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Le président de Bolivie a rendu visite à un Indien né en 1890

septembre 16, 2013

Le président bolivien Evo Morales a rendu visite lundi au plus vieil homme du monde, un Indien de 123 ans, selon les autorités locales. Le vieillard vit dans un village des Andes.

« Notre obligation est de prendre soin du grand-père, pour qu’il nous accompagne quelques années de plus », a déclaré le président sur une chaîne de télévision locale. Il s’est exprimé au cours de la rencontre avec Carmelo Flores, dans le village de Frasquia situé à plus de 4000 mètres d’altitude.

« Ici, il y a de l’air propre (…), on respire de l’air pur, ça n’est pas comme en ville », a ajouté M. Morales. Il a bavardé avec le centenaire en aymara, la langue des Indiens de Bolivie. L’âge de M. Flores a été certifié par le Tribunal électoral bolivien, qui conserve les données biométriques de la population.

Un des petits-fils de M. Flores a demandé au président qu’il vienne en aide au vieillard. « Pour améliorer sa qualité de vie, nous demandons une rente mensuelle d’environ 3000 bolivianos (400 francs) pour mon grand-père », a-t-il indiqué.

Des cadeaux

Le président était accompagné de plusieurs officiels. Ceux-ci se sont engagés à construire une maison à côté de la hutte qu’habite M. Flores. Ils ont également promis de lui remettre régulièrement des aliments.

Le gouverneur de la région de La Paz lui a également remis des présents, comme des étoffes, de la nourriture et même un téléviseur à écran plat, selon le reportage de la télévision locale.

Céréales et eau des Andes

Carmelo Flores, né officiellement le 16 juillet 1890, a 14 petits-enfants et 39 arrière-petits-enfants. Il a confié il y a quelques semaines se nourrir de céréales et d’eau des Andes.

Les autorités de La Paz ont indiqué dans le passé vouloir faire reconnaître le titre de doyen de l’humanité de M. Flores actuellement officiellement détenu par un Italien, Arturo Licata, qui a 111 ans.

Romandie.com

Crise en Tunisie: les islamistes au pouvoir campent sur leurs positions

août 15, 2013

TUNIS – Le chef du parti islamiste au pouvoir en Tunisie a exclu jeudi toute démission du gouvernement et dissolution de la Constituante, qualifiant d’anarchistes ces revendications de l’opposition, trois semaines après l’assassinat d’un opposant qui a déclenché une grave crise politique.

Rached Ghannouchi a une nouvelle fois balayé les appels du Front de salut national –hétéroclite coalition d’opposition– qui manifeste et milite depuis trois semaines pour la mise en place d’un gouvernement de technocrates.

Ennahda refuse le gouvernement proposé par le Front de salut national, ce serait un danger pour le pays, le pousserait vers le vide, l’anarchie et achèverait l’expérience démocratique en Tunisie, a-t-il dit.

Il y a un quasi-consensus pour le maintien de l’Assemblée (nationale Constituante), les appels anarchistes à sa dissolution sont devenus minoritaires, a-t-il ajouté.

M. Ghannouchi a de nouveau proposé des négociations pour élargir le gouvernement actuel à d’autres partis et former un cabinet d’union nationale.

Il a aussi insisté sur le calendrier défendu par son parti, prévoyant la fin des travaux de la Constituante le 23 octobre 2013, deux ans après son élection et avec un an de retard, ainsi que des élections avant la fin de l’année.

Dans les démocraties, les gouvernements ne tombent pas à cause de sit-ins ou de manifestations mais à l’issue d’élections ou d’un retrait de confiance par le parlement, a également déclaré le chef d’Ennahda.

La coalition d’opposition a rejeté l’ensemble des propositions des islamistes, jugeant qu’un dialogue ne pouvait débuter qu’avec la mise en place d’un gouvernement formé d’indépendants.

Elle a dès lors annoncé mardi le début d’une campagne dégage –mot d’ordre de la révolution de 2011– visant les autorités locales, et qui doit culminer avec la chute du gouvernement la semaine du 24 août.

L’opposition est parvenue à mobiliser à deux reprises des dizaines de milliers de personnes à Tunis les 6 et 13 août, mais la participation aux manifestations quotidiennes devant l’ANC s’est largement réduite depuis la fin du ramadan le 7 août.

M. Ghannouchi a par ailleurs indiqué que des pourparlers avec le puissant syndicat UGTT doivent reprendre lundi, après une première réunion en début de semaine qui n’a permis aucune avancée.

L’UGTT s’est retrouvée à contrecoeur dans le rôle de médiateur entre Ennahda et l’opposition après que le président de la Constituante a gelé le 6 août les travaux de l’assemblée, et demandé à la centrale syndicale d’assumer son rôle historique en parrainant des pourparlers.

Le syndicat, fort de 500.000 membres et capable de paralyser le pays, milite jusqu’à présent pour un gouvernement de technocrates et le maintien de l’ANC.

Le gouvernement actuel est accusé d’avoir failli sur le plan sécuritaire, l’essor de la mouvance salafiste déstabilisant régulièrement le pays depuis la révolution de janvier 2011.

Un premier cabinet dirigé par Ennahda avait déjà dû démissionner après l’assassinat d’un opposant en février.

Romandie.com avec (©AFP / 15 août 2013 14h41)

Une adolescente tuée par un requin près du rivage à la Réunion

juillet 15, 2013

Une jeune fille de 15 ans a été tuée par un requin lundi à la Réunion, île française située dans l’océan Indien, selon les autorités locales. Elle se baignait à quelques mètres du rivage au moment de l’attaque, à proximité du cimetière marin de Saint-Paul.

Il s’agit de la seconde attaque mortelle de requin au large de l’île depuis le début de l’année, la cinquième depuis 2011. La dernière remonte au 8 mai, lorsqu’un touriste de 36 ans, en voyage de noces, a été tué alors qu’il faisait du surf.

C’est la première fois qu’à la Réunion, une personne est tuée par un requin en se baignant. Toutes les autres victimes recensées étaient des surfeurs.

« Une partie de son corps a été emportée par le squale. Des recherches ont été entreprises par les pompiers, des maîtres nageurs sauveteurs, un hélicoptère de la gendarmerie », a indiqué Gina Hoarau, directrice de la sécurité publique à Saint-Paul.

« Les conditions de cette attaque sont surprenantes. On ne pensait pas qu’un requin pouvait venir si près de la côte », a expliqué Mme Hoarau.

Romandie.com

Afrique du Sud : 30 morts des suites de circoncisions rituelles

juillet 7, 2013

Afrique du Sud : 30 morts des suites de circoncisions rituelles © AFP

30 jeunes hommes sud-africains sont décédés des suites de circoncisions rituelles, rite qui marque le passage à l’âge adulte, dans la province du Cap Oriental, ont déclaré dimanche les autorités locales.

293 autres jeunes Sud-Africains sont actuellement hospitalisés pour déshydratation, gangrène ou des infections consécutives à ces rites, ont ajouté dans un communiqué les services de santé de la province.

En mai, 34 décès avaient déjà été déplorés dans deux autres provinces.

Les rites d’initiation, courants chez les Xhosas, les Sothos et les Ndébélés, ont fait des centaines de morts ces dernières années en , malgré les efforts des autorités pour tenter d’inculquer quelques règles d’hygiène aux guérisseurs traditionnels.

Outre la , l’initiation comprend généralement plusieurs semaines dans le bush, au cours desquelles des anciens enseignent les valeurs courage viril et la discipline.

Le parti au pouvoir, l’ANC, a déploré dimanche « ce désastre » et a demandé de mieux encadrer les tradipatriciens en les accréditant.

Jeuneafrique.com avec AFP

Intempéries en Europe: trois morts, huit disparus, des centaines de personnes évacuées

juin 2, 2013

PRAGUE – Des inondations et des glissements de terrain provoqués par des pluies diluviennes dans plusieurs pays d’Europe ont fait trois morts et huit disparus, et des centaines de personnes ont été évacuées, ont annoncé dimanche les autorités locales.

De nombreuses routes et voies ferrées ont été coupées en Allemagne, en Autriche et en République tchèque, où le gouvernement du Premier ministre Petr Necas a décrété l’état d’urgence dans plusieurs régions.

La situation était inquiétante à Prague, où des barrages contre les inondations étaient installés en hâte le long de la Vltava, la rivière qui traverse la capitale tchèque. Huit stations de métro ont été fermées dans l’après-midi et un hôpital évacué.

A l’issue d’une réunion extraordinaire, le gouvernement a décrété l’état d’urgence à partir de 21h00 (19h00 GMT) dans presque toutes les régions de la Bohême, partie ouest de la République tchèque.

Nous ferons tout pour protéger la vie et la santé des gens, a assuré le Premier ministre.

Dans la soirée, le bilan en République tchèque était de deux morts et quatre disparus.

Un homme et une femme ont péri dimanche dans l’effondrement de leur chalet provoqué par une inondation à Trebenice, à 30 kilomètres au sud de Prague, a annoncé la police.

Deux hommes étaient portés disparus depuis samedi près de Hlasna Treban, à 30 kilomètres au sud-ouest de Prague, et deux personnes restaient introuvables dans les régions de Pilsen (ouest) et de Hradec Kralove (centre).

L’état d’alerte était en vigueur dans une cinquantaine de localités de Bohême, où plusieurs centaines de personnes ont été évacuées.

Au moins 23 voies ferrées et une centaine de routes ont été coupées dimanche, selon les autorités locales.

A Prague, où l’armée a mobilisé 200 militaires, la compagnie des Transports publics a fermé dimanche huit stations du métro proches de la Vltava, et des tronçons importants des trois lignes du métro devaient être fermés à partir de lundi à l’aube.

L’hôpital pragois Na Frantisku a été évacué. Le pont Charles, l’un des monuments les plus connus de la capitale tchèque, a été fermé. Les écoliers et les élèves des établissements d’enseignement secondaire de Prague ont été appelés à rester chez eux lundi.

Et en raison de la montée des eaux, l’évacuation des animaux du zoo de Prague a commencé.

En Bohême du Sud, la situation était difficile dans la ville de Bechyne, où la rivière Luznice est en crue. En Bohême du Nord, la crue de l’Elbe menaçait les villes d’Usti-nad-Labem et de Decin ainsi que la petite ville de Hrensko, non loin de la frontière avec l’Allemagne.

En Autriche, une personne a été tuée et deux sont portées disparues à la suite de glissements de terrain, et plus de 300 personnes ont été évacuées, selon les autorités.

L’état d’alerte a été décrété dans la plus grande partie des provinces occidentales du Vorarlberg, du Tyrol et de Salzbourg, ainsi que de la province de la Haute-Autriche, dans le nord.

A Sankt Johann in Pongau, près de Salzbourg, une personne qui participait à des opérations de nettoyage a été tuée dimanche par un glissement de terrain, a annoncé la police.

A Taxenbach, également près de Salzbourg, deux personnes sont portées disparues.

Au moins 240 habitants de la province de Salzbourg et 80 habitants du Tyrol voisin ont été évacués de leurs domiciles menacés par les eaux.

Le trafic ferroviaire a été interrompu dans de nombreuses parties des provinces de Salzbourg et du Tyrol.

Une partie de l’autoroute menant à la Suisse a été fermée, de même que de nombreuses routes nationales dans diverses parties de l’Autriche.

A Linz, dans le nord, le Danube menaçait de déborder et les pompiers ont fermé à la circulation plusieurs quartiers de la ville.

Des centaines de pompiers, les services d’urgence et l’armée ont été mobilisés.

En Allemagne, des pluies torrentielles se sont abattues sur le Bade-Würtemberg (sud-ouest), la Bavière (sud), la Saxe et la Thuringe (est), faisant déborder de nombreux cours d’eau.

Deux personnes sont portées disparues à Reutlingen (sud-ouest).

La chancelière Angela Merkel a assuré les populations du soutien du gouvernement fédéral. L’armée a annoncé que des troupes étaient en cours de déploiement dans certaines zones.

En Saxe, l’état d’urgence a été déclaré par les autorités locales dans la région de Chemnitz et de Leipzig (est).

En Bavière, le Danube est sorti de son lit et a inondé partiellement la ville de Passau, à la frontière avec l’Autriche.

Aucun train ne circulait dimanche entre Munich (sud-est de l’Allemagne) et Salzbourg (ouest de l’Autriche), a indiqué la Deutsche Bahn.

Dans l’ouest, le trafic fluvial sur le Rhin a été suspendu en plusieurs endroits, selon le centre d’urgences de Mayence.

En Suisse, où les autorités étaient en alerte depuis samedi en raison de la montée des eaux, notamment sur une partie du Rhin, la situation s’est stabilisée dimanche, mais le risque de glissements de terrain devrait subsister encore plusieurs jours, selon les autorités fédérales.

Romandie.com avec (©AFP / 02 juin 2013 21h46)

Congo/Commune de Ouesso (département de la Sangha) : Le maire, Siméon Mobondé, arrêté dans l’affaire Kata-Kata

mai 24, 2013
Siméon Mobondé.

Une enquête de police, dans l’affaire Kata-Kata (assassinats suivis de mutilations), à Ouesso (département de la Sangha), a permis d’interpeller au moins six personnes, dont des autochtones, à Ouesso et le maire, Siméon Mobondé, qui a été interpellé, mercredi 22 mai dernier, à Pointe-Noire, transféré, le lendemain, à Brazzaville, et placé en garde à vue. Une perquisition a eu lieu à ses domiciles de Ouesso et de Brazzaville, et à la mairie de Ouesso. L’affaire Kata-Kata, qui a terrorisé les populations du chef-lieu de la Sangha, a commencé, sans doute, à livrer ses secrets.

Les lecteurs se souviennent que, dans sa livraison du mardi 30 avril 2013, La Semaine Africaine, sous la plume de Victor Guembela, évoquait le phénomène Kata-Kata qui a créé un climat de terreur à Ouesso, à cause des assassinats en série perpétrés par un réseau de bandits appelés Kata-Kata, à partir de 2011. Les assassinats visaient, particulièrement, les femmes allant seules au champ. Les populations étaient en colère contre les autorités locales, accusées de laxisme devant ce phénomène de criminalité, à l’origine d’un climat d’insécurité dans le district. Conséquence: les femmes ne s’aventuraient plus seules, au champ ou même en dehors de la commune. La nuit, il fallait éviter d’être seul. On compte au moins une dizaine de victimes, dont trois grièvement blessés, ayant échappé à leurs agresseurs.

C’est dans un contexte social tendu, à Ouesso, que la direction générale de la police a pris l’affaire en main. Jusqu’à l’enquête de police qui a permis l’arrestation de cinq personnes, à Ouesso, dont un jeune autochtone considéré comme le principal présumé auteur des crimes, grièvement blessé au bras, par balle, lors de son interpellation. Les cinq prévenus ont été transférés à Brazzaville, et le blessé admis à l’hôpital militaire Pierre Mobengo. Les renseignements tirés des personnes interpellées ont permis aux enquêteurs de remonter le fil jusqu’au maire de la commune de Ouesso, Siméon Mobondé, membre du P.c.t (Parti congolais du travail). Ce dernier a été interpellé à Pointe-Noire, où il séjournait, et transféré dans la capitale, Brazzaville.

De source proche de l’enquête, les assassinats rentraient dans le cadre de crimes rituels. Ils étaient commandités par des Bantous et perpétrés par un réseau de bandits comptant des Bantous et des Autochtones. Il fallait livrer au féticheur autochtone, du vin rouge, de la chair et du sang humains, etc.

Si les crimes rituels attribués à des minorités font, souvent, parties des légendes, à Ouesso, c’est bien une triste réalité que les populations ont vécue avec le phénomène Kata-Kata. Comme ce phénomène de criminalité implique des Autochtones, le gouvernement devra, sans doute, veiller à ce que les populations ne nourrissent pas un instinct de vengeance ou des ressentiments contre les peuples autochtones. L’arrestation du maire de Ouesso semble indiquer que les acteurs politiques ne sont pas, totalement, étrangers à ces pratiques macabres de sacrifice humain pour assouvir leurs ambitions. A Ouesso, les populations soupçonnaient, depuis des mois, des décideurs publics d’être derrière ce phénomène, au regard de leur laxisme à l’éradiquer. En tout cas, l’enquête de police, menée depuis Brazzaville, ne leur a pas donné tort. D’autres personnalités sont même citées. Pour l’instant, l’enquête suit son cours.

Lasemaineafricaine.com par Joël NSONI

Pakistan : 14 morts dans l’attaque contre un parti islamiste

mai 6, 2013

PESHAWAR (Pakistan) – Au moins 14 personnes ont été tuées et plus de 50 blessées lundi dans un attentat à la bombe perpétré contre un grand rassemblement d’un parti islamiste dans les zones tribales du nord-ouest du Pakistan, ont annoncé les autorités locales dans un nouveau bilan.

Nous avons au moins 14 décès confirmés et 56 blessés, dont plusieurs restent dans un état critique. Le bilan pourrait donc encore s’alourdir, a dit à l’AFP Riaz Khan, plus haut fonctionnaire de la zone tribale de Kurram, où l’attaque a eu lieu.

Romandie.com avec (©AFP / 06 mai 2013 15h05)

Un hélicoptère russe avec 9 personnes à bord s’écrase en Sibérie

mai 6, 2013

MOSCOU – Un hélicoptère russe avec neuf personnes à bord parmi lesquelles des responsables du ministère des Situations d’urgence s’est écrasé lundi dans la région d’Irkoutsk en Sibérie, ont indiqué les autorités locales.

Des débris de l’hélicoptère Mi-8 ont été retrouvés à sept kilomètres de la commune de Preobrajenka, a déclaré la porte-parole du ministère des Situations d’urgence pour la région d’Irkoutsk, Irina Rossious, à l’agence Itar-Tass.

Le vice-ministre régional des Situations d’urgence, Valentin Nelioubov, a précisé que neuf personnes se trouvaient à bord de l’hélicoptère, alors que de premières informations faisaient état de 10 personnes.

L’appareil transportait également 1,9 tonne de TNT, un explosif puissant utilisé pour briser de la glace en Sibérie.

Une équipe de secouristes à bord d’un hélicoptère a atterri à deux kilomètres du lieu du crash après avoir aperçu au cours du vol des restes humains, a indiqué une source policière à l’agence Interfax, ajoutant que les débris de l’appareil se trouvaient sur une surface glacée.

Les autorités avaient perdu le contact avec les pilotes du Mi-8 de la compagnie aérienne Angara à la mi-journée, selon Itar-Tass.

Les causes de l’accident n’ont pas été précisées dans l’immédiat.

Parmi les personnes à bord se trouvaient notamment trois membres d’équipage et quatre responsables locaux du ministère des Situations d’urgence, dont le chef par intérim de l’antenne du ministère dans la région d’Irkoutsk, selon une source des services de sécurité citée par Itar-Tass.

Romandie.com avec (©AFP / 06 mai 2013 14h18)

Côte d’Ivoire: Arrivée de Ouattara à Man pour présider un conseil des ministres extraordinaire

mai 1, 2013
 
Arrivée
© Abidjan.net par Mousnabi
Arrivée du Président Ouattara à Man pour une visite d’Etat
Mercredi 1er mai 2013, Man. Le Président Alassane Ouattara a été accueilli à l’aéroport par le premier ministre, Kablan Duncan, les membres du gouvernement et les autorités locales.

Le Chef de l’Etat ivoirien, Alassane Ouattara est arrivé mercerdi à 16h40 (heure locale et Gmt) à Man, la métropole de l’Ouest du pays (environ 700 km d’Abidjan) où il présidera le lendemain un conseil des ministres extraordinaire avant d’entamer une visite d’Etat de trois jours dans la région du Tonpki, a constaté l’envoyé spécial de APA sur place.

Accueilli au bas de l’échelle de coupée par le Premier ministre, Daniel Kablan Duncan, des membres du gouvernement, des présidents d’institutions ainsi que les autorités locales, le Président Ouattara accompagné de son épouse Dominique Ouattara a pris un bain de fouleà l’aéroport de Man, avant de situer devant la presse les enjeux de cette visite.

‘’Nous avons fait des promesses pour cette région. Certaines d’entre elles ont été réalisées. Je viens vérifier les progrès pour m’assurer que ce que nous avons dit a été effectivement bien accompli’’, a déclaré le Président Alassane Ouattara, soulignant qu’il ‘’tient beaucoup au développement de cette région qui a tant souffert’’ de la décennie de crise.

‘’C’est pour cela que je reviens pour une deuxième fois avec Mme Ouattara. Je suis particulièrement heureux d’être là’’, a-t-il conclu.

Il a eu ensuite droit à un bain de foule dans les rues de Man où une foule nombreuse brandissait des panacartes, des bandéroles véhiculant des messages favorables à son régime, dans une ambiance festive.

‘’Merci papa Alassane de nous apporter le développement’’, ‘’Akwaba maman Dominique’’, pouvait-on lire sur ces supports.

Le Président Alassane Ouattara présidera jeudi un conseil des ministres qui portera sur des sujets classiques et spécifiques de développement de la région de l’Ouest, a expliqué mercerdi en début d’après-midi, au cours d’une conférence de presse, le Ministre d’Etat, Ministre du Plan et du Développement, Albert Toikeusse Mabri, par ailleurs fils de la région.

‘’La mobilisation s’annonce très forte’’, a-t-il dit en parlant de la visite d’Etat que le Président Alassane Ouattara entemera jeudi dans la région du Tonkpi, juste après le conseil des ministres.

‘’C’est une région qui a connu la guerre (…) Le président Alassane Ouattara vient nous soutenir’’, a insisté M. Mabri.

‘’ La visite de l’année dernière a été consacrée à la région Wê (1ere ethnie de l’Ouest). Aujourd’hui le Président vient pour visiter la région Dan (2ème ethnie de l’Ouest) ’’, a-t-il conclu.

La Première Dame, Dominique Ouattara s’entretiendra jeudi dans la matinée avec les femmes de la région du Tonpki au cours d’un grand rassemblement prévue à la Place de la Paix de Man.

Au cours ce séjour qui s’achève le samedi, M. Ouattara visitera les localités de Biankouma, Zouanhounien, Danané et probablement les mines de fer du Mont Klaoyo.

Apanews.net avec abidjan.net

Mali : affrontements à Tombouctou au lendemain d’un attentat suicide

mars 31, 2013
Des soldats maliens patrouillent le 1er février 2013 à Tombouctou. Des soldats maliens patrouillent le 1er février 2013 à Tombouctou. © AFP

Au moins trois jihadistes ont été tués en moins de 24 heures à Tombouctou, ville historique du nord du Mali et cible dans la nuit d’un attentat-suicide et d’une tentative d’infiltration d’un nombre indéterminé d’islamistes qui ont affronté dimanche soldats maliens et français.

Selon des sources militaires maliennes et une source sécuritaire régionale à Tombouctou (900 km de Bamako), ces jihadistes ont infiltré la ville en profitant de l’attentat suicide commis dans la nuit de samedi par un kamikaze, au cours duquel un soldat malien a été blessé.

Dimanche matin, l’armée malienne a lancé des opérations pour traquer les islamistes infiltrés, se retrouvant engagée dans des combats au cours desquels elle a reçu l’appui d’une unité de l’armée française.

« Nous avons deux jihadistes tués, et quatre militaires maliens ont été blessés », a expliqué un officier de l’armée malienne joint par téléphone à Tombouctou, en précisant que les affrontements se poursuivaient en fin de matinée.

Avec l’attentat suicide de la nuit de samedi, le bilan se monte à trois jihadistes tués, dont le kamikaze, et cinq soldats maliens blessés en moins de 24 heures.

Selon le même officier malien, les islamistes « ont ouvert deux fronts » dans le centre-ville: l’un vers un hôtel servant de résidence temporaire au gouverneur de la région de Tombouctou, et l’autre vers l’unique camp militaire de la ville occupé par les soldats maliens.

Trois jihadistes ont brièvement infiltré le camp militaire, d’où ils ont été délogés, a-t-il dit, sans plus de détails.

Selon une source sécuritaire malienne, « le gouverneur de la région ainsi que des autorités locales et deux journalistes étrangers qui étaient tous dans le même hôtel » ont été « évacués par l’armée française ». Cette information a été confirmée par le gérant de l’hôtel.

En temps normal, les troupes maliennes sont dans Tombouctou, les troupes françaises, qui interviennent en soutien aux militaires maliens depuis janvier, sont basées à l’aéroport de la ville.

De source militaire, le kamikaze qui s’est tué dans la nuit a actionné sa ceinture d’explosif après avoir tenté sans succès de forcer un barrage militaire. Il était au volant d’une voiture, alors qu’au moment même, d’autres jihadistes tentaient de s’infiltrer en ville à moto.

Deux attentats suicides en dix jours

Il s’agit du deuxième attentat suicide de l’histoire de Tombouctou, cité mythique au patrimoine culturel inestimable.

Le 21 mars, une tentative d’incursion d’islamistes y avait commencé par l’explosion d’une voiture piégée, avec un kamikaze à son bord, vers l’aéroport de la ville. Un militaire malien avait été tué, au moins deux blessés, et une dizaine de jihadistes ont aussi été tués pendant cette tentative d’intrusion, selon des sources militaires malienne et française.

Le 22 mars, le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), un des groupes islamistes ayant occupé le nord du Mali en 2012, avait revendiqué l’attentat kamikaze.

Comme les autres grands centres du nord du Mali, Tombouctou a été libérée fin janvier par des troupes françaises et maliennes des groupes islamistes armés.
Les combattants jihadistes se sont retranchés dans le massif des Ifoghas (région de Kidal, extrême nord-est), où se concentre depuis plusieurs semaines leur traque conduite par des soldats français et tchadiens.

Au plan politique, le processus de sortie de crise a connu un nouveau pas avec la nomination samedi du président et des deux vice-présidents de la « Commission dialogue et réconciliation » (CDR), en attendant la désignation des 30 autres « commissaires » devant composer cette structure créée début mars.

Ces nominations ont été saluées dimanche par le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, qui doit se rendre à Bamako le 5 avril.

La CDR a notamment pour mission de « rechercher, par le dialogue, la réconciliation entre toutes les communautés » de ce pays plongé dans une crise politico-militaire depuis les premières attaques rebelles, en janvier 2012.

Jeuneafrique.com avec AFP