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COVID-19 : la tendance à la hausse se poursuit en Mauricie et au Centre-du-Québec

décembre 7, 2021

La Mauricie et le Centre-du-Québec n’échappent pas à l’augmentation du nombre de nouveaux cas de COVID-19 dans la province. Au cours des trois derniers jours, la santé publique régionale a rapporté 226 nouvelles infections et un décès supplémentaire.

La clinique de dépistage de la COVID-19 à Trois-Rivières est située sur le boulevard Gene-H.-Kruger.

© Jean-François Fortier/Radio-Canada La clinique de dépistage de la COVID-19 à Trois-Rivières est située sur le boulevard Gene-H.-Kruger.

Cette hausse se chiffre à environ 75 nouveaux cas par jour.

Répartition des nouveaux cas de COVID-19

  • Ville de Trois-Rivières : 69
  • MRC d’Arthabaska : 58
  • MRC de Drummond : 31
  • MRC de Nicolet-Yamaska : 16
  • Ville de Shawinigan : 13
  • MRC de Maskinongé : 12
  • MRC des Chenaux : 8
  • Agglomération de La Tuque : 8
  • MRC de Bécancour : 6
  • MRC de l’Érable : 5
  • MRC de Mékinac : 0

Source :CIUSSS MCQ

Les cas actifs sont également en forte hausse, avec 91 de plus que lors du dernier bilan. Le Centre intégré de santé et de services sociaux de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec (CIUSSS MCQ) en recense maintenant 564 sur l’ensemble du territoire.

Si les hospitalisations demeurent stables, avec neuf personnes hospitalisées, dont deux aux soins intensifs, un décès s’est ajouté. Celui-ci est survenu à domicile. C’est le 11e décès attribuable à la maladie qui est répertorié dans la région depuis le début de la quatrième vague de COVID-19.

En ce qui concerne la couverture vaccinale, 79,1 % des personnes admissibles ont reçu une première dose de vaccin et 76,3 % sont adéquatement vaccinées. Tous les groupes d’âge, sauf les 5 à 11 ans, ont dépassé le seuil de 75 % qui ont reçu deux doses du vaccin ou une dose, en plus d’avoir contracté la COVID-19.

En date de lundi, le CIUSSS MCQ indiquait que 9551 enfants avaient reçu une première dose, soir près du quart des jeunes visés par l’opération.

Avec Radio-Canada par Sébastien St-Onge 

Canada-Hôtel Shawinigan Power : des plaintes à l’Office québécois de la langue française

novembre 17, 2021

Une affiche dont les panneaux ont été retirés.

L’Hôtel Shawinigan Power Photo : Radio-Canada

Le changement de nom de l’Auberge Gouverneur de Shawinigan pour l’Hôtel Shawinigan Power a mené au dépôt de deux plaintes formelles à l’Office québécois de la langue française (OQLF) par la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) de la Mauricie.

Ces plaintes, concernant le site Internet et le nom de commerce, ont été retenues par l’organisme qui a fait parvenir un avis pour signaler qu’elle allait en faire l’évaluation.

Le directeur général de la SSJB de la Mauricie, Guy Rousseau, indique que de nombreux appels de la population ont été reçus depuis la médiatisation de ce changement annoncé pour se plaindre du nouveau nom de l’établissement ou pour demander qu’une plainte soit faite à l’OQLF.

Selon lui, l’attitude du gouvernement envers l’enjeu de la langue française a motivé l’organisme à se pencher rapidement sur le dossier.

Ils ont consolidé le budget au niveau de l’Office, il y a l’attitude avec la loi 96 qui s’en vient. Ça fait que les gens sont plus attentifs à ce qui se passe. Et à l’Office, nous on a des excellentes communications avec l’Office de la langue française, et on sent leur bienveillance. Ils sont pas mal plus rapides qu’avant.

Guy Rousseau affirme que l’Office évaluera les plaintes en fonction de la nette prédominance du français. Ils vont évaluer si, l’Hôtel Shawinigan Power, il y a une nette prédominance et après ça, ça va faire de la jurisprudence. Donc, il y a une évaluation qui est faite.

À la suite de cet examen, l’OQLF pourrait demander au commerce de modifier son nom pour s’ajuster à la loi, le cas échéant.

S’il y avait un comité [de la Ville] au préalable qui pouvait dire au commerce : « ton nom est acceptable ou il ne l’est pas », le commerce probablement qu’il s’ajusterait. Mais là, on est comme obligé de fonctionner à l’inverse et le commerce met son nom et après ça, ça fonctionne par plainte, croit le directeur général de la SSJB de la Mauricie.

De son côté, l’historien Mario Lachance estime que le choix de Shawinigan Power rate la cible.

Je sais qu’ils voulaient faire un rappel historique, mais le nom de l’entreprise, c’est Shawinigan Water and Power. Cette entreprise-là a joué un rôle très important dans la naissance et l’évolution de la ville de Shawinigan également. […] C’étaient des Américains de la région de Boston, ils ont choisi plusieurs noms anglais pour désigner, d’ailleurs, les rues de la ville.

Un autre changement de nom?

La controverse pourrait-elle avoir eu raison du nom Hôtel Shawinigan Power avant même que l’enseigne ait été apposée devant l’établissement ?

Au cours de la journée, le nom de domaine utilisé sur Internet pour accéder au site est passé de hotelpower.ca à hotelenergie.com. Une recherche sur certains sites de réservation renvoie également au nom Hôtel Énergie Shawinigan.

Des mentions de Hôtel Shawinigan Power se retrouvent toutefois encore sur la page web.

À la réception, on répond aux appels en disant Hôtel Shawinigan, mais la direction a refusé de confirmer un deuxième changement de nom.

Il y a un peu plus d’un an, un consortium d’entrepreneurs chinois a fait l’acquisition de l’Auberge Gouverneur.

Par Radio-Canada avec les informations de Flavie Sauvageau

Canada-Québec-Mauricie: La TREM lance un concours favorisant la conciliation études-travail

septembre 16, 2021

Alors que la pénurie de main-d’oeuvre peut amener des employeurs à solliciter davantage les étudiants durant l’année scolaire, un concours vient d’être lancé par la Table régionale de l’éducation de la Mauricie qui vise à favoriser la conciliation études-travail.

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La première édition du concours Mon Boss, c’est le meilleur a donc pour but de mettre en lumière les employeurs qui ont à coeur la réussite éducative des jeunes et qui le démontrent en étant à leur écoute et en facilitant leur conciliation études-travail.

«C’est une belle façon de donner une petite tape dans le dos à ceux et celles qui pensent à nos jeunes, les soutiennent et les encouragent. Aussi, cela donnera peut-être le goût à d’autres gens du milieu des affaires d’emboîter le pas et d’encourager la conciliation études-travail au sein de leur entreprise», a déclaré la directrice générale de la TREM, Mélanie Chandonnet.

Bien que le but premier du concours soit de mettre en valeur les employeurs engagés pour la réussite éducative, il permettra également, dit-on, de faire de la sensibilisation auprès des élèves et étudiants au sujet de la conciliation études-travail, de même que les qualités d’un bon patron.

D’ailleurs, une équipe formée d’une agente de développement de la TREM et d’un conseiller des Carrefours Jeunesse Emploi (CJE) de la Mauricie effectuera une tournée des différents établissements d’enseignement.

«Avec cette tournée, nous pourrons sensibiliser les étudiants à ce qu’est réellement un bon employeur. Un bon boss n’est pas un ami, c’est un mentor, un adulte responsable qui devrait être là pour t’appuyer dans ton cheminement et respecter ta réalité étudiante», explique Félix Dupont, chef d’équipe et responsable des communications du CJE Trois-Rivières/MRC des Chenaux.

Puisque bon nombre d’élèves et d’étudiants travaillent durant l’été, l’idée de lancer le concours en début d’année scolaire se voulait un bon moment pour leur rappeler l’importance d’ajuster leur horaire afin que leurs études demeurent leur priorité, a-t-on fait valoir.

«Actuellement, il y a une importante pénurie de main-d’œuvre dans plusieurs secteurs et il peut être tentant pour les employeurs de sursolliciter les jeunes. Le retour en classe venant de s’effectuer il y a à peine quelques semaines, c’est un bon moment pour s’adresser aux élèves et aux étudiants afin de les mettre en garde concernant les dangers de vouloir en faire trop», ajoute Mme Chandonnet.

Les étudiants qui inscrivent leur patron au concours courent la chance de gagner l’une des six cartes-cadeaux d’une valeur de 100 dollars chacune. Quant à eux, les patrons gagnants se verront remettre un certificat de reconnaissance afin de souligner leurs bonnes pratiques en matière de conciliation études-travail.

Les étudiants ont jusqu’au 17 octobre 2021 pour participer au concours en se rendant sur le site de la TREM.

Avec Marc Rochette – Le Nouvelliste 

Mauricie et Centre-du-Québec: Le nombre de cas quotidiens dans la région préoccupe à l’approche de la rentrée

août 24, 2021

Bien que la situation semble se stabiliser dans la région, la rentrée inquiète tout de même les autorités de la Santé publique au point où les élèves devront porter le masque en classe et qu’il n’y aura pas d’allègements malgré l’imposition du passeport vaccinal avant que la situation sanitaire ne soit réévaluée.

Le nombre de cas actifs se maintient en Mauricie-Centre-du-Québec.

© STÉPHANE LESSARD Le nombre de cas actifs se maintient en Mauricie-Centre-du-Québec.

Le nombre de nouveaux cas par jour serait trois fois plus élevé au Québec qu’à pareille date l’an dernier, et ce, avant la rentrée qui engendrera un nombre très élevé de contacts, a fait valoir le ministre Dubé durant son point de presse de mardi après-midi en présence du Dr Horacio Arruda.

Dans la région de la Mauricie-Centre-du-Québec, les éclosions qui ont touché la région au cours des dernières semaines ont fait en sorte que le nombre de cas a été beaucoup plus élevé qu’à la même période l’an dernier. Ce sont en effet près de 15 fois plus de nouveaux cas qui ont été rapportés entre le 18 juillet et le 23 août.

Selon les données de l’Institut national de la santé publique du Québec (INSPQ), 44 infections avaient été rapportées dans la région durant cette période, en 2020, contre 651, en 2021. Le nombre de cas par jour s’est également élevé entre 3 et 46 cette année, contre 0 à 13, l’an dernier.[object Object]

Pour ce qui est des variants, le nombre de cas de Delta confirmés par séquençage s’élève présentement à un cumulatif de 41, contre 117 pour le variant britannique (Alpha).

La situation semble tout de même se stabiliser en Mauricie-Centre-du-Québec, en comparaison des dernières semaines, alors que le nombre de nouveaux cas de COVID-19 et le nombre de personnes rétablies de la maladie étaient à peu près équivalents dans le bilan rendu public par le CIUSSS, mardi après-midi.

Seize nouveaux cas se sont déclarés, dont sept en Mauricie et neuf au Centre-du-Québec. La majorité de ceux-ci proviennent de la MRC de Drummond (7) et de la ville de Trois-Rivières (5) qui sont toujours les points chauds dans la région.

Depuis le début de la quatrième vague, Trois-Rivières, avec 363 cas, et Drummondville, avec 67, sont les deux endroits les plus touchés dans la région, suivis de Shawinigan (55) et de Bécancour (24).

Les 15 personnes considérées comme étant «rétablies» compensent toutefois pour les nouvelles infections. Le nombre de cas actifs n’a donc augmenté que d’une personne. On en compte actuellement 183 dans la région, soit 96 en Mauricie et 87 au Centre-du-Québec.

Lors de son point de presse, le ministre Dubé a indiqué que la capacité d’hospitalisation réelle au Québec était de 800 lits pour ne pas qu’il y ait de délestage. En Mauricie-Centre-du-Québec, on indique que 67 lits sont présentement réservés à des patients atteints de la COVID-19, dont 56 en médecine générale et 11 aux soins intensifs.

Une nouvelle hospitalisation a été enregistrée, portant le nombre de patients alités en raison de la COVID-19 à deux dans la région et il n’y a plus personne aux soins intensifs, ce qui porte le taux d’occupation de l’unité à moins de 3%.

En ce qui concerne la vaccination, le dernier bilan du CIUSSS MCQ fait état d’une augmentation de 348 premières doses administrées pour porter le total à 75,4 % de la population. Pour ce qui est des 12 ans et plus, la proportion de gens ayant reçu une dose dans la région s’élevait à 83 % en date du 23 août, soit un peu moins que la moyenne provinciale de 86,2%.

Les 18-29 ans (69,7 %) et les 30-39 ans (71,1 %) n’ont pas encore atteint la cible minimale de 75 % dans la région. Les 12-17 ans, avec une proportion de 79 %, sont légèrement au-dessus de la moyenne provinciale.

Pour ce qui est du pourcentage de la population adéquatement vaccinée (deux doses), elle s’élève à 65 % avec les 984 nouvelles doses administrées selon le dernier bilan. En date du 23 août, la proportion des 12 ans et plus ayant reçu les deux doses dans la région était de 75,7% contre 78,2% au Québec.

Selon ce qui a été dit lors du point de presse de mardi après-midi, il est prévu de poursuivre la vaccination au Québec jusqu’à Noël, s’il le faut. Aucune décision n’a encore été prise concernant une troisième dose.

Avec Sébastien Lacroix – Le Nouvelliste

Canada-Québec: L’agriculture urbaine gagne du terrain en Mauricie

juillet 24, 2021

L’agriculture urbaine gagne du terrain en Mauricie et cette fois, des jardins prennent d’assaut les terrains d’organismes et d’entreprises de Trois-Rivières.

Des jardins ont vu le jour sur le terrain de certains organismes à Trois-Rivières.

© /iStock Des jardins ont vu le jour sur le terrain de certains organismes à Trois-Rivières.

Ce sont trois projets qui ont reçu un soutien financier de la part d’Innovation et Développement économique Trois-Rivières. La Maison des familles du Rivage a implanté un potager près de son bâtiment, la Maison des jeunes Le Chakado a mis sur pied un jardin collectif alors que la microbrasserie Le Temps d’une pinte a décidé d’installer sur son toit un jardin de fleurs comestibles.

Au cœur de ces projets se trouvent des jeunes et leurs parents. Rapidement, ces jardins se sont avérés être des lieux de rencontres intergénérationnels pour les gens qui les animent.

Mes grands-parents faisaient des jardins, d’énormes jardins et j’ai toujours trouvé ça extraordinaire. Alors de partager, de transmettre les traditions à nos enfants et nos petits enfants je trouve ça valorisant pour eux», explique Sylvie Sicard, une bénévole qui s’occupe du jardin de la Maison des familles du Rivage.

Pour Sylvie Sicard, c’est donc l’occasion de passer du temps avec sa petite fille Maëlle et de lui transmettre certaines connaissances. Pour Maëlle cependant, c’est le désir de prendre soin de l’environnement qui la pousse à s’impliquer.

Je trouve que c’est vraiment important. L’environnement, il ne faudrait pas le polluer. Même pour des voisines d’expérience, c’est l’occasion de partager des conseils aux plus jeunes», explique-t-elle.

À la Maison des jeunes Le Chakado, ce sont les adolescents qui la fréquentent qui ont fait la demande pour un jardin, ce qui réjouit l’une des coordonnatrices

Les jeunes, c’est les acteurs qui sont le plus impliqués dans le projet. On a environ une vingtaine de jeunes différents qui se sont impliqués jusqu’à maintenant. Ils sont vraiment persévérants, déterminés. Ils aiment apprendre de nouvelles choses et ils sont contents quand ils voient ce qui pousse et ce qu’ils sont capables de récolter. C’est vraiment une belle réussite pour eux», explique Audrey Charron, coordonnatrice, la Maison des jeunes Le Chakado.

Détermination, c’est le mot tout désigné, selon Audrey Charron. Motivation aussi, car la coordonnatrice n’a pas besoin de tordre un bras à qui que ce soit pour venir arroser le jardin ou arracher les mauvaises herbes.

D’ailleurs, les surplus des récoltes seront offerts à des banques alimentaires, a fait savoir Mme Charron.

Par  CBC/Radio-Canada d’après le reportage de Magalie Masson

Mauricie-et-Centre-du-Québec: La vaccination des 18-39 ans piétine dans la région

juin 23, 2021

Alors que le gouvernement du Québec peine à convaincre la tranche d’âge des 18-39 ans de recevoir une première dose de vaccin contre la COVID-19, le CIUSSS de la Mauricie-et-Centre-du-Québec annonce l’arrivée d’une nouvelle formule sans rendez-vous.

Toutes les personnes âgées de 18 ans et plus peuvent dorénavant se présenter dans un des sites de vaccination de la région sans rendez-vous.

© /Radio-Canada Toutes les personnes âgées de 18 ans et plus peuvent dorénavant se présenter dans un des sites de vaccination de la région sans rendez-vous.

Toutes les personnes âgées de 18 ans et plus peuvent dorénavant se présenter dans un des sites de vaccination de la région, sans rendez-vous, afin de recevoir une dose du vaccin Moderna.

Cet effort doit servir à administrer le vaccin à 30 000 personnes afin que la région atteigne son objectif de vacciner 75 % de la population pour la première dose, une cible à laquelle Québec souhaitait arriver d’ici la Fête nationale.

Ce sont principalement les jeunes adultes de 18-39 ans qui manquent à l’appel.

Pour les encourager à se faire vacciner, le CIUSSS MCQ utilisera également la clinique de vaccination mobile envoyée notamment à l’Université du Québec à Trois-Rivières ou dans les Cégeps de la région.

Ce samedi, elle sera au centre-ville de Trois-Rivières où se déroule le Festivoix.

Les 12-17  ans de la Mauricie et du Centre-du-Québec devront quant à eux attendre avant de pouvoir bénéficier de cette formule sans rendez-vous en raison des retards de livraison du vaccin Pfizer.

Ils peuvent cependant prendre rendez-vous pour leur première dose sur la plateforme Clic Santé.

Quant aux difficultés rencontrées lors du devancement de la deuxième dose pour les groupes d’âge admissibles, le CIUSSS MCQ invite les utilisateurs à faire usage du module de dépannage du portail Clic Santé.

Des représentants de la Santé publique seront ensuite mandatés pour joindre par téléphone les personnes concernées afin de les aider à devancer leur deuxième dose.

Le changement pourra aussi se faire directement sur les lieux du rendez-vous de dépannage.

Avec  CBC/Radio-Canada 

Canada-Québec: 314 927$ pour le patrimoine religieux de la Mauricie

juin 22, 2021

Le patrimoine religieux de la Mauricie recevra 314 927$ de l’enveloppe de 15 M$ du Programme visant la protection, la transmission et la mise en valeur du patrimoine culturel à caractère religieux pour l’année 2020-2021 du gouvernement du Québec.

Le Monastère des Ursulines.

© SYLVAIN MAYER Le Monastère des Ursulines.

Le montant global vise la réalisation de 73 projets au Québec et permettra de les financer jusqu’à 80 %.

En Mauricie, ce sont six projets, dont trois à Trois-Rivières, qui bénéficieront de cette annonce faite lundi par le ministre Jean Boulet au nom de la ministre de la Culture et des Communications.

Le Monastère des Ursulines reçoit la plus grosse part, soit 107 076$ pour la restauration des portes, des fenêtres et du perron.

L’église Notre-Dame-de-la-Visitation de Champlain recevra 12 000 $ pour la réfection du système électrique.

La somme de 57 050$ sera versée pour la restauration du portique du sous-sol à la Cathédrale de l’Assomption.

L’église Notre-Dame-de-la-Présentation de Shawinigan reçoit 30 345 $ pour le drainage du sous-sol et la restauration des finis intérieurs.

De son côté l’église de Sainte-Thècle pourra restaurer des fenêtres, des portes et de la maçonnerie grâce à un soutien de 52 150 $.

Finalement, 56 306 $ sont accordés à l’Évêché de Trois-Rivières pour la restauration du perron avant.

«Grâce à ces montants, les institutions pourront réaliser des travaux de restauration qui contribueront à préserver la richesse historique, sociale et culturelle de notre communauté», fait valoir le ministre Boulet.

Avec Brigitte Trahan – Le Nouvelliste 

Canada-Québec: Résultats positifs pour les nouvelles mesures d’intégration en Mauricie

juin 20, 2021

Le Ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration vient d’annoncer un bilan positif des résultats liés à de nouvelles mesures mises en place en 2019 en Mauricie.

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© ARCHIVES LA PRESSE

Plus de 1,9 million de dollars ont été investis dans le cadre du programme Mobilisation-Diversité et Accompagnement et soutien à l’intégration, afin de faciliter l’intégration en français et de favoriser la rétention des personnes immigrantes en Mauricie. Grâce à cet investissement, trois conseillers en immigration régionale et trois agents d’aide à l’intégration sont maintenant présents dans la région pour répondre à la demande. Ces actions permettent d’amoindrir les obstacles pour les nouveaux arrivants et de leur créer des plans d’action individualisés.

La stratégie vise à privilégier l’intervention régionale et à stimuler le secteur entrepreneurial. Le ministère considère l’immigration au Québec comme une des solutions à privilégier pour palier à la pénurie de main-d’œuvre dans certaines régions.

Des nouveaux outils ont permis d’implanter ces mesures dans la collectivité. Grâce à Portail Employeurs et Journées Québec, les entreprises peuvent approcher plus facilement les nouveaux arrivants et favoriser leur inclusion. Éric Leclair, directeur régional, souligne que les mesures permettent un meilleur accompagnement et soutien. Depuis l’annonce du projet en été 2019, 205 personnes ont bénéficié de ces services.

Depuis le début de ces initiatives, les équipes de conseillers du Ministère en immigration régional ont aidé 88 employeurs de la Mauricie. Au niveau de la francisation, M. Leclair met l’accent sur le fait que le Ministère a bonifié les allocations et a élargi les offres de cours de francisation, ce qui favorise l’intégration des nouveaux arrivants. En Mauricie, 95,8 % des nouveaux arrivants ont une connaissance du français alors que c’est la langue la plus parlée à la maison pour 61,7 % .

Un nombre important de services locaux ont aussi été impliqués pour le projet, notamment le Carrefour Emploi du Haut-Saint-Maurice, le Service d’accueil des nouveaux arrivants de Shawinigan, de la MRC de Maskinongé et de Trois-Rivières ainsi que Stratégie Carrière. Parmi les actions locales, il y a notamment eu la tenue d’une campagne annuelle de sensibilisation à la diversité culturelle, «Shawinigan, carrément PANDA!» et du jumelage interculturel.

 Avec Alexis Lambert – Le Nouvelliste 

Canada-Québec: Jim Girard, le père de la boxe en Mauricie, s’éteint à 83 ans

juin 18, 2021

Un monument de la boxe au Québec a rendu l’âme. Jim Girard est mort à l’âge de 83 ans des suites de problèmes de santé persistants.

Jim Girard à l'émission Plan de match en 2009.

© /Radio-Canada Jim Girard à l’émission Plan de match en 2009.

Considéré par plusieurs comme le père de la boxe en Mauricie, d’autres iront même jusqu’à dire que c’est lui qui a relancé le sport au Québec. Boxeur, promoteur et entraîneur, il a initié des ténors du sport, comme Régis Lévesque, Yvon Michel et Bernard Barré.

Né en 1938, Jean-Paul Girard, surnommé Jim, tombe dans la marmite de la boxe à l’âge de 16 ans. Il passera 12 ans dans le ring, dont quatre chez les professionnels.

Près de deux décennies après ses débuts, il ouvre son école de boxe à Trois-Rivières où des milliers d’athlètes suivront ses conseils au fil des ans.

Yvon Michel est maintenant président-directeur général du Groupe Yvon Michel (GYM).

© /Radio-Canada Yvon Michel est maintenant président-directeur général du Groupe Yvon Michel (GYM).

Comme entraîneur, il voyage partout au Canada, aux États-Unis et en Europe. Un de ses poulains, Jean-Guy Mongrain, devait même participer aux Jeux olympiques de Moscou en 1980, mais le Canada a décidé de boycotter la Grand-Messe du sport amateur.

Plus tard, Monsieur boxe» prend sous son aile le défunt boxeur Patrice L’Heureux. Ce dernier perd son titre de champion canadien des poids lourds chez les professionnels en mai 2006, alors opposé à David Cadieux lors d’un combat qui se tient à l’aréna Jacques-Plante de Shawinigan.

C’est dans la misère qu’on devient champion et je veux qu’il redevienne champion», disait Jim Girard, retenant ses larmes, après l’affrontement. L’issue sera la même quelques mois plus tard au Colisée de Trois-Rivières.

La boxe tatouée sur le cœur

Même à l’extérieur du ring, Jim Girard reste impliqué dans l’univers de la boxe. En 1984, il organise le premier Championnat canadien senior de boxe olympique à Trois-Rivières, à la Bâtisse industrielle. En 2003, l’événement a lieu dans le secteur Cap-de-la-Madeleine à l’initiative de Claude Rivard. M. Girard en est président d’honneur en 2009, lorsque le Championnat revient au parc de l’Exposition.

Jim Girard a été impliqué dans son sport bien après avoir accroché ses gants. Il a notamment gravité autour du groupe InterBox. Le voici lors d'un gala de boxe au Centre Molson en 1999.

© /Radio-Canada Jim Girard a été impliqué dans son sport bien après avoir accroché ses gants. Il a notamment gravité autour du groupe InterBox. Le voici lors d’un gala de boxe au Centre Molson en 1999.

Au tournant des années 2000, il est de tous les grands événements des débuts du groupe InterBox, où il retrouve Yvon Michel. Sa réputation dépassait largement les frontières de la Mauricie.

Élu entraîneur de l’année au Québec, il a aussi été intronisé au Temple de la renommée sportive de la Mauricie en plus d’avoir été récompensé au Gala Sport-Hommage Desjardins.

Jim Girard lors du Gala Sport-Hommage Desjardins en 2009.

© /Radio-Canada Jim Girard lors du Gala Sport-Hommage Desjardins en 2009.

Près de 35 ans après l’ouverture de son école de boxe, M. Girard passe le flambeau en 2008 aux frères Tommy et Jimmy Boisvert qui opèrent maintenant le Club Performance à la Bâtisse industrielle de Trois-Rivières.

Se décrivant comme un batailleur alors qu’il était jeune, Monsieur boxe» n’a jamais arrêté de se battre pour son sport, même après avoir accroché ses gants.

Avec Radio-Canada par

Canada-Québec: La Mauricie affiche la meilleure amélioration économique en cinq ans

juin 17, 2021

En cinq ans, la Mauricie affiche la meilleure amélioration économique de toutes les régions administratives du Québec et occupe le premier rang de l’indice de transformation et d’adaptation des entreprises à la crise pandémique.

Au Québec, c’est la région de la Mauricie qui affiche la meilleure amélioration économique en cinq ans.

© STÉPHANE LESSARD Au Québec, c’est la région de la Mauricie qui affiche la meilleure amélioration économique en cinq ans.

Voilà les bonnes nouvelles que le professeur en économie de l’UQTR, Frédéric Laurin, avait en réserve pour tous les participants à sa conférence, mercredi, marquant les cinq ans d’existence de GROUPÉ Mauricie + Rive Sud.

Ce regroupement avait d’ailleurs pris forme en réaction aux statistiques économiques de 2013-2014 qui plaçaient la Mauricie au dernier rang, avec la Gaspésie, «alors que nous sommes pourtant en plein coeur du Québec et qu’on a tout pour réussir», a souligné le conférencier du jour.

Le professeur en économie de l’UQTR, Frédéric Laurin.

© FRANÇOIS GERVAIS Le professeur en économie de l’UQTR, Frédéric Laurin.

«On était en processus de diversification économique et par fierté régionale, les entrepreneurs ont voulu réagir par rapport à cet indicateur-là en travaillant ensemble pour essayer de changer quelque chose», a-t-il rappelé.

«Ce n’est pas vrai qu’on allait garder une telle position poche. Ce fut un élément déclencheur», a raconté Chantal Trépanier, coprésidente de GROUPÉ. «Un véritable écosystème d’affaires influent est alors né pour donner une impulsion aux secteurs clés de la région», a renchéri la femme d’affaires.

Et aujourd’hui, la Mauricie a quitté le bas du classement pour se hisser au 13e rang. Et les améliorations ont été nombreuses à plusieurs égards.

En effet, concernant la croissance annuelle moyenne du PIB, la Mauricie occupait le dernier rang en 2013 (0,74 %). Or, la région occupe maintenant le 11e rang (3,76 %).

Par ailleurs, le taux d’activité de la région en 2013 était de 53,3 % ce qui correspondait au 14e rang, tandis qu’en 2019, il était de 64 % pour placer la région en neuvième position.

De plus, le taux de chômage en 2013 était de 9,3 % et la région était au 13e rang. En 2019, il était de 4,9 % et la région était au 9e rang.

Par contre, le taux d’assistance sociale garde la Mauricie en queue de peloton tandis que la région passe du 16e au 17e rang en ce qui a trait au revenu disponible par habitant. Et si le solde migratoire s’est passablement amélioré, cette progression est moins spectaculaire du côté de l’entrepreneuriat alors que la région reste sous la moyenne québécoise.

Le professeur Laurin se souvient qu’à l’époque, il y avait une absence de cohérence régionale et intégrée et très peu de coopération entre les entreprises. En 2021, il relève plusieurs belles initiatives régionales comme, par exemple, les créneaux d’excellence, le regroupement des chambres de commerce et les Manufacturiers de la Mauricie et du Centre-du-Québec.

Quant à GROUPÉ Mauricie + Rive Sud, «des leaders d’affaires ont décidé de prendre les choses en main en créant un organisme de développement pour les six secteurs les plus structurants de la région», s’est plu à soulever le directeur général, Alexandre Ollive.

Rappelons que le regroupement intervient dans les secteurs des technologies de l’information, les services industriels, la transformation alimentaire, les technologies vertes, le transport ainsi que le design d’ameublement.

«En cinq ans, GROUPÉ a coordonné plus de 50 projets structurants, six missions commerciales dont deux à l’international, plus de 70 rencontres de tables sectorielles et plus de 20 événements régionaux tels que, entre autres, la Vitrine sur les technologies vertes, le panel TI et un colloque sur la main-d’oeuvre. Et plus de 1,5 million de dollars ont été directement investis pour dynamiser des secteurs clés de l’économie régionale», a-t-il fièrement énuméré.

Avec plus de 200 leaders d’affaires actifs et une cinquantaine de partenaires, GROUPÉ a su, dit-il, se positionner d’une façon unique en travaillant étroitement avec tous les acteurs de la région.

Avec un tout nouveau site Internet et une plateforme de collaboration, GROUPÉ vise maintenant le rapprochement des secteurs clés en créant encore plus de collaborations et d’occasions de maillage.

«Chez GROUPÉ, notre vision s’étendra maintenant à notre 10e anniversaire. L’objectif sera alors de ramener la Mauricie au même niveau que la moyenne québécoise et nous croyons fortement que c’est possible», a conclu Jean-Luc Bellemare, coprésident de GROUPÉ.

Avec  Marc Rochette – Le Nouvelliste