Posts Tagged ‘Arrestation’

Arrestation d’une actrice américaine accusée de trafic sexuel

avril 21, 2018

Washington – Une actrice de la série télévisée américaine « Smallville » a été arrêtée aux Etats-Unis, accusée de trafic sexuel pour avoir recruté des femmes dans une secte où elles étaient ensuite forcées à avoir des relations sexuelles avec son gourou.

Allison Mack, 35 ans, a été arrêtée vendredi, a indiqué le procureur fédéral de New York Richard Donoghue dans un communiqué du ministère de la Justice.

Les femmes recrutées étaient contraintes à avoir des relations sexuelles avec le gourou de cette secte réservée aux femmes, a-t-il précisé. Keith Raniere, à la tête de cette organisation, avait été interpellé fin mars au Mexique et extradé vers les Etats-Unis.

Les victimes étaient « exploitées, à la fois sexuellement et pour leur travail, au bénéfice des accusés », a expliqué le procureur fédéral.

Keith Raniere a fondé en 1998 une organisation baptisée Executive Success Program (ESP), qui tenait des séries d’ateliers dont le but officiel était de « réaliser le potentiel humain » des participants.

En 2003, il a créé une deuxième entité, baptisée Nxivm (prononcer Nexium), qui chapeautait ESP, selon la plainte déposée mi-février par le ministère public devant un tribunal fédéral de Brooklyn.

Selon ce document, les participants aux sessions de formation acceptaient de payer jusqu’à 5.000 dollars par ateliers de 5 jours et se retrouvaient, le plus souvent, endettés au point de devoir travailler pour Nxivm pour les rembourser.

Basé à Albany, capitale de l’Etat de New York, l’organisation a ouvert des centres dans plusieurs villes des Etats-Unis, du Canada, du Mexique et d’autres pays d’Amérique centrale.

En 2015, le gourou présumé aurait créé une organisation parallèle pyramidale, baptisée DOS, qui comprenait des « esclaves » et des « maîtres ». Tous les membres étaient des femmes avec, au sommet de la pyramide, Keith Raniere lui-même.

Avant d’être acceptées comme esclaves, les femmes devaient fournir des « garanties », c’est-à-dire divers éléments compromettants pour elles-mêmes, photos, lettres ou documents, que l’organisation se réservait le droit de rendre publics si elles quittaient DOS.

L’une des missions des « esclaves » était d’avoir des rapports sexuels avec Keith Raniere. Ces femmes étaient en outre marquées des initiales du gourou à l’aide d’un stylo à cautériser, qui brûlait les chairs. La victime était maintenue immobile par d’autres femmes et chaque séance était filmée.

Après la défection de plusieurs membres et la publication d’un long article dans le New York Times, en octobre dernier, le gourou présumé s’était enfui au Mexique. Il est poursuivi pour trafic sexuel, association de malfaiteurs et menaces.

Au cours des 20 dernières années, « Raniere a établi une série de programmes prétendument destinés à l’entraide au sein de son organisation-mère appelée Nxivm », assure le communiqué du ministère de la Justice.

Allison Mack est accusée d’avoir créé avec le gourou présumé l’un de ces programmes, destiné à recruter des femmes. Selon le procureur de New York, elle était au premier niveau de la pyramide, juste en-dessous de Raniere.

L’actrice tenait le rôle de Chloe Sullivan dans « Smallville », série télévisée qui a duré 10 saisons racontant l’enfance de Superman dans cette petite ville du Kansas où il est élevé par une famille de fermiers.

Elle a également joué dans le film d’animation « Lucas, fourmi malgré lui » (2006) et « Chérie, nous avons été rétrécis » (1996).

Romandie.com avec(©AFP / 21 avril 2018 16h05)                                            

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Pédophile: arrestation au Vatican d’un prêtre ex-diplomate à Washington

avril 7, 2018

Cité du Vatican – Le Vatican a annoncé samedi l’arrestation, sur son territoire, de Carlo Alberto Capella, ex-conseiller de l’ambassade du Saint-Siège à Washington, soupçonné d’avoir consulté des images pédopornographiques.

Ce prêtre, en poste jusqu’à l’an dernier auprès de la nonciature (ambassade) du Vatican, avait été rappelé en septembre au Saint-Siège où une enquête avait alors été ouverte.

Les autorités judiciaires du petit Etat ont émis un mandat d’arrêt contre cet ecclésiastique, aussitôt mis en oeuvre par la gendarmerie vaticane, selon un communiqué du Saint-Siège. Mgr Capella a été incarcéré dans une cellule de la caserne de la gendarmerie du Vatican.

Le 21 août, le département d’Etat américain avait fait état, par voie diplomatique, d’une possible violation des lois sur les images pédopornographiques de la part d’un membre du corps diplomatique du Saint-Siège accrédité à Washington, avait indiqué en septembre le service de presse du Vatican.

Le Saint-Siège a par conséquent rappelé ce prêtre, sans donner suite à une demande de levée d’immunité diplomatique, avait alors indiqué une source du département d’Etat.

« Les Etats-Unis ont adressé une demande officielle à la nonciature pour que l’immunité diplomatique de cette personne soit levée, mais la nonciature a refusé de le faire », avait déclaré ce responsable sous couvert d’anonymat.

« Les Etats-Unis encouragent le Saint-Siège à faire en sorte que ses réformes et sa politique de protection des mineurs soient pleinement mises en oeuvre, et que justice soit rendue concernant ces accusations », avait ajouté cette source.

Les informations fournies par les Etats-Unis avaient été transmises au procureur du tribunal du Vatican, qui avait alors ouvert une enquête et entamé une collaboration internationale pour obtenir des éléments sur cette affaire.

Un mandat d’arrêt avait également été émis l’an dernier au Canada à l’encontre de Mgr Castella, un Italien âgé de plus de 50 ans, pour consultation, possession et distribution de pornographie juvénile.

Le prélat aurait effectué fin décembre 2016 des téléchargements de pornographie infantile depuis l’intérieur d’une église de la ville de Windsor (Ontario).

En 2013, le pape François a mis en vigueur une nouvelle législation concernant les abus sexuels sur mineurs et également la pornographie. Un prêtre reconnu coupable encourt 12 ans de prison.

Si un procès pour ces chefs d’accusation devait s’ouvrir au Vatican, ce serait le premier du genre, après le décès de Josef Wesolowski. Ce nonce polonais accusé de pédophilie avait été rappelé d’urgence de République dominicaine en 2013 par le Vatican, après des informations de presse qui l’accusaient d’avoir eu des relations sexuelles tarifées avec des mineurs.

Le Vatican avait refusé de l’extrader vers la Pologne. Il avait été jugé et sanctionné en juin 2014 par la Congrégation pour la doctrine de la foi, qui l’avait réduit à l’état laïque, la peine maximale pour un prélat.

Le pape François avait également ordonné des poursuites pénales pour abus sexuels sur mineurs, une première historique au Vatican. Le prélat avait été arrêté et assigné à résidence, mais était décédé à 67 ans, en août 2015, à la veille de l’ouverture de son procès pénal.

Romandie.com avec(©AFP / 07 avril 2018 16h08)                                            

Sénégal: arrestation d’un député après des propos désobligeants envers les juges

mars 31, 2018

Dakar – Le député sénégalais Barthélémy Dias, un proche du maire de Dakar Khalifa Sall condamné vendredi à cinq ans de prison pour « escroquerie sur les deniers publics », a été arrêté par la gendarmerie, a-t-on appris samedi auprès de son avocat.

Barthélémy Dias a été arrêté vendredi soir par la section recherches de la gendarmerie et était toujours retenu samedi dans cette unité à Dakar, selon son avocat Me El Hadji Diouf.

« Je ne sais pas ce qu’on lui reproche. Ils (les gendarmes) m’ont bloqué l’accès hier » à la gendarmerie, a-t-il indiqué.

Barthélémy Dias a été arrêté pour avoir tenu dans la presse des propos désobligeants envers les magistrats vendredi, après la condamnation du maire de Dakar, selon la presse locale samedi.

Le député s’en était violemment pris aux juges après l’annonce de cette condamnation.

« Monsieur Barthélémy Dias a tenu des propos insultants à l’endroit des magistrats en charge du dossier. De tels propos constituent une atteinte intolérable à l’honorabilité des magistrats concernés et au-delà, à la dignité de la Justice tout entière », déclare le syndicat de la magistrature sénégalaise, l’UMS, dans un communiqué publié samedi.

L’UMS « condamne sans réserve (ces propos) et invite tous les citoyens à la retenue et au respect dû à l’institution judiciaire ».

M. Dias, membre du Parti socialiste (PS) qui fait partie de la coalition présidentielle, est un fervent soutien de Khalifa Sall, condamné vendredi à cinq ans de prison et plus de 7.600 euros d’amende pour « escroquerie sur les deniers publics et faux en écriture » sur un montant d’environ 2,5 millions d’euros.

Il est reproché au maire de Dakar d’avoir, entre 2011 et 2015, retiré ce montant des caisses de la Ville de Dakar sur la base de fausses factures et pour acheter des denrées alimentaires qui n’ont jamais été livrées.

Barthélémy Dias et Khalifa Sall sont des dissidents du PS. Ils font partie des responsables de cette formation exclus en décembre pour « violences, indiscipline et activités politiques concurrentes » à celle de la direction.

Khalifa Sall, 62 ans et en détention préventive depuis plus d’un an, impute ses déboires judiciaires à son statut d’opposant au chef de l’Etat Macky Sall qui, selon lui, l’a traduit en justice pour l’empêcher de se présenter à l’élection présidentielle de 2019.

Macky Sall, élu en 2012 pour sept ans, est candidat à un deuxième mandat.

Romandie.com avec(©AFP / 31 mars 2018 12h00)                                            

Le leader indépendantiste catalan Carles Puigdemont arrêté en Allemagne

mars 25, 2018

L’ex-président catalan Carles Puigdemont à Genève, le 18 mars 2018 / © AFP / Fabrice COFFRINI

L’ex-président indépendantiste catalan Carles Puigdemont, sous le coup d’un mandat d’arrêt européen lancé par l’Espagne, a été arrêté dimanche par la police allemande près de la frontière avec le Danemark, cinq mois après avoir fui son pays.

Des appels à manifester à 16H00 (14H00 GMT) ont été lancés par les séparatistes catalans à Barcelone sur les Ramblas, célèbre avenue du centre ville, ainsi que devant la délégation du gouvernement espagnol, où des heurts ont eu lieu vendredi entre manifestants et policiers après une décision de justice anti-indépendantistes.

Carles Puigdemont s’était réfugié à Bruxelles fin octobre 2017, anticipant des poursuites pour « rébellion » et « sédition » déclenchées par la justice espagnole à la suite de la tentative ratée de sécession de la Catalogne l’automne dernier.

Le dirigeant indépendantiste « a été arrêté aujourd’hui à 11H19 (09H19 GMT, ndlr) par la police autoroutière du Schleswig-Holstein », a déclaré à l’AFP un porte-parole de la police allemande.

« Il est maintenant sous la garde de la police », a-t-il ajouté, précisant avoir agi dans le cadre d’un mandat d’arrêt européen.

Cette arrestation a été confirmée par la porte-parole du parti de M. Puigdemont, Anna Grabalosa.

« Cela s’est passé au moment où il franchissait la frontière germano-danoise. Il a été bien traité et ses avocats sont là-bas. C’est tout ce que je peux dire », a-t-elle déclaré.

M. Puigdemont a été arrêté deux jours après que le juge de la Cour suprême espagnole Pablo Llarena eut confirmé des poursuites pour « rébellion » contre 13 indépendantistes catalans, dont Carles Puigdemont, et émis ou réactivé des mandats d’arrêt européens et internationaux contre six dirigeants indépendantistes catalans partis à l’étranger.

Cette infraction est passible de 30 ans de prison.

Le juge a notamment accusé M. Puigdemont d’avoir organisé le référendum d’autodétermination du 1er octobre malgré son interdiction et « le grave risque d’incidents violents ».

– De retour de Finlande –

L’avocat de M. Puigdemont, Jaume Alonso Cuevillas, a précisé sur Twitter que son client avait été interpellé alors qu’il rentrait en Belgique après un séjour en Finlande.

Il s’y était rendu jeudi et vendredi pour y rencontrer des parlementaires et participer à un séminaire à l’université d’Helsinki.

La police finlandaise avait fait savoir samedi qu’elle était prête à l’arrêter. Mais dans la soirée, un député finlandais qui avait organisé sa visite dans le pays, Mikko Karna, a affirmé que le leader indépendantiste avait quitté le territoire dès vendredi soir pour la Belgique.

Carles Puigdemont s’était déjà rendu au Danemark en janvier sans être inquiété, ainsi qu’en Suisse en mars.

Le juge Llarena reproche à l’ancien exécutif catalan d’avoir ignoré « les déclarations répétées d’inconstitutionnalité et de nullité », et évoqué particulièrement une manifestation tendue, dix jours avant le référendum interdit, où des milliers de militants séparatistes ont assiégé pendant plusieurs heures un bâtiment public où la garde civile menait une perquisition.

Le magistrat estime alors que les dirigeants catalans « savaient que ce type d’agissement était indispensable pour mener à bien un référendum interdit par les tribunaux, dont dépendait la déclaration d’indépendance ».

Pour autant, le chef d’accusation de « rébellion » est très controversé, car il suppose un « soulèvement violent » qui, selon de nombreux juristes, ne s’est jamais produit.

Vendredi, le magistrat a également envoyé en détention préventive cinq indépendantistes dont Jordi Turull, candidat à la présidence de la Generalitat (exécutif catalan), plongeant encore un peu plus la Catalogne dans l’impasse politique.

Vendredi soir, 37 personnes ont été légèrement blessées dans les rues de Barcelone lors de manifestations contre la décision du magistrat.

Après l’incarcération de M. Turull, le parlement a ajourné la séance de désignation du nouveau chef de l’exécutif. C’est la troisième fois que les indépendantistes, qui disposent de la majorité absolue au parlement, échouent à faire investir un nouveau président pour la Catalogne en raison de décisions de justice, après Carles Puigdemont et l’activiste Jordi Sanchez, incarcéré.

S’ils n’y arrivent pas avant le 22 mai, de nouvelles élections seront automatiquement convoquées. Et tant qu’un président régional ne sera pas désigné, la Catalogne restera sous la tutelle de Madrid, qui a pris cette mesure après la déclaration d’indépendance mort-née du 27 octobre.

Romandie.com avec(©AFP / 25 mars 2018 15h35)                

La Finlande prête à arrêter Puigdemont

mars 24, 2018

La police finlandaise se dit prête à arrêter l’ancien président catalan Carles Puigdemont, sous le coup d’un mandat d’arrêt européen émis par l’Espagne / © AFP/Archives /

La police finlandaise a fait savoir samedi qu’elle était prête à arrêter l’ancien président catalan Carles Puigdemont, sous le coup d’un mandat d’arrêt européen émis par l’Espagne, tout en précisant ne pas savoir s’il se trouvait toujours dans le pays.

Carles Puigdemont, actuellement exilé en Belgique, s’est rendu en Finlande jeudi et vendredi pour y rencontrer des parlementaires et participer à un séminaire à l’université d’Helsinki. Il devait quitter la Finlande samedi après-midi mais personne ne savait dans la matinée où il se trouvait.

« La Finlande a reçu un mandat d’arrêt européen pour un citoyen espagnol en visite en Finlande. Son cas sera traité selon la procédure d’extradition standard », a déclaré le Bureau national finlandais des enquêtes criminelles, dans un communiqué.

« Les autorités ne savent pas où se trouve cette personne », précise le texte.

Mikko Karna, le député finlandais à l’origine de la visite de M. Puigdemont à Helsinki, a déclaré à la presse qu’il ignorait où se trouvait l’ancien président catalan depuis vendredi.

Plus tôt dans la journée, la police finlandaise avait indiqué avoir contacté, à la demande du procureur, les autorités espagnoles pour obtenir des informations supplémentaires sur le mandat émis à l’encontre de M. Puigdemont.

La police finlandaise n’a aucune obligation d’arrêter Carles Puigdemont tant qu’elle n’aura pas reçu ces informations supplémentaires, avait expliqué un responsable du Bureau national finlandais des enquêtes criminelles, Hannu Kautto.

L’avocat de l’ancien président catalan, Jaume Alonso Cuevillas, a assuré pour sa part à Radio Catalunya que son client ne chercherait pas à échapper à l’arrestation.

« Quand le mandat d’arrêt européen avait été émis (une première fois), il s’était mis à la disposition de la justice belge et de la police, et il ferait de même maintenant. Je ne lui ai pas encore parlé mais c’est clair, oui », a ajouté l’avocat.

Un juge espagnol a émis vendredi des mandats d’arrêt européens et internationaux contre six dirigeants indépendantistes pour leur rôle dans la tentative de sécession de la Catalogne, dont Carles Puigdemont.

Romandie.com avec(©AFP / 24 mars 2018 15h01)                

Iran: arrestation d’un proche de l’ex-président Ahmadinejad

mars 17, 2018

Téhéran – Un ancien vice-président iranien, dauphin politique de l’ex-président Mahmoud Ahmadinejad, a été arrêté samedi à Téhéran, a-t-on annoncé de source officielle.

Esfandiar « Rahim Mashaïe a été arrêté et est en détention », indique le site du parquet général de Téhéran, précisant simplement que l’homme politique a été arrêté samedi par la police sur ordre de l’Autorité judiciaire.

Ancien premier vice-président en 2009, au début du second mandat de M. Ahmadinejad, M. Mashaïe avait été contraint de quitter ses fonctions par le guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, après avoir déclaré que l’Iran était « l’ami du peuple américain et du peuple israélien ».

Selon des vidéos diffusées sur les médias sociaux, M. Mashaïe a manifesté jeudi devant l’ambassade de Grande-Bretagne à Téhéran contre l’incarcération, deux jours plus tôt, d’un autre ancien vice-président de M. Ahmadinejad, Hamid Baghaï.

Ce dernier avait été condamné en décembre à 15 ans de prison pour des faits de corruption à l’occasion de diverses transactions publiques.

Cité par l’agence Isna, Mehran Abdollahpour, avocat de M. Mashaïe, a déclaré que celui-ci avait été arrêté dans la soirée « en quittant la maison » de M. Baghaï.

« Mon client a probablement été arrêté pour avoir brûlé récemment la condamnation de M. Baghaï devant l’ambassade britannique », a-t-il ajouté.

Ultraconservateur et populiste, M. Ahmadinejad, qui a été président de 2005 à 2013, apparaît aujourd’hui en semi-disgrâce.

Cité dans plusieurs affaires judiciaires impliquant certains de ses proches pour corruption, il a multiplié ces derniers mois les saillies virulentes contre le pouvoir, et en particulier contre l’Autorité judiciaire et son chef, l’ayatollah Sadegh Larijani.

Présenté comme le dauphin de M. Ahmadinejad, M. Mashaïe avait vu sa candidature à la présidentielle de 2013 invalidée par le Conseil des Gardiens de la Constitution, organisme de contrôle de la République islamique chargé de l’organisation et de la supervision de la plupart des élections en Iran.

Dans un communiqué publié sur le site internet Dolat-e Bahar (« gouvernement du printemps » en persan), qui le soutient, M. Ahmadinejad a qualifié M. Mashaïe de « serviteur du peuple », « pur, courageux et révolutionnaire ».

« Son arrestation est clairement une violation de la Constitution », affirme l’ancien président, pour qui cela « confirme […] la nécessité de mener des réformes fondamentales » au sein de l’appareil judiciaire.

Romandie.com avec(©AFP / 17 mars 2018 21h28)                                            

Mali: quatre jihadistes arrêtés dans une vaste opération de Barkhane

février 22, 2018

Bamako – La force française Barkhane a arrêté jeudi quatre jihadistes présumés dans le cadre d’une opération visant à « neutraliser » le groupe d’un important chef jihadiste actif dans le nord-est du Mali, à proximité de la frontière avec le Niger, ont indiqué à l’AFP des sources militaires malienne et étrangère.

C’est dans cette zone des Trois frontières (Mali, Niger, Burkina Faso) que deux soldats français ont été tués et un blessé mercredi dans l’explosion d’une mine artisanale au passage de leur véhicule.

Selon la ministre françaises des Armées, Florence Parly, l’incident s’était produit dans le cadre d’une « vaste opération de contrôle de zone » dans cette région du Mali réputée servir de refuge à des groupes jihadistes que la force conjointe du G5 Sahel s’est donnée pour mission de chasser.

« Barkhane a arrêté jeudi quatre présumés jihadistes dans la région de Gao, près de la frontière Nigérienne, non loin d’une zone où le chef jihadiste Adnan Abou Walid Sahraoui est recherché », a déclaré jeudi à l’AFP une source militaire malienne s’exprimant sous le couvert de l’anonymat.

Le groupe d’Adnan Abou Walid Sahraoui, se réclamant de l’organisation Etat islamique (EI) et qui se fait appeler « Etat islamique dans le Grand Sahara (EIGS), a revendiqué ces derniers mois une série d’attaques dans le Sahel, notamment contre Barkhane début janvier au Mali, et celle qui a coûté la vie à quatre membres des forces spéciales américaines et à quatre soldats nigériens le 4 octobre au Niger.

Deux groupes armés signataires des accords de paix de 2015 au Mali, le Groupe d’autodéfense touareg Imghad et alliés (Gatia, pro-gouvernemental) et le Mouvement pour le salut de l’Azawad (MSA, ex-rébellion), « travaillent aux côtés des Français pour neutraliser ce chef jihadiste et ses hommes », selon la source militaire malienne.

Les opérations en cours ont pour objectif de « neutraliser un chef terroriste et ses hommes dans la région de Gao, frontalière au Niger », a indiqué une source militaire étrangère, sans citer de nom. « L’armée française est déterminée, avec d’autres, à détruire la base de ce chef terroriste », a ajouté la même source, qui a confirmé les quatre arrestations.

Un élu de la région interrogé par l’AFP a situé les opérations en cours « à 60 km au sud de Ménaka et à une quinzaine de kilomètres de la frontière nigérienne, dans une forêt, qui est la base des terroristes ».

Une vingtaine de chefs d’Etat et de gouvernement se réunissent vendredi à Bruxelles pour renforcer leur soutien politique et financier à la force du G5 Sahel. Le groupe d’Adnan Abou Walid Sahraoui a affirmé le 13 janvier avoir constitué une alliance avec d’autres mouvements jihadistes pour empêcher cette force, constituée par cinq pays (Mali, Niger, Burkina Faso, Mauritanie et Tchad), de s’installer la zone des Trois frontières.

Le 15 février, une « vingtaine de terroristes » avaient été « tués ou capturés », selon l’état-major français, près de la frontière algérienne lors d’une opération aérienne et au sol des forces françaises visant le chef d’un groupe allié à Al-Qaïda, Ansar Dine, le Malien Iyad Ag Ghaly.

Romandie.com avec(©AFP / 22 février 2018 22h02)                                            

Corruption en Afrique du Sud: mandat d’arrêt contre l’un des frères Gupta(police)

février 15, 2018

Johannesburg – La police sud-africaine a annoncé jeudi avoir émis un mandat d’arrêt contre l’un des frères de la sulfureuse famille d’hommes d’affaires Gupta, proche de Jacob Zuma qui a été contraint de démissionner la veille de son poste de président de la République.

« Il y a un mandat d’arrêt qui a été émis contre Ajay Gupta » dans un vaste scandale de détournement de fonds et de corruption, a déclaré à l’AFP un porte-parole de la police, Hangwani Mulaudzi.

« Les avocats d’Ajay ont été informés qu’il est désormais considéré comme un fugitif », a-t-il ajouté. Ils « ont été prévenus qu’ils devaient le remettre à la police, faute de quoi ils s’exposeraient à des poursuites pour complicité ».

Mercredi, la police avait fait une perquisition dans une maison cossue de Johannesburg appartenant à la famille Gupta et procédé à l’arrestation de huit personnes, poursuivies pour fraude, blanchiment d’argent et vols d’argent public dans un projet d’exploitation laitière.

Ces individus ont comparu jeudi au tribunal de Bloemfontein (centre) et ont obtenu leur libération sous caution.

Les Gupta et des personnes qui leur sont associées sont soupçonnés d’avoir bénéficié frauduleusement de fonds publics versés par la province du Free State pour ce projet d’exploitation laitière qui ne s’est jamais concrétisé.

Selon la presse locale, un total de 220 millions de rands (15 millions d’euros) auraient été détournés au profit de la fratrie.

Ajay Gupta est lui recherché dans une autre affaire de corruption, selon Hangwani Mulaudzi, qui s’est refusé à donner plus de détails.

Selon un rapport de la médiatrice de la République publiée en 2016, les trois frères Gupta sont impliqués dans la gestion des affaires de l’Etat sud-africain, de la nomination de ministres aux pressions pour obtenir de juteux contrats publics.

Leur propriété de Saxonwold est devenue une sorte de présidence bis, où les frères d’origine indienne ont offert des postes de ministres, selon plusieurs témoignages recueillis par la médiatrice.

Cet immense scandale a contribué à faire chuter le président Jacob Zuma, qui a été contraint par son parti, le Congrès national africain (ANC), de remettre sa démission mercredi soir.

Il a été remplacé dès jeudi par Cyril Ramaphosa, le patron de l’ANC, qui s’est engagé à faire de la lutte anticorruption l’une de ses « priorités ».

Romandie.com avec(©AFP / 15 février 2018 15h13)                                            

Congo/Norbert Dabira: naïf ou dupe ?

février 11, 2018

 

Photo de BrazzaNews.

Général Norbert Dabira

 

Affaire coup d’état du Général Norbert DABIRA : son téléphone livre des secret. Blanchard OKOÏ bientôt aux arrêts ?

Le téléphone portable du général Norbert Dabira, détenu depuis le 7 février dernier à la maison d’arrêt, commence à livrer ses secrets?

De sources proches de l’enquête sur le fameux vrai faux coup d’etat de Dabira et Nianga-Mbouala contre Sassou Nguesso, les fins limiers des renseignements congolais après avoir piégé le général Dabira en lui demandant de récupérer son téléphone pour soit-disant, rentrer en communication avec Sassou lui-meme, les enquêteurs en ont profité pour séquestrer son portable et le checker au cas où des informations relatives à ce coup d’etat s’y trouveraient.

De ce qui ressort, les noms de certains colonels, au nombre de quatre, risquent d’être interpellés. On parle également d’un grand bonnet qui a pignon sur rue. Les jours qui suivent, risquent d’être agités au sein des Forces Armées Congolaises avec l’interpellation et la mise aux arrêts de certains officiers.

Avec Brazzanews.fr

Espagne: 17 arrestations chez les Hells Angels après un meurtre

février 7, 2018

Barcelone – Dix-sept personnes ont été arrêtées mercredi en Espagne au cours d’une opération de police au sein de la bande de motards Hells Angels, dans le cadre d’investigations pour assassinat et trafic de drogue, ont annoncé les autorités.

Ces arrestations sont intervenues notamment à Barcelone, la ville voisine de Sabadell et dans d’autres villes de Catalogne (nord-est), où une série de perquisitions ont eu lieu au petit matin, ont indiqué les Mossos d’Esquadra, la police régionale catalane.

« Plusieurs des personnes arrêtées sont impliquées dans un assassinat en 2017 à Sabadell et aussi pour trafic de drogue », a déclaré à l’AFP un porte-parole des Mossos d’Esquadra, sans fournir plus de précisions.

Selon le quotidien barcelonais La Vanguardia, l’homme assassiné appartenait à une bande de motards rivale des Hells Angels. Tabassé à coups de batte de baseball en septembre 2017, il avait succombé à ses blessures trois mois plus tard.

Le « chapitre » des Hells Angels à Barcelone a assuré à l’AFP que « les seuls membres des Hells Angels arrêtés appartiennent en fait au chapitre … à Sabadell. »

« La majorité des personnes arrêtées ne sont même pas membres du club », a-t-il ajouté.

Connus pour leurs motos Harley Davidson et leurs tenues de cuir, les Hells Angels ont été fondés aux Etats-Unis en 1948 et comptent des branches, ou « chapitres », dans 56 pays.

Romnandie.com avec(©AFP / 07 février 2018 17h00)