Posts Tagged ‘Arrestation’

Canada/Femme poignardée à Montréal: son fils de 21 ans a été arrêté

février 7, 2020

 

© Getty
 

MONTRÉAL — Un jeune homme aurait poignardé sa mère à l’intérieur d’un appartement dans le quartier Petite-Bourgogne à Montréal, et celle-ci lutte pour sa vie à l’hôpital, selon ce qu’a appris La Presse canadienne.

Un appel au 911 a été fait peu avant 15 h 00 jeudi pour signaler l’agression à l’intérieur d’un immeuble à logements situé sur l’avenue Lionel-Groulx, tout près de l’avenue Atwater.

Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a indiqué que le jeune homme de 21 ans a été arrêté après avoir agressé à l’arme blanche une femme de 46 ans à l’intérieur du logement, sans donner plus de détails à cette étape de l’enquête.

Le jeune homme s’était barricadé à l’intérieur du logement une heure après l’agression. Une intervention du groupe tactique a mené à son arrestation, a affirmé le SPVM. L’homme, qui n’est pas blessé, a tout de même été transporté à l’hôpital pour évaluation, et il sera rencontré par la suite par les enquêteurs.

La femme a été transportée à l’hôpital dans un état critique, et sa vie est en danger, a indiqué jeudi soir le SPVM.

La Presse canadienne

Arabie: des dizaines d’arrestations pour «indécence» et «harcèlement»

décembre 29, 2019

Plus de 200 personnes ont été arrêtées ces derniers jours en Arabie saoudite pour «indécence» et «harcèlement», dans la première campagne du genre depuis l’assouplissement des normes sociales dans le royaume ultraconservateur.

Pendant la semaine dernière, quelque 120 hommes et femmes ont été arrêtés pour avoir notamment porté des «vêtements inappropriés», a indiqué la police de Ryad dans une série de tweets depuis mardi. Elle a ajouté que des sanctions, dans la nature n’a pas été précisée, ont frappé les contrevenants.

En plus, 88 autres personnes ont été arrêtées la semaine dernière pour «harcèlement», a ajouté la police dans des déclarations distinctes.

Ces arrestations ont suivi les plaintes de plusieurs femmes sur les réseaux sociaux concernant des cas de harcèlement pendant le festival de musique électronique MDL Beast près de Ryad au début du mois.

C’est la première campagne de rappel à l’ordre moral depuis que le prince héritier Mohammed ben Salmane a commencé à assouplir les restrictions sociales.

Sa politique s’est traduite notamment par la réouverture des cinémas, l’autorisation donnée aux femmes de conduire et l’organisation de concerts et d’évènements sportifs. L’assouplissement sociales a été bien accueilli par de nombreux Saoudiens, dont les deux tiers ont moins de 30 ans.

Mais en septembre, l’Arabie saoudite a déclaré qu’elle punirait les auteurs d’atteintes à la «décence publique» avec l’annonce de l’octroi de visas de tourisme. Les hommes et les femmes doivent éviter les «vêtements moulants» ou des gestes d’affection en public, a notamment statué sur un site internet en anglais l’Autorité du tourisme, ajoutant que «les femmes doivent couvrir leurs épaules et leurs genoux».

Les directives sur la décence, approuvées pour la première fois par le gouvernement en avril, sont apparues vagues et ont suscité des craintes sur leur interprétation.

Elles ont également alimenté les craintes d’un retour de la police religieuse qui veillait à la séparation entre femmes et hommes en public, au respect du code vestimentaire islamique et à l’obligation de fermer les commerces pendant les prières. Mais les pouvoirs des ses agents, autrefois craints, ont été réduits et ils restent hors de vue pour le moment.

Par Le Figaro avec AFP

Maroc: après une vidéo virale, l’agresseur présumé d’une femme arrêté

décembre 26, 2019

 

La police marocaine a arrêté un homme apparaissant dans une vidéo massivement partagée sur les réseaux sociaux en train de harceler une jeune femme et frapper sa voiture à Casablanca.

Firdaous Yousfi, une «make-up artist» (maquilleuse) ayant 36.000 abonnés sur Instagram, a publié une vidéo en début de semaine montrant deux hommes en voiture tentant de lui faire barrage, visiblement pour la draguer, pendant qu’elle roulait seule à bord de son véhicule à Casablanca, dans l’ouest du Maroc. La deuxième partie de la vidéo la montrait enfermée dans sa voiture à l’arrêt, en pleurs, pendant qu’un des agresseurs la menaçait en tapant nerveusement sur l’avant de son véhicule.

L’un d’eux a été arrêté mercredi pour cette «agression verbale et physique, conjuguée au harcèlement sexuel», a annoncé mercredi soir la DGSN, la police marocaine. Il a été «placé en garde à vue à la disposition de l’enquête», tandis que les «investigations se poursuivent pour arrêter le deuxième suspect». «J’ai été atteinte dans ma dignité», a confié la victime à des médias locaux après la diffusion de sa vidéo, affirmant qu’elle avait porté plainte pour que ce «genre d’actes ne se répète plus». Selon l’instagrameuse, ses agresseurs l’ont suivie jusqu’à ce qu’elle s’arrête devant un commissariat.

Sa vidéo a été largement relayée par la presse locale, qui tire fréquemment la sonnette d’alarme sur le fléau des violences contre les femmes au Maroc, en particulier le harcèlement, alors que plusieurs cas d’agressions ont défrayé la chronique ces dernières années. Selon une étude officielle marocaine parue en 2015, les lieux publics sont les endroits où la violence à l’égard des femmes est la plus manifeste. Les remarques désobligeantes et les insultes y sont fréquentes.

Par Le Figaro.fr avec AFP

Franc CFA : Kémi Seba interpellé au Burkina Faso pour « injure » à l’encontre du président Kaboré

décembre 25, 2019

Kémi Séba à Dakar le 4 décembre 2013.

Kémi Séba à Dakar le 4 décembre 2013. © Sylvain Cherkaoui pour Jeune Afrique

L’activiste franco-béninois a été arrêté samedi à Ouagadougou, après avoir participé à une conférence sur le franc CFA. Il aurait tenu des « propos outrageants » à l’encontre du président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré.

« Kémi Séba a été interpellé à son hôtel dans l’après-midi du samedi par des éléments de la gendarmerie nationale » après une conférence publique sur le franc CFA à l’université de Ouagadougou, a indiqué Hervé Ouattara, le responsable du « Front anti-CFA » qui organisait le débat.

« Au début, il a été amené à la compagnie de gendarmerie pour des raisons de sécurité parce que, semblerait-il, il y avait des jeunes du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP, parti au pouvoir) qui voulaient porter atteinte à son intégrité physique », a expliqué l’avocat de Kemi Séba, Me Prosper Farama.

Plus tard, sur de nouvelles instructions du procureur, une procédure a été engagée contre lui pour « injure à l’encontre du chef de l’État », a-t-il indiqué. « On lui reproche d’avoir tenu des propos outrageants contre le président du Faso et une tentative de démoralisation des éléments engagés dans la lutte contre le terrorisme », a déclaré Hervé Ouattara.

« Il aurait dit que le chef de l’État était une passoire politique, que si M. Kaboré ne prenait pas ses responsabilités, il serait châtié par la jeunesse », a expliqué Me Farama. « On lui reprocherait aussi d’avoir tenu des propos qui pourraient démoraliser ceux qui se battent au Burkina » contre le terrorisme, a poursuivi l’avocat.

Réforme majeure

Kémi Séba « a été entendu » dimanche et « l’agent enquêteur nous a signifié qu’il va transmettre le plus tôt possible les procès-verbaux au procureur », a ajouté Me Farama, affirmant ne pas pouvoir préciser « ce qu’il risque ».

« Une notification de poursuite lui sera faite par le parquet », a déclaré une source sécuritaire, précisant que « M. Séba est toujours en garde à vue ».

Kémi Séba, de son vrai nom Stellio Capochichi, qui se présente comme un « polémiste et conférencier panafricain », a ces dernières années organisé ou participé en Afrique à plusieurs manifestations hostiles au franc CFA. Il a plusieurs fois été interpellé ou expulsé de la Côte d’Ivoire, du Sénégal ou de Guinée.

Samedi, une réforme majeure du franc CFA a été annoncée par les présidents ivoirien Alassane Ouattara et français Emmanuel Macron à Abidjan.

Jeuneafrique.com avec AFP

Zimbabwe : l’épouse du vice-président Constantino Chiwenga arrêtée pour corruption

décembre 15, 2019

Le général Constantino Chiwenga, qui a mené le coup contre Mugabe, arrive à l'investiture de Emmerson Mnangagwa, le 24 novembre 2017.

Le général Constantino Chiwenga, qui a mené le coup contre Mugabe, arrive à l’investiture de Emmerson Mnangagwa, le 24 novembre 2017. © Tsvangirayi Mukwazhi/AP/SIPA

 

Marry Mubaiwa, l’épouse du vice-président du Zimbabwe, Constantino Chiwenga, a été arrêtée samedi dans le cadre d’une enquête pour fraude et blanchiment d’argent d’un montant estimé à un million de dollars.

Marry Mubaiwa, 38 ans, a été interpellée samedi par la police, selon la la Commission zimbabwéenne anticorruption, et devait être présentée à un juge en début de semaine prochaine.

Achat d’une propriété à Pretoria

Selon un document de la Commission anticorruption obtenu par l’Agence France-Presse, Marry Mubaiwa est accusée d’avoir transféré en 2018 et 2019 de l’argent de ses comptes du Zimbabwe vers des banques sud-africaines « en cachant ou en maquillant leur véritable utilisation », en violation du contrôle des changes.

Ces fonds auraient été utilisés pour l’achat en Afrique du Sud, avec des complices, d’une propriété dans la capitale Pretoria et de deux véhicules tout-terrain de luxe.

L’épouse du général Chiwenga, une ancienne mannequin, est par ailleurs accusée d’avoir menti à un juge sur la nature de son contrat de mariage.

Chiwenga, architecte de la chute de Mugabe

Ancien chef d’état-major de l’armée zimbabwéenne, Constantino Chiwenga est considéré comme l’architecte du coup de force qui a précipité la démission du président Robert Mugabe fin 2017, après trente-sept ans de règne sur le pays.

Il est considéré comme un proche du nouveau président Emmerson Mnangagwa, qui s’est fait fort de relancer l’économie en pleine déconfiture du pays, en luttant notamment contre la fuite des capitaux et l’évasion fiscale.

Agé de 63 ans, Constantino  Chiwenga est rentré le mois dernier dans son pays après un séjour médical de quatre mois en Chine. Son épouse était absente de la cérémonie organisée quelques jours plus tard dans son village natal.

Par Jeune Afrique avec AFP

Affaire Eni/Shell : un ancien ministre nigérian de la Justice arrêté pour corruption à Dubaï

novembre 22, 2019

Mohammed Adoke, alors ministre de la Justice du Nigeria, en 2015.

Mohammed Adoke, alors ministre de la Justice du Nigeria, en 2015. © AP/SIPA 

Un ancien ministre nigérian de la Justice, impliqué dans l’un des plus gros scandales de corruption de l’histoire de son pays, a été arrêté à Dubaï, a annoncé jeudi 21 novembre son avocat.

Mohammed Adoke, qui avait également occupé le poste de procureur général, a été « brusquement arrêté par Interpol » le 11 novembre après s’être rendu aux Emirats arabes unis pour suivre un traitement médical, a déclaré l’avocat Mike Ozekhome.

En avril, un tribunal nigérian avait délivré des mandats d’arrêt contre Adoke et l’ancien ministre du pétrole Dan Etete, en relation avec un scandale de corruption, dit de « Malubu », concernant un accord pétrolier de 1,3 milliard de dollars impliquant les compagnies Eni et Shell.

L’avocat d’Adoke a cependant affirmé que les mandats avaient été annulés ensuite par un tribunal nigérian et que l’ancien ministre était « illégalement » maintenu en détention. « J’appelle donc les autorités de Dubaï et Interpol à libérer M. Adoke, pour lui permettre de suivre son traitement », a-t-il déclaré.

Eni et Shell poursuivies pour de supposés pots-de-vin

Le procureur général du Nigeria a déclaré que son bureau n’avait pas encore reçu de communication officielle au sujet de la détention d’Adoke. Les autorités de Dubaï n’ont fait aucun commentaire à ce sujet. Adoke et Etetete sont en cavale depuis des années, hors du Nigeria.

Les compagnies Eni et Shell sont accusées d’avoir distribué des pots-de-vin pour l’achat en 2011 du bloc pétrolier offshore OPL245, pour 1,3 milliard de dollars. Elles ont depuis nié tout acte répréhensible.

L’actuel président, Muhammadu Buhari, réélu pour un second mandat en février dernier, a promis de mener un combat sans répit contre le « cancer de la corruption » qui gangrène le principal producteur de pétrole africain.

Par Jeuneafrique.com avec AFP

États-Unis: Une personne arrêtée alors qu’elle tentait d’entrer en voiture à la Maison-Blanche

novembre 21, 2019

 

Un individu non identifié a été interpellé après avoir tenté de pénétrer dans l’enceinte de la Maison-Blanche en voiture, en suivant un véhicule autorisé, a indiqué jeudi le Secret Service américain.

«Le véhicule a été stoppé et l’individu a été immédiatement détenu par les agents du Secret Service», a dit sur Twitter la prestigieuse police d’élite chargée de la protection du président des Etats-Unis. Des rues aux abords de la Maison-Blanche ont par conséquent été fermées à Washington. Le Secret Service n’a pas fourni de détails sur l’identité de la personne. Il a seulement dit qu’elle avait tenté d’entrer dans «le complexe de la Maison-Blanche en suivant un autre véhicule qui entrait de manière légale».

Par Le Figaro.fr avec AFP

Centrafrique : Bangui réclame l’extradition du chef de guerre Abdoulaye Miskine, arrêté au Tchad

novembre 20, 2019

Des combattants de l'ex-Séléka, à Bangui en 2013 (Archives).

Des combattants de l’ex-Séléka, à Bangui en 2013 (Archives). © Rebecca Blackwell/AP/SIPA 

Le chef de guerre Abdoulaye Miskine, leader du Front démocratique du peuple Centrafricain (FDPC), a été arrêté au Tchad, a annoncé mercredi le porte-parole du gouvernement centrafricain, qui a demandé son extradition aux autorités centrafricaines.

L’arrestation du leader et fondateur du Front Démocratique du peuple centrafricain (FDPC), de son vrai nom Martin Koumtamadji, a été confirmée par un haut responsable des services de sécurité tchadiens – qui a requis l’anonymat. « Abdoulaye Miskine a été arrêté au Tchad. Nous demandons son extradition », a déclaré à la presse Ange Maxime Kazagui, le porte-parole du gouvernement centrafricain.

« Il a été arrêté à la frontière entre le Tchad et la Centrafrique, à Harare Mangueigne, et amené à N’Djamena où il a aussitôt été mis aux arrêts à l’Agence nationale de sécurité (ANS) », le service du contre espionnage, a précisé un responsable tchadien de la sécurité. « Nous n’avons pas encore d’instructions quant à une possible extradition », a-t-il ajouté.

Perte d’influence

Figure historique de la rébellion depuis la guerre civile qui a éclaté en Centrafrique en 2004, année au cours de laquelle il a créé le FDPC, Abdoulaye Miskine, de même que son groupe, a beaucoup perdu de son influence et de son pouvoir sur le terrain ces derniers temps, selon les observateurs du conflit.

Après avoir rejoint la Séléka, une coalition de groupes armés qui a renversé le régime du président François Bozizé en 2013, le « général » autoproclamé Miskine avait signé l’accord de paix de Khartoum du 6 février 2019 entre le gouvernement et 14 groupes armés, par lequel les signataires se partageaient notamment des postes au gouvernement. Il avait été nommé à un poste de conseiller dans le nouveau gouvernement centrafricain formé le 5 mars mais « n’a jamais pris ses fonctions », a précisé Maxime Kazagui.

Alors que la Centrafrique est ravagée depuis 2013, par les combats entre de nombreuses milices rebelles et les forces gouvernementales, mais aussi entre ces groupes armés eux-mêmes, depuis l’accord de Khartoum, les violences ont baissé dans le pays mais n’ont pas réellement cessé, notamment les combats entre groupes rebelles qui continuent de faire des victimes parmi les civils.

Par Jeuneafrique.com avec AFP

Guy Laliberté arrêté en Polynésie française pour une affaire de stupéfiants

novembre 13, 2019

 

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THE CANADIAN PRESS IMAGES/Mario Beauregard
 

PAPEETE, France — Le milliardaire québécois Guy Laliberté a été arrêté en Polynésie française pour trafic de stupéfiants.

La nouvelle, rapportée par la chaîne radiophonique Polynésie Première et reprise par divers autres médias, a été confirmée à Montréal dans un communiqué publié mercredi par Lune Rouge, la firme dont Guy Laliberté est le fondateur et président directeur-général.

L’homme d’affaires est en garde à vue à Papeete, la capitale, en attendant d’être emmené au tribunal devant un juge d’instruction. Il aurait été arrêté à sa descente d’avion.

Polynésie Première cite des passages d’un communiqué émis par l’avocat Yves Piriou qui représente Guy Laliberté, dans lequel il explique que son client est un consommateur de cannabis médical. Il ajoute que M. Laliberté est entendu en lien avec la culture de cannabis à des fins strictement personnelles à la résidence sur l’île de Nukutepipi, en Polynésie Française, un territoire d’outre-mer de la France situé dans le sud de l’océan Pacifique.

L’avocat Piriou ajoute que Guy Laliberté se dissocie complètement de toute rumeur l’impliquant de près ou de loin dans la vente ou le trafic de stupéfiants. Cette affirmation a été reprise dans le communiqué de Lune Rouge, qui œuvre dans les industries de la technologie, du divertissement, des arts et de l’immobilier.

Guy Laliberté, qui est âgé de 60 ans, s’est surtout fait connaître pour avoir fondé le Cirque du Soleil en 1984, mais aussi pour avoir fait du tourisme spatial à bord de la Station spatiale internationale en 2009.

La Presse canadienne

Russie: des militants Pussy Riot arrêtés à un concert des Scorpions

novembre 5, 2019

 

Deux militants de l’organisation contestataire punk Pussy Riot ont été arrêtés mardi à Moscou par la police à un concert du groupe de rock allemand Scorpions, a annoncé mardi 5 novembre sur Twitter l’une des personnes interpellées, Piotr Verzilov.

Il a indiqué avoir été interpellé par des agents d’une brigade anti-extrémistes vers 20h (17h) au moment où il arrivait au concert en compagnie de sa camarade du groupe Pussy Riot Veronika Nikoulchina, à l’invitation du leader de Scorpions. Il a également posté sur Twitter une vidéo montrant les deux agents refusant de s’identifier, comme requis par la loi. Le police de Moscou n’a fait aucun commentaire, selon l’agence russe Interfax.

Veronika Nikoulchina et Piotr Verzilov figuraient parmi les contestataires arrêtés et condamnés à une courte peine de prison pour avoir envahi un terrain de football au cours de la Coupe du monde en Russie en juillet 2018, avec l’intention de dénoncer les abus commis par la police russe. Le groupe, dont la chanson «Wind of Change» a symbolisé la chute du Mur de Berlin en 1989, donnaient un concert à Moscou 30 ans après s’y être produits à l’époque soviétique.

Par Le Figaro avec AFP