Archive for the ‘Culture’ Category

Kenya : l’écrivain et conservationniste Kuki Gallmann blessée par balles

avril 23, 2017

Des policiers kényans devant l’université de Garissa, 2 avril 2015. © AP/SIPA

L’écrivain d’origine italienne Kuki Gallmann a été grièvement blessée par balles dimanche matin dans la réserve privée qu’elle dirige dans le centre du Kenya, région actuellement en proie à un cycle de violences sur fond de sécheresse, a-t-on appris auprès de la police kényane.

Auteure d’une autobiographie (« I Dreamed of Africa ») adaptée au cinéma en 2000 avec l’actrice Kim Basinger dans le rôle principal, Kuki Gallmann « a été touchée à l’estomac lors d’une attaque et a été emmenée à Nairobi par un hélicoptère militaire pour être soignée », a déclaré à l’AFP un responsable policier, sous couvert de l’anonymat.

Une situation particulièrement volatile

La situation est particulièrement volatile dans le centre du Kenya où se sont multipliées ces dernières semaines les violences impliquant des éleveurs semi-nomades, dont les troupeaux sont durement affectés par la sécheresse qui sévit actuellement en Afrique de l’Est.

Ce que font (vraiment) les étudiants sur leurs ordinateurs pendant les cours

avril 22, 2017

Meg Veitch a compilé la liste des distractions qu’elle a surprise sur les écrans de ses étudiants en un semestre. Crédits photo: BURGER/Phanie

Une professeur américaine a dressé la liste de tout ce qu’elle a surpris ses étudiants en train de faire sur leurs ordinateurs au lieu de l’écouter pendant ses cours magistraux.

C’est désormais le lot de tous les professeurs dans les amphithéâtres du monde entier. Les étudiants penchés sur leurs tables, grattant frénétiquement sur leurs cahiers, ont laissé leur place à des rangées d’écrans d’ordinateurs. Et si le papier et le stylo laissaient peu d’alternative à un étudiant ayant décroché, les ordinateurs permettent aux flâneurs de nombreux échappatoires virtuels, tout en donnant l’impression au professeur sur son estrade d’être pleinement concentré.

De la simple partie d’échecs à la consultation de sites sur internet, si l’amphithéâtre est équipé du wi-fi, les possibilités sont infinies. C’est le dur constat fait par une enseignante américiane à l’université du Michigan, lors de ses cours portants sur la science de l’environnement. Comme le raconte Slate.fr, la jeune professeur Meg Veitch, comprenant que ses étudiants vaquaient à de très nombreuses activités autres que d’écouter son cours et d’en prendre note, a compilé la liste des distractions qu’elle a surprise sur les écrans de ses étudiants en un semestre. Avant de les partager avec sa classe.

Facebook, des jeux vidéos… et du porno

«Ma chargée de cours a consigné toutes les activités durant lesquelles elle a surpris ses élèves au cours au cours du semestre» s’exclame Tahany, une étudiante de l’université du Michigan. La jeune femme a partagé sur le réseau social Twitter une photo d’un document projeté en plein cours par Meg Veitch, qui s’avère être la liste de toutes les choses plus ou moins avouables faites par ses étudiants pendant ses cours.

On y trouve des activités plus ou moins habituelles, comme des jeux vidéos, la consultation de Facebook ou de sites d’actualité et de sport. En revanche, la liste de la jeune enseignante prouve que de nombreux étudiants prennent pas mal de libertés sur le wi-fi de leur université. Certains n’hésitent pas à faire du shopping en ligne (notamment du maquillage et 240 dollars de pulls à col roulé), à regarder des émissions culinaires voire à consulter des sites pornographiques. Parmi les insolites, on trouve également un étudiant surpris en train de regarder des «vidéos de rap chinois», un autre des photos de «pain en tranches» et un dernier qui s’adonnait.. à un montage Photoshop du président Donald Trump sur des marionnettes.

Lefigaro.fr

En Gambie, l’impossibilité d’une Île mémoire de l’esclavage

avril 21, 2017

L’île James située sur le fleuve Gambie, prise en photo le 8 avril 2017, porte aujourd’hui le nom de Kunta Kinté, héros du livre « Racines » de l’écrivain afro-américain Alex Haley / © AFP/Archives / SEYLLOU

Les quatre syllabes de son nom sont omniprésentes en Gambie, de la coque des navires à l’enseigne des bars: Kunta Kinté, l’esclave rebelle dont l’odyssée est connue dans le monde entier grâce à un best-seller et une série télévisée.

Mais, dans le pays d’où il a été arraché par des négriers au XVIIIe siècle pour un voyage sans retour vers les colonies britanniques d’Amérique du Nord, les traces de la mémoire de ce symbole de la traite atlantique sont aujourd’hui menacées par l’érosion côtière et la négligence.

L’île James porte aujourd’hui son nom: Kunta Kinté y connut à 17 ans le cachot et les fers, avant une effroyable traversée enchaîné à fond de cale, selon le récit de l’écrivain afro-américain Alex Haley « Racines », à l’origine d’une série télévisée au succès planétaire dans les années 1970 puis d’un « remake » diffusé depuis 2016.

« C’est très important parce que nous avons besoin de connaître notre histoire », estime Lamin Jammeh, 17 ans, venu avec un groupe d’élèves visiter pour la première fois l’île située sur le fleuve Gambie, à une trentaine de kilomètres à l’est de son embouchure. « C’est la seule façon de comprendre et de réaliser notre potentiel. »

Le 8 avril 2017, sur l’île de Kunta Kinté, des arbres desséchés et des ruines de structures en brique jonchent le site par lequel de nombreux captifs africains ont transité avant d’être embarqués vers le Nouveau Monde / © AFP/Archives / SEYLLOU

Des arbres desséchés et des ruines de structures en brique jonchent le site par lequel de nombreux captifs africains ont transité avant d’être embarqués vers le Nouveau Monde. Mais des sections entières des quartiers des esclaves ont été emportées par les flots salés et les vents puissants.

En 2003, l’île a été inscrite par l’Unesco au Patrimoine mondial de l’humanité, avec un ensemble de sites associés, en tant que « lieu de mémoire exceptionnel de cette période douloureuse mais essentielle, de l’histoire ».

– Récupération politique –

Prise en photo le 8 avril 2017, l’île James fut achetée en 1456 aux chefs locaux par les Portugais, qui y construisirent le premier fort après avoir participé pendant plus de trois siècles à la traite / © AFP/Archives / SEYLLOU

L’île James fut achetée en 1456 aux chefs locaux par les Portugais, qui y construisirent le premier fort après avoir participé pendant plus de trois siècles à la traite. Elle servit de prison pour les esclavagistes impénitents après l’abolition de cette pratique par la Grande-Bretagne en 1807.

« Des mesures régulières de maintenance, de suivi et de conservation sont nécessaires pour que ces ruines aient des chances de survivre et de résister aux assauts de la nature », prévient l’Unesco, dont une équipe est attendue pour une mission d’évaluation dans les prochains mois.

Il suffit de consulter des cartes anciennes pour constater à quel point l’île, passée aux mains des Portugais, des Néerlandais, des Français et des Anglais, a diminué en taille au fil du temps: sa superficie équivaut actuellement à un sixième de celle d’origine, selon des estimations.

Ponton qui mène à l’île Kunta Kinté située sur le fleuve Gambie, le 8 avril 2017 / © AFP/Archives / SEYLLOU

Pour enrayer cette inexorable dégradation, Hassoum Ceesay, historien et responsable du Centre national des Arts et de la Culture, veut croire à un changement avec le nouveau président, Adama Barrow. Celui-ci a pris ses fonctions en janvier après six semaines d’une crise post-électorale provoquée par le refus de son prédécesseur Yahya Jammeh de céder le pouvoir.

« Nous espérons qu’avec le nouveau gouvernement, une plus grande attention sera accordée » au site, confie M. Ceesay.

Après l’accession au pouvoir de Yahya Jammeh, le ministère du Tourisme et de la Culture a pourtant lancé en 1996 un « Festival international Roots » (Racines en anglais), comparable à une « semaine du patrimoine »: cet événement qui se tient tous les deux ans vise à attirer des visiteurs d’origine africaine, notamment des Amériques.

Un policier devant d’antiques canons de l’île Kunta Kinté située sur le fleuve Gambie, le 8 avril 2017 / © AFP/Archives / SEYLLOU

C’est en outre l’ex-président qui, en 2011, avait officiellement renommé l’île James en hommage à Kunta Kinté.

Mais le régime tentait surtout de récupérer ce travail de mémoire à son profit, imposant ainsi dans le programme du circuit une étape à Kanilai, le village natal de M. Jammeh, déplore M. Ceesay.

« Il y a eu beaucoup de pressions, venant particulièrement de l’ancien président, pour manipuler l’histoire de l’île. Nous avons résisté et cette résistance nous a valu une réduction du soutien du gouvernement », affirme-t-il.

Dans le village de Juffureh, lieu de naissance présumé de Kunta Kinté, chez elle le 8 avril 2017, Mariama Fofana, affirme être l’une de ses descendantes (8e génération) et juge assurée la postérité de cet ancêtre glorieux / © AFP/Archives / SEYLLOU

– Huitième génération –

Selon l’historien, au-delà des problèmes propres à l’île, c’est l’ensemble des sites inscrits avec elle au Patrimoine mondial qui doivent être revalorisés.

Pour attirer des financements, il préconise d’investir dans la formation de guides, la construction d’un centre spécialisé, des circuits plus spécialisés, et l’organisation de croisières de plaisance sur le fleuve.

Malgré les menaces qui pèsent sur l’existence même de l’île – et les doutes sur l’authenticité du récit d’Alex Haley, qui était en quête de ses propres origines – la mémoire de Kinta Kunté reste bien vivace en Gambie.

Dans le village de Juffureh, lieu de naissance présumé de Kunta Kinté, Mariama Fofana, affirme être l’une de ses descendantes (8e génération) et juge assurée la postérité de cet ancêtre glorieux. « Les jeunes Gambiens sont ravis d’être associés à Kunta Kinté parce qu’ils voient en lui un modèle et quelqu’un qui croyait aux valeurs pour lesquelles il se battait », dit-elle.

A travers le monde aussi, c’est l’image de l’esclave refusant le nom donné par ses maîtres et amputé d’un pied après plusieurs tentatives d’évasion, véhiculée par le livre et la série, qui a donné à sa renommée un écho universel.

En témoignent notamment les multiples références au personnage, incarnation d’une volonté indomptable, dans le rap, des groupes français Ministère Amer ou IAM dans les années 1990, à la star américaine Kendrick Lamar en 2015.

Romandie.com avec(©AFP / 21 avril 2017 09h59)

Congo: Incendie à la Cathédrale de Brazzaville

avril 19, 2017
Incendie dans l’enceinte de la Paroisse Cathédrale Sacré-cœur plus précisément vers le bâtiment de EAD, la librairie où l’on vend des articles religieux à pris feu cet après midi.

 

Photo de BrazzaNews.
Avec Brazzanews.fr

Égypte: six momies découvertes dans une tombe de l’époque pharaonique

avril 18, 2017

Louxor (Egypte) – Six momies, des sarcophages en bois aux couleurs vives, un millier de figurines funéraires: des archéologues ont fait des découvertes fabuleuses dans une tombe de l’époque pharaonique dans le sud de l’Egypte, a annoncé mardi le ministère des Antiquités.

La tombe, près de la ville de Louxor, véritable musée à ciel ouvert, et la Vallée des Rois, appartenait vraisemblablement à Userhat, un magistrat de la 18e dynastie (1550-1295 avant J.-C.), portant le titre de « juge de la ville », mais avait été réutilisée quelques siècles plus tard sous la 21e dynastie, pour accueillir d’autres momies.

« C’était une surprise de découvrir autant d’éléments à l’intérieur: des ustensiles en argile portant le nom du propriétaire de la tombe, plusieurs sarcophages et des momies, ainsi que plus d’un millier d’+ouchebti+ », petites statuettes funéraires déposées dans les tombes pour remplacer le mort dans les corvées de l’au-delà, a indiqué le ministre des Antiquités Khaled al-Anani, lors d’une visite de la tombe organisée pour la presse.

« C’est une découverte importante, et ce n’est pas fini », se réjouit M. Anani.

« Il y a à peu près six momies, mais il y a d’autres fragments qui indiquent que l’on pourrait en avoir plus dans le futur », a dit à l’AFP la porte-parole du ministère, Nevine el-Aref.

L’Egypte a récemment donné son feu vert à plusieurs projets archéologiques dans l’espoir de voir de nouvelles découvertes dans le domaine.

Romandie.com avec(©AFP / 18 avril 2017 14h19)

La dernière personne née au XIXe siècle est morte samedi

avril 16, 2017

Emma Moreno, le 26 juin 2015.

Emma Moreno, le 26 juin 2015. Crédits photo : Antonio Calanni/AP

L’Italienne Emma Morano, doyenne présumée de l’humanité née en 1899, est décédée à l’âge de 117 ans.

Elle était née le 29 novembre 1899. L’Italienne Emma Morano, dernière survivante connue du XIXe siècle et doyenne présumée de l’humanité, est morte samedi à son domicile de Verbania, dans le nord de l’Italie, à l’âge donc de 117 ans et 137 jours, ont annoncé les médias italiens.

» Les limites de l’espérance de vie atteintes?

«Elle a eu une vie extraordinaire et nous nous souviendrons toujours de sa force pour aller de l’avant», a déclaré le maire de Verbania, cité par ces médias.

Emma Moreno était une ancienne ouvrière dans une fabrique de toile de jute, où elle a travaillé 47 ans. L’Italienne vivait seule dans la petite ville de Verbania, dans le Piémont. Une région qu’elle n’a pratiquement jamais quittée. À titre d’exemple, Emma Moreno, dont la vie court sur trois siècles, a connu onze papes, de Léon XIII à François, l’actuel souverain pontife, qui lui a accordé une bénédiction en 2016. Celle que les Italiens surnommaient «nonetta» (grand-mère, NDLR) n’a jamais voyagé à Rome mais se souvenait dans une interview au journal espagnol ABC «avoir vu la mer une fois».

Si elle a perdu un fils à l’âge de six mois, l’Italienne n’a jamais renoncé à «son optimisme», la clé de sa longévité, selon elle. Au-delà d’une joie de vivre à toute épreuve, elle s’attachait à manger «trois œufs par jour». Un régime alimentaire prescrit par un médecin quand elle avait… 20 ans. Elle souffrait alors d’anémie. Mais son alimentation n’explique qu’en partie une telle longévité. Selon elle, il y avait «sans nul doute» des facteurs génétiques: une de ses sœurs est morte à l’âge de 102 ans, et une autre à 100 ans.

Après la mort de son enfant, Emma Moreno a pris de la décision de quitter son mari, un geste inhabituel à l’époque, et de vivre seule jusqu’à la fin de sa vie. «Mon mari me maltraitait. Après une énième humiliation, j’ai décidé de partir», confiait-elle à La Stampa. Ce choix de vie lui aurait permis, selon elle, de gagner plusieurs années d’existence. «Je ne voulais surtout pas être de nouveau sous l’emprise d’un homme». En 2011, elle avait été faite chevalier de l’ordre du mérite de la République italienne par l’ancien président Giorgio Napolitano.

Le record mondial de longévité est toujours détenu par la Française Jeanne Calment, décédée en 1997 à 122 ans et 164 jours.

Selon le Gerontology Research Group, on compte aujourd’hui 44 supercentenaires dans le monde. La France, elle, en compte trois. Le doyen de l’humanité est pour l’heure une Jamaïcaine, Violet Brown, âgée de 117 ans et 36 jours en ce samedi 15 avril 2017 à 19h30…

Emma Moreno, le jour de son 117e anniversaire.

Emma Moreno, le jour de son 117e anniversaire. Crédits photo : Antonio Calanni/AP

Les cinq pays africains où l’emploi est le plus menacé par la robotisation

avril 15, 2017

Un atelier de couture à Maseru, au Lesotho, en 2004. © BEN CURTIS/AP/SIPA

L’automatisation du travail qui devrait remplacer jusqu’à 50% des métiers actuels ne laissera pas le continent africain indemne.

Cinq pays africains sont tout particulièrement concernés par l’essor de la robotisation qui rendra automatisables jusqu’à 50% des métiers actuels, selon une étude du cabinet McKinsey récemment parue dans la revue scientifique Harvard Business Review.

« Aujourd’hui, près de la moitié des activités pour lesquelles des gens sont payés dans l’économie globale ont le potentiel pour être automatisés via une technologie adaptée », écrivent les trois co-auteurs.

Pour réaliser cette étude, le cabinet McKinsey a étudié les 46 pays sur près de 200 qui représentent à eux tous 80% de la main d’œuvre globale. Dans le monde, le pourcentage d’activités automatisables varie de 41,1% pour le Koweït à 55% pour le Japon, pour la projection la plus haute.

Sur le continent africain, cinq pays se détachent des autres : le Kenya (51,9%), suivi du Maroc (50,9%) puis de l’Égypte (48,7%), du Nigeria (45,7%) et de l’Afrique du Sud (41%).

Rester compétitif

Le cabinet McKinsey divise les pays étudiés en trois catégories. Viennent d’abord les économies développées à la population vieillissante, comme la France ou les États-Unis. Dans leur cas, l’automatisation devrait leur fournir la hausse de productivité nécessaire pour tirer leur croissance économique vers le haut.

Dans les pays émergents dont la population est également vieillissante, comme le Brésil, la Chine ou la Russie, l’automatisation doit seulement permettre de maintenir le PIB par tête actuel.

Enfin, arrivent les économies émergentes avec une population jeune, catégorie dans laquelle on retrouve notamment l’Afrique du Sud et le Nigeria. Dans ces derniers pays, la croissance continue de la population en âge de travailler pourrait soutenir le maintien actuel du PIB par tête, selon le cabinet McKinsey.

Cependant, « en raison de leurs attentes élevées en termes de croissance, et afin de rester compétitifs à l’échelle mondiale, l’automatisation ainsi que des mesures d’accroissement de la productivité seront nécessaires pour soutenir leur développement économique », ajoutent les auteurs sans préciser la nature exacte de ces mesures.

Jeuneafrique.com par

La news la plus lue hier : Un astéroïde va frôler la terre mercredi

avril 15, 2017

 

Image fournie par la Nasa montrant un astéroïde géant (Vesta) photographié le 9 juillet 2011 / © NASA/AFP/Archives / –

Un astéroïde d’environ 600 mètres de large va passer mercredi à proximité de la Terre, mais sans présenter le moindre danger, selon la Nasa.

« Bien qu’il n’y ait aucune possibilité que l’astéroïde entre en collision avec notre planète, il sera très près pour un objet spatial de cette taille », a précisé l’agence spatiale américaine, dans un communiqué.

Baptisé 2014-JO25, l’astéroïde mesure à peu près 650 mètres de large et passera à 1,8 million de kilomètres de la Terre, c’est à dire un peu moins de cinq fois la distance qui nous sépare de la lune.

La dernière fois que 2014-JO25 nous a rendu visite remonte à 400 ans et on ne le reverra pas avant 2.600 ans.

Le gros objet spatial passera près de notre planète après avoir contourné le Soleil puis il continuera sa route vers Jupiter avant de retourner vers le centre du système solaire.

En 2004, Toutatis, un astéroïde bien plus gros – 4,6 km de long sur 2,4 km de large en forme de cacahouète – était passé à 1.549.719 km, c’est à dire quatre fois la distance de la Terre à la Lune.

La Nasa avait également estimé qu’il ne présentait aucun risque pour notre planète, tout au moins pendant 558 ans, époque à laquelle il repassera à proximité de la Terre, mais cette fois plus près.

La prochaine visite d’un gros objet volant n’est pas prévu avant 2027, lorsque l’astéroïde 199-AN10, de 800 mètres de largeur, s’approchera à 380.000 km (la distance Terre/Lune).

La visite du 19 avril est une « opportunité exceptionnelle » pour les astronomes et les amoureux du ciel, a souligné la NASA. Sa surface étant deux fois plus réfléchissante que celle de la Lune, il devrait être visible avec un petit télescope pendant une ou deux nuits.

Romandie.com avec(©AFP / 14 avril 2017 21h35)

Un bébé à huit bras et jambes opéré avec succès en Inde

avril 14, 2017

L’Irakienne Gufran Ali (g) avec Karam, son bébé de huit mois, le 14 avril 2017 à Noida près de New Delhi / © AFP / Money SHARMA

Un bébé irakien né avec huit bras et jambes, dont deux sortant de son estomac, a été opéré avec succès en Inde pour enlever les membres en excès.

Nourrisson de sept mois, Karam est né en Irak avec une condition extrêmement rare, dont seuls cinq ou six cas existent dans le monde. Dans l’utérus, deux jumeaux ont fusionné mais sans qu’un des f?tus soit totalement absorbé.

Le père de l’enfant, Sarwed Ahmed Nadar, a emmené son fils en Inde où des docteurs près de New Delhi ont enlevé les membres supplémentaires en trois opérations chirurgicales successives.

« Il nous a été amené alors qu’il n’avait que deux mois et son cas était assez unique. La plupart des chirurgies que nous avons utilisées n’avaient jamais été tentées auparavant », a déclaré à la presse Gaurav Rathore, un consultant orthopédique membre de l’équipe médicale.

« Jusqu’ici, notre entreprise a été couronnée de succès. Karam est un jeune bébé très courageux. En fait, c’est un enfant très joyeux », a-t-il ajouté.

Les parents irakiens Gufran Ali (3e à gauche) et Sarwed Ahmed Nadar (3e à droite) avec leur bébé de huit mois et les médecins, le 14 avril 2017 près de New Delhi / © AFP / Money SHARMA

Les chirurgiens de l’hôpital Jaypee de Noida, ville satellite de la capitale indienne, ont d’abord détaché les membres accrochés à l’estomac. Après avoir corrigé une complication cardiaque, ils ont pu procéder au retrait des autres membres.

En grandissant, Karam nécessitera de nouvelles opérations chirurgicales pour corriger d’autres anomalies.

Son père de 28 ans, qui avait été horrifié à la naissance de son unique enfant, a dit son espoir de voir son fils grandir comme un garçon normal.

« Il y avait beaucoup de risques mais je n’ai jamais perdu la foi », a déclaré M. Nadar.

Romandie.com avec(©AFP / 14 avril 2017 15h30)

L’évasion organisée

avril 12, 2017

 

Arrêtée pour détournement des fonds

Puis placée en détention dans une prison

Mais par un semblant de maladie constatée

La présumée innocente capricieuse s’est évadée

 

Collaboratrice précieuse du président de la République

Elle a bénéficié des largesses d’une complicité sympathique

Par la machine puissante du pouvoir la permettant

D’aller se la couler douce dans une autre île de l’océan

 

Ô corruption d’État quand tu nous ronges avec orgueil

Dans la Grande île de Mada en distribuant de faux rôles

L’impunité décriée par la population déjà appauvrie

Fait le lit des détenus qui nous narguent en fuyant leur délit

 

Ô pouvoir qui vient de servir le peuple copieusement

D’un cadeau pascal trop insolent que nous refusons

Dis-nous exactement quels sont les organisateurs de la fuite

De la dame puissante lors de la réunion étonnante

 

Désormais au-delà des discours point de vérité

La démocratie est un leurre pour la duplicité

Un rendez-vous du pouvoir se moquant du peuple

Qu’après le vol d’argent, il faut ranger les meubles

 

Bernard NKOUNKOU