Archive for the ‘Mode’ Category

États-Unis: L’école new-yorkaise de mode FIT s’excuse pour un défilé jugé raciste

février 19, 2020

 

Le Fashion Institute of Technology, école de mode new-yorkaise, a présenté ses excuses au sujet d’un défilé jugé raciste par plusieurs observateurs et lors duquel des mannequins ont défilé avec d’immenses fausses lèvres rouges et de grandes oreilles noires. Lors de la Fashion Week de New York, le FIT avait organisé son premier défilé destiné à montrer la production de ses étudiants de master, le 7 février.

Durant cet événement, plusieurs des mannequins portaient de fausses lèvres rouges géantes, de faux sourcils touffus et de fausses oreilles imposantes. L’un des modèles qui devait défiler avec ces accessoires, Amy Lefevre, a révélé qu’elle avait refusé de les porter, se disant «très mal à l’aise», et avait attiré l’attention sur le fait qu’ils étaient «clairement racistes».

Selon le New York Post, les organisateurs lui auraient alors expliqué que «ce n’était pas un problème de se sentir mal à l’aise pendant 45 secondes», le temps du passage sur le podium. Plusieurs observateurs ont vu dans l’aspect des mannequins une ressemblance avec le personnage imaginaire Sambo, petit garçon noir souvent représenté aux Etats-Unis avec des traits caricaturaux, notamment des lèvres très rouges et de très grande taille.

Devant l’émoi qu’a provoqué l’affaire, la présidente du FIT, Joyce Brown, a présenté officiellement ses excuses «à ceux qui ont participé au défilé, aux étudiants et à tous ceux qui ont été choqués par ce qu’ils ont vu», selon une lettre transmise mercredi à l’AFP. La responsable a indiqué que le FIT mettrait en place des «garde-fous» pour éviter qu’une telle situation se reproduise, sans plus de précisions.

Début février, la maison de luxe italienne Prada s’est engagée auprès de la ville de New York à prendre des mesures pour lutter contre le racisme, un peu plus d’un an après une controverse liée à des figurines qu’elle avait mises dans la vitrine de son magasin de Soho. Plusieurs personnes avaient aussi vu dans ces figurines une ressemblance avec Sambo et la maison avait retiré les objets de la vente.

Par Le Figaro avec AFP

Le magnat canadien de la mode Peter Nygard accusé de viol par 10 femmes

février 14, 2020

 

Peter Nygard possède un empire de plusieurs millions de dollars dans la fabrication et la vente de vêtements, dont le siège social est à Winnipeg.
© /Associated Press Peter Nygard possède un empire de plusieurs millions de dollars dans la fabrication et la vente de vêtements, dont le siège social est à Winnipeg.
Dix femmes intentent une poursuite civile contre le magnat canadien de la mode Peter Nygard et demandent à un tribunal de l’état de New York de certifier leur demande de recours collectif. Elles accusent l’homme d’affaires originaire de Winnipeg de les avoir violées dans sa villa des Bahamas et d’opérer ce qu’elles qualifient de « réseau de trafic humain ».

Trois des plaignantes avaient 14 ans et trois autres 15 ans, au moment des viols allégués, qui se seraient produit entre 2008 et 2015.

Les plaignantes, qui ne sont pas nommées dans la poursuite « pour protéger leur identité en raison de la nature sensible et du contenu hautement personnel » qu’on y trouve, demandent des dommages pour les viols qu’elles auraient subis.

Selon la poursuite, Peter Nygard « a recruté, séduit et appâté des enfants et des femmes jeunes, impressionnables et souvent pauvres, avec de l’argent comptant et de fausses promesses de contrats lucratifs en tant que mannequins, pour les agresser, les violer et les sodomiser ».

Aucune accusation criminelle n’a été portée en rapport avec ces allégations.

Dans une déclaration écrite jeudi, l’avocat de Peter Nygard, Jay Prober, nie « vigoureusement » des accusations qu’il qualifie de « complètement fausses [et] sans fondement ». « Peter Nygard est impatient d’exposer cette arnaque et de laver sa réputation une fois pour toutes. »

Peter Nygard possède un empire de plusieurs millions de dollars dans la fabrication et la vente de vêtements, dont le siège social est à Winnipeg. Selon le site web de l’entreprise Nygard international, la société privée du magnat de la mode possède plus de 170 boutiques en Amérique du Nord.

Des allégations de corruption

Selon la poursuite, Peter Nygard aurait drogué des femmes avec des psychotropes versés dans leurs boissons. Il serait parvenu à maintenir le secret autour de ses agissements en intimidant les plaignantes et en soudoyant les autorités et des politiciens des Bahamas.

Il aurait aussi « payé des gens, avec des fonds de sa société, pour intimider ses anciennes “petites amies” en crevant les pneus de leurs voitures, en allumant des incendies, en payant la police pour qu’elle menace de les arrêter, et en les faisant suivre ».

Une dispute qui s’étend sur dix ans

L’avocat de Peter Nygard indique que son client « s’attendait à cette poursuite » qui s’inscrit, selon lui, dans une suite de tentatives effectuées depuis une dizaine d’années par son ancien voisin des Bahamas, le milliardaire américain Louis Bacon, pour salir sa réputation.

Ce qui a commencé par une simple plainte relative au bruit s’est transformé en une cascade de poursuites déposées par les deux hommes des divers tribunaux de plusieurs pays.

La poursuite la plus récente de Peter Nygard contre Louis Bacon, déposée en novembre 2019 à New York, allègue que ce dernier « a embauché une équipe d’avocats et d’enquêteurs privés » pour amener des témoins « à faire de faux témoignages [.. ], de fausses déclarations […] dans l’intention de nuire à Peter Nygard ».

Peter Nygard dit que les allégations contenues dans la poursuite déposée jeudi sont une réponse à celle qu’il a intentée en novembre contre Louis Bacon, alléguant que les plaignantes ont été « payées pour faire de fausses déclarations ».

Des sauteries hebdomadaires

Les plaignantes allèguent que les viols se sont produits dans la villa des Bahamas de Peter Nygard pendant ou après ce que celui-ci appelait des « pampers parties ».

Son personnel avait pour instruction de recruter des jeunes femmes pour ces sauteries hebdomadaires, selon la poursuite. Une fois dans le domaine, elles auraient été fichées et photographiées. Peter Nygard aurait utilisé ces informations pour choisir ses victimes potentielles. Selon la poursuite, Peter Nygard posséderait une base de données de plus de 7500 femmes et filles mineures.

La poursuite détaille les agressions alléguées subies par les 10 plaignantes : viol vaginal, viol anal, sexe oral. Peter Nygard aurait aussi demandé aux femmes d’uriner ou de déféquer dans sa bouche.

Une des victimes alléguées qui avait 14 ans au moment des faits selon la poursuite, dit que Peter Nygard a commencé par lui montrer des images pornographiques et lui a demandé d’employer un jouet sexuel sur lui avant de la violer, « lui causant une douleur et un traumatisme extraordinaires ».

La poursuite indique que Peter Nygard aurait payé ses victimes des dizaines de milliers de dollars après chaque viol.

La société de Nygard aurait financé toutes les « pamper parties » en transférant de l’argent du compte de banque canadien de la compagnie vers les Bahamas en la faisant transiter par New York, selon la poursuite.

« Quand Peter Nygard a appris qu’il y avait une enquête sur son réseau de trafic humain, il s’est tourné vers des tactiques de violence, d’intimidation, de corruption et de pots-de-vin pour tenter de faire taire ses victimes et de maintenir sa combine », lit-on dans la poursuite.

Étant donné qu’il y a une prescription de dix ans sur des causes de ce genre dans l’état de New York, les plaignantes demandent qu’on leur permette de procéder même s’il s’est passé plus de dix ans depuis les faits allégués, citant les facteurs qui les ont empêchés de porter plainte jusqu’ici, comme les menaces, l’usage de la force, la honte, la peur, ainsi que la faiblesse des lois qui protègent mal les victimes.

Un juge doit autoriser le recours collectif pour qu’il puisse aller de l’avant.

Aucune des allégations dans cette poursuite n’a été prouvée devant un tribunal.

Par CBC/Radio-Canada avec des informations de Timothy Sawa

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juin 17, 2019

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Vatican: Le pape remet le prix Ratzinger à Marianne Schlosser et Mario Botta

novembre 17, 2018

Le Pape entouré par Marianne Schlosser et Mario Botta, le 17 novembre 2018.
Le Pape a reçu ce matin les lauréats du prix Ratzinger, décerné cette année à deux personnalités, la théologienne allemande Marianne Schlosser, spécialiste de saint Bonaventure, et l’architecte suisse Mario Botta, connu notamment pour avoir conçu de nombreuses églises, parmi lesquelles la cathédrale d’Evry en France. Cette remise de prix a aussi été l’occasion pour le Pape François de redire son estime pour son prédécesseur Benoît XVI.

 

Le Pape François a salué l’organisation de ce prix qui permet de faire fructifier l’héritage culturel et spirituel de Joseph Ratzinger, développé tout au long de son long service de l’Église, avec un esprit qui «regarde avec conscience et avec courage les problèmes de notre temps, et sait tirer de l’écoute de l’Écriture dans la tradition vivante de l’Église la sagesse nécessaire pour un dialogue constructif avec la culture d’aujourd’hui».

Le Pape a salué le fait qu’une nouvelle fois, quelques années après Anne-Marie Pelletier, une femme soit récompensée par le prix Ratzinger. La lauréate de cette année, Marianne Schlosser est une laïque allemande reconnue pour ses travaux sur la spiritualité de saint Bonaventure, qui fut le sujet de thèse de Joseph Ratzinger il y a plus de 60 ans.  À travers elle est mise en valeur la contribution féminine dans le domaine de la théologie, une discipline qui fut longtemps considérée comme un territoire réservé pour le clergé. Mais François a souligné que, ces dernières décennies, les proclamations de Thérèse d’Avila, Catherine de Sienne, Thérèse de Lisieux et Hildegarde de Bingen comme docteurs de l’Église ont été des signes très importants de la place des femmes «aux plus hauts sommets de l’intelligence de la foi». Paul VI, Jean-Paul II et Benoît XVI ont adressé un signe clair en décidant de proclamer ces doctorats.

Le Pape François aussi salué la remise du prix à l’architecte Mario Botta, car «les édifices sacrés ont été un rappel concret à Dieu et aux dimensions de l’esprit partout où l’annonce chrétienne s’est diffusée dans le monde». Le travail des architectes d’espace sacré doit donc être «reconnu et encouragé par l’Église» a insisté le Pape, afin de lutter contre deux tendances contemporaines : «l’oubli de la dimension spirituelle» et «la déshumanisation des espaces urbains». Cet architecte de 75 ans, attaché au lien entre éthique et esthétique dans l’élaboration des bâtiments, est connu pour ses nombreuses conceptions d’églises, notamment la cathédrale de la Résurrection à Évry, en région parisienne. Cette cathédrale consacrée en 1995 fut la seule à être construite au XXe siècle en France.

Vaticannews.va par Cyprien Viet – Cité du Vatican

Roumanie: décès en prison du commandant de « l’enfer du silence » communiste

novembre 5, 2018

Un ancien chef de prison communiste, Alexandru Visinescu, premier Roumain condamné à 20 ans de réclusion pour « crimes contre l’humanité », est mort derrière les barreaux lundi à l’âge de 93 ans, a annoncé l’administration pénitentiaire.

M. Visinescu avait été reconnu coupable en 2016, plus de 25 ans après la chute du régime communiste et du dictateur Nicolae Ceausescu, d’avoir soumis à un « régime d’extermination » les détenus politiques de l’un des pénitenciers les plus terribles de la Roumanie communiste, à Ramnicu Sarat (est).

Au moins quatorze détenus sont morts pendant qu’il dirigeait l’établissement, entre 1956 et 1963, dans cette prison surnommée l' »enfer du silence », où chaque prisonnier était enfermé seul dans une cellule, soumis à des sanctions cruelles et interdit d’adresser la parole à qui que ce soit.

Décrit comme une « brute » lors du procès, le premier du genre en Roumanie, M. Visinescu n’avait jamais exprimé de regrets ou demandé pardon aux victimes, affirmant avoir simplement « obéi aux ordres » de ses supérieurs et respecté les lois en vigueur.

Un autre ancien tortionnaire communiste, Ioan Ficior, pour sa part condamné en 2017 à 20 ans de réclusion pour « crimes contre l’humanité », est mort en prison en septembre.

La justice roumaine avait longtemps rechigné à se pencher sur les crimes du communisme avant d’accepter les premières plaintes visant des commandants de prison, plus de 20 ans après la chute de ce régime.

Au total, plus de 600.000 Roumains ont été condamnés et emprisonnés pour des motifs politiques entre 1945 et 1989, selon le Musée mémorial des victimes du communisme de Sighet.

Romandie.com avec(©AFP / (05 novembre 2018 16h36)                                                        

L’Élysée annonce le décès d’Alain Chevalier, l’un des fondateurs de LVMH

novembre 4, 2018

Alain Chevalier, l’un des fondateurs du numéro un mondial du luxe LVMH (Louis Vuitton Moët Hennessy), est décédé, a annoncé l’Élysée dimanche dans un communiqué, en saluant un « homme visionnaire ».

« Il a mis son intelligence et son talent au service de la politique et de l’industrie, contribuant par sa vision et sa détermination à installer la France à la première place dans le domaine du luxe », souligne la présidence de la République, sans préciser la date du décès ni l’âge de M. Chevalier.

M. Chevalier, un « pied-noir d’Algérie, resté jusqu’au bout fidèle au souvenir de sa terre natale » selon l’Élysée, est à la tête de Moët Hennessy quand il réunit en 1987 son entreprise avec le groupe Louis Vuitton, alors présidé par Henry Racamier.

Le nouveau groupe, baptisé LVMH, passe deux ans plus tard aux mains de Bernard Arnault, qui en est toujours le premier actionnaire.

Les sociétés Moët Hennessy et Louis Vuitton, « qui rassemblaient déjà sous sa direction certaines des marques les plus prestigieuses dans les domaines des vins et spiritueux, de la mode, de la parfumerie et des cosmétiques, constituent de merveilleuses ambassadrices de l’élégance et du raffinement français », souligne l’Élysée.

Mais, affirme le communiqué de la présidence de la République, « il était surtout un homme de culture et de liberté, fidèle non à un homme ou à un parti, mais à ce qu’il croyait juste et vrai ».

Henry Racamier est décédé quant à lui en mars 2003, à l’âge de 91 ans.

Romandie.com avec(©AFP / (04 novembre 2018 17h10)                                                        

Côte d’Ivoire : Liste des dignitaires pro-Gbagbo et PDCI morts de crise cardiaque brutale ou d’AVC, sous le régime Ouattara

novembre 4, 2018

Ces personnalités, dignitaires pro-Gbagbo ou dignitaires du PDCI RDA, sont mortes brutalement ou lentement, mais toutes des mêmes symptômes, depuis la chute du Président Laurent Gbagbo et l’arrivée du Président Alassane Ouattara au pouvoir le 11 avril 2011. Elles sont décédées de crise cardiaque et dans des conditions étranges.
D’autres continuent se souffrir suite à un empoisonnement. Nous leur souhaitons prompt rétablissement.

Ci-dessous leur liste (non exhaustive)

1. Ben Soumahoro mort le lundi 11 avril 2016 en exil des suites d’une crise cardiaque.

2. Le président du FPI, Miaka Ouréto, mort le 24 octobre 2015 des suites d’une crise cardiaque.

3. Marcel Gossio, ex-DG du PAA et vice-président du FPI tendance Affi, mort brutalement le dimanche 21 octobre 2018 des suites d’un arrêt cardiaque.

4. Gnan Raymond, ex-maire FPI de Facobly et ex-PCA de la SODETOURLAC, décédé en exil le 6 décembre 2011 à Lomé des suites d’un arrêt cardiaque.

5. Le Général Kassaraté Tiapé Édouard mort le vendredi 13 juillet 2018 des suites d’une insuffisance cardiaque.

6. L’ex-Maire FPI de Cocody, Gomon Diagou, mort le 17 février 2012 suite à un arrêt cardiaque au Ghana.

7. Koua Gnepa Éric, prisonnier politique pro-Gbagbo, décédé le 4 novembre 2015 à la MACA des suites d’un trouble cardiaque et neurologique.

8. Djékouri Aimé dit la Biz, prisonnier politique pro-Gbagbo mort à la MACA le 17 juin 2016 des suites d’une crise cardiaque et d’une hypertension.

9. Kouatchi Assie Jean prisonnier politique pro-Gbagbo, mort enchaîné sur son lit d’hôpital dans la nuit du 19 au 20 mai 2017, suite à un problème cardiaque.

10. L’ex-Ministre de l’Economie et des Finances de Laurent Gbagbo, Bohoun Bouabré, mort dans la nuit du 10 au 11 janvier 2012 suite à une insuffisance rénale en Israël, consécutive à un empoisonnement.

11. Le Ministre PDCI, Dagobert Banzio, 26 août 2017 des suites d’un cancer de la gorge, suite à un empoisonnement.

12. Le Ministre Abouo N’dori Raymond, vice-président du FPI tendance Affi, mort dans le samedi 8 septembre 2018 des suites d’un AVC.

13. Le journaliste Paul Dokui décédé en exil le 6 juin 2018 des suites d’un AVC.

14. Atsé Jean Claude, président du comité national de sauvegarde du PDCI RDA, mort d’un AVC le 28 septembre 2013 à Accra

LES PERSONNALITÉS VIVANTES MAIS SOUFFRANT DE TROUBLES DUS A UN EMPOISONNEMENT

15. Samba David, toujours vivant, prisonnier politique pro-Gbagbo, libéré le 25 juillet 2018 souffre d’une dyspnée cardiaque,
16. ZADI KESSI, cadre du PDCI et ex-PCA de la SODECI, se meurt actuellement suite à un empoisonnement. Il a perdu l’usage des jambes suite à un empoisonnement.
17. Le Général Ouassenan Koné, vice-président du PDCI-RDA, empoisonné récemment et toujours souffrant.

Ivoiresoir.net avec Ivoirebusiness Source : Rezopanacom

Côte d’Ivoire-Mondoukou : Mystères autour d’un corps « blanc » rejeté par la mer

novembre 4, 2018

Un corps sans vie, d’un homme à la peau blanche a été rejeté, le samedi 3 novembre 2018, au large des côtes de (Grand-Bassam). Le mystère plane autour de cette découverte macabre.

Selon les témoins, le cadavre d’un homme à la peau blanche a été découvert tôt de bonheur le samedi 3 novembre 2018 sur les côtes de Mondoukou situé dans la commune de Grand-Bassam. A les en croire, « il était vêtu d’un pantalon noir et chaussé d’une paire de baskets ». L’homme aurait reçu un coup à la tête.

Cette dernière allégation étant difficile à prouver. Cette blessure est-elle due à un coup à la tête ou alors est-ce un objet dans la mer qui en serait à la base ? De même, l’on se pose des questions sur la nature de la couleur de la peau de l’homme. Est-ce la présence prolongée dans l’eau, du corps, qui lui a donné cet aspect ou alors la victime aurait une peau de type européen ou arabe ?

Enfin, l’homme est-il mort par noyade ou a-t-il été tué avant d’être jeté dans l’eau ? On n’en sait pas davantage. L’enquête de la police n’ayant pas encore donné de résultats, le corps a été évacué par les services des pompes funèbres.

Ivoiresoir.net par Karina Fofana