le référendum

octobre 6, 2018

Michèle Wenima, une mélanésienne qui élève ses cinq enfants seule, le 2 octobre 2018 dans la cité de Tindu, à Nouméa, en Nouvelle-Calédonie / © AFP / Theo Rouby

« Pour nous, ce qui compte d’abord, c’est pouvoir payer les factures », tempête Olivia Bodem. Le 4 novembre, la Nouvelle-Calédonie choisit son avenir lors d’un référendum d’autodétermination. Mais dans les quartiers populaires de Nouméa, c’est la vie chère qui préoccupe les habitants.

Responsable de l’antenne du Secours catholique de Tindu, une cité aux immeubles couverts de graffitis tapie au fond d’une zone industrielle, cette mère de famille joviale ne décolère pas contre « ce pays de monopoles où on ne peut rien faire à cause des prix ».

« Je ne voyage jamais, je ne fais jamais de shopping et les loisirs se résument à bavarder sous les arbres. On mange du riz, des sardines et du poulet. Mais attention pas du poulet local inabordable, non on prend des cartons de 10 kilos de poulet congelé, importé du Brésil ou de je ne sais où », poursuit la quadra.

Assise à ses côtés, Michèle Wenima, mélanésienne menue aux boucles poivre et sel, raconte qu’elle ne met jamais les pieds « aux rayons boucherie ou poissonnerie » et que dans son petit appartement où elle vit avec deux de ses filles « il n’y a que des matelas et trois chaises ».

Un sac contenant quelques produits alimentaires, le 2 octobre 2018 en Nouvelle-Calédonie / © AFP / Theo Rouby

Grâce à une aide au logement et une indemnité pour incapacité de travail, elle obtient chaque mois 120.000 CFP (1.000 euros). Mais dans un territoire où, selon une récente étude de l’UFC-Que Choisir, le panier de la ménagère est 2,24 fois plus cher qu’en métropole, elle rogne sur tout.

« Je ne vais en centre-ville que pour aller chez le docteur. Un aller-retour en bus coute 420 francs (3,5 euros) », témoigne cette ancienne femme de ménage, qui a vécu un an dans sa voiture avec ses cinq filles, après que son mari, alcoolique, l’ait « mise dehors ».

– « Hommes politiques bien gras » –

Un client dans un supermarché où le rayon boucherie (au fond) est pratiquement vide, le 2 octobre 2018 à Nouméa, en Nouvelle-Calédonie / © AFP / Theo Rouby

A un mois du référendum sur l’indépendance, ces habitantes des quartiers périphériques de Nouméa pensent que le scrutin intéresse « surtout nos hommes politiques qui eux sont bien gras ».

Le 4 novembre, 174.154 électeurs de Nouvelle-Calédonie décideront du maintien ou pas de l’archipel au sein de la République française.

Mais ce matin, les conversations sont centrées sur le supermarché du coin et ses promotions « de malbouffe ou sans intérêt »: les packs de sodas (4,10 euros pour 6 cannettes), les biscuits (2 euros le paquet) et les croquettes pour chiens.

Des immeubles de la cité de Tindu, le 2 octobre 2018 à Nouméa, en Nouvelle Calédonie / © AFP / Theo Rouby

En revanche, les haricots verts s’affichent à 7 euros le kilo, les quatre yaourts à 4,20 euros, tandis qu’une minuscule tranche de mimolette de 135 grammes est à 3 euros et la plaque de chocolat à 7 euros.

« C’est quand même incroyable qu’ici en Nouvelle-Calédonie, le seul fruit que je donne à mes enfants soit des pommes importées au rabais d’Australie et de Nouvelle-Zélande », s’exaspère Olivia.

Les enquêtes statistiques font état d’un coût de la vie qui est, comparé à la métropole, 35% plus élevé en Nouvelle-Calédonie en raison de la fiscalité protectionniste, la mainmise sur le commerce de quelques grandes familles, les marges élevées, l’étroitesse du marché et les coûts liés à l’insularité.

Une femme regarde la télévision dans son appartement de la cité de Tindu, le 2 octobre 2018 à Nouméa, en Nouvelle-Calédonie / © AFP / Theo Rouby

Le vote d’une loi anti-trust, la toute récente création d’une Autorité de la concurrence et la réforme, depuis le 1er octobre, de la fiscalité indirecte doivent tenter de faire baisser les prix. Mais jusqu’alors les consommateurs n’ont rien vu.

Ces niveaux de prix sont aussi le reflet d’une société calédonienne très inégalitaire où les 10% des ménages les plus aisés disposent d’un revenu 7,9 fois plus élevé que les 10% les plus modestes, contre 3,6 fois en métropole.

De sorte que les acteurs économiques ont tendance à adapter leurs prix à cette clientèle captive de nantis, au détriment des populations à faible revenu.

Romandie.com avec(©AFP / (06 octobre 2018 13h09)

Chine: déjà dissoute, une Église devra aussi payer 150.000 euros

septembre 26, 2018

Le pasteur Jin Mingri, fondateur de l’Eglise de Sion, à Pékin le 12 septembre 2018 / © AFP/Archives / FRED DUFOUR

Une Eglise protestante basée à Pékin et dissoute début septembre par les autorités vient de recevoir une douloureuse facture: elle devra payer 1,2 million de yuans (150.000 euros) de loyers impayés et de frais liés à l’expulsion.

« L’Eglise de Sion » était l’une des plus importantes organisations chrétiennes « non-officielles » de Chine, c’est-à-dire qui opérait en dehors du contrôle de l’Etat. Sa fermeture est intervenue dans un contexte d’encadrement croissant des pratiques religieuses.

Elle occupait un immense appartement de plus de 2.000 mètres carrés dans un immeuble de bureaux du nord de Pékin. Le local avait été évacué le 9 septembre en présence de nombreux policiers.

Et la municipalité exige désormais le paiement de 37 jours de loyers impayés, pour un montant de 800.000 yuans (100.000 euros), selon une facture adressée à l’Eglise et consultée par l’AFP.

A cela s’ajoute: 148.000 yuans pour séjour prolongé après expiration du contrat de location qui s’achevait en août ; 114.000 yuans pour le coût du déménagement, qui a mobilisé 66 véhicules et 18 personnes ; ou encore 90.000 yuans pour trois mois de stockage des biens qui se trouvaient dans le local.

Le fondateur de l’Eglise de Sion, le pasteur Jin Mingri, a confirmé à l’AFP avoir reçu la facture, mais estime « impossible » de payer la somme demandée.

« Non seulement ils n’ont pas négocié avec nous avant de déménager nos affaires. Mais il n’y a aucune raison d’exiger de nous le paiement de ces frais de déménagement exorbitants », estime-t-il.

L’Eglise de Sion affirme que jusqu’à 1.600 fidèles assistaient à ses services hebdomadaires. Selon les autorités pékinoises, l’organisation religieuse a été dissoute car elle n’était pas enregistrée.

La Chine compte cinq associations étatiques auxquelles doivent s’affilier les organisations de confessions religieuses reconnues: protestantisme, catholicisme, bouddhisme, taoïsme et islam. L’objectif est notamment d’éviter toute influence politique ou venant de l’étranger.

Tout culte existant en dehors de ces structures est jugé illégal. Les petites Eglises évangéliques protestantes non déclarées, dont les membres se réunissent dans des appartements ou des lieux publics, ont cependant fleuri ces dernières années.

Mais les soucis de « l’Eglise de Sion » ont commencé en février 2018 avec l’introduction d’une nouvelle loi encadrant plus sévèrement les pratiques religieuses en Chine.

Jin Mingri faisait également partie d’un groupe de 200 pasteurs d’Eglises non-officielles à avoir signé une pétition. Celle-ci dénonçait « l’agression et l’obstruction » de l’Etat depuis l’application des nouvelles règles, dont des démontages de croix chrétiennes.

Romandie.com avec(©AFP / (26 septembre 2018 14h35)

Otan: pressés par Trump, les alliés réaffirment leur engagement à payer plus

juillet 12, 2018

Le président américain Donald Trump au côté de son secrétaire d’Etat Mike Pompeo, lors de sa conférence de presse à l’issue du sommet de l’Otan à Bruxelles le 12 juillet 2018. / © AFP / LUDOVIC MARIN

Donald Trump a obtenu jeudi l’engagement des Alliés des Etats-Unis d’accélérer la cadence pour augmenter leurs dépenses militaires, se déclarant « très content » des résultats obtenus à l’issue des deux journées d’un sommet de l’Otan sous tension à Bruxelles.

« Ils ont accepté de payer et de payer plus rapidement », a annoncé M. Trump au cours d’un conférence de presse non programmée avant de quitter Bruxelles.

L’engagement souscrit en 2014 de consacrer 2% de leur PIB aux dépenses de défense pour 2024 demeure. Il est inscrit noir sur blanc dans la déclaration commune agréée mercredi par les dirigeants des 29 pays membres de l’Alliance.

Mais une quinzaine de pays, dont l’Allemagne, le Canada, l’Italie, l’Espagne et la Belgique sont encore très loin de l’objectif, avec moins de 1,4% de leur PIB pour la Défense en 2018, et certains se disaient incapables de respecter leur parole en 2024, ce qui a ulcéré le président américain.

Donald Trump était arrivé à Bruxelles mardi soir décidé à leur forcer la main. Il a mis le sommet sous pression à coup de messages sur son compte Twitter et de déclarations peu amènes à l’adresse des mauvais payeurs.

Les chefs d’Etat et de gouvernement des 29 pays de l’Otan lors d’un dîner de travail au parc du Cinquantenaire à Bruxelles le 11 juillet 2018. / © POOL/AFP / YVES HERMAN

Cible privilégié de sa vindicte: l’Allemagne qui a été accusée de débourser des milliards pour des achats de gaz et de pétrole à la Russie au lieu de contribuer aux dépenses de défense.

– « Je crois en l’Otan » –

M. Trump a renouvelé ses exigences jeudi au début de la seconde journée du sommet et le secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg a été contraint de convoquer en urgence une réunion extraordinaire pour désamorcer une menace de crise.

« Les Alliés pouvaient être inquiets, car hier j’étais extrêmement insatisfait de ce qui se passait et ils ont considérablement renforcé leurs engagements. Maintenant, nous sommes très heureux d’avoir une Otan très puissante, très forte, beaucoup plus forte qu’il y a deux jours », s’est félicité le président américain.

Dépenses militaires des Etats de l’Otan / © AFP / Gillian HANDYSIDE

« J’aurais pu utiliser la menace (de quitter l’Otan) mais cela n’a pas été nécessaire », a-t-il assuré en réponse à une question en ce sens.

« J’ai obtenu des progrès extraordinaires par rapport à mes prédécesseurs », a-t-il soutenu. « L’Allemagne a accepté d’accélérer le tempo pour augmenter ses dépenses militaires », a expliqué Donald Trump.

La chancelière Merkel a néanmoins rétorqué que les Allemands savaient que « nous devons faire plus et que nous le faisons depuis un certain temps ».

« Je crois en l’Otan. L’Otan est plus fort qu’il y a deux ans », a lancé le président américain.

Angela Merkel et Donald Trump, à Bruxelles le 11 juillet 2018 / © AFP / Brendan Smialowski

Un sentiment partagé par le chef de l’Etat Français: « L’Otan sort plus fort » de son sommet, s’est réjoui Emmanuel Macron.

La France respectera ses engagements pour parvenir à consacrer 2% de son PIB à ses dépenses militaires. « Nous y serons en 2025 », a affirmé la ministre des Armées Florence Parly, présente à Bruxelles avec ses homologues des 28 autres pays membres.

« Nous sommes pleinement en ligne avec ce qui a été acté dans la déclaration finale qui a été adoptée mercredi de manière consensuelle », a-t-elle précisé.

– Poutine à Helsinki –

Les 29 de l’Otan arrivent au deuxième jour du sommet / © OTAN TV/AFP / –

Le président américain est attendu jeudi au Royaume-Uni pour une visite officielle, au cours de laquelle il rencontrera la reine Elizabeth II et la Première ministre Theresa May.

Il se rendra ensuite pour un sommet bilatéral historique avec le président russe Vladimir Poutine lundi à Helsinki.

Il a assuré qu’il évoquerait avec M. Poutine l’interférence russe dans l’élection présidentielle américaine de 2016.

Vladimir Poutine « n’est pas mon ennemi (…) En fin de compte, c’est un concurrent, il représente la Russie, je représente les États-Unis », a-t-il souligné.

Le projet de doublement du gazoduc Nord Stream 2 entre la Russie et l’Allemagne devrait être discuté au cours de cette réunion, a indiqué le président américain.

Donald Trump a demandé son abandon au cours du sommet de l’Otan. L’attaque lui a permis d’enfoncer un coin dans l’unité des Européens, car ce dossier les divise.

La Pologne estime ainsi que l’Europe n’a pas besoin de Nord Stream 2.

« C’est un exemple de pays européens qui fournissent des fonds à la Russie, lui donnent des moyens qui peuvent être utilisés contre la sécurité de la Pologne », a soutenu le chef de la diplomatie polonaise Jacek Czaputowicz.

Romandie.com avec(©AFP / 12 juillet 2018 15h00)

USA: L’OLP échappe à un paiement de 655 millions de dollars

avril 2, 2018

Washington – L’Autorité palestinienne et l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) ont échappé lundi à l’éventualité de payer 655 millions de dollars en compensation de six attaques en Israël, la Cour suprême américaine rejetant l’appel des victimes.

La haute cour à Washington s’est alignée sur l’avis du gouvernement de Donald Trump qui, malgré les relations houleuses du président avec les Palestiniens, avait dans ce dossier pris le parti des organisations palestiniennes.

« Cette décision réaffirme la relation vitale entre les peuples palestinien et américain, qui repose sur le respect mutuel et, de façon aussi importante, sur le respect de l’Etat de droit », s’est félicité dans un communiqué Hossam Zomlot, chef de la délégation américaine de l’OLP.

La décision de la Cour suprême confirme de facto un arrêt d’une cour d’appel de New York de 2016.

Celle-ci avait estimé que des poursuites contre l’Autorité palestinienne et l’OLP, concernant six attentats commis de 2002 à 2004 en Israël, ne relevaient pas de la compétence de la justice américaine.

Ces attaques, perpétrées par des militants du Hamas ou des Brigades des martyrs d’Al-Aqsa, la branche armée du Fatah et principale force au sein de l’OLP, avaient tué ou blessé des Américains.

Ces victimes ou leurs familles avaient assigné en justice l’Autorité palestinienne et l’OLP, en les accusant d’avoir soutenu les organisations responsables des attaques.

En février 2015, un jury new-yorkais leur avait donné raison, ordonnant à l’Autorité palestinienne et à l’OLP de payer 218,5 millions de dollars de dommages et intérêts.

Ce montant avait été automatiquement triplé à 655,5 millions de dollars, dans le cadre des lois antiterroristes américaines.

Le gouvernement américain s’était par la suite inquiété qu’une telle amende provoque une faillite financière de l’Autorité palestinienne.

Dans leur recherche d’une solution diplomatique au conflit israélo-palestinien, les Etats-Unis ne discutent officiellement qu’avec l’Autorité palestinienne et ils s’alarment régulièrement de sa santé financière.

« Les intérêts cruciaux des Etats-Unis en matière de sécurité nationale et de politique étrangère doivent être pris en considération », avait fait valoir le département d’Etat, en insistant parallèlement sur les « droits des victimes du terrorisme à faire valoir leurs intérêts devant une cour fédérale et à recevoir une juste réparation ».

Romandie.com avec(©AFP / 02 avril 2018 17h36)                                            

Le bitcoin grimpe à un nouveau sommet historique, au-dessus de 5.000 dollars

octobre 12, 2017

Le Bitcoin n’a pas de cours légal et n’est pas régi par une banque centrale ou un gouvernement mais par une vaste communauté d’internautes / © AFP / ROSLAN RAHMAN

Le cours du bitcoin, moyen de paiement virtuel qui n’est pas régulé, a atteint jeudi un niveau jamais vu depuis son lancement il y a plus de huit ans et demi, montant à plus de 5.000 dollars pour un bitcoin.

Vers 08H20 GMT (10H20 à Paris), le cours de la crypto-monnaie est monté à un nouveau sommet historique, à 5.183,97 dollars pour un bitcoin, selon des chiffres agglomérés par le fournisseur de données financières Bloomberg, avant de s’installer par la suite au-dessus de 5.000 dollars.

Le bitcoin ne valait que quelques cents à son lancement en février 2009 par un ou plusieurs informaticiens se cachant sous le pseudonyme de Satoshi Nakamoto.

Le bitcoin, système de paiement de pair-à-pair qui se base sur la technologie dite « blockchain » ou « chaîne de blocs », est présent sur des plateformes d’échange spécifiques et non sur des marchés régulés. Il n’a pas de cours légal et n’est pas régi par une banque centrale ou un gouvernement mais par une vaste communauté d’internautes.

Son point fort pour ses partisans est qu’il ne peut ainsi pas être soumis à la tentation de la « planche à billets », mais ces critiques soulignent son opacité et extrême volatilité, dénonçant la création d’une bulle spéculative.

Romandie.com avec(©AFP / 12 octobre 2017 15h02)                

Le salaire au Congo-Brazzaville risque de ne pas être payé avant le 30 Juin 2017 : le Congo, un désastre pointe à l’horizon

juin 26, 2017

 

Les Congolais le savent: la 3e mission du FMI de ce mois de juin 2017, s’est achevée par un fiasco, le Congo n’est pas en mesure de fournir des éléments pouvant dégager une perspective d’un accord avec le FMI et partant de là, d’une aide de cette institution. La gestion par le gouvernement congolais des affaires publiques est jugée non seulement arbitraire, mais surtout véritablement opaque. Comme on peut l’imaginer, cette gestion fait courir au pays le risque d’une banqueroute, si on n’y est pas déjà. Le gouvernement jongle et n’a toujours pas mis à la disposition de la mission du FMI, des informations qui permettent d’éclairer les nombreux coulages et camouflages.

Les salaires, de salariés de l’Etat pas avant le 30 Juin

Alors tant pis, la banqueroute est inévitable malgré les petites jongleries auxquelles se livre le pouvoir . Faute de liquidités pour faire face aux impératifs ou échéances incontournables des paiements courants, par exemple les salaires dont le Ministre des finances vient d’appeler les salariés de l’Etat à ne pas se présenter devant les guichets des banques le 25 juin, mais d’attendre plutôt le 30 juin et encore !
Mais qu’en est-il des plusieurs mois d’arriérés de de salaires de fonctionnaires déjà enregistrés, à quand le paiement ?

D’où viendrait l’argent du fameux Emprunt obligatoire de 1000 milliards !

Toujours dans la manipulation et dans un parfum de gros mensonge qui le caractérise, le pouvoir déverse dans cette confusion et dans l’opinion des énormités comme l’éventuelle émission d’un emprunt obligataire de 1000 milliards de FCFA. !!!

Mais vraiment, même avec la bonne volonté, dans un pays illiquide dans tous les secteurs, quels en seront les souscripteurs à cet Emprunt?? Même si l’envie existe, d’ou viendra l’argent??? Le pouvoir peut nous dire d’où subitement et par quel miracle, l’argent va t il sortir la nuit quand le pays est endormi ?? De quel que trou, de quelle cachette, dites-le nous ! Ahhh…. Certainement des Trous ou Caves privées comme lors de la première émission de 190 milliards de FCFA. Ainsi, la preuve faite, ce sera la confirmation des détournements massifs opérés par les mêmes acteurs au pouvoir. Mais bien sérieusement, à ce rythme-là qu’adviendra-t-il à l’épuisement de ces Trous d’argent des bords de l’Alima , de ces cachettes ou Caves spéciales privées ? Probablement, ce sera le tour des paradis fiscaux (….); allons-y seulement car, en Afrique , il est dit que: « quand on ne peut pas arrêter la pluie de tomber, on ne peut pas monter au ciel … »

Une communication de désespoir, lamentable

Comme sur France 24 et Tv5, démarches volontaires du pouvoir et chèrement négociées, le pouvoir du Congo tente de sortir de l’isolement et de la situation inconfortable où il se trouve plongé de par la crise généralisée et particulièrement la crise dans le département du Pool. Si hier il n’y avait pas crise dans le Pool, aujourd’hui le pouvoir admet qu’il y a bien crise. Dans ces balbutiements, le pouvoir du Congo tellement empêtré dans l’Arbitraire et ses propres contradictions, ne peut convaincre personne. Il tourne en rond mais jusqu’à quand ? Il a beau jongler, balbutier mais attention car son propre poison est toujours notre propre Ennemi sur cette Terre où Seul Dieu est Puissant.

Par Joséphine NGONK avec Brazzanews.fr

L’UE cherche une solution pour rémunérer les soldats burundais en mission en Somalie

mars 23, 2017

Un soldat burundais membre de la mission de l’Union Africaine en Somalie (Amisom), près de Mogadiscio, le 19 novembre 2011. © Stuart Price/AP/SIPA

Comment verser les salaires du contingent burundais de la mission de l’UA en Somalie (Amisom) ? Ce casse-tête est à l’ordre du jour de la réunion du Comité politique et sécurité (Cops) de l’UE – composé des ambassadeurs des États membres –, les 21 et 23 mars.

Financé par Bruxelles à hauteur de 5 millions d’euros par mois, le traitement de ces 5 400 soldats est suspendu depuis que l’UE a décidé, en mars 2016, de geler toute aide directe aux autorités de Bujumbura, sous le coup de sanctions internationales depuis la réélection controversée du président Pierre Nkurunziza, en juillet 2015.

L’UA et l’UE s’étaient initialement entendues pour que ces salaires soient virés sur un compte de la Banque de la République du Burundi (BRB), laquelle les reversait aux militaires après que l’État eut retenu 20 % de la somme globale pour frais de mission. Une situation que l’UE juge désormais intolérable.

Passer par les banques

En décembre 2016, elle a donc demandé à l’UA de rémunérer directement les Burundais. Problème : l’organisation panafricaine refuse de traiter ce contingent différemment des autres. Et Bujumbura menace de retirer ses troupes si elles ne sont pas payées, ce qui, selon l’UA, aurait « des conséquences graves » sur les opérations de l’Amisom.

La solution pourrait consister à recourir aux banques commerciales du Burundi : elles paieraient directement les soldats sans que les autorités touchent leur pourcentage.

Jeuneafrique.com