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Canada-Québec: L’écrivain François Blais est mort

mai 15, 2022
François Blais, signant un livre.

François Blais a signé son premier roman «Iphigénie en Haute-Ville» en 2006. Photo : Soumise par L’Instant Mêmée

L’écrivain François Blais est décédé, a annoncé dimanche la maison d’édition L’instant même. Il avait 49 ans.

Né à Grand-Mère, en Mauricie, l’auteur a été remarqué dès son premier roman, Iphigénie en Haute-Ville, publié en 2006 alors qu’il habitait à Québec. Celui-ci a été finaliste pour le Prix des libraires du Québec, le Prix France-Québec et le Prix Senghor de la création littéraire.

Son roman Document 1 (2012), également finaliste aux Prix des libraires du Québec, a lui aussi marqué les esprits, cristallisant son style décapant et sa tendance à mettre en scène des personnages non conformistes.

Dans une certaine mesure, nous avons un peu l’impression d’avoir grandi avec lui, invités à partager son univers à la fois cynique et tendre, a écrit L’instant même sur Facebook, qui a publié une dizaine de livres de François Blais, dont son tout premier roman.

« Le monde des lettres québécois est plus riche, plus vibrant et plus beau parce que François a osé en ébranler quelques fondations. »— Une citation de  La maison d’édition l’Instant même, sur Facebook

Le comédien Rémi-Pierre Paquin a lui aussi rendu hommage à son ami sur les réseaux sociaux.

Tu me faisais vraiment rire. Peut-être que la façon dont les fils étaient branchés dans ta tête t’amenait un peu de misère à supporter tout ça, mais ben égoïstement, ça faisait de toi un être vraiment le fun à côtoyer. Un être fascinant, brillant, lucide et crissement drôle, a-t-il écrit.Montage photo du portrait de l'auteur avec la couverture du livre.

Dans les dernières années, François Blais avait développé un goût pour la littérature jeunesse. « Lac Adélard », publié en 2019, a notamment remporté un Prix des libraires du Québec dans la catégorie 12-17 ans. Photo: La Courte Échelle, Marie Blais

Inspiré par sa région natale

François Blais, qui a également jonglé avec les métiers de traducteur et de concierge, a ancré plusieurs de ses histoires dans sa Mauricie natale, où il était retourné habiter il y a quelques années.

Mentionnons son roman La classe de madame Valérie, publié en 2013, qui raconte l’histoire d’un groupe d’élèves de l’école primaire Laflèche à Grand-mère, et qui a été finaliste au Prix des libraires du Québec.

Séduit par la littérature jeunesse en 2016, le discret romancier a aussi publié quatre livres pour enfants aux éditions Les 400 coups.

Son Livre où la poule meurt à la fin (2017), dont Valérie Boivin signe les illustrations, a d’ailleurs remporté un Prix des libraires du Québec dans la catégorie 6-11 ans. Lac Adélard (2019), illustré par Iris, a gagné le même prix, catégorie 12-17 ans, en 2021.

Au cours de sa carrière, François Blais a publié une quinzaine de livres

Avec Radio-Canada

Canada: Le « Convoi de la liberté » rallie des centaines de manifestants de la Mauricie

janvier 29, 2022

Des camionneurs et manifestants de la région ont quitté Trois-Rivières tôt samedi matin pour se joindre au « Convoi de la liberté » qui converge vers Ottawa.Des centaines de véhicule ont quitté Trois-Rivières, tôt samedi matin, pour se rendre à Ottawa.© Raphaël Poliquin/Radio-Canada Des centaines de véhicule ont quitté Trois-Rivières, tôt samedi matin, pour se rendre à Ottawa.

Selon la Police de Trois-Rivières, un peu plus de 400 véhicules, dont une quinzaine de camions étaient rassemblés pour le départ au Centre commercial les Rivières. Des véhicules en provenance de Québec se sont même arrêtés en chemin pour se joindre au groupe de la Mauricie.

Les policiers de Trois-Rivières ont encadré le convoi en sécurisant les intersections.

Le groupe de participants rencontrés sur place au petit matin était composé de simples citoyens contre les mesures sanitaires en général. Quelques-uns seulement étaient des camionneurs.

Ceux et celles qui se déplacent à Ottawa sont prêts à y rester des jours, des semaines s’il faut.

L’organisateur du convoi, Dominique Lockhead était heureux de voir autant de manifestants se rendre au point de rendez-vous. Les viaducs sont pleins. Le monde arrive, je capote.»

Son objectif est clair. 

Il faut faire un choix de nos vies un moment donné. C’est assez! Il faut que ça s’arrête. Que tu sois vacciné ou non. Ça, je respecte ça, c’est les choix de chacun, mais on veut la liberté de pouvoir faire respirer nos enfants », indique ce citoyen venu encourager ceux qui prennent la route pour Ottawa.

On veut retrouver notre vie normale. On veut aller au restaurant. On veut vivre notre vie comme tout le monde. On n’est pas pire que les autres, que l’on soit vaccinés ou pas. Dans la vie il faut laisser les gens libres», clame une manifestante.

Une mère de famille affirme que son garçon ne va pas bien depuis le début des mesures de confinement. Je ne me bats pas parce que je suis antivax, je ne me bats pas parce que je suis complotiste et non je ne crois pas que la terre est plate comme plusieurs journalistes le disent. Je suis vraiment ici pour les bonnes raisons et pour aider le peuple.»

Avec  CBC/Radio-Canada d‘après les informations de Raphaëlle Drouin.

COVID-19 : la tendance à la hausse se poursuit en Mauricie et au Centre-du-Québec

décembre 7, 2021

La Mauricie et le Centre-du-Québec n’échappent pas à l’augmentation du nombre de nouveaux cas de COVID-19 dans la province. Au cours des trois derniers jours, la santé publique régionale a rapporté 226 nouvelles infections et un décès supplémentaire.

La clinique de dépistage de la COVID-19 à Trois-Rivières est située sur le boulevard Gene-H.-Kruger.

© Jean-François Fortier/Radio-Canada La clinique de dépistage de la COVID-19 à Trois-Rivières est située sur le boulevard Gene-H.-Kruger.

Cette hausse se chiffre à environ 75 nouveaux cas par jour.

Répartition des nouveaux cas de COVID-19

  • Ville de Trois-Rivières : 69
  • MRC d’Arthabaska : 58
  • MRC de Drummond : 31
  • MRC de Nicolet-Yamaska : 16
  • Ville de Shawinigan : 13
  • MRC de Maskinongé : 12
  • MRC des Chenaux : 8
  • Agglomération de La Tuque : 8
  • MRC de Bécancour : 6
  • MRC de l’Érable : 5
  • MRC de Mékinac : 0

Source :CIUSSS MCQ

Les cas actifs sont également en forte hausse, avec 91 de plus que lors du dernier bilan. Le Centre intégré de santé et de services sociaux de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec (CIUSSS MCQ) en recense maintenant 564 sur l’ensemble du territoire.

Si les hospitalisations demeurent stables, avec neuf personnes hospitalisées, dont deux aux soins intensifs, un décès s’est ajouté. Celui-ci est survenu à domicile. C’est le 11e décès attribuable à la maladie qui est répertorié dans la région depuis le début de la quatrième vague de COVID-19.

En ce qui concerne la couverture vaccinale, 79,1 % des personnes admissibles ont reçu une première dose de vaccin et 76,3 % sont adéquatement vaccinées. Tous les groupes d’âge, sauf les 5 à 11 ans, ont dépassé le seuil de 75 % qui ont reçu deux doses du vaccin ou une dose, en plus d’avoir contracté la COVID-19.

En date de lundi, le CIUSSS MCQ indiquait que 9551 enfants avaient reçu une première dose, soir près du quart des jeunes visés par l’opération.

Avec Radio-Canada par Sébastien St-Onge 

Canada-Hôtel Shawinigan Power : des plaintes à l’Office québécois de la langue française

novembre 17, 2021

Une affiche dont les panneaux ont été retirés.

L’Hôtel Shawinigan Power Photo : Radio-Canada

Le changement de nom de l’Auberge Gouverneur de Shawinigan pour l’Hôtel Shawinigan Power a mené au dépôt de deux plaintes formelles à l’Office québécois de la langue française (OQLF) par la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) de la Mauricie.

Ces plaintes, concernant le site Internet et le nom de commerce, ont été retenues par l’organisme qui a fait parvenir un avis pour signaler qu’elle allait en faire l’évaluation.

Le directeur général de la SSJB de la Mauricie, Guy Rousseau, indique que de nombreux appels de la population ont été reçus depuis la médiatisation de ce changement annoncé pour se plaindre du nouveau nom de l’établissement ou pour demander qu’une plainte soit faite à l’OQLF.

Selon lui, l’attitude du gouvernement envers l’enjeu de la langue française a motivé l’organisme à se pencher rapidement sur le dossier.

Ils ont consolidé le budget au niveau de l’Office, il y a l’attitude avec la loi 96 qui s’en vient. Ça fait que les gens sont plus attentifs à ce qui se passe. Et à l’Office, nous on a des excellentes communications avec l’Office de la langue française, et on sent leur bienveillance. Ils sont pas mal plus rapides qu’avant.

Guy Rousseau affirme que l’Office évaluera les plaintes en fonction de la nette prédominance du français. Ils vont évaluer si, l’Hôtel Shawinigan Power, il y a une nette prédominance et après ça, ça va faire de la jurisprudence. Donc, il y a une évaluation qui est faite.

À la suite de cet examen, l’OQLF pourrait demander au commerce de modifier son nom pour s’ajuster à la loi, le cas échéant.

S’il y avait un comité [de la Ville] au préalable qui pouvait dire au commerce : « ton nom est acceptable ou il ne l’est pas », le commerce probablement qu’il s’ajusterait. Mais là, on est comme obligé de fonctionner à l’inverse et le commerce met son nom et après ça, ça fonctionne par plainte, croit le directeur général de la SSJB de la Mauricie.

De son côté, l’historien Mario Lachance estime que le choix de Shawinigan Power rate la cible.

Je sais qu’ils voulaient faire un rappel historique, mais le nom de l’entreprise, c’est Shawinigan Water and Power. Cette entreprise-là a joué un rôle très important dans la naissance et l’évolution de la ville de Shawinigan également. […] C’étaient des Américains de la région de Boston, ils ont choisi plusieurs noms anglais pour désigner, d’ailleurs, les rues de la ville.

Un autre changement de nom?

La controverse pourrait-elle avoir eu raison du nom Hôtel Shawinigan Power avant même que l’enseigne ait été apposée devant l’établissement ?

Au cours de la journée, le nom de domaine utilisé sur Internet pour accéder au site est passé de hotelpower.ca à hotelenergie.com. Une recherche sur certains sites de réservation renvoie également au nom Hôtel Énergie Shawinigan.

Des mentions de Hôtel Shawinigan Power se retrouvent toutefois encore sur la page web.

À la réception, on répond aux appels en disant Hôtel Shawinigan, mais la direction a refusé de confirmer un deuxième changement de nom.

Il y a un peu plus d’un an, un consortium d’entrepreneurs chinois a fait l’acquisition de l’Auberge Gouverneur.

Par Radio-Canada avec les informations de Flavie Sauvageau

Canada-Québec-Mauricie: La TREM lance un concours favorisant la conciliation études-travail

septembre 16, 2021

Alors que la pénurie de main-d’oeuvre peut amener des employeurs à solliciter davantage les étudiants durant l’année scolaire, un concours vient d’être lancé par la Table régionale de l’éducation de la Mauricie qui vise à favoriser la conciliation études-travail.

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La première édition du concours Mon Boss, c’est le meilleur a donc pour but de mettre en lumière les employeurs qui ont à coeur la réussite éducative des jeunes et qui le démontrent en étant à leur écoute et en facilitant leur conciliation études-travail.

«C’est une belle façon de donner une petite tape dans le dos à ceux et celles qui pensent à nos jeunes, les soutiennent et les encouragent. Aussi, cela donnera peut-être le goût à d’autres gens du milieu des affaires d’emboîter le pas et d’encourager la conciliation études-travail au sein de leur entreprise», a déclaré la directrice générale de la TREM, Mélanie Chandonnet.

Bien que le but premier du concours soit de mettre en valeur les employeurs engagés pour la réussite éducative, il permettra également, dit-on, de faire de la sensibilisation auprès des élèves et étudiants au sujet de la conciliation études-travail, de même que les qualités d’un bon patron.

D’ailleurs, une équipe formée d’une agente de développement de la TREM et d’un conseiller des Carrefours Jeunesse Emploi (CJE) de la Mauricie effectuera une tournée des différents établissements d’enseignement.

«Avec cette tournée, nous pourrons sensibiliser les étudiants à ce qu’est réellement un bon employeur. Un bon boss n’est pas un ami, c’est un mentor, un adulte responsable qui devrait être là pour t’appuyer dans ton cheminement et respecter ta réalité étudiante», explique Félix Dupont, chef d’équipe et responsable des communications du CJE Trois-Rivières/MRC des Chenaux.

Puisque bon nombre d’élèves et d’étudiants travaillent durant l’été, l’idée de lancer le concours en début d’année scolaire se voulait un bon moment pour leur rappeler l’importance d’ajuster leur horaire afin que leurs études demeurent leur priorité, a-t-on fait valoir.

«Actuellement, il y a une importante pénurie de main-d’œuvre dans plusieurs secteurs et il peut être tentant pour les employeurs de sursolliciter les jeunes. Le retour en classe venant de s’effectuer il y a à peine quelques semaines, c’est un bon moment pour s’adresser aux élèves et aux étudiants afin de les mettre en garde concernant les dangers de vouloir en faire trop», ajoute Mme Chandonnet.

Les étudiants qui inscrivent leur patron au concours courent la chance de gagner l’une des six cartes-cadeaux d’une valeur de 100 dollars chacune. Quant à eux, les patrons gagnants se verront remettre un certificat de reconnaissance afin de souligner leurs bonnes pratiques en matière de conciliation études-travail.

Les étudiants ont jusqu’au 17 octobre 2021 pour participer au concours en se rendant sur le site de la TREM.

Avec Marc Rochette – Le Nouvelliste 

Mauricie et Centre-du-Québec: Le nombre de cas quotidiens dans la région préoccupe à l’approche de la rentrée

août 24, 2021

Bien que la situation semble se stabiliser dans la région, la rentrée inquiète tout de même les autorités de la Santé publique au point où les élèves devront porter le masque en classe et qu’il n’y aura pas d’allègements malgré l’imposition du passeport vaccinal avant que la situation sanitaire ne soit réévaluée.

Le nombre de cas actifs se maintient en Mauricie-Centre-du-Québec.

© STÉPHANE LESSARD Le nombre de cas actifs se maintient en Mauricie-Centre-du-Québec.

Le nombre de nouveaux cas par jour serait trois fois plus élevé au Québec qu’à pareille date l’an dernier, et ce, avant la rentrée qui engendrera un nombre très élevé de contacts, a fait valoir le ministre Dubé durant son point de presse de mardi après-midi en présence du Dr Horacio Arruda.

Dans la région de la Mauricie-Centre-du-Québec, les éclosions qui ont touché la région au cours des dernières semaines ont fait en sorte que le nombre de cas a été beaucoup plus élevé qu’à la même période l’an dernier. Ce sont en effet près de 15 fois plus de nouveaux cas qui ont été rapportés entre le 18 juillet et le 23 août.

Selon les données de l’Institut national de la santé publique du Québec (INSPQ), 44 infections avaient été rapportées dans la région durant cette période, en 2020, contre 651, en 2021. Le nombre de cas par jour s’est également élevé entre 3 et 46 cette année, contre 0 à 13, l’an dernier.[object Object]

Pour ce qui est des variants, le nombre de cas de Delta confirmés par séquençage s’élève présentement à un cumulatif de 41, contre 117 pour le variant britannique (Alpha).

La situation semble tout de même se stabiliser en Mauricie-Centre-du-Québec, en comparaison des dernières semaines, alors que le nombre de nouveaux cas de COVID-19 et le nombre de personnes rétablies de la maladie étaient à peu près équivalents dans le bilan rendu public par le CIUSSS, mardi après-midi.

Seize nouveaux cas se sont déclarés, dont sept en Mauricie et neuf au Centre-du-Québec. La majorité de ceux-ci proviennent de la MRC de Drummond (7) et de la ville de Trois-Rivières (5) qui sont toujours les points chauds dans la région.

Depuis le début de la quatrième vague, Trois-Rivières, avec 363 cas, et Drummondville, avec 67, sont les deux endroits les plus touchés dans la région, suivis de Shawinigan (55) et de Bécancour (24).

Les 15 personnes considérées comme étant «rétablies» compensent toutefois pour les nouvelles infections. Le nombre de cas actifs n’a donc augmenté que d’une personne. On en compte actuellement 183 dans la région, soit 96 en Mauricie et 87 au Centre-du-Québec.

Lors de son point de presse, le ministre Dubé a indiqué que la capacité d’hospitalisation réelle au Québec était de 800 lits pour ne pas qu’il y ait de délestage. En Mauricie-Centre-du-Québec, on indique que 67 lits sont présentement réservés à des patients atteints de la COVID-19, dont 56 en médecine générale et 11 aux soins intensifs.

Une nouvelle hospitalisation a été enregistrée, portant le nombre de patients alités en raison de la COVID-19 à deux dans la région et il n’y a plus personne aux soins intensifs, ce qui porte le taux d’occupation de l’unité à moins de 3%.

En ce qui concerne la vaccination, le dernier bilan du CIUSSS MCQ fait état d’une augmentation de 348 premières doses administrées pour porter le total à 75,4 % de la population. Pour ce qui est des 12 ans et plus, la proportion de gens ayant reçu une dose dans la région s’élevait à 83 % en date du 23 août, soit un peu moins que la moyenne provinciale de 86,2%.

Les 18-29 ans (69,7 %) et les 30-39 ans (71,1 %) n’ont pas encore atteint la cible minimale de 75 % dans la région. Les 12-17 ans, avec une proportion de 79 %, sont légèrement au-dessus de la moyenne provinciale.

Pour ce qui est du pourcentage de la population adéquatement vaccinée (deux doses), elle s’élève à 65 % avec les 984 nouvelles doses administrées selon le dernier bilan. En date du 23 août, la proportion des 12 ans et plus ayant reçu les deux doses dans la région était de 75,7% contre 78,2% au Québec.

Selon ce qui a été dit lors du point de presse de mardi après-midi, il est prévu de poursuivre la vaccination au Québec jusqu’à Noël, s’il le faut. Aucune décision n’a encore été prise concernant une troisième dose.

Avec Sébastien Lacroix – Le Nouvelliste

Canada-Québec: L’agriculture urbaine gagne du terrain en Mauricie

juillet 24, 2021

L’agriculture urbaine gagne du terrain en Mauricie et cette fois, des jardins prennent d’assaut les terrains d’organismes et d’entreprises de Trois-Rivières.

Des jardins ont vu le jour sur le terrain de certains organismes à Trois-Rivières.

© /iStock Des jardins ont vu le jour sur le terrain de certains organismes à Trois-Rivières.

Ce sont trois projets qui ont reçu un soutien financier de la part d’Innovation et Développement économique Trois-Rivières. La Maison des familles du Rivage a implanté un potager près de son bâtiment, la Maison des jeunes Le Chakado a mis sur pied un jardin collectif alors que la microbrasserie Le Temps d’une pinte a décidé d’installer sur son toit un jardin de fleurs comestibles.

Au cœur de ces projets se trouvent des jeunes et leurs parents. Rapidement, ces jardins se sont avérés être des lieux de rencontres intergénérationnels pour les gens qui les animent.

Mes grands-parents faisaient des jardins, d’énormes jardins et j’ai toujours trouvé ça extraordinaire. Alors de partager, de transmettre les traditions à nos enfants et nos petits enfants je trouve ça valorisant pour eux», explique Sylvie Sicard, une bénévole qui s’occupe du jardin de la Maison des familles du Rivage.

Pour Sylvie Sicard, c’est donc l’occasion de passer du temps avec sa petite fille Maëlle et de lui transmettre certaines connaissances. Pour Maëlle cependant, c’est le désir de prendre soin de l’environnement qui la pousse à s’impliquer.

Je trouve que c’est vraiment important. L’environnement, il ne faudrait pas le polluer. Même pour des voisines d’expérience, c’est l’occasion de partager des conseils aux plus jeunes», explique-t-elle.

À la Maison des jeunes Le Chakado, ce sont les adolescents qui la fréquentent qui ont fait la demande pour un jardin, ce qui réjouit l’une des coordonnatrices

Les jeunes, c’est les acteurs qui sont le plus impliqués dans le projet. On a environ une vingtaine de jeunes différents qui se sont impliqués jusqu’à maintenant. Ils sont vraiment persévérants, déterminés. Ils aiment apprendre de nouvelles choses et ils sont contents quand ils voient ce qui pousse et ce qu’ils sont capables de récolter. C’est vraiment une belle réussite pour eux», explique Audrey Charron, coordonnatrice, la Maison des jeunes Le Chakado.

Détermination, c’est le mot tout désigné, selon Audrey Charron. Motivation aussi, car la coordonnatrice n’a pas besoin de tordre un bras à qui que ce soit pour venir arroser le jardin ou arracher les mauvaises herbes.

D’ailleurs, les surplus des récoltes seront offerts à des banques alimentaires, a fait savoir Mme Charron.

Par  CBC/Radio-Canada d’après le reportage de Magalie Masson

Mauricie-et-Centre-du-Québec: La vaccination des 18-39 ans piétine dans la région

juin 23, 2021

Alors que le gouvernement du Québec peine à convaincre la tranche d’âge des 18-39 ans de recevoir une première dose de vaccin contre la COVID-19, le CIUSSS de la Mauricie-et-Centre-du-Québec annonce l’arrivée d’une nouvelle formule sans rendez-vous.

Toutes les personnes âgées de 18 ans et plus peuvent dorénavant se présenter dans un des sites de vaccination de la région sans rendez-vous.

© /Radio-Canada Toutes les personnes âgées de 18 ans et plus peuvent dorénavant se présenter dans un des sites de vaccination de la région sans rendez-vous.

Toutes les personnes âgées de 18 ans et plus peuvent dorénavant se présenter dans un des sites de vaccination de la région, sans rendez-vous, afin de recevoir une dose du vaccin Moderna.

Cet effort doit servir à administrer le vaccin à 30 000 personnes afin que la région atteigne son objectif de vacciner 75 % de la population pour la première dose, une cible à laquelle Québec souhaitait arriver d’ici la Fête nationale.

Ce sont principalement les jeunes adultes de 18-39 ans qui manquent à l’appel.

Pour les encourager à se faire vacciner, le CIUSSS MCQ utilisera également la clinique de vaccination mobile envoyée notamment à l’Université du Québec à Trois-Rivières ou dans les Cégeps de la région.

Ce samedi, elle sera au centre-ville de Trois-Rivières où se déroule le Festivoix.

Les 12-17  ans de la Mauricie et du Centre-du-Québec devront quant à eux attendre avant de pouvoir bénéficier de cette formule sans rendez-vous en raison des retards de livraison du vaccin Pfizer.

Ils peuvent cependant prendre rendez-vous pour leur première dose sur la plateforme Clic Santé.

Quant aux difficultés rencontrées lors du devancement de la deuxième dose pour les groupes d’âge admissibles, le CIUSSS MCQ invite les utilisateurs à faire usage du module de dépannage du portail Clic Santé.

Des représentants de la Santé publique seront ensuite mandatés pour joindre par téléphone les personnes concernées afin de les aider à devancer leur deuxième dose.

Le changement pourra aussi se faire directement sur les lieux du rendez-vous de dépannage.

Avec  CBC/Radio-Canada 

Canada-Québec: 314 927$ pour le patrimoine religieux de la Mauricie

juin 22, 2021

Le patrimoine religieux de la Mauricie recevra 314 927$ de l’enveloppe de 15 M$ du Programme visant la protection, la transmission et la mise en valeur du patrimoine culturel à caractère religieux pour l’année 2020-2021 du gouvernement du Québec.

Le Monastère des Ursulines.

© SYLVAIN MAYER Le Monastère des Ursulines.

Le montant global vise la réalisation de 73 projets au Québec et permettra de les financer jusqu’à 80 %.

En Mauricie, ce sont six projets, dont trois à Trois-Rivières, qui bénéficieront de cette annonce faite lundi par le ministre Jean Boulet au nom de la ministre de la Culture et des Communications.

Le Monastère des Ursulines reçoit la plus grosse part, soit 107 076$ pour la restauration des portes, des fenêtres et du perron.

L’église Notre-Dame-de-la-Visitation de Champlain recevra 12 000 $ pour la réfection du système électrique.

La somme de 57 050$ sera versée pour la restauration du portique du sous-sol à la Cathédrale de l’Assomption.

L’église Notre-Dame-de-la-Présentation de Shawinigan reçoit 30 345 $ pour le drainage du sous-sol et la restauration des finis intérieurs.

De son côté l’église de Sainte-Thècle pourra restaurer des fenêtres, des portes et de la maçonnerie grâce à un soutien de 52 150 $.

Finalement, 56 306 $ sont accordés à l’Évêché de Trois-Rivières pour la restauration du perron avant.

«Grâce à ces montants, les institutions pourront réaliser des travaux de restauration qui contribueront à préserver la richesse historique, sociale et culturelle de notre communauté», fait valoir le ministre Boulet.

Avec Brigitte Trahan – Le Nouvelliste 

Canada-Québec: Résultats positifs pour les nouvelles mesures d’intégration en Mauricie

juin 20, 2021

Le Ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration vient d’annoncer un bilan positif des résultats liés à de nouvelles mesures mises en place en 2019 en Mauricie.

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© ARCHIVES LA PRESSE

Plus de 1,9 million de dollars ont été investis dans le cadre du programme Mobilisation-Diversité et Accompagnement et soutien à l’intégration, afin de faciliter l’intégration en français et de favoriser la rétention des personnes immigrantes en Mauricie. Grâce à cet investissement, trois conseillers en immigration régionale et trois agents d’aide à l’intégration sont maintenant présents dans la région pour répondre à la demande. Ces actions permettent d’amoindrir les obstacles pour les nouveaux arrivants et de leur créer des plans d’action individualisés.

La stratégie vise à privilégier l’intervention régionale et à stimuler le secteur entrepreneurial. Le ministère considère l’immigration au Québec comme une des solutions à privilégier pour palier à la pénurie de main-d’œuvre dans certaines régions.

Des nouveaux outils ont permis d’implanter ces mesures dans la collectivité. Grâce à Portail Employeurs et Journées Québec, les entreprises peuvent approcher plus facilement les nouveaux arrivants et favoriser leur inclusion. Éric Leclair, directeur régional, souligne que les mesures permettent un meilleur accompagnement et soutien. Depuis l’annonce du projet en été 2019, 205 personnes ont bénéficié de ces services.

Depuis le début de ces initiatives, les équipes de conseillers du Ministère en immigration régional ont aidé 88 employeurs de la Mauricie. Au niveau de la francisation, M. Leclair met l’accent sur le fait que le Ministère a bonifié les allocations et a élargi les offres de cours de francisation, ce qui favorise l’intégration des nouveaux arrivants. En Mauricie, 95,8 % des nouveaux arrivants ont une connaissance du français alors que c’est la langue la plus parlée à la maison pour 61,7 % .

Un nombre important de services locaux ont aussi été impliqués pour le projet, notamment le Carrefour Emploi du Haut-Saint-Maurice, le Service d’accueil des nouveaux arrivants de Shawinigan, de la MRC de Maskinongé et de Trois-Rivières ainsi que Stratégie Carrière. Parmi les actions locales, il y a notamment eu la tenue d’une campagne annuelle de sensibilisation à la diversité culturelle, «Shawinigan, carrément PANDA!» et du jumelage interculturel.

 Avec Alexis Lambert – Le Nouvelliste