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France : un Blanc ouvre le feu sur sa femme congolaise qu’il a surpris dans son lit avec son amant congolais

juillet 2, 2022
 France : un Blanc ouvre le feu sur sa femme congolaise qu’il a surpris dans son lit avec son amant congolais

Il n’a pas supporté être cocufié dans sa propre maison et a fait recours de son arme contre son épouse et son amant. Un acte qui lui a conduit directement en prison accusé de tentative d’homicide. Âgé de 62 ans, un breton marié à une congolaise a ouvert le feu sur elle et son amant après les avoir surpris entrain d’avoir des rapports sexuels dans le lit conjugal.

A Brest au nord-ouest de la France, JM un homme de race blanche de 62 ans a été arrêté pour tentative d’homicide sur deux personnes. Il s’agit de son épouse et son amant qu’il a surpris entrain de le faire cocu dans sa propre maison. Les deux sont grièvement blessés et reçoivent des soins au centre hospitalier de la ville.

Le couple qui est marié depuis 12 ans traversait une période de crise et se parlait à peine selon les propos de l’épouse. L’homme soupçonnait d’infidélité son épouse Congolaise qui aurait d’abord eu une relation sentimentale avec un ami de son épouse.

Alors qu’il rentrait d’un déplacement à Rennes, JM a entendu des gémissements de son épouse depuis le salon. Et c’est quand il s’est rapproché de la porte de la chambre qu’il a réalisé réellement ce qui se passait. Sans se poser des questions, il est allé prendre son fusil de chasse et a ouvert le feu sur les deux adultères.

C’est lui-même qui a appelé la police et les secours. Il a été détenu dans son salon entrain de boire tranquillement un verre d’alcool. Sa femme et son amant blessés gravement aux jambes ont été conduits au centre hospitalier de la ville.

Avec Le congolais.fr

Canada: Ottawa s’inquiète pour un équipage canadien retenu en République dominicaine

juin 18, 2022
Omar Alghabra.

Omar Alghabra, ministre canadien des Transports Photo: La Presse Canadienne/Patrick Doyle

Les représentants du gouvernement fédéral se disent préoccupés par la sécurité des membres d’un équipage canadien coincés en République dominicaine depuis avril après avoir signalé la présence de cocaïne à bord de leur avion.

Les cinq membres d’équipage n’ont toujours pas été inculpés et le gouvernement fédéral tente d’obtenir une enquête accélérée et leur retour rapide à la maison si aucune accusation n’est portée.

Le 5 avril, les autorités dominicaines ont arrêté deux pilotes, deux agents de bord et un ingénieur de maintenance après que ceux-ci eurent déclaré avoir trouvé un sac caché dans un appareil de Pivot Airlines.

L'équipage de Pivot Airlines.

L’équipage de Pivot Airlines a été arrêté en République dominicaine en avril après avoir signalé aux autorités que des millions de dollars de cocaïne avaient été trouvés à bord de leur avion. Photo: CBC/Unifor/Youtube

Les responsables dominicains du contrôle des drogues ont ensuite mis en ligne une vidéo affirmant avoir trouvé à bord de l’avion huit sacs de sport noirs remplis de plus de 200 kilogrammes de cocaïne.

Le premier ministre du Canada et la ministre des Affaires étrangères ont déjà soulevé la question avec leurs homologues au Sommet des Amériques la semaine dernière. Ils ont alors reçu l’assurance que l’affaire serait traitée conformément à l’État de droit.

Le ministre des Transports, Omar Alghabra, a déclaré à CBC News que le gouvernement continuait de faire pression auprès des autorités dominicaines.

« Nous ferons tout ce qu’il faut pour trouver un moyen, premièrement, de nous assurer qu’ils bénéficient d’une procédure régulière et que leurs droits sont protégés, deuxièmement, de les voir revenir chez eux en toute sécurité. »— Une citation de  Omar Alghabra, ministre canadien des Transports

L’un des pilotes, le capitaine Robert Di Venanzo, a déclaré à CBC News qu’il était reconnaissant de l’aide gouvernementale apportée, mais qu’il s’attendait à ce qu’on en fasse plus.

Nous pensions être des héros

M. Di Venanzo dit que ses collègues et lui vivent un cauchemar depuis six semaines parce qu’ils ont fait ce qu’il fallait.

Nous avons pensé que nous étions des héros, vu ce que nous avons trouvé et ce que nous avons signalé, a déclaré M. Di Venanzo lors d’un appel Zoom depuis un lieu non divulgué dans le pays.

« Nous pensions avoir fait une chose extraordinaire en ne permettant pas à ces produits de revenir au Canada. »— Une citation de  Robert Di Venanzo, pilote

M. Di Venanzo a déclaré que les événements se sont enchaînés rapidement. Les cinq membres d’équipage ont été menottés avant même que les autorités dominicaines les transportent vers un centre de détention local.

Pendant les premiers neuf jours en prison, des détenus leur ont dit à plusieurs reprises que, s’ils n’appelaient pas chez eux pour demander de l’argent à leur famille, ils seraient tués, a ajouté M. Di Venanzo.

Nous avons été menacés de mort par des narcocriminels, extorqués par des détenus, et avons vécu dans des conditions inhumaines et humiliantes, a déclaré Robert Di Venanzo dans une vidéo mise en ligne avec son équipe la semaine dernière, suppliant le gouvernement canadien de leur venir en aide.

« En prison, un cadavre a été placé devant notre cellule et on nous a dit que nous serions les prochains. Nous vivons un cauchemar. »— Une citation de  Robert Di Venanzo, pilote

La version des détenus et de Pivot Airlines

La compagnie, qui se spécialise dans le transport aérien régional, affirme que le calvaire a commencé lorsque l’équipage s’est rendu à Punta Cana dans la soirée du 4 avril avec une autre compagnie aérienne commerciale.

Le travail de l’équipage consistait à ramener à Toronto un jet de 50 places de Pivot qui avait été affrété par une société d’investissement immobilier de l’Alberta. L’avion avait atterri à Punta Cana le 31 mars et était resté stationné pendant cinq jours dans un endroit sécurisé, gardé par une société américaine. L’équipage initial de Pivot est rentré au Canada par avion.

Le 5 avril, un ingénieur en mécanique était en train de résoudre un problème sur l’avion avant le décollage pour Toronto lorsqu’il a repéré un sac noir dans un compartiment sous l’avant de l’appareil, rempli d’ordinateurs, de câbles et de ventilateurs.

L’équipage a immédiatement appelé la Gendarmerie royale du Canada (GRC) et la police dominicaine, a déclaré M. Di Venanzo.

Nous ignorions à ce moment-là s’il s’agissait d’un engin explosif ou d’un produit de contrebande, a-t-il précisé.

Plusieurs sacs en plastique sur la piste non loin d'un avion.

La cocaïne trouvée dans l’avion de Pivot Airlines. PHOTO : CBC

Quelques heures plus tard, les autorités dominicaines ont fait sortir l’équipage. Elles avaient étalé sur le tarmac tous les sacs de voyage contenant de la drogue qui, selon elles, avaient été récupérés dans l’avion.

L’équipage a ensuite été placé en détention et entassé dans une cellule avec 26 autres détenus, selon M. Di Venanzo. Ils n’ont pas été nourris pendant trois jours et ont dû dormir sur le sol ou debout.

Dans un communiqué transmis à CBC News, un porte-parole de la ministre des Affaires étrangères, Mélanie Joly, a déclaré que les agents consulaires fournissent de l’aide et sont en contact avec les familles des citoyens canadiens.

Le secrétaire parlementaire de la ministre des Affaires étrangères est également directement engagé dans ce dossier, a indiqué le bureau de Mme Joly. Il s’agit d’une priorité. Pour des raisons de protection de la vie privée, nous ne pouvons pas discuter d’autres détails.

Appel pour remettre les Canadiens en prison

Depuis leur libération en avril, les membres de l’équipage n’ont pas encore été interrogés par les enquêteurs et n’ont pas été inculpés, a déclaré M. Di Venanzo.

Les autorités dominicaines ont cependant dit à l’équipage qu’il ne pourrait pas quitter le pays avant la fin de l’enquête, ce qui pourrait prendre encore 10 mois.

Le 21 juillet, le procureur de la République dominicaine fera appel de la décision d’autoriser la libération sous caution des Canadiens.

S’adressant directement au premier ministre dans une vidéo, l’agente de bord Christina Carello a supplié elle aussi les autorités canadiennes de lui venir en aide.

« Monsieur le premier ministre, si nous retournons en prison ici, nous pourrions ne jamais rentrer chez nous. »— Une citation de  Christina Carello, agente de bord

La compagnie aérienne a déclaré qu’elle logeait désormais ses employés dans des lieux non divulgués avec une sécurité privée. M. Di Venanzo a décrit les conditions de libération sous caution des membres de l’équipage comme une assignation à résidence, ajoutant qu’ils n’ont pas accès à leurs passeports ou à leurs propres téléphones et qu’ils sont sous la surveillance constante du personnel de sécurité.

Le PDG de Pivot Airlines, Eric Edmondson, se dit très reconnaissant de l’aide apportée jusqu’à présent par le ministre fédéral, mais il souhaite le rapatriement de l’équipage.

Ces gens doivent être protégés, a déclaré M. Edmondson, qui désire que l’équipage revienne au pays rapidement. Ils ont donné de l’information sur les narcocriminels, c’est public, et ils sont maintenant en danger.

Il demande également aux autorités internationales de l’aviation de les aider à obtenir des images de surveillance.

La société américaine engagée pour surveiller l’avion pendant les cinq jours ne coopère pas avec les enquêteurs de la compagnie aérienne, a déclaré M. Edmondson.

L’ambassade de la République dominicaine a déclaré à CBC News qu’elle avait besoin de plus de temps pour répondre à des questions spécifiques, mais a déclaré de manière générale que le pays est un État de droit social et démocratique, où la règle de droit prévaut.

Personne n’est au-dessus de la loi. En ce sens, ces garanties seront données à tous les citoyens en toutes circonstances, a écrit l’ambassade dans un communiqué.

Avec Radio-Canada d‘après les informations d’Ashley Burke et de Richard Raycraft, de CBC News

Canada: Un prêtre arrêté pour des faits survenus au pensionnat de Fort Alexander, au Manitoba

juin 17, 2022
Une photo d'archives d'un pensionnat pour Autochtones au Manitoba.

Le pensionnat de Fort Alexander a ouvert ses portes en 1905 dans la communauté du même nom, qui est devenue par la suite la Première Nation de Sagkeeng, et a fermé en 1970 (archives). Photo : Fonds George Harris/Archives du Manitoba

L’ancien prêtre du pensionnat pour Autochtones de Fort Alexander au Manitoba, l’abbé Arthur Masse, a été arrêté dans le cadre d’une enquête concernant des allégations d’agressions, en cours depuis plus de 10 ans. L’homme de 92 ans est accusé d’atteinte à la pudeur sur une ancienne élève du pensionnat, âgée de 10 ans lors des faits allégués.

Selon un communiqué publié par la GRC, l’abbé Masse a été remis en liberté sous conditions et doit comparaître au tribunal de Powerview le 20 juillet.

Les traumatismes émotionnels vécus par les victimes d’agression sont réels, et malgré les années qui se sont écoulées entre les faits allégués et le moment où la police a mené l’enquête, ces traumatismes sont toujours présents, explique le sergent Paul Manaigre, présent à la conférence de presse de la GRC.

Le pensionnat de Fort Alexander a ouvert ses portes en 1905 dans la communauté du même nom, qui est devenue par la suite la Première Nation de Sagkeeng, et a fermé en 1970. Selon les autorités, l’infraction a été commise entre 1968 et 1970 alors que la victime fréquentait le pensionnat.

Les policiers expliquent que des officiers de la GRC ont commencé à examiner le cas de l’ancien pensionnat en 2010 et qu’une enquête criminelle a débuté l’année suivante.

L’enquête a passé en revue les archives du pensionnat, notamment la liste des étudiants et des employés. Les officiers ont également interrogé plus de 700 personnes à travers l’Amérique du Nord.

D’après les policiers, la vaste enquête impliquait 80 enquêteurs qui ont obtenu 75 déclarations de la part de victimes et de témoins dans l’affaire.

Malheureusement, en raison du passage du temps, de nombreuses victimes n’ont pas été en mesure de participer à l’enquête, que ce soit pour des raisons de santé mentale ou physique ou parce que la victime est maintenant décédée, explique le sergent Manaigre.

La GRC spécifie également que c’est la seule enquête sur les pensionnats pour Autochtones menée par la GRC du Manitoba. À la lumière de ces accusations, l’enquête est terminée.

L’arrestation d’Arthur Masse survient alors que la Première Nation de Sagkeeng a découvert, le 6 juin, 190 anomalies sur le terrain du pensionnat(Nouvelle fenêtre). Les données initiales semblent démontrer que ces anomalies pourraient préfigurer la présence de tombes non marquées.

Quatre hommes sont autour d’un drone dans un large espace gazonné.

Avec un drone, une fouille est en cours sur le site de l’ancien pensionnat Fort Alexander dans la communauté autochtone de Sagkeeng. Photo: Radio-Canada/ Walther Bernal

Le pensionnat de Fort Alexander avait une réputation de maltraitance. Des survivants ont témoigné devant la Commission de vérité et réconciliation, rappelant les méthodes disciplinaires brutales et la famine vécues par les enfants.

Alors qu’il était encore en activité, plus d’une vingtaine d’enfants provenant d’environ une douzaine de Premières Nations fréquentaient le pensionnat de Fort Alexander, pendant près de 10 mois par année.

Avec Radio-Canada par Émile Lapointe

La France capture un important chef jihadiste au Mali

juin 15, 2022

Un important chef jihadiste a été capturé dimanche au Mali par des soldats français au moment où ceux-ci entrent dans la dernière phase de leur retrait de ce pays, a annoncé l’état-major français mercredi.

En parallèle, les mercenaires du groupe paramilitaire russe Wagner sont arrivés mercredi à Ménaka (nord-est du Mali) sur la base militaire rétrocédée lundi à l’armée malienne par les Français, qui s’attendent à une nouvelle tentative de manipulation de l’information pour leur nuire, a appris l’AFP de sources concordantes.

« Dans la nuit du 11 au 12 juin 2022, une opération de la force Barkhane conduite à proximité de la frontière malo-nigérienne a permis la capture d’Oumeya Ould Albakaye, haut responsable de l’Etat islamique au Grand Sahara (EIGS) », antenne sahélienne de la nébuleuse mondiale, a indiqué l’état-major français dans un communiqué.

Oumeya Ould Albakaye était le chef de l’EIGS pour le Gourma, au Mali, et pour l’Oudalan, au nord du Burkina Faso, selon l’état-major. Le jihadiste était « un temps pressenti pour succéder à l’ancien émir » Adnan Abou Walid Al-Sahraoui, a dit à l’AFP une source sécuritaire, faisant référence au chef de l’EIGS tué par l’armée française en août 2021 dans la même région.

Un habitant de Tessit et un élu local de cette zone dite des trois frontières (Mali, Niger, Burkina Faso) ont confirmé la capture, sous le couvert de l’anonymat pour des raisons de sécurité.

La zone des trois frontières est un des foyers les plus actifs de la violence polymorphe qui sévit au Sahel. C’est un théâtre d’opérations pour les groupes jihadistes affiliés à l’Etat islamique ou à Al-Qaïda, différents groupes combattants, les armées des trois pays frontaliers et les soldats de la force antijihadiste française Barkhane.

Oumeya Ould Albakaye « a organisé plusieurs attaques contre différentes emprises militaires au Mali, dont celle de Gao. Il dirigeait des réseaux de mise en oeuvre d’engins explosifs improvisés », a rapporté l’état-major français. Il visait les routes empruntées par Barkhane pour mener à bien son retrait du Mali et son repositionnement, a-t-il ajouté.

L’état-major dit le tenir pour responsable d’un grand nombre d’exactions contre les populations maliennes et burkinabè.

Barkhane l’interrogera pendant quelques jours avant de le remettre aux autorités maliennes, selon l’état-major.

La France, qui a concentré son action ces derniers mois dans cette zone, a donc opéré au Mali alors que, poussée vers la sortie par la junte au pouvoir à Bamako depuis août 2020, elle est en passe de boucler son retrait militaire de ce pays après neuf ans d’engagement, et de « réarticuler » son dispositif au Sahel.

Les Russes à Ménaka

L’armée française a remis lundi aux Maliens les clés de la base de Ménaka dans la même vaste région, et aura quitté le Mali pour de bon à la fin de l’été avec le transfert de la base de Gao.

Or selon deux sources françaises proches du dossier, « plusieurs dizaines » de paramilitaires russes sont arrivés ce mercredi à Ménaka. Une source locale a quant à elle affirmé à l’AFP avoir constaté la présence d' »une dizaine de Russes » sur le camp militaire rendu par l’armée française aux Maliens.

Avant son départ de la base avancée de Ménaka lundi, l’armée française avait prévenu qu’elle serait « très vigilante aux attaques informationnelles », soupçonnant de possibles manoeuvres pour nuire à son image, incluant l’organisation de manifestations anti-françaises, des accusations de collusion entre Barkhane et les jihadistes ou encore l’enfouissement de corps pour faire croire à des exactions commises par les Français.

Au lendemain de la précédente rétrocession d’un base française, en avril à Gossi, l’état-major français avait diffusé des vidéos tournées par un drone montrant selon lui des paramilitaires de la société russe Wagner en train d’enterrer des corps non loin de l’emprise, en vue de faire accuser la France de crimes de guerre.

Le ministre malien des Affaires étrangères Abdoulaye Diop a refusé catégoriquement lundi que les avions français continuent à apporter leur soutien à la mission de l’ONU au Mali (Minusma).

Dans différents documents récents, les Nations unies s’inquiètent de la situation dans la région après le retrait de Barkhane du Mali, amorcé en février. L’émissaire de l’ONU au Mali, El-Ghassim Wane, a fait état d’une « détérioration » depuis le début de l’année, lundi au Conseil de sécurité où s’ouvrait le débat sur le renouvellement de mandat de des Casques bleus au Mali.

La dégradation des relations entre la France et le Mali est devenue a irrévocable ces derniers mois avec le recours par la junte à ce qu’elle présente comme des instructeurs russes, des mercenaires de la société russe Wagner aux agissements controversés en Afrique et ailleurs selon la France et ses alliés.

La junte assure inverser la tendance contre les jihadistes depuis lors.

Les maigres informations remontant de l’immense zone frontalière, reculée et difficilement accessible, font pourtant état de centaines de civils tués et de milliers de déplacés ces derniers mois dans les régions de Ménaka et Gao plus à l’ouest.

Plusieurs massacres y ont été imputés à l’EIGS au cours de l’année écoulée.

La dernière attaque d’envergure – non revendiquée – est survenue dimanche soir à Seytenga, au Burkina Faso, faisant 79 morts selon un bilan officiel encore provisoire.

« Notre frontière avec le Mali est aujourd’hui sous la coupe de l’Etat islamique au Grand Sahara », déclarait mi-mai le président du Niger Mohamed Bazoum.

Par Le Point avec AFP

Canada: Le fugitif le plus recherché au pays arrêté

avril 28, 2022
Une image du suspect Abilaziz Mohamed

Abilaziz Mohamed était recherché pour le meurtre de Craig McDonald. Photo : Programme Bolo

Un homme trônant au sommet d’une nouvelle liste des fugitifs les plus recherchés au pays a été arrêté quelques heures à peine après que la liste eut été rendue publique.

Abilaziz Mohamed, qui était recherché pour meurtre au premier degré, a été arrêté mardi soir.

La police de Toronto l’avait identifié comme suspect dans le meurtre de Craig McDonald.

Le soir du 13 octobre 2021, Craig McDonald se serait disputé avec le suspect lorsqu’il regardait un match de hockey des Maple Leafs de Toronto, dans un restaurant Boston Pizza, à Scarborough.

Le suspect l’aurait attendu dans le stationnement du restaurant, où il l’aurait tué par balles.

Mardi matin, la police de Toronto, en coopération avec le Programme national Bolo, a établi Abilaziz Mohamed comme le premier des 25 fugitifs les plus recherchés au Canada.

L’avis de recherche promettait une récompense de 250 000 $ pour toute information permettant de mener à son arrestation.

En anglais, l’acronyme Bolo signifie be on the lookout, c’est-à-dire gardez l’œil ouvert ou soyez vigilant.

Dès mardi soir, des informations anonymes ont permis à la police d’arrêter Mohamed.

« Hier, Abilaziz Mohamed était le suspect le plus recherché au pays. Aujourd’hui, il est détenu sous la garde de la police de Toronto. »— Une citation de  James Ramer, chef de police de Toronto

Mohamed fait face à une accusation de meurtre au premier degré. Il a comparu devant le tribunal par visioconférence mercredi matin.

Le directeur du programme Bolo, Max Langlois, estime que cette arrestation rapide envoie un message clair aux autres fugitifs recherchés : Le pays tout entier est à votre recherche. Appelez un avocat. Appelez la police. Prenez les dispositions nécessaires pour vous rendre.

Dans une déclaration, la sœur de Craig McDonald, Derma McDonald, s’est dite soulagée en apprenant la nouvelle de l’arrestation.

Cette arrestation ne ramènera pas Craig, elle ne met pas fin à notre chagrin. La seule grâce qu’elle apporte est qu’elle nous permet de faire le prochain pas en avant dans ce voyage des plus malheureux, a-t-elle déclaré.

Avec Radio-Canada

L’Ukraine annonce l’arrestation d’un proche de Vladimir Poutine en fuite

avril 12, 2022

Le magnat ukrainien Viktor Medvedchouk (gauche) parle au président russe Vladimir Poutine lors d’une réunion en banlieue de Moscou, en octobre 2020. Photo : AP

Le député et homme d’affaires ukrainien Viktor Medvedtchouk, proche du président russe Vladimir Poutine et en fuite depuis l’invasion russe de l’Ukraine, a été arrêté à la suite d’une « opération spéciale », ont annoncé mardi les autorités ukrainiennes.

Une opération spéciale a été menée grâce au SBU [les services de sécurité ukrainiens, NDLR]. Bravo!, a indiqué le président ukrainien Volodymyr Zelensky sur sa chaîne Telegram, accompagnant son message d’une photo de Viktor Medvedtchouk, menotté et vêtu d’un uniforme de l’armée ukrainienne.

Viktor Medvedtchouk, menotté et vêtu d’un uniforme de l’armée ukrainienne

Le Services de sécurité ukrainiensSBU a ensuite confirmé son arrestation, sans donner de détails.

Tu peux être un politicien prorusse et travailler pour l’État agresseur pendant des années. Tu peux être en fuite. Tu peux même porter un uniforme militaire ukrainien pour te déguiser… Mais cela t’aidera-t-il à échapper à la punition? Pas du tout!, ont commenté les services de sécurité sur Telegram.

Le message est accompagné d’une déclaration du chef du Services de sécurité ukrainiensSBU, Ivan Bakanov, qui remercie ses subordonnés pour avoir conduit avec succès cette exceptionnelle et dangereuse mission.

Viktor Medvedtchouk, 67 ans, était assigné à résidence depuis mai 2021 après avoir été inculpé de haute trahison et de tentative de pillage de ressources naturelles en Crimée, la péninsule ukrainienne annexée par la Russie en 2014.

12e fortune d’Ukraine et parrain d’une des filles de Poutine

Le 26 février, deux jours après le début de l’invasion russe de l’Ukraine, la police ukrainienne avait constaté sa disparition à l’occasion d’une visite de contrôle.

Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a refusé de commenter son arrestation aux agences de presse russes, affirmant qu’il y a beaucoup de « fake » venant d’Ukraine et disant que cela doit d’abord être vérifié.

Viktor Medvedtchouk, 12e fortune d’Ukraine en 2021 avec 620 millions de dollars, d’après le magazine Forbes, est connu pour ses liens avec le président russe Vladimir Poutine qui est, selon l’intéressé, le parrain de l’une de ses filles.

Il est le fondateur du parti prorusse Plateforme d’opposition-Pour la vie, qui comptait une trentaine de députés au Parlement ukrainien avant d’être interdit en mars, après l’attaque russe.

Par Radio-Canada avec Agence France-Presse

Guinée : Doumbouya met la pression sur les anciens ministres d’Alpha Condé

avril 7, 2022

Tout juste porté à la tête de l’ancien parti au pouvoir, Ibrahima Kassory Fofana et trois ex-ministres du président déchu ont été placés sous mandat de dépôt. Leurs avocats dénoncent un procès politique et pointent un doigt accusateur vers les nouvelles autorités.

Ibrahima Kassory Fofana et Alpha Condé © Guinée28 Info

Ibrahima Kassory Fofana n’aura pas savouré sa victoire bien longtemps. Porté le 31 mars à la tête du comité exécutif provisoire du Rassemblement du peuple de Guinée (RPG Arc-en-ciel, ancien parti au pouvoir), l’ancien Premier ministre a été placé sous mandat de dépôt, mercredi 6 avril. Il a passé sa première nuit en cellule, à la Maison centrale de Conakry.

Également arrêtés, Mohamed Diané, ex-ministre d’État à la présidence chargé de la Défense nationale ; Diakaria Koulibaly, qui avait le portefeuille des Hydrocarbures sous la présidence d’Alpha Condé ; et Oyé Guilavogui qui fut, lui, ministre de l’Environnement, et des Eaux et Forêts.

Depuis lundi, les membres de ce quatuor défilaient à la Direction centrale des investigations judiciaires de la gendarmerie chargée, depuis le 17 février, par le parquet spécial de la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF), d’entendre les ministres du dernier gouvernement d’Alpha Condé, renversé le 5 septembre dernier par un coup d’État militaire, dirigé par Mamadi Doumbouya.

Contre eux, « il existe des indices sérieux de détournements de deniers publics, enrichissement illicite, blanchiment d’argent, corruption et complicité », précise un courrier du procureur spécial de la CRIEF, Aly Touré.

Compagnons d’infortune

Entendus les 4 et 5 avril, Kassory et ses compagnons d’infortune avaient jusque là pu regagner leur domicile. Mais ce mercredi 6 avril, après un bref passage devant la Direction centrale des investigations judiciaires, ils ont été redirigés vers le parquet spécial de la CRIEF. Deux heures suffiront pour les inculper des chefs d’accusation cités plus haut et les expédier à la Maison centrale de Conakry, située à cinq minutes de là. Depuis, le lieu est sous haute surveillance des services de sécurité.

Les avocats des prisonniers dénoncent une procédure « politique » et « expéditive ». Mais la CRIEF a clairement manifesté son souhait d’aller vite, en engageant des poursuites suivant les règles du flagrant délit.

À Conakry, des voix se sont élevées pour faire valoir qu’en matière de crime économique, on ne saurait se passer d’une instruction judiciaire. « Cette manière de procéder nous paraît saugrenue et ridicule pour un dossier aussi important, dénonce Me Salifou Béavogui, membre du collectif des avocats de la défense. On a voulu prendre un raccourci et emprunter le plus court chemin pour les mettre en prison. Nous sommes face à une cabale judiciaire, une justice expéditive. Ils se retrouvent en cellule après avoir passé quelques minutes chez le procureur spécial près la CRIEF, qui les poursuit pour détournement de deniers publics et un chapelet d’infractions. Nous pensons que c’est une manière de neutraliser des adversaires politiques, de se servir de la justice pour intimider des personnalités qui ont géré ce pays. »

« Rien à se reprocher »

Leur procès devrait s’ouvrir dès le 11 avril prochain. « Nous démontrerons l’innocence de nos clients et nous pensons qu’ils seront libérés, poursuit Salifou Béavogui. En attendant, ils ont le moral. Ils savent qu’ils sont entre les mains du destin et de la justice, mais ils n’ont rien à se reprocher ».

« Nous avons été pendant quelques jours à la gendarmerie. Aucune charge particulière n’a été relevée contre mon client, aucun fait précis. Il a répondu aux questions de façon satisfaisante », assure pour sa part Me Djibril Kouyaté, l’avocat de Kassory Fofana. Il se dit convaincu que son client « ne mérite pas d’aller en prison » et que « la procédure est entachée d’une panoplie d’irrégularités ».

Contacté par Jeune Afrique, l’agent judiciaire de l’État, Mohamed Sampil, n’a pas souhaité réagir « à ce stade de la procédure » et Aly Touré, le procureur, était lui injoignable.

Dans une déclaration publiée dans la soirée du 6 avril, le RPG Arc-en-ciel s’est dit « gravement préoccupé par une série de convocations à la gendarmerie nationale visant des hauts responsables de notre parti et anciens ministres, ayant conduit à l’arrestation de nos camarades ». Le parti d’Alpha Condé « réaffirme sa pleine confiance en la justice, malgré des agissements qui s’apparentent à un acharnement ciblé », tout en invitant ses militants et sympathisants « à rester sereins et mobilisés ».

D’autres anciens ministres défileront les 7 et 8 avril devant la Direction centrale des investigations judiciaires de la gendarmerie. Nul doute que les déboires de Kassory Fofana, Mohamed Diané, Diakaria Koulibaly et Oyé Guilavogui ne vont pas les inciter à la sérénité.

Avec Jeune Afrique par Diawo Barry – à Conakry

Allemagne: vaste coup de filet contre le « terrorisme d’extrême droite »

avril 6, 2022
Allemagne: vaste coup de filet contre le « terrorisme d’extrême droite »© AFP/Archives/INA FASSBENDER

Ils « endoctrinaient » des jeunes et les entraînaient « au combat »: quatre membres d’une cellule « terroriste » d’extrême droite ont été arrêtés mercredi en Allemagne lors d’une vaste opération visant la mouvance néonazie qui inquiète les autorités.

Il s’agit, selon le magazine Spiegel, du « plus grand coup » porté récemment contre ces réseaux extrémistes.

L’opération a été lancée à l’aube dans 11 régions du pays: plus de mille agents ont perquisitionné une soixantaine de lieux dans le cadre d’une enquête visant 46 personnes.

Les enquêteurs ont notamment ciblé un groupuscule baptisé « Knockout 51 », implanté à Eisenach, dans le centre de l’Allemagne.

Son chef Leon R. ainsi que trois autres membres ont été arrêtés pour appartenance à une « organisation terroriste d’extrême droite ».

Leur cellule organisait des « entraînements au combat de rue de jeunes sympathisants d’idées nationalistes » qu’ils « endoctrinaient » pour former un « groupe de combat extrémiste », affirme le parquet.

Les autorités allemandes ont érigé la violence d’extrême droite au premier rang des menaces pour l’ordre public, avant le risque jihadiste.

Le meurtre en juin 2019 par un militant néonazi de Walter Lübcke, élu du parti conservateur qui défendait la politique d’accueil des migrants de l’ancienne chancelière, avait profondément secoué le pays.

Le gouvernement allemand de centre-gauche dirigé par le chancelier Olaf Scholz a pris ses fonctions en décembre en s’engageant à mener une lutte déterminée contre la violence néonazie, alors que les gouvernements d’Angela Merkel avaient tardé à réagir, selon l’opposition.

« Notre attitude nettement plus ferme à l’égard des extrémistes de droite violents porte ses fruits », a réagi mercredi la ministre de l’Intérieur Nancy Faeser, décrivant l’opération comme « un coup dur » pour cette mouvance.

« Nous devons assécher ce dangereux terreau de violence », a-t-elle ajouté. « Nous voulons les priver de leurs sources de financement. Nous voulons les désarmer et nous voulons mettre un terme à leur propagande, notamment sur la toile ».

Les perquisitions de mercredi interviennent dans le cadre d’une enquête plus large, associant police et services de renseignement militaire depuis 2019.

« Vision du monde raciste »

Ces investigations visent le groupe d’extrême droite « Atomwaffen Division Deutschland » (division de l’arme nucléaire), branche allemande d’un groupe néonazi américain du même nom qui « aspire à une guerre des races », ainsi que des membres du groupuscule « Sonderkommando 1418 » (commando spécial 1418).

Un ancien militaire compte parmi les disciples de ces groupes visés par l’enquête, affirme le Spiegel.

En réseau avec cette nébuleuse neonazie, Leon R. et son groupe « Knowckout 51 » se sont concentrés « à partir de mars 2020 au plus tard sur la commission de crimes graves », selon le parquet.

Il s’agit notamment d’attaques contre des militants de gauche, la police et « d’autres personnes qui, selon la vision du monde raciste et d’extrême droite du groupe, peuvent être combattues ».

Selon le ministère public, Knockout 51 a tenté d’établir un « quartier nazi » sous son contrôle à Eisenach et a commencé l’année dernière à effectuer des « patrouilles » au cours desquelles il tentait de provoquer les victimes pour qu’elles les combattent.

Les suspects arrêtés ont blessé plusieurs personnes, dont certaines gravement, lors de ces affrontements.

Les entraînements avaient lieu dans les locaux du parti d’extrême droite NPD à Eisenach, localité médiévale connue pour avoir accueilli Martin Luther lorsqu’il a traduit la Bible en allemand.

En 1817, la forteresse d’Eisenach avait aussi été le lieu d’un rassemblement fondateur du mouvement étudiant nationaliste et libertaire opposée à la restauration.

Le groupe entretenait aussi des liens avec d’autres organisations néonazies du pays, notamment en Rhénanie-du-Nord-Westphalie et en Bade-Wurtemberg.

Lors de manifestations contre les mesures sanitaires anti-Covid entre août 2020 et mars 2021, des membres de « Knockout 51 » ont affronté les forces de l’ordre et des contre manifestants, précise encore le parquet.

Au-delà de groupes néonazis, dans le contexte de la pandémie, les propos haineux allant jusqu’aux menaces de mort à l’égard de personnalités politiques sont devenus de plus en plus virulents en Allemagne, où une frange minoritaire d’opposants aux restrictions sanitaires tend à se radicaliser.

Par Le Point avec AFP

Congo: Un faux prophète pris dans les filets de la Gendarmerie de Pointe Noire

avril 6, 2022

Décidément les serviteurs de Dieu courent ces derniers temps les rues au Congo Brazzaville. Tenez, après avoir exploité une plainte contre l’inconnu, la section recherches judiciaires de la Région de Gendarmerie de Pointe Noire vient de mettre la main sur un présumé escroc répondant au nom de Okana Richi, congolais de 30 ans.

Ce dernier s’illustre comme un prophète nanti de plusieurs révélations. Son mode opératoire assez exceptionnel consiste à se présenter devant les tenancières des kiosques Mobile money ou Airtel money. Les faisant persuader qu’il venait de recevoir de l’être suprême des messages importants pour elles.

Alors, pendant la prière qu’il impose à ses victimes les yeux fermés, il procède à soustraire les téléphones et l’argent qui se trouvent dans le kiosque. Et bonjour les dégâts. Autres personnes cibles, les élèves à qui il arrache les sacs dans l’espoir de trouver bonheur. Des sources proches, ce pseudo prophète est un habitué de la chose. Il opère en alternance entre Brazzaville et Pointe Noire.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Maroc : des membres du gouvernement visés par Daech ?

mars 16, 2022

Cinq extrémistes ayant prêté allégeance à l’organisation État islamique ont été arrêtés ce 16 mars. Ils planifiaient de s’attaquer, entre autres, à des casernes militaires et à des bâtiments officiels.

Des personnalités du gouvernement marocain seraient-elles dans la ligne de mire d’extrémistes proches de Daech ? C’est ce qu’indique un communiqué du Bureau central d’investigations judiciaires (BCIJ), qui a procédé à l’arrestation de cinq d’entre eux, ce mercredi 16 mars.

Âgés de 21 à 44 ans,  ces « islamonautes » planifiaient de s’attaquer, entre autres, à de hauts fonctionnaires et à des personnalités publiques du royaume.

« Les perquisitions au domicile des personnes interpellées ont permis la saisie d’armes blanches de différentes tailles, un ensemble de manuscrits faisant l’apologie de Daech, ainsi que du matériel et des supports électroniques qui seront soumis à l’expertise technique et numérique », indique le communiqué du BCIJ.

Arnaque, crime et terrorisme

Arrêtés au cours d’opérations sécuritaires distinctes, menées simultanément dans plusieurs villes marocaines – à Kénitra, Larache, Souk Sebt Ouled Nemma, Taroudant et la commune rurale de Souihla (préfecture de Marrakech) – avec le concours des forces spéciales relevant de la Direction générale de la surveillance du territoire (DGST), les terroristes présumés faisaient l’apologie de la liquidation physique et de la mutilation des cadavres comme prônée par l’organisation terroriste de Daech.

Les islamistes, censés agir seuls, étaient chargés de viser des cibles spécifiques, dont des « services de sécurités (…) et de hauts responsables étatiques ».

ILS PRÉVOYAIENT DE FINANCER LEURS PROJETS TERRORISTES EN BRAQUANT DES BANQUES OU EN CAMBRIOLANT DES PARTICULIERS

Selon les premiers éléments de l’enquête, les terroristes présumés avaient d’ores et déjà dressé un inventaire des produits et éléments intervenant dans la fabrication d’explosifs, et identifié des lieux, tels que des casernes militaires ou des installations gouvernementales qu’ils comptaient attaquer.

Légitimité religieuse

Des projets qu’ils prévoyaient notamment de financer en braquant des banques ou en cambriolant des particuliers, conformément au concept d’al istihlal censé offrir une légitimité religieuse à des activités en principe considérées comme illicites.

Les cinq extrémistes ont été placés en garde à vue sous la supervision du parquet chargé des dossiers de terrorisme, en vue d’élucider les projets préparés par chacun d’eux et de déterminer les ramifications éventuelles avec d’autres cellules et organisations terroristes au Maroc ou à l’étranger.

Le 2 mars, l’arrestation d’un extrémiste à Foum Zquid aux environs de Tata, pour son implication présumée dans la préparation d’un plan terroriste, avait ainsi révélé des liens avec un islamiste d’origine marocaine surnommé Abdellah Al-Beljiki, qui s’apprêtait à passer à l’action en Belgique. Des informations que la DGST a immédiatement communiqué aux autorités belges qui ont procédé à son arrestation.

Avec Jeune Afrique