Archive for the ‘Finances’ Category

Canada:: Quelles conséquences aura la hausse du nombre de victimes chez Desjardins?

novembre 5, 2019

 

La fuite de renseignements au Mouvement Desjardins touche désormais les 4,2 millions de membres particuliers.
© Valérian Mazataud Le Devoir La fuite de renseignements au Mouvement Desjardins touche désormais les 4,2 millions de membres particuliers.
L’augmentation du nombre de victimes de la fuite de renseignements au Mouvement Desjardins, qui touche désormais chacun des 4,2 millions de membres particuliers, force une fois de plus la réflexion sur la confiance des clients à l’égard de leur institution financière. Pour mesurer l’incidence réelle, il faudra un certain temps, selon un expert.

« C’est une grande firme avec des ressources, ce qui fait qu’elle va mieux s’en tirer que d’autres », a résumé lundi Yany Grégoire, titulaire de la Chaire en commerce Omer DeSerres à HEC Montréal et spécialiste des échecs et des crises de produits et services. Il serait logique de prévoir une incidence sur la réputation, et peut-être sur le comportement des consommateurs, « mais puisque ça peut prendre un certain temps avant de changer nos comportements, c’est quelque chose qu’on va voir à plus long terme ».

Lorsque Guy Cormier a annoncé vendredi que le nombre initial de 2,7 millions de membres particuliers venait de grimper à 4,2 millions, la presse a immédiatement soulevé la question de la confiance. « On a plus de 35 000 nouveaux membres depuis le début de l’année et 15 000 depuis le mois de juin », a-t-il répondu. « Est-ce que les membres sont préoccupés ? La réponse, c’est oui. Est-ce qu’on les rassure ? La réponse, c’est oui. »

Facteurs à considérer

Trois variables entrent en jeu lorsque vient le temps d’évaluer l’incidence d’une fuite sur la valeur d’une entreprise (inscrite en Bourse), selon une étude signée notamment par Shahin Rasoulian, un ancien de HEC Montréal, dans le Journal of the Academy of Marketing Science en 2017. Ces trois axes sont : l’institution s’est-elle excusée ? ; offre-t-elle une indemnisation ? ; a-t-elle clairement amélioré ses processus ? Résultat : les deux derniers sont associés à une baisse de la perception du niveau de risque.

Le prochain palmarès des marques les plus influentes, généralement publié au printemps par la firme Ipsos, pourrait permettre de mesurer l’incidence de la crise sur l’opinion des consommateurs. En mars 2019, Desjardins s’était classé au 12e rang, et au 1er rang des institutions financières. Le directeur général d’Ipsos au Québec a décliné une demande d’entrevue sur le sujet spécifique de Desjardins.

Si l’incident est une « leçon pour Desjardins, les autres institutions et les gouvernements », la confiance à l’égard du Mouvement est encore au rendez-vous, croit un ancien président, Alban D’Amours, dont le nom figurait dans la première vague des membres touchés. Pour certains membres, « c’est inquiétant, et je le comprends », a-t-il dit, mais « Desjardins a bien relevé le défi ».

« Compte tenu des mesures que Desjardins a prises… La protection offerte à tous ses membres pour les protéger contre le vol d’identité, les frais qu’ils peuvent subir, c’est une protection à vie… C’est un engagement assez considérable. Dans le monde de la finance, je n’ai pas vu ça souvent », a dit M. D’Amours.

Dans un rapport intitulé Baromètre de la perte des consommateurs : les enjeux économiques de la confiance, la firme KPMG a tenté plus tôt cette année de mesurer les attentes en matière de « confiance numérique ».

Même si les consommateurs ne sont pas toujours à l’aise avec la manière dont les entreprises gèrent les préoccupations entourant la protection du renseignement, peut-on lire, ils n’ont pas nécessairement envie d’aller ailleurs pour autant.

Selon un sondage fait par KPMG auprès de 2151 consommateurs dans 24 marchés, « seulement 1,2 % des répondants changeraient définitivement de fournisseur de services financiers en cas de fuite ».

Par ailleurs, 96,8 % des gens seraient « disposés » à demeurer en place, tant et aussi longtemps que « l’organisation mettra en oeuvre les mesures appropriées pour s’occuper de leurs préoccupations ». Une dernière tranche de 2 % des gens resterait « définitivement » avec le même fournisseur.

Le Devoir.com par François Desjardins

Canada: Un homme mise 2,25 $ au Casino de Charlevoix et gagne… 1,2 million $ !

octobre 26, 2019

 

 

Un homme du Saguenay-Lac-St-Jean a remporté un lot record au Casino de Charlevoix, vendredi soir, mettant la main sur 1,2 million $ avec une modeste mise de 2,25 $ sur une machine à sous.

Le Casino de Charlevoix a offert le plus gros lot de son histoire, a annoncé Loto-Québec samedi matin.

La somme exacte remportée par l’homme âgé de la cinquantaine est de 1 196 769 $. Le gagnant était en visite dans la région de La Malbaie avec sa famille, a précisé Loto-Québec.

Ce fut un beau moment avec le gagnant et des membres de sa famille, a rapporté Alain Gobeil, chef des opérations au Casino, par voie de communiqué.

Selon Loto-Québec, le gagnant est un récemment retraité. Ce dernier a préféré conserver l’anonymat. Il a été reçu au salon privé par l’équipe du Casino afin de célébrer son gain historique.

L’homme avait l’habitude de visiter le casino deux à trois fois par année.

CBC/Radio-Canada

TransUnion : compromission possible des données personnelles de 37 000 Canadiens

octobre 10, 2019
L’agence de crédit TransUnion a avisé environ 37 000 Canadiens que la confidentialité de leurs renseignements personnels a pu être compromise l’été dernier.

Ces milliers de Canadiens ont reçu récemment une lettre pour les informer qu’une personne non identifiée a eu accès à leurs données personnelles, notamment le nom, la date de naissance, l’adresse et le numéro d’assurance sociale, en s’immisçant illégalement dans le système de TransUnion.

La compagnie offre aux personnes touchées une protection de deux ans de surveillance du crédit. Elle affirme aussi mener une enquête et a informé le commissaire à la protection de la vie privée du Canada de l’incident.

Déjà victime de la fuite de données au Mouvement Desjardins, le Montréalais Benjamin Gingras a eu la désagréable surprise hier de recevoir une lettre de TransUnion. C’était comme un choc, nous a-t-il confié dans une entrevue téléphonique. Qui est TransUnion? Pourquoi ils me parlent? Une autre fuite de données avec une compagnie avec laquelle je n’ai jamais fait affaire.

Benjamin Gingras a été avisé dans cette lettre, comme 37 000 autres Canadiens, que ses renseignements personnels ont pu tomber entre des mains malveillantes.

L’agence de crédit affirme qu’un de ses clients d’affaires, la société de financement d’équipement CWB National Leasing, lui a rapporté que son code d’accès lui permettant de consulter le dossier de crédit de consommateurs dans les systèmes de TransUnion a pu être détourné et utilisé par un intrus pour ainsi accéder aux données personnelles d’environ 37 000 Canadiens.

«L’enquête de TransUnion sur cette situation a également révélé que l’intrus a eu accès à vos renseignements personnels à partir d’une source inconnue d’une tierce partie qui a été utilisée pour faciliter l’attaque.» – Extrait de la lettre de l’agence de crédit TransUnion

On peut aussi lire que l’intrus en question a pu mettre la main sur des renseignements concernant l’identité des personnes touchées, leur crédit et leur historique de paiements entre le 28 juin et le 11 juillet derniers.

Il est aussi précisé dans la lettre que les renseignements du dossier de crédit auxquels l’intrus aurait pu avoir accès comprennent possiblement votre nom, votre date de naissance, votre adresse actuelle, vos adresses antérieures et des renseignements liés à votre crédit et à vos engagements sous forme d’emprunts et aux entités avec lesquelles vous avez ces engagements. Ces renseignements pourraient aussi inclure vos antécédents de paiement. Les renseignements n’incluaient AUCUN numéro de compte.

Inquiétudes et frustrations

Benjamin Gingras est particulièrement préoccupé par le fait qu’il n’a jamais été client de TransUnion et que cette compagnie ait pu donner accès à ses données à un tiers.

Une fois le choc passé, j’ai réalisé : OK, il y a de quoi qui ne marche vraiment pas ici. Que cette compagnie ait mes données, qu’elle fasse affaire avec d’autres compagnies qui peuvent accéder à mes données et que ces compagnies avec qui je n’ai jamais fait affaire. […] Il y a quelque chose de profondément problématique sur la façon dont l’industrie du crédit est réglementée, organisée, et comment les données sont transmises. Il y a lieu d’être très très frustré par rapport à tout ce qui se passe ici.

Il espère que les gouvernements vont presser le pas pour légiférer afin de mieux encadrer l’industrie du crédit et l’utilisation de données confidentielles.

L’expert en cybersécurité Steve Waterhouse partage les craintes et les frustrations de Benjamin Gingras. Les gens ont certainement raison de s’inquiéter, lance-t-il. On s’est fait imposer comme population de ne faire affaire qu’avec deux autorités financières qui sont TransUnion et Equifax en matière de protection de dossier de crédit. Donc, ce sont deux entreprises privées qui ne répondent qu’à elles-mêmes.

Steve Waterhouse attend toujours que les chefs de partis fédéraux dans la campagne électorale se prononcent sur la protection des données personnelles.

Comment ils voient ça maintenant en 2019 et pour les années à venir? Parce que les lois au Canada sont vraiment faibles et les conséquences sont quasi inexistantes pour les compagnies qui sont fautives en matière de fuites d’informations. Si l’on fait la comparaison avec le Règlement général sur la protection des données personnelles en Europe, lui va être impitoyable sur la négligence, alors qu’ici il y a encore une clémence accordée aux entreprises.

Radio-Canada.ca par Éric Plouffe

Chaque mois, un Français sur cinq dépasse son découvert autorisé

octobre 8, 2019

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Photo d’illustration Adobe Stock

Une étude du comparateur Panorabanques pointe la fréquence, mais aussi le coût des découverts bancaires pour les clients.

21% des Français dépassent, chaque mois, leur découvert autorisé. C’est le constat du comparateur de frais bancaires Panorabanques, qui a publié une étude ce mardi.

L’entreprise s’est basée sur un échantillon de 51.607 personnes, représentatif de la société française (de 18 à 65 ans) pour réaliser cette étude. Elle nous apprend notamment que la situation délicate d’un découvert bancaire arrive chaque année à six Français sur dix. Si le découvert touche souvent les foyers modestes, il n’est pas pour autant inconnu des personnes plus aisées. 47% des personnes qui gagnent plus de 3000 euros par an connaissent ainsi un découvert au moins une fois par an.

Une facture qui grimpe vite

Les frais bancaires qui résultent d’un découvert ne sont pas négligeables. Si le plafond de découvert n’est pas dépassé, il faut déjà compter, en moyenne, de 20 à 30 euros de dépenses par an en agios (frais de découvert). Des frais qui s’alourdissent si le découvert autorisé se prolonge dans le temps. Si le plafond de découvert est dépassé, il faut donc compter en moyenne 72,50 euros de frais de forçage (frais de dépassement bancaire) en plus par an.

À cela s’ajoute le coût de la commission d’intervention (8 euros) à chaque découvert, ainsi que les lettres d’information envoyées aux clients pour «compte débiteur non autorisé». Elles sont facturées environ 10 euros par courrier, et ce dans 76% des banques.

Laurence Prenat, directrice générale de Panorabanques, explique ainsi au Parisien qu’«un client en dépassement de découvert tous les mois peut verser 250 euros de frais par an». Une facture importante pour des personnes déjà en état de vulnérabilité financière lorsqu’elles sont à découvert, ou qui ont des difficultés à gérer leur budget.

En pleine crise des «gilets jaunes», en décembre 2018, les banques avaient néanmoins décidé de faire un geste pour limiter ces coûts. Elles avaient annoncé un gel des tarifs pour tous, ainsi qu’un plafonnement des frais d’incidents bancaires (c’est-à-dire les découverts, mais aussi les rejets de chèques ou de prélèvements) à 25 euros par mois pour les clients «fragiles».

L’étude de Comparabanques réserve cependant une bonne nouvelle : si le nombre de Français qui se retrouvent chaque année à découvert reste important, il est en baisse ces dernières années. 43% ne se retrouvent jamais dans une situation de découvert au cours de l’année – ce n’était le cas que de 35% des Français en 2014. Selon un baromètre CSA/Cofidis du pouvoir d’achat réalisé en septembre, le montant moyen de leur découvert bancaire s’est également abaissé cette année, pour atteindre 390 euros. C’est 54 euros de moins qu’en 2018.

Par Le Figaro.fr

USA: le gendarme de la Bourse accuse Ghosn d’avoir caché 140 millions de dollars de rémunération

septembre 23, 2019

 

Le gendarme américain de la Bourse, la SEC, a accusé lundi Carlos Ghosn et un de ses lieutenants, Greg Kelly, d’avoir dissimulé plus de 140 millions de dollars de rémunération qui devaient être versés à l’ancien PDG de l’alliance Renault-Nissan au moment de son départ en retraite.

«De 2009 jusqu’à son arrestation à Tokyo en novembre 2018, Carlos Ghosn a pris part à une combine visant à dissimuler plus de 90 millions de dollars de rémunération, et a aussi augmenté de plus de 50 millions l’indemnité de retraite de Ghosn», accuse la SEC dans un communiqué.

Sans reconnaître ni nier les accusations, Carlos Ghosn a conclu un accord à l’amiable avec la SEC.

Par Le Figaro.fr avec AFP

France: Ces personnalités condamnées à de la prison ferme pour fraude fiscale

septembre 13, 2019

 

Dieudonné, Jérôme Cahuzac ou Bernard Tapie : avant les Balkany, plusieurs autres personnalités ont été condamnées et incarcérées pour fraude fiscale.

Avant Patrick et Isabelle Balkany vendredi 13 septembre, plusieurs autres personnalités ont été condamnées à de l’emprisonnement ferme pour fraude fiscale.

Le maire LR de Levallois-Perret a été condamné à quatre ans de prison ferme pour fraude fiscale et sera immédiatement incarcéré, et son épouse et première adjointe Isabelle à trois ans ferme sans mandat de dépôt.

Voici quelques précédents listés par l’Agence France presse :

– Dieudonné –

Le polémiste Dieudonné M’Bala M’Bala, soupçonné notamment d’avoir détourné plus d’un million d’euros de recettes non comptabilisées de ses spectacles, est condamné le 5 juillet 2019 pour fraude fiscale, blanchiment ou encore abus de biens sociaux à trois ans de prison, dont un avec sursis, et 200.000 euros d’amende. Son avocat a annoncé qu’il allait faire appel.

– Jérôme Cahuzac –

L’ancien ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, est condamné en appel en 2018 pour fraude fiscale à 4 ans d’emprisonnement dont 2 ans avec sursis, 300.000 euros d’amende et 5 ans d’inéligibilité. Il échappe cependant à l’incarcération, en bénéficiant d’un aménagement de sa peine sous forme de bracelet électronique. Il lui était reproché de cacher d’importantes sommes d’argent à l’étranger et d’avoir menti à ce sujet devant l’Assemblée nationale.

– Franck Dumas –

L’ex-entraîneur du Stade Malherbe de Caen (SMC), Franck Dumas, est condamné en 2017 à trois ans de prison dont 10 mois avec sursis pour fraude fiscale par le tribunal de Caen, l’Etat lui réclamant 557.496 euros. Son procès en appel est prévu en mars 2020.

– Willy Bernard –

L’ancien président du club de footbal Angers SCO, Willy Bernard, est condamné en 2017 à deux ans de prison ferme par la cour d’appel d’Angers dans le cadre d’une affaire de fraude fiscale remontant aux années 2009 et 2010.

Il lui est reproché d’avoir dissimulé volontairement à l’administration fiscale plusieurs centaines de milliers d’euros de revenus et de plus-values réalisées sur des ventes de parts, alors qu’il dirigeait encore la société AB Fenêtres, liquidée depuis.

– Pierre Falcone –

Fin 2010, la cour d’appel de Paris condamne l’homme d’affaires Pierre Falcone à deux ans et demi de prison pour fraude fiscale. Il se serait soustrait à l’impôt sur le revenu en 1996, 1999 et 2000. Incarcéré depuis octobre 2009 suite à sa condamnation en première instance dans l’affaire de l’Angolagate, il est libéré en avril 2011.

– Bernard Tapie –

Bernard Tapie est condamné en appel en 1997, après avoir bénéficié de sous-facturations de la société exploitant le yacht «Le Phocea» ou de dispenses de factures. Le navire appartenait à une filiale de la Financière immobilière Bernard Tapie (FIBT) et son usage exclusivement personnel était un avantage en nature à déclarer. Il écope de 18 mois de prison, dont six mois ferme, pour «fraude fiscale» et de 30 mois avec sursis pour «abus de biens sociaux».

L’homme d’affaires obtient en mars 1999 la confusion de cette deuxième peine de prison ferme avec celle de l’affaire VA-OM.

Dans cette affaire de match truqué, il avait été condamné en 1995 pour «complicité de corruption et subornation de témoins» à deux ans d’emprisonnement dont huit mois ferme et avait passé 165 jours en prison.

Le 8 décembre 2005, Bernard Tapie est condamné à une troisième peine de prison ferme, pour «fraude fiscale», toujours en lien avec le Phocea mais sur une autre période. Le tribunal correctionnel de Paris lui inflige trois ans d’emprisonnement dont huit mois ferme mais compte tenu de la confusion des peines, il ne retourne pas derrière les barreaux.

– Emile Mocchi –

L’ancien maire de Propriano (Corse du Sud) Emile Mocchi est condamné en appel en 2005 pour fraude fiscale à deux ans de prison dont dix-huit mois avec sursis. Il était poursuivi pour une fraude fiscale évaluée à 189.407 euros.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Canada : Pourquoi les compagnies de cartes de crédit tiennent-elles ce secret caché de leurs clients?

août 30, 2019

De nouvelles conditions pour les résidents leur évitent de payer des intérêts sur leurs cartes de crédit

 

S i vous payez actuellement près de 19,99 % de taux d’intérêt sur le solde de votre carte de crédit, vous allez vouloir connaître ce secret grâce auquel les gens sont en train d’économiser de l’argent partout au Canada.

Les émetteurs de cartes de crédit s’angoissent présentement à trouver un moyen d’éviter que les gens ne transfèrent leurs soldes vers cette nouvelle carte, et leurs tactiques sont en train de fonctionner. Ne tombez pas dans leurs pièges pour devenir une autre victime — vos finances pourraient être en jeu!

Si vous n’effectuez pas actuellement les paiements complets, il est probable que vous payez des taux d’intérêt insurmontables, dont certains peuvent aller jusqu’à 19,99 %; l’impact à long terme peut être énorme. Si vous conservez un solde élevé sur l’une de ces cartes à haut taux d’intérêt, vous êtes encore plus dans le trouble!

Voici un exemple : si vous avez un solde de 10 000 $ sur votre carte, et que vous effectuez des paiements mensuels de 300 $ à 19,99 %, vous aurez besoin de 50 mois (plus de quatre ans) pour payer votre dette. Cette valeur ne prend même pas en compte les frais pour retard de paiement et, à la fin, vous aurez payé 14 714,00 $ pour ce montant initial de 10 000 $, ce qui représente une augmentation de 47 % par rapport à la valeur originale.

Si vous possédez un solde de 2 000 $ et que vous effectuez les paiements minimaux de 60 $, vous aurez payé à la fin 2 943,00 $.

Si vous possédez un solde de 5 000 $ et que vous effectuez les paiements minimaux de 150 $, vous aurez payé à la fin 7 357,00 $.

Il existe toutefois des solutions. Vous pouvez bien sûr sortir un prêt pour essayer de repayer votre dette de carte de crédit, mais vous serez pris à tenter de concilier une multitude de dettes, en plus de devoir peut-être fournir une garantie pour le prêt. Vous pourriez essayer de négocier un taux d’intérêt plus faible avec votre compagnie de carte de crédit actuelle, mais il est probable qu’elle rejettera votre offre.

La façon la plus simple et efficace de réduire les dettes de carte de crédit, c’est d’appliquer pour une carte à faibles intérêts!

Si vous pensez que vous nuirez à votre cote de crédit en appliquant pour une nouvelle carte, voici deux raisons pour lesquelles vous améliorerez votre cote plus rapidement en transférant votre dette.

Premièrement, lorsque vous transférez la totalité de votre solde de carte de crédit, l’utilisation de votre ancienne carte diminue à 0 %. Votre utilisation totale est donc diminuée. Ceci signifie que vous recourez moins au crédit qui vous est disponible. Le moins de crédit disponible que vous utilisez, le mieux que c’est.

Deuxièmement, si vous transférez le solde de votre carte de crédit à une carte qui offre un taux de lancement de 0 %, vous pourrez repayer votre dette plus rapidement. Ceci améliore votre utilisation parce que vous n’avez plus à payer d’intérêt sur le solde restant.

Les cartes de crédit à aucun ou faible taux d’intérêt, en gros, vous permettront de facilement accéder à un prêt personnel lorsque vous en avez besoin, sans que vous deviez donner une garantie ou faire face à une banque. Vous pouvez aisément payer votre solde de carte de crédit à l’aide d’un simple transfert de solde vers une carte à aucun ou à faible taux d’intérêt. Comme ce transfert requiert 2 à 5 jours ouvrables, vous pourrez obtenir une deuxième chance d’obtenir un crédit à 0 % ou à faible intérêt dans quelques jours!

Avec Pub.ca

Le financier Jeffrey Epstein, soupçonné d’agressions sexuelles, s’est suicidé en prison

août 10, 2019

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Le financier américain Jeffrey Epstein lors de son incarcération. REUTERS/Shannon Stapleton

L’homme, ancien proche de Donald Trump, attendait son procès pour agressions sexuelles sur des mineures.

Le financier américain Jeffrey Epstein s’est suicidé dans la prison de New York où il attendait son procès pour agressions sexuelles sur des mineures, ont rapporté samedi plusieurs médias américains.

Selon le New York Times, qui cite des responsables sous couvert d’anonymat, le financier déchu âgé de 66 ans s’est pendu dans sa cellule et son corps sans vie a été retrouvé samedi matin vers 07h30. Le bureau du médecin légiste a confirmé son décès, sans en préciser la cause.

Le FBI a ouvert une enquête, a indiqué le ministère de la Justice.

Jeffrey Epstein a été inculpé le 8 juillet d’exploitation sexuelle de mineures et d’association de malfaiteurs en vue d’exploiter sexuellement des mineures, deux chefs d’accusation passibles au total de 45 années d’emprisonnement. Selon l’acte d’accusation, il aurait fait venir des mineures – certaines âgées de 14 ans seulement – dans ses résidences de Manhattan et de Palm Beach (Floride), entre 2002 et 2005 au moins, «pour se livrer à des actes sexuels avec lui, après quoi il leur donnait des centaines de dollars en liquide».

Le financier dont la fortune est estimée à plus de 500 millions de dollars avait été débouté, le 18 juillet, d’une demande de remise en liberté sous caution.

Epstein avait fait l’objet d’une première enquête en 2005 après que la police de Palm Beach eut été alertée par des accusations d’abus sexuels sur mineures à son encontre. Il s’était défendu en déclarant que ses victimes présumées étaient consentantes et qu’il pensait qu’elles étaient majeures.

En 2007, l’homme d’affaires était menacé d’une mise en accusation fédérale pour avoir abusé sexuellement de plusieurs dizaines de mineures entre 1999 et 2007, selon les documents judiciaires publiés à l’époque. Il avait cependant conclu un accord de plaider-coupable pour une seule charge, celle d’avoir sollicité les services de prostituées mineures, et n’avait écopé que d’une peine de 13 mois de prison.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Serena Williams toujours la sportive la mieux payée selon Forbes

août 7, 2019

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© Ben STANSALL Serena Williams lors de la finale de Wimbledon 2019 contre Simona Halep, le 13 juillet.

La superstar du tennis Serena Williams reste en tête du classement des sportives les mieux payées du magazine américain Forbes publié mardi, pour la quatrième année consécutive.

L’Américaine aux 23 titres du Grand Chelem en simple a gagné 29.2 millions de dollars (26 M EUR) entre le 1 juin 2018 et le 1er juin 2019, dont seulement 4,2 millions (3,7 M EUR) venant des gains en tournois.

La Japonaise Naomi Osaka, qui a remporté dans cette période l’US Open et l’Open d’Australie, occupe la deuxième place avec 24,3 millions de dollars (21,7 M EUR). Elle devient la quatrième sportive à gagner plus de 20 millions de dollars en une année, après Williams et les tenniswomen Maria Sharapova et Li Na.

La première athlète hors du tennis est la footballeuse américaine Alex Morgan, 12e avec 5,8 millions de dollars (5,2 M EUR) gagnés, essentiellement en publicité.

Le classement des revenus de Forbes comprend les gains en tournois, les salaires et les contrats de publicité.

Avec AFP

RDC : Freddy Matungulu choisi par Félix Tshisekedi pour siéger à la BAD

juillet 13, 2019

Freddy Matungulu Mbuyamu, ancien ministre des Finances de la RDC. © Vincent Fournier/J.A.

Sur proposition du président Félix Tshisekedi, Freddy Matungulu a accepté de siéger au conseil d’administration de la Banque africaine de développement (BAD), où il devrait occuper le poste d’administrateur pour le compte de la RDC.

C’est un leader de moins pour la coalition de l’opposition Lamuka, qui a porté la candidature de Martin Fayulu à la présidentielle de décembre 2018. Freddy Matungulu Mbuyamu a répondu favorablement à la main tendue par Félix Tshisekedi, qui a proposé son nom comme administrateur de la Banque africaine de développement (BAD, pour un mandat de trois ans renouvelable une seule fois.

« J’ai répondu favorablement à l’appel et souhaite dire ma gratitude au président de la République », écrit dans un communiqué Freddy Matungulu. Il se félicite également de l’ouverture de Félix Tshisekedi qui, selon lui, « privilégie l’intérêt supérieur de l’État au-delà des clivages et affrontements politiques si nuisibles à la nation ».

Le mandat triennal d’administrateur de la BAD pour le Burundi, le Cameroun, la République du Congo, la RDC, la Centrafrique et le Tchad est arrivé à terme le 30 juin dernier. Le mandat revient désormais à la RDC, où Freddy Matungulu entend défendre au conseil d’administration de la BAD les intérêts de la RDC et des cinq autres pays d’Afrique centrale.

Le choix de Matungulu doit néanmoins encore être entériné par les ministres des Finances du Burundi, du Cameroun, Congo, de la Centrafrique et de la RDC, lors de l’Assemblée annuelle prévue en août prochain. Il devrait succéder au Camerounais René Obam Nlong, élu en 2016.

Le conseil d’administration de la BAD est composé de vingt membres, qui ne sont ni gouverneurs ni gouverneurs suppléants. Treize d’entre eux sont élus par les gouverneurs des pays membres régionaux et sept par les gouverneurs des pays membres non régionaux.

Matungulu prend ses distances avec Lamuka

Freddy Matungulu s’éloigne ainsi de la coalition Lamuka, expliquant que ce nouvel engagement international lui « réimpose des devoirs de réserve ». « J’entends prendre une distance conséquente de mes activités politiques militantes y compris dans Lamuka pour me consacrer en priorité à d’effort collectif », précise-t-il.

Avec cette brusque évolution, Freddy Matungulu ne devrait plus prendre les commandes de la coalition Lamuka. Il devait en effet succéder à Moïse Katumbi, dont la présidence tournante de trois mois arrive à terme le 31 juillet prochain.

Un vrai coup politique pour le président Félix Tshisekedi, qui réussit peu à peu à fragiliser ceux qui contestent toujours son élection. Avant Matungulu, un autre leader, Antipas Mbusa Nyamwissi, avait déjà quitté la coalition Lamuka pour aider les nouvelles autorités à la lutte contre l’insécurité et l’épidémie d’Ebola dans la partie est du pays.

« Lamuka ne disparaîtra pas tant que le peuple sera là, puisque la coalition est l’expression même de la volonté du peuple manifestée le 30 décembre 2018, réagit à Jeune Afrique Adolphe Muzito, l’un des quatre leaders restants de la coalition. Avant même de nommer ses compagnons de lutte au sein de la plateforme Cach (Cap pour le changement), il commence à recruter à Lamuka, qui incarne la légitimité nationale et internationale que Tshisekedi recherche. »

Une réunion du présidium de Lamuka se réunira toutefois le 24 juillet prochain à Lubumbashi, la toute première rencontre des quatre leaders dans le pays, où ils devraient éclaircir l’avenir de la coalition,

Jeuneafrique.com parStanis Bujakera Tshiamala – à Kinshasa