Archive for the ‘Mode’ Category

Les vertus uniques de beauté grâce aux substances d’Aloès Vera

août 3, 2020

Aloes

Les produits d’Aloès Vera contiennent des vertus esthétiques, élastiques et uniques – des antioxydants – qui donnent au visage durant le maquillage, souplesse à tout âge.

Le doux massage effectué par les nervures des doigts segmentés de phalanges, grâce à l’agilité de l’esthéticienne, imprègne l’épiderme et revitalise le derme. Ces soins dermiques, à base des produits d’Aloès Vera, vous procurent une sensation de fraîcheur et de candeur toute la journée. Ils vous mettent en santé et en beauté. Ils jouent un rôle protecteur contre les agressions des rayons du soleil qui édulcorent le vernis dermique du visage.

La fidélité et l’étroite complicité tissées par Princia avec les produits d’Aloès Vera la rend plus éclatante et séduisante mais aussi souriante. Elle vous livre ici le secret de son teint naturel d’ébène d’une peau de berceau qui continue à secréter son éclat de naissance et de jeunesse.

Avec Monique de Andre

Congo-diaspora/Coronavirus : La Sape perd son Apôtre parisien

avril 9, 2020

 

Le Sapeur Dada Pouret est décédé à la clinique de l’Europe de Port Marly dans les Yvelines, ce mercredi 8 avril, au milieu de l’après-midi, des suites du Covid-19. Il a rejoint son compère Allureux Miela, décédé l’année dernière, pour une « diatance mémorable au paradis »

 

Lousembo Jean Médard dit Dada Pouret, décédé le 8 avril 2020 à la clinique de l'Europe de Port Marly dans les Yvelines en France

Lousembo Jean Médard dit Dada Pouret était né le 29 mars 1963, connu comme étant l’apôtre dans le milieu de la Sape. Les samedis, à la Goutte d’Or / la rue Panama de Château Rouge, passerelle de la parade des Sapeurs, du fait de la proximité de la boutique Sape & Co de J.A le Bachelor, Dada Pouret, Apôtre, Sapeur dans l’âme, ne passait pas inaperçu.

Ce « Géant-catalogue », amoureux des couleurs et du beau vêtement, est arrivé en France en 2009, « le jour de l’élection de Barack Obama à la Maison Blanche aux États-Unis », précisait-il. Il avouait être tombé dans la Sape dès l’âge de 12 ans, à Brazzaville. Et de clamer haut et fort que : « C’est dans notre sang. Hors de la Sape, un Congolais perd les pédales ! ».

A propos des origines de la Sape, il était adepte de ceux qui l’attribuent à André Grenard Matsoua, le premier Sapeur, résistant aux colons et arborant ses costumes en rayure tennis.

Son élégante complicité avec J.A. le Bachelor, créateur des vêtements, était devenue une marque de fabrique de l’harmonie des couleurs. Ensemble, ils ont milité pour la Sape combattante et colorée. Celle qui transgresse lentement et assurément les codes vestimentaires existants. Celle qui s’affranchit du diktat de vêtements de couleurs gris anthracite ou bleu marine, imposées par les financiers occidentaux. De fervents convaincus que celui qui porte des habits pour se faire beau s’aime déjà. « Et si tu t’aimes déjà, il y a de fortes probabilités pour que tu aimes l’autre », concédait l’Apôtre.

Sur le mur Facebook de J.A. Bachelor, qui se réjouissait de fêter pour les 80ans de sa maman, il a été contraint d’ajouter, la mort dans l’âme : « On l’appelait Dada Pouret ; je voue une reconnaissance éternelle à l’un de mes premiers mannequins de la marque Connivences l’Art de faire chanter les couleurs …Bon voyage à toi petit frère car grand fut ton cœur… ».

 

Avec Adiac-Congo par Marie Alfred Ngoma

Coronavirus/Congo-diaspora: l’ancien sénateur Noël Loutounou s’en est allé

avril 9, 2020

La victimisation du fait du coronavirus auprès des Congolais de France ne faiblit toujours pas : trois décès de plus entre lundi 7 et mardi 8 avril.

 

Noël Loutounou, ancien sénateur, conseiller municipal de l'arrondissement 8 Madibou / Brazzaville , membre du bureau politique et 3ème vice président de L'UDH-YUKI

Noël Loutounou

Noël Loutounou, ancien sénateur, conseiller municipal de l’arrondissement 8 Madibou- Brazzaville, membre du bureau politique et 3e vice-président de L’UDH-YUKI, parti politique dont il fut cofondateur, est décédé à l’âge de 70 ans, des suites du Covid-19 à l’hôpital de Melun en région parisienne. Cadre sportif congolais, le défunt était un grand sportif, ancien joueur de handball.

 

Lousembo Jean Médard, dit Dada Poret, sapeur, fidèle mannequin de J.A. Le Bachelor, décédé le 8 avril à la clinique de l’Europe / Le Port Marly dans les Yvelines en France

Lousembo Jean Médard dit Dada Poret, Sapeur, fidèle mannequin de J.A. Le Bachelor, décédé le 8 avril à la clinique de l'Europe / Le Port Marly dans les Yvelines en France

Lousembo Jean Médard

 

A la veille, la communauté congolaise avait été déjà endeuillée par le décès de Pascale N’Koukou née Mahouata, décédée des suites du Covid-19 à l’hôpital de Gonesse Île-de-France. Elle était l’une des filles de la famille Mahouata ayant donné le nom au Centre de santé intégré de Mahouata à Bacongo Brazzaville.

 

Pascale N’Koukou née Mahouata, décédée des suites du Covid-19 à l’hôpital de Gonesse Île-de-France

Pascale N’Koukou née Mahouata

 

 

Avec Adiac-Congo par Marie Alfred Ngoma

États-Unis: L’école new-yorkaise de mode FIT s’excuse pour un défilé jugé raciste

février 19, 2020

 

Le Fashion Institute of Technology, école de mode new-yorkaise, a présenté ses excuses au sujet d’un défilé jugé raciste par plusieurs observateurs et lors duquel des mannequins ont défilé avec d’immenses fausses lèvres rouges et de grandes oreilles noires. Lors de la Fashion Week de New York, le FIT avait organisé son premier défilé destiné à montrer la production de ses étudiants de master, le 7 février.

Durant cet événement, plusieurs des mannequins portaient de fausses lèvres rouges géantes, de faux sourcils touffus et de fausses oreilles imposantes. L’un des modèles qui devait défiler avec ces accessoires, Amy Lefevre, a révélé qu’elle avait refusé de les porter, se disant «très mal à l’aise», et avait attiré l’attention sur le fait qu’ils étaient «clairement racistes».

Selon le New York Post, les organisateurs lui auraient alors expliqué que «ce n’était pas un problème de se sentir mal à l’aise pendant 45 secondes», le temps du passage sur le podium. Plusieurs observateurs ont vu dans l’aspect des mannequins une ressemblance avec le personnage imaginaire Sambo, petit garçon noir souvent représenté aux Etats-Unis avec des traits caricaturaux, notamment des lèvres très rouges et de très grande taille.

Devant l’émoi qu’a provoqué l’affaire, la présidente du FIT, Joyce Brown, a présenté officiellement ses excuses «à ceux qui ont participé au défilé, aux étudiants et à tous ceux qui ont été choqués par ce qu’ils ont vu», selon une lettre transmise mercredi à l’AFP. La responsable a indiqué que le FIT mettrait en place des «garde-fous» pour éviter qu’une telle situation se reproduise, sans plus de précisions.

Début février, la maison de luxe italienne Prada s’est engagée auprès de la ville de New York à prendre des mesures pour lutter contre le racisme, un peu plus d’un an après une controverse liée à des figurines qu’elle avait mises dans la vitrine de son magasin de Soho. Plusieurs personnes avaient aussi vu dans ces figurines une ressemblance avec Sambo et la maison avait retiré les objets de la vente.

Par Le Figaro avec AFP

Le magnat canadien de la mode Peter Nygard accusé de viol par 10 femmes

février 14, 2020

 

Peter Nygard possède un empire de plusieurs millions de dollars dans la fabrication et la vente de vêtements, dont le siège social est à Winnipeg.
© /Associated Press Peter Nygard possède un empire de plusieurs millions de dollars dans la fabrication et la vente de vêtements, dont le siège social est à Winnipeg.
Dix femmes intentent une poursuite civile contre le magnat canadien de la mode Peter Nygard et demandent à un tribunal de l’état de New York de certifier leur demande de recours collectif. Elles accusent l’homme d’affaires originaire de Winnipeg de les avoir violées dans sa villa des Bahamas et d’opérer ce qu’elles qualifient de « réseau de trafic humain ».

Trois des plaignantes avaient 14 ans et trois autres 15 ans, au moment des viols allégués, qui se seraient produit entre 2008 et 2015.

Les plaignantes, qui ne sont pas nommées dans la poursuite « pour protéger leur identité en raison de la nature sensible et du contenu hautement personnel » qu’on y trouve, demandent des dommages pour les viols qu’elles auraient subis.

Selon la poursuite, Peter Nygard « a recruté, séduit et appâté des enfants et des femmes jeunes, impressionnables et souvent pauvres, avec de l’argent comptant et de fausses promesses de contrats lucratifs en tant que mannequins, pour les agresser, les violer et les sodomiser ».

Aucune accusation criminelle n’a été portée en rapport avec ces allégations.

Dans une déclaration écrite jeudi, l’avocat de Peter Nygard, Jay Prober, nie « vigoureusement » des accusations qu’il qualifie de « complètement fausses [et] sans fondement ». « Peter Nygard est impatient d’exposer cette arnaque et de laver sa réputation une fois pour toutes. »

Peter Nygard possède un empire de plusieurs millions de dollars dans la fabrication et la vente de vêtements, dont le siège social est à Winnipeg. Selon le site web de l’entreprise Nygard international, la société privée du magnat de la mode possède plus de 170 boutiques en Amérique du Nord.

Des allégations de corruption

Selon la poursuite, Peter Nygard aurait drogué des femmes avec des psychotropes versés dans leurs boissons. Il serait parvenu à maintenir le secret autour de ses agissements en intimidant les plaignantes et en soudoyant les autorités et des politiciens des Bahamas.

Il aurait aussi « payé des gens, avec des fonds de sa société, pour intimider ses anciennes “petites amies” en crevant les pneus de leurs voitures, en allumant des incendies, en payant la police pour qu’elle menace de les arrêter, et en les faisant suivre ».

Une dispute qui s’étend sur dix ans

L’avocat de Peter Nygard indique que son client « s’attendait à cette poursuite » qui s’inscrit, selon lui, dans une suite de tentatives effectuées depuis une dizaine d’années par son ancien voisin des Bahamas, le milliardaire américain Louis Bacon, pour salir sa réputation.

Ce qui a commencé par une simple plainte relative au bruit s’est transformé en une cascade de poursuites déposées par les deux hommes des divers tribunaux de plusieurs pays.

La poursuite la plus récente de Peter Nygard contre Louis Bacon, déposée en novembre 2019 à New York, allègue que ce dernier « a embauché une équipe d’avocats et d’enquêteurs privés » pour amener des témoins « à faire de faux témoignages [.. ], de fausses déclarations […] dans l’intention de nuire à Peter Nygard ».

Peter Nygard dit que les allégations contenues dans la poursuite déposée jeudi sont une réponse à celle qu’il a intentée en novembre contre Louis Bacon, alléguant que les plaignantes ont été « payées pour faire de fausses déclarations ».

Des sauteries hebdomadaires

Les plaignantes allèguent que les viols se sont produits dans la villa des Bahamas de Peter Nygard pendant ou après ce que celui-ci appelait des « pampers parties ».

Son personnel avait pour instruction de recruter des jeunes femmes pour ces sauteries hebdomadaires, selon la poursuite. Une fois dans le domaine, elles auraient été fichées et photographiées. Peter Nygard aurait utilisé ces informations pour choisir ses victimes potentielles. Selon la poursuite, Peter Nygard posséderait une base de données de plus de 7500 femmes et filles mineures.

La poursuite détaille les agressions alléguées subies par les 10 plaignantes : viol vaginal, viol anal, sexe oral. Peter Nygard aurait aussi demandé aux femmes d’uriner ou de déféquer dans sa bouche.

Une des victimes alléguées qui avait 14 ans au moment des faits selon la poursuite, dit que Peter Nygard a commencé par lui montrer des images pornographiques et lui a demandé d’employer un jouet sexuel sur lui avant de la violer, « lui causant une douleur et un traumatisme extraordinaires ».

La poursuite indique que Peter Nygard aurait payé ses victimes des dizaines de milliers de dollars après chaque viol.

La société de Nygard aurait financé toutes les « pamper parties » en transférant de l’argent du compte de banque canadien de la compagnie vers les Bahamas en la faisant transiter par New York, selon la poursuite.

« Quand Peter Nygard a appris qu’il y avait une enquête sur son réseau de trafic humain, il s’est tourné vers des tactiques de violence, d’intimidation, de corruption et de pots-de-vin pour tenter de faire taire ses victimes et de maintenir sa combine », lit-on dans la poursuite.

Étant donné qu’il y a une prescription de dix ans sur des causes de ce genre dans l’état de New York, les plaignantes demandent qu’on leur permette de procéder même s’il s’est passé plus de dix ans depuis les faits allégués, citant les facteurs qui les ont empêchés de porter plainte jusqu’ici, comme les menaces, l’usage de la force, la honte, la peur, ainsi que la faiblesse des lois qui protègent mal les victimes.

Un juge doit autoriser le recours collectif pour qu’il puisse aller de l’avant.

Aucune des allégations dans cette poursuite n’a été prouvée devant un tribunal.

Par CBC/Radio-Canada avec des informations de Timothy Sawa

Robes longues pour votre silhouette

juin 17, 2019

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Donnant joie aux instants de vos rendez-vous

Avec des motifs floraux qui chantent et dansent

Sur la poitrine et le dos avec des bras en transe

 

Par Bernard NKOUNKOU avec http://www.Bonprix.fr

Robe de charme et âme de séduction sans effort

juin 17, 2019

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Dans la magie stylée de cette robe de charme

Le corps épuré de la femme vibre comme son âme

Accrochant par son déhanchement le regard de l’homme

 

Par Bernard NKOUNKOU avec http://www.Bonprix.fr

Belle robe blanche pour défier l’été

juin 17, 2019

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Belle, éclatante et rayonnante

Dans une belle robe moulante

La peau du visage bien nettoyée

Traversée par un croissant de sourire

Dans une posture élégante et mature

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Vatican: Le pape remet le prix Ratzinger à Marianne Schlosser et Mario Botta

novembre 17, 2018

Le Pape entouré par Marianne Schlosser et Mario Botta, le 17 novembre 2018.
Le Pape a reçu ce matin les lauréats du prix Ratzinger, décerné cette année à deux personnalités, la théologienne allemande Marianne Schlosser, spécialiste de saint Bonaventure, et l’architecte suisse Mario Botta, connu notamment pour avoir conçu de nombreuses églises, parmi lesquelles la cathédrale d’Evry en France. Cette remise de prix a aussi été l’occasion pour le Pape François de redire son estime pour son prédécesseur Benoît XVI.

 

Le Pape François a salué l’organisation de ce prix qui permet de faire fructifier l’héritage culturel et spirituel de Joseph Ratzinger, développé tout au long de son long service de l’Église, avec un esprit qui «regarde avec conscience et avec courage les problèmes de notre temps, et sait tirer de l’écoute de l’Écriture dans la tradition vivante de l’Église la sagesse nécessaire pour un dialogue constructif avec la culture d’aujourd’hui».

Le Pape a salué le fait qu’une nouvelle fois, quelques années après Anne-Marie Pelletier, une femme soit récompensée par le prix Ratzinger. La lauréate de cette année, Marianne Schlosser est une laïque allemande reconnue pour ses travaux sur la spiritualité de saint Bonaventure, qui fut le sujet de thèse de Joseph Ratzinger il y a plus de 60 ans.  À travers elle est mise en valeur la contribution féminine dans le domaine de la théologie, une discipline qui fut longtemps considérée comme un territoire réservé pour le clergé. Mais François a souligné que, ces dernières décennies, les proclamations de Thérèse d’Avila, Catherine de Sienne, Thérèse de Lisieux et Hildegarde de Bingen comme docteurs de l’Église ont été des signes très importants de la place des femmes «aux plus hauts sommets de l’intelligence de la foi». Paul VI, Jean-Paul II et Benoît XVI ont adressé un signe clair en décidant de proclamer ces doctorats.

Le Pape François aussi salué la remise du prix à l’architecte Mario Botta, car «les édifices sacrés ont été un rappel concret à Dieu et aux dimensions de l’esprit partout où l’annonce chrétienne s’est diffusée dans le monde». Le travail des architectes d’espace sacré doit donc être «reconnu et encouragé par l’Église» a insisté le Pape, afin de lutter contre deux tendances contemporaines : «l’oubli de la dimension spirituelle» et «la déshumanisation des espaces urbains». Cet architecte de 75 ans, attaché au lien entre éthique et esthétique dans l’élaboration des bâtiments, est connu pour ses nombreuses conceptions d’églises, notamment la cathédrale de la Résurrection à Évry, en région parisienne. Cette cathédrale consacrée en 1995 fut la seule à être construite au XXe siècle en France.

Vaticannews.va par Cyprien Viet – Cité du Vatican

Roumanie: décès en prison du commandant de « l’enfer du silence » communiste

novembre 5, 2018

Un ancien chef de prison communiste, Alexandru Visinescu, premier Roumain condamné à 20 ans de réclusion pour « crimes contre l’humanité », est mort derrière les barreaux lundi à l’âge de 93 ans, a annoncé l’administration pénitentiaire.

M. Visinescu avait été reconnu coupable en 2016, plus de 25 ans après la chute du régime communiste et du dictateur Nicolae Ceausescu, d’avoir soumis à un « régime d’extermination » les détenus politiques de l’un des pénitenciers les plus terribles de la Roumanie communiste, à Ramnicu Sarat (est).

Au moins quatorze détenus sont morts pendant qu’il dirigeait l’établissement, entre 1956 et 1963, dans cette prison surnommée l' »enfer du silence », où chaque prisonnier était enfermé seul dans une cellule, soumis à des sanctions cruelles et interdit d’adresser la parole à qui que ce soit.

Décrit comme une « brute » lors du procès, le premier du genre en Roumanie, M. Visinescu n’avait jamais exprimé de regrets ou demandé pardon aux victimes, affirmant avoir simplement « obéi aux ordres » de ses supérieurs et respecté les lois en vigueur.

Un autre ancien tortionnaire communiste, Ioan Ficior, pour sa part condamné en 2017 à 20 ans de réclusion pour « crimes contre l’humanité », est mort en prison en septembre.

La justice roumaine avait longtemps rechigné à se pencher sur les crimes du communisme avant d’accepter les premières plaintes visant des commandants de prison, plus de 20 ans après la chute de ce régime.

Au total, plus de 600.000 Roumains ont été condamnés et emprisonnés pour des motifs politiques entre 1945 et 1989, selon le Musée mémorial des victimes du communisme de Sighet.

Romandie.com avec(©AFP / (05 novembre 2018 16h36)