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Des passagers d’Air Canada et de WestJet peinent à obtenir une indemnité

juillet 15, 2022
Un voyageur attend son vol dans un aéroport.

Depuis le 15 décembre 2019, l’Office des transports du Canada a reçu plus de 5154 plaintes pour des refus d’indemnisation, et 70 % d’entre elles n’ont pas encore été résolues. Photo : Reuters/Luke MacGregor

Le récent chaos dans les grands aéroports canadiens a entraîné une série de retards et d’annulations de vols et des passagers reprochent à certaines compagnies aériennes de fournir des raisons suspectes pour lesquelles elles leur ont refusé une indemnité.

En vertu de la réglementation fédérale, les compagnies aériennes doivent indemniser les passagers jusqu’à 1000 $ pour les retards de vol de trois heures ou plus.

Toutefois, les compagnies aériennes ne doivent payer que si la raison du retard est sous leur contrôle et non pour des raisons de sécurité, comme des problèmes mécaniques imprévus.

C’est la raison qu’a donnée d’Air Canada à Scott Aalgaard, sa fille et sa femme, qui devaient prendre un vol de Toronto à Hartford, au Connecticut.

Le 5 juillet au matin, leur vol a été différé de six heures en raison d’un problème de maintenance imprévu. Durant l’après-midi, la raison du retard a changé pour contraintes de personnel, puis pour mesures de santé et de sécurité.

Trois jours plus tard, Air Canada a informé M. Aalgaard qu’il n’avait pas droit à une indemnisation parce que son vol avait été annulé (et non retardé) en raison d’un conflit de travail qui échappait au contrôle de la compagnie aérienne.

Un père et sa fille assis dans une salle d'attente d'aéroport.

Scott Aalgaard et sa fille Yuki à l’aéroport. Leur vol de Toronto à Hartford, dans le Connecticut, a été retardé de six heures. Photo : Photo Fournie par Scott Aalgaard

La décision de la compagnie aérienne laisse le Britanno-Colombien perplexe. Rien n’indiquait qu’il y avait un quelconque conflit de travail, a-t-il dit.

« J’ai l’impression que l’entreprise pige une raison au hasard en espérant qu’elle soit crédible. »— Une citation de  Scott Aalgaard, voyageur

Les raisons du refus d’indemnisation pour les retards de vol vont de la perturbation du vol à la COVID-19.

Aalgaard compte porter plainte à l’Office des transports du Canada.

Je refuse que le Canada soit un endroit où les grandes entreprises peuvent simplement inventer l’histoire au fur et à mesure, déplore-t-il.

Une meilleure communication

En novembre 2021, à l’issue d’une longue enquête à laquelle ont participé toutes les grandes compagnies aériennes canadiennes, l’Office des transports du Canada a jugé que rien n’indique que les transporteurs avaient intentionnellement trompé les passagers.

Toutefois, l’organisme fédéral a déclaré qu’une grande partie des informations fournies aux passagers pour expliquer leurs retards de vol étaient inadéquates, laconiques et peu claires.

Selon l’avocate Tahira Dawood, les passagers ont besoin de ces informations pour évaluer s’ils doivent contester leur dossier.

« Difficile de porter plainte [contre les compagnies aériennes] s’ils disposent d’informations limitées ou s’ils ignorent ce qu’ils peuvent attendre de la part des transporteurs aériens. »— Une citation de  Tahira Dawood, avocate au Centre pour la défense de l’intérêt public

Pourtant, plusieurs voyageurs ont vécu des situations similaires à celle de la famille Aalgaard.

C’est le cas de Connie DeMelo et de son mari, Antonio, qui ont vu leur vol entre Honolulu et Toronto retardé de près de six heures.

WestJet leur a refusé une indemnisation sans pour autant leur donner la raison spécifique expliquant ce retard.

Ils ne veulent pas prendre de responsabilités, déplore Mme DeMelo.

« S’ils me donnaient une raison, je pourrais les poursuivre, mais à ce stade, je ne sais même pas ce que je poursuis. »— Une citation de  Connie DeMelo, voyageuse

Un couple sourit à l'objectif.

Le vol entre Honolulu et Toronto de Connie DeMelo et son mari, Antonio, a été retardé de près de six heures. WestJet leur a refusé une compensation. Photo: Fournie par Connie Demelo

Un autre passager d’Air Canada, Joshua Cohen, a obtenu davantage d’explications sur ses droits de la part des employés à l’aéroport de Chicago lorsque son vol a été reporté au lendemain.

Ceux-ci lui ont assuré que sa compagnie aérienne devait lui payer un hôtel et des repas jusqu’à son départ.

Or, lorsque M. Cohen a soumis ses dépenses pour un montant de 533,73 $ US, Air Canada a répondu par courriel qu’il n’était pas admissible à une indemnité.

La compagnie aérienne a déclaré que l’annulation de son vol était due à des problèmes de personnel imprévus en raison de la COVID-19, et qui étaient hors du contrôle de la compagnie aérienne. Air Canada lui a offert un bon de 100 $ pour un prochain vol.

C’est une véritable gifle, a déclaré M. Cohen, qui soutient que les problèmes de personnel sont du ressort de la compagnie aérienne.

« Ils font tout pour ne pas indemniser leurs passagers et essayer d’économiser de l’argent. C’est tout simplement inacceptable. »— Une citation de  Joshua Cohen, voyageur

Responsabiliser les compagnies aériennes

WestJet et Air Canada ont refusé de commenter les cas particuliers évoqués plus haut. Les deux compagnies aériennes ont déclaré qu’elles respectent le Règlement sur la protection des passagers aériens du Canada et qu’elles opèrent actuellement dans un environnement difficile alors que l’industrie du voyage se redresse.

Cette semaine, l’Office des transports du Canada a obligé WestJet à payer une indemnité de 1000 $ à un passager après un retard de 21 heures, alors que la compagnie aérienne plaidait que le manque de main-d’œuvre causait un risque pour la sécurité.

Or, l’Office a conclu que les pénuries d’équipages sont généralement sous le contrôle de la compagnie aérienne et que WestJet n’a pas suffisamment établi que l’annulation du vol était inévitable malgré une planification adéquate.

Cette jurisprudence constitue une lueur d’espoir pour la famille Aalgaard et pour Mme DeMelo et M. Cohen, qui comptent porter leur refus d’indemnisation en appel.

Avec Radio-Canada avec les informations de Sophia Harris de CBC

La Chine réduit de moitié la quarantaine pour les arrivées de l’étranger

juin 28, 2022
La Chine reduit de moitie la quarantaine pour les arrivees de l'etranger
La Chine réduit de moitié la quarantaine pour les arrivées de l’étranger© AFP/Archives/Leo RAMIREZ

La Chine a réduit mardi de moitié la durée de la quarantaine obligatoire pour les voyageurs arrivant en Chine, un assouplissement majeur des restrictions d’entrée imposées par ce pays qui suit depuis le début de la pandémie une stricte politique sanitaire, que Pékin a toutefois minimisé en évoquant un simple « ajustement ».

Première touchée par le Covid-19, la Chine a fermé dès mars 2020 ses frontières aux voyageurs étrangers pour se prémunir contre de nouvelles infections, au moment où le virus se propageait dans le reste du monde. La Chine avait parallèlement fortement réduit le nombre de vols en provenance de l’étranger.

Pour décourager le retour de ses ressortissants, Pékin imposait depuis plus de deux ans une quarantaine longue et coûteuse à l’hôtel ou dans un centre dédié.

En vertu d’une nouvelle directive dévoilée mardi, la quarantaine à l’arrivée en Chine est réduite à 10 jours, contre 21 initialement.

Les passagers arrivant en Chine devront rester sept jours à l’hôtel puis respecter trois jours d’observation à domicile, a précisé le ministère de la Santé.

Il ne s’agit « absolument pas d’un assouplissement » de la politique sanitaire dite de zéro Covid mais d’un « ajustement », a averti un responsable, Lei Zhenglong.

Fermement défendue par le président chinois Xi Jinping, la stratégie zéro Covid consiste en des confinements, des quarantaines à l’arrivée sur le territoire, l’isolement des personnes contaminées et à la quasi-fermeture des frontières.

Assouplissement très progressif

Les nouvelles mesures ont été perçues par les marchés comme un signal positif pour une économie éprouvée par les mesures sanitaires qui pénalise échanges humains et chaîne d’approvisionnement.

Les Bourses de Hong Kong et Shanghai ont terminé mardi en hausse de près de 1 %.

Les autorités sanitaires locales de Pékin et Canton ont toutefois indiqué à l’AFP n’avoir reçu pour l’heure aucune instruction pour réduire la durée des quarantaines pour les vols internationaux.

Depuis avril, un nombre croissant de villes pilotes avait déjà réduit à dix jours la quarantaine pour les arrivées de l’étranger.

« De longues quarantaines ne sont plus nécessaires », la période d’incubation pour la souche Omicron du coronavirus étant plus courte, relève Yanzhong Huang, spécialiste de santé publique au Council on Foreign Relations, un cercle de réflexion américain.

L’essentiel des retours en Chine concerne des ressortissants chinois.

Mais ces derniers mois, le pays autorise de nouveau au compte-goutte un certain nombre d’étrangers à revenir en Chine, à l’exception notable des touristes.

Les étudiants en provenance de plusieurs pays, dont l’Inde et le Pakistan, peuvent ainsi prétendre à un visa pour la première fois depuis le début de la pandémie.

Crainte d’un rebond

Mais les vols internationaux restent rares, très onéreux et sont fréquemment annulés, Pékin appliquant des pénalités lorsqu’un certain nombre de passagers sont testés positifs sur des liaisons.

Vendredi, l’aviation civile chinoise a indiqué être en discussion avec un certain nombre de pays pour augmenter progressivement les liaisons avec la Chine.

La plupart des analystes doutent cependant que des changements majeurs surviennent à court terme.

En fin d’année doit en effet se tenir en Chine le 20e Congrès du Parti communiste chinois (PCC), au cours duquel le président Xi Jinping devrait obtenir un troisième mandat à la tête du pays.

A l’approche de cet événement considéré comme sensible pour le pouvoir, les autorités veulent éviter tout regain épidémique.

Pour prévenir tout risque, la Chine a déjà fortement restreint les départs à l’étranger de ses ressortissants. Les voyages non essentiels ne sont pas autorisés et la plupart des renouvellements de passeport pour les Chinois ont été suspendus.

Alors que des voix plaident ces derniers mois pour un assouplissement des restrictions sanitaires, le président Xi Jinping insiste pour poursuivre la politique zéro Covid.

Par Le Point avec AFP

Un Boeing 737 transportant 132 personnes s’écrase en Chine

mars 21, 2022

Le dernier accident d’avion majeur en Chine remontait à août 2010 et avait fait près de 50 morts. Photo : Getty Images/Johannes EiseleI

Un Boeing-737 avec 132 personnes à bord s’est écrasé lundi dans le Sud de la Chine après une chute brutale de 8000 mètres, un accident d’avion qui pourrait s’avérer le plus meurtrier dans ce pays depuis 1994.

Aucun bilan des victimes n’avait été publié lundi soir heure de Pékin plus de six heures après la catastrophe qui a suscité une réaction à chaud du président Xi Jinping, inhabituelle pour un dirigeant chinois.

Mais à l’examen des données de l’accident, il semblait peu probable que quiconque ait pu en réchapper vivant.

Dans un communiqué, la compagnie aérienne, China Eastern Airlines, a rendu hommage aux morts de la catastrophe.

Selon le site spécialisé FlightRadar24, l’appareil a perdu en l’espace de trois minutes près de 26 000 pieds avant de disparaître des écrans radars après 14 h 22 (heure locale).

Le vol MU5735 de la compagnie China Eastern Airlines avait décollé peu après 13 h (heure locale) de la métropole de Kunming. Il avait pour destination Canton, à quelque 1300 km.

Le 737-800, qui transportait 123 passagers et 9 membres d’équipage, a perdu le contact au-dessus de la ville de Wuzhou dans la région montagneuse du Guangxi, a indiqué l’administration chinoise de l’aviation civile (CAAC).

L’avion a été pulvérisé, a raconté un riverain à un média local.

L’accident a provoqué un incendie dans la montagne, a indiqué la télévision publique CCTV, qui a diffusé des images des pompiers se dirigeant vers le site de l’accident à travers une zone montagneuse et arborée. Les secours ont éteint les flammes.

Des équipes de sauveteurs ont été dépêchées sur les lieux de l’écrasement qui s’est produit dans une zone boisée, à flanc de montagne. Photo : AP

Tous les habitants ont pris l’initiative d’aider les secours. Tout le monde s’est rendu dans la montagne, a déclaré par téléphone à l’AFP une commerçante du nom de Tang Min, installée à environ quatre kilomètres du lieu de l’impact.

Le président Xi Jinping s’est dit sous le choc après l’accident, a rapporté l’agence Chine nouvelle. L’homme fort de Pékin a appelé à déterminer au plus vite les causes de l’accident.

Depuis les États-Unis, Boeing a dit s’efforcer de réunir davantage d’informations.

Selon le média financier Yicai, China Eastern a décidé sans attendre les résultats de l’enquête de suspendre tous ses 737-800 à compter de mardi. La compagnie n’était pas joignable pour commenter ces informations.

Les accidents d’avion sont relativement rares en Chine, un pays où le trafic aérien s’est considérablement développé ces dernières décennies et où les mesures de sécurité sont généralement strictes.

Le dernier accident majeur dans le pays remontait à août 2010. Un vol de la compagnie chinoise Henan Airlines s’était alors écrasé dans le nord-est du pays et avait fait une quarantaine de morts.

Le bilan le plus lourd pour un vol commercial date de 1994. Un Tupolev 154 de China Northwest Airlines s’était écrasé peu après son décollage de Xi’an (Nord), tuant les 160 personnes à bord.

De très nombreux passagers chinois avaient par ailleurs péri en mars 2014 lors de la disparition énigmatique du vol MH370 de la Malaysian Airlines, à destination de Pékin.

Les avions Boeing 737 MAX ont été impliqués dans plusieurs écrasements dans le monde ces dernières années. Photo : Ben Nelms/CBC / Ben NelmsL

La catastrophe aérienne de lundi est un nouveau coup dur pour Boeing en Chine.

En mars 2019, le pays avait été le tout premier au monde à ordonner à ses compagnies de suspendre les vols des appareils 737 MAX pour des raisons de sécurité.

L’annonce avait fait suite à deux accidents en quelques mois à l’étranger, qui avaient fait 346 morts.

Près de trois ans après ces déboires, le régulateur chinois avait finalement levé en décembre dernier son interdiction de vol pour le Boeing 737 MAX. On ignore si ces appareils ont à nouveau repris leurs vols commerciaux en Chine.

Cette décision était très attendue par Boeing, dont la Chine est un important marché.

Le régulateur conditionnait notamment le retour du 737 MAX dans le ciel chinois à des modifications techniques sur les avions, afin de garantir la sécurité des vols.

La Chine a été le dernier grand pays à lever l’interdiction de vol pour cet appareil.

Par Radio-Canada avec Agence France-Presse

Congo: Gérée par les Francs-maçons, Océan du Nord sacrifie les passagers et récompense financièrement ces chauffeurs Kamikazes

janvier 31, 2022

Les accidents récurrents des véhicules de la société de transport interurbain Océan du nord ne laissent pas indifférents la radio trottoir Congolaise qui est la plus puissante. Suite aux accidents mortels de Tao Tao et Makoua, des langues se délient même au sein de la dite société. On apprend que cette société est sous la gestion d’une équipe maçonnique lié directement à quelques caciques du pouvoir qui exigent des sacrifices de sang de leurs passagers.

Il fut une époque au Congo où les sacrifices humains dans la sorcellerie ne s’arrêtaient qu’au sein des familles. Mais avec l’arrivée de la franc-maçonnerie, les sorciers sortent de leur famille et s’attaquent déjà aux inconnus. Dans les quartiers, il n’est plus anodin qu’un voisin soit soupçonné d’ensorceler le quartier.

Les franc-maçons Congolais de la Grande Loge de Sassou-Okemba sacrifient des innocents captés avec des propositions alléchantes financières. Ce sont aussi eux qui sont derrière les accidents des bus de la société Océan du Nord.

Pour la bonne marche de leurs affaires et surtout de leur temple maçonnique, ils ont besoin du sang humain de leurs passagers. Tous les chauffeurs des bus victimes d’un accident témoignent n’avoir pas compris les réelles causes de leur erreur. En réalité, ils sont souvent possédés par les francs-maçons qui les gèrent pour causer ces accidents mortels.

Une source interne à cette société remarque que tous les chauffeurs impliqués dans un accident mortel ne sont jamais licenciés, mais bien au contraire récompensés financièrement.Après l’accident mortel de Tao Tao près de Dolisie, tous les blessés admis provisoirement à l’hôtel de cette ville ont été abandonnés à leur sort par Océan du Nord dans le seul but de les voir mourir et servir de sacrifices.

Sinon comment comprendre qu’aucune sanction ne soit prise contre Océan du Nord qui ne fait qu’endeuiller les citoyens. Tout simplement parce que ce sont les francs-maçons du pouvoir qui tirent les ficelles de ses morts.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

Congo/Covid-19 : le coût du test PCR à Maya-Maya fait grincer les dents

décembre 11, 2021

L’une des mesures prises par la Coordination nationale de gestion de la pandémie de covid-19 pour contrer sa propagation et ses variants, le test PCR exigé à tous les passagers entrant et sortant du Congo cause frustration et indignation chez les voyageurs. Ils pointent son coût jugé très élevé à l’aéroport Maya-Maya, contrairement au prix pratiqué par le Laboratoire national.

Un test PCR du Laboratoire DEL Bio/ DR

« (…) Il est fait obligation de présenter un test-RT-PCR à tous les passagers en provenance de l’étranger ou en partance du pays », peut-on lire dans le communiqué de la Coordination nationale de gestion de la pandémie de coronavirus lors de sa 29e réunion tenue le 30 octobre dernier.

Suivie d’effet aussitôt son annonce, cette mesure qui s’applique aussi bien en Afrique qu’ailleurs fait jazzer, pour la simple raison qu’elle s’apparente, pour nombre des voyageurs, à de l’arnaque, notamment au niveau de l’aéroport Maya-Maya où sa délivrance est assujettie au paiement de 40 000 FCFA chez le privé DEL Bio, alors qu’il est de moitié dans les services publics.

Préoccupante, la situation a fait réagir les députés qui ont interpellé, sans suite à ce jour, le gouvernement auprès de qui ils souhaitaient voir statuer sur le sujet afin, avaient-ils dit, d’harmoniser les tarifs dans les différentes structures dédiées. Ce qui éviterait, faisaient entendre les députes, une « grogne sociale ».

« Pendant que le pays fait face à la pandémie de covid-19, pour quelles raisons doit-on imposer aux Congolais des tests PCR à des prix élevés ? », s’interrogeait un député lors d’une séance des questions orales avec débat au gouvernement.

Exprimant, à l’occasion, son mécontentement, il en appelait les autorités sanitaires à revoir à la baisse les prix fixés, à rendre gratuit le test PCR, au mieux de délocaliser les services du Laboratoire national dans les aéroports, en lieu et place des services privés qui ne semblent pas tenir compte de la situation financière difficile que connaît le pays, avec lui l’ensemble de la population.  

« Pendant que le pays fait face à la pandémie de covid-19, pour quelles raisons doit-on imposer aux Congolais des tests PCR à des prix élevés ? », se demandaient les députés qui proposaient l’affectation des structures du Laboratoire national à ces points stratégiques afin que ce prix soit revu à la baisse.

L’avis des parlementaires est partagé aussi bien par des partis politiques, à l’instar de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (Upads), que par des citoyens lambda, notamment ceux qui voyagent ou envisagent voyager

Dans la déclaration rendue publique le 8 novembre par son porte-parole, Sidoine Romaric Moukoukou, l’Upads estimait que la pandémie de covid-19 étant devenue une question de santé publique et devrait en réalité bénéficier de la gratuité des soins et autres interventions médicales comme l’est le VIH/sida.

Du côté de la population, notamment les voyageurs, aussi bien étrangers que Congolais en partance ou en provenance du pays, l’indignation est totale concernant les coûts du test PCR, surtout pour ceux voyageant en famille. Ceux-ci en appellent également le gouvernement à décentraliser les services du Laboratoire national où l’attente est très longue.

« On se rend compte que rien n’est gratuit dans cette affaire. Débourser 20 ou 40 000 FCFA, c’est énorme pour un document qui ne sert que 72 h. En plus, je me pose la question de savoir où va cette masse d’argent qui rentre au laboratoire alors que le personnel cumule des arriérés de salaires impayés », s’est indigné un passager à l’aéroport de Maya-Maya.

De leur côté, les agents non vaccinés de la Fonction publique jugent impopulaire l’obligation qui leur est faite de présenter, chaque semaine, un test PCR dont le coût est très élevé.

A ce jour, la coordination qui a de nouveau reconduit l’exigence de la présentation, à la frontière, d’un test RT-PCR négatif de moins de 72h au plus pour tous les passagers au départ et à l’entrée du Congo, ne s’est pas officiellement prononcé sur cette question

Avec Adiac-Congo par .Guy-Gervais Kitina

Attaque dans un train à Tokyo: 17 blessés, un suspect arrêté

octobre 31, 2021
Attaque dans un train a Tokyo: 17 blesses, un suspect arrete
Attaque dans un train à Tokyo: 17 blessés, un suspect arrêté© JIJI PRESS/AFP/STR

Un homme a été arrêté après avoir attaqué dimanche des passagers dans un train à Tokyo avec un couteau et avoir déclenché un incendie à bord, ont annoncé des médias locaux faisant état de 17 blessés, dont un grave.

Une vidéo filmée à bord et publiée sur Twitter a montré des passagers paniqués courant dans le train, fuyant des flammes et de la fumée envahissant des wagons.

Une autre vidéo filmait des passagers en train d’évacuer par des fenêtres le train de la ligne Keio immobilisé dans une station de la banlieue ouest de la capitale japonaise.

L’agence de presse Kyodo a donné un bilan de 15 blessés, tandis que la chaîne de télévision publique NHK faisait état de 17 blessés, dont un grave, un homme d’une soixantaine d’années.

L’agresseur présumé, qui serait âgé d’une vingtaine d’années, a attaqué des personnes avec un couteau et allumé un incendie en répandant dans le train en liquide non identifié, selon des médias. Il aurait été arrêté pour tentative de meurtre.

Sollicitée par l’AFP, la police a décliné tout commentaire, et la compagnie ferroviaire Keio a déclaré qu' »un incident impliquant des blessés » s’était produit peu avant 20H00 (11H00 GMT) près de Kokuryo, dans la banlieue ouest de Tokyo.

Halloween et élections

« D’abord j’ai cru que c’était un événement lié à Halloween. Mais j’ai fui quand un homme armé d’un long couteau est entré » a déclaré à l’AFP un passager qui s’en est sorti indemne.

L’assaillant a commis ses actes sans montrer la moindre émotion, « juste mécaniquement », a dit une passagère, ajoutant: « Je pense que ça a fait peur à tout le monde ».

Aussitôt après l’attaque, des dizaines de pompiers et de policiers se sont rendus sur place.

L’attaque est survenue au moment où les bureaux de vote fermaient dans le pays qui organisait dimanche des élections législatives, et aussi en pleine fête de Halloween, très populaire dans l’archipel nippon.

Les agressions sont rares au Japon, où la législation sur les armes à feu est par ailleurs extrêmement stricte.

Cependant en août, deux autres attaques ont eu lieu dans les transports publics de Tokyo.

Début août, alors que se tenaient les Jeux olympiques dans la capitale japonaise, une attaque au couteau à bord d’un autre train de banlieue avait fait dix blessés.

Puis le 24 août, deux personnes avaient subi des brûlures à l’acide sulfurique dans une station de métro de la capitale.

Dans les deux cas, les suspects, des Japonais, avaient été arrêtés peu après.

Par Le Point avec AFP

Tourisme spatial, la capsule a atterri avec ses passagers

octobre 13, 2021

La capsule, avec quatre passagers à bord, dont William Shatner qui a incarné le capitaine Kirk dans la série « Star Trek », a atterri ce mercredi.

La capsule, avec quatre passagers a bord, dont William Shatner qui a incarne le capitaine Kirk dans la serie Star Trek, a atterri ce mercredi.
La capsule, avec quatre passagers à bord, dont William Shatner qui a incarné le capitaine Kirk dans la série Star Trek, a atterri ce mercredi.© MARIO TAMA / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP

Il s’agissait du deuxième vol habité de la fusée de l’entreprise du milliardaire Jeff Bezos, qui entend s’imposer comme un acteur incontournable dans le secteur convoité du tourisme spatial. Mercredi 13 octobre, la capsule de Blue Origin a réussi son atterrissage, dans l’ouest du Texas, après un voyage de quelques minutes dans l’espace. À bord de l’appareil se trouvaient quatre passagers, parmi lesquels William Shatner, qui a incarné le capitaine Kirk dans la série culte Star Trek.

L’acteur canadien est devenu à 90 ans la personne la plus âgée à atteindre l’ultime frontière. Deux entrepreneurs ayant payé pour le voyage et une responsable de Blue Origin étaient aussi du voyage.

Le vol a duré une dizaine de minutes

Le fondateur d’Amazon était présent sur place mercredi matin. Il avait serré la main de chacun des passagers avant qu’ils ne montent à bord de la fusée, nommée New Shepard, et avait lui-même fermé l’écoutille de la capsule. Jeff Bezos a lui aussi fait le voyage vers l’espace à bord de ce véhicule en juillet.

La fusée a décollé mercredi à la verticale, puis la capsule s’est détachée en vol, et ainsi propulsée, a dépassé la ligne de Karman qui marque, à 100 kilomètres d’altitude, la frontière de l’espace selon la convention internationale. Elle a ensuite entamé une chute libre pour retomber sur Terre, freinée notamment par trois immenses parachutes. Le vol a, au total, duré seulement une dizaine de minutes.

Star Trek, diffusée à partir de 1966 pour seulement trois saisons, relatait les aventures du vaisseau USS Enterprise, lancé dans une mission d’exploration interstellaire. La série est devenue culte pour les amateurs de science-fiction, dont Jeff Bezos. Diffusée au moment des débuts de la conquête spatiale, avant que les Américains ne mettent le pied sur la Lune, elle avait également permis de susciter l’intérêt de la nation – et du monde – pour le programme de la Nasa.

Par Le Point avec AFP

Afghanistan : la première navette canadienne évacue 188 passagers

août 20, 2021

Il y avait 188 passagers à bord du premier vol militaire canadien au départ de Kaboul depuis la victoire des talibans cette semaine. Les ministères de l’Immigration et de la Défense promettent toutefois d’accélérer le processus au moment où la situation se corse à l’aéroport de la capitale afghane.

Des militaires américains se préparaient à aller secourir des Afghans à l'aéroport de Kaboul, le 13 août 2021. Le Canada a aussi envoyé des renforts.

© via Associated Press/Département de la Défense des États-Unis Des militaires américains se préparaient à aller secourir des Afghans à l’aéroport de Kaboul, le 13 août 2021. Le Canada a aussi envoyé des renforts.

Ce premier vol a décollé tard [jeudi] soir», avec à son bord 175 Afghans vulnérables et 13 ressortissants étrangers», a déclaré le ministère de la Défense nationale par voie de communiqué vendredi.

Le ministère de la Défense précise que toutes les personnes à bord ont été acceptées dans le cadre des programmes d’immigration d’autres nations» et que celles-ci seront bientôt confiées à nos alliés».

En échange, les autres nations participantes transportent à leur tour, sur leurs vols, des citoyens canadiens et des ressortissants afghans à destination du Canada».

Selon une source proche du gouvernement qui s’est confiée à CBC, le réseau anglais de Radio-Canada, les scènes de chaos à l’aéroport de Kaboul ont incité le Canada et ses alliés à charger les vols avec n’importe quel réfugié admissible, sans égard pour sa destination.

L’anonymat de cette source a été accordé puisqu’elle n’était pas autorisée à discuter ouvertement des détails de la mission.

Le gouvernement du Canada a confirmé jeudi que les militaires étaient arrivés à Kaboul pour participer à la mission de sauvetage, devenue de plus en plus urgente depuis que les talibans ont pris le contrôle de l’entièreté de l’Afghanistan, sauf pour l’aéroport de Kaboul.

Le plus grand obstacle pour mener à bien cette mission demeure les points de contrôle des talibans que les Afghans doivent traverser pour atteindre l’aéroport de Kaboul.

Bien que l’aéroport lui-même demeure sûr, la situation plus générale relative à la sécurité qui l’entoure s’est avérée précaire et volatile», a indiqué le ministère de la Défense.

Les vols militaires canadiens devraient se poursuivre régulièrement tant que la situation entourant la sécurité le permettra.»

Le Canada devrait en faire plus»

D’anciens combattants et des militants dénoncent depuis plusieurs semaines la gestion de la crise par le gouvernement canadien, montrant du doigt des dédales administratifs irréalistes.

Le général à la retraite Rick Hillier croit pour sa part que les Forces armées canadiennes devraient en faire plus pour secourir les Afghans avant que la mission ne s’effondre. Selon lui, les soldats devraient s’aventurer à l’extérieur de l’aéroport de Kaboul pour récupérer les personnes admissibles qui ont besoin d’aide.

S’ils ne font pas ça, et bien nous devrions avoir honte en tant que nation», a fustigé Rick Hillier. Ce sera impossible pour la vaste majorité des Afghans de se rendre à l’aéroport pour pouvoir prendre l’avion.»

Les Forces armées canadiennes n’ont pas confirmé si elles prévoyaient ou non envoyer des troupes en territoire hostile. Le communiqué de presse envoyé vendredi précisait simplement que le personnel militaire s’affairait à faciliter l’entrée des citoyens canadiens et des ressortissants afghans admissibles dans le périmètre de l’aéroport».

Rick Hillier a également attribué une partie du blâme pour la situation actuelle à ce qu’il appelle la maladresse bureaucratique».

Nous n’avons pas brillé durant cette mission», a-t-il dit.

Le ministre de l’Immigration, Marc Mendicino, a soutenu vendredi en entrevue avec La Presse canadienne que son ministère allait alléger le processus d’accueil des réfugiés afghans au Canada; ni passeport ni résultat de test de dépistage à la COVID-19 ne seront requis, a-t-il expliqué.

De plus, les évaluations biométriques seront réalisées par un pays tiers sécuritaire».

Nous nous attendons à ce que tous les Afghans qui sont admissibles à notre programme puissent accéder de façon sécuritaire à l’aéroport», a indiqué le ministre vendredi.

Avec CBC/Radio-Canada

Bagarre dans un vol Ethiopian: un Congolais a appuyé le nez d’un Indien qui ronflait

avril 28, 2021

Le vol Ethiopian ET861 reliant Addis Abeba a à Brazzaville a vécu un épisode digne d’un film comique. Un passager d’origine Congolais en provenance de la France et qui a transité par la capitale éthiopienne s’est affronté avec un autre d’origine Indienne, créant une panique dans l’avion. Le Congolais semble-t-il ne supportait pas les ronflements agaçants de l’Indien et a fini par appuyer son nez. L’asiatique a mal pris cet acte et a insulté de singe le Congolais qui l’aurait giflé avant la bagarre n’éclate.

Si certains passagers voyagent stressés dans l’avion, d’autres sont complètement à l’aise et se permettent même de ronfler comme s’ils étaient dans leur lit. C’est le cas d’un sujet Indien, en provenance de son pays pour la RDC où parait-il se trouverait son domicile.

Le Hub de la compagnie aérienne éthiopienne est la plus importante d’Afrique où se croisent chaque jour des milliers des passagers en provenance des quatre coins du monde. Dans le vol qui a décollé de l’aéroport Bole tôt le matin en ce jour du mardi 20 avril voyageaient aussi un Indien et un Congolais.

Le Congolais en provenance de la France s’est vu assigner un siège à côté d’un Indien en provenance de l’Inde. Quelques minutes juste après le décollage, le Congolais a commencé à se plaindre des ronflements de l’Indien. L’avion étant complet, il n’a pu changer de place et s’est vu obliger de supporter les ronflements de l’asiatique. Même les autres passagers proches d’eux ont boudé.

Au fur et à mesure que les ronflements devenaient insupportable, le Congolais, énervé, a décidé d’appuyer le nez de l’Indien afin de les arrêter. Un geste que l’asiatique n’a pas apprécié et dans les échanges postérieurs, il aurait traité de singe le Congolais. Aussitôt ce dernier, déjà très remonté contre la présence de ces racistes asiatiques en Afrique, lui a donne une gifle bien appliquée qui a dégénéré en une bagarre.

Le personnel de bord a été obligé d’intervenir et de séparer les deux passagers. Le Congolais s’est vu offrir un autre siège en première classe et le ronfleur Indien est resté seul. Une fois l’avion posé sur la piste de l’aéroport de Maya Maya, le Congolais qui a bien voulu dire un dernier mot à l’Indien en a été empêché par les hôtesses de l’air.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

France: suspicion de choléra dans un avion venant d’Algérie, les passagers autorisés à partir

septembre 5, 2018

Toulouse – Quelque 150 passagers d’un volPassagers

Oran-Perpignan ont été autorisés mercredi à quitter l’aéroport du sud de la France après avoir été pris en charge par les secours, en raison d’une suspicion de choléra sur un enfant à bord, a-t-on appris auprès des pompiers.

« Un enfant est susceptible d’être porteur du choléra et a été évacué vers l’hôpital pour des examens », ainsi que sa mère et ses proches, ont indiqué à l’AFP les pompiers et la préfecture du département. « Des prélèvements vont être faits sur l’enfant pour vérifier » si ce cas est avéré.

Les autres passagers – 147 au total – et les membres d’équipage ont été évacués de l’appareil, après avoir été retenus à bord un peu plus d’une heure.

Encadrés par les pompiers, ils ont quitté l’avion après une « désinfection des mains » et une prise de renseignement sur leurs adresses et identités afin de suivre l’évolution de leur état de santé, si le cas de choléra était confirmé, selon la préfecture.

L’avion, de la compagnie ASL Airlines, a atterri vers 11H45 GMT sur le tarmac de Perpignan. Les pompiers et les services de secours ont été prévenus par un appel téléphonique des sapeurs-pompiers de l’aéroport.

Une épidémie de choléra ayant contaminé quelque 74 personnes a fait deux morts en Algérie depuis son apparition le 7 août. Elle est désormais « maîtrisée », a affirmé mardi le ministre de la Santé, Mokhtar Hasbellaoui.

Le choléra est une infection diarrhéique aiguë provoquée par l’ingestion d’aliments ou d’eau contaminés. Elle est facile à traiter par réhydratation notamment, mais peut tuer en quelques heures faute de traitement.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) estime que la durée d’incubation peut aller jusqu’à cinq jours, mais que le vibrion responsable de la maladie peut rester présent jusqu’à 10 jours chez des porteurs sains.

Romandie.com avec(©AFP / 05 septembre 2018 14h23)