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«Intenses» tirs transfrontaliers indo-pakistanais au Cachemire

août 17, 2019

 

L’Inde et le Pakistan échangeaient samedi d’«intenses» tirs transfrontaliers au Cachemire, a indiqué le gouvernement indien. La tension restant vive après la décision début août de New Delhi de priver la région de son autonomie.

Les deux rivaux tirent régulièrement des coups de feu au-dessus de la ligne de contrôle (LdC) dans le territoire himalayen contesté et divisé entre les deux pays.

Mais samedi, «des échanges de tirs» qualifiés d’«intenses» se poursuivaient dans l’après-midi, selon un haut responsable du gouvernement indien.

Un soldat indien aurait été tué mais ce décès n’a pas été rapporté officiellement. De son côté, le Pakistan n’a pour l’heure fait aucun commentaire sur les violences en cours.

Révocation du statut d’autonomie

New Delhi a annoncé le 5 août la révocation du statut d’autonomie du Cachemire indien, un territoire à majorité musulmane revendiqué par le Pakistan, et pour lequel les deux pays se sont déjà livrés deux guerres.

Vendredi soir, le Pakistan et la Chine avaient réussi à convaincre le Conseil de sécurité de l’ONU de discuter à huis clos de la situation au Cachemire, une première depuis la guerre Indo-Pakistanaise de 1971.

Le Premier ministre pakistanais Imran Khan a salué la tenue de la réunion, déclarant qu’il incombe à l’ONU de prendre soin des souffrances du peuple cachemiri et d’assurer le règlement du conflit.

«Nous n’avons pas besoin que des fouineurs internationaux viennent nous dire comment agir. Nous sommes un pays de plus d’un milliard d’habitants», s’est insurgé l’ambassadeur d’Inde aux Nations unies, Syed Akbaruddin.

Des déclarations conformes à la position traditionnelle de New Delhi, qui s’oppose aux discussions à l’ONU sur le Cachemire, considérant qu’il s’agit de ses affaires intérieures.

Samedi, New Delhi a progressivement rétabli les lignes téléphoniques dans la vallée du Cachemire à majorité musulmane. Dix-sept des quelque 100 centraux téléphoniques ont été restaurés, a indiqué le chef de la police locale à l’AFP. Internet et la téléphonie mobile restaient cependant coupés.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Inde: une mère et sa fille tuées après des accusations de sorcellerie

juin 29, 2019

 

Une mère et sa fille ont été tuées par trois hommes après des accusations de sorcellerie dans le nord-est de l’Inde, a indiqué la police ce samedi.

Une femme de 50 ans et sa jeune fille ont été frappées par leurs voisins avant d’être agressées mortellement à coups de couteau mercredi soir dans le district de West Singhbhum dans l’État de Jharkhand, une région reculée dominée par les tribus. Selon la police, la famille des deux victimes était en conflit à propos de la répartition de terres avec un des agresseurs présumés.

«Un des accusés a dit aux villageois que les femmes étaient des sorcières et qu’elles étaient responsables des décès et des maladies dans le village. Ils ont attaqué les femmes dans la nuit et les ont tuées brutalement», a déclaré à l’AFP le chef de la police du district, Indrajit Mahatha. Le mari de la femme assassinée a porté plainte contre les suspects, actuellement en fuite, a-t-il indiqué.

Plus de 2000 personnes, dont de nombreuses femmes, ont été tuées en Inde entre 2000 et 2012 à la suite d’accusations de sorcellerie, selon le National Crime Records Bureau. Certains États, dont le Jharkhand, ont adopté des lois spéciales pour tenter de freiner ces crimes. Des experts estiment que la croyance en la sorcellerie et les sciences occultes reste répandue dans les communautés rurales pauvres de l’Inde. Plus tôt ce mois-ci, la police de l’État d’Assam (nord-est) a indiqué soupçonner un cas de sacrifice humain après avoir trouvé le corps sans tête d’une femme près d’un temple hindou.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Inde : les corps de sept alpinistes retrouvés dans l’Himalaya

juin 23, 2019

 

Les corps de sept alpinistes disparus en Inde, dans l’Himalaya, ont été découverts ce dimanche par une équipe de secouristes spécialisés dans les interventions en haute montagne, a annoncé la police des frontières.

Ces secouristes étaient partis début juin à la recherche de huit alpinistes – quatre Britanniques, deux Américains, un Indien et une Australienne – dans la Nanda Devi, le deuxième plus haut massif d’Inde. Les corps de sept d’entre eux, qui ont pu être récupérés au bout de sept heures de travail, ont été «transportés sur un site à proximité», a déclaré à l’AFP un porte-parole de la Police des frontières indo-tibétaine (ITBP), Vivek Kumar Pandey. «Nous avons aussi découvert de l’équipement de montagne», a-t-il ajouté.

Les recherches pour trouver le huitième alpiniste disparu se poursuivront lundi, a précisé ce porte-parole. «Les conditions sur le terrain étaient extrêmement difficiles en raison de la forte pente, de l’accumulation de neige et des vents forts», a-t-il expliqué. Les identités et nationalités des sept victimes retrouvées n’ont pas encore été déterminées. Quatre autres alpinistes britanniques secourus après s’être séparés du groupe principal avaient aidé les équipes de secours à localiser les autres.

Le groupe de huit alpinistes, emmené par l’alpiniste britannique chevronné Martin Moran, avait reçu la permission d’escalader le sommet oriental de la Nanda Devi. Mais selon un message publié sur Facebook le 22 mai par la compagnie de Martin Moran, ils avaient en fait l’intention de tenter l’ascension d’un «sommet qui n’avait pas encore été escaladé», haut d’environ 6500 mètres. Les alpinistes disparus avaient communiqué pour la dernière fois le 26 mai, la veille d’importantes chutes de neige et avalanches. D’importantes opérations de recherches avaient été lancées par les autorités indiennes, mais elles avaient été affectées par le mauvais temps et le terrain difficile.

Par Le Figaro.fr avec AFP

 

 

Inde: 78 morts de la chaleur extrême en deux jours

juin 17, 2019

 

La chaleur extrême au Bihar (nord de l’Inde) a fait 78 morts au cours des 48 dernières heures, selon un nouveau bilan lundi des autorités, qui ont imposé des restrictions de sorties par endroits.

Près de 130 personnes sont également hospitalisées en raison des températures extrêmes, qui tournent autour de 45°C au plus chaud de la journée ces derniers jours dans cette région. La plupart des victimes sont âgées de plus de 50 ans. Le précédent bilan, dimanche, était d’une cinquantaine de morts.

Les responsables du district de Gaya, le plus durement affecté, ont interdit aux habitants de sortir pour tout travail non-essentiel. Les chantiers et toute activité en extérieur sont également bannis entre 11 heures et 16 heures. Les coups de chaleur sont généralement provoqués par une longue exposition au soleil ou un effort physique dans des températures élevées. Les victimes peuvent présenter de fortes fièvres et être en proie à des nausées et vomissements.

Une température en journée supérieure à 40°C est considérée comme caniculaire par les services météorologiques indiens. L’Inde a connu 32 jours de canicule cette année, soit à peine un de moins que lors de la pire canicule enregistrée dans le pays, en 1988.

En parallèle, une centaine d’enfants sont également morts au Bihar d’encéphalites aiguës depuis le début du mois, dans une zone réputée pour ses vergers de litchis. 80 sont morts à l’hôpital universitaire public du district de Muzaffarpur et 15 autres dans un établissement privé, a indiqué à l’AFP le responsable sanitaire Ashok Kumar Singh. La plupart des enfants étaient en état d’hypoglycémie, a-t-il indiqué. Des images diffusées à la télévision montraient des parents inquiets au chevet de leur enfant, les jeunes malades étant parfois hospitalisés à plusieurs dans le même lit.

Des cas similaires surviennent chaque année dans cette zone entre mai et juillet, période de récolte des litchis, et pourraient être dus selon les scientifiques à une toxine se trouvant dans le fruit juteux et sucré.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Inde: sept personnes meurent en nettoyant la fosse septique d’un hôtel

juin 15, 2019

 

Sept personnes sont mortes étouffées par des gaz toxiques alors qu’elles nettoyaient, sans équipement de sécurité, la fosse septique d’un hôtel dans l’ouest de l’Inde, a annoncé la police ce samedi.

«L’un des nettoyeurs est descendu dans la fosse, mais ne ressortait pas, alors les trois autres sont descendus pour lui venir en aide», a expliqué un des pompiers ayant participé à la tentative de sauvetage vendredi soir dans cet hôtel de la région de Gujarat. Quand les quatre ne sont pas ressortis, les trois employés de l’hôtel qui étaient chargés de les aider sont à leur tour descendus dans la fosse pour tenter de les secourir, et ont été également tués par les gaz. Les pompiers n’ont pu que remonter les sept corps.

Des centaines de milliers d’Indiens, appartenant aux castes les plus basses, sont chargés de nettoyer sans aucune protection les tuyaux souterrains, les égouts et les fosses septiques un peu partout en Inde. L’usage du nettoyage manuel tel qu’il est pratiqué est théoriquement interdit par la loi depuis 2013, mais celle-ci est difficile à appliquer, la pratique ayant souvent lieu via des sous-traitants. Les responsables de l’hôtel seront poursuivis pour homicide par négligence, a précisé la police.

Dans les zones rurales, ce sont traditionnellement des femmes «nettoyeuses» qui se chargent, elles aussi sans protection et avec des instruments rudimentaires, de nettoyer les toilettes sèches. Selon les statistiques d’études indépendantes, près de 1400 d’entre elles meurent chaque année en faisant ce travail.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Inde: le cyclone Vayu se rapproche et se renforce

juin 12, 2019

 

Le cyclone Vayu s’est renforcé mercredi à l’approche de l’Inde, dont il devrait atteindre les côtes occidentales jeudi matin avec des vents jusqu’à 170 km/heure, ont annoncé les autorités. Le gouvernement de l’État du Gujarat (ouest) cherche actuellement à évacuer près de 300.000 personnes des zones côtières, mais fait face à des réticences de la population.

«Beaucoup de gens près de la côte ne veulent pas bouger et quitter leur maison. Nos agents essayent de les convaincre», a déclaré à l’AFP Ajay Prakash, un responsable du district de Gir-Somnath où le système dépressionnaire tropical devrait toucher terre jeudi à 05H30 locales (02 heures, heure française). «Nous espérons que nous arriverons à les déplacer à temps», a-t-il ajouté.

Le chef de l’exécutif du Gujarat, Vijay Rupani, a indiqué à la presse que 130.000 personnes avaient déjà été évacuées mercredi après-midi.

Les services météorologiques indiens s’attendent à des vents entre 145 et 155 km/heure, avec des pointes à 170 km/h. Ils ont aussi demandé aux pêcheurs de ne pas sortir en mer, escomptant des vagues de 3,5 à 5,3 mètres de haut au cours des deux prochains jours. L’armée indienne et les gardes-côtes ont été placés en état d’alerte.

Le cyclones sont relativement rares au Gujarat, contrairement à la façade maritime orientale de l’Inde. Le cyclone le plus meurtrier dans cet État avait fait plus de 4.000 morts en 1998, selon les chiffres officiels. Vayu est le deuxième cyclone à toucher l’Inde cette année, après le cyclone Fani en mai. Ce dernier, dont les vents soufflaient jusqu’à 200 km/heure, a fait quelque 80 morts dans l’est de l’Inde et au Bangladesh. Rompues à la situation, les autorités locales avaient réussi à limiter le nombre de victimes du cyclone, dont le bilan aurait pu être bien plus lourd, en mettant préalablement plus d’un million de personnes dans des abris.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Inde: un enfant bloqué dans un puits depuis quatre jours

juin 10, 2019

 

Les secouristes indiens tentaient ce lundi d’atteindre un garçon de deux ans piégé depuis près de quatre jours dans un étroit puits désaffecté dans l’État du Pendjab (nord).

Fatehvir Singh est tombé jeudi dans le puits de 33 mètres de profondeur et 23 centimètres de diamètre alors qu’il jouait dans les champs à proximité de son domicile dans le district de Sangrur, a indiqué à l’AFP Vijay Inder Singla, un élu de l’assemblée législative locale. «Le puits était couvert par un sac de sable mais il semble que le garçon ait marché dessus, ait glissé et soit tombé à l’intérieur», a-t-il dit.

Une ambulance aérienne était à disposition et des pelleteuses et grues s’affairaient sur le site, a indiqué le responsable politique. Les secouristes essayent d’insérer un tuyau d’environ un mètre de diamètre parallèlement au puits pour atteindre la profondeur où l’enfant se trouverait. Les autorités n’ont donné aucune indication sur sa condition.

Un conduit d’oxygène a été glissé dans le puits, ainsi qu’une caméra. «Nous avons bon espoir que dans quelques heures nous serons en mesure de repérer l’enfant», a déclaré Vijay Inder Singla.

Par Le Figaro.fr

Le meurtre d’une fillette pour 130 euros scandalise l’Inde

juin 7, 2019

 

L’Inde s’indignait vendredi du meurtre d’une fillette de deux ans en représailles, selon les autorités, d’une dette de 130 euros non remboursée par son grand-père. La police de la ville d’Aligarh (Uttar Pradesh, nord) a arrêté deux suspects pour ce meurtre qui, d’après les enquêteurs, a été commis car le grand-père de la victime devait 10.000 roupies (127 euros) aux deux hommes.

La fillette a été enlevée le 31 mai et découverte trois jours plus tard. Son corps décomposé, enveloppé dans un tissu, a été retrouvé dans une décharge, mangé par les chiens errants. «Le grand-père de la fille devait de l’argent aux accusés et ils ont eu une dispute sur le retard du remboursement», a déclaré à Aakash Kulhari, chef de la police d’Aligarh. Les suspects avaient menacé la famille de «conséquences graves» s’ils ne récupéraient pas vite leur argent, a indiqué la police, pour qui ce crime était «motivé par une rancune personnelle».

Selon le rapport médical, la fillette est morte étranglée avec un tissu. L’un des accusés avait conservé le corps pendant trois jours dans sa maison mais s’en est débarrassé dans une décharge publique en raison de sa décomposition dans la chaleur estivale. La police a déployé des renforts à Aligarh par crainte de tensions religieuses, la victime et les suspects étant de deux religions différentes.

Le meurtre de la petite fille était l’un des sujets les plus commentés sur Twitter en Inde vendredi, de nombreux internautes demandant la peine de mort pour les coupables. Responsables politiques, stars du sport et de Bollywood exprimaient également leur colère et leur incompréhension.

«Le meurtre atroce à Aligarh est un nouveau crime inhumain et inqualifiable contre un enfant innocent», a déclaré Priyanka Gandhi, l’une des figures du parti du Congrès (opposition). «Que sommes-nous devenus ?»

Le nombre d’actes de violence recensés contre les enfants a augmenté significativement ces dernières années en Inde, avec près de 100.000 cas en 2016, soit cinq fois plus qu’une décennie auparavant. En 2016, près de 2.000 enfants ont étés tués, 55.000 kidnappés et 13.000 agressés sexuellement dans ce pays d’Asie du Sud, selon des statistiques officielles.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Inde: quatre alpinistes secourus, huit autres toujours portés disparus dans l’Himalaya

juin 2, 2019

 

Quatre alpinistes britanniques victimes d’une avalanche ont été secourus dans l’Himalaya côté indien, tandis que les recherches continuaient pour retrouver huit autres alpinistes portés disparus dans le même massif, selon les autorités indiennes. Des hélicoptères ont hélitreuillé le groupe après l’avoir repéré dimanche matin sur un camp de base proche de la deuxième plus haute montagne de l’Inde, le massif du Nanda Devi qui culmine à 7.826 mètres.

La seconde cordée – composée de quatre Britanniques, deux Américains, une Australienne et un Indien – avait prévu de gravir la semaine dernière un pic encore vierge dans le même massif, et de revenir à leur camp de base le 26 mai. Cette cordée, conduite par le Britannique Martin Moran, avait commencé à grimper le 13 mai à partir du camp de base de Munsiyari, dans l’Etat indien d’Uttarakhand. Les recherches, en particulier la surveillance aérienne, ont été ralenties par le mauvais temps qui sévit dans la région, avec de fortes pluies et des chutes de neige abondantes.

Les quatre Britanniques secourus ne faisaient pas partie de la cordée de huit alpinistes mais ils sont restés en contact avec eux jusqu’au 26 mai, la veille de l’avalanche. «Ils grimpaient séparément mais étaient en contact avec le groupe plus important. De fortes chutes de neige les ont bloqués au camp de base», a expliqué à l’AFP le chef de la police locale R.C. Rajguru. Il a indiqué ne pas avoir pour l’instant d’informations fiables sur la localisation ou le sort des huit alpinistes portés disparus.

Des centaines d’alpinistes viennent du monde entier en Inde chaque année pour tenter l’ascension de sommets qui font partie de la chaîne de l’Himalaya. L’Inde a sur son territoire dix sommets de plus de 7.000 mètres, dont le troisième plus haut du monde, le Kangchenjunga, coincé entre Inde et Népal. Quatre Indiens figuraient parmi les 11 alpinistes qui sont morts en tentant de vaincre l’Everest au cours de la saison écoulée, qui a pris fin cette semaine.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Inde: huit alpinistes disparus sur un sommet de l’Himalaya

juin 1, 2019

Des dizaines de secouristes étaient samedi à la recherche de huit alpinistes portés disparus sur la deuxième plus haute montagne de l’Inde, la Nanda Devi (7.826 mètres), ont indiqué des responsables indiens. Il s’agit de quatre Britanniques, deux Américains, un Australien et un Indien qui devaient gravir l’arête est de la Nanda Devi, proche de la Chine, et revenir à leur camp de base le 26 mai.

Mais la cordée, conduite par le Britannique Martin Moran, qui a déjà escaladé avec succès cette montagne plusieurs fois, n’a pas donné signe de vie au camp de Munsiyari, dans l’Etat indien d’Uttarakhand, après avoir commencé à grimper le 13 mai.

«Nous avons mobilisé des ressources pour les localiser quand ils ne sont pas retournés au camp (à la date prévue du 26 mai) mais le mauvais temps ralentit les opérations», a indiqué a l’AFP Vijay Kumar Jogdande, un magistrat du district de Pithoragarh où se trouve la Nanda Devi.

De fortes pluies et des chutes de neige qui ont duré une semaine dans la région ont rendu difficile la surveillance aérienne, a souligné M. Jogdande.

Des centaines d’alpinistes viennent du monde entier en Inde chaque année pour tenter l’ascension de sommets qui font partie de la chaîne de l’Himalaya. L’Inde a sur son territoire dix sommets de plus de 7.000 mètres, dont le troisième plus haut du monde, le Kangchenjunga, coincé entre Inde et Népal. Quatre Indiens figuraient parmi les 11 alpinistes qui sont morts en tentant de vaincre l’Everest au cours de la saison écoulée, qui a pris fin cette semaine.

Par Le Figaro.fr avec AFP