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Congo/Covid-19 : le coût du test PCR à Maya-Maya fait grincer les dents

décembre 11, 2021

L’une des mesures prises par la Coordination nationale de gestion de la pandémie de covid-19 pour contrer sa propagation et ses variants, le test PCR exigé à tous les passagers entrant et sortant du Congo cause frustration et indignation chez les voyageurs. Ils pointent son coût jugé très élevé à l’aéroport Maya-Maya, contrairement au prix pratiqué par le Laboratoire national.

Un test PCR du Laboratoire DEL Bio/ DR

« (…) Il est fait obligation de présenter un test-RT-PCR à tous les passagers en provenance de l’étranger ou en partance du pays », peut-on lire dans le communiqué de la Coordination nationale de gestion de la pandémie de coronavirus lors de sa 29e réunion tenue le 30 octobre dernier.

Suivie d’effet aussitôt son annonce, cette mesure qui s’applique aussi bien en Afrique qu’ailleurs fait jazzer, pour la simple raison qu’elle s’apparente, pour nombre des voyageurs, à de l’arnaque, notamment au niveau de l’aéroport Maya-Maya où sa délivrance est assujettie au paiement de 40 000 FCFA chez le privé DEL Bio, alors qu’il est de moitié dans les services publics.

Préoccupante, la situation a fait réagir les députés qui ont interpellé, sans suite à ce jour, le gouvernement auprès de qui ils souhaitaient voir statuer sur le sujet afin, avaient-ils dit, d’harmoniser les tarifs dans les différentes structures dédiées. Ce qui éviterait, faisaient entendre les députes, une « grogne sociale ».

« Pendant que le pays fait face à la pandémie de covid-19, pour quelles raisons doit-on imposer aux Congolais des tests PCR à des prix élevés ? », s’interrogeait un député lors d’une séance des questions orales avec débat au gouvernement.

Exprimant, à l’occasion, son mécontentement, il en appelait les autorités sanitaires à revoir à la baisse les prix fixés, à rendre gratuit le test PCR, au mieux de délocaliser les services du Laboratoire national dans les aéroports, en lieu et place des services privés qui ne semblent pas tenir compte de la situation financière difficile que connaît le pays, avec lui l’ensemble de la population.  

« Pendant que le pays fait face à la pandémie de covid-19, pour quelles raisons doit-on imposer aux Congolais des tests PCR à des prix élevés ? », se demandaient les députés qui proposaient l’affectation des structures du Laboratoire national à ces points stratégiques afin que ce prix soit revu à la baisse.

L’avis des parlementaires est partagé aussi bien par des partis politiques, à l’instar de l’Union panafricaine pour la démocratie sociale (Upads), que par des citoyens lambda, notamment ceux qui voyagent ou envisagent voyager

Dans la déclaration rendue publique le 8 novembre par son porte-parole, Sidoine Romaric Moukoukou, l’Upads estimait que la pandémie de covid-19 étant devenue une question de santé publique et devrait en réalité bénéficier de la gratuité des soins et autres interventions médicales comme l’est le VIH/sida.

Du côté de la population, notamment les voyageurs, aussi bien étrangers que Congolais en partance ou en provenance du pays, l’indignation est totale concernant les coûts du test PCR, surtout pour ceux voyageant en famille. Ceux-ci en appellent également le gouvernement à décentraliser les services du Laboratoire national où l’attente est très longue.

« On se rend compte que rien n’est gratuit dans cette affaire. Débourser 20 ou 40 000 FCFA, c’est énorme pour un document qui ne sert que 72 h. En plus, je me pose la question de savoir où va cette masse d’argent qui rentre au laboratoire alors que le personnel cumule des arriérés de salaires impayés », s’est indigné un passager à l’aéroport de Maya-Maya.

De leur côté, les agents non vaccinés de la Fonction publique jugent impopulaire l’obligation qui leur est faite de présenter, chaque semaine, un test PCR dont le coût est très élevé.

A ce jour, la coordination qui a de nouveau reconduit l’exigence de la présentation, à la frontière, d’un test RT-PCR négatif de moins de 72h au plus pour tous les passagers au départ et à l’entrée du Congo, ne s’est pas officiellement prononcé sur cette question

Avec Adiac-Congo par .Guy-Gervais Kitina

Attaque dans un train à Tokyo: 17 blessés, un suspect arrêté

octobre 31, 2021
Attaque dans un train a Tokyo: 17 blesses, un suspect arrete
Attaque dans un train à Tokyo: 17 blessés, un suspect arrêté© JIJI PRESS/AFP/STR

Un homme a été arrêté après avoir attaqué dimanche des passagers dans un train à Tokyo avec un couteau et avoir déclenché un incendie à bord, ont annoncé des médias locaux faisant état de 17 blessés, dont un grave.

Une vidéo filmée à bord et publiée sur Twitter a montré des passagers paniqués courant dans le train, fuyant des flammes et de la fumée envahissant des wagons.

Une autre vidéo filmait des passagers en train d’évacuer par des fenêtres le train de la ligne Keio immobilisé dans une station de la banlieue ouest de la capitale japonaise.

L’agence de presse Kyodo a donné un bilan de 15 blessés, tandis que la chaîne de télévision publique NHK faisait état de 17 blessés, dont un grave, un homme d’une soixantaine d’années.

L’agresseur présumé, qui serait âgé d’une vingtaine d’années, a attaqué des personnes avec un couteau et allumé un incendie en répandant dans le train en liquide non identifié, selon des médias. Il aurait été arrêté pour tentative de meurtre.

Sollicitée par l’AFP, la police a décliné tout commentaire, et la compagnie ferroviaire Keio a déclaré qu' »un incident impliquant des blessés » s’était produit peu avant 20H00 (11H00 GMT) près de Kokuryo, dans la banlieue ouest de Tokyo.

Halloween et élections

« D’abord j’ai cru que c’était un événement lié à Halloween. Mais j’ai fui quand un homme armé d’un long couteau est entré » a déclaré à l’AFP un passager qui s’en est sorti indemne.

L’assaillant a commis ses actes sans montrer la moindre émotion, « juste mécaniquement », a dit une passagère, ajoutant: « Je pense que ça a fait peur à tout le monde ».

Aussitôt après l’attaque, des dizaines de pompiers et de policiers se sont rendus sur place.

L’attaque est survenue au moment où les bureaux de vote fermaient dans le pays qui organisait dimanche des élections législatives, et aussi en pleine fête de Halloween, très populaire dans l’archipel nippon.

Les agressions sont rares au Japon, où la législation sur les armes à feu est par ailleurs extrêmement stricte.

Cependant en août, deux autres attaques ont eu lieu dans les transports publics de Tokyo.

Début août, alors que se tenaient les Jeux olympiques dans la capitale japonaise, une attaque au couteau à bord d’un autre train de banlieue avait fait dix blessés.

Puis le 24 août, deux personnes avaient subi des brûlures à l’acide sulfurique dans une station de métro de la capitale.

Dans les deux cas, les suspects, des Japonais, avaient été arrêtés peu après.

Par Le Point avec AFP

Tourisme spatial, la capsule a atterri avec ses passagers

octobre 13, 2021

La capsule, avec quatre passagers à bord, dont William Shatner qui a incarné le capitaine Kirk dans la série « Star Trek », a atterri ce mercredi.

La capsule, avec quatre passagers a bord, dont William Shatner qui a incarne le capitaine Kirk dans la serie Star Trek, a atterri ce mercredi.
La capsule, avec quatre passagers à bord, dont William Shatner qui a incarné le capitaine Kirk dans la série Star Trek, a atterri ce mercredi.© MARIO TAMA / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / Getty Images via AFP

Il s’agissait du deuxième vol habité de la fusée de l’entreprise du milliardaire Jeff Bezos, qui entend s’imposer comme un acteur incontournable dans le secteur convoité du tourisme spatial. Mercredi 13 octobre, la capsule de Blue Origin a réussi son atterrissage, dans l’ouest du Texas, après un voyage de quelques minutes dans l’espace. À bord de l’appareil se trouvaient quatre passagers, parmi lesquels William Shatner, qui a incarné le capitaine Kirk dans la série culte Star Trek.

L’acteur canadien est devenu à 90 ans la personne la plus âgée à atteindre l’ultime frontière. Deux entrepreneurs ayant payé pour le voyage et une responsable de Blue Origin étaient aussi du voyage.

Le vol a duré une dizaine de minutes

Le fondateur d’Amazon était présent sur place mercredi matin. Il avait serré la main de chacun des passagers avant qu’ils ne montent à bord de la fusée, nommée New Shepard, et avait lui-même fermé l’écoutille de la capsule. Jeff Bezos a lui aussi fait le voyage vers l’espace à bord de ce véhicule en juillet.

La fusée a décollé mercredi à la verticale, puis la capsule s’est détachée en vol, et ainsi propulsée, a dépassé la ligne de Karman qui marque, à 100 kilomètres d’altitude, la frontière de l’espace selon la convention internationale. Elle a ensuite entamé une chute libre pour retomber sur Terre, freinée notamment par trois immenses parachutes. Le vol a, au total, duré seulement une dizaine de minutes.

Star Trek, diffusée à partir de 1966 pour seulement trois saisons, relatait les aventures du vaisseau USS Enterprise, lancé dans une mission d’exploration interstellaire. La série est devenue culte pour les amateurs de science-fiction, dont Jeff Bezos. Diffusée au moment des débuts de la conquête spatiale, avant que les Américains ne mettent le pied sur la Lune, elle avait également permis de susciter l’intérêt de la nation – et du monde – pour le programme de la Nasa.

Par Le Point avec AFP

Afghanistan : la première navette canadienne évacue 188 passagers

août 20, 2021

Il y avait 188 passagers à bord du premier vol militaire canadien au départ de Kaboul depuis la victoire des talibans cette semaine. Les ministères de l’Immigration et de la Défense promettent toutefois d’accélérer le processus au moment où la situation se corse à l’aéroport de la capitale afghane.

Des militaires américains se préparaient à aller secourir des Afghans à l'aéroport de Kaboul, le 13 août 2021. Le Canada a aussi envoyé des renforts.

© via Associated Press/Département de la Défense des États-Unis Des militaires américains se préparaient à aller secourir des Afghans à l’aéroport de Kaboul, le 13 août 2021. Le Canada a aussi envoyé des renforts.

Ce premier vol a décollé tard [jeudi] soir», avec à son bord 175 Afghans vulnérables et 13 ressortissants étrangers», a déclaré le ministère de la Défense nationale par voie de communiqué vendredi.

Le ministère de la Défense précise que toutes les personnes à bord ont été acceptées dans le cadre des programmes d’immigration d’autres nations» et que celles-ci seront bientôt confiées à nos alliés».

En échange, les autres nations participantes transportent à leur tour, sur leurs vols, des citoyens canadiens et des ressortissants afghans à destination du Canada».

Selon une source proche du gouvernement qui s’est confiée à CBC, le réseau anglais de Radio-Canada, les scènes de chaos à l’aéroport de Kaboul ont incité le Canada et ses alliés à charger les vols avec n’importe quel réfugié admissible, sans égard pour sa destination.

L’anonymat de cette source a été accordé puisqu’elle n’était pas autorisée à discuter ouvertement des détails de la mission.

Le gouvernement du Canada a confirmé jeudi que les militaires étaient arrivés à Kaboul pour participer à la mission de sauvetage, devenue de plus en plus urgente depuis que les talibans ont pris le contrôle de l’entièreté de l’Afghanistan, sauf pour l’aéroport de Kaboul.

Le plus grand obstacle pour mener à bien cette mission demeure les points de contrôle des talibans que les Afghans doivent traverser pour atteindre l’aéroport de Kaboul.

Bien que l’aéroport lui-même demeure sûr, la situation plus générale relative à la sécurité qui l’entoure s’est avérée précaire et volatile», a indiqué le ministère de la Défense.

Les vols militaires canadiens devraient se poursuivre régulièrement tant que la situation entourant la sécurité le permettra.»

Le Canada devrait en faire plus»

D’anciens combattants et des militants dénoncent depuis plusieurs semaines la gestion de la crise par le gouvernement canadien, montrant du doigt des dédales administratifs irréalistes.

Le général à la retraite Rick Hillier croit pour sa part que les Forces armées canadiennes devraient en faire plus pour secourir les Afghans avant que la mission ne s’effondre. Selon lui, les soldats devraient s’aventurer à l’extérieur de l’aéroport de Kaboul pour récupérer les personnes admissibles qui ont besoin d’aide.

S’ils ne font pas ça, et bien nous devrions avoir honte en tant que nation», a fustigé Rick Hillier. Ce sera impossible pour la vaste majorité des Afghans de se rendre à l’aéroport pour pouvoir prendre l’avion.»

Les Forces armées canadiennes n’ont pas confirmé si elles prévoyaient ou non envoyer des troupes en territoire hostile. Le communiqué de presse envoyé vendredi précisait simplement que le personnel militaire s’affairait à faciliter l’entrée des citoyens canadiens et des ressortissants afghans admissibles dans le périmètre de l’aéroport».

Rick Hillier a également attribué une partie du blâme pour la situation actuelle à ce qu’il appelle la maladresse bureaucratique».

Nous n’avons pas brillé durant cette mission», a-t-il dit.

Le ministre de l’Immigration, Marc Mendicino, a soutenu vendredi en entrevue avec La Presse canadienne que son ministère allait alléger le processus d’accueil des réfugiés afghans au Canada; ni passeport ni résultat de test de dépistage à la COVID-19 ne seront requis, a-t-il expliqué.

De plus, les évaluations biométriques seront réalisées par un pays tiers sécuritaire».

Nous nous attendons à ce que tous les Afghans qui sont admissibles à notre programme puissent accéder de façon sécuritaire à l’aéroport», a indiqué le ministre vendredi.

Avec CBC/Radio-Canada

Bagarre dans un vol Ethiopian: un Congolais a appuyé le nez d’un Indien qui ronflait

avril 28, 2021

Le vol Ethiopian ET861 reliant Addis Abeba a à Brazzaville a vécu un épisode digne d’un film comique. Un passager d’origine Congolais en provenance de la France et qui a transité par la capitale éthiopienne s’est affronté avec un autre d’origine Indienne, créant une panique dans l’avion. Le Congolais semble-t-il ne supportait pas les ronflements agaçants de l’Indien et a fini par appuyer son nez. L’asiatique a mal pris cet acte et a insulté de singe le Congolais qui l’aurait giflé avant la bagarre n’éclate.

Si certains passagers voyagent stressés dans l’avion, d’autres sont complètement à l’aise et se permettent même de ronfler comme s’ils étaient dans leur lit. C’est le cas d’un sujet Indien, en provenance de son pays pour la RDC où parait-il se trouverait son domicile.

Le Hub de la compagnie aérienne éthiopienne est la plus importante d’Afrique où se croisent chaque jour des milliers des passagers en provenance des quatre coins du monde. Dans le vol qui a décollé de l’aéroport Bole tôt le matin en ce jour du mardi 20 avril voyageaient aussi un Indien et un Congolais.

Le Congolais en provenance de la France s’est vu assigner un siège à côté d’un Indien en provenance de l’Inde. Quelques minutes juste après le décollage, le Congolais a commencé à se plaindre des ronflements de l’Indien. L’avion étant complet, il n’a pu changer de place et s’est vu obliger de supporter les ronflements de l’asiatique. Même les autres passagers proches d’eux ont boudé.

Au fur et à mesure que les ronflements devenaient insupportable, le Congolais, énervé, a décidé d’appuyer le nez de l’Indien afin de les arrêter. Un geste que l’asiatique n’a pas apprécié et dans les échanges postérieurs, il aurait traité de singe le Congolais. Aussitôt ce dernier, déjà très remonté contre la présence de ces racistes asiatiques en Afrique, lui a donne une gifle bien appliquée qui a dégénéré en une bagarre.

Le personnel de bord a été obligé d’intervenir et de séparer les deux passagers. Le Congolais s’est vu offrir un autre siège en première classe et le ronfleur Indien est resté seul. Une fois l’avion posé sur la piste de l’aéroport de Maya Maya, le Congolais qui a bien voulu dire un dernier mot à l’Indien en a été empêché par les hôtesses de l’air.

Avec Sacer-infos par Stany Frank

France: suspicion de choléra dans un avion venant d’Algérie, les passagers autorisés à partir

septembre 5, 2018

Toulouse – Quelque 150 passagers d’un volPassagers

Oran-Perpignan ont été autorisés mercredi à quitter l’aéroport du sud de la France après avoir été pris en charge par les secours, en raison d’une suspicion de choléra sur un enfant à bord, a-t-on appris auprès des pompiers.

« Un enfant est susceptible d’être porteur du choléra et a été évacué vers l’hôpital pour des examens », ainsi que sa mère et ses proches, ont indiqué à l’AFP les pompiers et la préfecture du département. « Des prélèvements vont être faits sur l’enfant pour vérifier » si ce cas est avéré.

Les autres passagers – 147 au total – et les membres d’équipage ont été évacués de l’appareil, après avoir été retenus à bord un peu plus d’une heure.

Encadrés par les pompiers, ils ont quitté l’avion après une « désinfection des mains » et une prise de renseignement sur leurs adresses et identités afin de suivre l’évolution de leur état de santé, si le cas de choléra était confirmé, selon la préfecture.

L’avion, de la compagnie ASL Airlines, a atterri vers 11H45 GMT sur le tarmac de Perpignan. Les pompiers et les services de secours ont été prévenus par un appel téléphonique des sapeurs-pompiers de l’aéroport.

Une épidémie de choléra ayant contaminé quelque 74 personnes a fait deux morts en Algérie depuis son apparition le 7 août. Elle est désormais « maîtrisée », a affirmé mardi le ministre de la Santé, Mokhtar Hasbellaoui.

Le choléra est une infection diarrhéique aiguë provoquée par l’ingestion d’aliments ou d’eau contaminés. Elle est facile à traiter par réhydratation notamment, mais peut tuer en quelques heures faute de traitement.

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) estime que la durée d’incubation peut aller jusqu’à cinq jours, mais que le vibrion responsable de la maladie peut rester présent jusqu’à 10 jours chez des porteurs sains.

Romandie.com avec(©AFP / 05 septembre 2018 14h23)                                                        

L’acteur français J.-H. Anglade accuse le personnel du Thalys d’avoir refusé d’aider les passagers

août 22, 2015

Paris – L’acteur français Jean-Hugues Anglade, l’un des passagers piégés dans le train Thalys Amsterdam-Paris vendredi avec un agresseur armé, a accusé le personnel ferroviaire de s’être enfermé dans la voiture motrice puis d’avoir refusé de leur ouvrir la porte malgré leurs appels à l’aide.

Nous avons entendu des passagers hurler en anglais: Il tire ! Il tire ! Il a une kalachnikov ! J’étais avec mes deux enfants et ma compagne, autour de nous, il y avait une quinzaine de passagers, a raconté l’acteur à l’hebdomadaire Paris Match.

Tout à coup, des membres du personnel naviguant ont couru dans le couloir, le dos courbé. Leurs visages étaient blêmes. Ils se dirigeaient vers la motrice, leur wagon de travail. Ils l’ont ouvert avec une clef spéciale, puis se sont enfermés à l’intérieur. Le tireur était à quelque dizaines de mètres de nous, dans le wagon numéro 12, a-t-il ajouté.

Nous étions dans la voiture 11, la dernière. L’homme armé venait vers nous, il était déterminé. J’ai pensé que c’était la fin, que nous allions mourir, qu’il allait tous nous tuer (…) Nous étions prisonniers de ce train et il était impossible de s’échapper de ce cauchemar. Nous étions piégés dans une souricière !.

On cherchait tous une issue, un moyen de s’enfuir, de survivre. J’ai brisé la vitre pour tirer l’alarme pour arrêter le Thalys! Le verre a méchamment entaillé mon majeur jusqu’à l’os, et les machines ont ralenti. Mais nous étions toujours bloqués à l’intérieur, a poursuivi Jean-Hugues Anglade.

Dos au mur. Collés les uns aux autres contre la porte métallique de la motrice. Nous tapions dessus, nous criions pour que le personnel nous laisse entrer, nous hurlions +Ouvrez !+ On voulait qu’ils réagissent ! En vain… Personne nous a répondu. Silence radio, a-t-il accusé.

Cet abandon, cette détresse, cette solitude, c’était terrible et insupportable ! C’était, pour nous, inhumain. Les minutes paraissaient des heures. J’ai protégé de tout mon corps mes enfants, leur répétant en boucle que tout allait bien (…).

Puis, un jeune homme, Anthony Sadler, a accouru dans notre voiture, criant que le tireur était maîtrisé par des soldats américains en permission, que tout allait bien.

Selon l’acteur, l’issue est un miracle. Nous avons eu une chance incroyable d’avoir ces soldats américains. Je veux rendre hommage à leur courage héroïque, et les remercier, sans eux, nous serions tous morts, a-t-il conclu.

Romandie.com avec(©AFP / 22 août 2015 12h58)

Trois personnes blessées dans un train Amsterdam-Paris par un homme armé, interpellé en France

août 21, 2015

Paris – Trois personnes ont été blessées, dont deux grièvement, vendredi dans un train Thalys entre Amsterdam et Paris par un homme armé qui a ouvert le feu avant d’être maîtrisé par les passagers puis interpellé en gare d’Arras (nord de la France), a-t-on appris de sources concordantes.

Les faits se sont déroulés peu après 16H00 GMT. Un porte-parole de la SNCF (chemins de fer français) a indiqué que l’homme était en possession d’armes blanches et d’armes à feu. Selon ce porte-parole, deux personnes ont été blessées grièvement, la troisième légèrement et au moins l’une des victimes a été blessée par balles.

Aucune information sur le pronostic vital des victimes n’a été fournie par les secours.

Le ministre français de l’Intérieur Bernard Cazeneuve se rendra en début de soirée à Arras, a indiqué Pierre-Henry Brandet, porte-parole de son ministère. Il a confirmé à l’AFP qu’un homme avait ouvert le feu dans le train, ajoutant qu’à ce stade on ignore tout de ses motivations.

Sur son compte Twitter, Thalys (filiale de la SNCF, de son homologue belge SNCB et de l’Allemand Deutsche Bahn) indique que les voyageurs sont en sécurité, la situation est maîtrisée. Le train est à l’arrêt et les services d’urgence sont sur place.

Romandie.com avec(©AFP / 21 août 2015 20h08)

Gérard Depar­dieu revient sur le moment où il a uriné au milieu d’un avion

juin 16, 2015

Gérard Depar­dieu

Gérard Depar­dieu

« Sois tu pisses, sois ton rein explose »

Souve­nez-vous, c’était en août 2011. Embarquant sur un vol Air France en direc­tion de Dublin (où il s’ap­prê­tait à tour­ner un nouvel épisode d’Asté­rix et Obélix), Gérard Depar­dieu choquait le person­nel de vol et une centaine de voya­geurs en urinant au milieu de l’avion. A ses côtés à ce moment là, Edouard Baer avait défendu son cama­rade de plateau sur les ondes d’Eu­rope 1. « Gérard Depar­­dieu voulait aller aux toilettes, s’était-il souvenu. On lui a inter­­­dit l’ac­­cès, on n’était pas loin du décol­­lage, alors il a uriné devant tout le monde. Je lui ai passé une petite bouteille d’eau. J’ai trouvé cette solu­­tion, j’avais cette mini-bouteille avec moi. Simple­­ment la bouteille était trop petite, alors c’est vrai que ça a débordé. Il était gêné, il a voulu nettoyer. C’était très gênant et humi­­liant pour lui. »

Une « humi­lia­tion » qui date de plus de trois ans, mais qui reste bien ancrée dans l’es­prit de Gérard Depar­dieu. A l’oc­ca­sion de la sortie de son dernier film demain sur nos écrans (Valley of Love de Guillaume Nicloux), l’iné­nar­rable acteur vient d’ac­cor­der un entre­tien à Metro­news au cours duquel il revient sur son alter­ca­tion avec l’équi­page du vol AF5010 le 17 août 2011. Certain que le public a pris cette sortie de route pour une énième provo­ca­tion, Gérard Depar­dieu a précisé : « Tu ne pisses pas dans un avion pour faire un scan­dale. C’est ça ou ton rein explose ! » Toujours persuadé, qu’à l’époque, le person­nel de bord avait voulu faire du zèle, l’ac­teur a ajouté : « Et puis une conne [l’hôtesse de l’air – ndlr] s’en mêle et là tout à coup tout le monde en parle. » Réaliste, Obélix fini par conclure : « Je fais des conne­ries, c’est vrai. Mais je sais quand je dépasse les bornes avec les gens que j’aime. C’est diffi­cile de s’arran­ger avec ses défauts. Il faut essayer de les arron­dir. Mais ils seront toujours là. Et moi j’en ai un tas ! »

Voici.fr par Anthony Martin

Pakistan : au moins 21 passagers d’autocars tués par balles dans le sud-ouest

mai 30, 2015

Quetta (Pakistan) – Au moins 21 passagers de deux autocars ont été tués par balles vendredi soir dans le sud-ouest du Pakistan au cours d’une attaque menée par des hommes armés non identifiés, selon un nouveau bilan des autorités samedi

Les bus se dirigeaient vers la ville portuaire de Karachi (sud) lorsqu’ils ont été pris d’assaut dans la région de Mastung, près de la ville de Quetta, selon un responsable local de la police, Akbar Harifal.

Le bilan des morts est de 21 personnes, a annoncé samedi Akbar Harifal.

Les autorités avaient précédemment fait état de 19 tués, mais un passager est mort à l’hôpital pendant la nuit et le corps d’un autre a été retrouvé sur les lieux de la fusillade.

Les assaillants ont contraint les bus à s’arrêter, enlevé plus de vingt passagers, puis ils ont tiré, tuant au moins 19 personnes, avait expliqué vendredi un responsable de la province du Baloutchistan, Ismail Ibrahim.

Cinq passagers ont été secourus par les forces de sécurité après une fusillade, a indiqué le responsable, précisant que la zone a été bouclée.

Le nombre de personnes qui avaient pris place à bord des autocars n’était toujours pas établi.

Sarfaraz Bugti, le ministre de l’Intérieur de la province, a déclaré à l’AFP qu’entre 15 et 20 hommes armés, notamment de fusils automatiques, étaient impliqués dans l’assaut. Les forces de sécurité les poursuivent, ils ont pris la fuite, a-t-il expliqué.

Samedi, le ministre de l’Intérieur de la province a annoncé qu’une vaste opération de recherches était en cours, avec l’appui de 500 hommes et de quatre hélicoptères.

Deux terroristes ont été tués et nous avons circonscrit la zone des opérations, a ajouté Sarfaraz Bugti.

A Quetta, près de 800 personnes parmi les proches et les familles des victimes ont manifesté devant la résidence officielle du ministre de la province, a constaté un journaliste de l’AFP. La manifestation s’est dispersée lorsque le ministre Abdul Malik Baloch, a promis l’arrestation des assaillants et des compensations pour les familles des victimes.

Le gouvernrment a annoncé samedi plus d’un millions de roupies (9.800 dollars) de compensation pour les familles de chaque victime.

Le cabinet du Premier ministre Nawaz Sharif a condamné l’attaque dans un communiqué.
Aucun groupe n’avait encore émis de revendication samedi.

Des groupes séparatistes mènent depuis des années une guérilla au Baloutchistan, une province également minée par la violence islamiste.

Romandie.com avec(©AFP / 30 mai 2015 13h06)